V.01 – David Cole explose le mensonge de la chambre à gaz à Auschwitz

 

C’est un documentaire qui devrait vous faire tomber à la renverse, c’est limpide, c’est presque beau, ce David Cole démonte méthodiquement cette histoire de chambre à gaz à Auchwitz, vous devez absolument voir ce doc, que vous croyez ou pas à l’extermination massive des juifs par le gaz, cette vidéo est une pépite, elle pose de très sérieuses questions, le » grand professeur » Piper Franciszek est assez mal à l’aise et s’embrouille dans ses explications. Notez que ce professeur admet qu’il y a beaucoup plus de trace de zyklon B dans les baraquements traités pour assainir ces bâtiments que dans les chambres à gaz, il explique cela en disant que le traitement pour assainir les baraquements durait 24H alors que le zyklon B était utilisé pendant 20 mn UNE FOIS par jour pour les gazages d’êtres humains, ce qui est en totale opposition avec les dire des » témoins » et de Hoess (chef du camp)qui affirmaient que les chambres à gaz fonctionnaient toute la journée….. Sachez également que suite aux pressions phénoménales à l’encontre de David Cole et sa famille, il a répudié son travail, mais le bien a été fait, quand vous démontrez que 2+2=4, vous avez beau dire que vous regrettez, c’est trop tard, la démonstration reste la même….




D.238 – La religion séculière de « l’Holocauste » est un produit – frelaté – de la société de consommation

 

Robert FAURISSON

7 août 2008

La religion de « l’Holocauste » est séculière : elle appartient au monde laïque ; elle est profane ; elle dispose, dans les faits, du bras séculier, c’est-à-dire d’une autorité temporelle au pouvoir redouté. Elle a son dogme, ses commandements, ses décrets, ses prophètes et ses grands prêtres. Ainsi que l’a fait remarquer un révisionniste, elle a sa galerie de saints et de saintes dont, par exemple, sainte Anne (Frank), saint Simon (Wiesenthal) et saint Elie (Wiesel). Elle a ses lieux saints, ses rituels et ses pèlerinages. Elle a ses édifices sacrés (macabres) et ses reliques (sous la forme de savonnettes, de chaussures, de brosses à dents, …). Elle a ses martyrs, ses héros, ses miracles et ses miraculés (par millions), sa légende dorée et ses justes. Auschwitz est son Golgotha. Pour elle, Dieu s’appelle Yahweh, protecteur de son peuple élu, qui, comme le précise le psaume 120 de David récemment invoqué par une procureuse, Anne de Fontette, lors d’un procès intenté à un révisionniste français, punit « les lèvres fausses » (soit dit en passant, par l’envoi de « flèches de guerre, barbelées, avec des braises de genêt »). Pour cette religion, Satan se nomme Hitler, condamné, tel Jésus dans le Talmud, à bouillir pour l’éternité dans des excréments. Elle ne connaît ni pitié, ni pardon, ni clémence mais seulement le devoir de vengeance. Elle amasse des fortunes grâce au chantage et à l’extorsion et s’acquiert d’inouïs privilèges. Elle dicte sa loi aux nations. Son cœur bat à Jérusalem, au monument de Yad Vashem, dans un pays conquis sur l’indigène ; à l’abri d’une muraille de 8 mètres de haut destinée à protéger un peuple qui est le sel de la terre, les religionnaires de « l’Holocauste » font régner sur le goy une loi qui est la plus pure expression du militarisme, du racisme et du colonialisme.

