D.485 – Reconnaître qui était le Fils de Dieu

Par Joseph Sakala

Dans 2 Pierre 1:16-17, le chef des apôtres déclare : « Car ce n’est point en suivant des fables composées avec artifice, que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus-Christ ; mais c’est après avoir vu de nos propres yeux sa majesté. Car il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, lorsque cette voix lui a été adressée par la Gloire suprême : Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » La majorité des individus d’aujourd’hui considèrent Jésus-Christ comme étant un grand homme, mais ils ne croient pas qu’Il incarne l’unique Fils de Dieu, engendré par Son Esprit. Avant Sa naissance en chair, l’ange Gabriel l’avait prédit à Marie en disant : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu » (Luc 1:35).

Jean le Baptiste a déclaré : « Pour moi, je ne le connaissais pas ; mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint-Esprit. Et j’ai vu, et j’ai rendu témoignage que c’est lui qui est le Fils de Dieu » (Jean 1:33-35). Ses disciples L’ont reconnu. Dans Jean 1:49 : « Nathanaël lui répondit : Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. » Dans Matthieu 16:16 : « Simon Pierre, prenant la parole, dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » L’apôtre Jean a lui-même déclaré : « Et ces choses ont été écrites, afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie [éternelle] par son nom » (Jean 20:31).

Même le plus incrédule des disciples, Thomas, l’avait admis. Après Sa résurrection, Jésus S’est présenté devant Ses disciples. « Puis il dit à Thomas : Mets ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et la mets dans mon côté, et ne sois pas incrédule, mais croyant. Thomas répondit et lui dit : Mon Seigneur et Mon Dieu ! » (Jean 20:27-28). Thomas venait soudainement de reconnaître que Jésus et le Père était la même personne. Même les puissances des ténèbres ont ouvertement admis qui était Jésus. Dans Marc 3:11, nous lisons : « Et quand les esprits immondes le voyaient, ils se prosternaient devant lui et s’écriaient : Tu es le Fils de Dieu ! »

Le centenier qui vérifiait la crucifixion a dû finalement l’admettre. « Quand le centenier et ceux qui gardaient Jésus avec lui, eurent vu le tremblement de terre et ce qui était arrivé, ils furent fort effrayés et dirent : Véritablement celui-ci était le Fils de Dieu » (Matthieu 27:54). Mais le témoignage le plus important est venu de Dieu le Père directement du ciel, lors du baptême de Jésus. « Et aussitôt, comme il sortait de l’eau, il vit les cieux s’ouvrir et le Saint-Esprit descendre sur lui comme une colombe. Et une voix vint des cieux, qui dit : Tu es mon Fils bien-aimé, en qui j’ai pris plaisir » (Marc 1:10-11). Ce fut également le cas lors de la transfiguration de Jésus devant Ses disciples Pierre, Jacques et Jean. « Alors Pierre, prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous demeurions ici ; si tu veux, faisons-y trois tentes, une pour Toi, une pour Moïse, et une pour Élie. Comme il parlait encore, voici une nuée resplendissante les couvrit ; et voici il vint de la nuée une voix qui dit : C’est ici mon Fils bien-aimé, en qui j’ai pris plaisir ; écoutez-le » (Matthieu 17:4-5).

Reculons un peu dans l’histoire pour découvrir comment Dieu a organisé l’ascendance de Son Fils bien-aimé. Dans Josué 2:18-21, les espions de Josué prononcèrent ces paroles à Rahab après qu’elle les eut protégés des responsables de Jérico : « Lorsque nous entrerons dans le pays, tu attacheras ce cordon de fil écarlate à la fenêtre par laquelle tu nous auras fait descendre, et tu réuniras chez toi, dans la maison, ton père, ta mère, tes frères, et toute la famille de ton père ; et si quelqu’un d’eux sort des portes de ta maison, son sang sera sur sa tête et nous en serons innocents ; mais pour tous ceux qui seront avec toi dans la maison, leur sang sera sur notre tête, si l’on met la main sur quelqu’un d’eux. Et si tu divulgues ce qui nous concerne, nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. Alors elle répondit : Qu’il en soit comme vous avez dit. Puis elle les renvoya, et ils s’en allèrent. Et elle attacha le cordon d’écarlate à la fenêtre. »

Rahab avait auparavant témoigné aux espions : « Car nous avons appris comment l’Éternel a tari devant vous les eaux de la mer Rouge, quand vous sortiez d’Égypte, et ce que vous avez fait aux deux rois des Amoréens qui étaient au-delà du Jourdain, à Sihon et à Og, que vous avez dévoués à l’interdit. Nous l’avons appris, et notre cœur s’est fondu, et le courage d’aucun homme ne se soutient encore devant vous ; car l’Éternel votre Dieu est Dieu dans les cieux en haut et sur la terre en bas. Maintenant donc, jurez-moi, je vous prie, par l’Éternel, que puisque j’ai usé de bonté envers vous, vous userez aussi de bonté envers la maison de mon père ; et donnez-moi une preuve assurée, que vous laisserez vivre mon père, ma mère, mes frères, mes sœurs, et tous ceux qui leur appartiennent, et que vous garantirez nos personnes de la mort » (Josué 2:10-13).

Alors : « Par la foi, Rahab, la courtisane, ne périt point avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions en paix » (Hébreux 11:31). Le salut spirituel de Rahab est venu par sa foi envers le vrai Dieu et elle est entrée dans la famille par l’alliance d’Israël, et Rahab est même éventuellement devenue membre de la lignée familiale qui nous a menés à Jésus-Christ. Car, dans Matthieu 1:5, nous pouvons lire : « Salmon eut Booz, de Rahab. Booz eut Obed, de Ruth. Obed fut père de Jessé. » Sa délivrance physique, par contre, ainsi que celle de sa famille fut dépendante du « fil écarlate » suspendu à sa fenêtre, identifiant sa maison comme étant « sous le sang », pour ainsi dire, lorsque Jérico tomba et que tous ses habitants périrent. Ce fil écarlate constituait, pour Rahab et sa famille, un espoir venant de Dieu dans cette scène de destructions totale, mais il a suffi.

Il est fascinant de noter que le mot hébreu pour « fil », utilisé ici pour la première fois dans la Bible, est partout ailleurs traduit par le mot « espérance ». Peut-être que « fil » est devenu « espérance » à cause de cette expérience à Jérico, lorsque l’expression d’une « espérance écarlate » s’entendit d’une pécheresse repentante jusqu’au trône même de Dieu au ciel. « Et quiconque a cette espérance en lui, se purifie lui-même, comme Lui est pur » déclare Jean dans 1 Jean 3:3.

Donc, il est absolument primordial pour notre salut que nous croyions ceci a propos de Jésus : « Celui qui croit en lui n’est point condamné, mais celui qui ne croit point est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3:18). Pierre, celui que Jésus avait placé comme chef des apôtres, nous a donné ce témoignage puissant à Son sujet : « Ce Jésus est la pierre, qui a été rejetée par vous qui bâtissez, [et] qui a été faite la principale pierre de l’angle. Et il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:11-12). L’histoire est remplie de noms prestigieux d’hommes religieux qui ont littéralement changé la face du monde. Des noms comme Mahomet, Bouddha, Confucius, Joseph Smith, Hari Krishna, parmi une multitude d’autres. Tous furent adorés, et le sont encore, par une multitude de disciples qui, tout au long des siècles, rendaient hommage à leur nom et juraient d’être sauvés par ces hommes.

Mais la Bible nous déclare qu’il y a un seul nom qui sauve éternellement, le Seigneur Jésus-Christ. La citation est un témoignage direct de Pierre à qui Jésus avait confié les clefs du royaume. Dans son épître, Jean met également beaucoup d’emphase sur ce fait. Dans 1 Jean 5:12-13, l’apôtre nous dit : « Qui a le Fils, a la vie ; qui n’a point le Fils de Dieu, n’a point la vie. Je vous ai écrit ces choses, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, et afin que vous croyiez au nom du Fils de Dieu. » Cette exclusivité est un résultat direct du fait qu’il n’y a qu’un seul Dieu et Créateur de tous les humains.

À partir du moment où le péché est entré dans le monde par la désobéissance de nos premiers parents, il devait y avoir des conséquences. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don [gratuit] de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6:23). Suite à cela, Dieu Lui-même est venu vivre dans une chair humaine en la personne de Jésus-Christ et S’est fait Rédempteur et Sauveur en mourant pour tous les péchés du monde et en ressuscitant, pour nous prouver qu’Il avait vaincu la mort. Donc, il ne peut y avoir aucun autre Sauveur que Dieu Lui-même. Tous les autres prétendants sont des imposteurs et des menteurs.

Notre Seigneur Jésus a continuellement soutenu cette vérité : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par Moi » (Jean 14:6). Et, dans Jean 8:24, Jésus Lui-même déclare à ceux qui cherchent le salut ailleurs qu’en Lui : « C’est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. » Il est alors primordial de savoir que quiconque désire recevoir le pardon de ses péchés et le salut éternel doit venir au Père par Jésus et aucun autre. Car : « Le Père aime le Fils et a mis toutes choses en sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui désobéit au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:35-36).

Revenons alors à la superstructure que Jésus est venu fonder. Dans Jean 1:14-15, nous lisons : « Et la Parole a été faite chair, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. » Jean le Baptiste lui rendit témoignage, lorsqu’il s’écria en disant : « C’est ici celui dont je disais : Celui qui vient après moi est au-dessus de moi, parce qu’il était avant moi. » Ce passage biblique définit clairement l’incarnation divine, que Paul nous explique si bien quand il dit : « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés ; et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5:19). Et le trésor de vérité inclus dans ce verset se situe au-delà de la simple compréhension humaine. Il nous est impossible de comprendre comment un Dieu illimité puisse être devenu un homme limité dans le but de sauver Sa Création. Mais là où l’intellect flanche, la foi prévaut.

C’est la Parole qui était également Dieu et « par Qui toutes choses ont été faites » (Jean 1:1, 3). C’est Lui qui S’est fait une chair humaine dans le sein de Marie, tout en la maintenant vierge et qui, neuf mois plus tard, est né par les voies naturelles pour habiter parmi les hommes pendant trente-trois ans et demi. Donc, Marie n’était plus vierge après la naissance de Jésus. Elle a eu, avec Joseph, quatre fils et au moins deux filles, comme nous pouvons le constater, dans Matthieu 13:55-56, où les gens se posaient la question : « N’est-ce pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie ? et ses frères, Jacques, Joses, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D’où lui viennent donc toutes ces choses ? » Marie était fiancée à Joseph et, après la naissance de Jésus, elle a eu au moins six enfants. Le mot grec utilisé pour « habiter » est littéralement le même que « tabernacle ». Donc, Dieu fut un tabernacle parmi les hommes pour nous apporter la vérité sur la salut et l’établissement éventuel de Son Royaume sur cette terre. Comment est-ce possible ?

C’est l’Église du Dieu vivant, qui est la colonne et la base de cette vérité. « Et, de l’aveu de tous, le mystère de piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire. » En effet, ce mystère est grand quant aux hommes et impossible à comprendre ; mais quant à Dieu, toutes choses sont possibles. Si Dieu a pu faire un corps pour Adam à partir de la glaise rouge, Il pouvait sûrement Se faire un corps parfait dans lequel Il a Lui-même habité « tabernaculé ». « Car ce qui était impossible à la loi, parce qu’elle était affaiblie par la chair, Dieu l’a fait : envoyant son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché ; et pour le péché, il a condamné le péché dans la chair ; afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit » (Romains 8:3-4).

Regardons ensemble le processus que Dieu a utilisé et que Paul nous décrit avec précision dans Philippiens 2:5-8. « Ayez en vous les mêmes sentiments que Jésus-Christ, lequel étant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à saisir d’être égal à Dieu ; mais il s’est dépouillé lui-même [de Sa toute puissance], ayant pris la forme de serviteur, devenant semblable aux hommes ; et, revêtu de la figure d’homme, il s’est abaissé lui-même, en se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. » Dans cet unique état de faiblesse humaine, Il aurait pu pécher. Voilà pourquoi : « nous n’avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos infirmités, au contraire, il a été éprouvé en toutes choses, comme nous, mais sans péché. Allons donc avec confiance au trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans le temps convenable » (Hébreux 4:15-16).

Or, Dieu ne peut pas être tenté par le péché. Alors : « Que personne ne dise, lorsqu’il est tenté : C’est Dieu qui me tente ; car Dieu ne peut être tenté par le mal, et lui-même ne tente personne » (Jacques 1:13). La tentation vient de Satan qui plante une graine de convoitise dans notre esprit. Donc, : « Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Et après que la convoitise a conçu, elle enfante le péché ; et le péché étant consommé, engendre la mort » (vs 14-15). Puisque la Parole, qui était Dieu, habitait temporairement dans une chair humaine, Elle devait servir de démonstration aux humains, et non à Lui-même, que Lui était sans péché et ensuite capable de sauver les pécheurs. Par conséquent, Jean pouvait facilement témoigner que nous avons contemplé Sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. Jésus vit présentement dans un corps glorifié depuis Sa résurrection, un corps glorifié que Dieu veut nous donner aussi lorsque notre Seigneur reviendra en puissance. Mais dans le cas de Jésus, rappelez-vous toujours ceci : ni dans le sein de Marie, ni sur la croix, a-t-Il cessé d’être Dieu !

Alors, Paul nous déclare, dans Éphésiens 4:26-32 : « Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche point sur votre colère ; et ne donnez point accès au diable. Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais qu’il travaille plutôt de ses mains à quelque chose de bon, afin qu’il ait de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu’il ne sorte de votre bouche aucune mauvaise parole ; mais que vos paroles soient propres à édifier utilement, et qu’elles fassent du bien à ceux qui les entendent. Et ne contristez point le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute crierie, toute médisance soient bannies du milieu de vous, ainsi que toute méchanceté. Mais soyez, les uns envers les autres, bons, miséricordieux, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu vous a aussi pardonné en Christ. »

Il y a sûrement plusieurs occasions où un chrétien pourrait se mettre en colère par quelque parole ou incident, et pourrait être tenté de réagir. L’instruction citée plus haut nous rappelle qu’une telle réaction chez un converti ou une convertie constitue un péché. C’est pourquoi on nous encourage à contrôler notre colère et à ce que le soleil ne se couche point sur notre colère. Un commandement similaire fut aussi donné aux croyants de l’Ancien Testament. Dans Psaume 4:4-5, nous lisons : « Sachez que l’Éternel s’est choisi un bien-aimé. L’Éternel m’entend quand je crie à lui. Tremblez, et ne péchez point ! Parlez en vos cœurs sur votre couche, et gardez le silence ! (Sélah). »

Quand nous nous mettons en colère, il est beaucoup mieux de communiquer avec Dieu sur le sujet de notre colère que de nous lancer en réprimandes contre ceux qui nous ont irrités. Le Seigneur Jésus demeure toujours notre exemple : « Qui, outragé, ne rendait point d’outrages ; et maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement ; Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu’étant morts au péché, nous vivions à la justice, et par la meurtrissure de qui vous avez été guéris » (1 Pierre 2:23-24).

La colère est une des choses les plus difficiles à vaincre dans la vie d’un chrétien ou d’une chrétienne. « Mais aucun homme ne peut dompter la langue ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons Dieu le Père, et par elle nous maudissons les hommes, faits à l’image de Dieu. De la même bouche sort la bénédiction et la malédiction. Il ne faut point, mes frères, que cela soit ainsi » (Jacques 3:8-10). Toutefois, ce que l’homme ne peut apprivoiser, Dieu le peut ! Voilà pourquoi, dans Jacques 1:19-20, l’apôtre nous déclare : « Ainsi, mes frères bien-aimés, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit point la justice de Dieu. »

Dans Romains 12:19-21, Paul nous dit également : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez faire la colère divine ; car il est écrit : A moi la vengeance ; c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Si donc ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela, tu lui amasseras des charbons de feu sur la tête. Ne te laisse point surmonter par le mal ; mais surmonte le mal par le bien. » La colère peut se manifester, mais agir sous l’effet de la colère est péché, car c’est l’orgueil qui prend le dessus.

Jésus nous le prouve par un exemple, dans Luc 18:11-14 où : « Le pharisien se tenant debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ni aussi comme ce péager ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que je possède. Mais le péager, se tenant éloigné, n’osait pas même lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur ! Je vous le dis, celui-ci redescendit justifié dans sa maison préférablement à l’autre ; car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé. » Ce que Dieu recherche dans l’humain, c’est l’humilité.

Il y a des évangélistes qui encouragent les hommes et les femmes perdus à dire cette prière du péager afin d’être sauvés. Mais remarquez que ce péager, après avoir prié ainsi, redescendit justifié dans sa maison. Il y a donc ici plus que ce qui paraît en surface. Ce n’est pas seulement la justification de Dieu qui est nécessaire ici, car nous avons déjà été justifiés par le fait que Dieu continue de nous laisser vivre encore. Le mot traduit comme justification est utilisé seulement une autre fois dans le Nouveau Testament, dans Hébreux 2:17-18, où nous lisons : « C’est pourquoi il a fallu qu’il devînt semblable en toutes choses à ses frères ; afin qu’il fût un souverain Sacrificateur, miséricordieux, et fidèle dans les choses de Dieu, pour expier les péchés du peuple. Car, ayant été tenté dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés. »

Cette parabole du pharisien et du péager en prière est placée dans le contexte de l’adoration des Juifs dans le temple où les pécheurs pouvaient apporter des offrandes en sacrifice pour couvrir leurs péchés. Sachant que ; « l’âme de la chair est dans le sang ; je vous l’ai donné sur l’autel, pour faire l’expiation pour vos âmes ; car c’est pour l’âme que le sang fait l’expiation » (Lévitique 17:11). De tels sacrifices étaient complètement inutiles, car ils étaient offerts dans un esprit d’orgueil religieux, comme le pharisien. Il aurait fallu que sa repentance et sa foi soient dans la promesse divine du pardon au travers de la mort d’un substitut innocent, qui préfigurait le véritable Agneau de Dieu dont la mort ferait la réconciliation éternelle pour les péchés du peuple. La prière du péager était dans cette veine et lui fut sauvé.

De nos jours, le pécheur devant la croix doit offrir une prière basée sur la mort de Christ pour ses péchés. Une telle prière, offerte avec une repentance sincère et la foi en la promesse divine, dévoile la justification devant Dieu. Et Dieu répond : « voici, je suis avec toi, et je te garderai partout où tu iras ; et je te ramènerai en ce pays ; car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie fait ce que je t’ai dit. » (Genèse 28:15). C’est la première de plusieurs promesses de Dieu en présence de ceux qui mettent leur confiance en Lui. Les paroles dans le texte cité plus haut furent dites à Jacob alors qu’il se sauvait de la rage non justifiée de son frère Ésaü.

Ceux qui accusent Jacob de fraude non justifiée alors qu’il s’est sécurisé le droit d’aînesse promis par Dieu avant même sa naissance devraient noter que Dieu n’a jamais corrigé Jacob à ce sujet. Regardons ce qui est vraiment arrivé : « Et Isaac pria instamment l’Éternel pour sa femme, car elle était stérile. Et l’Éternel fut fléchi par ses prières ; et Rébecca sa femme conçut. Mais les enfants se heurtaient dans son sein, et elle dit : S’il en est ainsi, pourquoi suis-je ? Et elle alla consulter l’Éternel. Et l’Éternel lui dit : Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles. Un de ces peuples sera plus fort que l’autre ; et le plus grand servira le plus petit » (Genèse 25:21-23). Au contraire, Dieu a promis à Jacob Sa protection perpétuelle.

Notez également la protection promise à Josué par Dieu : « Nul ne subsistera devant toi pendant tous les jours de ta vie ; je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse ; je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage ; car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi seulement et aie bon courage, pour prendre garde à faire selon toute la loi que Moïse mon serviteur t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin que tu prospères dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1:5-7). Et n’oublions surtout pas Sa promesse à Son peuple choisi d’Israël.

« Alors, Samuel dit au peuple : Ne craignez point ; vous avez fait tout ce mal ; néanmoins ne vous détournez point d’après l’Éternel, mais servez l’Éternel de tout votre cœur. Ne vous en détournez point, car ce serait aller après des choses de néant, qui ne profitent ni ne délivrent, parce que ce sont des choses de néant. Car l’Éternel n’abandonnera point son peuple, à cause de son grand nom ; car l’Éternel a voulu faire de vous son peuple. Et pour moi, Dieu me garde de pécher contre l’Éternel, et de cesser de prier pour vous ; mais je vous enseignerai le bon et droit chemin. Seulement craignez l’Éternel, et servez-le en vérité, de tout votre cœur ; car voyez les grandes choses qu’il a faites en votre faveur. Que si vous faites le mal, vous serez détruits, vous et votre roi » (1 Samuel 12:20-25).

Il existe plusieurs autres assurances dans les Écritures. Une telle assurance nous révèle le cœur de Dieu. Dans Esaïe 41:17-20, nous pouvons lire : « Les affligés et les misérables qui cherchent des eaux et qui n’en ont point, dont la langue est desséchée par la soif, moi, l’Éternel, je les exaucerai ; moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai point. Je ferai jaillir des fleuves sur les hauteurs, et des sources au milieu des vallées ; je changerai le désert en étang, et la terre aride en sources d’eaux ; je mettrai dans le désert le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier ; je planterai dans les solitudes le cyprès, l’orme et le buis ensemble ; afin qu’ils voient et qu’ils sachent, qu’ils observent et comprennent tous, que la main de l’Éternel a fait ces choses, que le Saint d’Israël en est l’auteur. »

La plus précieuse de toutes ces assurances est celle que Jésus nous donne dans Hébreux 13:5-6 : « Que votre conduite soit exempte d’avarice ; soyez contents de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Certainement je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. De sorte que nous disons avec assurance : Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l’homme ? » Après avoir dressé une liste exhaustive des possibilités de ce qui pourrait nous arriver, Paul conclut, dans Romains 8:38-39 : « Car je suis assuré que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni les puissances, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Juste avant de monter au ciel, Jésus réunit Ses disciples pour la dernière fois. « Or les onze disciples s’en allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait assignée. Et quand ils le virent, ils l’adorèrent ; mais il y en eut qui doutèrent. Et Jésus, s’approchant, leur parla et leur dit : Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre ; allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé ; et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde Amen ! » (Matthieu 28:16-20). Ses disciples étaient destinés à devenir Ses ministres jusqu’à Son retour.




D.484 – Art corporel ou sacrilège ?

Par Joseph Sakala

Avez-vous remarqué, depuis quelques années, l’accroissement du nombre de salons de tatouage pour combler la demande de ce que les gens appellent « l’art corporel » ? Il y en a pour tous les goûts. Il est vraiment surprenant de voir combien de personnes, jeunes comme plus vieux, hommes et femmes, indépendamment de la race ou du statut économique, qui portent des tatouages, souvent plusieurs, sur différents endroits du corps. Quelques-uns sont évidemment destinés à être provocants ou aguichants, puisqu’une partie seulement est visible, alors que le reste demeure caché sous les vêtements. Cette activité est devenue très populaire à cause de l’influence des « rock stars » et plusieurs athlètes professionnels qui les étalent à qui veut bien les regarder.

Les vedettes féminines ont aussi emboîté le pas, causant un accroissement de cette pratique alors que les jeunes tentent de copier leurs héroïnes. Pourtant, beaucoup d’articles existent, écrits par des experts en médecine, sur le danger potentiel causé par les tatouages. Les effets à long terme de l’encre dans le système humain n’est pas entièrement compris. Sans oublier la possibilité d’infection causée par des aiguilles non stériles. Il faut également considérer l’embarras social qui peut survenir plus tard dans la vie pour expliquer ces tatouages à ses enfants et petits-enfants.

Ce phénomène devenu si populaire a attiré ma curiosité par le biais d’un talk show populaire où une mère expliquait que sa fille fréquentait un salon de tatouage soi-disant chrétien et dans lequel seuls des thèmes chrétiens étaient envisagés. L’idée semblait être bonne, car, en étalant des tatouages chrétiens sur son corps, la personne « témoignait de Jésus ». En effet, la personne a déclaré que, si Salomon a décoré le temple à son époque, il est donc tout à fait correct de décorer un corps qui est également le temple du Saint-Esprit. Qu’en dites-vous ? Est-ce correct ? Est-ce que la Bible a quelque chose à dire sur le sujet ? Je vais vous surprendre, mais, dans Lévitique 19:28, Dieu nous dit :  « Vous ne ferez point d’incision dans votre chair pour un mort, et vous n’imprimerez point de caractères sur vous : Je suis l’Éternel. »

Anciennement, on se faisait imprimer le corps pour des rituels païens et le symbolisme perdure toujours dans certaines cultures primitives, de nos jours. Cependant, si nous nous soucions de ce que Dieu dit, nous allons éviter de nous laisser marquer le corps. L’apôtre Paul a écrit à l’Église de Corinthe : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et qui vous a été donné de Dieu, et que vous n’êtes point à vous-mêmes ? Car vous avez été achetés à un grand prix ; glorifiez donc Dieu en votre corps et en votre esprit, qui appartiennent à Dieu » (1 Corinthiens 6:19-20). Alors, si nous devons glorifier Dieu en nos corps, nous n’allons certainement pas marquer ou barbouiller les murs du temple du Saint-Esprit. Il existe plusieurs mythes et traditions pratiqués de nos jours, et qui n’ont aucun rapport avec le christianisme original, ni avec la Bible.

Pour ce qui est de la cosmétologie en rapport avec la femme chrétienne, dans 1 Pierre 3:3-4, nous pouvons lire : « Que votre parure ne soit point celle du dehors, l’entrelacement des cheveux, les ornements d’or ou l’ajustement des habits, mais l’homme caché dans le cœur, l’incorruptibilité d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. » Il est vraiment fascinant d’apprendre que les deux mots grecs, traduits « parure » dans le Nouveau Testament, sont kosmos et kosmeo d’où viennent les mots « cosmos » et « cosmologie », en référence à l’univers comme d’un système organisé, par opposition à « chaos » un système désorganisé. Il est également surprenant que le mot « cosmétiques » vienne de la même source qui, techniquement parlant, constitue toute parure qui transforme quelque chose de déplaisant ou de désordonné en quelque chose de beau et d’ordonné.

L’apôtre Pierre, cependant, met l’emphase sur le fait que les cosmétiques réels ne sont pas utilisés pour embellir l’apparence extérieure, mais plutôt pour transformer la vie de la croyante par le Saint-Esprit. Lorsque le cœur d’une personne est changé d’un chaos spirituel en un cosmos ordonné au travers de la confiance en Christ, le changement extérieur devient aussi apparent. L’ornement d’une douceur délicate paraît soudainement dans une paisible et radieuse décence. Alors, l’apôtre Paul encourage les femmes chrétiennes à se parer modestement, en juxtaposition avec l’entrelacement des cheveux, les ornements d’or et les perles.

Si les motifs qui vous poussent à vous maquiller sont provoqués par l’orgueil de bien paraître, d’avoir l’air plus jeune ou de cacher votre vraie apparence naturelle, vous devriez peut-être vous poser des questions afin de réviser vos motivations. La femme chrétienne doit d’abord plaire à son vrai Époux, Christ, à qui elle doit jurer fidélité et obéissance. C’est comme ça que Jésus vous aime. Ensuite, à son unique époux humain.

Ainsi, dans 1 Timothée 2:9-10, l’apôtre Paul ordonne aux femmes : « que pareillement les femmes se parent d’un vêtement honnête, avec pudeur et modestie, non de tresses de cheveux, ni d’or, ni de perles, ni d’habillements somptueux ; mais de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu. » Donc, la véritable cosmétologie chrétienne devient aussi un éventail de bonnes œuvres. Finalement, la femme chrétienne elle-même doit être un ornement d’une douceur délicate dans une radieuse décence, de sorte que, par son comportement, elle : « exhorte les serviteurs à être soumis à leurs maîtres, à leur complaire en toutes choses, à n’être point contredisants ; à ne rien détourner, mais à montrer une entière fidélité, afin de faire honorer en toutes choses la doctrine de Dieu notre Sauveur » (Tite 2:9-10).

N’oublions pas, cependant, que Satan est celui qui séduit la terre entière à l’heure actuelle. Allons voir comment les gens se comportaient dans les civilisations anciennes. Dans Genèse 10:8-10, nous lisons : « Et Cush engendra Nimrod, qui commença à être puissant sur la terre. Il fut un puissant chasseur devant l’Éternel. C’est pour cela qu’on dit : Comme Nimrod, puissant chasseur devant l’Éternel. Et le commencement de son royaume fut Babel, Érec, Accad et Calné, dans le pays de Shinear. » La Bible est aussi un livre d’histoire et fut très bien affermie par l’archéologie. Il existe d’autres « bibles », évidemment, dont la plus populaire est Enuma Elish, une histoire de la création de la Babylone ancienne écrite sur sept tablettes. Dans cette histoire, le dieu Mardouk combat contre la déesse Tiamat et finit par la vaincre avec ses armements supérieurs.

