D.482 – Jésus cherche les vrais adorateurs

Par Joseph Sakala

Jésus parlait avec une femme païenne près d’un puits. « La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem » (Jean 4:19-20). Cependant : « Jésus lui dit : Femme, crois-moi ; le temps vient que vous n’adorerez plus le Père ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; pour nous, nous adorons ce que nous connaissons ; car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs. Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité » (Jean 4:21-24).

Voilà la révélation étonnante dévoilant que le Dieu omnipotent de la Création est en train de chercher, parmi les humains qu’Il a créés, des adorateurs qui soient prêts à venir L’aimer et L’adorer en esprit ! Mais pourquoi Dieu devrait-Il rechercher quelque chose ? Pourtant, Jésus nous déclare que Son Père les recherchent et que cela donne satisfaction au cœur infini de Dieu lorsque nous réagissons volontairement envers Lui avec amour, gratitude et adoration. Nous en voyons une manifestation dans l’expérience des dix lépreux. Les dix avaient été lavés de leur lèpre. « Et l’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint glorifiant Dieu à haute voix. Et il se jeta aux pieds de Jésus, le visage contre terre, lui rendant grâces. Or, il était Samaritain. Jésus, prenant la parole, dit : Tous les dix n’ont-ils pas été guéris ? Où sont donc les neuf autres ? Il ne s’est trouvé que cet étranger qui soit revenu donner gloire à Dieu. Alors il lui dit : Lève-toi, va, ta foi t’a guéri » (Luc 17:15-19).

Le Seigneur prend en effet note de ceux qui apprécient vraiment Ses bontés, mais également des nombreux qui prennent pour acquis Ses bénédictions. « Un pharisien ayant prié Jésus de manger chez lui, il entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Et une femme de la ville, qui était de mauvaise vie, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, y apporta un vase d’albâtre, plein de parfum. Et se tenant derrière, aux pieds de Jésus en pleurant, elle se mit à lui arroser les pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête ; elle lui baisait les pieds, et les oignait de parfum. Le pharisien qui l’avait convié, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et qu’elle est de mauvaise vie. Alors Jésus, prenant la parole, lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. Et il lui répondit : Maître, dis-le. Un créancier avait deux débiteurs, l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. Et comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Dis-moi donc, lequel des deux l’aimera le plus ? Simon répondit : J’estime que c’est celui à qui il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as fort bien jugé » (Luc 7:36-43).

Jésus : « Alors, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour me laver les pieds ; mais elle a arrosé mes pieds de larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, n’a cessé de me baiser les pieds. Tu n’as pas oint ma tête d’huile ; mais elle a oint mes pieds d’une huile odoriférante. C’est pourquoi je te le dis, ses péchés, qui sont en grand nombre, lui ont été pardonnés ; car elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui on pardonne peu, aime peu. Puis il dit à la femme : Tes péchés te sont pardonnés. Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui même pardonne les péchés ? Mais il dit à la femme : Ta foi t’a sauvée ; va-t’en en paix » (Luc 7:44-50).

Que vous le croyiez ou non, le Seigneur cherche toujours ceux qui sont prêts à adorer Dieu en Esprit et en vérité. Car ce sont eux qui seront les Élus de Son Royaume. Alors : « Ne soyez donc point en souci, disant : Que mangerons-nous ? que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous vêtus ? Car ce sont les païens qui recherchent toutes ces choses ; et votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses-là. Mais cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne soyez donc point en souci pour le lendemain ; car le lendemain aura souci de ce qui le regarde. A chaque jour suffit sa peine » (Matthieu 6:31-33). Jésus est venu pour sauver les pécheurs et nous avons tous péchés.

« En effet, puisque la mort est venue par un homme, la résurrection des morts est venue aussi par un homme. Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ ; mais chacun en son propre rang ; Christ est les prémices, ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement », nous déclare Paul, dans 1 Corinthiens 15:21-23. Des évangélistes modernes ont découvert le moyen d’accommoder les Écritures au concept d’une très vieille terre. Et ils se servent de cette « vérité » pour prêcher un compromis avec la science en supposant que l’histoire ancienne ne tient pas compte des péchés commis par l’homme primitif qui auraient existé il y a 200 000 ans. Cette fausse croyance est très dommageable à la foi chrétienne, car elle enseigne la mort avant le péché de nos premiers parents il y a à peine 6 000 ans. Si la Bible nous explique la création de l’homme par le biais d’Adam, alors pourquoi Dieu aurait-Il permis la création d’un homme préhistorique et oublié de le mentionner dans Sa Parole écrite ? Dieu ne peut mentir ; Il ne nous affirme que la vérité dans Sa Parole.

« C’est pourquoi, Dieu voulant montrer encore mieux aux héritiers de la promesse l’immutabilité de sa résolution, intervint par le serment ; afin que par ces deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous ayons une ferme consolation, nous qui cherchons un refuge dans la ferme possession de l’espérance qui nous est proposée, espérance que nous gardons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, et qui pénètre au-dedans du voile, où Jésus est entré pour nous comme un précurseur, ayant été fait souverain Sacrificateur pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédec », nous confirme Paul, dans Hébreux 6:17-20.

Les hommes préhistoriques sont un mensonge inspiré par nul autre que Satan. Dans Jean 8:44, Jésus a dit : « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. » Dans Romains 1:25, Paul aussi déclare que les hommes de science, inspirés par Satan : « ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et ont adoré et servi la créature, au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. »

La Bible nous enseigne clairement que : « le salaire du péché, c’est la mort. » Adam et Ève ont volontairement péché parce qu’ils ont désobéi à un ordre direct de leur Créateur. Dans Genèse 2:15-17, nous lisons clairement : « L’Éternel Dieu prit donc l’homme et le plaça dans le jardin d’Éden, pour le cultiver et pour le garder. Et l’Éternel Dieu commanda à l’homme, en disant : Tu peux manger librement de tout arbre du jardin. Mais, quant à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras point ; car au jour où tu en mangeras, certainement tu mourras. » La mort est donc le résultat direct de ne pas croire en Dieu, mais de croire au menteur, Satan. Dans toute la création, la première mort a eu lieu lorsque Dieu fut obligé de tuer des animaux pour faire des vêtements à Adam et Ève. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort ; de même la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5:12).

Depuis ce temps : « nous savons que, jusqu’à présent, toute la création soupire, et souffre les douleurs de l’enfantement ; et non seulement elle, mais nous aussi qui avons les prémices de l’Esprit, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps », nous confirme Paul, dans Romains 8:22-23. Donc, pour ceux qui font partie de l’adoption dans la Famille de Dieu, il existe, par Christ, une rédemption de notre corps par Sa résurrection. « Mais maintenant, Christ est ressuscité, et il est devenu les prémices de ceux qui sont morts. En effet, puisque la mort est venue par un homme, la résurrection des morts est venue aussi par un homme. Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ ; mais chacun en son propre rang ; Christ est les prémices, ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement » (1 Corinthiens 15:20-23).

Mais voici le problème : si vous croyez au mensonge que prêchent les ministres de Satan : si la mort existait avant Adam (car tous les hommes préhistoriques seraient morts), alors la mort ne serait pas la pénalité pour le péché d’Adam ! Comment donc la mort de Christ aurait-elle payé la rançon de nos péchés, à nous qui sommes les descendants d’Adam et Ève, et non des hommes préhistoriques ? Si la mort et la résurrection de Jésus ne sont pas liées directement au péché d’Adam et Ève, notre foi chrétienne est alors vaine. Gardez la vérité de la Bible, et seulement de la Bible, et fuyez les faux prophètes de ces derniers jours, car ils ne servent certainement pas notre Sauveur et Rédempteur Jésus.

Voici le Christ que nous servons et à qui nous déclarons : « Ton trône, ô Dieu, demeure à toujours et à perpétuité ; le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité. Tu aimes la justice et tu hais la méchanceté ; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie ; il t’a mis au-dessus de tes semblables. La myrrhe, l’aloès et la casse parfument tous tes vêtements ; dans les palais d’ivoire, le jeu des instruments te réjouit » (Psaume 45:7-9). Et c’est à ce Seigneur que nous chantons : « un cantique nouveau, disant : Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu nous a rachetés à Dieu par ton sang, de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation, et tu nous as faits rois et sacrificateurs à notre Dieu ; et nous régnerons sur la terre » (Apocalypse 5:9-10). Ce Psaume 45 se réfère à l’évidence à Christ, ce qui est aussi évident dans Hébreux 1:8-9, où nous pouvons lire : « Mais quant au Fils : O Dieu ! ton trône demeure aux siècles des siècles, et le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité : Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité, c’est pourquoi, ô Dieu ! ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes semblables. »

Que le Roi éternel ait quitté le ciel pour venir sur la terre n’est cependant pas allégorique, mais absolument véridique ; toutefois, Ses vêtements ne furent pas parfumés dans les palais d’ivoire, mais : « ceci vous servira de signe : Vous trouverez le petit enfant emmailloté et couché dans une crèche » (Luc 2:12). Plus tard, comme Jésus marchait sur les chemins poussiéreux de la Judée, nous connaissons très peu de choses de ce qu’Il portait, mais nous savons que, lors d’une certaine occasion, Jésus : « Se leva du souper, ôta son manteau ; et ayant pris un linge, il s’en ceignit. Ensuite, il mit de l’eau dans un bassin, et se mit à laver les pieds de Ses disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13:4-5). Un étrange manteau et un étrange agissement pour le Roi de gloire.

Mais plus étrange encore de la part des hommes que Jésus avait créés : « après que les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat ; ils prirent aussi la robe ; mais la robe était sans couture, d’un seul tissu, depuis le haut. Ils dirent donc entre eux : Ne la partageons pas, mais tirons au sort à qui l’aura ; afin que fût accomplie cette parole de l’Écriture : Ils se sont partagés mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma robe. Ainsi firent les soldats » (Jean 19:23-24). Ils l’ont laissé nu pour mourir d’une mort atroce, crucifié sur une croix. Et finalement : « Nicodème, qui au commencement était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant environ cent livres d’un mélange de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme les Juifs ont coutume d’ensevelir » (Jean 19:39-40).

Néanmoins, maintenant en pleine gloire, Il porte encore Ses vêtements de Roi : « vêtu d’une longue robe, et ceint sur la poitrine d’une ceinture d’or » (Apocalypse 1:13). Un jour, tous Ses élus Le verront dans toute Sa beauté, le Roi et Sa loi dans laquelle nous nous réjouissons. Merci, Seigneur, pour ce merveilleux cadeau et : « grâces soient rendues à Dieu de Son don ineffable ! » (2 Corinthiens 9:15). Nous qui connaissons et qui suivons le Seigneur depuis nombre d’années avons reçu plusieurs bénédictions pour lesquelles nous Le remercions. « Béni soit le Seigneur chaque jour ! Quand on nous accable, Dieu est notre délivrance. (Sélah.) » (Psaume 68:20).

Mais il y a une bénédiction qui est si grande qu’elle ne peut même pas être mise en paroles. Elle est si merveilleuse que, lorsque nous tentons de la comprendre, son sens devient tellement imposant que notre gratitude et notre joie sont indescriptibles. Ce don, bien sûr, est le don que Jésus vous a accordé en tant que votre Rédempteur et Sauveur : « Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable, qui pourtant est éprouvé par le feu, vous tourne à louange, à honneur et à gloire, lors de l’avènement de Jésus-Christ, que vous aimez, sans l’avoir connu, en qui vous croyez, sans le voir encore, et vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse, remportant le prix de votre foi, le salut de vos âmes » (1 Pierre 1:7-9).

Il est très important de savoir que le mot grec traduit « ineffable » est utilisé seulement deux fois dans le Nouveau Testament. Le don inexprimable de Dieu produit en nous une joie indescriptible. Car nous, qui ne méritions rien qu’une séparation éternelle de Dieu, recevons à la place une vie éternelle avec Dieu, et tout cela à cause de Son cadeau vraiment inexprimable. Il  nous est incompréhensible de croire que le Créateur tout puissant, le Fils de Dieu, S’humilierait au point de devenir Sa propre créature, un homme, pour ensuite souffrir une agonie inimaginable sur la croix et une séparation de Son Père, afin de nous délivrer de la pénalité du péché que nous méritions d’abondance ! Cet acte nous parle d’un amour et d’une grâce telle que tout ce que nous pouvons faire, c’est de Lui murmurer doucement : « Alors notre bouche fut pleine de cris de joie, et notre langue de chants de triomphe. Alors on disait parmi les nations : L’Éternel a fait de grandes choses à ceux-ci. L’Éternel nous a fait de grandes choses ; nous en avons été joyeux » (Psaume 126:2-3).

« En effet, l’Écriture dit : Quiconque croit en lui, ne sera point confus. Car il n’y a point de distinction entre le Juif et le Grec, parce que tous ont un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur, sera sauvé », nous confirme Paul, dans Romains 10:11-13. Mais où au juste l’Écriture nous dit-t-elle cela ? Paul nous cite les Écritures d’Esaïe 28:16 où le prophète déclare : « C’est pourquoi, ainsi a dit le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’ai posé en Sion une pierre, une pierre angulaire, éprouvée et précieuse, solidement posée ; celui qui s’y appuiera ne s’enfuira point. » Mais pourquoi Paul a-t-il changé « ne s’enfuira point », en hébreu, pour « ne sera point confus » ? Il a fait la même chose dans Romains 9:33 où il déclare : « Selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement et une pierre de scandale ; et : Quiconque croit en lui, ne sera point confus. »

Ce verset rend la question encore plus explicite, car ici Paul combine la citation avec Esaïe 8:14 où le prophète dit : « Il sera un sanctuaire, mais aussi une pierre d’achoppement et une pierre de chute pour les deux maisons d’Israël ; un piège et un filet pour les habitants de Jérusalem. » Notez également 1 Pierre 2:6-8 où l’apôtre déclare : « C’est pourquoi il est dit dans l’Écriture : Voici, je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et qui croira en elle, ne sera point confus. Vous en recevrez donc de l’honneur, vous qui croyez ; mais pour les incrédules, la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, est devenue une pierre angulaire, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; en désobéissant à la parole, ils se heurtent contre elle, et c’est à cela qu’ils ont été destinés. »

Encore plus important, cependant, c’est le fait que ces passages nous illustrent la vérité que le Saint-Esprit, le véritable auteur de la Bible, a parfaitement le droit d’éclairer Ses écrits comme bon Lui semble. Et le Saint-Esprit a traduit « ne s’enfuira point » accompagné de « ne sera point confus ». Cela veut dire que, lorsque nous croyons en Jésus, nous n’aurons jamais besoin de nous enfuir de Ses ennemis, car nous ne pourrons jamais être ébranlés si nous sommes ancrés sur notre fondation certaine. Comme le Seigneur nous le déclare si bien : « Des rois seront tes nourriciers, et leurs princesses tes nourrices ; ils se prosterneront devant toi, la face contre terre, et lécheront la poussière de tes pieds ; et tu sauras que je suis l’Éternel, et que ceux qui s’attendent à moi ne sont point confus » (Esaïe 49:23).

N’oublions jamais que Jésus-Christ est le Créateur. « Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui. Et c’est lui qui est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il tienne le premier rang en toutes choses », comme nous l’assure l’apôtre Paul, dans  Colossiens 1:16-18. L’Ancien Testament emploit plusieurs noms pour Celui qui a tout créé. Par exemple, dans Esaïe 45:18, nous lisons : « Car ainsi dit l’Éternel, qui a formé les cieux, lui, le Dieu qui a formé la terre et qui l’a faite, lui qui l’a fondée ; qui ne la créa pas pour être déserte, mais qui la forma pour être habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre ! »

Mais le Nouveau Testament ne laisse aucun doute quant à l’identité du véritable Créateur. « Rendant grâces au Père, qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ; Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption par Son sang, la rémission des péchés. C’est lui qui est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures » (Colossiens 1:12-15). Pareillement, dans Jean 1:3-4, l’apôtre nous identifie Christ comme Créateur : « Toutes choses ont été faites par elle [la Parole, Christ], et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »

Dans Jean 1:9-14, nous apprenons que : « La véritable lumière qui éclaire tout homme était venue dans le monde. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle ; mais Lui le monde ne l’a pas connu. Il est venu chez les siens ; et les siens ne l’ont point reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être faits enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en son nom, qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Et la Parole a été faite chair, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. »

Et finalement, dans Hébreux 1:1-4, nous lisons : « Dieu ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par Son Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses ; par lequel aussi il a fait le monde ; et qui, étant la splendeur de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts ; ayant été fait d’autant plus excellent que les anges, qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. »

Jésus est le Créateur et lorsqu’Il S’est dépouillé de Sa puissance pour devenir un homme, Il a pu discrètement trouver une application à Sa créativité. Plusieurs fois, Ses miracles impliquèrent une création à partir de très peu. Allons voir quelques-uns de Ses miracles. Dans Jean 6:9-13, Jésus prêchait depuis assez longtemps et le peuple avait faim. Ses disciples lui dirent : « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Cependant Jésus dit : Faites asseoir ces gens. Or il y avait beaucoup d’herbe dans ce lieu. Les hommes donc s’assirent, au nombre d’environ cinq mille. Et Jésus prit les pains, et ayant rendu grâces, il les distribua aux disciples, et les disciples à ceux qui étaient assis ; et de même pour les poissons, autant qu’ils en voulurent. Après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui sont restés, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers des morceaux des cinq pains d’orge, qui étaient restés de trop à ceux qui en avaient mangé. »

Jésus fut invité à des noces à Cana. Cependant, les convives ont manqué de vin et les serviteurs sont venus vers Jésus. Dans Jean 2:7-11 : « Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces vaisseaux ; et ils les remplirent jusqu’au haut. Et il leur dit : Puisez-en maintenant, et portez-en au chef du festin. Et ils le firent. Quand le chef du festin eut goûté l’eau changée en vin (or, il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs qui avaient puisé l’eau le savaient), il appela l’époux, et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, et ensuite le moins bon, après qu’on a beaucoup bu ; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent. Jésus fit ce premier miracle à Cana de Galilée, et il manifesta sa gloire ; et ses disciples crurent en lui. »

Et comment pourrions-nous oublier la résurrection de Lazare ? Lazare était mort depuis quatre jours déjà et Marthe, sœur du mort, dit à Jésus : « Seigneur, il sent déjà mauvais. » Dans Jean 11:40-44 : « Jésus lui répondit : Ne t’ai-je pas dit, que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre du lieu où le mort était couché. Et Jésus, élevant les yeux au ciel, dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé. Je savais que tu m’exauces toujours, mais je l’ai dit à cause de ce peuple, qui est autour de moi, afin qu’il croie que tu m’as envoyé. Quand il eut dit cela, il cria à haute voix : Lazare, viens dehors ! Et le mort sortit, les mains et les pieds liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et le laissez aller. »

Mais l’acte de création le plus merveilleux effectué par Jésus est celui qu’Il accomplit chaque jour avec des pécheurs repentants. Voilà pourquoi, dans 2 Corinthiens 5:17-21, nous découvrons que : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés ; et il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc la fonction d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; et nous vous supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Car Celui qui n’a point connu le péché, il l’a traité en pécheur pour nous, afin que nous, nous devenions justes de la justice de Dieu en lui. »

Ce Dieu incarné a également passé par une humble naissance. Marie, Sa mère, était fiancée à Joseph, mais elle était toujours vierge lorsqu’elle apprit qu’elle était enceinte. « Alors Joseph, son époux, étant un homme de bien, et ne voulant pas la diffamer, voulut la renvoyer secrètement. Mais comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de prendre Marie pour ta femme ; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit ; et elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de JÉSUS (Sauveur) ; car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. Or, tout cela arriva, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait dit en ces termes par le prophète : Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie : DIEU AVEC NOUS. Quand Joseph fut réveillé de son sommeil, il fit comme l’ange du Seigneur lui avait commandé, et il prit sa femme. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté son fils premier-né, et il lui donna le nom de JÉSUS » (Matthieu 1:19-25).

Saviez-vous qu’il y a au moins 144 références au nom de Jésus dans le Nouveau Testament ? Le mot grec noma paraît seulement 95 fois quand il est question de tous les autres noms. Ce fait lui-même nous confirme ce qui est écrit dans Philippiens 2:9-11, lorsque Paul nous déclare : « C’est pourquoi aussi, Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom ; afin qu’au nom de Jésus, tout ce qui est dans les cieux, et sur la terre, et sous la terre, fléchisse le genou, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. »

Dans les temps bibliques, le nom d’une personne exprimait le caractère ou les attributs désirés pour un enfant par ses parents. La raison du nom de Jésus, c’est qu’il veut dire « Sauveur », tel qu’annoncé à Joseph par l’ange, qui lui dit : « tu lui donneras le nom de JÉSUS (Sauveur) ; car c’est Lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1:21). Il n’y a qu’un seul Sauveur, Jésus, car :  « il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés », nous confirme Pierre, dans Actes 4:12. Et Son nom sauve vraiment, car : « à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être faits enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en Son nom » (Jean 1:12).

Ceux qui reçoivent Christ sont dorénavant associés à Son nom, Sa Personne, et Son travail. Ils sont ensuite amenés à changer leur comportement pour honorer Son nom. « Toutefois, le solide fondement de Dieu demeure, ayant ce sceau : Le Seigneur connaît ceux qui sont à lui ; et : Quiconque invoque le nom de Christ, qu’il se détourne de l’iniquité » (2 Timothée 2:19). Jésus nous a donné de multiples promesses de prières exaucées si nous prions en Son nom. Car, dans Jean 15:16-17, Jésus nous déclare : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit soit permanent ; et que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. »

La Bible met énormément d’emphase sur notre éternelle identification avec Son Nom. Car les élus : « verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts » (Apocalypse 22:4). Alors, nous serons unis avec Lui dans les siècles à venir. Et c’est la grâce que je vous souhaite, à vous tous qui prêchez Son Nom.




D.478 – Recherchez les signes

Par Joseph Sakala

Israël ancien cherchait toujours des signes pour identifier une situation alors qu’il avait des prophètes de Dieu pour lui annoncer tout ce qui devait arriver au peuple. C’était pareil avec Jésus, Israël lui demandait des signes pour signaler qu’Il était vraiment le Messie, alors qu’il avait tout plein de prophéties disponibles pour L’identifier. « Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens lui dirent : Maître, nous voudrions te voir faire quelque miracle. Mais lui, répondant, leur dit : Une race méchante et adultère demande un miracle ; mais il ne lui en sera accordé aucun autre que celui du prophète Jonas. Car comme Jonas fut dans le ventre d’un grand poisson trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits » (Matthieu 12:38-40).

Et pour manifester Son désappointement vis-à-vis leur attitude, Jésus leur ajouta : « Les Ninivites s’élèveront au jour du jugement contre cette nation, et la condamneront, parce qu’ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi s’élèvera au Jugement contre cette nation, et la condamnera, car elle vint des bornes de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et il y a ici plus que Salomon » (Matthieu 12:41-42). S’il y avait déjà eu une race méchante et adultère, elle existe bien  présentement, alors qu’il y a une génération qui court continuellement après des signes pour identifier les temps, ces signes étant les mêmes que le mot « miracles » dans le grec. La croissance explosive du mouvement Nouvel Age a eu pour effet de stimuler l’intérêt des adeptes pour toutes sortes de formes d’occultisme et de phénomènes surnaturels, pour l’astrologie, la médiumnité, la perception extrasensorielle, la méditation transcendantale et le mysticisme de plusieurs variétés étranges.

Même dans le cercle chrétien, il existe un intérêt malsain pour les nouvelles « révélations », ainsi que pour les signes surnaturels. Cependant, le Seigneur a réprimandé ceux qui exigeaient des signes avant de recevoir Ses instructions. Dans Jean 4:46-53 : « Jésus vint donc de nouveau à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait à Capernaüm un seigneur de la cour, dont le fils était malade. Cet homme, ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, s’en alla vers lui et le pria de descendre pour guérir son fils, car il allait mourir. Jésus lui dit : Si vous ne voyiez point de signes et de miracles, vous ne croiriez point. Ce seigneur de la cour lui dit: Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure. Jésus lui dit : Va, ton fils vit. Cet homme crut ce que Jésus lui avait dit, et s’en alla. Et comme il descendait, ses serviteurs vinrent au-devant de lui, et lui annoncèrent cette nouvelle : Ton fils vit. Il leur demanda à quelle heure il s’était trouvé mieux. Et ils lui dirent : Hier, à la septième heure, la fièvre le quitta. Et le père reconnut que c’était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : Ton fils vit ; et il crut, lui et toute sa maison. »

Il nous a déjà donné le plus grand signe de tous, Sa résurrection corporelle de la mort, la plus belle preuve de l’histoire, et cela devrait nous suffire. En effet, il y a un véritable danger à rechercher des signes tels qu’ils ne viennent pas de Dieu. « Car de faux christs et de faux prophètes s’élèveront et feront de grands signes et des prodiges, pour séduire les élus mêmes, s’il était possible » (Matthieu 24:24). Nous, de cette génération-ci, avons la Parole de Dieu au complet, de l’Ancien au Nouveau Testaments, afin que chaque croyant en Christ puisse tout vérifier jusqu’à Son retour. « Nous avons aussi la parole des prophètes, qui est très ferme, à laquelle vous faites bien de vous attacher, comme à une lampe qui brillait dans un lieu sombre, jusqu’à ce que le jour resplendît et que l’étoile du matin se levât dans vos cœurs ; sachez tout d’abord ceci, que nulle prophétie de l’Écriture ne vient d’une interprétation particulière. Car la prophétie n’a point été apportée autrefois par la volonté humaine ; mais les saints hommes de Dieu, étant poussés par le Saint-Esprit, ont parlé » (2 Pierre 1:19-21).

« Or, que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! » nous déclare Paul, dans 1 Thessaloniciens 5:23. La nature de l’homme reflète, dans un sens, la nature divine, puisque nous sommes créés à Son image. Autant la nature divine est complète, parfaite et distincte, autant l’aspect de l’homme et de la femme est aussi distinct. Le corps humain est complet, sauf pour quelques émotions et désirs, mais il n’est pas parfait. Dieu lui a donné de Sa nature, spirituelle et éternelle, reflétant Son image et Sa ressemblance, afin que l’humanité vienne éventuellement à Le découvrir. Dans Genèse 1:27, nous lisons : « Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle », dans le but de rechercher leur Créateur, ce que les animaux n’ont pas reçu lors de leur création.