Une religion toute récente au développement fulgurant

Même si elle est en grande partie un avatar de la religion hébraïque, la nouvelle religion est toute récente et elle a connu un développement fulgurant. Pour l’historien, le phénomène est exceptionnel. Le plus souvent une religion d’ampleur universelle trouve sa source dans des temps lointains et obscurs, ce qui rend ardue la tâche de l’historien des idées et des institutions religieuses. Or, voici que, par chance pour ce type d’historien, en l’espace d’une cinquantaine d’années (1945-2000), sous nos yeux, une nouvelle religion, celle de « l’Holocauste », a soudainement pris naissance pour se développer avec une étonnante célérité et s’imposer aujourd’hui un peu partout. Elle a conquis l’Occident et entend s’imposer dans le reste du monde. Tout chercheur s’intéressant au phénomène historique que constituent la naissance, la vie et la mort d’une religion devrait donc saisir l’occasion inespérée qui se présente ainsi d’aller étudier de près la naissance et la vie de cette nouvelle religion, puis d’en calculer les chances de survie et les possibilités de disparition. Tout polémologue guettant les signes annonciateurs d’une conflagration se devrait de surveiller les risques de croisade guerrière où peut nous entraîner cette religion conquérante.

Une religion qui épouse la société de consommation

En règle générale, la société de consommation met en difficulté ou en danger les religions et les idéologies. Chaque année, l’accroissement de la production industrielle et de l’activité commerciale crée dans les esprits de nouveaux besoins et désirs, bien concrets, qui éloignent les hommes de la soif d’absolu ou de l’aspiration à l’idéal dont se nourrissent religions et idéologies. Par ailleurs, les progrès de l’esprit scientifique rendent les hommes de plus en plus sceptiques quant à la véracité des récits et des promesses que leur font ces dernières. Paradoxalement, seule prospère la religion de « l’Holocauste », qui règne pour ainsi dire sans partage et obtient qu’on mette au ban de l’humanité les sceptiques agissant à visage découvert qu’elle appelle des « négationnistes » et qui se nomment « révisionnistes ».

De nos jours sont en crise ou parfois même en voie d’extinction les idées aussi bien de patrie, de nationalisme ou de race que de communisme ou même de socialisme. Sont également en crise les religions du monde occidental, y compris la religion juive, et, à leur tour mais de façon moins voyante, les religions non occidentales, confrontées, elles aussi, à la puissance d’attraction de la société de consommation ; quoi qu’on en puisse penser, la religion musulmane ne fait pas exception : le bazar attire les foules plus que la mosquée et, dans certains royaumes pétroliers, la société de consommation, sous ses formes les plus extravagantes, porte un défi de plus en plus insolent aux règles de vie édictées par l’islam.

Le catholicisme romain, quant à lui, est frappé d’anémie ; pour reprendre le mot de Céline, il est devenu « christianémique ». Parmi les catholiques auxquels s’adresse Benoît XVI, combien en reste-t-il pour croire encore à la virginité de Marie, aux miracles de Jésus, à la résurrection physique des morts, à la vie éternelle, au paradis, au purgatoire et à l’enfer ? Le discours des hommes d’Eglise se limite habituellement à ressasser que « Dieu est amour ». Les religions protestantes ou assimilées se diluent, avec leurs doctrines, en une infinité de sectes et variantes. La religion juive voit ses pratiquants de plus en plus rétifs devant l’obligation d’observer tant de prescriptions ou d’interdits biscornus et, pour commencer, de plus en plus, ses adeptes pratiquent le formariage ou désertent la synagogue.

Mais, tandis que les croyances ou les convictions occidentales ont beaucoup perdu de leur substance, la foi en « l’Holocauste », elle, s’est fortifiée ; elle a fini par créer un lien – une religion, du moins selon l’étymologie courante, est un lien (religat religio) – qui permet à des ensembles disparates de communautés et de nations de partager une foi commune. En fin de compte, chrétiens et juifs coopèrent aujourd’hui d’un même cœur à la propagation de la foi holocaustique. On voit même bon nombre d’agnostiques ou d’athées se ranger avec éclat sous la bannière de « l’Holocauste ». « Auschwitz » réalise l’union de tous.