Mardouk devient alors le dirigeant des dieux et fait les cieux et la terre avec le corps de Tiamat, et l’humanité avec le sang et les os de Mardouk. Il est très intéressant de voir Nimrod assumer le nom de Mardouk dans l’accroissement de sa propre glorification. Nimrod se faisait vraiment adorer comme dieu. Il n’est donc pas étonnant que Dieu identifie ce moment de l’histoire comme : « Mystère : Babylone la grande, la mère des fornicateurs et des abominations de la terre » (Apocalypse 17:5). Par un tel début dans l’adoption des coutumes, dans l’élaboration des cosmétiques et de leur influence sur le comportement de ces gens-là, nous voyons qu’il était tout à fait normal que ce peuple ait également voulu se faire un nom et se bâtir une tour qui toucherait le ciel.

« Or toute la terre avait le même langage et les mêmes mots. Mais il arriva qu’étant partis du côté de l’Orient, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear, et ils y demeurèrent. Et ils se dirent l’un à l’autre : Allons, faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur tint lieu de pierre, et le bitume leur tint lieu de mortier. Et ils dirent : Allons, bâtissons-nous une ville et une tour, dont le sommet soit dans les cieux, et faisons-nous un nom, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre. Et l’Éternel descendit pour voir la ville et la tour qu’avaient bâties les fils des hommes. Et l’Éternel dit : Voici, c’est un seul peuple, et ils ont tous le même langage, et voilà ce qu’ils commencent à faire ; et maintenant rien ne les empêchera d’exécuter tout ce qu’ils ont projeté. Allons, descendons, et confondons là leur langage, en sorte qu’ils n’entendent point le langage l’un de l’autre. Et l’Éternel les dispersa de là sur la face de toute la terre, et ils cessèrent de bâtir la ville. C’est pourquoi son nom fut appelé Babel (confusion) ; car l’Éternel y confondit le langage de toute la terre, et de là l’Éternel les dispersa sur toute la face de la terre », nous raconte Genèse 11:1-9. Mais leurs fins de réunification n’étaient que temporairement arrêtées.

Le but de Dieu en nous racontant cette histoire est double. D’abord, dans Actes 17:25-27, Dieu : « n’est point servi par les mains des hommes, comme s’il avait besoin de quelque chose, lui qui donne à tous la vie, la respiration et toutes choses. Et il a fait d’un seul sang toutes les races des hommes, pour habiter sur toute la face de la terre, ayant déterminé la durée précise et les bornes de leur habitation ; pour chercher le Seigneur, pour voir si en le cherchant à tâtons, ils le trouveraient, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous. » Et deuxièmement, pour nous montrer que Dieu a permis à l’humanité de poursuivre son chemin. « Toutefois, bien-aimés, n’ignorez pas une chose, c’est que pour le Seigneur un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne retarde point l’exécution de sa promesse, comme quelques-uns croient qu’il y ait du retard ; mais il use de patience envers nous, ne voulant point qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3:8-9).

L’espérance de l’humanité demeure, non dans une tour qui pouvait toucher au ciel, ni dans un Nouvel Ordre Mondial pour amener tous les hommes sous un seul gouvernement humain, mais plutôt dans l’Évangile de Jésus-Christ. « Or, les hommes jurent par celui qui est plus grand qu’eux, et leur serment pour confirmer une chose, termine tous leurs différends ; c’est pourquoi, Dieu voulant montrer encore mieux aux héritiers de la promesse l’immutabilité de sa résolution, intervint par le serment ; afin que par ces deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous ayons une ferme consolation, nous qui cherchons un refuge dans la ferme possession de l’espérance qui nous est proposée, espérance que nous gardons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, et qui pénètre au-dedans du voile, où Jésus est entré pour nous comme un précurseur, ayant été fait souverain Sacrificateur pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédec » (Hébreux 6:16-20).

Un jour, bientôt, toute l’histoire de ce monde en malédiction sera réglé et tout fonctionnera sous une sainteté parfaite et selon le dessein majestueux de notre Créateur. Car ; « L’Éternel sera roi de toute la terre ; en ce jour-là, l’Éternel sera seul, et son nom seul » (Zacharie 14:9). Mais avant d’en arriver là, il y aura énormément de contestation. À son jeune évangéliste Timothée, Paul lui dit : « Fuis aussi les désirs de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité et la paix avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. Et repousse les questions folles, et qui sont sans instruction, sachant qu’elles produisent des contestations. Or, il ne faut pas que le serviteur du Seigneur aime à contester ; mais il doit être doux envers tous, propre à enseigner, patient ; redressant avec douceur les adversaires, attendant que Dieu leur donne la repentance, et leur fasse connaître la vérité, et qu’ils sortent de l’ivresse des pièges du diable, qui les tient captifs et soumis à sa volonté » (2 Timothée 2:22-26).

Une des plaies au sein du christianisme moderne est que plusieurs s’accrochent à des sujets qui causent des séparations entre les chrétiens. Les questions de la nourriture-santé, des codes vestimentaires, des différents règlements des diverses congrégations, peuvent être importants, mais les chrétiens peuvent quand même avoir des divergences d’opinions et marcher aussi avec Dieu. En autant que ces questions n’entrent pas en conflit avec la saine doctrine de Christ. Notons ce qui nous est donné en Hébreux 13:9 : « Ne vous laissez point entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce et non par des préceptes sur les viandes, qui n’ont servi de rien à ceux qui les ont suivis. » « Et repousse les questions folles, et qui sont sans instruction, sachant qu’elles produisent des contestations », nous déclare Paul, dans 2 Timothée 2:23.

Par contre, il existe l’ordonnance d’être : « Attaché à la véritable doctrine qui doit être enseignée, afin qu’il soit capable, tant d’exhorter, selon la saine doctrine, que de convaincre ceux qui s’y opposent » (Tite 1:9). À Timothée, Paul déclare : « O Timothée ! garde le dépôt, fuyant les discours vains et profanes, et les disputes d’une science faussement ainsi nommée ; dont quelques-uns ayant fait profession, se sont détournés de la foi. La grâce soit avec toi ! Amen » (1 Timothée 6:20-21). Plusieurs de ces points forment la véritable doctrine qui doit être enseignée et est absolument essentielle, telle que la divinité de Christ, l’autorité des Écritures, le salut par la grâce, la résurrection de Jésus et plusieurs autres points, clairement et spécifiquement enseignés dans la Parole de Dieu.

Peut-être que la logique devrait être, si la doctrine est essentielle, enseignez-là et défendez-là à tout prix, mais si c’est une doctrine secondaire, enseignez-là tout en : « Redressant avec douceur les adversaires, attendant que Dieu leur donne la repentance, et leur fasse connaître la vérité » (2 Timothée 2:25). Mais si le sujet est non doctrinal, évitez les disputes et laissez aux frères et sœurs l’opportunité d’exercer leur liberté d’expression. La Création est-elle un sujet doctrinal ? Oui ! Très peu de doctrines sont si clairement enseignées dans les Saintes Écritures. Est-elle cruciale au salut ? Oui ! Mais il est essentiel qu’elle soit adéquatement comprise, car elle constitue le fondement de toutes ces doctrines. Parce qu’elle est le sujet des origines et la révélation d’un Créateur, et que l’ennemi a identifié ces origines comme le champ de bataille voué à détruire tous les chrétiens. Ici, nous devrions tenir ferme, si nous voulons garder notre foi.

Un autre domaine sur lequel il faut absolument porter notre attention, c’est le sujet des criminels et des enfants aux priorités tordues. La plupart des états aux États-Unis pratiquent un programme par étapes pour exécuter leurs plus violents criminels. Ils injectent un anesthésique pour enlever la douleur et pour endormir, puis une deuxième injection pour paralyser le corps et enfin une troisième pour arrêter le cœur de l’individu. C’est un procédé destiné à offrir au condamné l’opportunité de mourir sans douleur, avec dignité, comme s’il était mort dans son sommeil. Cela dit, certains législateurs effectuent des efforts continuels pour enrayer cette méthode de tuer. En se fondant sur la Constitution américaine qui garantit à chaque citoyen la liberté de ne pas recevoir une punition cruelle, certains prétendent que, même si la procédure est correctement exécutée, il y a une possibilité que le criminel puisse ressentir un peu de douleur avant de mourir.

Essentiellement, ces groupes argumentent que, s’il y a la plus petite possibilité de sensation de douleur ou de souffrance, alors la procédure devrait être déclarée cruelle et devrait donc être bannie. Pourtant, beaucoup de ces mêmes individus, qui invoquent l’abolition de la peine de mort sans douleur pour les criminels, n’ont aucun regret à passer des lois permettant de tuer un enfant par le biais d’un avortement très douloureux. Or, la science médicale admet de plus en plus que la douleur peut être ressentie chez l’enfant dans son cycle de développement bien avant ce qu’on croyait auparavant. La « sagesse commune » croyait que la sensation de douleur n’était pas possible avant le troisième trimestre ; cependant, dans un article du New York Times Magazine du 10 février 2008, intitulé « The First Ache », parlant du développement avancé du cortex cérébral, la médecine croit qu’un enfant en développement dans le sein de sa mère peut ressentir la douleur presque treize semaines après sa conception, c’est-à-dire, dès le premier trimestre.

Selon des observations chirurgicales effectuées sur des fœtus souffrant de manques au niveau du cortex cérébral, les chercheurs commencent à réviser leurs vieilles assomptions. Certains se mettent enfin à croire que la douleur endurée par le fœtus est encore plus intense. En effet, dans la pratique horrifique appelée « avortement naissance-partielle », ayant lieu aussi tard que vers la fin du troisième trimestre de la grossesse, toutes ces questions qu’on se posait aux étapes antérieures de la grossesse deviennent encore plus théoriques. Pardonnez-moi de vous donner des descriptions aussi crues, mais la vérité est crue ! Comment se fait-il que ceux qui acceptent de plonger des ciseaux dans l’arrière de la tête d’un enfant partiellement développé, afin de lui extraire le contenu du cerveau par succion, sont les mêmes individus prêts à protester férocement si la même procédure était pratiquée sur des meurtriers et des violeurs ?

Pourquoi seraient-ils prêts à combattre pour que les plus violents des meurtriers aient le droit de s’endormir en paix, mais permettraient-ils d’arracher les entrailles du corps des plus innocents parmi nous ? Est-ce parce qu’ils ne craignent pas Dieu ? Ils ne le connaissent même pas ! Ils ne connaissent pas Ses lois, Sa façon d’agir, Sa pensée ou Sa justice. Mais ils le sauront un jour. Plusieurs dans le monde ne connaissent pas le Dieu qui crée le fœtus dans le sein de la mère, mais le jour vient où Dieu Se fera connaître à eux. « Jusques à quand serez-vous des juges pervers, et aurez-vous égard à la personne des méchants ? Faites droit au faible et à l’orphelin ; rendez justice au misérable et au pauvre. Délivrez le faible et l’indigent ; sauvez-le de la main des méchants » (Psaume 82:2-4).

Mais vous n’avez pas à attendre ce jour pour connaître le Grand Dieu. Lisez votre Bible et connaissez Celui qui forme une vie nouvelle dans le sein d’une mère et prenez conscience du Messie qui viendra bientôt établir Son gouvernement de gloire et de paix ici-bas et qui saura différencier entre les criminels et les enfants innocents.

Un autre danger bien évident de nos jours, c’est l’accroissement de la pornographie dans la vie sexuelle des gens. Notre société actuelle est inondée d’images de sexualité visuelle par le biais des films pornographiques, au théâtre et à la télé. Nous les voyons partout dans les annonces de journaux, les scènes à la télé, les théâtres, les magazines, sur Internet et même dans les multiples parades où des corps de femmes sont exhibés ouvertement avec les participantes qui crient « Regardez-moi ! » Ces exhibitions sont devenues monnaie courante, comme étant sans danger et tout à fait normales. Mais y a-t-il un danger caché si ces habitudes ne sont pas enrayées ?

Voici ce que Jésus a déclaré, dans Matthieu 5:28 : « Mais moi je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter, a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » Quelques-uns diront : « Quel est le problème ? On ne blesse personne, c’est seulement dans votre esprit ! » Plusieurs dames diront : « Les femmes n’ont pas ce problème, c’est un problème d’hommes. » Pourtant, plusieurs femmes deviennent accrochées aux bouquins romantiques, aux opéras-savons pleins de scènes impliquant le sexe, parfois explicite. Mais plusieurs individus de notre société diront : « Où est le mal ? Ils ne font de mal à personne ! »

Regardons ce sujet d’immoralité visuelle. Le Créateur savait-Il de quoi Il parlait, lorsque Dieu nous a avertis que regarder une autre femme que la sienne, en la convoitant, était de commettre l’adultère avec elle dans son cœur ? En plus des images de sexualité déjà mentionnées, Satan a inspiré les hommes par une nouvelle frontière technologique sur Internet. Il paraîtrait que plus de 60 % du trafic pornographique aujourd’hui est disponible sur le World Wide Web. Alors, répondons à la question : pourquoi l’immoralité visuelle devient-elle si dangereuse et comment porte-t-elle atteinte à notre bonheur ? Le constant bombardement d’images de sexualité provenant de toutes les directions bâtit en nous des banques de mémoire faisant en sorte que nous produisons constamment des comparaisons entre les corps mâles et/ou femelles. La vision de ces corps parfaits vient à s’ériger en modèles de comparaison tout au long de la vie de l’individu.

Ceux qui se font stimuler continuellement par des visions d’immoralité s’aperçoivent assez vite que leur mari ou leur femme n’ont pas des corps parfaits. Chacun a ses imperfections physiques et personne n’a un corps sans défaut. Trop gras, trop maigre, trop vieux, trop ci et trop ça. Aucun homme ni aucune femme ne peut se mesurer à l’idéal fantasmé. Tandis que, lorsque le mari et sa femme n’ont d’yeux que l’un pour l’autre, leur amour devient plus complet, plus profond et beaucoup plus grand, comme Dieu l’avait créé. Un deuxième problème avec l’immoralité visuelle, que ce soit avant ou même durant le mariage, c’est qu’il mène à des expériences pseudo-sexuelles de l’esprit humain. Ce type d’expérience produit une réaction psychologique, comme une augmentation du pouls, une augmentation de la pression sanguine et une réponse neurochimique au niveau du cerveau.

Et au fur et à mesure que les gens s’impliquent dans cette imagerie mentale et visuelle, les humains deviennent accrochés, avec le temps, à la sensation produite dans le corps et dans l’esprit de la personne. En recherchant continuellement cette sensation physique, leur sensation émotionnelle se refroidit. L’homme par exemple, perd son habilité à avoir une relation émotionnelle chaleureuse, amoureuse et physique avec son épouse. La vigueur du lien du mariage se perd lentement et le lien entre le mari et son épouse s’effrite, et les enfants en deviennent les éternelles victimes.

Comme troisième aspect de l’immoralité visuelle, ce sont les dommages causés au bonheur du couple dans sa progression naturelle. Presque inévitablement, un niveau de l’immoralité visuelle mène à un autre niveau. Et quand une personne atteint un niveau de convoitise sexuelle, elle veut ensuite atteindre un niveau plus élevé ; et cela ne finit plus, car la personne ne recherche que l’autre niveau de stimulation sexuelle. Et l’amour profond que partageaient deux personnes qui s’aimaient au début…où est-il rendu ? Le couple se met a examiner le comportement d’autres couples, pour discerner comment ils s’habillent, se maquillent, se couvrent le corps d’une variétés d’imageries, et j’en passe. Leur convoitise devient telle qu’ils recherchent les magazines et les films pour adultes, les boutiques érotiques et les clubs de nuits pour satisfaire leurs goûts.

Et avec la constante inspiration de Satan, la progression continue vers d’autres étapes sans cesse plus perverses, incluant la pornographie infantile, l’asservissement ou esclavage sexuel, la violence sexuelle avec douleur qu’on appelle sado-masochisme, la prostitution et, quelquefois, cela va jusqu’aux crimes violents, comme le viol et les meurtres en série. Mais le sceptique dira : « Une minute, il est impossible qu’un peu d’immoralité visuelle puisse mener à tant d’activités criminelles ! » Peut-être pas chez tous, mais c’est le premier pas qui pourrait nous mener à porter atteinte à notre bonheur avec une épouse, à un mariage heureux avec des enfants bien élevés, le bonheur que Dieu à préparé chez vous, au lieu de toujours chercher ailleurs. C’est Dieu qui nous a créés et Dieu sait parfaitement de quoi Il parle quand Il nous dit de nous occuper les uns des autres avec un esprit pur et de bien-être, au lieu de convoiter ce qui appartient au prochain.

Pourtant, le meilleur livre d’instruction pour un mariage heureux fut écrit par le Créateur de toutes choses Lui-même, qui nous connaissait bien avant que nous naissions et qui S’attend de chacun qu’il vienne vers Lui pour recevoir l’abondance de joie et de bonheur dans sa vie.




D.483 – Doit-on obéir à Dieu pour être sauvés ?

Par Joseph Sakala

Après avoir accepté la grâce de Dieu, est-ce que Dieu demande autre chose ? Dieu nous dit qu’il faut se repentir et être baptisé. « Mais c’est le salut par les œuvres ! » prétendent quelques « chrétiens ». Donc, est-ce que l’obéissance contredit la grâce ? Qu’est-ce que la Bible enseigne vraiment au sujet de l’obéissance à Jésus-Christ ? Même s’ils trouvent cela un peu embarrassant de le dire, plusieurs chrétiens déclarent qu’ils n’ont rien à faire pour être sauvés. Venez comme vous êtes et acceptez Jésus. Quelques-uns vous diront que tout ce que vous avez à faire, c’est de croire et c’est tout, car faire autre chose serait chercher le salut par les œuvres. Mais est-ce vraiment ce que la Bible nous enseigne ?

À un certain moment dans votre vie, quelqu’un vous a probablement demandé la question : « Avez vous été sauvé ? » Qu’avez-vous répondu ? Nous savons que tous ceux qui répondent à l’appel de Dieu et qui se repentent vraiment et sont baptisés auront leurs péchés pardonnés, et ils recevront le don du Saint-Esprit, ce pouvoir spirituel qui leur permettra de vivre dans une nouvelle vie. Néanmoins, que veut vraiment dire répondre à l’appel de Dieu ? Le Jour de la Pentecôte, en l’an 31 apr. J.-C., dans la première exhortation inspirée à l’Église du Nouveau Testament, l’apôtre Pierre a prononcé un sermon à Jérusalem devant plusieurs milliers de personnes.

Au cours de ce sermon, dans Actes 2:36-39, Pierre leur dit : « Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Ayant entendu ces choses, ils furent touchés de componction en leur cœur, et dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Et Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse a été faite à vous et à vos enfants, et à tous ceux qui sont éloignés, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera » (Actes 2:38-39). Voilà une belle occasion pour Pierre de leur déclarer qu’ils n’avaient plus rien à faire.

Mais qu’est-ce que Pierre leur attesta ? Pierre leur dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » Pierre leur a plutôt annoncé de magnifiques nouvelles : qu’ils pouvaient d’abord recevoir le pardon de tous leurs péchés et, en plus, recevoir le don du Saint-Esprit. Mais il a insisté sur deux points : qu’ils se repentent et qu’ils soient baptisés. Si vous aviez été là, à entendre Pierre vous raconter votre part dans la mort de Christ et à vouloir changer votre vie afin de recevoir Son pardon, qu’auriez-vous faits ?

Vous seriez-vous obstiné avec Pierre en proclamant fièrement : « Non, je ne me repentirai pas ! Je ne serai pas baptisé ! Ce sont des œuvres et je ne veux pas gagner mon salut ! » ? Si vous l’aviez fait, vous vous seriez opposé à l’instruction directe de Dieu et à l’enseignement de base du Nouveau Testament. En vérité, personne ne peut gagner son salut. Mais désobéir volontairement à une instruction de Dieu, c’est un signe évident que vous ne vous êtes pas repenti, ni vraiment converti. Alors, en ce premier Jour de la Pentecôte dans l’Église du Nouveau Testament, comment cette foule a-t-elle réagi ? Les Écritures partagent ces magnifiques nouvelles. « Ceux donc qui reçurent de bon cœur sa parole, furent baptisés ; et ce jour-là environ trois mille âmes furent ajoutées aux disciples. Or, ils persévéraient dans la doctrine des apôtres, dans la communion, dans la fraction du pain et dans les prières » (Actes 2:41-42). Remarquez bien : « ils persévéraient dans la doctrine des apôtres… » Mais ce n’était pas un salut par les œuvres.

En ce même jour, environ trois mille personnes se sont converties et sont devenues de nouveaux chrétiens en obéissant à l’instruction de Dieu. Et ils ont fait tout ce que Jésus leur a commandé. « Or, après que Jean eut été mis en prison, Jésus s’en alla en Galilée, prêchant l’évangile du royaume de Dieu, et disant : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu approche. Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1:14-15). Voilà ce que Jésus prêchait. D’abord, la repentance et, ensuite, que le Royaume de Dieu approchait. Ceux qui veulent être sauvés ne veulent pas nécessairement prêcher l’établissement du Royaume de Dieu sur la terre, car pour eux, ce sont des œuvres. Pourtant, c’est ce que Jésus a fait et a commandé à Ses disciples de faire.

Qu’est-ce que la repentance ? Le mot grec est metanoeo, qui veut dire « penser différemment ». Il faut donc se repentir du péché. Mais qu’est-ce qu’un péché ? Voici la définition biblique du péché. « Quiconque pèche, transgresse aussi la loi ; car le péché est une transgression de la loi » (1 Jean 3:4). Quelle loi ? Lorsqu’on transgresse un des Dix Commandements, nous avons péché. D’abord établissons que la Bible est divisée en deux Alliances, l’Ancienne et la Nouvelle. Soit que nous suivons l’Ancienne ou que nous suivons la Nouvelle, mais on ne peut avoir un pied dans une et l’autre pied dans l’autre. Notez bien ceci : « Mais maintenant Christ a obtenu un ministère d’autant plus excellent, qu’il est Médiateur d’une alliance plus excellente, et qui a été établie sur de meilleures promesses. En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n’y aurait pas eu lieu d’en établir une seconde » (Hébreux 8:6-7).

Christ est donc venu afin d’établir une alliance plus excellente qui a été établie sur de meilleures promesses. La première alliance fut faite avec Israël physique qui a rejeté le Messie ; alors, Jésus est venu pour établir une seconde alliance avec Israël de Dieu, un peuple spirituel. « Et pour tous ceux qui suivront cette règle, que la paix et la miséricorde soient sur eux, et sur l’Israël de Dieu ! » (Galates 6:16). Et les Dix Commandements ? Ont-ils été cloués sur la croix, comme certains « chrétiens » le prétendent ? Au contraire, vérifiez vous-mêmes dans Matthieu 5:1-48 pour voir comment Jésus en a fait la Loi de liberté. Je vous recommande de lire Matthieu 5 au complet.

La confusion des gens d’église provient justement de ce qu’ils n’arrivent pas à faire la différence entre la Loi de Moïse, qui a été abolie parce qu’elle n’amène pas le salut, et la Loi de Christ, celle de la Nouvelle Alliance et qui devient le résultat de notre salut. Comme l’apôtre Jacques l’a si bien déclaré : « Car, quiconque aura observé toute la loi, s’il vient à pécher dans un seul point, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit : Tu ne commettras point d’adultère, a dit aussi : Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets point d’adultère, mais que tu tues, tu es transgresseur de la loi. Ainsi, parlez et agissez comme devant être jugés par la loi de la liberté » (Jacques 2:10-12).

Lorsque nous nous repentons d’un péché, nous sommes vraiment peinés d’avoir transgressé la loi de Dieu. Nous n’avons plus une attitude hostile envers Dieu et Sa loi de liberté. Nous n’avons plus une attitude charnelle. « Parce que l’affection de la chair est inimitié contre Dieu ; car elle ne se soumet pas à la loi de Dieu ; et en effet, elle ne le peut. Or, ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu » (Romains 8:7-8). Une fois que nous nous sommes repentis, nous voulons être en harmonie avec la loi d’amour de Dieu. La repentance amène un profond changement dans notre façon de penser, ainsi que notre manière de vivre par chaque Parole de Dieu. Comme Jésus l’a si bien dit, dans Luc 4:4 : « Il est écrit : L’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole de Dieu. »

La repentance est beaucoup plus que la compréhension intellectuelle du péché. La véritable repentance produit un grand chagrin provoqué par nos péchés. Pensons à : « une femme de la ville, qui était de mauvaise vie, ayant su qu’il [Jésus] était à table dans la maison du pharisien, y apporta un vase d’albâtre, plein de parfum. Et se tenant derrière, aux pieds de Jésus en pleurant, elle se mit à lui arroser les pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête ; elle lui baisait les pieds, et les oignait de parfum » (Luc 7:37-38). Ça, c’est de la repentance profonde. Mais il y a une tristesse du monde qui ne produit par une repentance sincère. Remarquez comment Paul a reconnu la repentance des Corinthiens lorsqu’il leur déclara : « Maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu, en sorte que vous n’avez reçu aucun dommage de notre part. Car la tristesse qui est selon Dieu, produit une repentance à salut, et dont on ne se repent jamais ; au lieu que la tristesse du monde produit la mort » (2 Corinthiens 7:9-10).

Certains criminels manifestent une tristesse du monde, déclarant qu’ils sont peinés d’avoir commis leurs crimes quand, en réalité, ils pensent en eux-mêmes : « J’ai de la peine de m’être fait prendre » ou « Je suis peiné pour la culpabilité que je ressens, qui vient de ce que je devrai subir la pénalité pour mon crime. Mais dans le fond, si j’ai une autre chance de commettre un crime, je le ferai. » Ce ne sont pas que les criminels qui ressentent cette tristesse du monde. Plusieurs qui se lancent dans les crimes sexuels, la drogue, l’alcool à outrance, ou d’autres comportements malsains, peuvent aussi ressentir une tristesse du monde. Mais sans un véritable changement de cœur et de comportement, leurs transgressions continuelles pourraient les mener à la mort. Parce que la tristesse du monde produit la mort !

La tristesse selon Dieu rapporte de bien meilleurs fruits, car notez ses caractéristiques, telles que décrites dans les Écritures. « Car voici, cette même tristesse selon Dieu, quel empressement n’a-t-elle pas produit en vous ! Quelles excuses, quelle indignation, quelle crainte, quels désirs, quel zèle, quelle punition ! Vous avez montré à tous égards que vous êtes purs dans cette affaire. Ainsi, lorsque je vous ai écrit, ce n’a pas été à cause de celui qui a fait l’injure, ni à cause de celui à qui elle a été faite, mais pour vous faire connaître notre zèle pour vous devant Dieu » (2 Corinthiens 7:11-12). Ceux qui se repentent de cette façon pensent différemment et se comportent aussi différemment. Ils sont sérieux dans leurs engagements à vouloir vraiment changer leurs vies. Ces individus vont jusqu’à faire des modifications dramatiques.

Vous souvenez-vous de ce que Jean le Baptiste a déclaré aux pharisiens et aux sadducéens lorsqu’ils sont venus vers lui pour être baptisés ? « Alors Jérusalem, et toute la Judée, et tous les environs du Jourdain, venaient à lui ; et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en confessant leurs péchés. Mais quand il vit venir à son baptême plusieurs des pharisiens et des sadducéens, il leur dit : Race de vipères ! qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc des fruits convenables à la repentance. Et ne pensez pas à dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ; car je vous dis que, de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Et la cognée est déjà mise à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit point de bon fruit est coupé et jeté au feu » (Matthieu 3:5-10).

Si nous continuons à pratiquer le péché sans aucun changement d’attitude dans notre vie, il n’y a pas de repentance réelle. Regardons l’attitude de David : « Lorsque Nathan le prophète vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Shéba. O Dieu, aie pitié de moi, selon ta miséricorde ! Selon la grandeur de tes compassions, efface mes forfaits ! Lave-moi parfaitement de mon iniquité, et nettoie-moi de mon péché ! Car je connais mes transgressions, et mon péché est toujours devant moi. J’ai péché contre toi, contre toi seul, et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, de sorte que tu seras juste quand tu parleras, et sans reproche quand tu jugeras. Voilà, j’ai été formé dans l’iniquité, et ma mère m’a conçu dans le péché. Voilà, tu aimes la vérité dans le cœur, tu m’as fait connaître la sagesse au-dedans de moi. Purifie-moi de mon péché avec l’hysope, et je serai net; lave-moi et je serai plus blanc que la neige. Fais-moi entendre la joie et l’allégresse ; que les os que tu as brisés, se réjouissent ! Détourne ta face de mes péchés ; efface toutes mes iniquités ! O Dieu, crée en moi un cœur pur, et renouvelle en moi un esprit droit ! Ne me rejette pas loin de ta face, et ne m’ôte pas ton esprit saint ! Rends-moi la joie de ton salut, et que l’esprit de bonne volonté me soutienne ! J’enseignerai tes voies aux transgresseurs, et les pécheurs se convertiront à toi. Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de mon salut ! Ma langue chantera hautement ta justice. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche publiera ta louange. Car tu ne prends pas plaisir aux sacrifices, autrement j’en donnerais ; l’holocauste ne t’est point agréable. Le sacrifice agréable à Dieu, c’est un esprit brisé ; ô Dieu, tu ne méprises pas le cœur contrit et brisé. Fais du bien à Sion dans ta bienveillance ; édifie les murs de Jérusalem. Alors tu prendras plaisir aux sacrifices de justice, à l’holocauste et à la victime entière ; alors on offrira de jeunes taureaux sur ton autel » (Psaume 51:2-21).