Notre Dieu de Paix Se donne comme mission de sanctifier certains pécheurs comme ambassadeurs de cette humanité déchue, afin de les restaurer à la mesure de Christ, en transformant leur esprit à Son image. La sagesse de l’homme dit exactement le contraire, prétendant que l’homme intérieur peut être renouvelé en changeant les influences extérieures. C’est une mentalité qui se reflète incontestablement trop souvent dans les efforts évangéliques ; tandis que la façon de Dieu est de débuter par l’homme intérieur, là où réside la racine du problème, pour ensuite affecter et changer l’homme extérieur. Comme Jésus était sur le bord du lac de Génésareth, la foule se jetait sur Lui pour entendre la Parole de Dieu. Et ayant vu, au bord du lac, deux barques, dont les pêcheurs étaient descendus pour laver leurs filets, Il monta dans l’une de ces barques qui était à Simon et Il le pria de s’éloigner un peu du rivage ; et S’étant assis, Il enseignait le peuple de dessus la barque. Et quand Il eut cessé de parler, Il dit à Simon : « Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; toutefois, sur Ta parole, je jetterai le filet. »

Dans Luc 5:6-11, nous lisons : « Et l’ayant fait, ils prirent une grande quantité de poissons ; et comme leur filet se rompait, ils firent signe à leurs compagnons, qui étaient dans l’autre barque, de venir les aider ; ils y vinrent, et ils remplirent les deux barques, tellement qu’elles s’enfonçaient. Simon Pierre, ayant vu cela, se jeta aux pieds de Jésus et lui dit : Seigneur, retire-toi de moi ; car je suis un homme pécheur. Car la frayeur l’avait saisi, et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche des poissons qu’ils avaient faite ; de même que Jacques et Jean, fils de Zébédée, qui étaient compagnons de Simon. Et Jésus dit à Simon : N’aie point de peur ; désormais tu seras pêcheur d’hommes vivants. Et ayant ramené leurs barques à bord, ils abandonnèrent tout et le suivirent. »

Peut-être qu’en tant que chrétiens, nous prenons trop à la légère le fait que les disciples abandonnèrent tout et Le suivirent. Cette action impliquait au moins deux aspects de leur comportement ; ils délaissaient leur vie antérieure et mettaient leur loyauté ailleurs. Cela voulait dire un changement complet par rapport à leurs relations précédentes. Pour Pierre, Jacques, Jean et André, cela voulait dire de laisser une carrière prospère. Pour Mathieu, c’était une position de prestige. Chacun laissait son gagne-pain, sa sécurité, son entraînement, ses possessions, ses amis, ses espoirs, tout ! « Ainsi quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a, ne peut être mon disciple, » leur dit Jésus, dans Luc 14:33.

Ensuite, Ses disciples devaient restructurer complètement leur vie en transférant leur loyauté vers les besoins de Christ. Le mot « suivre » implique une unité dans le but et dans la direction. Remarquez ce que Jésus a déclaré au jeune homme riche. « Jésus, jetant les yeux sur lui, l’aima et lui dit : Il te manque une chose : Va, vends tout ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; après cela viens, suis-moi, en te chargeant de la croix » (Marc 10:21). Christ a lancé le même appel à Ses premiers disciples, c’est-à-dire, de tout abandonner et de Le suivre jusqu’à la mort. « Alors Pierre, prenant la parole, lui dit : Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi ; que nous arrivera-t-il donc ? Et Jésus leur dit : Je vous dis en vérité, à vous qui m’avez suivi, que lorsque le Fils de l’homme sera assis sur le trône de sa gloire, dans le renouvellement qui doit arriver, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze tribus d’Israël. Et quiconque aura quitté des maisons, ou des frères, ou des sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou des champs, à cause de mon nom, en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle » (Matthieu 19:27-29).

Avant que Dieu nous accorde un ministère public, il faut qu’il y ait eu une soumission intérieure et un amour pour les choses de Dieu. Cela devrait être évident à tous ceux qui viennent en contact avec nous. C’est alors que Dieu peut nous utiliser, chez nous et ailleurs, pour Sa gloire. Ce n’est pas le cas chez les faux ministres. « Car en tenant des discours enflés de vanité, ils amorcent, par les convoitises de la chair et les impudicités, les personnes qui s’étaient véritablement éloignées de ceux qui vivent dans l’égarement ; leur promettant la liberté, quoiqu’ils soient eux-mêmes esclaves de la corruption ;  car on devient esclave de celui par lequel on est vaincu » (2 Pierre 2:18-19). Ce chapitre de l’épître de Pierre est une forte dénonciation des faux enseignants, que Pierre compare à Balaam, car : « Ils ont les yeux pleins d’adultère, et qui ne cessent de pécher ; ils amorcent les âmes mal affermies ; ils ont le cœur exercé à l’avarice ; ce sont des enfants de malédiction, qui, ayant quitté le droit chemin, se sont égarés, en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l’iniquité, mais qui fut repris de son injustice ; une ânesse muette, parlant d’une voix humaine, réprima la folie du prophète » (2 Pierre 2:14-16).

Nous voyons, selon le texte, que ces faux ministres sont rapides à faire des promesses. Mais des promesses sont faciles à faire et ne coûtent rien. C’est autre chose que de les tenir ensuite. Satan s’est révélé à l’humanité en faisant une promesse dans Genèse 3:5 : « Mais Dieu sait qu’au jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » À nos premiers parents, et par la suite à toute l’humanité, Satan a fait la promesse de la divinité, mais il serait bien incapable de tenir cette promesse, car il ne peut fabriquer des dieux. Et beaucoup d’années plus tard : « Le diable Le mena [Jésus] encore sur une montagne fort haute, et lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire ; et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si, te prosternant, tu m’adores. » (Matthieu 4:8-9). Imaginez l’astuce de ce séducteur par excellence, de tenter d’offrir le règne sur toutes les nations de la terre à Celui qui en était le Créateur et qui les lui avait préalablement données ! Les promesses de Satan font partie de sa grande séduction et plusieurs personnes confondues mordent à l’hameçon.

De nos jours, les faux enseignants promettent la liberté aux gens, une liberté d’agir sans responsabilité face à la loi morale. Pourtant, eux-mêmes sont des servants de corruption, esclaves d’une mentalité aberrante. Et qui sont-ils pour offrir la liberté ? « Car en tenant des discours enflés de vanité, ils amorcent, par les convoitises de la chair et les impudicités, les personnes qui s’étaient véritablement éloignées de ceux qui vivent dans l’égarement ; leur promettant la liberté, quoiqu’ils soient eux-mêmes esclaves de la corruption ; car on devient esclave de celui par lequel on est vaincu » (2 Pierre 2:18-19). Comment peuvent-ils garder leurs promesses ? Par l’esclavage ! La liberté que le péché promet est l’esclavage. Et plus le pécheur obéit, plus son esclavage est grand à ce péché. Il n’y a pas d’état plus abject que d’être dans la corruption au nom de la liberté. Par contre, par la grâce : « Tenez-vous donc fermes dans la liberté, dont Christ vous a rendus libres, et ne vous remettez pas de nouveau sous le joug de la servitude » (Galates 5:1).

« Combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert à Dieu, lui-même, sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! C’est pourquoi il est Médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort intervenant pour l’expiation des péchés commis sous la première alliance, ceux qui sont appelés, reçoivent la promesse de l’héritage éternel, » nous déclare Hébreux 9:14-15. Notez la référence implicite au salut : « Car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit. Ainsi, vous n’êtes plus ni des étrangers, ni des gens de dehors, mais concitoyens des saints, et de la maison de Dieu ; étant édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ est la pierre angulaire, en qui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint au Seigneur, En qui aussi vous êtes édifiés ensemble, pour être la maison de Dieu par l’Esprit », nous déclare Éphésiens 2:18-22.

La promesse de Christ de nous envoyer le Saint-Esprit est le point crucial de l’Évangile de Jean. Jésus nous a dit ceci : « je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure avec vous, et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai point orphelins ; je viens à vous » (Jean 14:16-18). « Mais le Consolateur, [déclare Jésus], le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous remettra en mémoire toutes celles que Je vous ai dites » (Jean 14:26). « Lorsque sera venu le Consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui procède du Père, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement » (Jean 15:26-27).

Dans Psaume 77:6-10, Asaph déclare : « Je pensais aux jours d’autrefois, aux années des temps passés. Je me rappelais mes mélodies de la nuit ; je méditais en mon cœur, et mon esprit examinait. Le Seigneur rejettera-t-il pour toujours, ne sera-t-il plus désormais propice ? Sa bonté a-t-elle cessé pour toujours ? Sa parole a-t-elle pris fin pour tous les âges ? Dieu a-t-il oublié d’avoir pitié ? A-t-il dans sa colère fermé ses compassions ? » La Bible nous fournit une fascinante perspective sur la passage du temps. Il y a 3 000 ans, Asaph se souvenait de Dieu et tentait de comprendre comment Il réagirait en son temps. Chaque génération semble croire qu’elle est la nouvelle vague qui pourrait mener le monde hors des ténèbres passées, vers un âge de lumière.

Le monde semble avoir besoin de recherches scientifiques bien sûres, et cela vient de Genèse 1:26-28 où : « Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Croissez et multipliez, et remplissez la terre, et l’assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » Mais il faut garder à l’esprit la véritable   science, qui est d’avoir la pensée de Dieu.

Les résultats des découvertes scientifiques devraient toujours glorifier le Créateur afin d’attirer les hommes vers Lui et non les mener loin de Lui, en se glorifiant soi-même. La même chose est vraie pour l’histoire. Nous sommes simplement les enfants des patriarches anciens et notre nature morale est la même que la leur, toutes deux contaminées par le péché et ayant besoin d’un Sauveur divin. Dieu agissait avec eux comme Il agit avec nous. Alors, chaque génération a besoin d’étudier et d’apprendre comment  les générations passées agissaient, et la façon dont Dieu réagissait avec eux, par le biais des histoires inspirées et enregistrées dans la Bible. Spécialement dans la Genèse, l’Exode, Job et d’autres livres anciens. Parce que : « tout ce qui a été écrit autrefois, a été écrit pour notre instruction, afin que, par la patience et la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance. Et que le Dieu de patience et de consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments entre vous selon Jésus-Christ ; afin que, d’un même cœur et d’une même bouche, vous glorifiiez le Dieu qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 15:4-6).

Dieu est le même aujourd’hui qu’Il était en Eden, sur le Mont Ararat, à Babel, à Canaan, au Sinaï et sur le Calvaire. Regardons la : « prière de Moïse, homme de Dieu. Seigneur, tu as été pour nous une retraite d’âge en âge. Avant que les montagnes fussent nées et que tu eusses formé la terre et le monde, d’éternité en éternité, tu es Dieu » (Psaume 90:1-2). Alors, nous devrions toujours rechercher l’ombre de Sa présence. « Et chacun d’eux sera comme un abri contre le vent et un refuge contre la pluie, comme des ruisseaux d’eau dans une terre aride, comme l’ombre d’un grand rocher dans un pays désolé », nous déclare Esaïe 32:2.

Dans le contexte de ce très beau verset, « l’ombre » n’est nul autre que le Seigneur Jésus-Christ. Pour quelqu’un qui a voyagé dans la chaleur du désert, tel le Sinaï, rien ne pouvait être si bienvenu que de se réfugier derrière un grand rocher où l’on pouvait se reposer dans ce désert de tourment. Le symbole de l’ombre est souvent utilisé dans l’Ancien Testament pour illustrer la présence rafraîchissante du Seigneur. « Celui qui habite dans la retraite secrète du Très-Haut repose à l’ombre du Tout Puissant », nous déclare Psaume 91:1. Partout où Ses bien-aimés vont, Dieu est là et notre demeure est sous Son ombre. Et là se trouve aussi notre sécurité. « Car tu as été mon secours ; aussi je me réjouirai sous l’ombre de tes ailes » (Psaume 63:8).

Dieu : « te couvrira de ses plumes, et tu auras retraite sous ses ailes ; sa vérité sera ton bouclier et ton écu, » nous dit Psaume 91:4. Il est donc, le grand Aigle et le grand Rocher, et même le grand arbre : « Comme le pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes ; j’ai désiré son ombrage, et m’y suis assise, et son fruit a été doux à mon palais. Il m’a mené dans la salle du festin, et l’étendard qu’il lève sur moi, porte : AMOUR » (Cantique des Cantiques 2:3). L’ombre du grand rocher dans le désert, ou les ailes d’un grand aigle, ou l’ombre d’un bon arbre fruitier, toutes ces choses nous parlent gentiment de protection sous l’ombre de Sa présence, surtout durant la grande tribulation. Ce sont tous des ombres de Dieu, Qui a fait les cieux et la terre, et Qui nous tient dans Sa main. « Car je suis l’Éternel ton Dieu, qui frappe la mer et fais mugir ses flots, de qui le nom est l’Éternel des armées. J’ai mis mes paroles dans ta bouche, et t’ai couvert de l’ombre de ma main, pour rétablir les cieux et fonder la terre, pour dire à Sion : Tu es mon peuple ! » (Esaïe 51:15-16).

Oh Jésus, Tu es tout ce que je désire : « Tu gardes au cœur ferme une paix assurée, parce qu’il se confie en toi. Confiez-vous en l’Éternel, à perpétuité ; car l’Éternel, l’Éternel est le rocher des siècles ! » (Esaïe 26:3-4). La prière de Paul pour les nombreux convertis fut : « Afin que Christ habite dans vos cœurs par la foi ; et que, enracinés et fondés dans la charité, vous puissiez comprendre, avec tous les saints, quelle en est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu » (Éphésiens 3:17-19). Paul avait établi son propre témoignage ainsi : « Bien plus, je regarde toutes choses comme une perte, en comparaison de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour qui j’ai perdu toutes choses, et je les regarde comme des ordures, afin que je gagne Christ » (Philippiens 3:8).

Christ est venu pour guérir les malades spirituels. Mais : « Jésus envoya ces douze-là, et il leur donna ses ordres, en disant : N’allez point vers les gentils, et n’entrez dans aucune ville des Samaritains ; mais allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Et quand vous serez partis, prêchez, et dites : Le royaume des cieux approche. Guérissez les malades, nettoyez les lépreux, ressuscitez les morts, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Matthieu 10:5-8). Si seulement les pasteurs, devenus multimillionnaires, avaient pu lire ces versets, leurs messages sur le Royaume aurait pu être plus doctrinaux, au lieu de prêcher à  leurs brebis qu’elles s’en vont au ciel après leur mort.

Jésus ne guérissait pas seulement ceux qui Le suivaient, mais ceux qui en avaient vraiment besoin. Et ceux qu’Il a aimés se sont tournés contre Lui pour demander qu’Il soit exécuté. Malgré que Jésus fut sans péché : « la Parole a été faite chair, et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père » (Jean 1:14). Même s’Il avait le pouvoir d’éviter le Calvaire, Son amour était tel qu’Il a consenti à mourir pour ceux qui L’ont amené jusque là. « Car Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu ; ayant été mis à mort selon la chair, mais vivifié par l’Esprit » (1 Pierre 3:18). Christ, cependant, nous a engagés dans Son armée afin de combattre pour Lui contre Satan et ses sbires, mais notre combat est spirituel contre un ennemi spirituel.

Regardons un passage biblique intéressant où Dieu a utilisé Son guerrier David. Dans 1 Samuel 22:1-3 nous lisons : « Or, David partit de là, et se sauva dans la caverne d’Adullam ; et ses frères et toute la maison de son père l’apprirent, et descendirent là vers lui. Et tous ceux aussi qui étaient mal dans leurs affaires, et tous ceux qui avaient des créanciers, et tous ceux qui avaient le cœur plein d’amertume, s’assemblèrent vers lui, et il fut leur chef ; il y eut ainsi avec lui environ quatre cents hommes. Puis David s’en alla de là à Mitspé de Moab. Et il dit au roi de Moab : Je te prie, que mon père et ma mère se retirent chez vous, jusqu’à ce que je sache ce que Dieu fera de moi. » Comme David se sauvait du roi Saul, une assemblée bizarre se mit à le suivre et devint le noyau de ceux qui devaient former son armée. « Et journellement il venait des gens vers David pour l’aider, jusqu’à former un grand camp, comme un camp de Dieu. » (1 Chroniques 12:22). Bientôt, ces hommes ne furent plus considérés comme des inadaptés, mais : « Ils aidèrent David contre les bandes des Amalécites ; car ils étaient tous de vaillants guerriers, et ils furent chefs dans l’armée » (1 Chroniques 12:21). Un groupe, par exemple : « d’entre les Gadites, se retirèrent vers David, dans la forteresse, au désert, de vaillants guerriers propres à la guerre, maniant le bouclier et la lance, semblables à des lions, et aussi prompts que des gazelles sur les montagnes » (1 Chroniques 12:8).

De plusieurs façons remarquables, David était un type de Christ et dont la vie et les expériences nous annonçaient un plus puissant « fils de David » qui viendrait mille ans plus tard. Selon le parallèle, l’armée de David serait un type de l’armée du ciel qui a choisi de suivre Christ. Alors, Paul dit à son évangéliste Timothée : « Toi donc, endure les souffrances comme un bon soldat de Jésus-Christ. Aucun homme faisant la guerre, ne s’embarrasse des affaires de la vie, afin de plaire à celui qui l’a enrôlé. Et si quelqu’un combat dans la lice, il n’est couronné que s’il a combattu suivant les règles » (2 Timothée 2:3-5). Les élus de Christ ont déjà été comparés à des inadaptés, des gens en détresse. C’est d’ailleurs ce que nous sommes aux yeux du monde, mais pas aux yeux de Dieu.

« Considérez, frères, que parmi vous, qui avez été appelés, il n’y a pas beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages, et Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes, et Dieu a choisi les choses viles du monde et les plus méprisées, même celles qui ne sont point, pour anéantir celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant lui. Or, c’est par Lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui nous a été fait de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification et rédemption ; afin que, comme il est écrit, celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur » (1 Corinthiens 1:26-31).

« En effet, il était convenable que celui pour qui et par qui sont toutes choses, voulant amener à la gloire plusieurs enfants, rendît parfait le Prince de leur salut, par les souffrances. Car tous, et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, relèvent d’un seul ; c’est pourquoi il n’a point honte de les appeler frères » (Hébreux 2:10-11). Il faut combattre pour Christ en bon soldat, car : « Aucun homme faisant la guerre, ne s’embarrasse des affaires de la vie, afin de plaire à celui qui l’a enrôlé. Et si quelqu’un combat dans la lice, il n’est couronné que s’il a combattu suivant les règles » (2 Timothée 2:4-5). Mais lorsque Jésus reviendra pour S’emparer finalement de tous les gouvernements de la terre, Il sera vêtu d’un manteau teint de sang et son nom s’appellera LA PAROLE DE DIEU. Les armées qui sont dans le ciel, vêtues de fin lin blanc et pur, Le suivront sur des chevaux blancs, nous déclare Apocalypse 19:13-14.

« Ses élus verront Sa face et Son Nom sera sur leurs fronts. Il n’y aura plus de nuit et ils n’auront point besoin de lampe, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera ; et ils régneront aux siècles des siècles. Il me dit ensuite : Ces paroles sont certaines et véritables, et le Seigneur, le Dieu des saints prophètes, a envoyé son ange, pour déclarer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt » ((Apocalypse 22:4-6). En tant que soldats du Christ, soyons prêts pour combattre pour Lui jusqu’à la toute fin.




D.477 – La Parole divine/humaine

Par Joseph Sakala

Dans Hébreux 1:1-4, nous lisons : « Dieu ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par son Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses ; par lequel aussi il a fait le monde ; et qui, étant la splendeur de sa gloire et l’empreinte de Sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts ; ayant été fait d’autant plus excellent que les anges, qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. » L’empreinte de Sa Personne est équivalent à copie conforme.

Le titre « Parole de Dieu » fut donné à Jésus-Christ en tant que Parole Vivante, comme dans Jean 1:1-3 : « Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle. » Et, dans Apocalypse 19:11-13 : « Je vis ensuite le ciel ouvert, et voici un cheval blanc, et celui qui était monté dessus, s’appelait le FIDELE et le VÉRITABLE, qui juge et qui combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu ; il avait sur sa tête plusieurs diadèmes. Il avait un nom écrit que personne ne connaît que lui-même. Il était vêtu d’un manteau teint de sang, et son nom s’appelle, LA PAROLE DE DIEU. »

Ensuite, il fut donné aux Saintes Écritures en tant que Parole Écrite, comme dans Éphésiens 6:17 où nous lisons : « Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. » Et également, dans Hébreux 4:12, où nous lisons : « Car la Parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, perçant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des mœlles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur. » Ils sont si parfaitement synchronisés que ce qui est dit de l’Un peut également être applicable à l’Autre. Jésus était humain, mais sans faute. Jésus était aussi divin, mais pouvait être compris par les humains. « Et, de l’aveu de tous, le mystère de piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire » (1 Timothée 3:16).

« Car la prophétie n’a point été apportée autrefois par la volonté humaine ; mais les saints hommes de Dieu, étant poussés par le Saint-Esprit, ont parlé », déclare l’apôtre, dans 2 Pierre 1:21. « Or, vous savez que Jésus-Christ a paru pour ôter nos péchés, et qu’il n’y a point de péché en lui », nous confirme 1 Jean 3:5. Regardons maintenant ce que Jésus a répondu aux Juifs qui voulaient Le lapider : « Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce qu’étant homme, tu te fais Dieu. Jésus leur répondit : N’est-il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux. Que si elle a appelé dieux ceux à qui la Parole de Dieu était adressée (et l’Écriture ne peut être rejetée), dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié et qu’il a envoyé dans le monde, parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu ? Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez point. Mais si je les fais, et quand même vous ne me croiriez point, croyez à mes œuvres, afin que vous connaissiez, et que vous croyiez que le Père est en moi, et que je suis en lui » (Jean 10:33-38).

Même Paul est d’accord en déclarant que : « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3:16-17). En plus, Jésus est éternel : « Jésus-Christ est le même, hier et aujourd’hui, et pour l’éternité » (Hébreux 13:8). Et, dans Psaume 119:89, nous lisons : « O Éternel, ta parole subsiste à toujours dans les cieux. » Les deux Paroles, Vivante et Écrite, amènent la régénération et la vie éternelle à tous ceux qui croient. « Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu avec richesse sur nous, par Jésus-Christ notre Sauveur ; afin que, justifiés par sa grâce, nous fussions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance » (Tite 3:4-7).

« Celui qui croit au Fils de Dieu a le témoignage de Dieu en lui-même ; celui qui ne croit point Dieu, le fait menteur, puisqu’il n’a pas cru au témoignage que Dieu a rendu de son Fils. Et voici le témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est dans son Fils, » nous dit Jean, dans 1 Jean 5:10-11. Et l’apôtre Pierre ajoute : « Ayant purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, par l’Esprit, pour avoir un amour fraternel et sans hypocrisie, aimez-vous avec constance les uns les autres d’un cœur pur, étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement. Car toute chair est comme l’herbe, et toute la gloire de l’homme comme la fleur de l’herbe ; l’herbe sèche, et sa fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement ; et c’est cette parole dont la bonne nouvelle vous a été annoncée » (1 Pierre 1:22-25).

Regardons ce que Jésus a déclaré aux Juifs de Son temps : « Mais moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean [le baptiste] ; car les œuvres que mon Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres même que je fais, rendent de moi ce témoignage, que mon Père m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a lui-même rendu témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, ni vu sa face. Et sa parole ne demeure pas en vous ; puisque vous ne croyez point à celui qu’il vous a envoyé. Vous sondez les Écritures, parce qu’en elles vous croyez avoir la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez point venir à moi, pour avoir la vie » (Jean 5:36-40).

Finalement, le jugement viendra par Christ et les Écritures. Dans Jean 5:22-24, nous voyons que : « Le Père ne juge personne, mais il a donné au Fils tout le jugement. Afin que tous honorent le Fils, comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Et, dans Apocalypse 20:11-12, nous pouvons lire : « Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui y était assis. La terre et le ciel s’enfuirent de devant sa face, et leur place ne se retrouva plus. Je vis aussi les morts, grands et petits, qui se tenaient devant Dieu ; et les livres furent ouverts. On ouvrit aussi un autre livre, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans les livres. »

Certaines religions croient que les livres, ici, sont les livres indiquant les activités de chacun. Puisque tous ont péché pourquoi ouvrir le livre de vie ? Non, les livres qui seront ouverts, ce sont les livres de la Bible afin de les instruire dans la vérité qu’ils n’ont pas eue par les faux pasteurs. Le Christ et la Bible sont donc d’une importance vitale pour chaque chrétien et doivent être étudiés, compris, connus, aimés et acceptés comme dignes de confiance dans chaque expérience humaine. Car : « Le souhait des justes n’est que le bien ; mais l’attente des méchants c’est l’indignation. Tel répand son bien, qui l’augmentera encore davantage ; et tel le resserre plus qu’il ne faut, qui sera dans la disette. Celui qui est bienfaisant sera rassasié, et celui qui arrose, sera aussi arrosé lui-même », nous dit Dieu dans Proverbes 11:23-25.

Pour recevoir, il faut d’abord donner. Ce n’est pas la méthode du monde pour atteindre la prospérité, mais c’est le message paradoxal de la Parole de Dieu et de la chrétienté en général. Notons également quelques autres paradoxes bibliques en relation avec cette vérité de base. Pour vraiment vivre, il nous faut mourir. Voici ce que Paul a dit, dans Galates 2:20 : « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi ; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi. » Pour sauver sa vie, il faut la perdre. Dans Luc 17:33, Jésus nous révèle que : « Quiconque cherchera à sauver sa vie, la perdra ; et quiconque la perdra, la retrouvera. » Pour devenir sage, il faut d’abord devenir fou. « Que personne ne s’abuse soi-même. Si quelqu’un d’entre vous pense être sage en ce monde, qu’il devienne fou, pour devenir sage ; car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu ; aussi est-il écrit : Il surprend les sages dans leurs ruses » (1 Corinthiens 3:18-19).

Pour régner, il faut d’abord servir. Regardons ce que Jésus déclare à celui qui avait reçu cinq talents : « Alors celui qui avait reçu cinq talents, vint et présenta cinq autres talents, et dit : Seigneur, tu m’as remis cinq talents ; en voici cinq autres que j’ai gagnés de plus. Et son maître lui dit : Cela est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je t’établirai sur beaucoup ;  entre dans la joie de ton seigneur » (Matthieu 25:20-21). Pour être élevé, il faut apprendre à s’abaisser. Dans Matthieu 23:11-12, nous apprenons de Jésus : « Mais que le plus grand d’entre vous soit votre serviteur. Car quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera sera élevé. » Et pour ceux qui cherchent toujours les premières places : « Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers ; car il y en a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », nous déclare Jésus, dans Matthieu 20:16.

« Nous nous rendons recommandables en toutes choses, comme des ministres de Dieu, dans une grande patience, dans les afflictions, dans les tourments, dans les angoisses, dans les blessures, dans les prisons, dans les séditions, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes, dans la pureté, dans la connaissance, dans la longanimité, dans la douceur, dans le Saint-Esprit, dans une charité sincère, dans la parole de vérité, dans la puissance de Dieu, dans les armes de la justice, que l’on tient de la droite et de la gauche, à travers l’honneur et l’ignominie, à travers la mauvaise et la bonne réputation ; étant regardés comme des séducteurs, quoique véridiques ; comme des inconnus, quoique connus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, et non mis à mort ; comme affligés, mais toujours joyeux ; comme pauvres, mais enrichissant plusieurs ; comme n’ayant rien, quoique possédant toutes choses », déclare Paul, dans 2 Corinthiens 6:4-10.

Dans Colossiens 2:16-17, Paul nous déclare : « Que personne donc ne vous condamne au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’un jour de fête, ou de nouvelle lune, ou de sabbats ; c’était l’ombre des choses qui devaient venir, mais le corps en est en Christ. » Ces fêtes de l’Ancien Testament avaient été créées pour témoigner (l’ombre) de la présence éventuelle d’un Sauveur (le corps), qui donnerait Sa vie comme rançon pour tous les péchés du monde. La maison d’Israël devait les célébrer chaque année comme l’ombre d’un événement futur qui serait accompli en Christ (le corps). L’observance de chaque fête était une loi perpétuelle pour chaque Israélite. Alors, tant que Christ ne serait pas venu pour accomplir la rédemption du peuple, la loi perpétuelle devait subsister chaque année.