C’est que cette nouvelle religion, née à l’âge où la société de consommation a pris son essor, en porte la marque. Elle en a la vigueur, l’habileté, l’inventivité. Elle exploite toutes les ressources du marketing et de la communication. Les infamies du Shoah Business ne sont que les effets secondaires d’une religion qui n’est elle-même, intrinsèquement, qu’une pure fabrication. A partir de bribes d’une réalité historique, somme toute banale en temps de guerre, comme l’internement d’une bonne partie des juifs européens dans des ghettos ou dans des camps, ses promoteurs ont bâti une gigantesque imposture historique : celle, à la fois, de la prétendue extermination des juifs d’Europe, des prétendus camps dotés de chambres à gaz homicides et, enfin, des prétendues six millions de victimes juives.

Une religion qui paraît avoir trouvé la solution de la question juive

A travers les millénaires, les juifs, d’abord généralement bien reçus dans leurs pays d’accueil, ont fini par susciter un phénomène de rejet qui a conduit à leur expulsion mais, bien souvent, sortis par une porte, ils sont ensuite rentrés par une autre porte. Dans plusieurs nations d’Europe continentale, vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, le phénomène est apparu une nouvelle fois. « La question juive » s’est notamment posée en Russie, en Pologne, en Roumanie, en Autriche-Hongrie, en Allemagne et en France. Tout le monde, à commencer par les juifs eux-mêmes, s’est alors mis à chercher « une solution » à cette « question juive ». Pour les sionistes, longtemps en minorité parmi leurs coreligionnaires, la solution ne pouvait être que territoriale. Il convenait de trouver, avec l’accord des nations impériales, un territoire où pourraient s’installer des colons juifs. Cette colonie se situerait, par exemple, en Palestine, à Madagascar, en Ouganda, en Amérique du Sud, en Sibérie,… La Pologne et la France envisageaient la solution de Madagascar tandis que l’Union soviétique créait en Sibérie méridionale le secteur autonome juif de Birobidjan. Quant à l’Allemagne nationale-socialiste, elle allait étudier la possibilité d’une installation des juifs en Palestine mais finit par s’aviser, dès 1937, du caractère irréaliste de cette solution et du grave préjudice qui serait ainsi causé aux Palestiniens. Par la suite, le IIIe Reich a voulu créer une colonie juive dans une partie de la Pologne (le Judenreservat de Nisko, au sud de Lublin), puis, à son tour, en 1940, il a sérieusement envisagé la création d’une colonie à Madagascar (le Madagascar Projekt). Par la suite, en proie aux nécessités d’une guerre à mener sur terre, sur mer, dans les airs et absorbé par les préoccupations de plus en plus angoissantes d’avoir à sauver les villes allemandes d’un déluge de feu, à sauvegarder la vie même de son peuple, à maintenir en activité l’économie de tout un continent si pauvre en matières premières, le Chancelier Hitler, au printemps de 1942, a fait savoir, notamment par l’intermédiaire du ministre du Reich et chef de la Chancellerie du Reich Hans-Heinrich Lammers, qu’il entendait « repousser à l’après-guerre la solution de la question juive ». Constituant en son sein une population nécessairement hostile à l’Allemagne en guerre, les juifs, du moins pour une grande partie d’entre eux, durent être déportés et internés. Ceux qui en étaient capables étaient astreints au travail, les autres étaient confinés dans des camps de concentration ou de transit. Jamais Hitler n’a voulu ou autorisé le massacre des juifs et ses cours martiales sont allées jusqu’à punir de la peine de mort, même en territoire soviétique, ceux qui se rendaient coupables d’excès contre les juifs. Jamais l’Etat allemand n’a envisagé autre chose, pour ce qui est des juifs, qu’ « une solution finale territoriale de la question juive » et il faut toute la malhonnêteté de nos historiens orthodoxes pour évoquer sans cesse « la solution finale de la question juive » et délibérément escamoter l’adjectif, si important, de « territoriale ». Jusqu’à la fin de la guerre, l’Allemagne n’a cessé de proposer aux Alliés occidentaux de leur livrer des juifs internés, mais à la condition que ceux-ci demeurent en Grande-Bretagne, par exemple, et n’aillent pas envahir la Palestine pour y tourmenter « le noble et vaillant peuple arabe ». Le sort des juifs d’Europe, dans la fournaise générale, n’a rien eu d’exceptionnel. Il n’aurait mérité qu’une mention dans le grand livre de l’histoire de la seconde guerre mondiale. On est donc en droit de s’étonner qu’aujourd’hui le sort des juifs passe pour avoir été l’élément essentiel de cette guerre.