Notez que David n’a pas demandé que Dieu lui rende justice. Car lui rendre justice était de le faire mourir. « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6:23). Alors, dans son attitude repentante, David a demandé de la miséricorde. Psaume 51:3 : « O Dieu, aie pitié de moi, selon ta miséricorde ! Selon la grandeur de tes compassions, efface mes forfaits ! » Après avoir reconnu son péché, il demande, dans Psaume 51:4 : « Lave-moi parfaitement de mon iniquité, et nettoie-moi de mon péché ! » Regardez maintenant ce que David déclare, dans Psaume 51:6 : « J’ai péché contre toi, contre toi seul, et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, de sorte que tu seras juste quand tu parleras, et sans reproche quand tu jugeras. »

Comment David a-t-il péché seulement contre Dieu ? David avait commis l’adultère avec Bath Shéba. Ensuite, pour cacher son péché, il envoya Urie, son mari, sur la ligne d’attaque pour se faire tuer. David a sûrement péché contre Urie et Bath Shéba. Mais Dieu lui a commandé : « Tu ne tueras point. Tu ne commettras point adultère » (Exode 20:13-14). David avait péché contre le Législateur et méritait la peine de mort. La repentance de David donne un exemple à tous les chrétiens, car nous avons tous besoin d’être humiliés pour avoir un cœur contrit. Alors, David Lui dit : « Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche publiera ta louange. Car tu ne prends pas plaisir aux sacrifices, autrement j’en donnerais ; l’holocauste ne t’est point agréable. Le sacrifice agréable à Dieu, c’est un esprit brisé ; ô Dieu, tu ne méprises pas le cœur contrit et brisé » (Psaume 51:17-19).

Lorsque nous arrivons au point de la repentance, comme David, et que nous obéissons aux instructions de Christ d’être baptisés, Dieu nous pardonne tous nos péchés passés et nous commençons à marcher en nouveauté de vie. Maintenant que tous nos péchés passés sont pardonnés, pourrions-nous maintenant continuer à pécher parce que nous sommes sous la grâce ? Notez bien ce que Paul nous dit : « Que dirons-nous donc ? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Nullement ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui ? Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle » (Romains 6:1-4).

Un nouveau converti à Christ, à qui Dieu a accordé la grâce du pardon non mérité, pourrait-il recommencer à transgresser les lois de Dieu et Lui désobéir ? Certainement pas ! Nous ne pouvons pas désobéir à Dieu et recevoir le don du salut. Paul s’adressait à de faux chrétiens qui tentaient de prêcher, comme plusieurs ministres de nos jours, « qu’une fois pardonnés toujours pardonnés », c’est-à-dire que les péchés que nous n’avons même pas encore commis sont déjà pardonnés d’avance ! L’apôtre Jude avait déjà confronté ce problème dès le premier siècle : « Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps ; des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient Dieu, le seul Dominateur, et Jésus-Christ, notre Seigneur » (Jude 1:4).

Combien d’impies prêchent ouvertement de nos jours qu’ils sont libres de transgresser les Dix Commandements parce qu’ils ont été cloués sur la croix et que nous n’avons plus à les observer ? C’est de la rébellion et de l’ignorance incitées par un esprit charnel non converti. « Parce que l’affection de la chair est inimitié contre Dieu ; car elle ne se soumet pas à la loi de Dieu ; et en effet, elle ne le peut [même pas du tout]. Or, ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu », nous déclare Paul, dans Romains 8:7-8. La vérité demeure qu’il faut garder La loi de Christ qui est une expression ouverte d’amour envers Lui.

Comme l’apôtre Jean a si bien témoigné dans 1 Jean 5:3-4 : « Car ceci est l’amour de Dieu, c’est que nous gardions Ses commandements ; or, ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu, est victorieux du monde, et la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi. » La Loi de Christ n’est pas pénible comme le fut la Loi de Moïse que le peuple n’arrivait pas à observer. Voilà pourquoi Jean a fortement déclaré qu’il était impossible de vivre sous la grâce et de pratiquer le péché en même temps. Aucun véritable chrétien ne voudrait pratiquer le péché alors qu’il réclame la grâce de Dieu.

Paul aussi nous confirme : « Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle. Car si, lui devenant semblables dans sa mort, nous avons été faits une même plante avec lui, nous le serons aussi à sa résurrection ; sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, et que nous ne soyons plus asservis au péché. Car celui qui est mort, est affranchi du péché » (Romains 6:3-7).

Votre Bible vous révèle l’impressionnant Plan de Salut divin. Le salut est un don gratuit de Dieu qu’on ne peut jamais se mériter par les œuvres. « Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi ; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2:8-9). Par contre, une fois sauvés nous Lui appartenons : « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions » (v.10). Donc, nous devrions produire de bonnes œuvres, les fruits permanents, dignes de notre conversion. Nous ne pourrions pas grandir spirituellement sans l’Esprit de Dieu. Et remarquez comment les premiers apôtres s’y prenaient pour passer le Saint-Esprit. « Alors les apôtres leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit » (Actes 8:17). Mais pourquoi ?

Parce que, dès les débuts de l’Église, Satan inspirait déjà ses ministres à s’infiltrer parmi les véritables chrétiens. Alors, dans Actes 8:18-23, nous lisons : « Mais Simon voyant que le Saint-Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, leur offrit de l’argent, en disant : Donnez-moi aussi ce pouvoir, afin que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent le Saint-Esprit. Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait avec de l’argent. Il n’y a pour toi ni part, ni lot en cette affaire ; car ton cœur n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie Dieu, que, s’il est possible, la pensée de ton cœur te soit pardonnée. Car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquité. »

Le Saint-Esprit est la puissance spirituelle de Dieu par laquelle Il Se crée des enfants et les fait grandir spirituellement vers Son Royaume. Lorsque nous avons besoin du Saint-Esprit pour vaincre l’attrait de notre nature humaine, Paul nous déclare : « Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Je suis donc assujetti moi-même, par l’esprit, à la loi de Dieu, mais par la chair, à la loi du péché » (Romains 7:25). Vous remarquerez l’attitude obéissante de Paul. Dieu donnera-t-Il Son Saint-Esprit à quelqu’un qui aurait une attitude de désobéissance ? Jamais, car Pierre nous dit clairement, dans Actes 5:32 : « nous Lui sommes témoins de ces choses, aussi bien que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. »

Pierre et les apôtres démontraient continuellement une attitude d’obéissance envers Dieu. Notez la fermeté de Pierre lorsqu’il s’adressait au sanhédrin. Ce Conseil juif avait commandé aux apôtres de ne pas prêcher au nom de Jésus. Quelle fut leur réponse ? « Mais Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5:29). Un des thèmes de la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse, est que l’obéissance à Dieu apporte des bénédictions, tandis que la désobéissance à Dieu apporte des malédictions. Vous pouvez recevoir de magnifiques bénédictions de Dieu, ainsi que Son don de vie éternelle au travers de Jésus-Christ notre Seigneur. Mais Dieu donne ces bénédictions seulement à ceux qui sont prêts à se repentir, à croire en Lui, et à Lui obéir.

Comme le disait si bien Pierre : « Car le temps vient où le jugement doit commencer par la maison de Dieu ; et s’il commence par nous, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? Et si c’est à grand-peine que le juste est sauvé, que deviendront l’impie et le pécheur ? Que ceux donc qui souffrent par la volonté de Dieu, lui recommandent leurs âmes, comme à un Créateur fidèle, en faisant le bien » (1 Pierre 4:17-19). Jésus est notre Sauveur vivant et nous serons sauvés par Sa vie. « Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils ; à plus forte raison, étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par Sa vie ? » (Romains 5:10). Je prie que, vous aussi, vous participiez au merveilleux plan de salut de Dieu.




D.481 – Ce qui tient l’univers ensemble

Par Joseph Sakala

Le débat est engagé depuis au-delà d’un siècle sur les origines de l’univers. Est-ce que l’univers a toujours existé ? Si non, quand a-t-il commencé et comment est-il venu à exister ? Les réponses à ces questions ont une signification énorme pour tous les humains. Si l’univers a toujours existé, alors il y a une nette imputation qu’un designer ou créateur n’était pas nécessairement impliqué. Cela sous-entendrait aussi que la matière physique est éternelle. Tandis que si, à un certain moment, l’univers a eu un commencement, la logique nous indiquerait qu’un Créateur fut impliqué. Lorsque nous regardons une très belle peinture, par exemple, nous savons qu’elle n’a évidemment pas toujours existé. Scientifiquement parlant, on peut dater le cadre en bois, tout comme la pigmentation de la peinture employée, et il deviendrait rapidement évident qu’il y a eu un moment précis où cette peinture fut amenée à l’existence. Un peintre s’est sûrement assis pour la mettre sur une toile.

Dans la dernière décennie, le télescope Hubble, orbitant au-dessus de la terre, nous a amené une preuve évidente que l’univers n’a pas toujours existé. Nous voyons néanmoins, que même si, selon les scientifiques, l’univers est constamment en expansion, les scientifiques n’ont absolument aucune preuve de l’expansion de l’univers et ils ne peuvent en avoir. La soi-disant expansion de l’univers fait partie de la théorie de l’évolution afin de faire croire que l’on peut dater le Big Bang à quinze milliards d’années. C’est pourquoi il faut faire très attention avec les données scientifiques des magazines spécialisés qui sont bourrés de mensonges.

La plupart des scientifiques disent maintenant que l’univers a virtuellement explosé à l’existence, il y a quelques quinze milliards d’années de cela. Certains appellent cet événement le « Big Bang », théorie soutenue d’année en année. Il n’y a aucune éternité de la matière ! Ceci est également appuyé par l’existence des éléments radioactifs qui tombent en décadence et diminuent en masse au fil du temps. Les matériaux radioactifs ont une demi-vie, ce qui veut dire qu’après une période de temps, la moitié de leurs éléments radioactifs tombent en ruine et disparaissent.

Si l’univers avait toujours existé, les éléments radioactifs, selon les hommes de science, seraient tous tombés en décadence et auraient cessé d’exister. Il est étonnant que même Albert Einstein, le supposé plus brillant scientifique de notre époque, a posé un fondement de connaissance présumant que la matière n’a pas toujours existé, avec sa fameuse « théorie de la relativité ». Cette théorie bien acceptée fut utilisée pour démontrer mathématiquement que l’univers a eu un commencement et que toute matière est entrée en existence en dehors du domaine physique et en dehors des lois physiques. Dans Hébreux 11:3, nous lisons que : « Par la foi, nous savons que le monde [incluant l’univers et les galaxies, les étoiles et les planètes], a été fait par la parole de Dieu ; de sorte que les choses qui se voient [l’univers entier], n’ont pas été faites de choses visibles [la matière]. » Alors, qui a posé le véritable fondement de la connaissance ?

Subséquemment, si l’univers n’a pas été fait de matériel préexistant, comment est-il venu à l’existence ? Cela veut dire qu’il y a eu un moment dans le temps où l’univers a éclaté à l’existence avant qu’il y ait eu de la matière. La science ne peut pas répondre à cela, mais Dieu nous dévoile précisément Sa méthode de création, dans Jérémie 10:12-13, où le prophète nous déclare : « C’est Lui qui a fait la terre par sa puissance ; qui a fondé le monde par sa sagesse ; qui a étendu les cieux par son intelligence. Au son de sa voix les eaux s’amassent dans les cieux ; il fait monter les vapeurs du bout de la terre ; il produit les éclairs et la pluie, et tire le vent de ses trésors. » Ici, Dieu nous révèle l’ultime origine de l’univers : Dieu créa la terre et l’univers par Sa puissance, Sa sagesse et Son énergie.

Les physiciens nucléaires savent depuis plusieurs années que l’énergie peut théoriquement être convertie en masse et la masse peut être convertie en énergie. C’est de cette manière que la masse de la bombe nucléaire fut convertie en énergie. Donc, dans l’événement de la création, le Créateur Dieu amena l’univers en existence par Sa puissance et Son énergie. Voilà l’élément manquant qui explique ce que les astrophysiciens sont en train d’observer dans l’univers. Il existe maintenant un autre morceau crucial de l’étonnante information au sujet de la création et de l’origine de l’univers, que nous pouvions trouver dans la Parole de Dieu, et qui ne fut démontrée que récemment par l’astronomie et la physique.

Dans Esaïe 40:22, nous pouvons lire : « C’est Lui qui est assis au-dessus du globe de la terre, et ceux qui l’habitent sont comme des sauterelles ; c’est lui qui étend les cieux comme un voile, et les déploie comme une tente pour y habiter. » Le verbe hébreu traduit par « étend » est au présent, ce qui pourrait vouloir dire que Dieu étend toujours l’univers.

Dans le même verset, nous voyons que Dieu les déploie comme une tente pour y habiter. Dans ce cas, Dieu nous déclare-t-Il que, lors de la création originale, Il aurait déployé les cieux de la façon qui est probablement observée par le télescope Hubble ? Ce que Dieu a inspiré à Ésaïe peut être compris d’autres façons et on ne peut l’utiliser pour étayer un mensonge « scientifique » aussi grossier que le Big Bang. Dieu nous a révélé des informations, il y a de nombreuses années de cela, dans Sa Parole. La science est-elle en train de rattraper son retard vis-à-vis de la compréhension que le Bible nous a déjà donnée sur l’origine de l’univers, ou cherche-t-elle encore à nous embrouiller davantage ? Mais, à la fin, qu’est-ce qui tient tout l’univers ensemble ?

C’est seulement récemment que les astrophysiciens ont pu offrir une hypothèse substantielle sur ce qui tient l’univers ensemble et l’empêche de se séparer. Mais vous n’avez pas à être un physicien pour connaître la simple réponse. Les astrophysiciens scrutent les cieux pour capturer des images avec des instruments scientifiques variés. Ils savent que la masse totale de toute matière n’est pas suffisante pour fournir la gravité nécessaire afin de garder tout ce qui existe dans l’univers ensemble. Alors, ils se posent encore la question : « Qu’est-ce qui peut bien tenir l’univers ensemble ? » Des équipes internationales d’astronomes scrutent les étoiles et les galaxies qui sont à des distances inimaginables. En utilisant des instruments modernes, ils disent avoir détecté une force mystérieuse cosmique et ont conclu qu’elle pourrait être la réponse à leur question. Ils l’ont nommé « matière noire ».

Pensez-vous qu’il serait irréaliste de croire que ces scientifiques nous lancent de la poudre aux yeux et qu’ils ne peuvent disposer des instruments nécessaires à une pareille enquête ? Il est de plus en plus évident que le monde scientifique fait semblant de comprendre les mystères cosmiques en tablant sur le fait qu’il nous est impossible de vérifier nous-mêmes par des moyens physiques. Qu’est-ce que cette « force mystérieuse cosmique » et cette « matière noire » ?

En même temps, les physiciens du domaine astrophysique sont en désaccord avec le domaine de la physique atomique. En passant, saviez-vous qu’Albert Einstein n’était pas du tout le génie que l’on a voulu nous faire croire ? Ce Juif khazar ashkénaze (à qui l’on avait offert la présidence du nouvel État d’Israël, en 1948) n’a rien trouvé ni inventé. Il a volé et plagié toutes ses découvertes chez d’autres qui sont passés incognito ; même sa fameuse théorie de la relativité n’est pas de lui !

Ce monsieur Einstein a passé la fin de sa vie à chercher une théorie pour unifier le champ qui pourrait décrire les forces de la nature et les particules élémentaires d’une manière unifiée, mais les équations pour tenir les deux ensemble sont incompatibles. Les équations ne fonctionnent pas lorsque les deux sont amenées ensemble. Ainsi, il y a un besoin d’une théorie unificatrice qui harmoniserait les matières incroyablement petites avec les matières incroyablement larges. La réponse n’est pas venue du temps d’Einstein, ni même de nos jours. Mais présentement, il y a encore une théorie qui cherche à unifier les principes physiques aux cosmiques et aux niveaux moléculaires. Pour ne pas déclarer qu’elle est réelle, elle porte le nom de « théorie super string ».

La théorie super string serait un avancement vers la théorie d’unification. Elle redéfinit quelques-uns des concepts existants scientifiques du temps et de l’espace. Avec ceci, la compréhension scientifique de la lumière, de la gravité, des trous noirs, de la matière noire et des dimensions de l’univers augmentent. En même temps, déclare-t-on, la science acquiert une meilleure compréhension des forces, des propriétés et du comportement des particules subatomiques, telles les protons, les neutrons, les électrons, les quarks, les neutrinos, les positrons, les muons, les photons, les bosons et les gluons, avec une particule non confirmée appelée graviton. Toutes ces particules ont une force ou un pouvoir. Quelques-unes sont faibles, d’autres sont fortes, dans la mesure où elles s’attirent ou se repoussent.

Mais elles sont si parfaitement équilibrées qu’aucune petite molécule, ni galaxie géante ne se repoussent. Elles demeurent harmonieusement en rotation et intactes. Pourquoi tout demeure-t-il ainsi, les hommes de science ne l’ont pas encore compris. Mais la théorie super string pourrait leur donner la réponse. Par contraste, la Bible nous offre une réponse simple sur ce qui tient tout ensemble. Dans Colossiens 1:15-17, nous pouvons lire : « C’est Lui [Jésus] qui est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures. Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par Lui. » Tout est tenu ensemble et subsiste par la Parole de Dieu, et cela nous sera expliqué en temps et lieu lorsque nous ferons partie du Royaume.

En effet, pendant que les hommes de science continuent à explorer les principes mathématiques et physiques derrière le fonctionnement de l’univers, les chrétiens peuvent voir l’univers entier, de la plus grosse galaxie à la plus petite particule subatomique, qui subsiste et continue d’exister comme il se doit par Jésus-Christ. « Car toutes choses sont de lui, et par lui, et pour lui : A lui soit la gloire dans tous les siècles ! Amen ! » (Romains 11:36). Saviez-vous que cet univers magnifique et mystérieux est actuellement notre héritage en Christ. Il fait partie de notre destin ultime en tant qu’enfants élus de Dieu.

Nous vivons à une époque où regarder l’univers est possible par bien plus qu’un inspirant regard au ciel la nuit. Des outils comme le télescope Hubble ont amené à nos yeux des images de planètes, de galaxies et de nébuleuses nous rappelant que l’univers que notre Père au ciel a créé est véritablement une vaste étendue de variétés et d’émerveillement. Pourtant, les physiciens et les cosmologues suggèrent qu’au-delà de notre capacité de percevoir, il existe des univers multiples en plus du nôtre. De telles théories sont plus science-fiction que science, supposant une possibilité d’innombrables univers où toute chose concevable pourrait arriver.

Dans de telles théories, il existe un univers où vous pourriez être un athlète olympique, et un autre où vous pourriez être un meurtrier ! Ce sont des idées absurdes, mais les hommes de science les regardent comme plausibles. Une telle théorie prétend que notre vaste univers est simplement une collection de multiples univers appelés « multivers ». Alors, quoi penser de telles théories sur la création ? Y a-t-il une raison de croire que nous vivons dans un multivers ? Et pourquoi tant de scientifiques font la promotion d’une telle idée de nos jours ? Serait-ce parce qu’ils ont instruction de nier l’existence d’un Créateur et que, pour ce faire, ils inventent des théories toutes plus farfelues les unes que les autres ? Science à part, un des plus grands buts de la science est de découvrir une théorie qui pourrait décrire l’univers entier avec une simple série d’équations.

Les équations de la théorie super string sont des candidats populaires, mais avec un défaut majeur. Au lieu d’arriver à une seule solution, les équations en ont 10 500. Alors que, pendant un temps, la « théorie super string » était considérée avec son défaut majeur, les physiciens ont commencé à suggérer que l’on devrait peut-être voir le vaste nombre de solutions possibles comme la suggestion qu’il y a plusieurs univers qui existent avec chaque solution représentant un univers différent, comportant des lois différentes de la physique. Cette suggestion, cependant, malgré qu’elle soit populaire chez plusieurs physiciens, représente néanmoins plus de fantaisie que de science. Dit simplement, le grand nombre d’univers de la « théorie super string » ne s’appuie sur aucun fait, aucune preuve et aucune donnée.

Les scientifiques ont « découvert » que notre univers en expansion a débuté avec un commencement, ce qui implique clairement un Créateur. Ces hommes quelque peu frustrés, avaient probablement besoin d’une brève période d’hypotension lorsque l’univers a grandi à une vitesse inimaginable. Mais pourquoi en avaient-ils « besoin », d’après vous ? C’était pour étayer leur théorie de l’évolution. Ils avaient besoin d’un long laps de temps pour faire croire au lent processus de l’évolution des espèces. Le chiffre de quinze milliards d’années est une fabulation qu’il leur est impossible d’avoir pu observer.

Alors, que ce concept « d’expansion » pouvait régler quelques problèmes, il a également ouvert la possibilité que, plutôt qu’un événement unique, le Big bang pourrait être un processus continuel dans lequel les autres univers furent formés et continuent de l’être. Et comme d’habitude, les physiciens et les astronomes ont « examiné » les mesures de l’espace pour déterminer s’il y a des univers hypothétiques en existence proches du nôtre. Je vous pose la question suivante : pensez-vous vraiment que ces scientifiques possèdent les outils nécessaires pour prendre la mesure de l’univers ? Voyez-vous l’attrape-nigaud ? Jusqu’à ce jour, ils n’ont trouvé absolument rien. Et c’est très frustrant pour eux !

Dans une chanson sur des univers multiples, chaque verset finit comme le précédent : « Aucune preuve, aucune donnée, rien que conjecture et spéculation. » Donc, avec très peu de science pour justifier la dévotion religieuse de plusieurs scientifiques pour des univers multiples, pourquoi autant de personnes sont-elles si attachées aux multivers ? La réponse pourrait se trouver dans le titre d’un article d’une revue de 2008 appelée Discover Magazine : « Science’s Alternative to an Intelligent Creator : The Multiverse Theory » (Alternative scientifique à un Créateur intelligent : la théorie du multivers). Les scientifiques savent depuis longtemps qu’ils ne peuvent pas expliquer pourquoi notre univers est si bien affiné pour permettre que la vie puisse y exister. Tim Folger écrivait dans un article : « Jouez avec les lois de la physique tant que vous voulez, la vie telle que nous la connaissons ne peut pas exister. Étrangement, il semble que nous ne sommes pas adaptés à l’univers ; c’est l’univers qui est adapté à nous. »

Une telle vérité, que l’univers semble adapté seulement à nous, implique qu’il n’existe seulement que deux options, une que les scientifiques ne veulent simplement pas accepter : un Créateur ; et l’autre qui est fausse. La raison principale pour croire qu’il y ait un ensemble d’univers, c’est que cela pourrait, en théorie, expliquer pourquoi les lois qui gouvernent notre univers sont si bien affinées en vue de notre existence. Donc, soit que l’univers fut créé spécifiquement pour nous par un Créateur, ou bien, il y a une multitude d’univers, ou un multivers [Anything goes, 6 juin 1998]. Pour plusieurs, l’idée d’un multivers est avancée, non par des découvertes scientifiques, mais plutôt par le désir d’empêcher l’implication évidente que l’univers a eu un Créateur.

La chose fut honnêtement résumée par le cosmologue Bernard Carr qui a déclaré : « Si vous ne voulez pas d’un Dieu, vous serez forcé de croire à un multivers ». Ne vous y trompez pas ; pour beaucoup de scientifiques, embrasser l’idée d’un multivers relève beaucoup plus de la religion que de la science. Bien sûr, pour ceux qui croient à la Bible, ils n’ont aucun problème avec un univers bien affiné juste pour nous. « Car ainsi dit l’Éternel, qui a formé les cieux, lui, le Dieu qui a formé la terre et qui l’a faite, lui qui l’a fondée ; qui ne la créa pas pour être déserte, mais qui la forma pour être habitée ; Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre ! » (Esaïe 45:18). Et dans Apocalypse 21:7, Dieu nous déclare : « Celui qui vaincra, héritera toutes choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. »

En attendant, Dieu travaille avec vous : « Afin que Christ habite dans vos cœurs par la foi ; et que, enracinés et fondés dans la charité, vous puissiez comprendre, avec tous les saints, quelle en est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu. Or, à Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons et que nous pensons ; à Lui soit la gloire dans l’Église, par Jésus-Christ, dans tous les âges, aux siècles des siècles ! Amen » (Éphésiens 3:17-21).

Puisque beaucoup de gens sont en contradiction, certains croyant que l’univers s’est développé sur un période de quinze milliards d’années, tandis que d’autres prétendent qu’il fut créé par Dieu, il y a 6 000 ans, la vérité demeure que l’univers fut créé. Mais comment une galaxie située à onze milliards d’années lumières peut-elle être réconciliée avec la théorie d’une période de 6 000 ans à peine pour la création de notre univers ? Eh bien, il faut tout d’abord savoir que la dimension de l’univers est beaucoup plus petite que ce que les pseudo-scientistes prétendent. Des scientistes chrétiens (vous savez, ceux qui n’ont pas le droit de publier dans les magazines scientifiques) possèdent des preuves irréfutables que l’univers est au moins vingt-cinq fois plus petit que ce qu’on nous raconte dans les livres.

L’univers n’est pas en expansion. Il est comme il fut créé dès le début. Je voudrais vous rappeler que Dieu a créé le soleil, la lune et les étoiles le quatrième jour de la création dans la Genèse : « Et Dieu fit les deux grands luminaires ; le grand luminaire [le soleil], pour dominer sur le jour, et le petit luminaire [la lune], pour dominer sur la nuit ; il fit aussi les étoiles … Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le quatrième jour » (Genèse 1:16, 19). Vous remarquerez que le soleil et la lune furent créés avant les étoiles, selon la chronologie de ce verset. Donc, pas la moindre supposition possible d’un Big Bang ou d’un univers de quinze milliards d’années…

Malgré sa popularité chez plusieurs cercles religieux où l’on croit que la science a démenti la Bible en nous révélant un univers plus vieux, vous serez surpris d’apprendre que les faits scientifiques et la connaissance biblique ne sont pas si exclusives. Sauf que les faits scientifiques ne sont pas révélés par la « science moderne ». Ainsi, la nouvelle « découverte » d’un rassemblement de galaxies, CL J1001, reculerait le groupement des galaxies d’environ 700 millions d’années et elle nous révélerait ainsi des surprises scientifiques. Cette découverte nous présente-t-elle l’opportunité de considérer la puissance de Dieu, puis le Plan de Dieu qu’Il a mis en place pour ceux qui aiment Dieu ? Ou nous éloigne-t-elle plutôt de la véritable séquence créatrice de Dieu ? Confrontés à cette « nouvelle donnée » d’une découverte d’un rassemblement de galaxies, les scientifiques disent que cela leur fournira une nouvelle vérification sur la formation des galaxies à des époques anciennes et devra lancer un défi à leur compréhension sur la formation massive des galaxies.

Si nous considérons l’énormité de l’univers qui contient des trillions de galaxies, et que chaque galaxie typique contient des centaines de milliards d’étoiles, nous devrions être épatés, non seulement par la grandeur de la création, mais encore plus par le Créateur de tout cela. « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans Ses ouvrages. De sorte qu’ils sont inexcusables, parce qu’ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces : au contraire, ils sont devenus vains dans leurs raisonnements, et leur cœur destitué d’intelligence a été rempli de ténèbres » (Romains 1:20-21).

Tandis que Psaume 19:2 nous instruit ainsi : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue fait connaître l’œuvre de ses mains. » Pourtant, plusieurs ont décidé de renier cette vérité. Alors, qu’est-ce que la Bible nous dit au sujet de l’univers ? Écrite depuis plusieurs milliers d’années, bien avant toute découverte astronomique moderne, les Écritures nous déclarent : « Ainsi a dit le Dieu, l’Éternel, qui a créé les cieux et les a déployés, qui a étendu la terre avec tout ce qu’elle produit ; qui donne la respiration au peuple qui est sur elle, et le souffle à ceux qui y marchent : Moi, l’Éternel, je t’ai appelé dans la justice ; je te prendrai par la main, je te garderai ; je te donnerai pour alliance au peuple, et pour lumière aux nations, pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et du cachot ceux qui habitent dans les ténèbres. Je suis l’Éternel ; tel est mon nom, je ne donnerai point ma gloire à un autre, ni ma louange aux idoles » (Esaïe 42:5-8).

Et dans Jérémie 51:15-18, nous lisons : « C’est lui qui a fait la terre par sa puissance, qui a fondé le monde par sa sagesse, qui a étendu les cieux par son intelligence. Au son de sa voix, les eaux s’amassent dans les cieux ; il fait monter les vapeurs du bout de la terre, il produit les éclairs et la pluie ; il tire le vent de ses trésors. Tout homme est abruti dans sa science ; tout orfèvre est honteux de son image taillée ; car ses idoles ne sont que mensonge, il n’y a point de respiration en elles ; elles ne sont que vanité, une œuvre de tromperie. Elles périront, au temps où Dieu les visitera. »

Dans Zacharie 12:1-3, Dieu nous prédit même l’avenir. « La parole de l’Éternel prononcée sur Israël : Ainsi a dit l’Éternel, qui a étendu les cieux, qui a fondé la terre, et qui a formé l’esprit de l’homme au-dedans de lui : Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour ; et ce sera aussi contre Juda, dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui en porteront le poids, seront meurtris, et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle ».