Dans les siècles à venir, il y aura beaucoup d’ouvrage à exécuter pour le Seigneur, mais : « Il n’y aura plus aucun anathème ; et le trône de Dieu et de l’Agneau sera en elle, et ses serviteurs le serviront » (Apocalypse 22:3). « C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur », nous confirme Paul, dans 1 Corinthiens 15:58. Dans 2 Jean 1:8-11, l’apôtre nous exhorte à garder les doctrines de Christ : « Prenez garde à vous, afin que nous ne perdions pas le fruit de notre travail, mais que nous en recevions une pleine récompense. Quiconque est transgresseur et ne demeure pas dans la doctrine de Christ, n’a point Dieu. Celui qui demeure dans la doctrine de Christ, a et le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous, et n’apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point. Car celui qui le salue, participe à ses mauvaises œuvres. » Il est évident, par ce passage, que « la doctrine de Christ » est d’une importance vitale pour une personne qui continue dans cette doctrine, car elle connaît Dieu.

En effet, Jésus nous défend de recevoir une telle personne chez soi. Dans 2 Jean 1:10-11, l’apôtre nous dit : « Si quelqu’un vient à vous, et n’apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point. Car celui qui le salue, participe à ses mauvaises œuvres. » Pourquoi Jésus permettrait-Il à un faux ministre de venir prêcher ses fausses doctrines chez vous ? Mais quelle est la doctrine de Christ ? Elle doit certainement inclure l’incarnation de Dieu en Christ, dans la chair humaine. Regardez ce que 2 Jean 1:7 nous annonce. « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Un tel homme est le séducteur et l’antichrist. » C’est Jésus Lui-même qui nous met en garde contre l’antichrist, car il y en aura beaucoup dans les derniers jours. Ils sont déjà nombreux à l’heure actuelle à faire l’œuvre de Satan.

La doctrine de Christ englobe tout ce que la Parole de Dieu enseigne au sujet de la personne de Christ, ainsi que tout ce qu’Il a enseigné Lui-même. Des questions pourraient surgir au sujet de l’interprétation d’une portion de la doctrine de Christ, mais jamais au sujet de Sa validité ou de Son autorité. Une fois que l’enseignement est clairement compris, il n’est plus permis de le questionner ou de diluer son contenu. Il faut le croire tout simplement, le pratiquer et le proclamer. Car : « Quiconque est transgresseur et ne demeure pas dans la doctrine de Christ, n’a point Dieu » (2 Jean 1:9). C’est très sérieux pour Dieu qui nous déclare par la bouche de Jésus : « Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez point, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? Or personne n’est monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3:12-13). Demandez à dix personnes si elles peuvent aller au ciel et notez combien vous diront que oui. Il faut alors fuir ceux qui prêchent cette fausse doctrine. La Bible est très précise !

Plusieurs de ceux qui professent être des chrétiens intellectuels, de nos jours, proposent que nous devrions suivre les évolutionnistes en matière de science ou d’histoire, puisque le véritable message de la Bible est spirituel. Selon eux, la Genèse ne nous donne pas assez de détails sur la création, alors que les hommes de science peuvent convenablement nous fournir l’information. Toujours selon eux, la Genèse nous assure simplement que Dieu est derrière tout cela. Or, si c’est tout ce que Dieu voulait nous déclarer, le tout premier verset aurait été suffisant ! Quelle est l’utilité de nous décrire les jours de la recréation de la terre, puisque le compte-rendu enregistré n’a aucune pertinence en regard de l’histoire ou de la science ?

Comme Jésus l’a déclaré à Nicodème : « Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez point, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? » (Jean 3:12). Dans un sens, nous pourrions vérifier nous-mêmes si une chose est juste et exacte lorsqu’un truc est enregistré comme historique et provient de la nature, mais nous n’avons aucune manière de déterminer si la chose est vraie lorsqu’elle parle du ciel et de l’enfer, ou du salut et de la vie éternelle, ou du but de Dieu pour le monde dans les âges à venir. Le fait demeure que la Bible est précise dans toutes les matières scientifiques et historiques, tout comme spirituelles et théologiques. Il est très dangereux d’écouter ces troubadours modernes de l’évangélisme avec leurs compromis et leur science évolutionniste qui mènent des multitudes de jeunes gens à l’écart de la vérité, dans les collèges et les séminaires chrétiens.

Présentement, nous n’avons pas toutes les réponses aux problèmes de compréhension que pose la Bible, mais nous pouvons être très sûrs de la Parole de Dieu. Et lorsque nous trouverons les réponses, elles ne feront que confirmer ce que Dieu nous a toujours déclaré. Il est capable et désireux de dire la vérité, et Il nous assure de ce qu’Il dit. Prenons le cas de la femme samaritaine à qui Jésus demanda de l’eau à boire. « Elle répondit : Comment, toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? (Car les Juifs n’ont point de communication avec les Samaritains). Jésus répondit et lui dit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, tu lui demanderais toi-même, et il te donnerait de l’eau vive. La femme lui dit : Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif, mais l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle. La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici » (Jean 4:10-15).

L’eau est nécessaire pour vivre et personne ne peut s’en passer pendant longtemps. Mais lorsque Jésus parlait avec la Samaritaine au puits, Il utilisa ce simple fait très connu pour lui enseigner une vérité éternelle, à elle et à nous. Le verbe « boire » est utilisé ici sous deux formes. Le fait de boire l’eau physique dénote une action continuelle, tandis que l’eau spirituelle offerte par Jésus à la Samaritaine dénotait une action unique. Pareillement, tandis que la femme parlait de l’eau du puits (un trou dans la terre), Christ lui parlait d’une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle. Et celui qui en boira une fois n’aura plus jamais soif. Une personne qui boit aux puits de ce monde aura toujours soif, car les plaisirs de la chair ne peuvent satisfaire. Alors qu’une seule gorgée de l’eau vive élimine la soif pour toujours. Dans   Jean 4:10 : « Jésus répondit et lui dit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, tu lui demanderais toi-même, et il te donnerait de l’eau vive. »

Lors du dernier et grand jour de la fête, Jésus se trouvait là et S’écria : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. (Or, il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car le Saint-Esprit n’avait pas encore été donné, parce que Jésus n’était pas encore glorifié) » (Jean 7:37-39). Voilà l’eau vive que Jésus leur offrait et qui éliminerait leur soif spirituelle pour l’éternité. Chez le croyant, cette eau vive devient une véritable source qui est inépuisable en quantité et en qualité. Cette eau fait allusion au travail de l’Esprit-Saint en nous, envoyé par Jésus à Ses ministres et à Ses disciples.

Dans 1 Jean 2:1-6, l’apôtre nous déclare : « Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. C’est lui qui est la propitiation pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. Et par ceci nous savons que nous l’avons connu, savoir, si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde point ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. Mais pour celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui, et à cela nous connaissons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui, doit aussi marcher comme il a marché lui-même. »

Le vocabulaire de Jean, dans son Évangile, ses épîtres et même dans l’Apocalypse, est assez particulier. Le verbe « savoir », par exemple, paraît plus souvent dans l’Évangile de Jean que dans les trois autres. En plus, dans sa première épître plus que dans toute autre épître. Il met l’emphase sur le fait que la vie chrétienne est basée sur la connaissance. Selon Jean, nous pouvons tester notre connaissance de Christ en tant que notre Sauveur si nous gardons Ses commandements. Vous noterez quelques autres tests dans sa première épître. Dans 1 Jean 2:29, nous lisons : « Si vous savez qu’il est juste, sachez que quiconque pratique la justice, est né de lui. » « Quand nous aimons nos frères, nous connaissons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas son frère demeure dans la mort » (1 Jean 3:14). « Celui qui garde ses commandements, demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous connaissons qu’il demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné » (1 Jean 3:24). « Mais pour celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui, et à cela nous connaissons que nous sommes en lui » (1 Jean 2:5).

Jean nous déclare que : « Je vous ai écrit ces choses, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, et afin que vous croyiez au nom du Fils de Dieu. Et la confiance que nous avons en lui, c’est que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce, » nous déclare l’apôtre, dans 1 Jean 5:13-14. Il y a d’autres petits tests, mais ceux cités plus haut sont convaincants. Une personne vraiment engendrée par Dieu dans le but de faire l’œuvre de Christ peut avoir l’assurance de son salut si elle croit véritablement au Seigneur Jésus-Christ, si elle prêche et honore la Parole de Dieu, si elle manifeste la présence du Saint-Esprit dans sa vie, si elle vit selon les commandements et manifeste l’amour envers ses frères et sœurs chrétiens. Cela ne veut pas dire que si elle manque un de ces tests qu’elle n’est pas sauvée.

Mais Paul nous donne une façon de veiller sur notre comportement et de corriger tout écart dans notre conduite. Dans 2 Corinthiens 13:5-8, il nous dit : « Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes ; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ? à moins que, peut-être, vous ne soyez réprouvés. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que pour nous, nous ne sommes point réprouvés. Et je prie Dieu que vous ne fassiez aucun mal ; non afin que nous paraissions approuvés, mais afin que vous fassiez le bien, dussions-nous être comme réprouvés nous-mêmes. Car nous n’avons aucune puissance contre la vérité, nous n’en avons que pour la vérité. »




D.476 – Une racine d’amertume

Par Joseph Sakala

Dans Hébreux 11:14-16, nous pouvons lire : « Car ceux qui parlent ainsi, montrent clairement qu’ils cherchent une patrie. En effet, s’ils se fussent souvenus de celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner; mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste ; c’est pourquoi Dieu ne dédaigne pas d’être appelé leur Dieu ; car il leur a préparé une cité. » L’amertume et un esprit amer ne devraient jamais caractériser une personne qui a expérimenté le salut et la grâce de Dieu par Jésus-Christ. Peu importe le sérieux de sa déception, si cette personne a connu le pardon de ses propres péchés, elle devrait manifester la même grâce dans sa vie envers les autres, même s’ils ne le méritent pas, car elle ne méritait pas la grâce de Dieu pour elle-même non plus.

Dieu nous déclare que l’amertume est une caractéristique des impies, car : « Leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume. Ils ont les pieds légers pour répandre le sang. La désolation et la ruine sont dans leurs voies. Ils n’ont point connu le chemin de la paix. La crainte de Dieu n’est point devant leurs yeux » (Romains 3:14-18). Un véritable chrétien ne devrait jamais rationaliser l’amertume en se faisant croire que c’est une indignation juste, ou penser que certaines injustices lui donnent le droit d’avoir du ressentiment ou d’être amer. « Mais si vous avez un zèle amer, et un esprit de contention dans votre cœur, ne vous glorifiez point et ne mentez point contre la vérité. Ce n’est point là la sagesse qui vient d’en haut, mais elle est terrestre, animale et diabolique. Car partout où sont la jalousie et la chicane, là il y a du trouble, et toute espèce de mal » (Jacques 3:14-16).

L’amertume enracinée ressortira un jour, non seulement en privant le croyant amer de sa joie et de sa productivité, mais en portant des fruits amers qui affecteront aussi son entourage. L’antidote, bien sûr, est de ne jamais tomber de la grâce de Dieu et de chercher plutôt avec diligence, moment par moment, l’étonnante grâce de Dieu, par laquelle nous avons été sauvés par la foi et dans laquelle nous continuons à vivre chaque jour. Alors : « ne contristez point le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute crierie, toute médisance soient bannies du milieu de vous, ainsi que toute méchanceté. Mais soyez, les uns envers les autres, bons, miséricordieux, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu vous a aussi pardonné en Christ », nous dit Paul, dans Éphésiens 4:30-32. Autrement, nous ne blessons pas seulement les autres, mais nous contristons aussi le Saint-Esprit de Dieu.

« Mais Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu » (Romains 5:8-9). Les chrétiens libéraux ont méprisé pendant des générations la doctrine biblique affirmant que la mort de Jésus ait pu servir de sacrifice suppléant pour les péchés du monde entier. Comme toutes les autres religions, leur forme de religion prend pour acquis que chaque personne est responsable de son propre salut qui peut se gagner par ses bonnes œuvres et ses observances religieuses. Certains parlent d’attitude mentale qui les élève vers un plan supérieur, par la méditation transcendantale ; d’autres mettent beaucoup d’emphase sur l’amour seulement et d’autres encore croient simplement que le bien qu’ils font doit l’emporter sur le mal et tous dépendent de leurs capacités à gagner leur salut.

Cependant, la Bible est très claire là-dessus, c’est-à-dire que le salaire du péché, c’est la mort et que Christ est mort pour nous. Cette expression, « pour nous », paraît à répétition dans le Nouveau Testament. Comme dans Romains 8:32 où Dieu : « qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point toutes choses avec lui ? » « Nettoyez donc le vieux levain, afin que vous deveniez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain ; car Christ, notre Pâque, a été immolé pour nous », déclare Paul, dans 1 Corinthiens 5:7. Et, dans Galates 3:13-14, où nous pouvons lire : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, quand il a été fait malédiction pour nous ; (car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ;) afin que la bénédiction d’Abraham se répandît sur les Gentils par Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis. »

Et que dire d’Éphésiens 5:1-2 où Paul nous dit : « Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, comme le Christ qui nous a aimés, et s’est offert lui-même à Dieu pour nous en oblation et en victime d’agréable odeur. » Jésus : « Qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité et de nous purifier, et de se former un peuple particulier, zélé pour les bonnes œuvres » (Tite 2:14). « Car c’est à cela que vous êtes appelés, puisque Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces », nous affirme l’apôtre Pierre, dans 1 Pierre 2:21. « Nous avons connu la charité, en ce qu’Il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1 Jean 3:16). Par ces Écritures, nous reconnaissons l’amour de Christ pour nous. Il a été sacrifié pour nous, a servi de malédiction pour nous, Il S’est donné pour nos péchés. Nous étions sans force, perdus dans nos péchés et incapables de payer la rançon, mais Christ est mort pour nos péchés et c’est de cette façon que nous sommes sauvés.

Plusieurs chrétiens se demandent de nos jours si Christ est vraiment mort ! Laissons la Bible répondre à cette question. Dans Marc 15:43-45 : « Joseph d’Arimathée, conseiller fort considéré, qui attendait aussi le royaume de Dieu, vint avec hardiesse vers Pilate, et lui demanda le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il fût déjà mort ; et ayant appelé le centenier, il lui demanda s’il y avait longtemps qu’il était mort. Et l’ayant appris du centenier, il donna le corps à Joseph. » La mort physique de Christ est absolument nécessaire à l’Évangile. Certains libéraux et détracteurs ont essayé pendant des siècles d’obscurcir ou de démentir cet enseignement vital, déclarant que Christ aurait simplement sombré dans le coma sur la croix et S’est réveillé plus tard dans le sépulcre. Ensuite, Christ est apparu à Ses disciples qui auraient faussement proclamé Sa résurrection.

Mais pour le chrétien véritable, la mort de Christ n’est pas une simple option. La Bible nous enseigne que le péché sépare l’homme et la femme de Dieu. « Car il n’y a point de distinction, puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu, et qu’ils sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ, que Dieu avait destiné à être une victime propitiatoire ; par la foi, en son sang, afin de manifester sa justice par le pardon des péchés commis auparavant, pendant les jours de la patience de Dieu ; afin, dis-je, de faire paraître sa justice dans ce temps-ci, afin d’être reconnu juste, et comme justifiant celui qui a la foi en Jésus » nous déclare Paul, dans Romains 3:23-26. Jésus a versé Son sang pour nous sur la croix.

« Et, selon la loi, presque toutes choses sont purifiées par le sang, et sans effusion de sang il n’y a point de pardon. Il était donc nécessaire que les emblèmes des choses qui sont dans les cieux, fussent purifiés de cette manière, mais que les choses célestes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-ci » (Hébreux 9:22-23). Le christianisme ne pourrait pas exister sans la mort réelle du Fils de Dieu. Il semble que les écrivains des Évangiles, en racontant les évènements de la crucifixion, ont donné beaucoup de détails afin qu’il n’y ait aucune mésentente possible. Dans Marc 15, presque vingt personnes sont mentionnées qui auraient sans aucun doute témoigné de Sa mort. Considérez le témoignage des soldats romains qui avaient torturé Jésus au point de Le faire mourir. En considérant leur point de vue, quel avantage avaient-ils à déclarer Sa mort ? Ou qu’Il était toujours vivant en descendant de la croix ? Aucun. Ils ont simplement dit ce qu’ils ont vu. Et n’oubliez pas que plusieurs apôtres ont été martyrisés et sont morts parce qu’ils Le déclarèrent mort puis ressuscité. Meurt-on pour un mensonge ?

Dans Marc 15:15-23, nous lisons : « Pilate donc, voulant contenter le peuple, leur relâcha Barabbas ; et après avoir fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié. Alors les soldats l’emmenèrent dans l’intérieur du palais, c’est-à-dire au prétoire, et ils y assemblèrent toute la cohorte ; et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre, et lui mirent sur la tête une couronne d’épines qu’ils avaient tressées ; et ils se mirent à le saluer, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils lui frappaient la tête avec une canne, et ils crachaient contre lui, et se mettant à genoux, ils se prosternaient devant lui. Après s’être moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau de pourpre, et lui ayant remis ses habits, ils l’emmenèrent pour le crucifier. Et un certain homme de Cyrène, nommé Simon, père d’Alexandre et de Rufus, passant par là en revenant des champs, ils le contraignirent de porter la croix de Jésus. Et ils le conduisirent au lieu appelé Golgotha, c’est-à-dire, la place du Crâne. Et ils lui présentèrent à boire du vin mêlé avec de la myrrhe ; mais il n’en but point. »

« Après l’avoir crucifié, ils partagèrent ses habits, jetant le sort à qui en emporterait une part », comme nous constatons dans (Marc 15:24). « De même aussi les principaux sacrificateurs et les scribes disaient entre eux, en se moquant : Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous le voyions, et que nous croyions. Et ceux qui étaient crucifiés avec lui, lui disaient aussi des outrages. Quand vint la sixième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. Et à la neuvième heure Jésus s’écria d’une voix forte : Éloï, Éloï, lamma sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Et quelques-uns de ceux qui étaient présents, l’ayant entendu, disaient : Voilà qu’il appelle Élie. Et l’un d’eux courut, emplit une éponge de vinaigre, la mit au bout d’un roseau, et la lui présenta pour boire, en disant : Laissez ; voyons si Élie viendra le descendre de la croix. Alors Jésus, ayant jeté un grand cri, rendit l’esprit » (Marc 15:31-37).

Le centenier qui était habitué à tuer : « était vis-à-vis de Lui, voyant qu’il avait expiré en criant ainsi, dit : Cet homme était véritablement Fils de Dieu » (v. 39). Les soldats savaient comment reconnaître la mort. « Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin, parmi lesquelles étaient Marie de Magdala, et Marie, mère de Jacques le petit et de Joses, et Salomé, qui le suivaient et le servaient lorsqu’il était en Galilée, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem. Comme il était déjà tard, et que c’était le jour de la préparation, c’est-à-dire, la veille du sabbat, Joseph d’Arimathée, conseiller fort considéré, qui attendait aussi le royaume de Dieu, vint avec hardiesse vers Pilate, et lui demanda le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il fût déjà mort ; et ayant appelé le centenier, il lui demanda s’il y avait longtemps qu’il était mort. Et l’ayant appris du centenier, il donna le corps à Joseph. Et Joseph ayant acheté un linceul, le descendit de la croix, l’enveloppa dans ce linceul, et le mit dans un sépulcre qui était taillé dans le roc ; et il roula une pierre à l’entrée du sépulcre. Et Marie de Magdala et Marie, mère de Joses, regardaient où on le mettait » (vs 40-47).

Il ne peut y avoir aucun doute, Christ est véritablement mort : « Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Marc 10:45). Il y avait une urgence dans le travail de Christ. Jésus déclara : « Pendant qu’il est jour, il faut que je fasse les œuvres de celui qui m’a envoyé ; la nuit vient, dans laquelle personne ne peut travailler. Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde » (Jean 9:4-5). Il est vraiment intéressant de voir combien de fois Jésus a utilisé le terme « il faut » en parlant des différents aspects du travail qu’Il est venu faire. Puisque Jésus nous sert d’exemple, nous devrions également être sérieux dans le travail que le Père nous donne. Même en tant que jeune garçon dans le temple, Jésus a déclaré à Ses parents : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être occupé aux affaires de mon Père ? Mais ils ne comprirent point ce qu’il leur disait » (Luc 2:49-50).

Dès le début de Son ministère, comme Il Se déplaçait d’un endroit à l’autre, « Jésus leur dit : Il faut que j’annonce aussi le royaume de Dieu aux autres villes ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé. Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée » (Luc 4:43-44). Vers la fin de Son ministère terrestre, Jésus a déclaré un jour : « il me faut marcher aujourd’hui, demain et le jour suivant, parce qu’il n’arrive point qu’un prophète meure hors de Jérusalem » (Luc 13:33). Il a également déclaré à Ses disciples : « qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, et qu’il y souffrît beaucoup de la part des sénateurs, et des principaux sacrificateurs, et des scribes, et qu’il y fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour » (Matthieu 16:21).

Jésus avait dit à Nicodème : « Ne t’étonne point de ce que je t’ai dit : Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3:7). Pour expliquer comment, Jésus lui dit : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:14-15). Donc, avant de pouvoir naître de nouveau, il a fallu que Christ soit élevé sur la croix afin de mourir pour nos péchés. Jésus a déclaré : « J’étais tous les jours au milieu de vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez point saisi ; mais c’est afin que les Écritures fussent accomplies. » (Marc 14:49). « Car ils n’avaient pas encore compris l’Écriture, portant qu’il fallait que Jésus ressuscitât des morts. Et les disciples retournèrent chez eux » (Jean 20:9-10).

Mais même Sa mort n’avait pas complètement achevé ce que Jésus est venu accomplir. Car, dans Marc 13:10, Jésus nous affirme : « Mais il faut que l’Évangile soit auparavant prêché à toutes les nations. » Donc, nous aussi devons accomplir les travaux de Celui qui nous a envoyés, avant que nos jours de prédication soient terminés. Dieu S’attend à ce que nous marchions dans les pas de Christ. « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions » (Éphésiens 2:10). Mais avant que nous y marchions, Dieu a d’abord tout préparé pour nous sur cette terre.

Dieu nous pose la question suivante : « Qui a mesuré les eaux avec le creux de sa main, et qui a pris avec la paume les dimensions des cieux ? Qui a ramassé dans un boisseau la poussière de la terre ? Qui a pesé au crochet les montagnes, et les collines à la balance ? Qui a mesuré l’Esprit de l’Éternel, ou qui a été son conseiller pour l’instruire ? De qui a-t-il pris conseil ? Qui lui a donné l’intelligence, et lui a enseigné le chemin de la justice ? Qui lui a enseigné la science, et lui a fait connaître la voie de la sagesse ? » (Esaïe 40:12-14). La réponse à ces questions rhétoriques ne peut être que Dieu, le Designer divin de toutes les interrelations de Sa grande création. Quatre des disciplines de la science naturelle sont impliquées ici et, dans chaque cas, la clé principale de cette science est anticipée.

L’emphase est placée sur la précision des quantités allouées divinement à chacun des éléments. Premièrement, vous avez la balance précise des eaux de la terre, entre les océans, les rivières, les nappes phréatiques et les eaux de l’atmosphère. L’hydrologie est la science des eaux de la terre et notre vie sur terre dépend de la répartition des éléments du cycle hydrologique. Job nous déclare : « C’est Dieu qui sait son chemin ; c’est lui qui connaît sa demeure. Car il regarde, lui, jusqu’aux extrémités du monde ; il voit sous tous les cieux. Quand il donnait au vent son poids, quand il pesait et mesurait les eaux, quand il prescrivait une loi à la pluie, et un chemin à l’éclair des tonnerres, Il la vit alors et la proclama ; il l’établit, et même il la sonda ; puis il dit à l’homme : Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse, et se détourner du mal, c’est l’intelligence » (Job 28:23-28).

L’atmosphère aussi a été soigneusement dimensionné en grandeur et en composition afin de rendre la vie humaine possible, tel que formulé dans la science de la météorologie. La poussière de la terre n’est rien d’autres que les éléments chimiques de base, de quoi toutes les choses sont faites. La précision avec laquelle chaque élément est combiné aux autres est basée sur leurs valences et tout cela est impliqué dans l’étude de la chimie. Le principe d’isostasie (poids égaux) est le principe fondamental de la science de la géophysique, qui régie le poids des montagnes et des collines, des continents et des bassins océaniques. Dieu ne joue pas avec la chance ou le caprice, même avec des systèmes physiques inanimés, tels les montagnes et la quantité des eaux sur la terre. Dans Matthieu 10:29-30, nous lisons : « Deux passereaux ne se vendent-ils pas une pite ? Or, il n’en tombera pas un seul à terre sans la permission de votre Père. Les cheveux même de votre tête sont tous comptés. »

Il faut absolument croire Dieu quand Il nous parle. Regardons ce que Paul nous confie dans Actes 27:23-26 : « Car un ange du Dieu, à qui je suis et que je sers, m’est apparu cette nuit, et m’a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César ; et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi. C’est pourquoi, ô hommes, prenez courage ; car j’ai cette confiance en Dieu, qu’il en arrivera comme il m’a été dit ; mais il faut que nous échouions sur quelque île. » La plupart des gens croient qu’un Dieu existe, ou toutes sortes de dieux, mais c’est une chose complètement différente de croire ce que Dieu dit. Et le texte de Paul, plus haut, rend très clairement que croire en Dieu veut dire croire ce que Dieu dit.

Quand Paul a déclaré : « qu’il en arrivera comme il m’a été dit », Paul l’a dit durant une tempête terrible où tout espoir d’être sauvé vivant avait disparu. C’est ce que nous voyons dans Actes 27:20 : « Et comme pendant plusieurs jours, ni le soleil, ni les étoiles ne parurent, et que nous étions en butte à une forte tempête, nous perdîmes tout espoir de nous sauver. » Mais Dieu avait parlé autrement et Paul a cru à Dieu plutôt que d’adopter les craintes de ceux qui l’entouraient. Paul reçut la croyance d’Abraham, le père des croyants. « Et il reçut le signe de la circoncision, comme un sceau de la justice de la foi qu’il avait eue, étant incirconcis ; afin d’être le père de tous ceux qui croient quoique incirconcis ; et que la justice leur fût aussi imputée ; et afin d’être aussi le père des circoncis, savoir, de ceux qui ne sont point seulement circoncis, mais encore qui suivent les traces de la foi, que notre père Abraham a eue avant d’être circoncis » (Romains 4:11-12).

Abraham : « n’eut ni doute ni défiance à l’égard de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié par la foi, et il donna gloire à Dieu, étant pleinement persuadé que ce qu’il promet, il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice. Or, ce n’est pas seulement pour lui qu’il est écrit que cela lui fut imputé ; mais c’est aussi pour nous, à qui cela sera aussi imputé, pour nous qui croyons en Celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, Lequel a été livré pour nos offenses, et qui est ressuscité pour notre justification » (Romains 4:20-25). Dieu ne nous parle pas aujourd’hui comme Il a parlé à Abraham et à Paul, mais Dieu nous parle avec clarté,  d’une manière compréhensible par Sa Parole écrite, et nous avons encore moins raison de ne pas y croire.