Même si ce fait n’était pas compris jusqu’à récemment, cette vérité fut contenue dans les Écritures pendant des milliers d’années. Mais Dieu nous enseigne-Il qu’il aurait créé tout ce qui existe depuis 6 000 années ? Absolument pas ! La plupart des hommes de science sont d’accord pour dire que notre univers existe depuis bon nombre d’années, et cet estimé ne contredit pas les Écritures. Avant la création de l’univers, la Parole de Dieu le Père existait déjà. Dans Jean 1:1-3, nous lisons : « Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle ». Mais nous découvrons également qu’avant de créer l’univers physique, Dieu avait créé les anges pour Le servir.

C’est ce que Job a appris, lorsque Dieu le questionna, dans Job 38:2-11 : « Qui est celui-ci qui obscurcit mes plans par des discours sans science ? Ceins donc tes reins comme un vaillant homme, je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Où étais-tu quand je jetais les fondations de la terre ? Dis-le, si tu as de l’intelligence. Qui en a réglé les mesures, si tu le sais, ou qui a étendu le niveau sur elle ? Sur quoi en a-t-on fait plonger les bases, ou qui en a posé la pierre angulaire, quand les étoiles du matin poussaient ensemble des cris de joie, et les fils de Dieu, des acclamations ? Et qui renferma la mer dans des portes, quand elle sortit en s’élançant du sein de la terre ; quand je lui donnai la nuée pour vêtement, et l’obscurité pour langes ; quand j’établis ma loi sur elle, quand je lui mis des verrous et des portes, et que je lui dis : Tu viendras jusqu’ici, et tu n’iras pas plus loin ; ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots ? »

La Bible a longtemps révélé qu’il existe un laps de temps entre la création de l’univers physique dans Genèse 1:1 et la recréation de la terre afin de la préparer pour l’homme et la femme dans Genèse 1:2, où nous lisons : « Or la terre était informe et vide, et les ténèbres étaient à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait sur les eaux. » Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : si Dieu nous déclare dans Esaïe 45:18 : « Car ainsi dit l’Éternel, qui a formé les cieux, lui, le Dieu qui a formé la terre et qui l’a faite, lui qui l’a fondée ; qui ne la créa pas pour être déserte, mais qui la forma pour être habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre ! », pourquoi, au verset 2 de Genèse, était-elle informe et vide, une nette contradiction ? Pourtant, ce n’est pas une contradiction, mais fera le sujet d’un futur message.

La Bible nous révèle que nous aurons un avenir prodigieux, pour ceux que Dieu appelle maintenant et qui répondent à Son appel. Notre espoir demeure dans une résurrection à l’immortalité, au moment de la septième trompette. Lors de cette trompette, Paul nous déclare : « Voici, je vous dis un mystère : Nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous changés, en un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette ; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité. Or, quand ce corps corruptible aura été revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura été revêtu de l’immortalité, alors cette parole de l’Écriture sera accomplie : La mort est engloutie en victoire » (1 Corinthiens 15:51-54).

Regardons ensemble ce qui arrivera lors de cette dernière trompette : « Or, le septième ange sonna de la trompette, et de grandes voix se firent entendre dans le ciel, qui disaient : Les royaumes du monde sont soumis à notre Seigneur et à son Christ, et il régnera aux siècles des siècles » (Apocalypse 11:15). « Et plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l’opprobre et une infamie éternelle. Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur de l’étendue, et ceux qui en auront amené plusieurs à la justice brilleront comme des étoiles, à toujours et à perpétuité. » (Daniel 12:2-3). Voilà la première résurrection des Élus qui régneront sur les nations de la terre avec Jésus pendant mille ans.

« Mais quelqu’un a rendu ce témoignage quelque part, en disant : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme, que tu jettes les yeux sur lui ? Tu l’as fait un peu inférieur aux anges ; tu l’as couronné de gloire et d’honneur, et tu l’as établi sur les ouvrages de tes mains ; Tu as mis toutes choses sous ses pieds. Car Dieu lui ayant assujetti toutes choses, n’a rien laissé qui ne lui soit assujetti ; or, nous ne voyons point encore maintenant que toutes choses lui soient assujetties. Mais nous voyons couronné de gloire et d’honneur ce Jésus, qui, par la mort qu’il a soufferte, a été fait un peu inférieur aux anges, afin que par la grâce de Dieu il souffrît la mort pour tous. En effet, il était convenable que celui pour qui et par qui sont toutes choses, voulant amener à la gloire plusieurs enfants, rendît parfait le Prince de leur salut, par les souffrances », nous déclare Hébreux 2:6-10.

Nous voyons ces élus qui chantent un cantique très spécial à Dieu qui : « nous as faits rois et sacrificateurs à notre Dieu ; et nous régnerons sur la terre » (Apocalypse 5:10). Voilà où les élus vont régner, sur la terre, car : « personne n’est monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de l’homme qui est dans le ciel », nous dit Jean 3:13. Je m’excuse de toujours ramener ce verset, mais Satan a tellement séduit l’humanité que la majorité des humains croient sincèrement pouvoir aller au ciel après leur mort. Mais ce qui est encore plus vrai, c’est que Dieu qui a créé tout ce qui existe présentement nous offre l’univers entier comme héritage sous Christ, le premier-né parmi plusieurs frères et sœurs. « Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né de plusieurs frères ; et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8:29-30).

Pour ceux qui seront de la première résurrection, partager tout l’univers ne sera qu’une activité parmi des millions de rassemblements potentiels entre les héritiers de Christ qui pourront explorer à souhait les galaxies. La terre est actuellement la seule planète habitée, où Dieu a décidé de Se former une énorme famille, et c’est ce qu’Il est en train de faire. Lorsque tout le monde sera immortel et pourra se déplacer à la vitesse de la pensée, c’est alors que l’univers entier fera partie de notre héritage. Pendant des siècles, une création à partir de rien fut considérée comme impossible, mais maintenant, elle est devenue une réalité. La vraie science a aujourd’hui prouvé que l’univers est venu à l’existence à partir de rien. Cependant, la majorité des scientifiques tardent à accepter que Celui qui l’a créé à partir de rien est nul autre que Dieu Lui-même, très bien identifié dans la Bible qu’Il nous a donnée comme livre d’instruction.




D.477 – La Parole divine/humaine

Par Joseph Sakala

Dans Hébreux 1:1-4, nous lisons : « Dieu ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par son Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses ; par lequel aussi il a fait le monde ; et qui, étant la splendeur de sa gloire et l’empreinte de Sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts ; ayant été fait d’autant plus excellent que les anges, qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. » L’empreinte de Sa Personne est équivalent à copie conforme.

Le titre « Parole de Dieu » fut donné à Jésus-Christ en tant que Parole Vivante, comme dans Jean 1:1-3 : « Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. » Et, dans Apocalypse 19:11-13 : « Je vis ensuite le ciel ouvert, et voici un cheval blanc, et celui qui était monté dessus, s’appelait le FIDELE et le VÉRITABLE, qui juge et qui combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu ; il avait sur sa tête plusieurs diadèmes. Il avait un nom écrit que personne ne connaît que lui-même. Il était vêtu d’un manteau teint de sang, et son nom s’appelle, LA PAROLE DE DIEU. »

Ensuite, il fut donné aux Saintes Écritures en tant que Parole Écrite, comme dans Éphésiens 6:17 où nous lisons : « Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. » Et également, dans Hébreux 4:12, où nous lisons : « Car la Parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, perçant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des mœlles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur. » Ils sont si parfaitement synchronisés que ce qui est dit de l’Un peut également être applicable à l’Autre. Jésus était humain, mais sans faute. Jésus était aussi divin, mais pouvait être compris par les humains. « Et, de l’aveu de tous, le mystère de piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire » (1 Timothée 3:16).

« Car la prophétie n’a point été apportée autrefois par la volonté humaine ; mais les saints hommes de Dieu, étant poussés par le Saint-Esprit, ont parlé », déclare l’apôtre, dans 2 Pierre 1:21. « Or, vous savez que Jésus-Christ a paru pour ôter nos péchés, et qu’il n’y a point de péché en lui », nous confirme 1 Jean 3:5. Regardons maintenant ce que Jésus a répondu aux Juifs qui voulaient Le lapider : « Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce qu’étant homme, tu te fais Dieu. Jésus leur répondit : N’est-il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux. Que si elle a appelé dieux ceux à qui la Parole de Dieu était adressée (et l’Écriture ne peut être rejetée), dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié et qu’il a envoyé dans le monde, parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu ? Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez point. Mais si je les fais, et quand même vous ne me croiriez point, croyez à mes œuvres, afin que vous connaissiez, et que vous croyiez que le Père est en moi, et que je suis en lui » (Jean 10:33-38).

Même Paul est d’accord en déclarant que : « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3:16-17). En plus, Jésus est éternel : « Jésus-Christ est le même, hier et aujourd’hui, et pour l’éternité » (Hébreux 13:8). Et, dans Psaume 119:89, nous lisons : « O Éternel, ta parole subsiste à toujours dans les cieux. » Les deux Paroles, Vivante et Écrite, amènent la régénération et la vie éternelle à tous ceux qui croient. « Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu avec richesse sur nous, par Jésus-Christ notre Sauveur ; afin que, justifiés par sa grâce, nous fussions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance » (Tite 3:4-7).

« Celui qui croit au Fils de Dieu a le témoignage de Dieu en lui-même ; celui qui ne croit point Dieu, le fait menteur, puisqu’il n’a pas cru au témoignage que Dieu a rendu de son Fils. Et voici le témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est dans son Fils, » nous dit Jean, dans 1 Jean 5:10-11. Et l’apôtre Pierre ajoute : « Ayant purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, par l’Esprit, pour avoir un amour fraternel et sans hypocrisie, aimez-vous avec constance les uns les autres d’un cœur pur, étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement. Car toute chair est comme l’herbe, et toute la gloire de l’homme comme la fleur de l’herbe ; l’herbe sèche, et sa fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement ; et c’est cette parole dont la bonne nouvelle vous a été annoncée » (1 Pierre 1:22-25).

Regardons ce que Jésus a déclaré aux Juifs de Son temps : « Mais moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean [le baptiste] ; car les œuvres que mon Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres même que je fais, rendent de moi ce témoignage, que mon Père m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a lui-même rendu témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, ni vu sa face. Et sa parole ne demeure pas en vous ; puisque vous ne croyez point à celui qu’il vous a envoyé. Vous sondez les Écritures, parce qu’en elles vous croyez avoir la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez point venir à moi, pour avoir la vie » (Jean 5:36-40).

Finalement, le jugement viendra par Christ et les Écritures. Dans Jean 5:22-24, nous voyons que : « Le Père ne juge personne, mais il a donné au Fils tout le jugement. Afin que tous honorent le Fils, comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Et, dans Apocalypse 20:11-12, nous pouvons lire : « Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui y était assis. La terre et le ciel s’enfuirent de devant sa face, et leur place ne se retrouva plus. Je vis aussi les morts, grands et petits, qui se tenaient devant Dieu ; et les livres furent ouverts. On ouvrit aussi un autre livre, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans les livres. »

Certaines religions croient que les livres, ici, sont les livres indiquant les activités de chacun. Puisque tous ont péché pourquoi ouvrir le livre de vie ? Non, les livres qui seront ouverts, ce sont les livres de la Bible afin de les instruire dans la vérité qu’ils n’ont pas eue par les faux pasteurs. Le Christ et la Bible sont donc d’une importance vitale pour chaque chrétien et doivent être étudiés, compris, connus, aimés et acceptés comme dignes de confiance dans chaque expérience humaine. Car : « Le souhait des justes n’est que le bien ; mais l’attente des méchants c’est l’indignation. Tel répand son bien, qui l’augmentera encore davantage ; et tel le resserre plus qu’il ne faut, qui sera dans la disette. Celui qui est bienfaisant sera rassasié, et celui qui arrose, sera aussi arrosé lui-même », nous dit Dieu dans Proverbes 11:23-25.

Pour recevoir, il faut d’abord donner. Ce n’est pas la méthode du monde pour atteindre la prospérité, mais c’est le message paradoxal de la Parole de Dieu et de la chrétienté en général. Notons également quelques autres paradoxes bibliques en relation avec cette vérité de base. Pour vraiment vivre, il nous faut mourir. Voici ce que Paul a dit, dans Galates 2:20 : « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi ; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi. » Pour sauver sa vie, il faut la perdre. Dans Luc 17:33, Jésus nous révèle que : « Quiconque cherchera à sauver sa vie, la perdra ; et quiconque la perdra, la retrouvera. » Pour devenir sage, il faut d’abord devenir fou. « Que personne ne s’abuse soi-même. Si quelqu’un d’entre vous pense être sage en ce monde, qu’il devienne fou, pour devenir sage ; car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu ; aussi est-il écrit : Il surprend les sages dans leurs ruses » (1 Corinthiens 3:18-19).

Pour régner, il faut d’abord servir. Regardons ce que Jésus déclare à celui qui avait reçu cinq talents : « Alors celui qui avait reçu cinq talents, vint et présenta cinq autres talents, et dit : Seigneur, tu m’as remis cinq talents ; en voici cinq autres que j’ai gagnés de plus. Et son maître lui dit : Cela est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je t’établirai sur beaucoup ;  entre dans la joie de ton seigneur » (Matthieu 25:20-21). Pour être élevé, il faut apprendre à s’abaisser. Dans Matthieu 23:11-12, nous apprenons de Jésus : « Mais que le plus grand d’entre vous soit votre serviteur. Car quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera sera élevé. » Et pour ceux qui cherchent toujours les premières places : « Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers ; car il y en a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », nous déclare Jésus, dans Matthieu 20:16.

« Nous nous rendons recommandables en toutes choses, comme des ministres de Dieu, dans une grande patience, dans les afflictions, dans les tourments, dans les angoisses, dans les blessures, dans les prisons, dans les séditions, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes, dans la pureté, dans la connaissance, dans la longanimité, dans la douceur, dans le Saint-Esprit, dans une charité sincère, dans la parole de vérité, dans la puissance de Dieu, dans les armes de la justice, que l’on tient de la droite et de la gauche, à travers l’honneur et l’ignominie, à travers la mauvaise et la bonne réputation ; étant regardés comme des séducteurs, quoique véridiques ; comme des inconnus, quoique connus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, et non mis à mort ; comme affligés, mais toujours joyeux ; comme pauvres, mais enrichissant plusieurs ; comme n’ayant rien, quoique possédant toutes choses », déclare Paul, dans 2 Corinthiens 6:4-10.

Dans Colossiens 2:16-17, Paul nous déclare : « Que personne donc ne vous condamne au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’un jour de fête, ou de nouvelle lune, ou de sabbats ; c’était l’ombre des choses qui devaient venir, mais le corps en est en Christ. » Ces fêtes de l’Ancien Testament avaient été créées pour témoigner (l’ombre) de la présence éventuelle d’un Sauveur (le corps), qui donnerait Sa vie comme rançon pour tous les péchés du monde. La maison d’Israël devait les célébrer chaque année comme l’ombre d’un événement futur qui serait accompli en Christ (le corps). L’observance de chaque fête était une loi perpétuelle pour chaque Israélite. Alors, tant que Christ ne serait pas venu pour accomplir la rédemption du peuple, la loi perpétuelle devait subsister chaque année.

Dans les siècles à venir, il y aura beaucoup d’ouvrage à exécuter pour le Seigneur, mais : « Il n’y aura plus aucun anathème ; et le trône de Dieu et de l’Agneau sera en elle, et ses serviteurs le serviront » (Apocalypse 22:3). « C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur », nous confirme Paul, dans 1 Corinthiens 15:58. Dans 2 Jean 1:8-11, l’apôtre nous exhorte à garder les doctrines de Christ : « Prenez garde à vous, afin que nous ne perdions pas le fruit de notre travail, mais que nous en recevions une pleine récompense. Quiconque est transgresseur et ne demeure pas dans la doctrine de Christ, n’a point Dieu. Celui qui demeure dans la doctrine de Christ, a et le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous, et n’apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point. Car celui qui le salue, participe à ses mauvaises œuvres. » Il est évident, par ce passage, que « la doctrine de Christ » est d’une importance vitale pour une personne qui continue dans cette doctrine, car elle connaît Dieu.

En effet, Jésus nous défend de recevoir une telle personne chez soi. Dans 2 Jean 1:10-11, l’apôtre nous dit : « Si quelqu’un vient à vous, et n’apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point. Car celui qui le salue, participe à ses mauvaises œuvres. » Pourquoi Jésus permettrait-Il à un faux ministre de venir prêcher ses fausses doctrines chez vous ? Mais quelle est la doctrine de Christ ? Elle doit certainement inclure l’incarnation de Dieu en Christ, dans la chair humaine. Regardez ce que 2 Jean 1:7 nous annonce. « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Un tel homme est le séducteur et l’antichrist. » C’est Jésus Lui-même qui nous met en garde contre l’antichrist, car il y en aura beaucoup dans les derniers jours. Ils sont déjà nombreux à l’heure actuelle à faire l’œuvre de Satan.

La doctrine de Christ englobe tout ce que la Parole de Dieu enseigne au sujet de la personne de Christ, ainsi que tout ce qu’Il a enseigné Lui-même. Des questions pourraient surgir au sujet de l’interprétation d’une portion de la doctrine de Christ, mais jamais au sujet de Sa validité ou de Son autorité. Une fois que l’enseignement est clairement compris, il n’est plus permis de le questionner ou de diluer son contenu. Il faut le croire tout simplement, le pratiquer et le proclamer. Car : « Quiconque est transgresseur et ne demeure pas dans la doctrine de Christ, n’a point Dieu » (2 Jean 1:9). C’est très sérieux pour Dieu qui nous déclare par la bouche de Jésus : « Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez point, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? Or personne n’est monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3:12-13). Demandez à dix personnes si elles peuvent aller au ciel et notez combien vous diront que oui. Il faut alors fuir ceux qui prêchent cette fausse doctrine. La Bible est très précise !

Plusieurs de ceux qui professent être des chrétiens intellectuels, de nos jours, proposent que nous devrions suivre les évolutionnistes en matière de science ou d’histoire, puisque le véritable message de la Bible est spirituel. Selon eux, la Genèse ne nous donne pas assez de détails sur la création, alors que les hommes de science peuvent convenablement nous fournir l’information. Toujours selon eux, la Genèse nous assure simplement que Dieu est derrière tout cela. Or, si c’est tout ce que Dieu voulait nous déclarer, le tout premier verset aurait été suffisant ! Quelle est l’utilité de nous décrire les jours de la recréation de la terre, puisque le compte-rendu enregistré n’a aucune pertinence en regard de l’histoire ou de la science ?

Comme Jésus l’a déclaré à Nicodème : « Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez point, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? » (Jean 3:12). Dans un sens, nous pourrions vérifier nous-mêmes si une chose est juste et exacte lorsqu’un truc est enregistré comme historique et provient de la nature, mais nous n’avons aucune manière de déterminer si la chose est vraie lorsqu’elle parle du ciel et de l’enfer, ou du salut et de la vie éternelle, ou du but de Dieu pour le monde dans les âges à venir. Le fait demeure que la Bible est précise dans toutes les matières scientifiques et historiques, tout comme spirituelles et théologiques. Il est très dangereux d’écouter ces troubadours modernes de l’évangélisme avec leurs compromis et leur science évolutionniste qui mènent des multitudes de jeunes gens à l’écart de la vérité, dans les collèges et les séminaires chrétiens.

Présentement, nous n’avons pas toutes les réponses aux problèmes de compréhension que pose la Bible, mais nous pouvons être très sûrs de la Parole de Dieu. Et lorsque nous trouverons les réponses, elles ne feront que confirmer ce que Dieu nous a toujours déclaré. Il est capable et désireux de dire la vérité, et Il nous assure de ce qu’Il dit. Prenons le cas de la femme samaritaine à qui Jésus demanda de l’eau à boire. « Elle répondit : Comment, toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? (Car les Juifs n’ont point de communication avec les Samaritains). Jésus répondit et lui dit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, tu lui demanderais toi-même, et il te donnerait de l’eau vive. La femme lui dit : Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif, mais l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle. La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici » (Jean 4:10-15).

L’eau est nécessaire pour vivre et personne ne peut s’en passer pendant longtemps. Mais lorsque Jésus parlait avec la Samaritaine au puits, Il utilisa ce simple fait très connu pour lui enseigner une vérité éternelle, à elle et à nous. Le verbe « boire » est utilisé ici sous deux formes. Le fait de boire l’eau physique dénote une action continuelle, tandis que l’eau spirituelle offerte par Jésus à la Samaritaine dénotait une action unique. Pareillement, tandis que la femme parlait de l’eau du puits (un trou dans la terre), Christ lui parlait d’une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle. Et celui qui en boira une fois n’aura plus jamais soif. Une personne qui boit aux puits de ce monde aura toujours soif, car les plaisirs de la chair ne peuvent satisfaire. Alors qu’une seule gorgée de l’eau vive élimine la soif pour toujours. Dans   Jean 4:10 : « Jésus répondit et lui dit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, tu lui demanderais toi-même, et il te donnerait de l’eau vive. »

Lors du dernier et grand jour de la fête, Jésus se trouvait là et S’écria : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. (Or, il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car le Saint-Esprit n’avait pas encore été donné, parce que Jésus n’était pas encore glorifié) » (Jean 7:37-39). Voilà l’eau vive que Jésus leur offrait et qui éliminerait leur soif spirituelle pour l’éternité. Chez le croyant, cette eau vive devient une véritable source qui est inépuisable en quantité et en qualité. Cette eau fait allusion au travail de l’Esprit-Saint en nous, envoyé par Jésus à Ses ministres et à Ses disciples.

Dans 1 Jean 2:1-6, l’apôtre nous déclare : « Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. C’est lui qui est la propitiation pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. Et par ceci nous savons que nous l’avons connu, savoir, si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde point ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. Mais pour celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui, et à cela nous connaissons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui, doit aussi marcher comme il a marché lui-même. »

Le vocabulaire de Jean, dans son Évangile, ses épîtres et même dans l’Apocalypse, est assez particulier. Le verbe « savoir », par exemple, paraît plus souvent dans l’Évangile de Jean que dans les trois autres. En plus, dans sa première épître plus que dans toute autre épître. Il met l’emphase sur le fait que la vie chrétienne est basée sur la connaissance. Selon Jean, nous pouvons tester notre connaissance de Christ en tant que notre Sauveur si nous gardons Ses commandements. Vous noterez quelques autres tests dans sa première épître. Dans 1 Jean 2:29, nous lisons : « Si vous savez qu’il est juste, sachez que quiconque pratique la justice, est né de lui. » « Quand nous aimons nos frères, nous connaissons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas son frère demeure dans la mort » (1 Jean 3:14). « Celui qui garde ses commandements, demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous connaissons qu’il demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné » (1 Jean 3:24). « Mais pour celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui, et à cela nous connaissons que nous sommes en lui » (1 Jean 2:5).

Jean nous déclare que : « Je vous ai écrit ces choses, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, et afin que vous croyiez au nom du Fils de Dieu. Et la confiance que nous avons en lui, c’est que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce, » nous déclare l’apôtre, dans 1 Jean 5:13-14. Il y a d’autres petits tests, mais ceux cités plus haut sont convaincants. Une personne vraiment engendrée par Dieu dans le but de faire l’œuvre de Christ peut avoir l’assurance de son salut si elle croit véritablement au Seigneur Jésus-Christ, si elle prêche et honore la Parole de Dieu, si elle manifeste la présence du Saint-Esprit dans sa vie, si elle vit selon les commandements et manifeste l’amour envers ses frères et sœurs chrétiens. Cela ne veut pas dire que si elle manque un de ces tests qu’elle n’est pas sauvée.

Mais Paul nous donne une façon de veiller sur notre comportement et de corriger tout écart dans notre conduite. Dans 2 Corinthiens 13:5-8, il nous dit : « Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes ; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ? à moins que, peut-être, vous ne soyez réprouvés. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que pour nous, nous ne sommes point réprouvés. Et je prie Dieu que vous ne fassiez aucun mal ; non afin que nous paraissions approuvés, mais afin que vous fassiez le bien, dussions-nous être comme réprouvés nous-mêmes. Car nous n’avons aucune puissance contre la vérité, nous n’en avons que pour la vérité. »




D.475 – L’immortalité conçue par l’homme

Par Joseph Sakala

Un article paru dans le Time Magazine portait le titre « 2045 : L’année où l’homme devient immortel ». Cet article ne fait aucunement référence à la transformation divine de l’homme à la vie spirituelle, mais plutôt à une transformation appelée « singularité ». C’est le moment où les ordinateurs deviendront hyper intelligents et, soit qu’ils règlent le cas du vieillissement, ou s’unissent à l’homme pour le transformer en cyborg. Toutefois est-ce vraiment l’immortalité ? Nous voulons tous vivre éternellement. Depuis le Jardin d’Éden, quand l’homme reçut la pénalité de mort pour le péché, l’humanité a toujours cherché un moyen pour tricher la mort et vivre éternellement.

Nous sommes tous émerveillés par les robots, les cyborgs et les androïdes dans les différents films et programmes télés. Il y avait un robot dans la série télévisée Perdu dans l’espace qui criait constamment « Danger, Will Robinson » dans les années 1960. Plus tard, l’aimable R2D2 et son compagnon robotisé C3P0, dans la série Star Wars, sont apparus dans les films. Ils étaient beaucoup plus sophistiqués. Ensuite, nous avons eu les robots Terminator, chacun encore plus sophistiqué que le précédent. Ceux-ci ont été suivis par l’androïde presqu’humain, le Lieutenant-Commandant Data de la série Star Trek. L’idée de « singularité » n’est pas si éloignée quand nous pensons à Watson, un ordinateur inventé par IBM qui a réellement vaincu ses adversaires humains dans le programme Jeopardy. Et ses adversaires humains étaient tous des champions au programme.

Vous souvenez-vous du temps où un ordinateur nommé Deep Blue a vaincu Gary Kasparov, le champion au jeu d’échec de son temps ? Ensuite, nous avons vu le nouveau robot HRP-4C qui pouvait presque marcher comme un humain. L’ordinateur fut conçu pour ressembler à une femme japonaise qui faisait des clins d’œil, souriait et parlait. Toutefois, je ne crois pas qu’elle pouvait postuler pour un emploi. Mais ce n’est qu’une question de temps où l’on finira par inventer un ordinateur qui ressemblera, agira et se comportera comme un humain. Est-ce que l’immortalité des ordinateurs s’en suivra ? Même si un androïde parfait pouvait être fabriqué, il serait toujours physique, avec beaucoup de pièces fabriquées de matières physiques et ainsi sujet à ne pas fonctionner correctement, avec des morceaux qui s’useraient éventuellement et cesseraient finalement d’opérer complètement.

Jusqu’à présent, les ordinateurs ont été des outils très utiles. Je travaille sur un ordinateur quasiment chaque jour. Une chance que mon ordinateur ne me parle pas. Mais lire des articles sur l’intelligence artificielle et des idées théoriques sur le scanning de notre connaissance pour l’injecter dans un ordinateur afin que je puisse vivre éternellement ne répond absolument pas à mon désir de vivre. Dans Genèse 1:26-27, nous voyons en toute simplicité que : « Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. » Mais Dieu nous a fait à partir de la poussière de la terre.

Maintenant, remarquez bien ce qui est arrivé : « Et l’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie ; et l’homme devint une âme vivante. » Ce qui était simplement poussière devint soudainement une âme vivante. Cependant, après le péché de désobéissance, Dieu dit à Adam, dans Genèse 3:19 : « Tu mangeras le pain à la sueur de ton visage, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » Donc, à partir de ce moment précis, notre vie physique ne fut que temporaire. Néanmoins, Dieu est Esprit et Il est celui : « Qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir ; à qui soient l’honneur et la puissance éternelle ! Amen » (1 Timothée 6:16).

Si Dieu est Esprit, Il est éternel, mais ici, il est écrit que Lui seul possède l’immortalité, ce qui veut dire qu’il a fallu que Dieu devienne mortel pour ressusciter et ainsi posséder l’immortalité. Cela, Dieu l’a fait en prenant un corps humain dans la personne de Jésus-Christ que Dieu a Lui-même engendré, afin de donner aussi l’accès à l’immortalité aux humains qu’Il avait créés à Son image. Nous apprenons, dans Romains 6:23 : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Nous savons également que ce don de vie éternelle, la véritable immortalité, nous sera accordé : « En un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette ; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité » (1 Corinthiens 15:52-53).

Par la bouche de Son prophète, Dieu avait déjà prédit ce grand moment d’exceptionnelle allégresse. « Qui a jamais entendu pareille chose ? Qui en a vu de semblable ? Un pays est-il enfanté en un jour, ou une nation naît-elle en une seule fois, que Sion ait enfanté ses fils aussitôt qu’elle a été en travail ? Moi, qui ouvre le sein, ne la ferai-je pas enfanter, dit l’Éternel ? Moi qui fais enfanter, l’en empêcherai-je, dit ton Dieu ? » (Ésaïe 66:8-9).

J’aime beaucoup mieux le Plan de Dieu pour l’immortalité, beaucoup mieux. Il n’y a pas de comparaison entre cette sorte d’immortalité et celle des hommes par l’entremise d’une sorte de bio-électro-mécanique. Il y a néanmoins une raison et un but à notre existence physique. Et pourquoi Dieu nous offre-t-Il gratuitement l’immortalité ? Dieu a créé l’univers afin de le partager avec Sa Famille. Et cet univers sera notre partage éternel. Mais en attendant ce merveilleux moment, regardons simplement comment Dieu nous a fabriqués pour survivre physiquement sur cette terre. Regardez votre main comme exemple. Elle n’était auparavant qu’un petit bout de code dans la séquence d’ADN. Maintenant, nous découvrons qu’elle est une merveille, pleinement opérationnelle sur le plan du design, de l’ingénierie et de la construction. Et il en est ainsi avec le reste du corps. L’humanité commence à peine à comprendre les secrets des procédés de développement prénatal.

Tout cela m’a été offert pendant la « production » d’une jolie petite fille née en 2015 à nos arrières-enfants. Le système et le processus pour créer un corps humain se situe bien au-delà de tout système automatisé des techniques connues de l’homme. C’est un processus moléculaire et biologique incroyable et qui n’a pas changé depuis 6 000 années. L’humanité a cherché pendant des décennies à en découvrir les secrets, mais n’a à peine que commencé à gratter la surface. Il n’y a aucun rival à ce processus prodigieux. Même des vidéos de quelques étapes de production furent produites et sont disponibles dans plusieurs livres et sites variés, tel  http://www.ehd.org/science. Des photos nous révèlent les changements miraculeux par lesquels le corps d’un petit bébé doit passer dans les intervalles variés de son développement. Il y a plusieurs parties et plusieurs systèmes dont chacun est une merveille.

Il y a un processus de formation du système cardiovasculaire, un système gastro-intestinal, un système d’endoctrine et un système de reproduction. Les yeux et les oreilles sont des créations extraordinaires. Les muscles, les nerfs et organes variés, et le cerveau humain prodigieux… chaque étape est ahurissante par sa complexité, son design et son détail. Et tout commence par un petit embryon rempli d’un montant extraordinaire d’informations dans une structure microscopique qui détermine ce que le bébé sera. Son sexe, la couleur de ses yeux, la couleur de ses cheveux, ses talents innés etc. Si vous êtes intéressés à voir à quoi vos débuts ressemblaient, visitez le site Internet Endowment for Human Development où vous pourrez voir une interaction prénatale du développement humain, avec de courtes vidéos et images. On ne peut qu’être étonné du développement quotidien des petites structures humaines jusqu’à la formation d’un bébé, garçon ou fille.

À deux semaines, nous voyons apparaître le cerveau et le début des yeux. À trois semaines, le cœur commence à se former. À cinq semaines, les mains et les jointures des poignets se forment. À dix semaines, les ongles des doigts et des orteils commencent à pousser et les empreintes digitales sont arrivées. À douze semaines, les papilles gustatives sont déjà là et, à treize semaines, les dents commencent à pousser. À dix-huit semaines, les glandes qui produisent la sueur apparaissent et, à vingt-six semaines, le petit commence à ressentir. Quelle merveille ! Il y a environ 3 000 ans de cela, David était également émerveillé de ce processus. Dans Psaume 139:13-16, il déclara : « Car c’est toi qui as formé mes reins, qui m’as façonné dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que j’ai été fait d’une étrange et merveilleuse manière ; tes œuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien. Mes os ne t’étaient point cachés, lorsque j’étais formé dans le secret, œuvré comme un tissu dans les lieux bas de la terre. Tes yeux m’ont vu, lorsque j’étais comme une masse informe, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m’étaient réservés, quand aucun d’eux n’existait. »

Le livre de la Genèse nous dit que : « Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle » (Genèse 1:27). Le livre nous explique que : « l’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie ; et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2:7). Le prophète Esaïe nous décrit Dieu de cette façon : « Ainsi dit l’Éternel, ton Rédempteur, qui t’a formé dès le sein maternel : C’est moi, l’Éternel, qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux et qui, par moi-même, étendis la terre ; Qui dissipe les présages des menteurs, et rends insensés les devins ; qui fais retourner les sages en arrière, et change leur science en folie ; Qui confirme la parole de mon serviteur, et accomplis le conseil de mes envoyés ; qui dis de Jérusalem : Elle sera habitée, et des villes de Juda : elles seront rebâties, et je relèverai leurs ruines ; Qui dis à l’abîme : Sois desséché, et je tarirai tes fleuves ! Qui dis de Cyrus : Il est mon pasteur, il accomplira toute ma volonté, en disant à Jérusalem : Sois rebâtie, et au temple : Tu seras fondé ! » (Esaïe 44:24-28).

Salomon nous dit : « Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le sein de celle qui est enceinte ; de même tu ne connais pas l’œuvre de Dieu, qui a fait toutes choses » (Ecclésiaste 11:5). Aussi étonnant que la création physique de l’humanité puisse paraître, le but de Dieu en la créant est encore plus prodigieux. Pour en savoir plus, lisez régulièrement votre Bible afin de l’apprendre. Voulez-vous vraiment le savoir ? Les jeunes enfants possèdent une sorte de curiosité. Ils regardent leur environnement avec émerveillement, impressionnés par la beauté et la variété des plantes et de la vie animale qu’ils perçoivent. Ce qu’un enfant voit est non filtré et pas tout a fait catégorisé, faisant en sorte que ce qu’ils voient est neuf et captivant. Peut-être qu’une pensée vague traverse occasionnellement  leur esprit, comme « Qu’est-ce que tout cela veut dire ? Pourquoi tout cela existe ? » Peu importe, un autre item d’intérêt les distrait et attire leur attention ailleurs.

Étant donné que la petite personne devient préoccupée par certaines choses, comme le fait de grandir, d’apprendre des choses sur elle-même et la société en général, elle passe moins de temps et d’énergie à se demander pourquoi ? Pour quelle raison telle ou telle objet existe-t-il ? Y a-t-il quelqu’explication cosmique qui pourrait lui transmettre ce qu’elle recherchait instinctivement auparavant, mais n’avait aucune manière de le découvrir ? L’homme est beaucoup plus soucieux de la raison de sa vie que du plaisir qu’il peut en découvrir, ou d’éviter de souffrir. Les spéculations venant de plusieurs autorités ne font que créer la confusion dans sa vie. Alors, plusieurs sont attirés par les idées des philosophies orientales ou par la méditation transcendantale, par l’émotivité charismatique, le spiritualisme (comme parler aux morts), l’astrologie, les cartes du tarot, la lecture des paumes de la main, etc.

Les recherches humaines se sont avérées futiles. Se fier aux philosophes ne produit aucune satisfaction et encore moins des réponses objectives et véridiques à la question : pourquoi existons-nous ? Un des hommes les plus sages qui ait vécu, le roi Salomon, a écrit ceci. Dieu : « a fait toute chose belle en son temps ; même il a mis l’éternité dans leur cœur, sans que l’homme puisse toutefois comprendre, depuis le commencement jusques à la fin, l’œuvre que Dieu fait » (Ecclésiaste 3:11). Regardons la masse de preuves. Il est évident que des choses existent ; pourtant, elles ne sont pas venues à exister à partir de rien ! Il a fallu qu’elles soient créées, alors Qui est la cause de leur création ? L’apôtre Paul nous donne la réponse : le Créateur Se révèle à nous.

« Car la colère de Dieu se déclare du ciel contre toute l’impiété et l’injustice des hommes, qui retiennent la vérité dans l’injustice, parce que ce qu’on peut connaître de Dieu est manifesté parmi eux, car Dieu le leur a manifesté. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans Ses ouvrages. De sorte qu’ils sont inexcusables, parce qu’ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces : au contraire, ils sont devenus vains dans leurs raisonnements, et leur cœur destitué d’intelligence a été rempli de ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en des images qui représentent l’homme corruptible, et les oiseaux, et les quadrupèdes, et les reptiles, » nous déclare Paul, dans Romains 1:18-23.

J’aimerais que vous notiez que ce passage ne s’adresse pas aux hommes en général, car Dieu ne S’est pas manifesté à tous les hommes en général. Si vous lisez attentivement le chapitre deux, vous allez vous apercevoir que Paul parlait aux pharisiens qui possédaient les Écritures par lesquelles Dieu S’était manifesté à eux. La majorité des humains n’ont jamais eu accès aux Écritures. Mais les Juifs avaient les oracles de Dieu et auraient dû les enseigner. Mais ce sont eux qui ont retenu la vérité dans l’injustice et l’on cachée au monde. Aujourd’hui, par contre, tout le monde dit « chrétien » a accès à la vérité. Dans les milliers de confessions qui se disent chrétiennes, il n’y a, théoriquement parlant, aucune raison de ne pas connaître les manifestations de Dieu, car l’on possède la Bible. Pourtant, chacune de ces confessions enseigne un évangile différent de celui de la Parole de Dieu. Ne sont-elles pas inexcusables ?

Dieu nous parle également au travers de Son prophète. « Rappelez-vous les premières choses, celles des temps anciens ; car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre ; je suis Dieu, et il n’y en a point comme moi ; J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas fait encore ; je dis : Mon dessein tiendra, et j’exécuterai toute ma volonté » (Esaïe 46:9-10). Dieu a un Plan et un but, malgré qu’Il ait donné à certains de le comprendre tandis que d’autres ont préféré demeurer volontairement aveugles. L’humanité et toute la création existent pour un but spécifique, mais ce but fut déterminé par un Créateur. Quelques hommes de science examinent le monde matériel et viennent à la conclusion que les paroles de Paul, les Paroles inspirées de Dieu, sont en effet une réalité. Mais malheureusement, plusieurs autres les contredisent ou les ignorent.

Prenons l’exemple de Francis Crick, biologiste moléculaire, biophysicien et neuroscientifique, codécouvreur de la structure de la molécule de l’ADN, en 1953, avec James Watson, qui a déclaré ceci, dans son livre The Astonishing Hypothesis : « L’hypothèse merveilleuse, c’est que vous, vos joies et vos peines, vos souvenirs et vos ambitions, votre sens d’identité personnelle et votre libre volonté ne sont en effet rien d’autre qu’un comportement dans un vaste ensemble de cellules et leurs molécules associées ». C’était sa manière intelligente de déclarer qu’il n’avait aucune réponse à offrir quant à savoir pourquoi l’homme existe. Carl Sagan a déjà déclaré : « Le cosmos est tout ce qui existe, ou existait, ou existera. » Comme disait si bien Paul : « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous. »

Il n’y a qu’une seule source d’information qui peut expliquer pourquoi vous et moi respirons ; et la réponse que l’humanité cherche se trouve dans les pages de votre Bible. Si vous voulez vraiment savoir, lancez-vous un défi et faites votre étude personnelle de la Parole de Dieu. « Et si quelqu’un croit savoir quelque chose, il ne sait encore rien comme il faut savoir. Mais si quelqu’un aime Dieu, Dieu est connu de lui », nous déclare Paul, dans 1 Corinthiens 8:2-3. Il y a plusieurs choses qu’aucun de nous ne peut savoir, même pas l’apôtre Paul. Mais même avec sa modestie, il y a certaines vérités clés que Paul pouvait affirmer avec certitude, et nous aussi, en nous fondant sur les mêmes bases que lui.

Une chose essentielle que chacun de nous devrait reconnaître, c’est notre besoin continuel du Seigneur. « Car je sais que le bien n’habite point en moi, c’est-à-dire, dans ma chair, parce que j’ai la volonté de faire le bien ; mais je ne parviens pas à l’accomplir. Car je ne fais pas le bien que je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas faire. Que si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc cette loi en moi ; c’est que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois une autre loi dans mes membres, qui combat contre la loi de mon esprit et qui me rend captif sous la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable homme que je suis ! qui me délivrera de ce fardeau de mort ? », a déclaré Paul, dans Romains 7:18-24. Mais, au verset 25, il reconnaît son Vainqueur : « Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Je suis donc assujetti moi-même, par l’esprit, à la loi de Dieu, mais par la chair, à la loi du péché. »

Nous devons d’abord reconnaître que nous sommes pécheurs et sans espoir avant de venir réellement vers Christ pour notre salut. Mais une fois que le pécheur reçoit Christ comme Sauveur, il devrait aussi déclarer avec Paul la certitude de son salut. « C’est pour cela aussi que je souffre ces choses ; mais je n’en ai point honte, car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé que par Sa puissance il gardera mon dépôt jusqu’à ce jour-là » (2 Timothée 1:12). Une fois commencée, la vie chrétienne n’est pas nécessairement facile. Selon Paul, elle implique beaucoup de travaux et même des souffrances. « Sont-ils ministres de Christ ? (je parle en imprudent,) je le suis plus encore ; plus je le suis par les travaux, infiniment plus par les blessures, plus par les prisons ; souvent en danger de mort ; cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un ; trois fois j’ai été battu de verges ; une fois j’ai été lapidé ; trois fois j’ai fait naufrage ; j’ai passé un jour et une nuit dans la mer profonde ; j’ai été souvent en voyage ; en danger sur les fleuves, en danger de la part des voleurs, en danger parmi ceux de ma nation, en danger parmi les Gentils, en danger dans les villes, en danger dans les déserts, en danger sur la mer, en danger parmi les faux frères ; dans les peines, dans les travaux, dans de fréquentes veilles, dans la faim, dans la soif, souvent dans les jeûnes, dans le froid et dans la nudité » (2 Corinthiens 11:23-27).

Pourtant, Paul pouvait déclarer en toute confiance : « Or, nous savons aussi que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés, selon son dessein » (Romains 8:28). À cause d’une telle assurance, il pouvait aussi déclarer : « Or, je me suis grandement réjoui dans le Seigneur, de ce qu’enfin vous avez fait refleurir vos sentiments pour moi ; vous pensiez bien à moi, mais vous manquiez d’occasion. Je ne dis pas cela par rapport à mon indigence ; car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais être dans l’abaissement, je sais aussi être dans l’abondance ; en tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim ; à être dans l’abondance, et à être dans la disette. Je puis tout par Christ, qui me fortifie » (Philippiens 4:10-13). Peu importe ce que la vie lui apportait, cela ne pouvait jamais lui enlever la certitude de la vie à venir. « Nous savons, en effet, que si cette tente, notre demeure terrestre, est détruite, nous avons dans les cieux un édifice qui est de Dieu, une maison éternelle, qui n’est point faite de main d’homme » (2 Corinthiens 5:1).

La certitude de notre salut nous était prophétisée dès l’Ancien Testament. « C’est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui est en vous ; recherchant, pour quel temps et quelles conjonctures l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui rendait témoignage d’avance, leur révélait les souffrances de Christ, et la gloire dont elles seraient suivies. Et il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour nous, qu’ils étaient dispensateurs de ces choses, qui vous ont été annoncées maintenant par ceux qui vous ont prêché l’Évangile, par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards », nous garantit le chef des apôtres, dans 1 Pierre 1:10-12. Ce verset et ceux qui suivront nous en disent beaucoup au sujet des prophéties de l’Ancien Testament et, lorsqu’elles sont bien comprises, elles peuvent répondre à beaucoup de questions posées par nos épicuriens modernes qui se moquent de l’autorité divine des Écritures.

D’abord, nous pouvons voir que plusieurs prophéties furent vouées aux souffrances de Christ et à la gloire qui doit suivre, bien avant que ces évènements aient lieu. Ensuite, que ces prophéties n’aient pas été simplement le résultat d’une connivence ou d’une complicité humaine, cela se voit par le fait qu’elles leur furent révélées, que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour nous qu’ils étaient dispensateurs de ces choses qui vous ont été annoncées maintenant par ceux qui vous ont prêché l’Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel, qui était en eux. De plus les prophètes comprenaient entièrement ce qu’ils écrivaient.

Par exemple, Esaïe parlait de la gloire du Messie à venir dans Esaïe 11:1-3 : « Mais il sortira un rejeton du tronc d’Isaï, et un surgeon naîtra de ses racines. Et l’Esprit de l’Éternel reposera sur lui, l’Esprit de sagesse et d’intelligence, l’Esprit de conseil et de force, l’Esprit de science et de crainte de l’Éternel. Il prendra son plaisir dans la crainte de l’Éternel ; tellement qu’il ne jugera pas d’après l’apparence, et ne décidera pas sur un ouï-dire. »

Ensuite, il nous parle de la souffrance de Christ, dans Esaïe 53:1-5 : « Qui a cru à notre message, et à qui le bras de l’Éternel a-t-il été révélé ? Il est monté devant l’Éternel comme un rejeton, comme une racine qui sort d’une terre desséchée. Il n’a ni beauté ni éclat qui nous le fasse regarder, ni apparence qui nous le fasse désirer ; méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la souffrance ; comme un homme devant qui on se couvre le visage ; si méprisé que nous n’en faisions aucun cas. Cependant il a porté nos maladies, et il s’est chargé de nos douleurs ; et nous, nous pensions qu’il était frappé de Dieu, battu et affligé. Mais il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison. »

Nous voyons une indication qu’Esaïe savait comment mettre ces deux textes ensemble. L’apôtre Pierre nous écrit, dans 1 Pierre 1:10-11 : « C’est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui est en vous ; recherchant pour quel temps et quelles conjonctures l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui rendait témoignage d’avance, leur révélait les souffrances de Christ, et la gloire dont elles seraient suivies. » En effet, même les anges désiraient plonger leurs regards dans la façon que Dieu procédait pour établir notre salut (v. 12). Finalement, les prophètes savaient que ces prophéties mystérieuses ne leur étaient pas destinées, mais à nous. « Et il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour nous, qu’ils étaient dispensateurs de ces choses, qui vous ont été annoncées maintenant par ceux qui vous ont prêché l’Évangile, par le Saint-Esprit envoyé du ciel » (1 Pierre 1:12).

À cause de la puissance du Saint-Esprit et l’éventuelle explication par le même Esprit, ces prophéties se sont toutes réalisées. Elles nous prouvent irréfutablement que les Écritures furent inspirées et nous donnent des raisons éclatantes d’avoir foi dans le message des Écritures, et une foi incontestable en l’accomplissement du Plan de Dieu durant tous les âges. Car : « Dieu, par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ, notre Seigneur, est fidèle » (1 Corinthiens 1:9). Lorsque nous plaçons notre confiance en Jésus comme Créateur omnipotent et Rédempteur gracieux, Il entreprend de nous fournir fidèlement tout ce dont nous avons besoin pour vivre une vie fructueuse en chrétien victorieux.

Par exemple, lorsque nous sommes tentés de pécher ou éprouvés de toute autre manière, rappelons-nous toujours ceci : « Aucune tentation ne vous est survenue, qui n’ait été une tentation humaine. Or, Dieu est fidèle, et il ne permettra point que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il vous en donnera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter » (1 Corinthiens 10:13). Par rapport au péché, Dieu entreprend de nous former fermement dans Sa vérité et de nous garder de tout mal moral et spirituel. « Le Seigneur est fidèle, qui vous affermira et vous préservera du malin. Et nous avons à votre égard cette confiance dans le Seigneur, que vous faites et que vous ferez les choses que nous vous recommandons. Que le Seigneur conduise vos cœurs à l’amour de Dieu et à l’attente patiente du Christ », nous assure Paul, dans 2 Thessaloniciens 3:3-5.

Et supposé que nous péchions malgré cela, Dieu nous garantit que : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1:9). Avec toutes nos faiblesses, Dieu a entrepris de nous perfectionner en Jésus-Christ et Il continuera fidèlement de le faire jusqu’à la fin. Regardons ce que Paul nous déclare, dans 1 Thessaloniciens 5:23-24 : « Or, que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés, est fidèle, et il le fera. »

Tout ce que Dieu a promis, Il le fera. Même si nous sommes infidèles envers Lui, Il demeure fidèle envers nous. « Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle ; il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2:13). Ce verset nous rassure également lorsqu’il nous déclare, dans 1 Corinthiens 1:8 : « Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irrépréhensibles au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. » Alors, cherchons aussi à Lui demeurer fidèles. « Retenons sans fléchir la profession de notre espérance ; car celui qui a fait la promesse est fidèle. Et prenons garde les uns aux autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres » (Hébreux 10:23-24).

Et : « sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Dieu. Et soyez toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect auprès de tous ceux qui vous demandent raison de l’espérance qui est en vous ; ayant une bonne conscience, afin que ceux qui blâment votre bonne conduite en Christ, soient confondus dans ce qu’ils disent contre vous, comme si vous étiez des malfaiteurs. Car il vaut mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien qu’en faisant le mal » (1 Pierre 3:15-17). Normalement, on ne devrait pas s’attendre à avoir de l’opposition à faire le bien, donc : « qui est-ce qui vous fera du mal, si vous vous conformez au bien ? Mais quand même vous souffririez pour la justice, vous seriez heureux. Ne craignez donc point ce qu’ils veulent vous faire craindre, et ne soyez point troublés », nous dit l’apôtre Pierre, dans 1 Pierre 3:13-14.

Car de telles personnes sont aussi vouées à leur cause, pas d’une manière irrationnelle, mais de bon cœur, et la vérité pourrait les intimider où les rendre furieuses, car : « c’est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3:19). Alors, quand même vous souffririez pour la justice, vous seriez heureux. Mais sanctifiez le Seigneur et soyez toujours prêts à vous défendre avec douceur et respect auprès de tous ceux qui vous demandent raison de l’espérance qui est en vous ; ayant une bonne conscience, afin que ceux qui blâment votre bonne conduite en Christ, soient confondus dans ce qu’ils disent contre vous, comme si vous étiez des malfaiteurs.




D.473 – Ce qui arriva à la mort de Christ

Par Joseph Sakala

Plusieurs se souviendront longtemps de la grande éclipse de 2017. Certains croient que c’était un signe venant de Dieu. D’autres croient qu’une éclipse solaire pareille avait marqué la crucifixion et la mort de Jésus. Mais ce qui est vraiment arrivé lors de la mort de Jésus est étonnant et bien documenté, toutefois, et ce n’était pas une éclipse solaire ordinaire. En se basant sur la théorie d’une éclipse solaire, plusieurs tentent d’établir la crucifixion vers l’an 29 ou l’an 33 apr. J.-C. à cause des éclipses solaires connues en Judée en ces années-là. Une étude spécifie que quelques historiens relient la crucifixion à une période totale d’éclipse d’une minute et 59 secondes qui aurait eut lieu en l’an 29, tandis que d’autres disent qu’une seconde éclipse, couvrant le soleil pendant quatre minutes et six secondes, en l’an 33, aurait marqué la mort de Jésus.

Même la NASA déclare 29 et 33 apr. J.-C. comme dates possibles de la Crucifixion de Christ sur leur liste Éclipses solaires d’intérêt historique. Mais ni l’éclipse solaire de 29 apr. J.-C., ni celle de 33 apr. J.-C. ne correspondent à ce que la Bible nous déclare. Selon la NASA, la plus longue durée d’une éclipse solaire est à peu près de 7,5 minutes. Tandis que les ténèbres qui ont couvert la terre entière lors de la mort de Jésus furent de trois heures ! Dans Marc 15:33-34, nous découvrons que : « Quand vint la sixième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. Et à la neuvième heure Jésus s’écria d’une voix forte: Éloï, Éloï, lamma sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

Alors que Dieu pouvait facilement faire durer une éclipse pendant trois heures, ce n’est pas ce qui est arrivé lors de la mort de Jésus. Notez maintenant un ancien rapport qui précise exactement le compte-rendu biblique. Un historien du troisième siècle, nommé Sextus Julius Africanus, invoque un autre historien, nommé Thallus, qui écrivit autour de 52 apr. J.-C.. Africanus enregistre les écrits de Thallus ainsi : « …dans le temps de César Tibère, lors d’une pleine lune, il y eut une éclipse solaire complète de la sixième heure à la neuvième, » manifestement la période dont nous parlons. Mais qu’est-ce qu’une éclipse solaire peut avoir en commun avec un tremblement de terre, une résurrection des morts et une si grande perturbation sur toute la terre ? C’était la noirceur induite par Dieu, parce que ce fut au moment précis où notre Seigneur a souffert et a crié à Son Père « Éloï, Éloï, lamma sabachthani ? »

Notez que Thallus précise que l’éclipse a eu lieu à l’époque d’une pleine lune et que ce n’était pas une éclipse normale. C’était des ténèbres provoquées par Dieu. Thallus avait très bien compris, tout comme quiconque possédant une compréhension de base sur les éclipses solaires, que celles-ci ne peuvent pas arriver durant une pleine lune. Dans le grec ancien, le mot traduit « éclipse » ne veut pas toujours dire que la lune a bloqué le soleil. Le mot veut simplement dire « ne pas défaillir », comme nous pouvons le constater dans Luc 22:32 où Jésus dit à Pierre : « Mais j’ai prié pour toi, que ta foi ne défaille point [ou « ne s’éclipse pas »]. Toi donc, quand tu seras converti, affermis tes frères. » Dans les comptes-rendus bibliques, tout comme les histoires anciennes le rendent très clairement, la crucifixion a eu lieu durant la Pâque, qui tombe toujours pendant une pleine lune.

Une pleine lune arrive lorsque le soleil frappe la lune de plein front, étant du côté opposé de son circuit. Mais durant une éclipse solaire, c’est le contraire qui arrive, car la lune est du même côté que le soleil qui passe directement derrière elle. Ainsi, les ténèbres au moment de la mort de Jésus ne pouvaient pas être causées par une éclipse ! La théorie de l’éclipse solaire est un mensonge propagé par le père des mensonges, comme Jésus l’a déclaré au peuple en S’adressant aux pharisiens. « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge » (Jean 8:44).

Satan est celui qui tente continuellement d’attaquer la vérité des Écritures et la divinité de Christ. Alors : « tout esprit qui ne confesse pas Jésus-Christ venu en chair, n’est point de Dieu. Or, c’est là celui de l’antichrist, dont vous avez entendu dire qu’il vient, et qui est déjà à présent dans le monde », nous dit l’apôtre Jean, dans 1 Jean 4:3. Lorsque le Sauveur du monde mourut, la création entière a agonisé. « Et Jésus, ayant de nouveau crié d’une voix forte, rendit l’esprit. En même temps, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps de saints qui étaient morts, ressuscitèrent ; et étant sortis de leurs sépulcres après sa résurrection, ils entrèrent dans la sainte cité, et ils furent vus de plusieurs personnes » (Matthieu 27:50-53).

Lorsque notre Messie mourut, le Père a marqué Sa mort par des signes terrifiants et non pas par une éclipse solaire routinière. Chaque année, des milliards de personnes se réjouissent de la résurrection de Jésus. Pourtant, la plupart des gens ne réalisent pas que la Bible nous raconte une histoire bien différente que ce que nous entendons dans les églises du monde. Quelle est la vérité au sujet de la résurrection de Jésus ? Des millions de chrétiens pratiquants se réunissent chaque année pour fêter le lever du soleil à Pâques. Même ceux qui ont quitté les églises vont assister aux services d’adoration des Pâques dans l’église de leur choix, le dimanche matin. Mais saviez-vous que la tradition du Vendredi-Saint et de Pâques rejette le seul signe que Jésus avait donné aux leaders religieux de Son temps pour prouver que Jésus était vraiment le Messie ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est vrai et vous pouvez le prouver !

Saviez-vous que la Bible ne mentionne aucun verset pour déclarer que Jésus est ressuscité un dimanche matin ? En effet, la Bible nous enseigne quelque chose de complètement différent. Alors, comment l’observance des Pâques est-elle devenue quasi universelle chez les chrétiens pratiquants ? Quand la résurrection de Christ a-t-elle vraiment eu lieu ? Qu’est ce que les œufs de Pâques, les lapins en chocolat et les petites filles en robes de dentelle ont à faire avec Jésus de Nazareth ? Quel est le lien entre la chasse aux œufs le matin de Pâques et la résurrection de Christ ? Lisez pour apprendre les réponses à ces questions vitales ! Pour ceux qui veulent sincèrement comprendre la vérité, il existe plusieurs preuves que Jésus de Nazareth était le Messie promis dans l’Ancien Testament.

Lorsque les disciples de Jean le Baptiste sont venus vers Jésus, suite à l’arrestation de Jean par Hérode, remarquez bien ce que Jésus leur dit dans  Matthieu 11:2-6 : « Or, Jean, ayant entendu parler dans la prison de ce que le Christ faisait, envoya deux de ses disciples pour lui dire : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? Et Jésus, répondant, leur dit : Allez, et rapportez à Jean les choses que vous entendez et que vous voyez : les aveugles recouvrent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont nettoyés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et l’évangile est annoncé aux pauvres. Heureux est celui qui ne se scandalisera pas de moi. » Dans l’Évangile de Jean, Jésus a fait de nombreux miracles en commençant par celui des noces à Cana où Jésus et Marie furent invités.

À cette noce, à un moment donné, ils ont manqué de vin. « Sa mère dit à ceux qui servaient : Faites tout ce qu’il vous dira. Or, il y avait là six vaisseaux de pierre, placés pour la purification des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures. Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces vaisseaux ; et ils les remplirent jusqu’au haut. Et il leur dit : Puisez-en maintenant, et portez-en au chef du festin. Et ils le firent. Quand le chef du festin eut goûté l’eau changée en vin (or, il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs qui avaient puisé l’eau le savaient), il appela l’époux, et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, et ensuite le moins bon, après qu’on a beaucoup bu ; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent. Jésus fit ce premier miracle à Cana de Galilée, et il manifesta sa gloire ; et ses disciples crurent en lui » (Jean 2:5-11).