C’est une grave offense à notre Créateur que de remettre en question ou mettre en doute Sa Parole. Ce fut le même péché d’orgueil qui a fait chuter Lucifer et ensuite Adam et Ève. La Bible nous déclare que : « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice » (2 Timothée 3:16). On doit alors y croire entièrement et y obéir explicitement, car : « Celui qui croit au Fils de Dieu, a le témoignage de Dieu en lui-même ; celui qui ne croit point Dieu, le fait menteur, puisqu’il n’a pas cru au témoignage que Dieu a rendu de son Fils » (1 Jean 5:10). Mais qu’en est-il des Écritures que nos scientifiques modernes prétendent être fausses ?

« Quoi donc ? si quelques-uns n’ont pas cru, leur incrédulité anéantira-t-elle la fidélité de Dieu ? Nullement ! Mais que Dieu soit reconnu véritable, et tout homme menteur, selon qu’il est écrit : Afin que tu sois trouvé juste dans tes paroles, et que tu gagnes ta cause lorsqu’on te juge. Mais si notre injustice établit la justice de Dieu, que dirons-nous ? Dieu n’est-il pas injuste quand il punit ? (Je parle comme les hommes.) Nullement ! Si cela était, comment Dieu jugerait-il le monde ? » déclare Paul, dans Romains 3:3-6. « Car la parole de l’Éternel est droite, et toute son œuvre est faite avec fidélité » (Psaume 33:4). Et n’oublions pas Ses commandements. Salomon fut inspiré de dire : « Mon fils, n’oublie point mon enseignement, et que ton cœur garde mes commandements. Car ils t’apporteront de longs jours, et des années de vie, et la prospérité » (Proverbes 3:1-2).

Il est vitalement important pour nous que, même si nous sommes sauvés par la grâce et non par les œuvres, nous n’oublions jamais que la Loi de Dieu est essentiellement un témoignage de Sa sainteté. Nous devons désirer connaître et suivre les commandements de Dieu, parce que : « la loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon » (Romains 7:12). Et non parce que nous cherchons le salut par eux. Il est bon de noter que le Psaume 119, le plus long de la Bible, contient pratiquement à chaque verset une référence aux Écritures de Dieu, déclarant sept fois qu’il n’oublierait jamais les lois et les commandements du Seigneur. Et le Seigneur nous enseigne de partager la même détermination avec ceux avec qui nous venons en contact. Citons ces sept versets.

Psaume 119:16 : « Je prendrai plaisir à tes statuts, et je n’oublierai point tes paroles. »

Psaume 119:83 : « Car je suis comme une outre dans la fumée ; mais je n’oublie point tes statuts. »

Psaume 119:93 : « Je n’oublierai jamais tes commandements, car par eux tu m’as fait revivre. »

Psaume 119:109 : « Ma vie est continuellement en danger ; toutefois, je n’ai point oublié ta loi. »

Psaume 119:141 : « Je suis petit et méprisé ; mais je n’oublie point tes commandements. »

Psaume 119:153 : « Regarde mon affliction, et me délivre, car je n’ai pas oublié ta loi. »

Psaume 119:176 : « Je suis errant comme une brebis perdue : cherche ton serviteur, car je n’ai point oublié tes commandements. »

Cette septième référence est en fait le dernier verset de ce Psaume remarquable. Il nous fait découvrir d’une merveilleuse façon l’urgence de ne pas oublier les commandements de Dieu Qui nous cherchera lorsque nous dévions et nous ramènera vers Lui, car nous nous rappelons de Son amour et de Sa loi. « C’est pourquoi, ayant ceint les reins de votre entendement, et étant sobres, attendez avec une parfaite espérance la grâce qui vous sera apportée à la manifestation de Jésus-Christ ; comme des enfants obéissants, ne vous conformez point aux convoitises de votre ignorance d’autrefois, » nous déclare le chef des apôtres, dans 1 Pierre 1:13-14.

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps. En cela vous vous réjouissez, quoique vous soyez maintenant attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, puisqu’il le faut, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable, qui pourtant est éprouvé par le feu, vous tourne à louange, à honneur et à gloire, lors de l’avènement de Jésus-Christ » (1 Pierre 1:3-7). Le salut que nous possédons est mystérieux et difficile à comprendre.

Ce Jésus : « Que vous aimez, sans l’avoir connu, en qui vous croyez, sans le voir encore, et vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse, remportant le prix de votre foi, le salut de vos âmes. C’est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui est en vous ; recherchant, pour quel temps et quelles conjonctures l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui rendait témoignage d’avance, leur révélait les souffrances de Christ, et la gloire dont elles seraient suivies. Et il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour nous, qu’ils étaient dispensateurs de ces choses, qui vous ont été annoncées maintenant par ceux qui vous ont prêché l’Évangile, par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards » (1 Pierre 1:8-12).

Nous avons une compréhension plus complète de son accomplissement que même les prophètes ont cru possible. La réponse à cette connaissance et à cette expérience se trouve dans l’enseignement de Pierre qui nous dit que Dieu « nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts » (1 Pierre 1:3). « Mais comme celui qui vous a appelés, est saint, soyez vous-mêmes saints dans toute votre conduite. En effet il est écrit : Soyez saints, car je suis saint. Et si vous invoquez comme votre Père celui qui, sans faire acception de personnes, juge selon l’œuvre de chacun, conduisez-vous avec crainte durant le temps de votre habitation passagère ici-bas ; sachant que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, non par des choses périssables, comme l’argent et l’or, mais par un précieux sang, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache, Christ, destiné déjà avant la création du monde, et manifesté dans les derniers temps à cause de vous, qui, par lui, croyez en Dieu, qui l’a ressuscité des morts, et l’a glorifié, afin que votre foi et votre espérance fussent en Dieu » (1 Pierre 1:15-21). Un esprit qui est discipliné et purifié, fin prêt pour l’action et la victoire.




D.472 – Appelés avant votre naissance

Par Joseph Sakala

Dans Galates 1:15-20, Paul nous affirme : « Mais quand il plut à Dieu, qui m’avait choisi dès le sein de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce, de me révéler intérieurement son Fils, afin que je l’annonçasse parmi les Gentils ; aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang, et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui étaient apôtres avant moi ; mais je m’en allai en Arabie, et je revins encore à Damas. Ensuite, trois ans après, je montai à Jérusalem, pour y visiter Pierre ; et je demeurai chez lui quinze jours ; mais je ne vis aucun des autres apôtres, sinon Jacques, le frère du Seigneur. Or, dans les choses que je vous écris, voici, devant Dieu, je ne mens point. »

Il existe un grand mystère ici. Paul était l’écrivain humain de plusieurs livres du Nouveau Testament et il s’est également réclamé de l’inspiration divine. « Je vous le déclare donc, frères : l’Évangile que j’ai annoncé n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ » (Galates 1:11-12). Cependant, ce n’était que peu de temps après que Paul ait été amèrement opposé à l’Évangile. « Vous avez, en effet, entendu dire quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme ; comment je persécutais à outrance l’Église de Dieu, et la ravageais ; et comment j’étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge dans ma nation, étant le plus ardent zélateur des traditions de mes pères » (Galates 1:13-14).

Mais Paul fut éventuellement converti et se mit à prêcher. « Mais j’étais inconnu de visage aux Églises de Judée qui sont en Christ [nous dit Paul]. Elles avaient seulement entendu dire : Celui qui autrefois nous persécutait, annonce maintenant la foi, que jadis il ravageait. Et elles glorifiaient Dieu à cause de moi » (Galates 1:22-24). Cependant, durant toutes ces années où il combattait la vérité de Dieu, il ne se doutait pas encore qu’il avait été séparé pour prêcher Jésus et Sa grâce, et ce avant même de naître, comme nous pouvons le constater dans le texte plus haut. Dans la synagogue, il eut Gamaliel pour professeur et même ses croisades antichrétiennes furent toutes orchestrées par Dieu pour développer en Paul l’unique personnage qu’il est par la suite devenu, c’est-à-dire, le grand chrétien que Dieu allait utiliser pour écrire Sa Parole.

Les épîtres de Paul furent vraiment ses épîtres, nous racontant ses expériences, ses recherches, ses études, ses raisonnements et tout ce qui concernait la Parole de Dieu qui lui avait été révélée. Voilà pourquoi toutes ces choses ont été enregistrées comme la Parole de Dieu inspirée par le Saint-Esprit, entièrement libre de toute erreur et parfaitement offerte par Dieu aux hommes et aux femmes. Car Paul fut ordonné par Dieu Lui-même qui avait planifié toutes les expériences et les habiletés de Paul, les ayant également implantées dans son cœur.

Et il en fut ainsi de tous les écrivains humains de la Bible. La Parole de Dieu, tout comme Christ Lui-même, fut engendrée humaine et divine pour accomplir tous nos besoins. Cela nous apparaît sans doute mystérieux, mais bien en dedans des capacités de notre gracieux Créateur omnipotent. C’est pourquoi, tout au long de la Bible, peu importe par qui elle fut écrite : « La voix de l’Éternel est puissante ; la voix de l’Éternel est magnifique », nous confirme David, dans Psaume 29:4. Cette expression, « la voix de l’Éternel », paraît sept fois dans ce Psaume 29 centré spécialement sur le jugement du Déluge aux jours de Noé. « La voix de l’Éternel retentit sur les eaux ; le Dieu de gloire, l’Éternel, fait tonner sur les grandes eaux », nous instruit Psaume 29:3.

La voix de l’Éternel paraît beaucoup d’autres fois dans l’Ancien Testament, avec une grande variété d’applications et une multitude de circonstances. La toute première fois, c’est dans le Jardin d’Éden. Dans Genèse 3:8-10, nous lisons : « Et ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui se promenait dans le jardin, au vent du jour. Et Adam et sa femme se cachèrent de devant la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Et l’Éternel Dieu appela Adam, et lui dit : Où es-tu ? Et il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai craint, parce que je suis nu ; et je me suis caché. » C’est bel et bien la voix de Dieu et non la voix d’un homme que nous sommes obligés d’entendre si nous voulons être guidés pendant notre vie. L’humanité est présentement perdue et séparée de Dieu, mais Dieu nous appelle, chacun de nous, tout comme Il a appelé Adam, et nous avons désespérément besoin d’entendre Sa voix si nous désirons que nos vies soient spirituellement remplies de fruits pour Dieu.

En contraste à cette scène d’aliénation, la dernière fois que la voix du Seigneur se fit entendre dans la Bible, c’est dans la merveilleuse scène de réconciliation, lorsque Dieu S’adresse encore à l’humanité perdue, mais cette fois dans la glorieuse restauration des humains avec leur Dieu : « Et j’entendis une grande voix du ciel, qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu sera lui-même avec eux, il sera leur Dieu. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni travail ; car les premières choses sont passées » (Apocalypse 21:3-4). Cependant, pour entendre Sa voix à ce moment là, il faut premièrement l’entendre maintenant au travers de Sa Parole. Jésus a déclaré ceci, dans Jean 5:24-26 : « En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité je vous le dis, le temps vient, et il est déjà venu, que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et que ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. »

Regardons ce que Dieu nous déclare au sujet de l’amour, dans l’Ancien Testament. Dans Lévitique 19:18, nous lisons : « Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de ressentiment contre les enfants de ton peuple ; mais tu aimeras ton prochain comme toi-même : Je suis l’Éternel. » Plusieurs personnes ont rejeté ou négligé l’Ancien Testament parce qu’ils voient Dieu dans ces jugements en contraste avec le Dieu d’amour du Nouveau Testament manifesté en Jésus-Christ. Cette perspective est toutefois complètement fausse. Un jour, un avocat demanda à Jésus : « Maître, quel est le grand commandement de la loi ? Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le premier et le grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes » (Matthieu 22:36-40).

Ces deux commandements furent cités par Jésus de l’Ancien Testament, car le Nouveau Testament n’existait pas encore. Jésus est allé le chercher bien sûr dans Deutéronome 6:4 où nous lisons : « Écoute, Israël ! l’Éternel notre Dieu est le seul Éternel. Tu aimeras donc l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta force. » Le deuxième grand commandement se trouve dans Lévitique 19:18. Mais dans le Nouveau Testament, il est appelé la « loi royale ». Jacques 2:8 nous dit : « Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien. »

Ainsi, nous découvrons que le thème de l’Ancien Testament est l’amour, l’amour pour Dieu et l’amour pour les autres, et cet amour est mis de l’avant par Christ Lui-même dans le Nouveau Testament. Encore plus fort, c’est l’amour éternel que Dieu a eu pour nous avant que le monde n’existe, et cet amour ne se terminera jamais. Dans Jérémie 31:3, le prophète nous révèle : « De loin l’Éternel m’est apparu, et m’a dit : Je t’ai aimée [vierge d’Israël] d’un amour éternel, c’est pourquoi j’ai prolongé envers toi ma bonté. » Ensuite, Dieu nous fait découvrir la définition de la foi. « Or, la foi est une ferme attente des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit point. Car par elle les anciens ont obtenu un bon témoignage. Par la foi, nous savons que le monde a été fait par la parole de Dieu ; de sorte que les choses qui se voient, n’ont pas été faites de choses visibles » (Hébreux 11:1-3). Cela veut simplement dire que c’est par la foi que nous découvrons que l’univers entier et tout ce qu’il contient fut créé par Dieu à partir de rien.

Ce formidable chapitre est un domaine vraiment étonnant, parce qu’il nous définit la foi, pas comme quelque chose d’intangible, mais plutôt comme une substance et une évidence palpable. Regardons ce chapitre de plus près. Premièrement, la foi doit avoir un thème légitime, c’est-à-dire, rien de moins qu’un Créateur puissant : « la parole de Dieu ; de sorte que les choses qui se voient, n’ont pas été faites de choses visibles » (Hébreux 11:3). À partir de rien, sauf de Sa Parole omnipotente. Au-delà de cela, la foi est définie, non pas par ce qu’elle est, mais par ce qu’elle fait ! L’homme de foi vient vers Dieu par un sacrifice plus excellent, comme celui d’Abel, type du sacrifice de Christ. « Par la foi, Abel offrit à Dieu un plus excellent sacrifice que Caïn, à cause d’elle il fut déclaré juste, Dieu rendant témoignage à ses offrandes ; et quoique mort, il parle encore par elle [la foi] » (Hébreux 11:4).

La foi d’Hénoc a plu à Dieu. « Par la foi, Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l’avait enlevé ; car avant qu’il fût enlevé, il avait obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu. Or, il est impossible de Lui être agréable sans la foi, car il faut que celui qui s’approche de Dieu, croie que Dieu est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:5-6). Hénoc fut enlevé de l’endroit où il prêchait parce qu’il risquait de mourir par les mains de ceux qui en voulaient à sa vie. Mais ayant obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu, il fut enlevé, pas au ciel, car personne n’est monté au ciel, mais ailleurs dans un endroit de sécurité sur la terre. Dieu l’a également préservé de la seconde mort. Par la foi, Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait point encore, fut rempli de crainte et construisit une arche pour le salut de sa famille ; par elle il condamna le monde et devint héritier de la justice qui est selon la foi (Hébreux 11:7).

La véritable foi, comme celle d’Abraham, l’instruisit d’aller là où Dieu a bien voulu le guider pour recevoir Sa promesse et son héritage. « Par la foi, Abraham, étant appelé, obéit, pour aller au pays qu’il devait recevoir en héritage, et partit, ne sachant où il allait. Par la foi, il demeura dans la terre qui lui avait été promise, comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la Cité qui a des fondements, dont Dieu est l’architecte et le fondateur. Par la foi aussi, Sara reçut la vertu de concevoir et, malgré son âge, elle enfanta, parce qu’elle crut à la fidélité de Celui qui avait fait la promesse. C’est pourquoi d’un seul homme, et qui était déjà affaibli, il est né une multitude aussi nombreuse que les étoiles du ciel, et que le sable du bord de la mer, qui ne se peut compter » (Hébreux 11:8-12).

Remarquez maintenant ce qui arriva à toutes ces personnes qui avaient la foi. « Tous ceux-là [incluant Hénoc] sont morts dans la foi, sans avoir reçu les choses promises, mais les ayant vues de loin, crues, et embrassées, et ayant fait profession d’être étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi, montrent clairement qu’ils cherchent une patrie. En effet, s’ils se fussent souvenus de celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner ; mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste ; c’est pourquoi Dieu ne dédaigne pas d’être appelé leur Dieu ; car il leur a préparé une cité » (Hébreux 11:13-16).

« Par la foi, Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut éprouvé, et que celui qui avait reçu les promesses, offrit son unique, dont il avait été dit : C’est en Isaac que ta postérité sera appelée ; ayant pensé en lui-même, que Dieu pouvait même le ressusciter des morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection. Par la foi, Isaac bénit Jacob et Ésaü en vue des choses à venir. Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton. Par la foi, Joseph, sur sa fin, rappela la sortie des enfants d’Israël, et donna des ordres touchant ses os. Par la foi, Moïse, étant né, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau ; et ils ne craignirent point l’édit du roi. Par la foi, Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon ; choisissant d’être maltraité avec le peuple de Dieu, plutôt que d’avoir pour un temps la jouissance du péché ; estimant l’opprobre de Christ comme un trésor plus grand que les richesses de l’Égypte, parce qu’il avait en vue la rémunération, » nous déclare Hébreux 11:17-26.

« Par la foi, il [Moïse] quitta l’Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il demeura ferme, comme voyant Celui qui est invisible. Par la foi, il fit la Pâque, et l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur des premiers-nés ne touchât point ceux des Israélites. Par la foi, ils passèrent par la mer Rouge comme par un lieu sec ; les Égyptiens ayant tenté le passage, furent submergés. Par la foi, les murailles de Jéricho tombèrent, après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours. Par la foi, Rahab, la courtisane, ne périt point avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions en paix » (Hébreux 11:27-31).

« Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait, pour parler de Gédéon, de Barac, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel, et des prophètes. Qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent les biens promis, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la force du feu, échappèrent au tranchant des épées, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ; d’autres furent torturés, n’ayant point accepté de délivrance pour obtenir une meilleure résurrection ; d’autres passèrent par l’épreuve des moqueries et des verges ; et même des liens et de la prison : Ils furent lapidés, ils furent sciés, ils furent tentés, ils moururent par le tranchant de l’épée, ils errèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités ; (eux dont le monde n’était pas digne ;) errants dans les déserts et sur les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Et tous ceux-là, ayant obtenu un bon témoignage par leur foi, n’ont point remporté les biens promis ; Dieu ayant pourvu à quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection » (Hébreux 11:32-40).

Puisque la perfection nous vient par le salut : « vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi ; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie, » nous dit Paul, dans Éphésiens 2:8-9. Mais puisque : « nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions. C’est pourquoi, souvenez-vous que vous, qui étiez autrefois Gentils en la chair, et qui étiez appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis dans la chair par la main de l’homme, vous étiez en ce temps-là sans Christ, séparés de la république d’Israël, étrangers par rapport aux alliances de la promesse, n’ayant point d’espérance, et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2:10-13).

Notre foi devrait nous pousser à l’action. « Et ainsi ce que dit l’Écriture, s’accomplit : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice, et il fut appelé ami de Dieu. Vous voyez donc que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement. », nous déclare Jacques 2:23-24. Alors, soyons heureux : « pourvu que nous ayons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira » déclare Paul, dans 1 Timothée 6:8. Dans les derniers jours, le commandement le plus difficile à obéir sera celui contre la convoitise. Selon la première série de loi de Dieu, dans Exode 20:17, Dieu déclare : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui soit à ton prochain. »

Mais Jésus a réformé ce commandement, pour devenir riche en Dieu. « Puis il leur dit : Gardez-vous avec soin de l’avarice ; car quoique les biens abondent à quelqu’un, il n’a pas la vie par ses biens. Et il leur dit cette parabole : Les terres d’un homme riche avaient rapporté avec abondance ; et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas assez de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, et j’en bâtirai de plus grands, et j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens. Puis je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois et te réjouis. Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as amassé, pour qui sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des biens pour lui-même, et qui n’est point riche en Dieu » (Luc 12:15-21).

Mais comment devenir riche en Dieu ? Voici trois conseils donnés par Jésus Lui-même. Dans Matthieu 6:20-21, Christ nous dit : « Mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les vers ni la rouille ne gâtent rien, et où les larrons ne percent ni ne dérobent point ; car où est votre trésor, là sera aussi votre cœur. » Et, au verset 25 : « C’est pourquoi je vous dis : Ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez, et de ce que vous boirez ; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? » Finalement, il faut mettre notre entière confiance en Dieu. « Mais cherchez premièrement le Royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne soyez donc point en souci pour le lendemain ; car le lendemain aura souci de ce qui le regarde. A chaque jour suffit sa peine » (vs 33-34).

Nous, les chrétiens, spécialement dans notre société d’influence, nous tombons trop facilement dans le piège d’être exaltés par nos possessions et pensons même que ces possessions sont la récompense de Dieu pour notre piété. Mais ce sont : « les vaines discussions de gens qui ont l’esprit corrompu, qui sont privés de la vérité, et qui regardent la piété comme une source de gain. Sépare-toi de ces gens-là. Or, c’est un grand gain que la piété avec le contentement d’esprit. Car nous n’avons rien apporté dans ce monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter » (1 Timothée 6:5-7). « Je ne dis pas cela par rapport à mon indigence ; car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais être dans l’abaissement, je sais aussi être dans l’abondance ; en tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim ; à être dans l’abondance, et à être dans la disette. Je puis tout par Christ, qui me fortifie », nous déclare Paul, dans Philippiens 4:11-13.

Dieu nous a promis de voir à tous nos besoins, si nous sommes de fidèles intendants dans ce qu’Il nous a confié. « Et mon Dieu pourvoira aussi à tous vos besoins, selon Ses richesses, avec gloire, en Jésus-Christ » (Philippiens 4:19). Alors, Dieu nous commande : « Que votre conduite soit exempte d’avarice ; soyez contents de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Certainement je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. De sorte que nous disons avec assurance : Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l’homme ? » (Hébreux 13:5-6). C’est la seule voie à suivre, il n’y en a pas d’autres. Jésus nous dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6).

Ce verset est sûrement le mieux connu, le mieux aimé, le plus important, le plus clair et le plus profond de la Bible. Il n’y a aucune autre façon de venir vers Dieu que par Christ. Il n’y a aucune autre vérité que celle qui est fondée et centrée sur Christ. Et aucune autre vie éternelle que la vie de Christ octroyée au croyant par sa foi en Christ. Tous ceux qui enseignent autre chose sont des voleurs d’âmes. « Tous ceux qui sont venus avant moi sont des larrons et des brigands, mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture. Le larron ne vient que pour dérober, tuer et détruire ; mais moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger ; le bon berger donne sa vie pour ses brebis », nous confirme Jésus, dans Jean 10:8-11.

Il n’y a pas d’autres portes pour entrer dans le Royaume de Dieu, ni aucun autre berger. Jésus était la seule lumière pour illuminer le monde noirci par le péché. Aux pharisiens de Son temps, Jésus parla et dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8:12). « Car le Dieu qui a dit que la lumière resplendisse au milieu des ténèbres est Celui qui a resplendi dans nos cœurs, pour faire briller la lumière de la connaissance de la gloire de Dieu en la personne de Jésus-Christ, » nous déclare Paul, dans 2 Corinthiens 4:6. Jésus a certifié : « Je suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. C’est ici le pain qui est descendu du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair. Je la donnerai pour la vie du monde » (Jean 6:48-51).

Durant la fête des Tabernacles : « Le dernier et le grand jour de la fête, Jésus se trouvait là, et s’écriait : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. (Or, il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car le Saint-Esprit n’avait pas encore été donné, parce que Jésus n’était pas encore glorifié) » (Jean 7:37-39). Aucune autre eau ne peut satisfaire comme l’eau vive de Christ. Il a aussi assuré : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Il retranche tout sarment en moi qui ne porte point de fruit ; et il émonde tout sarment qui porte du fruit, afin qu’il porte encore plus de fruit. Vous êtes déjà nets, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et moi, je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s’il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, et vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit ; car sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15:1-5).

Les Écritures ont rendu les paroles de Jésus abondamment claires, en affirmant qu’il : « n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12). Il n’y a pas d’autre voie ; car le Seigneur Jésus est la voie toute suffisante et parfaite vers Dieu. Ce n’est pas qu’Il nous montre la voie ; Jésus est la voie et tous ceux qui veulent venir peuvent venir à Dieu par Lui. Alors : « Nous rendons toujours grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières ; nous souvenant sans cesse, devant Dieu notre Père, des œuvres de votre foi, des travaux de votre charité, et de la fermeté de votre espérance, en notre Seigneur Jésus-Christ ; sachant, frères bien-aimés de Dieu votre élection », nous dit Paul, dans 1 Thessaloniciens 1:2-4.

Nous avons tous reçu beaucoup de Lui, pour Le remercier. Et il est certainement bien approprié de Lui rendre gloire pour notre pain quotidien, soit en privé, soit en famille au repas, ou même en public dans un bon restaurant. En effet, Jésus nous a même donné l’exemple lorsqu’il a nourri une foule de personnes à la Mer de Galilée. « Et ayant pris les sept pains et les poissons, et ayant rendu grâces, il les rompit et les donna à ses disciples, et les disciples les donnèrent au peuple. Et tous en mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restèrent. Or, ceux qui en avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants » (Matthieu 15:36-38).

Il est très bien de remercier Dieu pour notre nourriture, notre toit et nos vêtements, mais la bénédiction d’avoir des amis chrétiens convertis est encore plus gratifiante. Lorsque Paul a écrit aux Philippiens, il commença son épître ainsi : « Je rends grâces à mon Dieu, toutes les fois que je me souviens de vous ; priant toujours pour vous tous avec joie, dans toutes mes prières, à cause de votre commun attachement à l’Évangile, depuis le premier jour jusqu’à maintenant ; étant persuadé que Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, en poursuivra l’accomplissement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (Philippiens 1:3-6).

Et aux Colossiens, Paul écrit : « Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, dans les prières que nous faisons sans cesse pour vous, ayant été informés de votre foi en Jésus-Christ, et de votre charité pour tous les saints ; à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux, et dont vous avez eu précédemment connaissance par la parole de la vérité de l’Évangile, qui est au milieu de vous, de même que dans le monde entier, où il fructifie, comme parmi vous, depuis le jour où vous l’avez entendu et où vous avez connu la grâce de Dieu dans la vérité » (Colossiens 1:3-6).

Et pareillement, lorsqu’il écrivit à l’Église de Corinthe. « Je rends grâces continuellement à mon Dieu pour vous, à cause de la grâce que Dieu vous a donnée en Jésus-Christ, savoir : De ce que vous avez été enrichis en Lui de toute manière, en toute parole et en toute connaissance ; selon que le témoignage de Christ a été confirmé en vous ; de sorte qu’il ne vous manque aucun don, à vous qui attendez la manifestation de notre Seigneur Jésus-Christ » (Corinthiens 1:4-7).