Remarquez bien pour quelle raison Jésus fit ces miracles. « Jésus fit encore en présence de ses disciples plusieurs autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Et ces choses ont été écrites, afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20:30-31). Les disciples de Jésus étaient témoins de ces miracles qui confirmaient leur foi en ce qu’Il était en effet le Messie promis. Dès le début du Ministère de Jésus, les leaders religieux étaient au courant de Son message et des signes qui confirmaient Son autorité. L’apôtre Jean a écrit : « Or il y avait un homme, d’entre les pharisiens, nommé Nicodème, l’un des principaux Juifs. Cet homme vint, de nuit, trouver Jésus et lui dit : Maître, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui » (Jean 3:1-2).

Cela se passa durant la première Pâque du ministère de Jésus, en l’an 28 apr. J.-C.. Durant les trois années suivantes, ces leaders eurent plusieurs opportunités de se familiariser avec le message de Jésus et d’entendre les témoignages au sujet de plusieurs signes miraculeux. Mais rien ne les satisfaisait. En effet, ils sont venu plusieurs fois pour Lui demander un signe qui établirait une fois pour toutes que Jésus était vraiment le Messie. À chaque occasion, Jésus leur dit qu’un seul signe leur serait donné. Jean a enregistré que le premier échange a eu lieu durant la première saison de la Pâque en l’an 28 apr. J.-C., lorsque Jésus nettoya le temple en chassant les changeurs d’argent. Les chefs religieux l’ont encore accosté pour Lui demander un autre signe en plus des guérisons miraculeuses qu’Il avait faites dans le temple.

Cette fois : « Jésus répondit et leur dit : Abattez ce temple, et je le relèverai dans trois jours. Les Juifs lui dirent : On a été quarante-six ans à bâtir ce temple, et tu le relèveras dans trois jours ? Mais il parlait du temple de son corps. » (Jean 2:19-21). Dans l’Évangile selon Matthieu, nous voyons un échange similaire, avec un peu plus de détails : « Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens lui dirent : Maître, nous voudrions te voir faire quelque miracle. Mais lui, répondant, leur dit : Une race méchante et adultère demande un miracle ; mais il ne lui en sera accordé aucun autre que celui du prophète Jonas. Car comme Jonas fut dans le ventre d’un grand poisson trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits » (Matthieu 12:38-40).

Enfin, le voici, le Signe ! Jésus a déclaré à ces leaders religieux sceptiques de Son temps, qu’Il passerait exactement trois jours et trois nuits dans la tombe. C’est le seul signe par lequel Jésus S’engageait à prouver qu’Il était le Messie. Est-ce que c’est arrivé ? Absolument ! Mais apparemment pas pour une grande majorité de membres d’églises. Toutefois, remarquez le témoignage de l’ange aux femmes venues le dimanche matin pour embaumer le corps de Jésus. « Il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où le Seigneur était couché ; et partez promptement et dites à ses disciples qu’il est ressuscité des morts ; et voici il vous devance en Galilée ; là vous le verrez, je vous l’ai dit. Alors elles sortirent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent l’annoncer à ses disciples. Mais, comme elles allaient pour le leur annoncer, voilà Jésus qui vint au-devant d’elles, en leur disant : Je vous salue. Et elles s’approchèrent, et lui embrassèrent les pieds, et l’adorèrent. Alors Jésus leur dit : Ne craignez point ; allez et dites à mes frères de se rendre en Galilée, c’est là qu’ils me verront » (Matthieu 28:6-10).

Jésus avait promis qu’Il serait dans la tombe exactement trois jours et trois nuits, et Jésus est ressuscité exactement comme Il l’avait prédit. Comment est-il possible de placer trois jours et trois nuits entre le Vendredi-Saint et dimanche matin ? Comptez-le vous-mêmes, cela ne marche pas ! Quelques sceptiques déclarent que « trois jours et trois nuits » est un idiome ou une expression grecque qui pourrait vouloir dire une portion de trois jours et trois nuits ». Mais cette théorie est fausse lorsque nous laissons la Bible définir ses propres mots. Notez également que Jésus Se référait à la coutume hébraïque et non à la grecque. Jésus avait spécifiquement relié Son séjour dans le sépulcre au temps que Jonas avait passé dans le ventre du grand poisson. « Et l’Éternel prépara un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits » (Jonas 2:1). Pensez-vous que Jonas n’a passé qu’une portion de trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson ? Si Dieu voulait qu’Il passe un jour et demi dans le ventre du poisson, pourquoi n’a-t-Il pas dit « un jour et demi » ?

La même expression fut utilisée par Esther lorsqu’elle dit à son cousin Mardochée : « Va, assemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi ; ne mangez ni ne buvez de trois jours, tant la nuit que le jour ; et pour moi et mes servantes, nous jeûnerons de même ; puis je m’en irai ainsi vers le roi, bien que ce soit contre la loi ; et s’il arrive que je périsse, je périrai ! » (Esther 4:16). Chacun de ces deux récits décrivait une période de 72 heures, trois jours et trois nuits. C’est exactement ce que Jésus voulait dire et les pharisiens le savaient. Remarquez comment ils ont cité Sa déclaration à Pilate, le gouverneur romain, dans Matthieu 27:63-66 où ils : « lui dirent : Seigneur, nous nous souvenons que, quand ce séducteur vivait, il disait : Je ressusciterai dans trois jours. Commande donc que le sépulcre soit gardé sûrement jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent de nuit, et n’enlèvent son corps, et qu’ils ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde ; allez, et faites-le garder comme vous l’entendrez. S’en étant donc allés, ils s’assurèrent du sépulcre, en scellant la pierre, et en y mettant la garde. »

Ces pharisiens savaient que Jésus ne parlait pas d’une journée et demie, mais qu’Il indiquait plutôt trois journées pleines. Mais quand la crucifixion arriva-t-elle ? Plusieurs vous répondront, que la Bible ne dit-elle pas que Jésus fut crucifié et enterré le vendredi et que le sépulcre fut vide le dimanche matin ? Il est vrai que le sépulcre fut déjà vide le dimanche matin, mais la Bible ne parle nulle part d’une crucifixion le vendredi. La Bible dit que Jésus fut crucifié « le jour de la préparation ». Dans Marc 15:42-45, nous lisons : « Comme il était déjà tard, et que c’était le jour de la préparation, c’est-à-dire, la veille d’un sabbat, Joseph d’Arimathée, conseiller fort considéré, qui attendait aussi le royaume de Dieu, vint avec hardiesse vers Pilate, et lui demanda le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il fût déjà mort ; et ayant appelé le centenier, il lui demanda s’il y avait longtemps qu’il était mort. Et l’ayant appris du centenier, il donna le corps à Joseph. »

Mais il faut reconnaître quelle était ce jour de préparation. Souvenez-vous que la Bible parle aussi de Sabbats annuels, des jours saints qui s’ajoutent aux sabbats hebdomadaires. Alors : « Voici les fêtes de l’Éternel, les saintes convocations, que vous publierez à leurs temps fixés. Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, sera la Pâque de l’Éternel ; et le quinzième jour de ce mois, sera la fête des pains sans levain à l’Éternel ; vous mangerez des pains sans levain pendant sept jours. Le premier jour vous aurez une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre servile » (Lévitique 23:4-7). Donc, Jésus fut crucifié le jour de la préparation, c’est-à-dire, la veille de ce sabbat annuel, durant la portion du jour de la Pâque, le 14 d’abib dans le calendrier hébreu. Le jour suivant, le 15 d’abib, était un jour saint annuel, le premier Jour des Pains sans levain.

La Pâque de l’an 31 apr. J.-C. fut un mercredi, le jour de la crucifixion de Jésus. Jeudi était un sabbat annuel, le premier Jour Saint de la Fête des Pains sans Levain. Jésus fut enterré juste avant le coucher du soleil, le mercredi après-midi, et fut dans le sépulcre le mercredi soir, jeudi, jeudi soir, vendredi, vendredi soir et samedi jusqu’au coucher du soleil. Trois jours et trois nuits, exactement comme Il l’avait prédit. Jésus fut ressuscité le samedi juste avant le coucher du soleil, exactement 72 heures après Sa sépulture. Le dimanche matin, lorsque les femmes vinrent pour embaumer Son corps, Jésus était déjà parti. Les femmes n’ont pas vu la résurrection ; elles ont vu un sépulcre vide et un ange leur disant que Jésus était ressuscité exactement comme Il l’avait prédit.

Jésus est venu comme l’Agneau de Dieu, afin de payer la pénalité pour le péché. Dans Jean 1:29, Jean le Baptiste vit Jésus qui venait à lui, et il dit : « Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » Car Christ, notre Pâque, a été immolé pour nous, déclare aussi Paul, dans 1 Corinthiens 5:7. Une étude soigneuse des Évangiles nous révèle que Jésus et Ses disciples ont mangé la Pâque après le coucher du soleil, au commencement du 14 d’abib. Dans Marc 14:16-20 : « Ses disciples donc partirent, et vinrent à la ville, et trouvèrent les choses comme il leur avait dit ; et ils préparèrent la pâque. Quand le soir fut venu, il vint avec les douze. Et comme ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : Je vous dis en vérité, que l’un de vous, qui mange avec moi, me trahira. Alors ils commencèrent à s’affliger ; et ils lui dirent, l’un après l’autre : Est-ce moi ? Il leur répondit : C’est l’un des douze qui met la main au plat avec moi. »

Dans Luc 22:8-16, nous avons encore plus de détails : « Et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant : Allez nous préparer la pâque, afin que nous la mangions. Ils lui dirent : Où veux-tu que nous la préparions ? Et il leur dit : Lorsque vous entrerez dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau ; suivez-le dans la maison où il entrera ; et dites au maître de la maison : Le Maître te dit : Où est le lieu où je mangerai la pâque avec mes disciples ? Et il vous montrera une grande chambre haute, toute meublée ; préparez-y la pâque. Eux donc s’en étant allés, trouvèrent tout comme il leur avait dit, et ils préparèrent la pâque. Et quand l’heure fut venue, il se mit à table, et les douze apôtres avec lui. Et il leur dit : J’ai fort désiré de manger cette pâque avec vous, avant que je souffre. Car je vous dis, que je ne la mangerai plus, jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le royaume de Dieu. »

Plus tard dans la soirée, après avoir soupé : « Et après qu’ils eurent chanté le cantique, ils s’en allèrent à la montagne des Oliviers » (Marc 14:26). Rendus là, Jésus leur dit : « Levez-vous, allons, voici, celui qui me trahit s’approche. Et aussitôt, comme il parlait encore, Judas, l’un des douze, vint, et avec lui une grande troupe de gens armés d’épées et de bâtons, de la part des principaux sacrificateurs, des scribes et des anciens. Et celui qui le trahissait avait donné ce signal : Celui que je baiserai, c’est lui ; saisissez-le, et l’emmenez sûrement. Aussitôt donc qu’il fut arrivé, il s’approcha de lui et lui dit : Maître, maître ; et il le baisa. Alors ils jetèrent les mains sur Jésus, et le saisirent » (Marc 14:42-46).

« Dès qu’il fut jour, les principaux sacrificateurs, avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin ayant délibéré, emmenèrent Jésus lié, et le livrèrent à Pilate. Et Pilate lui demanda : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis. Et les principaux sacrificateurs l’accusaient de plusieurs choses. Mais Pilate l’interrogea encore et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Vois combien de choses ils avancent contre toi. Mais Jésus ne répondit plus rien, de sorte que Pilate en était surpris. Or, il avait coutume de relâcher, à chaque fête, celui des prisonniers que le peuple demandait. Et il y avait en prison un nommé Barabbas avec ses complices qui avaient commis un meurtre dans une sédition. Et le peuple se mit à demander, avec de grands cris, qu’il leur fît comme il leur avait toujours fait. Pilate leur répondit : Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? Car il savait que c’était par envie que les principaux sacrificateurs l’avaient livré. Mais les principaux sacrificateurs incitèrent le peuple à demander qu’il leur relâchât plutôt Barabbas » (Marc 15:1-11).

« Et après l’avoir crucifié, ils partagèrent ses habits, jetant le sort à qui en emporterait une part. Il était la troisième heure quand ils le crucifièrent. Et le sujet de sa condamnation était marqué par cet écriteau : LE ROI DES JUIFS. Ils crucifièrent aussi avec lui deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche. Ainsi cette parole de l’Écriture fut accomplie : Il a été mis au rang des malfaiteurs. Et ceux qui passaient par là lui disaient des outrages, hochant la tête et disant : Hé ! toi, qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours ; sauve-toi toi-même, et descends de la croix » (Marc 15:24-30).

« Quand vint la sixième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. Et à la neuvième heure Jésus s’écria d’une voix forte : Éloï, Éloï, lamma sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Et quelques-uns de ceux qui étaient présents, l’ayant entendu, disaient : Voilà qu’il appelle Élie. Et l’un d’eux courut, emplit une éponge de vinaigre, la mit au bout d’un roseau, et la lui présenta pour boire, en disant : Laissez ; voyons si Élie viendra le descendre de la croix. Alors Jésus, ayant jeté un grand cri, rendit l’esprit » (Marc 15:33-37).

Peu de temps après : « Joseph d’Arimathée, conseiller fort considéré, qui attendait aussi le royaume de Dieu, vint avec hardiesse vers Pilate, et lui demanda le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il fût déjà mort ; et ayant appelé le centenier, il lui demanda s’il y avait longtemps qu’il était mort. Et l’ayant appris du centenier, il donna le corps à Joseph. Et Joseph ayant acheté un linceul, le descendit de la croix, l’enveloppa dans ce linceul, et le mit dans un sépulcre qui était taillé dans le roc ; et il roula une pierre à l’entrée du sépulcre. Et Marie de Magdala et Marie, mère de Joses, regardaient où on le mettait » (Marc 15:43-47).

Regardons maintenant la version de Luc 23:53-56 : « Et l’ayant descendu de la croix, il l’enveloppa d’un linceul, et le mit dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n’avait encore été mis. C’était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. Et les femmes qui étaient venues de Galilée avec Jésus, ayant suivi Joseph, remarquèrent le sépulcre, et comment le corps de Jésus y fut placé. Et s’en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums, et elles se reposèrent le jour du sabbat, selon la loi. » L’emphase étant mis sur le fait que Jésus fut rapidement enseveli avant que le sabbat commence a semé la confusion parmi plusieurs à croire que la crucifixion a pris place le vendredi. Plusieurs lecteurs passent par-dessus l’explication de Jean que ce sabbat était un grand jour. Dans Jean 19:31, nous voyons clairement : « Or, les Juifs, de peur que les corps ne demeurassent sur la croix le jour du sabbat (car c’était la préparation, et ce sabbat était un grand jour), demandèrent à Pilate qu’on rompît les jambes aux crucifiés, et qu’on les enlevât. »

Ce n’était pas un sabbat hebdomadaire, mais un grand jour, un sabbat annuel. Vous souvenez-vous du 15 d’abib, le jour après la Pâque, qui était le premier grand jour saint de la fête des Pains sans levain, la première des sept fêtes annuelles commandées par Dieu à Israël ? Allons voir dans Lévitique 23:5-7 : « Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, sera la Pâque de l’Éternel ; et le quinzième jour de ce mois, sera la fête des pains sans levain à l’Éternel ; vous mangerez des pains sans levain pendant sept jours. Le premier jour vous aurez une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre servile. » La Bible dit clairement qu’il y avait vraiment deux sabbats durant cette semaine, un jour saint annuel (le jeudi) et un sabbat hebdomadaire (le samedi). Notez le rappel de Marc : « Après que le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates pour venir embaumer le corps » (Marc 16:1).

Les boutiques à Jérusalem étaient sûrement fermées durant ces deux sabbats. Alors, analysons de nouveau la mort de Christ. Jésus fut enseveli juste avant le sabbat annuel, le mercredi de cette semaine-là, et les femmes qui y ont assisté, se reposèrent le jour du sabbat, (le jeudi) selon la loi. Leur première opportunité pour acheter et préparer leurs épices ne pouvait être que le vendredi, alors que les boutiques étaient rouvertes. « Et s’en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums, et elles se reposèrent encore le jour du sabbat [hebdomadaire, le samedi], selon la loi » (Luc 23:56). Donc, dimanche matin, elles se rendirent au sépulcre pour embaumer le corps de Jésus.

Mais : « elles trouvèrent que la pierre qui était à l’entrée du sépulcre avait été ôtée. Et étant entrées, elles ne trouvèrent point le corps du Seigneur Jésus. Et comme elles ne savaient qu’en penser, voici, deux hommes se présentèrent à elles, en vêtements étincelants. Et comme elles étaient effrayées, et qu’elles baissaient le visage contre terre, ils leur dirent : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu’il était encore en Galilée, disant : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des méchants, et qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour » (Luc 24:2-7).

Ce fut vraiment un signe spécial destiné aux leaders religieux pour confirmer que Jésus était le Messie. Ces leaders avaient leurs témoins choisis exprès pour témoigner de Sa mort et de la sépulture de Jésus. Souvenez-vous, dans Matthieu 27:62-64 : « Le jour suivant, qui était le lendemain de la préparation du sabbat, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble vers Pilate, et lui dirent : Seigneur, nous nous souvenons que, quand ce séducteur vivait, il disait : Je ressusciterai dans trois jours. Commande donc que le sépulcre soit gardé sûrement jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent de nuit, et n’enlèvent son corps, et qu’ils ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. »

Mais, dans Matthieu 28:11-13, nous lisons : « Quand elles [les femmes] furent parties, quelques-uns de ceux de la garde vinrent à la ville et rapportèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. Alors ils s’assemblèrent avec les anciens, et après qu’ils eurent délibéré, ils donnèrent une bonne somme d’argent aux soldats, et ils leur dirent : Dites : Ses disciples sont venus de nuit, et ont dérobé son corps pendant que nous dormions. » De la bouche même des gardiens qu’ils avaient placés pour surveiller Jésus, ces chefs religieux ont appris que Jésus avait accompli le signe qu’Il leur avait donné en citant le grand poisson de Jonas, exactement comme Il l’avait prédit. Mais au lieu d’accueillir ce signe comme il se doit, ils soudoyèrent les gardes et voulurent enterrer la chose sous un vil mensonge qui s’est perpétué dans la tradition juive jusqu’à aujourd’hui.

L’Église primitive du premier siècle n’a jamais observé les Pâques le dimanche matin. Les chrétiens ont continué d’observer la Pâque comme les apôtres originaux en la présence de Jésus. L’apôtre Paul nous donne la façon de la célébrer. « Car pour moi, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, la nuit qu’il fut livré, prit du pain ; et ayant rendu grâces, il le rompit, et dit : Prenez, mangez ; ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même aussi, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez de ce pain, et que vous buvez de cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Corinthiens 11:23-26).

Que les chrétiens y croient ou non, le fait de célébrer la mort et la résurrection de Jésus du vendredi au dimanche matin a quelque chose de profondément pervers, parce qu’ils qualifient Jésus de menteur. Car, même s’ils s’en défendent, cette fausse observation sème un doute quant à la crédibilité des Évangiles. Et si le doute surgit en une matière aussi importante, qu’en sera-t-il du reste des Écritures ?




D.472 – Appelés avant votre naissance

Par Joseph Sakala

Dans Galates 1:15-20, Paul nous affirme : « Mais quand il plut à Dieu, qui m’avait choisi dès le sein de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce, de me révéler intérieurement son Fils, afin que je l’annonçasse parmi les Gentils ; aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang, et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui étaient apôtres avant moi ; mais je m’en allai en Arabie, et je revins encore à Damas. Ensuite, trois ans après, je montai à Jérusalem, pour y visiter Pierre ; et je demeurai chez lui quinze jours ; mais je ne vis aucun des autres apôtres, sinon Jacques, le frère du Seigneur. Or, dans les choses que je vous écris, voici, devant Dieu, je ne mens point. »

Il existe un grand mystère ici. Paul était l’écrivain humain de plusieurs livres du Nouveau Testament et il s’est également réclamé de l’inspiration divine. « Je vous le déclare donc, frères : l’Évangile que j’ai annoncé n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ » (Galates 1:11-12). Cependant, ce n’était que peu de temps après que Paul ait été amèrement opposé à l’Évangile. « Vous avez, en effet, entendu dire quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme ; comment je persécutais à outrance l’Église de Dieu, et la ravageais ; et comment j’étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge dans ma nation, étant le plus ardent zélateur des traditions de mes pères » (Galates 1:13-14).

Mais Paul fut éventuellement converti et se mit à prêcher. « Mais j’étais inconnu de visage aux Églises de Judée qui sont en Christ [nous dit Paul]. Elles avaient seulement entendu dire : Celui qui autrefois nous persécutait, annonce maintenant la foi, que jadis il ravageait. Et elles glorifiaient Dieu à cause de moi » (Galates 1:22-24). Cependant, durant toutes ces années où il combattait la vérité de Dieu, il ne se doutait pas encore qu’il avait été séparé pour prêcher Jésus et Sa grâce, et ce avant même de naître, comme nous pouvons le constater dans le texte plus haut. Dans la synagogue, il eut Gamaliel pour professeur et même ses croisades antichrétiennes furent toutes orchestrées par Dieu pour développer en Paul l’unique personnage qu’il est par la suite devenu, c’est-à-dire, le grand chrétien que Dieu allait utiliser pour écrire Sa Parole.

Les épîtres de Paul furent vraiment ses épîtres, nous racontant ses expériences, ses recherches, ses études, ses raisonnements et tout ce qui concernait la Parole de Dieu qui lui avait été révélée. Voilà pourquoi toutes ces choses ont été enregistrées comme la Parole de Dieu inspirée par le Saint-Esprit, entièrement libre de toute erreur et parfaitement offerte par Dieu aux hommes et aux femmes. Car Paul fut ordonné par Dieu Lui-même qui avait planifié toutes les expériences et les habiletés de Paul, les ayant également implantées dans son cœur.

Et il en fut ainsi de tous les écrivains humains de la Bible. La Parole de Dieu, tout comme Christ Lui-même, fut engendrée humaine et divine pour accomplir tous nos besoins. Cela nous apparaît sans doute mystérieux, mais bien en dedans des capacités de notre gracieux Créateur omnipotent. C’est pourquoi, tout au long de la Bible, peu importe par qui elle fut écrite : « La voix de l’Éternel est puissante ; la voix de l’Éternel est magnifique », nous confirme David, dans Psaume 29:4. Cette expression, « la voix de l’Éternel », paraît sept fois dans ce Psaume 29 centré spécialement sur le jugement du Déluge aux jours de Noé. « La voix de l’Éternel retentit sur les eaux ; le Dieu de gloire, l’Éternel, fait tonner sur les grandes eaux », nous instruit Psaume 29:3.

La voix de l’Éternel paraît beaucoup d’autres fois dans l’Ancien Testament, avec une grande variété d’applications et une multitude de circonstances. La toute première fois, c’est dans le Jardin d’Éden. Dans Genèse 3:8-10, nous lisons : « Et ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui se promenait dans le jardin, au vent du jour. Et Adam et sa femme se cachèrent de devant la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Et l’Éternel Dieu appela Adam, et lui dit : Où es-tu ? Et il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai craint, parce que je suis nu ; et je me suis caché. » C’est bel et bien la voix de Dieu et non la voix d’un homme que nous sommes obligés d’entendre si nous voulons être guidés pendant notre vie. L’humanité est présentement perdue et séparée de Dieu, mais Dieu nous appelle, chacun de nous, tout comme Il a appelé Adam, et nous avons désespérément besoin d’entendre Sa voix si nous désirons que nos vies soient spirituellement remplies de fruits pour Dieu.

En contraste à cette scène d’aliénation, la dernière fois que la voix du Seigneur se fit entendre dans la Bible, c’est dans la merveilleuse scène de réconciliation, lorsque Dieu S’adresse encore à l’humanité perdue, mais cette fois dans la glorieuse restauration des humains avec leur Dieu : « Et j’entendis une grande voix du ciel, qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu sera lui-même avec eux, il sera leur Dieu. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni travail ; car les premières choses sont passées » (Apocalypse 21:3-4). Cependant, pour entendre Sa voix à ce moment là, il faut premièrement l’entendre maintenant au travers de Sa Parole. Jésus a déclaré ceci, dans Jean 5:24-26 : « En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité je vous le dis, le temps vient, et il est déjà venu, que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et que ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. »

Regardons ce que Dieu nous déclare au sujet de l’amour, dans l’Ancien Testament. Dans Lévitique 19:18, nous lisons : « Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de ressentiment contre les enfants de ton peuple ; mais tu aimeras ton prochain comme toi-même : Je suis l’Éternel. » Plusieurs personnes ont rejeté ou négligé l’Ancien Testament parce qu’ils voient Dieu dans ces jugements en contraste avec le Dieu d’amour du Nouveau Testament manifesté en Jésus-Christ. Cette perspective est toutefois complètement fausse. Un jour, un avocat demanda à Jésus : « Maître, quel est le grand commandement de la loi ? Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le premier et le grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes » (Matthieu 22:36-40).

Ces deux commandements furent cités par Jésus de l’Ancien Testament, car le Nouveau Testament n’existait pas encore. Jésus est allé le chercher bien sûr dans Deutéronome 6:4 où nous lisons : « Écoute, Israël ! l’Éternel notre Dieu est le seul Éternel. Tu aimeras donc l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta force. » Le deuxième grand commandement se trouve dans Lévitique 19:18. Mais dans le Nouveau Testament, il est appelé la « loi royale ». Jacques 2:8 nous dit : « Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien. »

Ainsi, nous découvrons que le thème de l’Ancien Testament est l’amour, l’amour pour Dieu et l’amour pour les autres, et cet amour est mis de l’avant par Christ Lui-même dans le Nouveau Testament. Encore plus fort, c’est l’amour éternel que Dieu a eu pour nous avant que le monde n’existe, et cet amour ne se terminera jamais. Dans Jérémie 31:3, le prophète nous révèle : « De loin l’Éternel m’est apparu, et m’a dit : Je t’ai aimée [vierge d’Israël] d’un amour éternel, c’est pourquoi j’ai prolongé envers toi ma bonté. » Ensuite, Dieu nous fait découvrir la définition de la foi. « Or, la foi est une ferme attente des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit point. Car par elle les anciens ont obtenu un bon témoignage. Par la foi, nous savons que le monde a été fait par la parole de Dieu ; de sorte que les choses qui se voient, n’ont pas été faites de choses visibles » (Hébreux 11:1-3). Cela veut simplement dire que c’est par la foi que nous découvrons que l’univers entier et tout ce qu’il contient fut créé par Dieu à partir de rien.

Ce formidable chapitre est un domaine vraiment étonnant, parce qu’il nous définit la foi, pas comme quelque chose d’intangible, mais plutôt comme une substance et une évidence palpable. Regardons ce chapitre de plus près. Premièrement, la foi doit avoir un thème légitime, c’est-à-dire, rien de moins qu’un Créateur puissant : « la parole de Dieu ; de sorte que les choses qui se voient, n’ont pas été faites de choses visibles » (Hébreux 11:3). À partir de rien, sauf de Sa Parole omnipotente. Au-delà de cela, la foi est définie, non pas par ce qu’elle est, mais par ce qu’elle fait ! L’homme de foi vient vers Dieu par un sacrifice plus excellent, comme celui d’Abel, type du sacrifice de Christ. « Par la foi, Abel offrit à Dieu un plus excellent sacrifice que Caïn, à cause d’elle il fut déclaré juste, Dieu rendant témoignage à ses offrandes ; et quoique mort, il parle encore par elle [la foi] » (Hébreux 11:4).

La foi d’Hénoc a plu à Dieu. « Par la foi, Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l’avait enlevé ; car avant qu’il fût enlevé, il avait obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu. Or, il est impossible de Lui être agréable sans la foi, car il faut que celui qui s’approche de Dieu, croie que Dieu est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:5-6). Hénoc fut enlevé de l’endroit où il prêchait parce qu’il risquait de mourir par les mains de ceux qui en voulaient à sa vie. Mais ayant obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu, il fut enlevé, pas au ciel, car personne n’est monté au ciel, mais ailleurs dans un endroit de sécurité sur la terre. Dieu l’a également préservé de la seconde mort. Par la foi, Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait point encore, fut rempli de crainte et construisit une arche pour le salut de sa famille ; par elle il condamna le monde et devint héritier de la justice qui est selon la foi (Hébreux 11:7).

La véritable foi, comme celle d’Abraham, l’instruisit d’aller là où Dieu a bien voulu le guider pour recevoir Sa promesse et son héritage. « Par la foi, Abraham, étant appelé, obéit, pour aller au pays qu’il devait recevoir en héritage, et partit, ne sachant où il allait. Par la foi, il demeura dans la terre qui lui avait été promise, comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la Cité qui a des fondements, dont Dieu est l’architecte et le fondateur. Par la foi aussi, Sara reçut la vertu de concevoir et, malgré son âge, elle enfanta, parce qu’elle crut à la fidélité de Celui qui avait fait la promesse. C’est pourquoi d’un seul homme, et qui était déjà affaibli, il est né une multitude aussi nombreuse que les étoiles du ciel, et que le sable du bord de la mer, qui ne se peut compter » (Hébreux 11:8-12).