Même lorsque Paul écrivait aux chrétiens à Rome, qu’il n’avait pas encore rencontré personnellement, il leur dit : « Avant toutes choses, je rends grâces au sujet de vous tous à mon Dieu, par Jésus-Christ, de ce que votre foi est célèbre par tout le monde. Car Dieu, que je sers en mon esprit dans l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais sans cesse mention de vous, Lui demandant toujours dans mes prières, de pouvoir, si c’est sa volonté, trouver enfin quelque occasion favorable d’aller vous voir ; car je souhaite fort de vous voir, pour vous faire part de quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis, c’est-à-dire afin qu’étant parmi vous, nous nous consolions ensemble par la foi qui nous est commune, à vous et à moi » (Romains 1:8-12).

Paul a également remercié Dieu pour son évangéliste Timothée : « Je rends grâces à Dieu que je sers avec une conscience pure, comme mes ancêtres, car, nuit et jour, je ne cesse de faire mention de toi dans mes prières, me souvenant de tes larmes, désirant fort de te voir, afin d’être rempli de joie, et gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, et qui a été d’abord dans ton aïeule Loïs, puis dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, est aussi en toi. C’est pourquoi je te rappelle de rallumer le don de Dieu qui t’a été communiqué par l’imposition de mes mains » (2 Timothée 1:3-6). Et Philémon, à qui il écrit : « Je rends grâces à mon Dieu, faisant toujours mention de toi dans mes prières ; en apprenant la foi que tu as au Seigneur Jésus, et ta charité envers tous les Saints ; afin que la communication de la foi soit efficace, par la connaissance de tout le bien qui se fait parmi vous, pour Jésus-Christ. Car, mon frère, ta charité nous a donné une grande joie et une grande consolation, en ce que tu as réjoui les entrailles des Saints » (Philémon 1:4-7).

« Que chacun donc nous regarde comme des serviteurs de Christ et des dispensateurs des mystères de Dieu. Mais au reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4:1-2). Au travers de notre vie chrétienne, nous connaissons de véritables chrétiens et chrétiennes, et nous remercions Dieu pour les avoir connus. Quelle bénédiction, que d’avoir de tels amis et grâce soit rendue à Dieu pour chacun d’entre eux, en ce moment, où qu’ils ou qu’elles soient dans le monde entier.




D.471 – Degrés de punition

Par Joseph Sakala

Dans Matthieu 11:20-24, nous voyons Jésus Se faire repousser : « Alors il se mit à faire des reproches aux villes où il avait fait la plupart de ses miracles, de ce qu’elles ne s’étaient point repenties. Malheur à toi, Corazin ! malheur à toi, Bethsaïda ! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous eussent été faits à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient repenties en prenant le sac et la cendre. C’est pourquoi je vous dis que le sort de Tyr et de Sidon sera plus supportable au jour du jugement que le vôtre. Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu’au ciel, tu seras abaissée jusqu’en enfer ; car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi eussent été faits à Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. C’est pourquoi je vous dis que le sort du pays de Sodome sera plus supportable au jour du jugement que le tien. »

Le mot « enfer », dans la vraie Bible, est synonyme de « séjour des morts » et il sera un jour jeté dans le feu de la géhenne (Apocalypse 20:14). Donc, si le feu de la géhenne est éternel, l’enfer, lui, ne l’est pas et sera anéanti comme la mort. Cependant pour le monde en général, le fait que l’on croie qu’il soit éternel est tellement répugnant à un monde impie que les peuples cherchent désespérément quelque raisonnement scientifique pour justifier leur rejet de la Parole de Dieu. Prenons l’exemple de Charles Darwin. Il est devenu rebelle à Dieu, pas parce qu’il découvrit qu’il existait une sélection naturelle scientifique dans les espèces, mais plutôt à cause de l’enseignement de Christ que les non croyants, incluant son père, finiraient un jour dans la géhenne de feu. « Mais, pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs, les empoisonneurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre ; ceci est la seconde mort » (Apocalypse 21:8). Ces paroles nous viennent directement de Dieu pour ceux qui ne se repentiront pas.

Darwin avait mal compris l’enseignement de Christ au sujet de ceux qui se repentiraient et ceux qui resteraient dans leurs péchés. Christ prêchait qu’Il était la voie, le chemin et la porte qui pouvait mener au salut, car aucun autre chemin n’était disponible que Jésus-Christ. Tous devaient passer par Lui. Jésus avait mentionné que, si les idolâtres de Tyr avaient vu autant de miracles que ceux de Son temps, à Corazin et Bethsaïda, ils se seraient repentis. Pareillement, Jésus a déclaré, concernant ceux qui rejetteraient la prédication de l’Évangile par Ses disciples : « Je vous dis en vérité que le sort de Sodome et de Gomorrhe sera plus supportable au jour du jugement que celui de cette ville-là » (Matthieu 10:15).

Il est vrai que Dieu : « retient par des chaînes éternelles dans les ténèbres, pour le jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur puissance, mais qui ont quitté leur propre demeure. Comme Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines, qui s’étaient abandonnées à la même impureté qu’eux, et à des péchés contre nature, servent d’exemple, en souffrant la peine d’un feu éternel ; ceux-là de même, plongés dans leurs songes, souillent leur chair, et méprisent l’autorité et parlent mal des dignités » (Jude 1:6-8). Jésus déclare que la punition de ceux qui ont volontairement rejeté l’amour de Christ, sera encore plus grande. Ceci est un message pour ces derniers jours qui doit être pris très au sérieux.

À plusieurs endroits dans la Bible, Dieu promet une protection à Ses serviteurs. Cela est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de protection au sein même de la grande tribulation. Dans le Psaume 91:4-7, nous lisons ceci au sujet de la protection divine : « Il te couvrira de ses plumes, et tu auras retraite sous ses ailes ; sa vérité sera ton bouclier et ton écu. Tu ne craindras pas les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour, ni la mortalité qui marche dans les ténèbres, ni la destruction qui ravage en plein midi. Qu’il en tombe mille à ton côté et dix mille à ta droite, elle n’approchera point de toi. » Aujourd’hui, nous nous souvenons de l’attaque perpétrée sur les deux tours de New York par des terroristes.

Je regrette de vous l’annoncer, mais il existe des preuves accablantes démontrant que les attaques du 9/11 n’ont pas été faites par des musulmans, mais par des Israéliens, principalement des agents du Mossad, et que George W. Bush était déjà parfaitement au courant de ce qui allait survenir. Mais ces preuves n’apparaîtront jamais dans le New York Times ou le Washington Post, La Presse ou Le Devoir. Cet attentat avait pour bu d’augmenter les mesures de sécurité des pays au détriment de la liberté de leurs habitants. Or, malgré tous les essais ayant pour but d’augmenter la sécurité dans le pays, les nouvelles menaces n’ont pas cessé.

Quelle devrait être l’attitude du chrétien face à toutes ces menaces proférées par les ennemis de l’Amérique du Nord ? Dans le texte plus haut, nous découvrons que nous n’avons rien à craindre. Le danger physique peut être réel, mais Dieu nous promet une protection, en utilisant des mots tendres racontant que : « Le Seigneur te couvrira de ses plumes, et tu auras retraite sous Ses ailes. Sa vérité sera ton bouclier et ton écu. Tu ne craindras pas les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour, ni la mortalité qui marche dans les ténèbres, ni la destruction qui ravage en plein midi. » Notre délivrance est garantie par Sa promesse certaine. Notre confiance en Sa puissance et en Sa loyauté nous soutient autant qu’un bouclier et un écu.

Notre espérance ne peut pas demeurer dans la force militaire des hommes. Tandis que, dans Psaume 91:10-12, Dieu peut dire avec assurance : « Aucun mal ne t’atteindra, aucune plaie n’approchera de ta tente. Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies. Ils te porteront dans leurs mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre. » Notre véritable espérance est fondée sur l’assurance que Dieu Lui-même est notre refuge. Alors, dans Psaume 91:14-16, Dieu nous rassure en déclarant : « Puisqu’il m’aime avec affection, dit le Seigneur, je le délivrerai ; je le mettrai en sûreté, car il connaît mon nom. Il m’invoquera et je l’exaucerai ; je serai avec lui dans la détresse ; je l’en retirerai et le glorifierai. Je le rassasierai de longs jours, et je lui ferai voir ma délivrance. »

Le désir profond de Dieu est de voir Ses serviteurs Le servir avec zèle et loyauté, tout en ayant une pleine confiance en Sa puissance lorsque nous sommes exposés à des situations périlleuses. Une bonne application de ce principe se trouve dans 1 Pierre 3:14-15 où le chef des apôtres nous dit : « Mais quand même vous souffririez pour la justice, vous seriez heureux. Ne craignez donc point ce qu’ils veulent vous faire craindre, et ne soyez point troublés ; mais sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Dieu. Et soyez toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect auprès de tous ceux qui vous demandent raison de l’espérance qui est en vous. » Jésus est Lui-même notre exemple et notre inspiration. « C’est pourquoi, considérez celui qui a souffert de la part des pécheurs une si grande contradiction, afin que vous ne succombiez pas, en laissant défaillir vos âmes » (Hébreux 12:3).

En ayant nos yeux rivés sur Jésus, nous n’avons aucune raison de craindre quoi que ce soit. Dans Hébreux 12:14-15, Paul nous dit : « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur ; veillant à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume poussant dehors, ne vous trouble, et que plusieurs n’en soient infectés. » L’amertume ne devrait jamais faire partie du caractère de celui qui a reçu la grâce de Dieu par Jésus-Christ. Peu importe la gravité de l’offense perpétrée envers le converti, s’il ou elle a connu le pardon de Dieu pour ses propres fautes, le même pardon doit se manifester envers les autres, même s’ils ne le méritent pas. Car nous ne le méritions pas non plus lorsque Dieu a manifesté Sa miséricorde envers nous.

L’amertume est la caractéristique des odieux, car : « Leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils se sont servis de leurs langues pour tromper ; il y a un venin d’aspic sous leurs lèvres. Leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume » (Romains 3:13-14). Le chrétien ne devrait jamais rationaliser l’amertume comme une indignation justifiée, croyant que certaines injustices lui donnent le droit d’être amer avec le cœur plein de ressentiment. « Y a-t-il parmi vous quelque homme sage et intelligent ? Qu’il montre ses œuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse ! Mais si vous avez un zèle amer, et un esprit de contention dans votre cœur, ne vous glorifiez point et ne mentez point contre la vérité. Ce n’est point là la sagesse qui vient d’en haut, mais elle est terrestre, animale et diabolique. Car partout où sont la jalousie et la chicane, là il y a du trouble, et toute espèce de mal » (Jacques 3:13-16).

Une amertume enracinée finira par rejaillir et, non seulement elle privera le converti d’une véritable joie, mais elle portera également un fruit amer qui en infectera d’autres. L’antidote serait sans aucun doute de ne jamais déchoir de la grâce de Dieu. Car c’est par elle que nous avons été sauvés par la foi et dans laquelle nous cheminons vers le Royaume chaque jour de notre vie. Ainsi, « que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute crierie, toute médisance soient bannies du milieu de vous, ainsi que toute méchanceté. Mais soyez, les uns envers les autres, bons, miséricordieux, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu vous a aussi pardonné en Christ » (Éphésiens 4:31-32). Sinon, « vous contristez le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (v. 30).

Dans Jérémie 13:16-17, le prophète commande : « Donnez gloire à l’Éternel, votre Dieu, avant qu’il fasse venir les ténèbres, avant que vos pieds heurtent contre les montagnes obscures ; vous attendrez la lumière, et il la changera en ombre de la mort, il la réduira en obscurité profonde. Si vous n’écoutez point ceci, mon âme pleurera en secret à cause de votre orgueil ; mon œil pleurera, il se fondra en larmes, parce que le troupeau de l’Éternel sera emmené captif. » Dans Matthieu 16:18, Jésus déclara : « Et moi, je te dis aussi que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. » Voilà une parole de vérité !

Dans Éphésiens 2:20-22, Paul nous parle des Élus : « Étant édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ est la pierre angulaire, en qui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint au Seigneur, en qui aussi vous êtes édifiés ensemble, pour être la maison de Dieu par l’Esprit. » L’apôtre Pierre décrit Jésus ainsi, dans 1 Pierre 2:6 : « C’est pourquoi il est dit dans l’Écriture : Voici, je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et qui croira en elle, ne sera point confus. » Mais Jésus est également présenté comme un rocher pour Israël : « Et qu’ils ont tous bu du même breuvage spirituel ; car ils buvaient de l’eau du rocher spirituel qui les suivait ; et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10:4). Les représentations de Christ en tant que le Rocher sur lequel est fondée la Maison de Dieu sont deux grands symboles de la Bible.

Cependant, pour ceux qui Le rejettent : « Il sera un sanctuaire, mais aussi une pierre d’achoppement et une pierre de chute pour les deux maisons d’Israël ; un piège et un filet pour les habitants de Jérusalem. Plusieurs y trébucheront et tomberont ; ils se briseront ; ils seront enlacés et pris » (Ésaïe 8:14-15). Aux sacrificateurs et aux pharisiens de Son époque, Jésus a déclaré : « C’est pourquoi je vous dis que le royaume de Dieu vous sera ôté, et qu’il sera donné à une nation qui en rendra les fruits. Celui qui tombera sur cette pierre sera brisé ; et celui sur qui elle tombera, elle l’écrasera. » C’était une confirmation de ce que Daniel avait prophétisé au roi, dans Daniel 2:34-35, lorsqu’il lui dit : « Tu regardais, jusqu’à ce qu’une pierre fut détachée sans le secours d’aucune main et frappa la statue dans ses pieds, qui étaient de fer et d’argile, et les brisa. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle de l’aire en été ; et le vent les emporta, et il ne s’en trouva plus de vestige ; mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre. »

Tous les royaumes du monde entier étaient représentés dans ce système babylonien que la pierre frappera, un jour, pour former un gouvernement divin mondial qui ne sera jamais remplacé par aucun autre gouvernement humain, car il sera éternel. L’apôtre Pierre nous le confirme en disant : « Vous en recevrez donc de l’honneur, vous qui croyez ; mais pour les incrédules, la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, est devenue une pierre angulaire, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; en désobéissant à la parole, ils se heurtent contre elle, et c’est à cela qu’ils ont été destinés. Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière ; vous qui autrefois n’étiez point un peuple, mais qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2:7-10).

Ainsi la pierre d’achoppement, qui est Christ, est également la Parole et il est extrêmement dangereux de chuter sur les Saintes Écritures. Donnons gloire à Dieu avant qu’Il fasse venir les ténèbres, avant que les pieds des méchants se heurtent contre les montagnes obscures. Il nous faut donc être très vigilants en regard de nos paroles et de nos promesses. Plusieurs parmi nous se sont faits poser la question : « Pouvez-vous me rendre service ? » Habituellement, nous répondons : « Oui, bien sûr ! » avant de réaliser que la faveur demandée se situe au-delà de notre capacité ou de notre responsabilité. Dans la société actuelle, nous nous engageons sans penser un seul instant que nous serons obligés de refuser plus tard. Dans 1 Rois 2, nous voyons un exemple parfait d’une telle situation. Le roi Salomon est devenu le roi d’Israël. Cependant, Adonija, le plus vieux fils de David, voulait marier Abishag, la jeune Sunamite qui avait pris soin du roi David durant ses derniers jours. Adonija avait demandé comme faveur à Bath Sheba, la mère de Salomon, de demander la main d’Abishag en mariage.

« Et Bath-Shéba alla vers le roi Salomon, afin de lui parler pour Adonija. Et le roi, se levant, vint au-devant d’elle et se prosterna devant elle ; puis il s’assit sur son trône, et fit mettre un siège pour la mère du roi ; et elle s’assit à sa droite. Et elle dit : J’ai une petite demande à te faire ; ne me la refuse pas. Et le roi lui répondit : Fais-la, ma mère ; car je ne te la refuserai pas. Et elle dit : Qu’on donne Abishag, la Sunamite, pour femme à Adonija, ton frère. Mais le roi Salomon répondit et dit à sa mère : Et pourquoi demandes-tu Abishag, la Sunamite, pour Adonija ? Demande donc le royaume pour lui, car il est mon frère aîné ; pour lui, et pour Abiathar, le sacrificateur, et pour Joab, fils de Tséruja ! » (1 Rois 2:19-22).

Salomon a immédiatement réalisé les implications d’une telle promesse. Adonija avait déjà essayé de réclamer la royauté préalablement et voulait utiliser ce geste pour arracher la royauté à Salomon. Mais Salomon avait déjà donné sa parole, alors comment solutionner le problème ? « Alors le roi Salomon jura par l’Éternel, en disant : Que Dieu me traite dans toute sa rigueur, si Adonija n’a dit cette parole contre sa propre vie ! Et maintenant, l’Éternel est vivant, qui m’a établi et fait asseoir sur le trône de David, mon père, et qui a établi ma maison comme il l’avait dit ! Certainement Adonija sera mis à mort aujourd’hui. Et le roi Salomon donna commission à Bénaja, fils de Jéhojada, qui se jeta sur lui ; et il mourut » (1 Rois 2:23-25).

Considérant l’impact de sa décision, il ne faut pas être surpris de voir Salomon écrire dans Ecclésiaste 5:2 : « Ne te presse pas d’ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte point de prononcer quelque parole devant Dieu ; car Dieu est aux cieux, et toi sur la terre ; c’est pourquoi, use de peu de paroles. » En acceptant une promesse avant même de savoir de quoi il s’agissait, Salomon s’est placé dans une position défavorable. Il aurait dû écouter la demande de sa mère avant d’accepter de lui octroyer sa faveur. Il y a une grande leçon ici pour les chrétiens d’aujourd’hui. Remarquez qu’il n’était pas non plus très honnête de la part de Bath Sheba de faire promettre son fils avant de lui révéler de quoi il s’agissait. La matière d’honnêteté va au-delà du simple fait de rendre seulement des faveurs aux autres, car cela ne prend que quelques moments pour réaliser jusqu’à quel point les autres nous scrutent en refusant de faire ce que nous avons promis.

Alors, considérez si ça vaut la peine d’accepter d’aider quelqu’un pour ensuite réaliser que nous ne pouvions pas ou ne devions pas les aider pour toutes sortes de raisons. Promettons-nous d’accomplir une tâche pour un voisin alors que nous nous demandons déjà si nous serons capables de la terminer ? Ou voulons-nous confier quelque chose aux autres lorsque nous nous engageons dans une œuvre où nous tenions à garder notre parole ? Lorsque j’étais jeune, j’ai demandé au père d’un de mes amis de me rendre une faveur. Le père m’a répondu : « Je vais te donner ma réponse lorsque tu me dira quelle faveur tu désires. » Cette parole m’est restée collée à l’esprit toute ma vie. C’est une attitude que nous devrions tous posséder.

Au travers de Moïse, Dieu a donné cette instruction aux Israélites : « Quand un homme aura fait un vœu à l’Éternel, ou se sera par serment imposé une obligation à lui-même, il ne violera point sa parole ; il fera selon tout ce qui est sorti de sa bouche » (Nombres 30:3). Nous devrions tous partager cette même attitude avant de prononcer nos paroles afin d’accomplir ce que nous avons promis aux autres. Considérez ce que nous dit Proverbes 18:13 : « Celui qui répond à un discours, avant que de l’avoir entendu, fait une folie et s’attire la confusion. » C’est une gloire à notre Dieu, et à notre réputation lorsque nous utilisons la sagesse dans l’emploi de nos paroles. Dieu nous a accordé le Saint-Esprit pour nous guider sur la voie qui nous donne la paix et l’harmonie dans notre vie.

La même chose s’applique également dans le domaine du cinéma, car les gens s’imaginent que des recherches furent faites avant de présenter des productions. Lorsque la présentation du film Noé, de Darren Aronofsky, athée avoué, a débuté dans les cinémas, plusieurs s’attendaient à ce qu’on y trouve des manques vis-à-vis la précision biblique et qu’il soit de plus rempli de promotions des valeurs mondaines. Très peu, cependant, soupçonnaient que ce film serait une propagande directe au profit du diable. Néanmoins, aussi difficile à avaler que cela puisse paraître, c’est exactement ce que le film représente. Certains spectateurs ont naturellement noté le manque de vérité biblique dans le texte de présentation. Pourtant, même si, dans les films bibliques antérieurs — tels Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille — les réalisateurs se sont permis certaines latitudes libérales avec le véritable texte, ils ont quand même retenu une révérence fondamentale pour l’histoire biblique.

Cependant, plusieurs personnes ont été secouées par l’environnementalisme radical du film sur Noé. Or, ceci est presque monnaie courante dans les médias modernes où l’adoration de la nature est parmi les religions « acceptables ». Si un film hollywoodien doit nous démontrer la destruction méchante du monde, vous pouvez être certains que le mal sera démontré d’une manière en vogue et d’après l’opinion des moralistes séculiers. Certains spectateurs furent bouleversés de voir Noé représenté comme un guerrier. Mais, prenant en considération l’impulsion contradictoire de démontrer le plus de violence possible tout en prêchant contre la violence, cela ne devrait surprendre personne. En effet, aucun des aspects ne devrait nous surprendre et il ne fallait pas s’attendre à mieux. Mais je fus choqué d’entendre que l’étendu non biblique du film était carrément anti-biblique. En réalité, le film fut satanique d’une manière active. Je réalise qu’une telle évaluation de ma part pourrait paraître extrême. Mais si c’est vrai, nous devrions être en mesure de le dire. Regardons simplement quelques courts éléments du film pour voir.

Considérons l’évaluation des anges déchus. Le film présente ces créatures comme des gens nobles désirant aider l’humanité et qui ont eu pitié de nous lorsque le Créateur nous a évincés du jardin d’Éden ; des anges qu’un Dieu dur et sans cœur a puni pour leur compassion, les enfermant dans le roc solide pour qu’ils vivent sur la terre comme des monstres. Des démons présentés comme des héros nobles désirant aider l’humanité ? Le Créateur, cruel, sans cœur et silencieux, sans compassion qui juge mal ? Cela me paraît comme un film pro-satanique, c’est exactement ainsi que cela est dépeint dans la Kabbale ! Quel hasard… Remarquez maintenant la bénédiction de Satan ! Dans le film, Noé bénit ses petits enfants en les touchant, dans une scène familiale, après avoir enveloppé son bras dans la peau que le serpent a laissée en muant dans le Jardin d’Éden ! Le diable, source magique de bénédiction et centre d’amour dans une famille ? Définitivement pro-satanique !

Et le répertoire continue. Le Dr Brian Mattson, un observateur, a noté que bon nombre d’ajouts cinématographiques correspondent très bien avec des enseignements kabbalistiques, des notions anciennes mystiques qui tordent les Écritures, afin d’y incorporer des éléments magiques qui ont pour but de tourner la Bible à l’envers. C’est franchement diabolique ! Saviez-vous que la Kabbale provient directement des Mystères de Babylone du temps de Nemrod et que les Israélites ont rapatriés pour eux-mêmes lors de leur captivité à Babylone à l’époque de Nébucadnetsar ? Il est étonnant de constater jusqu’à quelle point ce film se débarrasse du Dieu des Écritures, de façon subtile ou explicite, pour honorer Satan le Diable. Honte à ces leaders « chrétiens » qui suggèrent que l’on accorde à ce film un honneur artistique et qui ne reconnaissent pas la propagande démoniaque que ce film représente !

Il est non seulement anti-biblique, ce film est une perversion de ce que la Bible enseigne. Quelques optimistes auraient souhaité que le film Noé signale le désir d’Hollywood de créer d’autres films sur les temps de la fin et que les chrétiens pourraient sûrement apprécier. Toutefois, si ce film satanique représente le meilleur effort d’Hollywood, il serait peut-être beaucoup mieux pour les chrétiens qu’Hollywood les ignore tout simplement.

Voulez-vous vraiment connaître Dieu ? Dieu nous lance une invitation en déclarant, dans Matthieu 7:8-14 : « Car quiconque demande, reçoit ; et qui cherche, trouve ; et l’on ouvre à celui qui heurte. Et quel est l’homme d’entre vous qui donne une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Et s’il demande du poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner à vos enfants de bonnes choses, combien plus votre Père qui est dans les cieux en donnera-t-il de bonnes à ceux qui les lui demandent ! Toutes les choses donc que vous voulez que les hommes vous fassent faites-les-leur aussi de même ; car c’est là la loi et les prophètes. Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieuse est la voie qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui y entrent. Car étroite est la porte et resserrée la voie qui mènent à la vie, et il y en a peu qui la trouvent. » Hollywood donne des pierres au lieu de pain, et des serpents au lieu de poissons !

La ressource extraordinaire de la prière est trop souvent négligée par trop de chrétiens. Pourtant, si rien ne vient se mettre entre le Seigneur et nous pour Lui demander de nous garder contre le péché, c’est Dieu qui nous a promis d’agir lorsque nous Lui demandons de nous bénir ou de nous exaucer avec quelque chose d’encore meilleur. Voici quelques-unes de ces promesses à ceux qui Lui demandent d’être bénis  : « Et si quelqu’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous libéralement, sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute, est semblable au flot de la mer qui est agité par le vent et ballotté çà et là », nous dit Jacques 1:5-6.

« Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit accomplie. Je vous ai dit ces choses en similitudes ; mais le temps vient que je ne vous parlerai plus en similitudes, mais je vous parlerai ouvertement du Père. En ce jour vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé, et que vous avez cru que je suis issu de Dieu, » nous confirme l’apôtre, dans Jean 16:24-27.

« Si donc, vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent ? » (Luc 11:13).

Dans 1 Jean 3:22-23, nous lisons : « Et quoi que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui lui est agréable. Et c’est ici son commandement : que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres, comme il nous l’a commandé. »

« Et la confiance que nous avons en lui, c’est que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce. Et si nous savons qu’il nous exauce, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons de lui les choses que nous avons demandées, » déclare Jean, dans 1 Jean 5:14-15.

Dans Jean 14:14, Jésus nous rassure : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »

Et dans Jean 15:7-8, Jésus nous assure : « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Mon Père sera glorifié, si vous portez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples. »

Évidemment, il y a des conditions. Ces promesses merveilleuses assument que ceux qui demandent obéissent à Ses commandements, désirant vraiment faire Sa volonté, ayant Ses priorités et Ses pensées, et demandant dans la foi en Son nom.




D.470 – Demeurez en Moi

Par Joseph Sakala

Dans Jean 15:4-5, Jésus déclare à Ses disciples : « Demeurez en moi, et moi, je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s’il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, et vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit ; car sans moi, vous ne pouvez rien faire. » Tel que cité dans Jean 14:16, plusieurs des dernières paroles de Jésus à Ses disciples, comme Il Se préparait à les quitter, impliquaient le mot « demeurez ». Le mot meno paraît 18 fois dans Ses paroles et est traduit différemment afin d’être encore plus clair.

Allons voir ce que Jésus leur disait au sujet de « demeurer », alors qu’Il était encore présent avec eux. Dans Jean 14:25, Jésus déclare : « Je vous dis ces choses, tandis que je demeure avec vous. » À Philippe qui Lui demandait : « Montre-nous le Père ? » Jésus lui dit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ! Philippe, celui qui m’a vu, a vu le Père. Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais le Père qui demeure en moi, fait lui-même les œuvres que je fais » (Jean 14:10). « Croyez-moi quand je dis que je suis dans le Père, et que mon Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de ces œuvres mêmes » (Jean 14:11).

Ce que Jésus leur annonçait, c’est que Lui et le Père était la même personne, inséparable, demeurant ensemble, disposant d’une grande puissance accessible à ceux qui croiraient en Jésus. « En vérité, en vérité je vous le dis : Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes que celles-ci, parce que je vais vers mon Père. Et ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils » (Jean 14:12). Et de plus, l’Esprit même de Dieu, le Consolateur, habitera en vous, pour l’éternité. « Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure avec vous, et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai point orphelins ; je viens à vous » (Jean 14:16-18).

« Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez ; parce que je vis, et que vous vivrez. En ce jour vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous. Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui », nous assure Jésus, dans Jean 14:19-21. Demeurer en Jésus produit beaucoup de fruit, car c’est Jésus qui nous a choisis. « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit soit permanent ; et que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne » (Jean 15:16).

Il devient alors évident que : « Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche ; puis on ramasse les sarments et on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Mon Père sera glorifié, si vous portez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples » (Jean 15:6-8). Il n’y a pas de troisième choix, soit que vous demeurez en Lui ou soit que vous soyez jeté dehors, loin de Celui qui soutient toutes choses par Sa Parole puissante (Hébreux 1:3).

Il y a une seule obligation : que nous gardions Ses commandements. « Judas, non pas l’Iscariote, lui dit : Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde ? Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé » (Jean 14:22-24). Relisez ces versets et vous comprendrez pourquoi le monde entier est sous l’emprise de Satan et de ses faux ministres qui prêchent un autre Jésus en contradiction avec le vrai qu’ils ne peuvent connaître tant qu’ils persistent à appartenir au monde.

Mais si nous gardons Ses commandements, Jésus nous dit que : « Mon Père sera glorifié, si vous portez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples. Comme mon Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés ; demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour » (Jean 15:8-10). « Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie demeure en vous, et que votre joie soit accomplie. Mon commandement, c’est que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés. Nul n’a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis. Vous serez mes amis, si vous faites tout ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que son maître fait, mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père, » nous déclare Jésus, dans Jean 15:11-15.

Non seulement devrions-nous demeurer en Lui alors que nous sommes dans ce monde, mais Jésus nous promet que nous serons avec Lui durant l’éternité dans Son Royaume. « Que votre cœur ne se trouble point ; croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père ; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin qu’où je serai, vous y soyez aussi » (Jean 14:1-3). C’est une promesse certaine pour ceux qui seront dans Son Royaume lorsqu’Il reviendra pour l’établir ici-bas sur cette terre.

En attendant ce merveilleux moment, Jésus nous prépare pour régner avec Lui, en nous enseignant d’abord à être soumis comme Jésus l’a été. « Soyez donc soumis à toute institution humaine, à cause du Seigneur ; soit au roi, comme à celui qui est au-dessus des autres ; soit aux gouverneurs, comme à des personnes envoyées de sa part, pour punir ceux qui font mal et approuver ceux qui font bien. Car ceci est la volonté de Dieu, qu’en faisant bien vous fermiez la bouche à l’ignorance des hommes dépourvus de sens ; comme étant libres, non pour vous servir de la liberté comme d’un voile pour la malice ; mais comme des serviteurs de Dieu. Rendez honneur à tous ; aimez tous les frères ; craignez Dieu ; honorez le roi », nous déclare le chef des apôtres, dans 1 Pierre 2:13-17.

Bien qu’il soit difficile d’accomplir toutes ces lois, avec Dieu tout est et sera possible. Alors, étudions chaque catégorie en commençant avec l’honneur à tous. Ce que Dieu nous indique, c’est un choix conscient et continuel de faire cela, tout en honorant « le roi ». Il faut donc développer un style de vie Lui démontrant un respect pour l’autorité civile. Cela veut dire qu’il faut continuellement choisir de regarder des hommes non convertis avec honneur et dignité. « Ne faites rien par contestation, ni par vaine gloire ; mais que chacun de vous regarde les autres, par humilité, comme plus excellents que lui-même. Ne regardez pas chacun à votre intérêt particulier, mais aussi à celui des autres », nous dit Paul, dans Philippiens 2:3-4.

Aimez tous les frères et sœurs. Aimer d’un amour agape, d’un amour fraternel, non mérité, comme Dieu nous aime et ce, d’une manière habituelle envers tous les convertis. « Ayant purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, par l’Esprit, pour avoir un amour fraternel et sans hypocrisie, aimez-vous avec constance les uns les autres d’un cœur pur, étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement, » nous déclare l’apôtre Pierre, dans 1 Pierre 1:22-23.

Craignez Dieu. Un style de vie marqué d’une crainte révérencielle envers le Dieu qui nous la commande. Proverbes 1:7 nous dit : « La crainte de l’Éternel est le principal point de la science ; mais les fous méprisent la sagesse et l’instruction. » Et dans Proverbes 3:7-8, Dieu nous dit : « Ne sois point sage à tes propres yeux ; crains l’Éternel, et détourne-toi du mal. Ce sera la santé pour tes muscles et un rafraîchissement pour tes os. »

Honorez le roi. Ceci est un engagement pour la vie, en reconnaissant l’autorité donnée par Dieu au gouvernement humain. L’apôtre Pierre nous exprime : « Ayant donc renoncé à toute sorte de malice, de fraude, de dissimulation, d’envie et de médisance, désirez avec ardeur, comme des enfants nouvellement nés, le lait spirituel et pur, afin que vous croissiez par son moyen. Puisque vous avez goûté que le Seigneur est bon, en vous approchant de lui ; qui est la pierre vivante rejetée des hommes, mais choisie de Dieu, et précieuse ; vous aussi, comme des pierres vivantes, vous êtes édifiés, pour être une maison spirituelle, une sacrificature sainte, afin d’offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu, par Jésus-Christ. C’est pourquoi il est dit dans l’Écriture : Voici, je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et qui croira en elle, ne sera point confus » (1 Pierre 2:1-6).

Mais Pierre continue en nous confirmant que : « Vous en recevrez donc de l’honneur, vous qui croyez ; mais pour les incrédules, la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, est devenue une pierre angulaire, et une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; en désobéissant à la parole, ils se heurtent contre elle, et c’est à cela qu’ils ont été destinés. Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière ; vous qui autrefois n’étiez point un peuple, mais qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde. Bien-aimés, je vous exhorte, comme des étrangers et des voyageurs, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme ; ayant une conduite honnête parmi les Gentils, afin qu’au lieu qu’ils médisent de vous, comme si vous étiez des malfaiteurs, ils glorifient Dieu au jour de la visitation, en voyant vos bonnes œuvres. Soyez donc soumis à toute institution humaine, à cause du Seigneur ; soit au roi, comme à celui qui est au-dessus des autres ; soit aux gouverneurs, comme à des personnes envoyées de sa part, pour punir ceux qui font mal et approuver ceux qui font bien » (1 Pierre 2:1-14).

Ayant donc comme matière de vie une conduite honnête parmi les Gentils afin qu’au lieu qu’ils médisent de vous, ils glorifient Dieu, en voyant vos bonnes œuvres. Et ces œuvres sont maintenant fondées sur le Nouveau Testament parce que : « nous avons un grand souverain Sacrificateur, qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, retenons ferme notre profession. Car nous n’avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos infirmités, au contraire, il a été éprouvé en toutes choses, comme nous, mais sans péché. Allons donc avec confiance au trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans le temps convenable » (Hébreux 4:14-16).

« De même Christ ne s’est point attribué la gloire d’être souverain Sacrificateur, mais il l’a reçue de celui qui lui a dit : C’est Toi qui es mon Fils, je t’ai engendré aujourd’hui. Comme il lui dit aussi ailleurs : Tu es Sacrificateur pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédec. C’est lui qui, pendant les jours de sa chair, ayant offert avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été délivré de sa crainte, bien qu’étant Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, et ayant été rendu parfait, il est devenu l’auteur du salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent ; Dieu l’ayant déclaré souverain Sacrificateur, selon l’ordre de Melchisédec, » nous instruit Dieu, dans Hébreux 5:5-10.

Mais notons ce que Dieu nous déclare dans Hébreux 7:11-28 : « Si donc la perfection s’était trouvée dans le sacerdoce lévitique (car c’est à celui-ci que se rapporte la loi donnée au peuple), qu’était-il encore besoin qu’il s’élevât un autre Sacrificateur, selon l’ordre de Melchisédec, et non selon l’ordre d’Aaron ? Car le sacerdoce étant changé, il est nécessaire qu’il y ait aussi un changement de loi. En effet, celui de qui ces choses sont dites, appartient à une autre tribu, dont aucun membre n’a servi à l’autel. Car il est évident que notre Seigneur est issu de Juda, tribu de laquelle Moïse n’a rien dit concernant le sacerdoce. Et cela devient encore plus manifeste, quand il s’élève un autre Sacrificateur selon la ressemblance de Melchisédec, qui a été institué, non selon la loi d’une ordonnance charnelle, mais selon la puissance d’une vie impérissable, car Il rend ce témoignage : Tu es Sacrificateur pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédec. Ainsi, la première ordonnance a été abolie à cause de sa faiblesse et de son inutilité ; (Car la loi n’a rien amené à la perfection ;) mais une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu, a été mise à sa place. Et comme Jésus n’a pas été institué sans serment, (car les autres ont été faits sacrificateurs sans serment ; mais celui-ci l’a été avec serment, par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira point ; tu es Sacrificateur pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédec,) Jésus est ainsi devenu garant d’une alliance d’autant plus excellente. Puis, quant aux sacrificateurs, il y en a eu un grand nombre, parce que la mort les empêchait de subsister toujours. Mais lui, parce qu’il subsiste pour l’éternité, il possède un sacerdoce qui ne passe point. C’est pourquoi aussi il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Or, il nous fallait un tel souverain Sacrificateur, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus des cieux ; Qui n’eût pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir tous les jours des sacrifices, premièrement pour ses propres péchés, puis pour ceux du peuple ; car il a fait cela une fois, en s’offrant lui-même. Car la loi institue souverains sacrificateurs des hommes soumis à l’infirmité ; mais la parole du serment qui a suivi la loi, institue le Fils, qui a été rendu parfait pour l’éternité. »

« Mais maintenant Christ a obtenu un ministère d’autant plus excellent, qu’il est Médiateur d’une alliance plus excellente, et qui a été établie sur de meilleures promesses. En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n’y aurait pas eu lieu d’en établir une seconde. Car en leur adressant des reproches, Dieu dit aux Juifs : Voici, les jours viendront, dit le Seigneur, que je traiterai une alliance nouvelle avec la maison d’Israël, et avec la maison de Juda ; non une alliance comme celle que je fis avec leurs pères, au jour où les prenant par la main, je les tirai du pays d’Égypte ; car ils n’ont pas persévéré dans mon alliance, et je les ai abandonnés, dit le Seigneur. Or, voici l’alliance que je traiterai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur, je mettrai mes lois dans leur esprit, et je les écrirai sur leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple ; et aucun n’enseignera plus ni son prochain ni son frère, en disant : Connais le Seigneur ; parce que tous me connaîtront, depuis le plus petit d’entre eux jusqu’au plus grand ; parce que je serai apaisé à l’égard de leurs injustices, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités. En parlant d’une alliance nouvelle, il déclare ancienne la première ; or, ce qui est devenu ancien et a vieilli est près de disparaître » (Hébreux 8:6-13).

Mais notre Seigneur Jésus-Christ ne nous a pas laissés sans lois, car Il nous a enseigné la loi de la foi, la loi royale, la Loi de Christ. Donc, même si nous ne sommes pas sous l’Ancienne Alliance et ses lois, nous sommes maintenant sous la Nouvelle Alliance et Ses nouvelles lois. Pour ne vous citer qu’un exemple, Jésus nous a déclaré, dans Matthieu 5:21-22 : « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point ; et celui qui tuera sera punissable par les juges. Mais moi je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère sans cause, sera punissable par le tribunal ; et celui qui dira à son frère : Raca (homme de rien), sera punissable par le conseil ; et celui qui lui dira : Fou, sera punissable par la géhenne du feu. » Et il en est ainsi avec tous les commandements. Alors, que les faux ministres qui prêchent que la loi est abolie relisent leur Bible qui ne cesse de nous instruire à l’effet que, pour être bénis, il nous faut suivre Ses commandements !

Jésus cita à Ses disciples une parabole dans laquelle Il leur dit : « Les terres d’un homme riche avaient rapporté avec abondance ; et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas assez de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, et j’en bâtirai de plus grands, et j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens. Puis je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois et te réjouis. Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as amassé, pour qui sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des biens pour lui-même, et qui n’est point riche en Dieu » (Luc 12:16-21). Que font-ils, ces faux ministres, de la loi d’amour commandée par Dieu ?

Alors, Jésus dit à Ses disciples : « C’est pourquoi, je vous dis, ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez ; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement » (Luc 12:22-23). Jésus venait d’appeler l’homme riche insensé parce que, aussi riche qu’il était à ses propres yeux, il n’était pas riche en Dieu. Au lieu de choisir d’aider ceux qui étaient pauvres, il décida de bâtir de plus grands greniers et d’y amasser ses grandes récoltes. Le riche insensé n’en avait pas vraiment besoin, car il mourut la nuit même où il a pris sa décision égoïste. L’intensité de sa nature centrée sur lui-même est bien notée par le fait qu’il a utilisé des pronoms personnels pas moins de onze fois en trois versets.

Car : « il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas assez de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, et j’en bâtirai de plus grands, et j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens. Puis je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois et te réjouis » (Luc 12:17-19). D’abord, il n’a pas demandé conseil sur sa décision, il raisonnait en lui-même de tout garder pour son plaisir et son confort. Jésus a utilisé cette parabole, non seulement pour avertir les riches, mais pour nous mettre en garde aussi. « Faites donc mourir ce qui dans vos membres tient à la terre, la fornication, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; car c’est pour ces choses que la colère de Dieu vient sur les enfants de rébellion ; dans lesquelles vous aussi vous avez marché autrefois, lorsque vous viviez en elles » (Colossiens 3:5-7).

En introduisant cette parabole, Jésus leur dit : « Gardez-vous avec soin de l’avarice ; car quoique les biens abondent à quelqu’un, il n’a pas la vie par ses biens » (Luc 12:15). Jésus nous déclare que la vie éternelle ne vient pas par les richesses. Les riches devraient se souvenir du Psaume 49:17-21 qui dit : « Ne crains point, quand un homme s’enrichit, quand la gloire de sa maison s’accroît. Car, en mourant, il n’emportera rien ; sa gloire ne descendra pas après lui. Que dans sa vie il rende son âme heureuse, qu’on te loue parce que tu te fais du bien, tu iras pourtant vers la génération de tes pères, qui ne reverront jamais la lumière. L’homme qui est en honneur et qui n’a pas d’intelligence, devient semblable aux bêtes qui périssent. »

L’amour, par contre, devient très important. En commençant par Éphésiens 5:25-28, où Paul nous dit : « Maris, aimez vos femmes, comme aussi Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle ; afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole ; pour la faire paraître devant lui une Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme, s’aime lui-même. » Beaucoup de choses ont été dites, depuis quelques années, au sujet du rôle et des responsabilités des époux dans les familles. Plusieurs appliquent mal ou ignorent simplement ce que la Bible a à dire à ce sujet.

Le plus beau passage sur le sujet entoure notre texte du début. Dans Éphésiens 5:21-24 Paul, déclare : « Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Dieu. Femmes, soyez soumises à vos propres maris, comme au Seigneur, parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, que les femmes le soient aussi à leurs propres maris en toutes choses. » Dans un mariage divin, le mari est le chef de la femme, car Dieu a créé l’homme en premier. La femme ne fut pas créée en tant que telle, elle a été formée à partir d’une côte de l’homme. Notez aussi que l’homme est le chef de la femme et non son dictateur. Satan n’a pas accepté cela et a séduit la femme dans le Jardin d’Éden, pour qu’elle prenne une responsabilité qui n’était pas la sienne. Et nous connaissons sûrement les conséquences qui ont suivi cette aventure.

Donc, Paul tente de rétablir l’ordre que Dieu avait établi dans le mariage dès le début. Or, combien d’hommes citent ces versets de la femme soumise et arrêtent là ? Mais continuons pour en apprendre plus. Dans Éphésiens 5:25-28, nous lisons : « Maris, aimez vos femmes, comme aussi Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle ; afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole ; pour la faire paraître devant lui une Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme, s’aime lui-même. » Pouvez-vous imaginer Jésus-Christ agissant en dictateur envers Son Église pour laquelle Il est mort ? Je ne veux pas insulter personne, mais combien de maris aiment leur femme comme Jésus aime Son Église ? Combien de mariages se seraient terminés en divorces si les maris suivaient ces conseils de Paul ? Et combien de divorces auraient pu être évités si les femmes avaient respecté leur mari comme chef ?

Regardons ce que Paul dit ensuite, aux versets: 29 à 31 : « Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et l’entretient, comme le Seigneur le fait à l’égard de l’Église ; parce que nous sommes les membres de Son corps, étant de sa chair et de ses os. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme ; et les deux ne seront qu’une seule chair. » Avez-vous remarqué que ni l’homme, ni la femme ne doivent s’attacher à d’autres, car ce sont les deux qui doivent ne former qu’une seule chair ? Encore une fois, combien de divorces auraient pu être évités si cette seule règle était suivie ? Combien d’enfants n’auraient pas à vivre les traumatismes d’une famille brisée ?

Et Paul nous dit finalement que : « Ce mystère est grand ; je le dis par rapport à Christ et à l’Église. Ainsi, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari » (vs 32-33). Ce que nous voyons dans cette instruction, c’est la soumission réciproque entre maris et femmes dans la crainte de Dieu. Alors, le mari doit aimer sa femme comme lui-même et la femme respecter son mari dans la crainte de Dieu, ce qui est la seule formule pour un véritable mariage heureux. Car, au tout début, Dieu avait pourvu au besoin de l’homme, dans Genèse 2:18 : « Et l’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Avez-vous noté que la femme doit être une aide, semblable à l’homme, et non une servante inférieure à lui ?

Alors, d’où viennent ces divorces, ces chicanes, ces séparations de propriétés et tous les problèmes attachés à cela ? Dans le jardin d’Éden, Satan s’est attaqué à la femme par la séduction. Une fois séduite, elle a pris la décision de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal et cessa, par le fait même, d’être une aide à son mari, telle que conçue par Dieu. Elle est devenue dominante et, dans Genèse 3:16 : « Dieu dit à la femme : J’augmenterai beaucoup ta peine et ta grossesse ; tu enfanteras des enfants avec douleur, et tes désirs se tourneront vers ton mari, et il dominera sur toi. »

La clé pour arriver à revenir aux principes premiers établis par Dieu lors de la création, c’est de noter l’exemple de Christ et de Son Église. La femme doit être soumise avec respect à son mari : « comme au Seigneur » (Éphésiens 5:22). Mais pourquoi ? « Parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, que les femmes le soient aussi à leurs propres maris en toutes choses » (Éphésiens 5:23-24). Notez, s’il vous plaît, l’expression « propres maris » utilisée par Paul pour exclure la soumission à tout autre mari, comme il arrive parfois dans certaines congrégations. L’Église est l’Épouse de Christ et elle n’a pas de fonction légale, excepté sous la chefferie de Christ qui insiste sur une seule épouse.

Ainsi, nous voyons que Christ S’est donné pour Son Église : « Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole ; pour la faire paraître devant lui une Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible » (Éphésiens 5:26-27). Même maintenant, Jésus nourrit et chérit Son Église. « Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et l’entretient, comme le Seigneur le fait à l’égard de l’Église » (Éphésiens 5:29). « Femmes, soyez soumises à vos propres maris, comme au Seigneur » (Éphésiens 5:22). Or, de même que l’Église est soumise à Christ, que les femmes le soient aussi à leurs propres maris en toutes choses. Et les maris doivent aimer leurs femmes comme Christ a aimé l’Église, car : « Dieu [a] fait éclater Son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5:8).




D.469 – Jésus-christ, notre seul espoir

Par Joseph Sakala

Dans 1 Timothée 1:18-20, nous lisons : « Mon fils Timothée, ce que je te recommande, c’est que, conformément aux prophéties qui ont été faites précédemment sur toi, tu combattes suivant elles le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience ; quelques-uns ayant perdu celle-ci, ont fait naufrage quant à la foi ; de ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne point blasphémer. » Paul avait comme tâche première d’être le gardien de l’Évangile de Jésus. Et il le fut par le Christ Lui-même.

Regardons comment il adresse la première épître à son jeune évangéliste : « Paul, apôtre de Jésus-Christ, par le commandement de Dieu, notre Sauveur, et du Seigneur Jésus-Christ, notre espérance … Et je rends grâces à celui qui m’a fortifié, à Jésus-Christ notre Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fidèle, en m’établissant dans le ministère, moi qui étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent ; mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, étant dans l’incrédulité. Et la grâce de notre Seigneur a surabondé en moi, avec la foi et la charité qui est en Jésus-Christ. Cette parole est certaine et digne de toute confiance ; c’est que Jésus-Christ est venu au monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais c’est pour cela que j’ai obtenu miséricorde, afin que Jésus-Christ fît voir, en moi le premier, une parfaite clémence, pour servir d’exemple à ceux qui croiront en lui, pour la vie éternelle » (1 Timothée 1:1, 12-16).

Paul n’a pas considéré cette responsabilité à la légère, lorsqu’est venu le temps d’agir comme gardien ou propagateur de la vérité aux autres. Nous voyons, dans le texte plus haut, qu’après avoir rendu grâce à Dieu de lui avoir donné cette fonction, Paul exhorte maintenant Timothée à suivre ses pas. Timothée devait continuer à enseigner cette vérité de l’Évangile qui changerait littéralement des vies dans l’amour, de par le monde entier. Dans 1 Timothée 1:5, Paul insiste à dire que : « Le but du commandement, c’est la charité, qui procède d’un cœur pur, et d’une bonne conscience, et d’une foi sincère. » « Comme je t’exhortai, lorsque je partis pour la Macédoine, à demeurer à Éphèse, pour recommander à certaines personnes de ne pas enseigner une doctrine étrangère, et de ne pas s’attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui engendrent des disputes, plutôt que l’édification en Dieu, par la foi, je t’y exhorte encore, » confirme Paul dans 1 Timothée 1:3-4.

Paul n’avait pas trouvé une telle responsabilité facile. Il rappelle ce fait à Timothée en l’encourageant à combattre le bon combat, en utilisant comme outils de guerre la foi en Christ et une bonne conscience. Sa vie dans le ministère devait être libérée du péché et de la culpabilité qui vient du péché. Une telle conscience vient de la soumission à la Parole de Dieu. « En effet, nos armes de guerre ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes en Dieu, pour renverser les forteresses, pour détruire les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et pour amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ ; et nous sommes prêts à punir toute désobéissance, lorsque votre obéissance sera complète », déclare Paul, dans 2 Corinthiens 10:4-6.

Dans Hébreux 7:18-19, on peut lire : « Ainsi, la première ordonnance a été abolie à cause de sa faiblesse et de son inutilité ; (car la loi n’a rien amené à la perfection ;) mais une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu, a été mise à sa place. » Les humains ont beaucoup de faux espoirs dans ce monde, dont celui de pouvoir gagner son ciel par de bonnes œuvres. Au départ, cela constitue déjà une fausse espérance, car Jésus Lui-même a dit ceci : « Or personne n’est monté au ciel, que celui qui est descendu du ciel, savoir, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. » (Jean 3:13). Le but primordial du chrétien est d’entrer dans le Royaume que Dieu viendra établir ici-bas, lors du deuxième avènement de Jésus dans la gloire.

La loi de Dieu est parfaite, mais elle ne pourra jamais permettre à qui que ce soit d’entrer dans le Royaume par ses bonnes œuvres. La raison étant que personne ne peut garder la loi de Dieu parfaitement. Cependant, il y a une meilleure espérance disponible et c’est celle du salut, car Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils ; savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. Les hommes et les femmes dans le monde ont beaucoup de faux espoirs, dont un est, comme je l’ai déjà mentionné, de pouvoir gagner son ciel par les bonnes œuvres. Même si la loi de Dieu est parfaite, elle ne peut jamais rendre un humain parfait pour le ciel parce que personne ne peut l’observer parfaitement. Il y a cependant une meilleure espérance : « étant revêtus de la cuirasse de la foi, et de la charité, et du casque de l’espérance du salut » (1 Thessaloniciens 5:8).

« A qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils ; savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est Lui que nous annonçons, exhortant tout homme et enseignant tout homme en toute sagesse, afin de rendre tout homme parfait en Jésus-Christ, » nous confirme Paul, dans Colossiens 1:27-28. « Mais sanctifiez dans vos cœurs le Seigneur Dieu. Et soyez toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect auprès de tous ceux qui vous demandent raison de l’espérance qui est en vous ; ayant une bonne conscience, afin que ceux qui blâment votre bonne conduite en Christ, soient confondus dans ce qu’ils disent contre vous, comme si vous étiez des malfaiteurs », nous dit Pierre, dans 1 Pierre 3:15-16.

D’abord, elle est appelée une « bonne espérance ». Car Dieu : « vous a appelés à cela par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi, frères, demeurez fermes et retenez les enseignements que nous vous avons donnés, soit de vive voix, soit par notre lettre. Or, que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné dans sa grâce une consolation éternelle, et une bonne espérance, console vos cœurs, et vous affermisse en toute bonne doctrine et en toute bonne œuvre » (2 Thessaloniciens 2:14-17).

Ensuite, elle est appelée « bienheureuse espérance ». « Car la grâce de Dieu, pour le salut de tous les hommes, a été manifestée ; et elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre, en ce présent siècle, dans la tempérance, dans la justice, et dans la piété ; en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ, Qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité et de nous purifier, et de se former un peuple particulier, zélé pour les bonnes œuvres. Enseigne ces choses, exhorte, et reprends avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise », déclare Paul à Tite, dans Tite 2:11-15.

Finalement, elle est appelée une « espérance vivante » par : « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux élus étrangers dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, élus selon la prescience de Dieu le Père, pour être sanctifiés par l’Esprit, pour obéir à Jésus-Christ, et pour avoir part à l’aspersion de son sang. Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps » (1 Pierre 1:1-5).

Il est vrai, cependant, que notre foi est centrée sur notre avenir éternel, car : « Si nous n’avons d’espérance en Christ que pour cette vie seulement, nous sommes de tous les hommes les plus misérables. Mais maintenant, Christ est ressuscité, et il est devenu les prémices de ceux qui sont morts », nous confirme Paul, dans 1 Corinthiens 15:19-20. Néanmoins, la résurrection prouvée de Christ en fait une bonne espérance, une bienheureuse espérance et une espérance vivante.

Deux attitudes doivent être immédiatement identifiées dans le style de vie du chrétien. La première est directement reliée à l’attention du comportement entre croyants ; tandis que la deuxième, c’est la vérification du Saint-Esprit sur le comportement du converti. Car, par le baptême, le converti reçoit le Saint-Esprit qui nous distribue des dons que nous devons utiliser et non cacher. « Or, la manifestation de l’Esprit est donnée à chacun pour l’utilité commune. Car la parole de sagesse est donnée à l’un par l’Esprit ; la parole de science est donnée à l’autre par ce même Esprit ; un autre reçoit la foi par ce même Esprit ; un autre reçoit du même Esprit le don de guérir ; un autre, les opérations des miracles ; un autre, la prophétie ; un autre, le discernement des esprits ; un autre, la diversité des langues ; et un autre, le don d’interpréter les langues. Mais un seul et même Esprit opère toutes ces choses, distribuant à chacun ses dons, comme il lui plaît. Car, comme le corps est un, quoiqu’il ait plusieurs membres ; et que, de ce corps unique, tous les membres, quoiqu’ils soient plusieurs, ne forment qu’un corps, il en est de même de Christ. Car nous avons tous été baptisés par un même Esprit, pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres ; et nous avons tous été abreuvés d’un même Esprit. Car le corps n’est pas formé d’un seul membre, mais de plusieurs », nous assure Paul dans 1 Corinthiens 12:7-14.

Même si tous sont baptisés, tous ne reçoivent pas les mêmes dons. C’est à l’individu, guidé par le Saint-Esprit, de reconnaître son ou ses dons pour former un corps uni en Christ. La Bible nous parle de diversité de langues, que certains pasteurs ont interprétée comme le parler en langue. Depuis la Tour de Babel, où Dieu Lui-même a formé une multitude de langues, Dieu a aussi envoyé plusieurs prophètes, ministres, pasteurs pour convertir ces gens ; alors il a fallu que Ses ministres apprennent à parler une diversité de langues. Donc, certains ministres ont reçu, en plus de leur langue maternelle, le don d’interpréter les langues. Vous noterez que Jean le Baptiste et Jésus n’ont jamais parlé en langue, mais ils se sont fait comprendre.

Lors de l’ascension de Jésus, Il déclara à Ses disciples : « Mais vous recevrez la puissance du Saint-Esprit, qui viendra sur vous ; et vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1:8). Pour accomplir cela, il a fallu que les premiers apôtres apprennent à parler plusieurs langues rapidement. « Car notre Évangile n’a pas consisté pour vous en paroles seulement, mais il a été accompagné de puissance, et de l’Esprit Saint, et d’une abondante efficacité, selon ce que nous avons été parmi vous et pour vous, comme vous le savez », déclare Paul, dans 1 Thessaloniciens 1:5.

Aux Colossiens, Paul a dit : « Ainsi que vous en avez été instruits par Épaphras, notre cher compagnon de service, qui est pour vous un fidèle ministre de Christ, et qui nous a fait connaître votre charité selon l’Esprit. C’est pourquoi depuis le jour où nous l’avons appris, nous n’avons cessé de prier pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle ; de telle sorte que vous vous conduisiez d’une manière digne du Seigneur, pour lui plaire en toutes choses, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres, et croissant dans la connaissance de Dieu ; fortifiés en toute manière selon sa puissance glorieuse, pour avoir toute patience, et constance avec joie ; rendant grâces au Père, qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ; qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Colossiens 1:7-14).

Regardez maintenant comment Paul s’adresse aux Philippiens : « Dieu m’est témoin, en effet, que je vous chéris tous d’une affection cordiale en Jésus-Christ. Et ce que je demande, c’est que votre charité augmente de plus en plus en connaissance et en toute intelligence ; pour discerner la différence des choses, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ, étant remplis par Jésus-Christ des fruits de la justice, à la gloire et à la louange de Dieu » (Philippiens 1:8-11).

Aux Colossiens, selon le besoin, Paul les exhorte en disant : « Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience ; vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a quelque sujet de plainte contre l’autre. Comme Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même. Mais par-dessus toutes choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés en un seul corps, règne dans vos cœurs ; et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite abondamment en vous, en toute sagesse. Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres, par des psaumes, et des hymnes et des cantiques spirituels, chantant dans vos cœurs au Seigneur, avec reconnaissance. Et quoi que vous fassiez, en paroles, ou en œuvres, faites tout au nom du Seigneur Jésus, rendant grâces par lui à Dieu le Père » (Colossiens 3:12-17).

Le contexte immédiat nous indique quatre preuves de l’implication du Saint-Esprit comme nous pouvons le constater dans Éphésiens 5:19-21 : « Entretenez-vous ensemble par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et psalmodiant de votre cœur au Seigneur ; rendez grâces toujours pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Dieu. » Puisque c’est le Saint-Esprit qui distribue les dons, il doit en avoir la responsabilité : « Pour le perfectionnement des saints, pour l’œuvre du ministère, pour l’édification du corps de Christ ; jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; pour que nous ne soyons plus des petits enfants, flottants et emportés çà et là à tous vents de doctrine, par la tromperie des hommes, et par leur adresse à séduire artificieusement ; mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions en toutes choses dans celui qui est le chef, Christ ; de qui tout le corps, bien coordonné et étroitement uni, par le concours de toutes les jointures, tire son accroissement, selon la force assignée à chaque membre, afin qu’il soit édifié lui-même dans la charité » (Éphésiens 4:12-16).

Il est donc tout à fait raisonnable de penser que le contrôle du Saint-Esprit est désigné pour augmenter et stimuler le ministère des croyants dans la crainte de Dieu. Voilà pourquoi Paul exhorte Timothée en lui déclarant : « Toi donc, mon fils, fortifie-toi, dans la grâce qui est en Jésus-Christ. Et les choses que tu as entendues de moi, en présence de plusieurs témoins, confie-les à des hommes fidèles, qui soient capables aussi d’enseigner les autres » (2 Timothée 2:1-2). Dans l’Ancien Testament, « la grâce », utilisée 69 fois, est souvent appliquée à des faveurs personnelles ou des bénédictions physiques. « Car un jour dans tes parvis vaut mieux que mille ailleurs. J’aime mieux me tenir sur le seuil, dans la maison de mon Dieu, que d’habiter dans les tentes des méchants. Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier ; l’Éternel donne la grâce et la gloire ; il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité. Éternel des armées, heureux l’homme qui se confie en toi ! » (Psaume 84:11-13).

Dans le Nouveau Testament, néanmoins, le terme « grâce » est utilisé 156 fois et met l’emphase sur la puissance de Dieu ou sur Sa faveur spirituelle, comme nous pouvons le constater dans Éphésiens 2:8-9 : « Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi ; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » Une fois la grâce accordée, le croyant doit utiliser cette grâce avec confiance vers la victoire dans sa vie spirituelle. « Au reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute puissante. Revêtez-vous de toute l’armure de Dieu, afin que vous puissiez tenir ferme contre les artifices du diable. Car ce n’est pas contre la chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les princes des ténèbres de ce siècle, contre les puissances spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes. C’est pourquoi prenez toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister dans le mauvais jour, et qu’ayant tout surmonté, vous demeuriez fermes » (Éphésiens 6:10-13).

Alors que nous luttons contre les puissances des ténèbres, nous pouvons tout par Christ qui nous fortifie. Il faut cependant nous souvenir que même les plus grands héros dans la foi ont dû endurer une opposition intense, allant jusqu’au martyr : « Qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent les biens promis, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la force du feu, échappèrent au tranchant des épées, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ; d’autres furent torturés, n’ayant point accepté de délivrance pour obtenir une meilleure résurrection ; d’autres passèrent par l’épreuve des moqueries et des verges ; et même des liens et de la prison : ils furent lapidés, ils furent sciés, ils furent tentés, ils moururent par le tranchant de l’épée, ils errèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités ; (eux dont le monde n’était pas digne ;) errants dans les déserts et sur les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Et tous ceux-là, ayant obtenu un bon témoignage par leur foi, n’ont point remporté les biens promis ; Dieu ayant pourvu à quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection » (Hébreux 11:33-40).

La grâce puissante de Dieu leur était suffisante. « C’est pourquoi je me complais dans les infirmités, dans les opprobres, dans les misères, dans les persécutions, dans les angoisses pour le Christ ; car lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort », nous déclare Paul, dans 2 Corinthiens 12:10. Dans Hébreux 10:36-39, nous lisons : « Car vous avez besoin de patience, afin qu’après avoir fait la volonté de Dieu, vous remportiez l’effet de la promesse. Car encore un peu, bien peu de temps, et celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point. Or, le juste vivra par la foi ; mais, si quelqu’un se retire, mon âme ne prend point de plaisir en lui. Pour nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui croient pour le salut de leur âme. »

Les chrétiens ont certaines possessions qui viennent du ciel et cette connaissance nous guide pour placer nos propres attributs terrestres en perspective. Évidemment, quelques-uns à qui cela fut écrit étaient emprisonnés, d’autres appauvris physiquement pour leur foi. « Quand, d’un côté, vous avez été exposés publiquement à des opprobres et des persécutions, et que, de l’autre, vous avez pris part aux maux de ceux qui étaient ainsi traités. Car vous avez aussi compati à mes liens, et vous avez accueilli avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez pour vous dans les cieux des biens plus excellents, et qui sont permanents », nous dit Paul, dans Hébreux 10:33-34.

Pierre les a appelés : « un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps » (1 Pierre 1:4-5). Ces possessions sont atteignables, elles ne sont pas remises en question, elles nous appartiennent, nous ayant été données par Celui dont le nom est Vérité, Jésus, qui dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6). Nous connaissons sans aucun doute Hébreux 10:34 où Paul nous déclare : « Car vous avez aussi compati à mes liens, et vous avez accueilli avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez pour vous dans les cieux des biens plus excellents, et qui sont permanents. »

« N’abandonnez donc pas votre confiance, qui aura une grande rémunération. Car vous avez besoin de patience, afin qu’après avoir fait la volonté de Dieu, vous remportiez l’effet de la promesse. Car encore un peu, bien peu de temps, et celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point, » nous rassure Paul, dans Hébreux 10:35-37. Avec cette assurance, nous devrions être capables d’endurer toute souffrance ou persécution qui pourrait se présenter. « Car j’estime qu’il n’y a point de proportion entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir, qui sera manifestée en nous. En effet, la création attend, avec un ardent désir, que les enfants de Dieu soient manifestés, car ce n’est pas volontairement que la création est assujettie à la vanité, mais c’est à cause de Celui qui l’y a assujettie, dans l’espérance qu’elle sera aussi délivrée de la servitude de la corruption, pour être dans la liberté glorieuse des enfants de Dieu » (Romains 8:18-21).

La connaissance de ces possessions est fantastique parce qu’elle nous aide à endurer nos problèmes persistants. Nous venons de voir que nous avons besoin de patience pour passer au travers et accomplir l’œuvre de Dieu. « Frères, attendez donc patiemment jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend avec patience le précieux fruit de la terre, jusqu’à ce qu’il ait reçu la pluie de la première et de la dernière saison. Vous aussi, attendez patiemment, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. Frères, ne vous plaignez point les uns des autres, de peur que vous ne soyez condamnés. Voici, le juge est à la porte » (Jacques 5:7-9).

Finalement, la réalisation de ces possessions est imminente. « Car encore un peu, bien peu de temps, et celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point. Or, le juste vivra par la foi ; mais, si quelqu’un se retire, mon âme ne prend point de plaisir en lui. Pour nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui croient pour le salut de leur âme » (Hébreux 10:37-39). Et Jésus : « Celui qui rend témoignage de toutes ces choses, dit : Oui, je viens, bientôt. Amen ! [Et les élus lui répondent :] Oui, Seigneur Jésus, viens ! » (Apocalypse 22:20).




D.468 – Notre Seigneur est vivant

Par Joseph Sakala

Dans Jean 14:19-20, Jésus a déclaré : « Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez ; parce que je vis, et que vous vivrez. En ce jour vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous. » Nous qui croyons en Christ avons la promesse d’une vie éternelle parce qu’Il vit et nous voyons Jésus par la foi. Alors : « quand Christ, qui est votre vie, paraîtra, alors vous serez aussi manifestés avec Lui dans la gloire » (Colossiens 3:4). Il est le véritable souteneur de notre vie. Aux Juifs de Son temps, Jésus a déclaré : « Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. C’est ici le pain qui est descendu du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair. Je la donnerai pour la vie du monde » (Jean 6:49-51).

Dans Jean 4:9-15, Jésus demande à une femme samaritaine de Lui donner à boire. « La femme samaritaine lui répondit : Comment, toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? (Car les Juifs n’ont point de communication avec les Samaritains.) Jésus répondit et lui dit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, tu lui demanderais toi-même, et il te donnerait de l’eau vive. La femme lui dit : Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif, mais l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle. La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. »

Non seulement Christ nous fournit Son pain vivant et Son eau vivante, mais Jésus Se donne Lui-même comme la voie vivante qui nous mène vers Dieu. « Ayant donc, frères, la liberté d’entrer dans le sanctuaire, par le sang de Jésus, Chemin nouveau et vivant, qu’il nous a frayé à travers le voile, c’est-à-dire à travers sa chair ; et ayant un grand Sacrificateur établi sur la maison de Dieu ; approchons-nous avec un cœur sincère, dans une pleine certitude de foi, ayant les cœurs purifiés des souillures d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure » (Hébreux 10:19-22). Il est la fondation solide sur laquelle nous bâtissons nos vies, car cette fondation est vibrante de vie. « En vous approchant de lui ; qui est la pierre vivante rejetée des hommes, mais choisie de Dieu, et précieuse ; vous aussi, comme des pierres vivantes, vous êtes édifiés, pour être une maison spirituelle, une sacrificature sainte, afin d’offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu, par Jésus-Christ », nous dit Pierre, dans 1 Pierre 2:4-5.

Nos vies spirituelles sont construites sur une pierre vivante, nourries d’un pain vivant et d’une eau vivante, alors que nous entrons par la voie vivante en la présence de notre Dieu vivant ! « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps », nous assure le chef des apôtres, dans 1 Pierre 1:3-5. Paul abonde dans le même sens lorsqu’il déclare : « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi ; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi » (Galates 2:20). Tout cela nous appartient, par Jésus Notre-Sauveur.

Afin d’aider les nouveaux convertis à se familiariser avec les Paroles de Jésus, une Bible avec des caractères en rouge fut imprimée pour signaler les Paroles que Jésus aurait prononcées. Plusieurs personnes possèdent une telle édition, mais, même avec les mots en « rouge », quelques-uns semblent mal comprendre les choses que Jésus a véritablement dites et enseignées. Ces gens pensent faussement qu’ils n’ont maintenant besoin que du Nouveau Testament, déclarant que Jésus aurait aboli l’Ancien Testament. Mais que dit Jésus ? Dans Matthieu 4, nous avons un compte-rendu de la tentation de Jésus dans le désert. « Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert pour être tenté par le diable » (Matthieu 4:1). Lorsque Jésus a dit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4:4), Il citait Deutéronome 8:3, simplement parce que le Nouveau Testament n’avait pas encore été écrit, que l’Ancien Testament était la seule Parole de Dieu, toujours en force, et que la Loi devait être accomplie par le Christ dans son entier.

Alors, les mots en rouge de Jésus nous enseignent à vivre selon les Paroles de l’Ancien et du Nouveau Testaments. Certains chrétiens croient faussement que Jésus est venu pour abolir les lois de l’Ancien Testament. Mais remarquez ces deux citations par Jésus : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Car je vous le dis en vérité, jusqu’à ce que le ciel et la terre aient passé, il ne passera pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre que tout ne soit accompli. Celui donc qui aura violé l’un de ces plus petits commandements, et qui aura ainsi enseigné les hommes, sera estimé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura observés et enseignés, celui-là sera estimé grand dans le royaume des cieux » (Matthieu 5:17-19).

Tout sérieux disciple de Christ sait très bien que tout est accompli. Jésus a tout accompli sur la croix, puisqu’Il s’est écrié, juste avant de mourir : « Tout est accompli. Et ayant baissé la tête, il rendit l’esprit » (Jean 19:30). C’est Lui qui devait accomplir toute la loi de l’Ancien Testament, car nous ne pouvions pas le faire, peu importe notre époque. Voilà pourquoi nous n’avons pas à suivre les lois de l’Ancienne Alliance. Alors, oui, tout a été accompli, sur la croix.

L’autre citation de Jésus fut : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Matthieu 24:35). Un autre enseignement faussé est celui où certains ministres éduquent leurs congrégations, en leur disant que tout ce que nous avons à faire, c’est de croire en Jésus sans croire à ce qu’Il aurait dit. « Pourquoi donc m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, tandis que vous ne faites pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui ressemble tout homme qui vient à moi et qui écoute mes paroles, et qui les met en pratique. Il est semblable à un homme qui bâtit une maison, et qui ayant foui et creusé profondément, en a posé le fondement sur le roc ; et l’inondation est venue, le torrent a donné avec violence contre cette maison, mais il n’a pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais celui qui écoute et qui ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bâti sa maison sur la terre, sans fondement ; le torrent a donné avec violence contre elle, et aussitôt elle est tombée, et la ruine de cette maison-là a été grande » (Luc 6:46-49).

Jésus a également déclaré à : « une femme de la foule [qui] éleva sa voix et lui dit : Heureux les flancs qui t’ont porté, et les mamelles qui t’ont allaité ! Mais plutôt, reprit Jésus, heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique ! » (Luc 11:27-28). Il nous faut observer et faire tout ce que Dieu nous dit. Certains pensent que Jésus parlait en paraboles pour aider les gens à les comprendre. Faux ! Dans Matthieu 13:10-13, nous lisons : « Alors les disciples, s’étant approchés, lui dirent : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? Il répondit, et leur dit : Parce qu’il vous est donné de connaître les mystères du royaume des cieux ; mais cela ne leur est point donné. Car on donnera à celui qui a, et il aura encore davantage ; mais pour celui qui n’a pas, on lui ôtera même ce qu’il a. C’est à cause de cela que je leur parle en similitudes, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent et ne comprennent point. »

Et notez encore que Jésus citait les paroles d’Esaïe 6:10-12 : « Endurcis le cœur de ce peuple, rends ses oreilles pesantes, couvre ses yeux ! Qu’il ne voie pas de ses yeux, qu’il n’entende pas de ses oreilles, que son cœur ne comprenne pas, qu’il ne se convertisse pas et qu’il ne soit pas guéri ! Et je dis : Jusqu’à quand, Seigneur ? Et il répondit : Jusqu’à ce que les villes soient désolées et sans habitants, et les maisons privées d’hommes, et le sol désert et dévasté ; jusqu’à ce que l’Éternel en ait éloigné les hommes, et que la solitude soit grande au milieu du pays. »

Un autre passage biblique très à jour pour notre période se trouve dans le livre de Matthieu. Jésus enseignait le peuple : « Des pharisiens y vinrent aussi pour le tenter, et ils lui dirent : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque sujet que ce soit ? Et il leur répondit : N’avez-vous pas lu que Celui qui créa, au commencement, fit un homme et une femme ; et qu’il dit : A cause de cela l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce que Dieu a joint, que l’homme ne le sépare donc pas. Ils lui dirent : Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner une lettre de divorce à la femme et de la répudier ? Il leur dit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais il n’en était pas ainsi au commencement. Mais je vous dis que quiconque répudiera sa femme, si ce n’est pour cause d’adultère, et en épousera une autre, commet un adultère ; et celui qui épousera celle qui a été répudiée, commet aussi un adultère » (Matthieu 19:3-9). Il n’y a pas de confusion dans les paroles de Jésus.

Beaucoup d’autres choses sont rendues claires et précises dans la Parole de Dieu, si seulement le monde était intéressé à lire la Bible pour les connaître, mais une chose est claire, ce que Jésus a dit, que ce soit en rouge ou en noir, la vérité ne se trouve seulement que dans ce qui sort de la bouche de Dieu. Jésus savait que l’heure de Sa mort approchait lorsque Judas est venu vers Lui avec les soldats pour le trahir par un baiser. « Alors, ils jetèrent les mains sur Jésus et le saisirent. Et un de ceux qui étaient présents tira son épée et frappa un serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille. Alors, Jésus leur dit : Vous êtes sortis comme après un brigand, avec des épées et des bâtons pour me prendre. J’étais tous les jours au milieu de vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez point saisi ; mais c’est afin que les Écritures fussent accomplies. Alors, tous ses disciples l’ayant abandonné s’enfuirent. Et un jeune homme le suivait, enveloppé seulement d’une étoffe légère ; et les jeunes gens le prirent. Il leur laissa son vêtement, et s’enfuit nu de leurs mains » (Marc 14:46-51).

Cet épisode du jeune homme est mentionné seulement dans cet Évangile de Marc et semble nous indiquer que c’était Marc lui-même. Un jeune homme sans trop d’importance dans le Nouveau Testament, mais que Dieu avait choisi pour écrire un des quatre Évangiles sur la vie de Jésus. Son compte-rendu de la crucifixion et de la résurrection de Jésus demeure parmi les premiers évènements les plus importants de toute l’histoire. La famille de Marc était prospère et possédait une maison avec une grande chambre à l’étage supérieur où les disciples pouvaient se réunir pour prier. Il est fort possible que le premier jour des pains sans levain, où l’on immolait la Pâque, les disciples de Jésus Lui dirent : « Où veux-tu que nous allions te préparer ce qu’il faut pour manger la pâque ? »

Alors, dans Marc 14:13-15 : « Jésus envoya deux de ses disciples et leur dit : Allez à la ville, et vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau ; suivez-le. Et en quelque lieu qu’il entre, dites au maître de la maison : Le maître dit : Où est le lieu où je mangerai la pâque avec mes disciples ? Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée et toute prête ; préparez-nous là la pâque. » Dans Marc 14:16-17, nous lisons : « Ses disciples donc partirent, et vinrent à la ville, et trouvèrent les choses comme il leur avait dit ; et ils préparèrent la pâque. Quand le soir fut venu, il vint avec les douze. » C’est là que le dernier repas du Seigneur avec Ses disciples a eu lieu. Et le jeune Marc fut intensément intéressé à observer tout ce qui se passait dans cette chambre haute, avant et après la crucifixion et la résurrection. Il est également possible que Marc ait entendu parler du plan de Judas de trahir Jésus.

Car, dans Marc 14:18-21, nous lisons : « Et comme ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : Je vous dis en vérité, que l’un de vous, qui mange avec moi, me trahira. Alors ils commencèrent à s’affliger ; et ils lui dirent, l’un après l’autre : Est-ce moi ? Il leur répondit : C’est l’un des douze qui met la main au plat avec moi. Pour ce qui est du Fils de l’homme, il s’en va, selon ce qui a été écrit de lui ; mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est trahi ; il eût mieux valu pour cet homme de n’être jamais né. » Marc aurait pu entendre la conversation au sujet de Judas et regarder les disciples alors qu’ils se dirigeaient vers Gethsémani. Peut-être que Judas, étant revenu avec les soldats, Marc, déjà au lit, a pu saisir le drap de lin et être sorti pour avertir Jésus. Les soldats ayant trouvé Jésus, Marc fut obligé de voir les disciples s’enfuir et il s’est aussi enfui.

Peu importe, la proximité de ces évènements a causé une impression si profonde en lui qu’il fut poussé par l’Esprit à écrire son compte-rendu de tous les évènements sur le sujet, avec le chef des apôtres, comme nous pouvons le voir dans 1 Pierre 5:12-13 : « Je vous ai écrit en peu de mots par Silvain, qui est, comme je l’estime, un frère fidèle, vous exhortant et vous assurant que la vraie grâce de Dieu est celle dans laquelle vous demeurez fermes. La communauté des élus qui est à Babylone, et Marc mon fils, vous saluent. » Et l’Évangile de Marc en fut le résultat. Un autre jeune homme a également rendu une belle confession sur Jésus.

Dans 1 Timothée 6:13-14, Paul déclara à son jeune évangéliste : « Je te recommande devant Dieu, qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus-Christ, qui fit une belle confession devant Ponce Pilate, de garder le commandement, sans tache et sans reproche, jusqu’à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. » Le jeune Timothée avait lui aussi professé devant de nombreux témoins ce que Paul lui dit : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence de plusieurs témoins » (1 Timothée 6:12). Sa profession fut évidemment similaire en substance et en qualité à celle que Jésus avait faite devant Pilate.

Lorsque les Juifs avaient insisté pour que Pilate condamne Jésus à mourir, leur argument fut : « Nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu » (Jean 19:7). Mais : « Pilate entendant cette parole, eut encore plus de crainte. Il rentra donc dans le prétoire, et il dit à Jésus : D’où es-tu ? Mais Jésus ne lui fit aucune réponse. Alors Pilate lui dit : Tu ne me dis rien ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te faire crucifier, et le pouvoir de te délivrer ? Jésus lui répondit : Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi est coupable d’un plus grand péché. Dès lors Pilate cherchait à le délivrer; mais les Juifs criaient : Si tu délivres cet homme, tu n’es pas ami de César, car quiconque se fait roi se déclare contre César. Pilate entendant cette parole, mena Jésus dehors, et s’assit sur son tribunal, au lieu appelé le Pavé, en hébreu Gabbatha » (Jean 19:8-13).

Son silence, lorsqu’une dénonciation de la charge portée contre Lui aurait pu Le sauver, et principalement Son témoignage ouvert devant Pilate que Jésus était en effet le Roi descendu du ciel, fut une bonne confession, surtout qu’elle était faite ouvertement devant des Juifs, témoins hostiles. Quel beau témoignage de Celui : « que doit manifester en son temps le bienheureux et seul Souverain, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, Qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir ; à qui soient l’honneur et la puissance éternelle ! Amen » (1 Timothée 6:15-16).

Jésus a pareillement déclaré, dans Matthieu 10:32-39 : « Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est aux cieux. Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je suis venu apporter, non la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre le fils et le père, entre la fille et la mère, entre la belle-fille et la belle-mère. Et l’homme aura pour ennemis ceux de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n’est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi ; et celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui aura conservé sa vie, la perdra ; mais celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, la retrouvera. »

Paul abonde dans le même sens lorsqu’il dit : « La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Voilà la parole de la foi que nous prêchons. Elle dit que si tu confesses de ta bouche que Jésus est le Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car on croit du cœur, pour obtenir la justice, et l’on fait confession de la bouche pour le salut. En effet, l’Écriture dit : Quiconque croit en lui, ne sera point confus. Car il n’y a point de distinction entre le Juif et le Grec, parce que tous ont un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur, sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils celui auquel ils n’ont point cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a pas quelqu’un qui prêche ? Et comment prêchera-t-on, si l’on n’est pas envoyé ? selon ce qui est écrit : Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes choses ! » (Romains 10:8-15).

Jean aussi a déclaré, dans 1 Jean 4:15-16 : « Quiconque confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Pour nous, nous avons connu et cru l’amour que Dieu a pour nous : Dieu est charité ; et celui qui demeure dans la charité, demeure en Dieu et Dieu en lui. » Malgré les grandes bénédictions qui attendent tous ceux qui ont eu le courage de faire de bonnes confessions, déclarant leur foi en Christ, la plupart du monde va les refuser jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Mais il viendra un temps où l’on pourra dire : « que toute langue confesse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2:11).

« Touchant son Fils, né de la race de David selon la chair et, selon l’esprit de sainteté, déclaré Fils de Dieu avec puissance, par sa résurrection des morts, savoir, Jésus-Christ notre Seigneur, par qui nous avons reçu la grâce et l’apostolat, afin d’amener à l’obéissance de la foi en son nom toutes les nations ; du nombre desquels vous êtes aussi, vous qui avez été appelés par Jésus-Christ ; à tous les bien-aimés de Dieu, appelés et saints, qui sont à Rome ; la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! Avant toutes choses, je rends grâces au sujet de vous tous à mon Dieu, par Jésus-Christ, de ce que votre foi est célèbre par tout le monde, » déclare Paul, dans Romains 1:3-8.