Remarquez maintenant ce qui arriva à toutes ces personnes qui avaient la foi. « Tous ceux-là [incluant Hénoc] sont morts dans la foi, sans avoir reçu les choses promises, mais les ayant vues de loin, crues, et embrassées, et ayant fait profession d’être étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi, montrent clairement qu’ils cherchent une patrie. En effet, s’ils se fussent souvenus de celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner ; mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste ; c’est pourquoi Dieu ne dédaigne pas d’être appelé leur Dieu ; car il leur a préparé une cité » (Hébreux 11:13-16).

« Par la foi, Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut éprouvé, et que celui qui avait reçu les promesses, offrit son unique, dont il avait été dit : C’est en Isaac que ta postérité sera appelée ; ayant pensé en lui-même, que Dieu pouvait même le ressusciter des morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection. Par la foi, Isaac bénit Jacob et Ésaü en vue des choses à venir. Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton. Par la foi, Joseph, sur sa fin, rappela la sortie des enfants d’Israël, et donna des ordres touchant ses os. Par la foi, Moïse, étant né, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau ; et ils ne craignirent point l’édit du roi. Par la foi, Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon ; choisissant d’être maltraité avec le peuple de Dieu, plutôt que d’avoir pour un temps la jouissance du péché ; estimant l’opprobre de Christ comme un trésor plus grand que les richesses de l’Égypte, parce qu’il avait en vue la rémunération, » nous déclare Hébreux 11:17-26.

« Par la foi, il [Moïse] quitta l’Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il demeura ferme, comme voyant Celui qui est invisible. Par la foi, il fit la Pâque, et l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur des premiers-nés ne touchât point ceux des Israélites. Par la foi, ils passèrent par la mer Rouge comme par un lieu sec ; les Égyptiens ayant tenté le passage, furent submergés. Par la foi, les murailles de Jéricho tombèrent, après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours. Par la foi, Rahab, la courtisane, ne périt point avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions en paix » (Hébreux 11:27-31).

« Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait, pour parler de Gédéon, de Barac, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel, et des prophètes. Qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent les biens promis, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la force du feu, échappèrent au tranchant des épées, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ; d’autres furent torturés, n’ayant point accepté de délivrance pour obtenir une meilleure résurrection ; d’autres passèrent par l’épreuve des moqueries et des verges ; et même des liens et de la prison : Ils furent lapidés, ils furent sciés, ils furent tentés, ils moururent par le tranchant de l’épée, ils errèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités ; (eux dont le monde n’était pas digne ;) errants dans les déserts et sur les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Et tous ceux-là, ayant obtenu un bon témoignage par leur foi, n’ont point remporté les biens promis ; Dieu ayant pourvu à quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection » (Hébreux 11:32-40).

Puisque la perfection nous vient par le salut : « vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi ; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie, » nous dit Paul, dans Éphésiens 2:8-9. Mais puisque : « nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions. C’est pourquoi, souvenez-vous que vous, qui étiez autrefois Gentils en la chair, et qui étiez appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis dans la chair par la main de l’homme, vous étiez en ce temps-là sans Christ, séparés de la république d’Israël, étrangers par rapport aux alliances de la promesse, n’ayant point d’espérance, et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2:10-13).

Notre foi devrait nous pousser à l’action. « Et ainsi ce que dit l’Écriture, s’accomplit : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice, et il fut appelé ami de Dieu. Vous voyez donc que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement. », nous déclare Jacques 2:23-24. Alors, soyons heureux : « pourvu que nous ayons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira » déclare Paul, dans 1 Timothée 6:8. Dans les derniers jours, le commandement le plus difficile à obéir sera celui contre la convoitise. Selon la première série de loi de Dieu, dans Exode 20:17, Dieu déclare : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui soit à ton prochain. »

Mais Jésus a réformé ce commandement, pour devenir riche en Dieu. « Puis il leur dit : Gardez-vous avec soin de l’avarice ; car quoique les biens abondent à quelqu’un, il n’a pas la vie par ses biens. Et il leur dit cette parabole : Les terres d’un homme riche avaient rapporté avec abondance ; et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas assez de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, et j’en bâtirai de plus grands, et j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens. Puis je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois et te réjouis. Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as amassé, pour qui sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des biens pour lui-même, et qui n’est point riche en Dieu » (Luc 12:15-21).

Mais comment devenir riche en Dieu ? Voici trois conseils donnés par Jésus Lui-même. Dans Matthieu 6:20-21, Christ nous dit : « Mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les vers ni la rouille ne gâtent rien, et où les larrons ne percent ni ne dérobent point ; car où est votre trésor, là sera aussi votre cœur. » Et, au verset 25 : « C’est pourquoi je vous dis : Ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez, et de ce que vous boirez ; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? » Finalement, il faut mettre notre entière confiance en Dieu. « Mais cherchez premièrement le Royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne soyez donc point en souci pour le lendemain ; car le lendemain aura souci de ce qui le regarde. A chaque jour suffit sa peine » (vs 33-34).

Nous, les chrétiens, spécialement dans notre société d’influence, nous tombons trop facilement dans le piège d’être exaltés par nos possessions et pensons même que ces possessions sont la récompense de Dieu pour notre piété. Mais ce sont : « les vaines discussions de gens qui ont l’esprit corrompu, qui sont privés de la vérité, et qui regardent la piété comme une source de gain. Sépare-toi de ces gens-là. Or, c’est un grand gain que la piété avec le contentement d’esprit. Car nous n’avons rien apporté dans ce monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter » (1 Timothée 6:5-7). « Je ne dis pas cela par rapport à mon indigence ; car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais être dans l’abaissement, je sais aussi être dans l’abondance ; en tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim ; à être dans l’abondance, et à être dans la disette. Je puis tout par Christ, qui me fortifie », nous déclare Paul, dans Philippiens 4:11-13.

Dieu nous a promis de voir à tous nos besoins, si nous sommes de fidèles intendants dans ce qu’Il nous a confié. « Et mon Dieu pourvoira aussi à tous vos besoins, selon Ses richesses, avec gloire, en Jésus-Christ » (Philippiens 4:19). Alors, Dieu nous commande : « Que votre conduite soit exempte d’avarice ; soyez contents de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Certainement je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. De sorte que nous disons avec assurance : Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l’homme ? » (Hébreux 13:5-6). C’est la seule voie à suivre, il n’y en a pas d’autres. Jésus nous dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6).

Ce verset est sûrement le mieux connu, le mieux aimé, le plus important, le plus clair et le plus profond de la Bible. Il n’y a aucune autre façon de venir vers Dieu que par Christ. Il n’y a aucune autre vérité que celle qui est fondée et centrée sur Christ. Et aucune autre vie éternelle que la vie de Christ octroyée au croyant par sa foi en Christ. Tous ceux qui enseignent autre chose sont des voleurs d’âmes. « Tous ceux qui sont venus avant moi sont des larrons et des brigands, mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture. Le larron ne vient que pour dérober, tuer et détruire ; mais moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger ; le bon berger donne sa vie pour ses brebis », nous confirme Jésus, dans Jean 10:8-11.

Il n’y a pas d’autres portes pour entrer dans le Royaume de Dieu, ni aucun autre berger. Jésus était la seule lumière pour illuminer le monde noirci par le péché. Aux pharisiens de Son temps, Jésus parla et dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8:12). « Car le Dieu qui a dit que la lumière resplendisse au milieu des ténèbres est Celui qui a resplendi dans nos cœurs, pour faire briller la lumière de la connaissance de la gloire de Dieu en la personne de Jésus-Christ, » nous déclare Paul, dans 2 Corinthiens 4:6. Jésus a certifié : « Je suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. C’est ici le pain qui est descendu du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair. Je la donnerai pour la vie du monde » (Jean 6:48-51).

Durant la fête des Tabernacles : « Le dernier et le grand jour de la fête, Jésus se trouvait là, et s’écriait : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. (Or, il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car le Saint-Esprit n’avait pas encore été donné, parce que Jésus n’était pas encore glorifié) » (Jean 7:37-39). Aucune autre eau ne peut satisfaire comme l’eau vive de Christ. Il a aussi assuré : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Il retranche tout sarment en moi qui ne porte point de fruit ; et il émonde tout sarment qui porte du fruit, afin qu’il porte encore plus de fruit. Vous êtes déjà nets, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et moi, je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s’il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, et vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit ; car sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15:1-5).

Les Écritures ont rendu les paroles de Jésus abondamment claires, en affirmant qu’il : « n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12). Il n’y a pas d’autre voie ; car le Seigneur Jésus est la voie toute suffisante et parfaite vers Dieu. Ce n’est pas qu’Il nous montre la voie ; Jésus est la voie et tous ceux qui veulent venir peuvent venir à Dieu par Lui. Alors : « Nous rendons toujours grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières ; nous souvenant sans cesse, devant Dieu notre Père, des œuvres de votre foi, des travaux de votre charité, et de la fermeté de votre espérance, en notre Seigneur Jésus-Christ ; sachant, frères bien-aimés de Dieu votre élection », nous dit Paul, dans 1 Thessaloniciens 1:2-4.

Nous avons tous reçu beaucoup de Lui, pour Le remercier. Et il est certainement bien approprié de Lui rendre gloire pour notre pain quotidien, soit en privé, soit en famille au repas, ou même en public dans un bon restaurant. En effet, Jésus nous a même donné l’exemple lorsqu’il a nourri une foule de personnes à la Mer de Galilée. « Et ayant pris les sept pains et les poissons, et ayant rendu grâces, il les rompit et les donna à ses disciples, et les disciples les donnèrent au peuple. Et tous en mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restèrent. Or, ceux qui en avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants » (Matthieu 15:36-38).

Il est très bien de remercier Dieu pour notre nourriture, notre toit et nos vêtements, mais la bénédiction d’avoir des amis chrétiens convertis est encore plus gratifiante. Lorsque Paul a écrit aux Philippiens, il commença son épître ainsi : « Je rends grâces à mon Dieu, toutes les fois que je me souviens de vous ; priant toujours pour vous tous avec joie, dans toutes mes prières, à cause de votre commun attachement à l’Évangile, depuis le premier jour jusqu’à maintenant ; étant persuadé que Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, en poursuivra l’accomplissement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1:3-6).

Et aux Colossiens, Paul écrit : « Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, dans les prières que nous faisons sans cesse pour vous, ayant été informés de votre foi en Jésus-Christ, et de votre charité pour tous les saints ; à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux, et dont vous avez eu précédemment connaissance par la parole de la vérité de l’Évangile, qui est au milieu de vous, de même que dans le monde entier, où il fructifie, comme parmi vous, depuis le jour où vous l’avez entendu et où vous avez connu la grâce de Dieu dans la vérité » (Colossiens 1:3-6).

Et pareillement, lorsqu’il écrivit à l’Église de Corinthe. « Je rends grâces continuellement à mon Dieu pour vous, à cause de la grâce que Dieu vous a donnée en Jésus-Christ, savoir : De ce que vous avez été enrichis en Lui de toute manière, en toute parole et en toute connaissance ; selon que le témoignage de Christ a été confirmé en vous ; de sorte qu’il ne vous manque aucun don, à vous qui attendez la manifestation de notre Seigneur Jésus-Christ » (Corinthiens 1:4-7).

Même lorsque Paul écrivait aux chrétiens à Rome, qu’il n’avait pas encore rencontré personnellement, il leur dit : « Avant toutes choses, je rends grâces au sujet de vous tous à mon Dieu, par Jésus-Christ, de ce que votre foi est célèbre par tout le monde. Car Dieu, que je sers en mon esprit dans l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais sans cesse mention de vous, Lui demandant toujours dans mes prières, de pouvoir, si c’est sa volonté, trouver enfin quelque occasion favorable d’aller vous voir ; car je souhaite fort de vous voir, pour vous faire part de quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis, c’est-à-dire afin qu’étant parmi vous, nous nous consolions ensemble par la foi qui nous est commune, à vous et à moi » (Romains 1:8-12).

Paul a également remercié Dieu pour son évangéliste Timothée : « Je rends grâces à Dieu que je sers avec une conscience pure, comme mes ancêtres, car, nuit et jour, je ne cesse de faire mention de toi dans mes prières, me souvenant de tes larmes, désirant fort de te voir, afin d’être rempli de joie, et gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, et qui a été d’abord dans ton aïeule Loïs, puis dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, est aussi en toi. C’est pourquoi je te rappelle de rallumer le don de Dieu qui t’a été communiqué par l’imposition de mes mains » (2 Timothée 1:3-6). Et Philémon, à qui il écrit : « Je rends grâces à mon Dieu, faisant toujours mention de toi dans mes prières ; en apprenant la foi que tu as au Seigneur Jésus, et ta charité envers tous les Saints ; afin que la communication de la foi soit efficace, par la connaissance de tout le bien qui se fait parmi vous, pour Jésus-Christ. Car, mon frère, ta charité nous a donné une grande joie et une grande consolation, en ce que tu as réjoui les entrailles des Saints » (Philémon 1:4-7).

« Que chacun donc nous regarde comme des serviteurs de Christ et des dispensateurs des mystères de Dieu. Mais au reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4:1-2). Au travers de notre vie chrétienne, nous connaissons de véritables chrétiens et chrétiennes, et nous remercions Dieu pour les avoir connus. Quelle bénédiction, que d’avoir de tels amis et grâce soit rendue à Dieu pour chacun d’entre eux, en ce moment, où qu’ils ou qu’elles soient dans le monde entier.




D.465 – Une création instantanée

Par Joseph Sakala

Dans Psaume 148:2-6, un commandement est ordonné : « Tous ses anges, louez-le ; toutes ses armées, louez-le ! Louez-le, soleil et lune ; louez-le toutes, étoiles brillantes ! Louez-le, cieux des cieux, et vous, eaux qui êtes au-dessus des cieux ! Qu’ils louent le nom de l’Éternel ; car il a commandé, et ils ont été créés. Il les a affermis pour toujours, à perpétuité ; il y a mis un ordre qui ne changera point. » Certains intellectuels chrétiens tentent, de nos jours, de promouvoir le concept de ce qu’ils appellent un processus de création, qui est simplement un euphémisme pour une évolution théiste. Mais c’est une contradiction flagrante, car la création, par définition, fut surnaturelle et instantanée. La Bible le rend très clairement.

Le texte plus haut vient du merveilleux Psaume dans lequel la création entière est exhortée à rendre gloire à Dieu. Le soleil, la lune et tous les cieux sont inclus. Et ensuite, le véritable témoignage est donné. Aussitôt que Dieu a commandé, ils furent tous créés, pas sur une longue époque, mais illico, instantanément ! Le Psaume 33 y met encore plus d’emphase : « Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, et toute leur armée par le souffle de Sa bouche. Il amasse les eaux de la mer comme en un monceau ; il met les flots dans des réservoirs. Que toute la terre craigne l’Éternel ; que tous les habitants du monde le redoutent ! Car il parle, et la chose existe ; il commande, et elle paraît » (Psaumes 33:6-9).

Il y a également le témoignage du grand chapitre sur la foi. Le tout premier objet de la foi est présenté ainsi : « Par la foi, nous savons que le monde a été fait par la parole de Dieu ; de sorte que les choses qui se voient, n’ont pas été faites de choses visibles » (Hébreux 11:3). C’est-à-dire que le soleil, la lune, les étoiles et les galaxies n’ont pas été faits avec des matériaux préexistants qu’on peut voir, mais par la parole qui est sortie de la bouche de Dieu. Il n’y a pas lieu de faire des compromis avec l’omnipotence de Dieu, ou avec Sa Parole puissante, pour prouver des inventions comme l’évolution théiste, la création progressive, car aucun processus naturel n’aurait pu générer la complexité et la beauté d’un système organisé comme la création.

Les évangélistes scientifiques, ainsi que les théologiens qui se sont laissé intimider par la philosophie impie de l’évolution, devraient être corrigés et non accommodés. Il n’y a pas de place pour le compromis dans la création divine. Et ceux qui sont prêts à croire cela font partie de la race élue. « Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de Celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière ; vous qui autrefois n’étiez point un peuple, mais qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde. » nous dit le chef des apôtres, dans 1 Pierre 2:9-10.

Il y a plusieurs choses merveilleuses qui nous attendent dans le royaume, si nous avons vraiment fait confiance à Jésus pour notre salut. Dans 1 Corinthiens 2:6-10, Paul nous confirme : « Or, nous prêchons la sagesse parmi les parfaits, une sagesse, non de ce monde, ni des princes de ce monde, qui sont impuissants ; mais nous prêchons la sagesse de Dieu, en un mystère, sagesse cachée, que Dieu avait destinée avant les siècles pour notre gloire, et qu’aucun des princes de ce monde n’a connue ; car, s’ils l’eussent connue, ils n’auraient point crucifié le Seigneur de gloire. Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’avait point vues, que l’oreille n’avait point entendues, et qui n’étaient point montées au cœur de l’homme, que Dieu avait préparées pour ceux qui l’aiment. Mais Dieu nous les a révélées par son Esprit ; car l’Esprit sonde toutes choses, même les profondeurs de Dieu. »

Nous avons le salut éternel : « Puisque donc que nous travaillons avec Dieu, nous vous conjurons que ce ne soit pas en vain que vous ayez reçu la grâce de Dieu. Car il dit : Je t’ai exaucé au temps favorable, et je t’ai secouru au jour du salut. Voici maintenant le temps favorable ; voici maintenant le jour du salut. Nous ne donnons aucun scandale en quoi que ce soit, afin que notre ministère ne soit point blâmé » (2 Corinthiens 6:1-3). Cela veut dire que nous sommes libres de toute condamnation au jour du jugement. « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’esprit ; parce que la loi de l’Esprit de vie, qui est en Jésus-Christ, m’a affranchi de la loi du péché et de la mort, » nous déclare Paul, dans Romains 8:1-2.

Nous avons déjà été justifiés par la mort de Jésus. Parce que : « Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu » (Romains 5:8-9). « Mais maintenant, la justice de Dieu a été manifestée sans la loi, la loi et les prophètes lui rendant témoignage ; la justice de Dieu, dis-je, par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux et sur tous ceux qui croient, » nous certifie Paul, dans Romains 3:21-22. « Vous qui autrefois n’étiez point un peuple, mais qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2:10).

L’apôtre Jean nous garantit de cette glorieuse vérité dans un merveilleux passage. « Bien-aimés, nous sommes à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Et quiconque a cette espérance en lui, se purifie lui-même, comme lui est pur » (1 Jean 3:2-3). Finalement, nous avons la formidable assurance que Jésus est en train de prier pour nous. « Car Christ n’est point entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, image du véritable, mais dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Hébreux 9:24). « C’est pourquoi aussi il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Or, il nous fallait un tel Souverain Sacrificateur, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus des cieux, » nous atteste Paul, dans Hébreux 7:25-26.

Jésus a fait cela pour tous ceux qui ont mis leur foi en Lui comme Sauveur et Seigneur. « Car le Dieu qui a dit que la lumière resplendisse au milieu des ténèbres, est Celui qui a resplendi dans nos cœurs, pour faire briller la lumière de la connaissance de la gloire de Dieu en la personne de Jésus-Christ. Or, nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous » (2 Corinthiens 4:6-7). Même une lecture superficielle de la création nous indique que tout a été créé d’une manière instantanée. Dieu a simplement créé l’univers à partir de rien, pour ensuite former rapidement sur la terre les éléments capables d’entretenir la vie pour l’homme, la créature que Dieu a voulu créer pour partager Son univers.

Tous les autres éléments, soit créatifs ou formatifs, semblent avoir été créés sur une courte période de temps, comme la formation des plants et les animaux. « Et Dieu fit les deux grands luminaires ; le grand luminaire, pour dominer sur le jour, et le petit luminaire, pour dominer sur la nuit ; il fit aussi les étoiles. Et Dieu les mit dans l’étendue des cieux, pour éclairer la terre ; et pour dominer sur le jour et sur la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres ; et Dieu vit que cela était bon » (Genèse 1:16-18). Tout fut mis en place pour la création de l’homme, à l’image de Dieu, dans le but de partager Sa création. Même la création qui fut incontestablement formée, comme les continents et les océans, et surtout les humains qui, selon toute apparence, furent formés dans une seule journée de vingt-quatre heures. « Et l’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie ; et l’homme devint une âme vivante … Et l’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise d’Adam, et la fit venir vers Adam. Et Adam dit : Celle-ci enfin est os de mes os, et chair de ma chair. Celle-ci sera nommée femme (en hébreu Isha), car elle a été prise de l’homme (en hébreu Ish) » (Genèse 2:7, 22-23).

La création spontanée est particulièrement vraie lors de la création de la lumière. « Et Dieu dit : Que la lumière soit ; et la lumière fut » (Genèse 1:3). Aucune création lente et sporadique de la lumière venant des étoiles n’est mentionnée, ni un réchauffement graduel du soleil. Certains évangélistes qui prêchent le concept d’une vieille terre prétendent que Dieu avait lentement éclairé l’atmosphère de la poussière interstellaire, ce qui aurait permis à la lumière du soleil et des étoiles de pénétrer jusqu’à la terre. Mais si l’Écriture est notre autorité, tout s’est passé soudainement et surnaturellement, tout comme une nouvelle créature est créée à partir d’une créature morte spirituellement, lorsqu’une personne reçoit le salut.

La sanctification peut prendre une vie entière, mais : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés ; et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5:17-19). Tout s’est fait instantanément, sans aucune transformation des ténèbres pour devenir lumière, au commandement de notre Créateur. Il faut être vraiment soumis à notre Créateur pour croire ces choses.

C’est ce que Pierre nous enseigne en commençant par les plus jeunes : « De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens, et vous soumettant tous les uns aux autres, revêtez-vous d’humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève quand il en sera temps ; vous déchargeant sur lui de tous vos soucis, parce qu’il a soin de vous. Soyez sobres, veillez ; car le diable, votre ennemi, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer. Résistez-lui, étant fermes dans la foi, sachant que vos frères, qui sont dans le monde, souffrent les mêmes afflictions » (1 Pierre 5:5-9).

Malgré que ce livre ait été écrit aux chrétiens pendant un temps de persécution horrible, vous noterez que la plus grande partie concerne la soumission. Les croyants devaient être soumis aux gouvernements de ce monde aussi. Alors, dans 1 Pierre 2:13-17, l’apôtre déclare : « Soyez donc soumis à toute institution humaine, à cause du Seigneur ; soit au roi, comme à celui qui est au-dessus des autres ; soit aux gouverneurs, comme à des personnes envoyées de sa part, pour punir ceux qui font mal et approuver ceux qui font bien. Car ceci est la volonté de Dieu, qu’en faisant bien vous fermiez la bouche à l’ignorance des hommes dépourvus de sens ; comme étant libres, non pour vous servir de la liberté comme d’un voile pour la malice ; mais comme des serviteurs de Dieu. Rendez honneur à tous ; aimez tous les frères ; craignez Dieu ; honorez le roi. »

Aux esclaves, Pierre dit : « Domestiques, soyez soumis à vos maîtres en toute crainte, non seulement à ceux qui sont bons et indulgents, mais aussi à ceux qui sont difficiles. Car c’est une chose agréable à Dieu, que quelqu’un, par un motif de conscience, endure des afflictions en souffrant injustement. Quelle gloire, en effet, vous reviendrait-il, si vous supportez patiemment d’être battus pour avoir mal fait ? Mais si vous supportez patiemment la souffrance pour avoir bien fait, c’est à cela que Dieu prend plaisir » (1 Pierre 2:18-20).

Aux épouses, Pierre leur dit : « Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que s’il y en a qui n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans la parole, par la conduite de leurs femmes ; lorsqu’ils verront votre conduite chaste et respectueuse. Que votre parure ne soit point celle du dehors, l’entrelacement des cheveux, les ornements d’or ou l’ajustement des habits, mais l’homme caché dans le cœur, l’incorruptibilité d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. Car ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, étant soumises à leurs maris ; comme Sara qui obéissait à Abraham, et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes les filles en faisant le bien, et en ne vous laissant troubler par aucune crainte » (1 Pierre 3:1-6).

Regardez maintenant ce que le chef des apôtres déclare aux époux, dans 1 Pierre 3:7-9 : « Maris, de même, conduisez-vous avec sagesse envers vos femmes, comme envers un être plus faible, en lui rendant honneur, puisqu’elles hériteront avec vous de la grâce de la vie ; afin que vos prières ne soient point entravées. Enfin, soyez tous d’un même sentiment, compatissants, fraternels, miséricordieux, bienveillants ; ne rendant point le mal pour le mal, ni l’injure pour l’injure ; bénissant, au contraire, sachant que c’est à cela que vous êtes appelés, afin que vous héritiez la bénédiction. »

Remarquez pour quelle raison Pierre exige ce respect : « Car c’est à cela que vous êtes appelés, puisque Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ; Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est trouvé aucune fraude ; Qui, outragé, ne rendait point d’outrages ; et maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à Celui qui juge justement ; Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu’étant morts au péché, nous vivions à la justice, et par la meurtrissure de qui vous avez été guéris. Car vous étiez comme des brebis errantes ; mais vous êtes maintenant retournés au Pasteur et à l’Évêque de vos âmes » (1 Pierre 2:21-25).

Nous pouvons trouver un résumé de cette instruction dans 1 Pierre 3:8-12 : « Enfin, soyez tous d’un même sentiment, compatissants, fraternels, miséricordieux, bienveillants ; ne rendant point le mal pour le mal, ni l’injure pour l’injure ; bénissant, au contraire, sachant que c’est à cela que vous êtes appelés, afin que vous héritiez la bénédiction. En effet, que celui qui veut aimer la vie et voir des jours heureux, garde sa langue du mal, et ses lèvres de paroles trompeuses ; qu’il se détourne du mal, et fasse le bien ; qu’il cherche la paix, et la poursuive. Car les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur prière ; mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal. »

Paul prêchait également dans ce même sens, lorsqu’il disait aux chrétiens à Rome : « Ne rendez à personne le mal pour le mal ; attachez-vous à ce qui est bien devant tous les hommes. S’il se peut faire, et autant qu’il dépend de vous, ayez la paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez faire la colère divine ; car il est écrit : A moi la vengeance ; c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Si donc ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela, tu lui amasseras des charbons de feu sur la tête. Ne te laisse point surmonter par le mal ; mais surmonte le mal par le bien » (Romains 12:17-21).

Il y a cependant des exceptions à cette règle ; ce sont les doctrines primaires des Écritures. Le chrétien converti doit normalement rechercher la paix en toutes choses. Il devrait faire tout, sauf accepter le compromis, afin de vivre en harmonie. « Ne rendant point le mal pour le mal, ni l’injure pour l’injure ; bénissant, au contraire, sachant que c’est à cela que vous êtes appelés, afin que vous héritiez la bénédiction. En effet, que celui qui veut aimer la vie et voir des jours heureux, garde sa langue du mal, et ses lèvres de paroles trompeuses ; qu’il se détourne du mal, et fasse le bien ; qu’il cherche la paix, et la poursuive. Car les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur prière ; mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal » (1 Pierre 3:9-12).

Un de ceux qui poursuivait la paix, et dont les oreilles du Seigneur étaient attentives aux prières, fut Jean le Baptiste. Car : « Jean baptisait dans le désert, et prêchait le baptême de repentance, pour la rémission des péchés. Et toute la Judée et les habitants de Jérusalem allaient à lui, et ils étaient tous baptisés par lui dans le fleuve du Jourdain, en confessant leurs péchés. Jean était vêtu de poils de chameau, il avait une ceinture de cuir autour de ses reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Et il prêchait en disant : Il en vient un après moi, qui est plus puissant que moi, et dont je ne suis pas digne, en me baissant, de délier la courroie des souliers. Pour moi je vous ai baptisés d’eau, mais Lui vous baptisera du Saint-Esprit » (Marc 1:4-8).

Parfois, nous avons tendance à croire que Jean le Baptiste était un homme sauvage qui offensait ceux qu’il essayait d’atteindre. Mais en réalité, le contraire était vrai, il était grandement respecté et très croyant. Certains se demandaient s’il devait être adoré. « C’est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des lévites pour lui demander : Qui es-tu ? Il le confessa, et ne le désavoua point ; il le confessa en disant : Je ne suis point le Christ. Qu’es-tu donc, lui demandèrent-ils ? Es-tu Élie ? Et il dit : Je ne le suis point. Es-tu le prophète ? Et il répondit : Non. Ils lui dirent donc : Qui es-tu ? afin que nous rendions réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ? Il dit : Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Ésaïe » (Jean 1:19-23).

Sa prédication sur le baptême de repentance pour la rémission des péchés était si efficace que tous venaient vers lui. « Alors le peuple lui demanda : Que ferons-nous donc ? Il leur répondit : Que celui qui a deux habits en donne à celui qui n’en a point ; et que celui qui a de la nourriture en fasse de même. Il vint aussi des péagers pour être baptisés ; et ils lui dirent : Maître, que ferons-nous ? Et il leur dit : N’exigez rien au-delà de ce qui vous a été ordonné. Les gens de guerre lui demandèrent aussi : Et nous, que ferons-nous ? Il leur dit : N’usez point de violence ni de tromperie envers personne, mais contentez vous de votre paye. » (Luc 3:10-14). Il adressait encore plusieurs autres exhortations au peuple en lui annonçant l’Évangile de paix. Plusieurs de ceux qui venaient vers lui se repentirent et furent baptisés.