Il est mémorable que l’identification de Jésus-Christ comme Fils de Dieu soit directement associée à Sa résurrection des morts. « L’ennemi qui sera détruit le dernier, c’est la mort ; car Dieu a mis toutes choses sous ses pieds. Or, quand il dit que toutes choses lui sont assujetties, il est évident que celui qui lui a assujetti toutes choses, est excepté », nous déclare Paul, dans 1 Corinthiens 15:26-27. Puisque Dieu seul peut vaincre la mort, la résurrection du corps de Jésus est une affirmation incontestable de Sa divinité unique. Dans Matthieu 16:16, nous découvrons que : « Simon Pierre, prenant la parole, dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Cette connaissance ne pouvait lui venir que de Dieu Lui-même.

Plusieurs autres avaient réclamé la divinité comme « fils de dieu », mais tous sont morts, seul Christ l’a sanctionné par Sa victoire sur la mort. Car : « Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants, lorsqu’il a suscité Jésus ; comme il est écrit dans le psaume second : Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui. Mais qu’il l’ait ressuscité des morts, de telle sorte qu’il ne retourne plus à la corruption, il en a parlé ainsi : Je vous tiendrai fidèlement les promesses sacrées faites à David » (Actes 13:33-34).

« Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité. Or, quand ce corps corruptible aura été revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura été revêtu de l’immortalité, alors cette parole de l’Écriture sera accomplie : La mort est engloutie en victoire. O mort ! où est ton aiguillon ? O enfer ! où est ta victoire ? Or, l’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur, » nous dit Paul, dans I Corinthiens 15:53-58.

Jésus est explicitement appelé « le Fils de Dieu » environ 44 fois dans le Nouveau Testament, mais c’est seulement la moitié des fois qu’il est appelé « Fils de l’homme ». Cependant, cette grande vérité du Fils de Dieu est clairement enseignée en de nombreuses autres façons par l’utilisation du titre lui-même. C’est tellement important qu’il n’y a aucun salut pour celui qui le renie. Jésus a clairement déclaré : « Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point condamné, mais celui qui ne croit point est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et la cause de cette condamnation, c’est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3:17-19).

Et cela parce que Jésus est vivant et nous, qui croyons en Son Nom, vivrons aussi éternellement ! « Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est ce même Jésus, le Christ, qui est venu avec l’eau et le sang ; non seulement avec l’eau, mais avec l’eau et le sang ; et c’est l’Esprit qui en rend témoignage, parce que l’Esprit est la vérité. Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre ; l’Esprit, l’eau, et le sang ; et ces trois-là se rapportent à une seule chose. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est d’un plus grand poids ; or, c’est là le témoignage que Dieu a rendu de son Fils. Celui qui croit au Fils de Dieu, a le témoignage de Dieu en lui-même ; celui qui ne croit point Dieu, le fait menteur, puisqu’il n’a pas cru au témoignage que Dieu a rendu de son Fils. Et voici le témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est dans son Fils. Qui a le Fils, a la vie ; qui n’a point le Fils de Dieu, n’a point la vie » (1 Jean 5:5-12).




D.467 – Un profond sommeil

Par Joseph Sakala

Dans Genèse 2:21, nous lisons que : « l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur Adam, qui s’endormit ; et il prit une de ses côtes, et resserra la chair à sa place. » Voilà le premier de sept endroits où l’expression tardema, « profond sommeil », est utilisée dans l’Ancien Testament. Dans chaque cas, il est question d’un état spécial induit spécifiquement par Dieu Lui-même dans le but de révéler une expérience à quelqu’un ou au travers de quelqu’un. Dans le cas d’Adam, Dieu lui a fait une épouse durant son profond sommeil, épouse de la laquelle naîtraient toutes les nations de la terre. « Et l’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise d’Adam, et la fit venir vers Adam » (Genèse 2:22). L’alliance que Dieu a faite avec Adam et Ève leur déléguait l’autorité sur la terre et sur leurs descendants.

Le deuxième profond sommeil fut celui que Dieu fit tomber sur Abram. Dans Genèse 15:12-13, il est écrit : « Et comme le soleil allait se coucher, un profond sommeil tomba sur Abram ; et voici, une terreur, une obscurité profonde tomba sur lui. Et l’Éternel dit à Abram : Sache que ta postérité sera étrangère dans un pays qui ne lui appartiendra point, et qu’elle en servira les habitants, et qu’ils l’opprimeront pendant quatre cents ans. » Dieu a fait une alliance avec Abram, lui promettant que de sa descendance naîtrait Sa nation choisie. « Et je te ferai devenir une grande nation, et je te bénirai, et je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction » (Genèse 12:2). Avec cette alliance : « En ce jour-là, l’Éternel traita alliance avec Abram, en disant : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate » (Genèse 15:18).

Au travers de sa postérité, Ses descendants, Isaac et Jacob, ont reçu la promesse. « Et je te ferai devenir une grande nation, et je te bénirai, et je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction. Et je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse 12:2-3). Mais Adam était un type de Christ et Abraham aussi était un type de Christ, et leur sommeil profond préfigurait Son sommeil profond dans Sa mort sur la croix. Là, Il est devenu le dernier Adam et la postérité promise, mourant sur la croix et donnant ainsi la vie à Son épouse pour établir la nation des sauvés. C’est ainsi que Dieu a accompli toutes les anciennes alliances pour établir une Alliance éternelle dans Son sang pur et sans tache.

Lorsqu’Adam tomba dans son profond sommeil, son épouse fut née. Quand Abraham tomba dans son sommeil, une grande nation fut née. Mais lorsque Christ était dans Son profond sommeil, dans la mort sur la croix et dans le cercueil pendant trois jours et trois nuits, la mort et l’enfer furent jugés, et une nouvelle famille divine d’immortels fut née. « Si donc toute l’Église est assemblée en un même lieu et que tous parlent des langues, et que des gens du commun peuple, ou des incrédules y entrent, ne diront-ils pas que vous avez perdu le sens ? Mais si tous prophétisent et qu’il entre un incrédule, ou un ignorant, il est convaincu par tous, il est jugé par tous ; et ainsi les secrets de son cœur sont manifestés et ainsi, se prosternant la face contre terre, il adorera Dieu et publiera que Dieu est véritablement au milieu de vous, » nous déclare Paul, dans 1 Corinthiens 14:23-25.

Nous entrons dans une nouvelle naissance, de façon à ce que chacun doit naître de nouveau et doit commencer comme un petit enfant spirituel. « Et Jésus, ayant fait venir un enfant, le mit au milieu d’eux, et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez, et si vous ne devenez comme des enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux » (Matthieu 18:2-3). La vérité demeure cependant que plusieurs chrétiens restent des petits enfants spirituels dans les attributs qui devraient caractériser plutôt des hommes et femmes forts de Dieu. Et comment cela se reflète-t-il ?

Paul fait le lien en relation avec ces petits enfants spirituels en Christ lorsqu’il déclare aux Corinthiens : « Pour moi, frères, je n’ai pu vous parler comme à des hommes spirituels ; mais comme à des hommes charnels, comme à de petits enfants en Christ. Je vous ai donné du lait à boire, et non de la viande, car vous n’étiez pas en état de la supporter ; maintenant même, vous ne le pouvez pas, parce que vous êtes encore charnels. Car, puisqu’il y a parmi vous de l’envie, des dissensions et des partis, n’êtes-vous pas charnels, et ne vous conduisez-vous pas selon l’homme ? » (1 Corinthiens 3:1-3).

« Afin que nous ne soyons plus des petits enfants, flottants et emportés çà et là à tous vents de doctrine, par la tromperie des hommes, et par leur adresse à séduire artificieusement ; mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions en toutes choses dans celui qui est le chef, Christ ; de qui tout le corps, bien coordonné et étroitement uni, par le concours de toutes les jointures, tire son accroissement, selon la force assignée à chaque membre, afin qu’il soit édifié lui-même dans la charité, » insiste Paul, dans Éphésiens 4:14-16. La croissance spirituelle ne peut venir qu’au travers de la nourriture spirituelle et de l’exercice spirituel. Alors : « Désirez avec ardeur, comme des enfants nouvellement nés, le lait spirituel et pur, afin que vous croissiez par son moyen, » nous dit 1 Pierre 2:2.

« Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux qui, par l’habitude, ont le jugement exercé à discerner le bien et le mal, » nous assure Hébreux 5:14. Les chrétiens solides, donc, doivent devenir matures dans la compréhension de la Parole ainsi que dans leur comportement. La dernière référence à la croissance, dans la Bible, s’applique à chaque chrétien. Alors : « Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté. Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit gloire, et maintenant, et pour le jour d’éternité ! Amen, » nous déclare 2 Pierre 3:17-18.

Il faut que chaque chrétien naisse éventuellement de Dieu. Voici la Bonne Nouvelle que l’apôtre Jean nous dévoile : « Maintenant donc, petits enfants, demeurez en lui, afin que, quand il paraîtra, nous ayons de la confiance et que nous ne soyons pas confus devant lui à son avènement. Si vous savez qu’il est juste, sachez que quiconque pratique la justice, est né de lui » (1 Jean 2:28-29). Donc, pour venir à naître de Lui, il faut absolument penser comme Lui. Voici la première de sept mentions de la phrase « nés de Dieu » ou « nés de Lui » dans cette petite épître de 1 Jean. Si quelqu’un désire savoir comment reconnaître celui qui sera vraiment « né de Dieu » voici sept descriptions qui nous sont disponibles pour nous aider. Le premier test se trouve dans les versets cités plus haut qui nous dévoilent que quiconque pratique la justice est né de lui.

La deuxième et la troisième se trouvent dans 1 Jean 3:9 où nous pouvons lire : « Quiconque est né de Dieu, ne commet point le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. » Cela veut dire que ce chrétien ne pratiquera pas le péché parce que la nature même de Dieu est implantée en lui. Une autre évidence est l’amour même de Dieu. « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car la charité vient de Dieu, et quiconque aime, est né de Dieu, et connaît Dieu » (1 Jean 4:7). Encore une autre preuve est la véritable foi que nous avons en Christ, car cette foi produit l’amour. « Quiconque croit que Jésus est le Christ, est engendré de Dieu ; et quiconque aime Dieu qui l’a engendré, aime aussi celui qui est engendré de lui. Nous connaissons en ceci que nous aimons les enfants de Dieu, c’est que nous aimons Dieu, et que nous gardons ses commandements. Car ceci est l’amour de Dieu, c’est que nous gardions ses commandements ; or, ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5:1-3). Notez que nous sommes présentement engendrés de Dieu, mais nous serons nés lors de la première résurrection.

Une bonne preuve que quelqu’un est engendré de Dieu se manifeste par celui qui ne sera pas continuellement accablé par le monde. « Parce que tout ce qui est né de Dieu, est victorieux du monde, et la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi. Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (1 Jean 5:4-5). Finalement : « Nous savons que quiconque est né de Dieu, ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu, se conserve lui-même, et le malin ne le touche point » (1 Jean 5:18). Le terme « né de nouveau » est utilisé librement de nos jours et il faut réaliser que la vraie régénération est permanente. C’est un miracle accompli par Dieu Lui-même dans la vie d’un converti, car la personne sera littéralement née dans la Famille de Dieu.

Dans 1 Jean 3:1-2, l’apôtre Jean déclare : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Le monde ne nous connaît point, parce qu’il ne l’a point connu. Bien-aimés, nous sommes à présent enfants de Dieu [par Son engendrement], et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté [par la naissance] ; mais nous savons que quand il sera manifesté [lors de la Résurrection], nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. » Une des vérités les plus motivantes de la Bible est la doctrine que nous serons un jour des enfants de Dieu dans Sa Grande Famille. Nous serons nés de nouveau, immortels, au travers de notre foi en Jésus-Christ. Et Dieu traitera avec nous comme un bon père traite ses enfants bien-aimés. Nous devons répondre à cet appel comme des enfants obéissants qui aiment leur Père.

Cette petite épître de Jean nous donne plusieurs références à cette relation avec notre Créateur ainsi qu’à nos responsabilités qui en découlent. D’abord, dans 1 Jean 2:28-29, l’apôtre Jean dit : « Maintenant donc, petits enfants, demeurez en lui, afin que, quand il paraîtra, nous ayons de la confiance et que nous ne soyons pas confus devant lui à son avènement. Si vous savez qu’il est juste, sachez que quiconque pratique la justice, est né de lui. » Et, dans 1 Jean 3:9, il nous affirme que : « Quiconque est né de Dieu, ne commet point le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. » Jean écrit que quiconque est né de Dieu ne peut pécher, ce qui implique que ce n’est pas présentement, car nous péchons tous encore, même occasionnellement, parce que nous sommes engendrés de Dieu seulement.

Un autre attribut relié à notre élection, c’est l’amour fraternel. « Quiconque croit que Jésus est le Christ, est engendré de Dieu ; et quiconque aime Dieu qui l’a engendré, aime aussi celui qui est engendré de lui. Nous connaissons en ceci que nous aimons les enfants de Dieu, c’est que nous aimons Dieu, et que nous gardons ses commandements » (1 Jean 5:1-2). Et dans 1 Jean 4:7, nous lisons : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car la charité vient de Dieu, et quiconque aime, est né de Dieu, et connaît Dieu. » Ainsi, chaque enfant de Dieu est doué d’une foi victorieuse : « Parce que tout ce qui est né de Dieu, est victorieux du monde, et la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi » (1 Jean 5:4).

Tous ceux et celles qui sont véritablement des enfants de Dieu ne perdront jamais cette relation sainte. Car : « Nous savons que quiconque est né de Dieu, ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu, se conserve lui-même, et le malin ne le touche point » (1 Jean 5:18). C’est évident, parce que : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous, est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jean 4:4). Il existe plusieurs références comme celles-ci dans la Bible, qui mettent l’emphase sur le fait que notre caractère devrait être le reflet de celui du Père, sur la même longueur d’onde.  À cela, Sa promesse glorieuse ultime est : « Que nous sommes à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3:2).

Mais en attendant ce précieux moment, restons fermes, car Dieu ne nous abandonnera jamais. Regardez ces paroles encourageantes du Seigneur alors que les enfants d’Israël se préparaient à entrer dans la Terre Promise : « Fortifiez-vous et prenez courage ; ne craignez point, et ne soyez point effrayés devant eux ; car c’est l’Éternel ton Dieu qui marche avec toi ; il ne te laissera point, et ne t’abandonnera point. Puis Moïse appela Josué, et lui dit, devant tout Israël : Fortifie-toi et prends courage ; car tu entreras avec ce peuple au pays que l’Éternel a juré à leurs pères de leur donner, et c’est toi qui les en mettras en possession. C’est l’Éternel qui marche devant toi ; il sera Lui-même avec toi ; il ne te laissera point, et ne t’abandonnera point ; ne crains point, et ne sois point effrayé » (Deutéronome 31:6-8).

La promesse que Dieu n’abandonnera pas Son peuple ou Ses enfants paraît plusieurs fois dans les Écritures. Cette promesse fut donnée par l’intermédiaire de Moïse aux enfants d’Israël comme ils se préparaient à entrer dans la terre promise à Abraham depuis longtemps. Puis Moïse appela Josué et lui fit la même promesse alors que Dieu l’avait choisi comme chef lors des batailles qui se préparaient dans l’exécution de la volonté de Dieu. Essentiellement, la même promesse fut faite à Jacob lorsqu’il commença à assumer le rôle qui lui était ordonné par Dieu. « Alors il eut un songe ; et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait aux cieux ; et voici les anges de Dieu montaient et descendaient par elle. Et voici, l’Éternel se tenait au-dessus d’elle, et il dit : Je suis l’Éternel, le Dieu d’Abraham, ton père, et le Dieu d’Isaac ; la terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité. Et ta postérité sera comme la poussière de la terre ; et tu te répandras à l’Occident et à l’Orient, au Nord et au Midi ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité. Et voici, je suis avec toi, et je te garderai partout où tu iras ; et je te ramènerai en ce pays ; car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie fait ce que je t’ai dit » (Genèse 28:12-15).

Elle fut répétée directement à Josué par Dieu. Dans Josué 1:5-6, Dieu lui dit : « Nul ne subsistera devant toi pendant tous les jours de ta vie ; je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse ; je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage ; car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner. » David a également passé la même promesse à Salomon lorsqu’il est devenu responsable du royaume et de la reconstruction du temple. « David dit donc à Salomon, son fils : Fortifie-toi, prends courage et agis ; ne crains point, et ne t’effraye point ; car l’Éternel Dieu, mon Dieu, sera avec toi : il ne te laissera point et ne t’abandonnera point, jusqu’à ce que toute l’œuvre pour le service de la maison de l’Éternel soit achevée. Et voici les classes des sacrificateurs et des Lévites, pour tout le service de la maison de Dieu ; et tu as avec toi, pour toute l’œuvre, tous les hommes de bonne volonté, experts pour toute sorte de service ; et les chefs et tout le peuple sont prêts à exécuter tout ce que tu diras » (1 Chroniques 28:20-21).

Dans Esaïe 41:14-20, nous pouvons lire cette belle promesse : « Ne crains point, vermisseau de Jacob, faible reste d’Israël : Je suis ton aide, dit l’Éternel ; le Saint d’Israël est ton Rédempteur. Voici, je fais de toi une herse aiguë, neuve et armée de tranchants ; tu fouleras les montagnes, tu les écraseras, et tu rendras les collines semblables à de la balle. Tu les vanneras, le vent les emportera, la tempête les dispersera ; mais toi, tu te réjouiras en l’Éternel, tu te glorifieras dans le Saint d’Israël. Les affligés et les misérables qui cherchent des eaux et qui n’en ont point, dont la langue est desséchée par la soif, moi, l’Éternel, je les exaucerai ; Moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai point. Je ferai jaillir des fleuves sur les hauteurs, et des sources au milieu des vallées ; je changerai le désert en étang, et la terre aride en sources d’eaux ; Je mettrai dans le désert le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier ; je planterai dans les solitudes le cyprès, l’orme et le buis ensemble ; afin qu’ils voient et qu’ils sachent, qu’ils observent et comprennent tous, que la main de l’Éternel a fait ces choses, que le Saint d’Israël en est l’auteur. »

Nous, les chrétiens fidèles, pouvons aujourd’hui nous réjouir dans ces mêmes promesses incroyables. Car, dans Hébreux 13:5-6, Dieu nous dit : « Que votre conduite soit exempte d’avarice ; soyez contents de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Certainement je ne te laisserai point, et je ne t’abandonnerai point. De sorte que nous disons avec assurance : Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l’homme ? » Ce verset remarquable contient cinq négations, dans le grec, alors qu’il pourrait très bien être exprimé littéralement ainsi : « Par lesquelles nous ont été données les très grandes et précieuses promesses, afin que par leur moyen vous soyez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui règne dans le monde par la convoitise », comme nous l’assure le chef des apôtres, dans 2 Pierre 1:4.

Nous avons toutes ces belles promesses qui nous attendent dans le Royaume, mais imaginez un instant ce qui nous attend sur cette terre, alors que nous attendons notre héritage. « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Mon Père sera glorifié, si vous portez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples », nous rassure Jésus, dans Jean 15:7-8. Cette inestimable promesse fut une inspiration pour les fidèles tout au long des siècles. Elle devient encore plus précieuse dans le grec original dans lequel elle fut écrite. « Demeurer » implique une relation toute personnelle avec quelqu’un. Dans ce cas-ci, notre relation personnelle est avec Jésus qui nous assure que : « Comme mon Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés ; demeurez dans mon amour » (Jean 15:9).

Pour demeurer dans Son amour, il va absolument falloir que cela se manifeste dans notre amour pour Lui, ainsi que dans notre amour pour les frères et sœurs. « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie demeure en vous, et que votre joie soit accomplie. Mon commandement, c’est que vous vous aimiez les uns les autres, comme Je vous ai aimés. Nul n’a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis. Vous serez mes amis, si vous faites tout ce que je vous commande » (Jean 15:10-14). Donc, nos esprits et nos cœurs seront en totale harmonie avec Son cœur, guidés par Ses Paroles. Ainsi, toute divergence d’opinion doctrinale entre chrétiens doit se régler par la Parole de Dieu, selon Jésus et non selon un homme.

« Vous demanderez tout ce que vous voudrez » n’a plus la même vigueur en français. Dans le grec, c’est un commandement, dans le mode impératif, un défi, si vous voulez. Dieu nous lance comme défi de Lui demander ce que nous voulons pour voir si Dieu sera fidèle. Désirer quelque chose est bien différent que d’avoir vraiment besoin de la même chose. Et Dieu ne craint pas que nous Lui demandions des choses à penchant égoïste, car si nous demeurons en Lui, nos désirs seront Ses désirs et nous demanderons les choses qui vont naturellement glorifier le Père. Donc : « Mon Père sera glorifié, si vous portez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples », nous déclare Jésus, dans Jean 15:8. Et quand Dieu nous dit que vous l’obtiendrez, le sens est le même dans le grec que « venir en existence ».

Alors, Dieu répondra à toute demande honnête, même si notre prière demandera de modifier une loi naturelle, ou si Dieu devra créer un miracle pour changer une loi naturelle. Il nous lance même le défi de demander sans hésitation. Et si nous rencontrons Ses conditions de demeurer en Lui, Dieu devient le cep et nous les sarments. Et, dans Jean 15:1-5, Jésus nous dit : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Il retranche tout sarment en moi qui ne porte point de fruit ; et il émonde tout sarment qui porte du fruit, afin qu’il porte encore plus de fruit. Vous êtes déjà nets, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et moi, je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s’il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, et vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit ; car sans moi, vous ne pouvez rien faire. »

Dieu mettra en nous le désir de porter beaucoup de fruit, pour Sa gloire et pour notre appétence éternelle. Pensez vraiment à ces choses. Parce que : « Au reste, frères, que toutes les choses qui sont véritables, toutes celles qui sont honnêtes, toutes celles qui sont justes, toutes celles qui sont pures, toutes celles qui sont aimables, toutes celles qui sont de bonne réputation, et où il y a quelque vertu, et qui sont dignes de louange ; que toutes ces choses occupent vos pensées », déclare Paul, dans Philippiens 4:8. Il est quasiment impossible, de nos jours, d’ouvrir la télévision, d’aller magasiner, d’aller au restaurant, de lire les journaux, ou surfer sur Internet sans que notre esprit soit infiltré par toutes sortes de pensées malpropres. Dans le verset cité plus haut, Paul nous guide dans nos pensées. Prenons le temps d’en étudier quelques-unes.

Jean 3:33-35 nous déclare que : « Celui qui a reçu son témoignage a scellé que Dieu est véritable. Car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit par mesure. Le Père aime le Fils et a mis toutes choses en sa main. » Et, dans Jean 8:14-16, Jésus déclara : « Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est véritable, car je sais d’où je suis venu, et où je vais ; mais vous, vous ne savez d’où je viens, ni où je vais. Vous, vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne. Et si je juge, mon jugement est digne de foi ; car je ne suis pas seul, mais avec moi est le Père qui m’a envoyé. » Il y a beaucoup de vérité, de sincérité et d’honnêteté dans les paroles de Jésus.

Dans 1 Timothée 2:1-3, Paul nous : « recommande donc, avant toutes choses, qu’on fasse des requêtes, des prières, des supplications et des actions de grâces pour tous les hommes ; pour les rois, et pour tous ceux qui sont constitués en dignité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Car cela est bon et agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur. » Dans Colossiens 4:1, Paul s’adresse aux patrons et leur déclare : « Maîtres, accordez à vos serviteurs ce qui est juste et équitable, sachant que vous avez, vous aussi, un Maître dans les cieux. » Et à Timothée, Paul dit : « N’impose les mains à personne avec précipitation, et ne participe point aux péchés d’autrui, conserve-toi pur toi-même » (1 Timothée 5:22). Cette recommandation s’adresse à tout faux ministre qui voudrait se former une religion qui prêcherait quoi que ce soit de contraire à ce qui est dans la Bible.

L’apôtre Pierre nous instruit dans le même sens dans son épître où il nous déclare : « Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui regarde la vie et la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par sa gloire et par sa vertu ; par lesquelles nous ont été données les très grandes et précieuses promesses, afin que par leur moyen vous soyez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui règne dans le monde par la convoitise » (2 Pierre 1:3-4). Nos paroles doivent être orientées vers ceux qui font le bien. « Soyez donc soumis à toute institution humaine, à cause du Seigneur ; soit au roi, comme à celui qui est au-dessus des autres ; soit aux gouverneurs, comme à des personnes envoyées de sa part, pour punir ceux qui font mal et approuver ceux qui font bien. Car ceci est la volonté de Dieu, qu’en faisant bien vous fermiez la bouche à l’ignorance des hommes dépourvus de sens » (1 Pierre 2:13-15).

Notre style de vie et nos pensées auront sûrement besoin d’ajustement, lorsqu’il faudra faire des demandes à Dieu en particulier, parce que cela implique des comportements pour la balance de notre vie et la façon de faire les choses. Car c’est Christ qui devient notre Maître. « En effet, il était convenable que celui pour qui et par qui sont toutes choses, voulant amener à la gloire plusieurs enfants, rendît parfait le Prince de leur salut, par les souffrances. Car tous, et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, relèvent d’un seul ; c’est pourquoi il n’a point honte de les appeler frères, en disant : J’annoncerai ton nom à mes frères ; je te louerai au milieu de l’assemblée » (Hébreux 2:10-12).

Le Seigneur ne nous demande jamais d’aller là où Il n’est pas passé avant. Il est littéralement le Capitaine de notre salut et nous n’avons qu’à suivre notre Leader divin : « Regardant à Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, méprisant l’ignominie, à cause de la joie qui lui était proposée, a souffert la croix, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12:2). « Car c’est à cela que vous êtes appelés, puisque Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ; Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est trouvé aucune fraude ; qui, outragé, ne rendait point d’outrages ; et maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement ; Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu’étant morts au péché, nous vivions à la justice, et par la meurtrissure de qui vous avez été guéris, » nous déclare Pierre, dans 1 Pierre 2:21-24.

Cependant, dans Actes 5:31-32 : « Dieu l’a élevé à sa droite, comme le Prince et Sauveur, afin de donner à Israël la repentance et la rémission des péchés. Et nous lui sommes témoins de ces choses, aussi bien que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » Cette merveilleuse vérité paraît sous plusieurs formes. Jésus nous dit qu’Il est notre Berger et : « Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10:27-30). Dans Jean 8:12, Jésus nous déclare avec puissance : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. »

Jésus nous guide dans le droit chemin. Comment cela peut-il se faire ? « Mais quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera point par lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et vous annoncera les choses à venir. C’est lui qui me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16:13-14). Avec un Leader parfait, un Berger aimant, une Lumière infaillible pour nous guider, nous devrions sûrement Le suivre, même si, à l’occasion, le chemin semble résistant. Jésus est le but, le prix au bout de notre chemin. Pour Lui, Paul a donné sa vie.

« Bien plus, je regarde toutes choses comme une perte, en comparaison de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour qui j’ai perdu toutes choses, et je les regarde comme des ordures, afin que je gagne Christ, et que je sois trouvé en lui, ayant, non point ma justice, celle qui vient de la loi, mais celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice de Dieu par la foi ; afin que je connaisse Christ, et l’efficace de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort ; pour parvenir, si je puis, à la résurrection des morts. Non que j’aie déjà atteint le but, ou que je sois déjà parvenu à la perfection, mais je cours avec ardeur pour saisir le prix ; c’est pour cela aussi que j’ai été saisi par Jésus-Christ, » nous confirme Paul, dans Philippiens 3:8-12. Chacun de nous devrait avoir ce même but en tête jusqu’à l’avènement de Jésus.