Loin de manquer de crédibilité, le style oratoire de Jean était ce qu’on s’attendait d’un prophète. En effet, son ministère et son message était l’accomplissement de Malachie 4:5-6 où le prophète nous déclare, de la part de Dieu : « Voici, je vais vous envoyer Élie, le prophète, avant que le jour grand et redoutable de l’Éternel vienne. Il ramènera le cœur des pères vers les enfants, et le cœur des enfants vers leurs pères, de peur que je ne vienne et que je ne frappe la terre d’interdit. » Malachie nous parle d’Élie, dans 2 Rois 1:7-8, de qui le roi s’est informé : « Comment est cet homme qui est monté au-devant de vous et qui vous a dit ces paroles ? Et ils lui dirent : C’est un homme vêtu de poil, et ayant autour de ses reins une ceinture de cuir. Et il dit : C’est Élie, le Thishbite. »

Même les faux prophètes ont tenté d’imiter le style d’Élie et de Jean pour se gagner de la crédibilité. « Et il arrivera que si quelqu’un prophétise encore, son père et sa mère qui l’auront engendré lui diront : Tu ne vivras plus, car tu dis des mensonges au nom de l’Éternel ! Et son père et sa mère qui l’auront engendré, le transperceront quand il prophétisera. En ce jour-là, les prophètes seront confus, chacun de sa vision, quand ils prophétiseront ; et ils ne se revêtiront plus du manteau de poil pour mentir » (Zacharie 13:3-4). Le point étant que nous devrions passer notre message éternel de l’Évangile de Christ de manière à attirer le plus grand nombre de véritables convertis. Ce qui ne veut pas dire que nous devrions nous habiller comme Jean et Élie, car cela serait vraiment bizarre dans le monde d’aujourd’hui. Ni se pavaner avec nos richesses, comme certains faux prophètes, car les deux styles auraient pour conséquence de nous éloigner du véritable message de l’Évangile.

Le principe divin serait de s’habiller et d’agir comme des porte-paroles crédibles qui transmettent la vérité de la Parole en toute honnêteté. « A ne rien détourner, mais à montrer une entière fidélité, afin de faire honorer en toutes choses la doctrine de Dieu notre Sauveur » (Tite 2:10). Faire notre part dans cette création instantanée afin d’en être les héritiers avec Jésus dans le plan majestueux de Dieu. Un des arguments bibliques favoris utilisés par certains chrétiens qui insistent au sujet d’une « vieille » terre nous vient de leur interprétation du verset qui va suivre. Malgré que l’enseignement biblique nous indique une création spontanée, eux interprètent ce verset comme nécessitant une période de temps indéfinie, au moins assez longtemps pour que les semences deviennent des plants portant leur propre semence. « Les plants diffèrent grandement et doivent avoir évolué durant l’histoire de la terre. » Voilà leur argument.

Pourtant, dans Genèse 1:11-13, nous lisons : « Puis Dieu dit : Que la terre pousse de la végétation, des herbes portant semence, des arbres fruitiers portant du fruit selon leur espèce, qui aient leur semence en eux-mêmes sur la terre ; et cela fut ainsi. Et la terre produisit de la végétation, des herbes portant semence selon leur espèce, et des arbres portant du fruit, qui avaient leur semence en eux-mêmes, selon leur espèce ; et Dieu vit que cela était bon. Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le troisième jour. » Donc, nous rencontrons plusieurs problèmes bibliques avec l’argument de ces gens. En voici quelques-uns. Les Écritures nous enseignent, dans Exode 20:11 : « Car l’Éternel a fait en six jours les cieux et la terre, la mer et tout ce qui est en eux, et il s’est reposé le septième jour ; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. »

Seule une journée solaire de vingt quatre heures est bibliquement défendable.

Dans Genèse 1:11 : « Dieu dit : Que la terre pousse de la végétation, des herbes portant semence, des arbres fruitiers portant du fruit selon leur espèce, qui aient leur semence en eux-mêmes sur la terre ; et cela fut ainsi. » Et dans Genèse 1:24 : « Dieu dit : Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bétail, reptiles et animaux de la terre selon leur espèce ; et cela fut ainsi. » Il n’y a aucune référence à faire pousser une semence dans la terre jusqu’à sa maturité, mais plutôt une création spontanée de plants et d’animaux en abondance. De tels compromis bibliques sont impossibles et sûrement pas nécessaires. Il n’y a aucun fait dans la science qui soit incompatible avec une création instantanée de tout ce qui existe, et nous pouvons en être certains dans l’instruction biblique que nous recevons.

Et Dieu prend bien soin de Sa création. Dans Psaume 65:10-14, nous lisons : « Tu visites la terre, tu l’arroses, tu l’enrichis abondamment ; les ruisseaux de Dieu sont pleins d’eau ; tu prépares leur froment, après que tu as ainsi préparé la terre. Tu abreuves ses sillons ; tu aplanis ses mottes ; tu l’amollis par la pluie menue ; tu bénis son germe. Tu couronnes l’année de tes biens, et les roues de ton char distillent l’abondance. Elles la répandent sur les pâturages du désert, et les coteaux sont parés de joie. Les campagnes sont revêtues de troupeaux, et les vallées sont couvertes de froment ; elles en triomphent, et elles en chantent. » Quels beaux témoignages au sujet de la providence divine sur Sa création. Cette figure poétique serait encore mieux appréciée dans certains pays comme la Nouvelle-Zélande où les troupeaux de moutons sont tellement abondants qu’ils semblent couvrir littéralement les pâturages de laine. Les troupeaux fournissent premièrement un vêtement sur les pâturages et ensuite des habits pour les hommes et les femmes.

Les vallées fertiles sont partout couvertes de blé doré qui, plus tard, fournit la nourriture pour les animaux ainsi que pour les humains. Les bruits de la terre sont comme une chanson dont la musique exprime tout avec éloquence. Pour ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, la gloire est attribuée à notre grand Créateur et fidèle Souteneur de tout. Jésus a aussi parlé des beaux vêtements de la création. « Et pour ce qui est du vêtement, pourquoi en êtes-vous en souci ? Observez comment les lis des champs croissent ; ils ne travaillent, ni ne filent. Cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a point été vêtu comme l’un d’eux. Si donc Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui est aujourd’hui, et qui demain sera jetée dans le four, ne vous revêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi ? » (Matthieu 6:28-30).

Alors : « Chantez la gloire de son nom ; louez-le, et lui rendez gloire ! Dites à Dieu : Que tes œuvres sont redoutables ! A cause de la grandeur de ta force, tes ennemis viendront se soumettre à toi. Toute la terre se prosternera devant toi ; elle chantera en ton honneur, elle chantera ton nom. (Sélah.) Venez, et voyez les œuvres de Dieu ; il est redoutable dans ce qu’il fait envers les fils des hommes. Il a changé la mer en terre sèche ; on passait à pied dans le fleuve ; là nous nous sommes réjouis en lui » (Psaume 66:2-6). Voilà la raison principale de la création soudaine de l’univers entier, afin de donner aux humains un endroit ayant comme but de créer le caractère nécessaire pour en prendre soin, selon Sa volonté.




D.464 – Les conséquences du compromis

Par Joseph Sakala

Dans 2 Chroniques 19:1-3, nous lisons que : « Josaphat, roi de Juda, revint sain et sauf dans sa maison, à Jérusalem. Mais Jéhu, fils de Hanani, le Voyant, sortit au-devant du roi Josaphat, et lui dit : Est-ce le méchant qu’il faut aider ? Sont-ce les ennemis de l’Éternel que tu aimes ? À cause de cela, l’Éternel est irrité contre toi. Mais il s’est trouvé de bonnes choses en toi, car tu as ôté du pays les emblèmes d’Ashéra, et tu as appliqué ton cœur à rechercher Dieu. » Josaphat était un roi dévot de Juda qui craignait Dieu et Le servait fidèlement. Mais il a fait l’erreur tragique de faire une alliance avec Achab, le roi impie d’Israël, pour combattre contre la Syrie, leur ennemi commun. Après tout, il raisonna que lui et Achab étaient « frères », descendants d’Abraham, alors ils pouvaient bien s’unir pour combattre les Syriens.

Malgré que Dieu continua de bénir Josaphat durant sa vie, ce compromis avec Achab résulta en une grande tragédie dans sa famille lorsque son fils et successeur : « Joram se fut élevé sur le royaume de son père, et s’y fut fortifié, il fit mourir par l’épée tous ses frères, et quelques-uns aussi des chefs d’Israël. Joram était âgé de trente-deux ans, quand il devint roi, et il régna huit ans à Jérusalem. Il marcha dans la voie des rois d’Israël, comme avait fait la maison d’Achab ; car la fille d’Achab était sa femme, et il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel. Toutefois, l’Éternel, à cause de l’alliance qu’il avait traitée avec David, ne voulut pas détruire la maison de David, selon qu’il avait dit qu’il lui donnerait une lampe, à lui et à ses fils, pour toujours » (2 Chroniques 21:4-7).

Le chemin du compromis finit éventuellement dans un précipice, surtout quand il nuit à l’intégrité de la Parole de Dieu et Son Évangile du salut. Le principe éternel pour les chrétiens d’aujourd’hui nous est donné par Paul, lorsqu’il a dit : « Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles ; car qu’y a-t-il de commun entre la justice et l’iniquité ? Et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai au milieu d’eux et j’y marcherai ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et vous séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai. Et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6:14-18).

Cet avertissement précieux est aussi nécessaire de nos jours, sinon encore plus, qu’il l’était du temps de Paul. Le compromis spirituel et moral est devenu contagieux dans le domaine religieux de nos jours. Nous le voyons constamment dans les doctrines et les pratiques de beaucoup de congrégations dites « chrétiennes » et autres. Pourtant, Dieu nous avertit que ce comportement est voué à une tragédie imminente et des conséquences qui sont certaines sur notre génération. « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et vous séparez, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai ; et je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (vs 17-18). Donc, les leçons sont là, c’est à nous de les mettre en pratique.

Dans Matthieu 9:10-13, nous lisons : « Et voici, Jésus étant à table dans la maison de Matthieu, beaucoup de péagers et de gens de mauvaise vie vinrent, et se mirent à table avec Jésus et ses disciples. Les pharisiens, voyant cela, dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les péagers et les gens de mauvaise vie ? Et Jésus, l’ayant entendu, leur dit : Ce ne sont pas ceux qui sont en santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Mais allez, et apprenez ce que signifie : Je veux la miséricorde, et non pas le sacrifice, car ce ne sont pas des justes que je suis venu appeler à la repentance, mais des pécheurs. » Jésus demandait de tous ceux qui voulaient être Ses disciples : « Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (Matthieu 11:29-30).

Le mot clé pour devenir un chrétien est « apprendre » afin de pouvoir utiliser cette connaissance au service de Dieu. Jésus insistait sur le point que Dieu n’avait aucun intérêt pour les offrandes des animaux donnés comme tels en sacrifices dans les rituels, mais Il tenait plutôt en compte la compréhension de ce que ces sacrifices représentaient. Dieu est beaucoup plus intéressé par l’amour, la foi et la motivation derrière un cœur repentant. Jésus a référé Son auditoire aux Saintes Écritures dans lesquelles Dieu dit : « Car c’est la piété que j’aime et non le sacrifice, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes » (Osée 6:6). C’est la plus importante et la plus difficile leçon fondamentale à apprendre par une personne recherchant le pardon et le salut. Il y en a sûrement plusieurs autres, souvent très difficiles, même pour un chrétien croyant et sincère.

Paul nous en cite une qu’il a apprise avec beaucoup de peine. « Je ne dis pas cela par rapport à mon indigence ; car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais être dans l’abaissement, je sais aussi être dans l’abondance ; en tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim ; à être dans l’abondance, et à être dans la disette. Je puis tout par Christ, qui me fortifie » (Philippiens 4:11-13). Une autre leçon difficile mais vitale est celle du leadership dans l’humilité chrétienne. « C’est pourquoi, ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en évidence les choses cachées dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des cœurs ; et alors Dieu donnera à chacun sa louange. Or, mes frères, je me suis appliqué ces choses, ainsi qu’à Apollos, à cause de vous, afin que vous appreniez en nos personnes à ne pas penser au-delà de ce qui est écrit, afin que nul de vous ne mette son orgueil en l’un pour s’élever contre l’autre. Car qui est-ce qui te distingue ? Et qu’as-tu, que tu ne l’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi t’en glorifies-tu, comme si tu ne l’avais point reçu ? » (1 Corinthiens 4:5-7).

Même notre Seigneur Jésus, dans Son humanité parfaite, avait des leçons à apprendre. « Bien qu’étant Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, et ayant été rendu parfait, il est devenu l’auteur du salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent » (Hébreux 5:8-9). Finalement, en ayant appris toutes ces leçons, il ne faut surtout pas les oublier. À son jeune évangéliste, Paul lui rappelle : « Pour toi, demeure ferme dans les choses que tu as apprises, et dont tu as été assuré, sachant de qui tu les as apprises, et que dès l’enfance tu connais les saintes lettres, qui peuvent t’instruire pour le salut, par la foi qui est en Jésus-Christ. Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3:14-17).

On doit devenir avant tout, saint pour Dieu. L’Église catholique déborde de saints. Il en existe un pour chaque jour de la semaine. Saint Nicolas, saint Valentin, saint Patrick, saint Barthélemy et j’en passe. Mais qui sont ces saints de l’Église catholique ? Nous avons l’impression que les saints sont des personnages très religieux et liés d’une façon unique au Dieu de la Bible. Mais est-ce vrai ? Absolument, car la Bible parle continuellement de saints, de sainteté et de la manière d’y parvenir. Mais savons-nous vraiment d’où viennent ces saints bien connus du monde et de quelle façon ils ont été établis saints ? Aux alentours du dixième siècle après Jésus-Christ, l’Église catholique a décidé d’établir un processus de « canonisation » afin de reconnaître ceux qu’elle appelle « saints ».

Au début, seuls les martyrs furent reconnus et acclamés. Le processus a pris de l’expansion tout au long des siècles et, en 1983, le Pape Jean-Paul II a établi un changement majeur dans la sélection, qui inclut normalement une enquête sur la vie de la personne, les écrits sur ses vertus héroïques, ainsi que l’orthodoxie de sa doctrine. Et en plus, s’ajoute l’évidence d’au moins un miracle. Saint Nicolas, selon l’histoire, était un ministre généreux qui aurait aidé a restaurer la foi dans beaucoup de familles. Après sa mort, le monde fut mis au courant de ses nombreux actes de générosité. Plusieurs légendes sur « Santa Claus » ont pris naissance avec des contes concernant ce ministre, maintenant directement liées aux histoires non chrétiennes et même préchrétiennes.

Saint Valentin, dépendant de votre source d’information, aurait pu être un, deux et même trois hommes différents. Le compte-rendu officiel de l’Église catholique nous dirige vers un homme mort vers l’an 270 apr. J.-C. qui était un prêtre du temple décapité par Claudius II, empereur de Rome, pour avoir aidé les couples chrétiens à se marier. Le 14 février serait la commémoration de la mort de ce saint martyr. Donc, la Saint-Valentin est devenue la grande fête des amoureux. Qu’en est-il de Saint Patrick, dont la fête chez les Irlandais est devenue maintenant internationale ? Selon l’histoire, cet homme serait né de parents britanniques riches, vers la fin du quatrième siècle. Il fut fait prisonnier d’une bande d’Irlandais qui ont envahi le domaine de ses parents. Après plus de quinze ans d’études en théologie dans la Gaule, Patrick fut ordonné dans l’Église catholique et envoyé en Irlande.

Cherchant à s’établir solidement en Irlande pour son église, Patrick tenta d’unir les traditions irlandaises avec son idée du culte chrétien. Il prit les feux que les Irlandais utilisaient pour honorer leurs dieux et commença à les employer pour célébrer les Pâques. Il prit ensuite le puissant symbole du soleil et l’a superposé à la croix romaine, créant ainsi ce qu’on appelle aujourd’hui la « Croix celte ». Il utilisa le trèfle d’Irlande pour expliquer la trinité au peuple. Le 17 mars – que les Irlandais croient être le jour de sa mort – est maintenant célébré par Rome comme le jour de sa fête. Il est très intéressant de noter, cependant, qu’aucun pape n’a officiellement canonisé Patrick, pourtant l’église romaine et plusieurs autres déclarent cet homme « Saint Patrick » et beaucoup d’autres « saints » ont des souvenirs colorées, intéressants et souvent embellis, présentés dans l’histoire comme faisant partie de leur cheminement vers la sainteté.

Mais qu’en est-il de vous et moi ? Y a-t-il une possibilité pour une personne normale, sans histoire, d’atteindre un tel statut ? Devrions-nous tenter l’effort ? La Bible aurait-elle quelque chose à nous dire sur le sujet ? Oui ! La Bible est très claire dans Sa discussion sur les saints. Dans son épître aux Éphésiens, Paul leur déclare : « Ainsi, vous n’êtes plus ni des étrangers, ni des gens de dehors, mais concitoyens des Saints, et de la maison de Dieu ; étant édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ est la pierre angulaire » (Éphésiens 2:19-20).

Plus loin, dans l’Apocalypse, l’apôtre Jean dit : « C’est ici la patience des saints, ce sont ici ceux qui gardent les commandements de Dieu, et la foi de Jésus » (Apocalypse 14:12). Dans la Bible, les saints sont simplement les appelés de Dieu qui sont soumis à toute Sa Parole. Ils ne sont pas reconnus par les comités qui surveillent leurs miracles. Ils sont plutôt reconnus pour leur fidèle obéissance à la Parole de Dieu. Selon ce standard, Patrick et peut-être la majorité des soi-disant  « saints » ne se qualifieraient pas. Mais si vous êtes un chrétien fidèle aux commandements de Dieu, vous êtes déjà reconnus comme étant un saint de Dieu ! En effet, devenir un saint n’est pas aussi mystique que bon nombre l’assume. Si ce sujet vous intéresse, prenez régulièrement du temps pour étudier le Nouveau Testament afin de découvrir quel est le critère de Dieu pour devenir un chrétien, un Élu de Dieu, ainsi qu’un saint, dans le but de régner dans le Royaume de Dieu lorsque Jésus viendra l’établir ici-bas lors de Son Second Avènement.

Mais avant d’en arriver là, il faut passer par le Père pour venir à Christ. Saviez-vous qu’il faut recevoir une invitation de Dieu pour être donné ensuite à Christ et faire éventuellement partie de Son Royaume ? Dans Jean 1:36-42, nous lisons : « Et voyant Jésus qui marchait, il [Jean le Baptiste] dit : Voilà l’agneau de Dieu. Et les deux disciples l’ayant entendu parler ainsi, suivirent Jésus. Jésus s’étant retourné et voyant qu’ils le suivaient, leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Rabbi (c’est-à-dire, maître), où demeures-tu ? Il leur dit : Venez et voyez. Ils allèrent et virent où il logeait, et ils demeurèrent avec lui ce jour-là, car il était environ la dixième heure. André, frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu ce que Jean disait, et qui avaient suivi Jésus. André trouva le premier Simon son frère, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie (c’est-à-dire, le Christ, l’Oint). Et il l’amena à Jésus. Jésus, l’ayant regardé, lui dit : Tu es Simon, fils de Jona ; tu seras appelé Céphas (c’est-à-dire, Pierre). »

C’était la première parmi plusieurs invitations de Jésus à venir vers Lui. Lors d’une autre occasion, Jésus venait d’être baptisé par Jean et Il invita deux disciples potentiels à Le suivre jusqu’à Son logement. Son séjour à cet endroit fut de courte durée, car, durant Sa mission d’évangélisation, Jésus S’est vu obligé de dire : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux de l’air des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Matthieu 8:20). Cependant, dans le cas de Pierre et d’André, une nuit en présence de Jésus a complètement changé leur vie. Un peu plus tard, Jésus leur a lancé une autre invitation. « Or, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car ils étaient pêcheurs. Alors Jésus leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. Et aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent » (Marc 1:16-18).

Et ces deux disciples ne sont jamais retourné chez eux. Donc, nous voyons ici l’appel du Père et, si le disciple accepte l’invitation, Dieu le donne à Jésus pour mieux Le connaître et ensuite cheminer avec Lui pour gagner d’autres disciples au salut, pendant le reste de sa vie. Dans Matthieu 24:13-14, Jésus Lui-même nous a témoigné : « Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin sera sauvé. Et cet Évangile du Royaume sera prêché par toute la terre, pour servir de témoignage à toutes les nations ; et alors la fin arrivera. » Donc, Jésus nous invite d’abord à venir vers Lui avec nos fardeaux. « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (Matthieu 11:28-30).

Et notez maintenant Sa promesse à tous ceux qui acceptent Son invitation. « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi. Car je suis descendu du ciel, pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or c’est ici la volonté du Père qui m’a envoyé, que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. C’est ici la volonté de celui qui m’a envoyé, que quiconque contemple le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour », nous déclare Jésus, dans Jean 6:37-40. À ceux qui Lui étaient destinés, Jésus a envoyé des invitations personnelles.

Dans Luc 19:5-10, nous lisons que : « Jésus étant venu en cet endroit, et levant les yeux, le vit et lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je loge aujourd’hui dans ta maison. Et il descendit promptement, et le reçut avec joie. Et tous ceux qui virent cela murmuraient, disant qu’il était entré chez un homme de mauvaise vie pour y loger. Et Zachée se présentant devant le Seigneur, lui dit : Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres, et si j’ai fait tort à quelqu’un en quelque chose, je lui en rends quatre fois autant. Et Jésus lui dit : Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi enfant d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

En rapport avec Son ami Lazare, mort déjà depuis quatre jours, Jésus répondit à sa sœur : « Ne t’ai je pas dit, que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre du lieu où le mort était couché. Et Jésus, élevant les yeux au ciel, dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé. Je savais que tu m’exauces toujours, mais je l’ai dit à cause de ce peuple, qui est autour de moi, afin qu’il croie que tu m’as envoyé. Quand il eut dit cela, il cria à haute voix : Lazare, viens dehors ! Et le mort sortit, les mains et les pieds liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et le laissez aller. Plusieurs donc d’entre les Juifs qui étaient venus voir Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui » (Jean 11:40-45). Car même la mort ne pouvait l’empêcher d’accepter Son appel.

Il y a eu d’autres invitations de la part de Jésus suivies de promesses gracieuses à ceux qui venaient, mais notez spécialement la dernière invitation de Jésus dans la Bible : « Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous rendre témoignage de ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. L’Esprit et l’Épouse disent : Viens. Que celui qui l’entend, dise aussi : Viens. Que celui qui a soif, vienne ; et que celui qui voudra de l’eau vive, en reçoive gratuitement » (Apocalypse 22:16-17). Cependant, malgré toutes ces promesses qui nous sont destinées, il faut s’attendre à certaines incertitudes qui vont former notre caractère durant notre vie.

Peu de temps avant Sa mort, Jésus explique à Ses disciples Son départ vers le ciel. Dans Jean 14:2-7, Jésus déclare : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père ; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin qu’où je serai, vous y soyez aussi. Et vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; et comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; et dès à présent vous le connaissez, et vous l’avez vu. »

Plusieurs fois dans notre vie, nous rencontrons des incertitudes, de l’opposition et même du doute. Quand cela arrive, il serait bon de reconnaître que ceux qui vivaient avec Christ, lorsqu’Il était sur la terre, faisaient face aux mêmes hésitations. Ses réponses et Ses assurances à Ses disciples, dans Jean 14, nous sont aussi destinées. « Que votre cœur ne se trouble point ; croyez en Dieu, croyez aussi en moi, » nous dit Jésus, dans Jean 14:1. C’est un commandement qui pourrait être interprété ainsi : « Cessez d’être troublés ». La solution : « croyez en Dieu, croyez aussi en moi ». Nous croyons que Dieu peut nous amener les solutions à tous nos troubles. Pourquoi ? Parce que Christ est Dieu ! Il est la solution ! Le croyons-nous ? Quand Jésus nous dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi, » dans Jean 14:6, Le croyons-nous vraiment ? Car Jésus est la seule solution et personne ne peut venir au Père sans passer par Lui.

Jésus nous déclare que : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père ; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin qu’où je serai, vous y soyez aussi. Et vous savez où je vais, et vous en savez le chemin » (Jean 14:2-4). Peu importe ce qui nous arrive, notre destin est assuré, car Jésus nous a promis une place dans la maison de Son Père. Parce qu’Il est la vérité. « Pierre lui dit : Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi. Jésus lui répondit : Tu donneras ta vie pour moi ! En vérité, en vérité je te le dis, le coq ne chantera point que tu ne m’aies renié trois fois » (Jean 13:37-38). C’était des paroles dures à entendre de la part du Seigneur, mais elles étaient vraies.

Voici une autre vérité prononcée par Jésus. « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais le Père qui demeure en moi, fait lui-même les œuvres que je fais. Croyez-moi quand je dis que je suis dans le Père, et que mon Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de ces œuvres mêmes. En vérité, en vérité je vous le dis : Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes que celles-ci, parce que je vais vers mon Père. Et ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils », nous confirme Jésus, dans Jean 14:10-13. Les paroles et les pensées qui ne concordent pas avec Jésus ne peuvent pas être la vérité ; ça, vous pouvez en être certain. Alors, les pasteurs qui enseignent n’importe quel compromis pour garder leurs brebis auront des comptes à rendre à Jésus lors du jugement.

Jésus est la vie ! Donc, en parlant de Sa mort incontestable : « Simon Pierre lui dit : Seigneur, où vas-tu ? Jésus lui répondit : Où je vais, tu ne peux me suivre maintenant ; mais tu me suivras dans la suite » (Jean 13:36). Par ces paroles, Jésus leur indiquait leur propre persécution ainsi que leur martyre pour Jésus. Mais Jésus les rassure en déclarant : « je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure avec vous, et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai point orphelins ; je viens à vous » (Jean 14:16-18). Alors, soyez sans crainte car : « ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils », nous confirme Jésus, dans Jean 14:13.

Chaque chrétien doit cependant faire le test, à savoir ce qui est avantageux pour lui. Regardons ce que Paul nous déclare dans 1 Corinthiens 6:12-15 : « Toutes choses me sont permises, mais toutes ne sont pas profitables ; toutes choses me sont permises, mais je ne me rendrai esclave d’aucune. Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments ; mais Dieu détruira et ceux-ci et celui-là. Et le corps n’est point pour l’impudicité, mais pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. Or Dieu a ressuscité le Seigneur, et il nous ressuscitera aussi par sa puissance. Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée ? Nullement ! » Les chrétiens sont sauvés par la grâce divine et non par les œuvres. Alors, dans un sens, ils sont libres de faire ce qui leur plaît. Le chrétien doit néanmoins vivre sous une loi supérieure, la loi de l’amour, cherchant à plaire et à honorer notre Sauveur et Seigneur.

Alors, quand il est question de décider si une façon d’agir est bonne ou mauvaise, la décision doit toujours être fondée sur l’impact qu’elle aura sur Christ. Est-ce qu’elle aide ou nuit à édifier le croyant ? Est-ce que notre décision honore notre Seigneur ou cause un jugement contre Sa vérité ? Par exemple, Paul avait conclu qu’il ne pouvait pas être amené sous la puissance ou le pouvoir d’une pratique, comme les excès de boisson, fumer ou gager, qui pourrait limiter le pouvoir de Dieu sur ses agissements et ses décisions. Dans un autre passage biblique, Paul déclare : « Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile ; tout m’est permis, mais tout n’édifie pas. Que personne ne cherche son avantage particulier, mais que chacun cherche celui d’autrui » (1 Corinthiens 10:23-24). Ainsi, rien n’est profitable pour le chrétien qui n’édifie pas spirituellement, soit lui-même ou bien un autre.

Dans un autre domaine, Paul a affirmé ceci : « Je sais, et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, qu’il n’y a rien de souillé en soi ; néanmoins celui qui croit qu’une chose est souillée, elle est souillée pour lui. Mais si ton frère est affligé au sujet d’un aliment, tu ne te conduis plus selon la charité. Ne fais pas périr, par ton aliment, celui pour lequel Christ est mort. Que votre privilège ne soit donc point calomnié. Car le royaume de Dieu ne consiste ni dans le manger, ni dans le boire, mais dans la justice, la paix, et la joie par le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière, est agréable à Dieu, et approuvé des hommes. Recherchons donc les choses qui tendent à la paix, et à l’édification mutuelle. Ne détruis point l’œuvre de Dieu pour un aliment. Il est vrai que toutes choses sont pures, mais il y a du péché pour celui qui donne du scandale en mangeant. Il est convenable de ne point manger de chair, de ne point boire de vin, et de s’abstenir de tout ce qui peut faire broncher ton frère, ou le scandaliser, ou l’affaiblir. Toi, as-tu cette foi ? garde-la en toi-même devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne point lui-même dans ce qu’il approuve » (Romains 14:14-22).

Le véritable test de ce qui peut être profitable pour le chrétien, c’est d’appliquer par le croyant ce qui peut faire avancer le but de Dieu et notre Sauveur Jésus chez le non converti, afin de l’aider à prendre de bonnes décisions sur des sujets qui pourraient lui apparaître douteux. Nous savons tout ce que le compromis peut faire dans la vie du converti. Lisez simplement deux récits par Jésus, l’un pour nous instruire sur ce que l’Église de Philadelphie recevra comme protection, durant la grande tribulation, et ce que l’Église de Laodicée aura à subir durant la même tribulation. À chacun son choix personnel.