Après la guerre, c’est en terre de Palestine et aux dépens des Palestiniens que les tenants de la religion de « l’Holocauste » ont trouvé – ou cru trouver – la solution finale territoriale de la question juive.

Une religion qui tâtonne dans ses méthodes de vente (la palinodie de R. Hilberg)

Je suggère aux sociologues d’entreprendre une histoire de la nouvelle religion en examinant selon quelles techniques de vente, extrêmement variées, ce « produit » a été créé, lancé et vendu au cours des années 1945-2000. Ils mesureront la distance qui sépare les procédés souvent maladroits du début et la sophistication, à la fin, des packagings de nos actuels spin doctors (experts tordus de la « com ») dans leur présentation de « l’Holocauste » désormais transformé en un produit casher de consommation forcée.

En 1961, Raul Hilberg, le premier des historiens de « l’Holocauste », « le pape » de la science exterminationniste, publia la première version de son œuvre majeure, The Destruction of the European Jews. Il y exprima doctoralement la thèse suivante : Hitler avait donné des ordres en vue du massacre organisé des juifs et tout s’expliquait à partir de ces ordres. Cette façon de présenter la marchandise allait faire fiasco. Les révisionnistes demandant à voir ces ordres, Hilberg fut contraint d’admettre que ceux-ci n’avaient jamais existé. De 1982 à 1985, sous la pression des mêmes révisionnistes demandant à voir à quoi avaient bien pu ressembler la technique des magiques chambres à gaz homicides, il fut amené à revoir sa première présentation du produit holocaustique. En 1985, dans l’édition « revue et définitive » du même ouvrage, au lieu de se montrer affirmatif et cassant avec le lecteur ou le client, il chercha à circonvenir ce dernier par toutes sortes de propos alambiqués faisant appel à son goût supposé pour les mystères de la parapsychologie et du paranormal. Il lui exposa l’histoire de la destruction des juifs d’Europe sans faire appel le moins du monde à un ordre quelconque, ni de Hitler ni d’un autre, d’exterminer les juifs. Il expliqua tout par une sorte de mystère diabolique : spontanément les bureaucrates allemands s’étaient donné le mot pour tuer les juifs jusqu’au dernier. « D’innombrables responsables au sein d’une vaste machine administrative » (countless decision makers in a far-flung bureaucratic machine) concoururent à l’entreprise exterminatrice par suite d’un « mécanisme » (mechanism) et cela sans « plan préétabli » (basic plan) (p. 53) ; ces bureaucrates « créèrent ainsi un climat qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi du formalisme écrit » (created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) (p. 54) ; il y eut des « accords implicites et généralisés entre fonctionnaires aboutissant à des décisions prises sans ordres précis ni explications » (basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations) ; « cela avait été une affaire d’état d’esprit, de compréhension tacite, de consonance et de synchronisation » (it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization) ; « il n’y eut pas d’agence unique en charge de toute l’opération » (no one agency was charged with the whole operation) ; il n’y eut « aucun organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus » (no single organization directed or coordinated the entire process) (p. 55). Bref, selon R. Hilberg, cette extermination concertée avait bien eu lieu mais sans qu’il fût possible de vraiment le démontrer avec des documents spécifiques à l’appui. Deux ans auparavant, en février 1983, lors d’une conférence donnée à l’Avery Fischer Hall de New York, il avait présenté cette thèse, étrangement fumeuse, sous la forme suivante : « Ce qui commença en 1941 fut un processus de destruction sans plan préétabli, sans organisation centralisatrice d’une quelconque agence. Il n’y eut pas de schéma directeur et il n’y eut pas de budget pour les mesures de destruction. Ces mesures furent prises pas à pas, un pas à chaque fois. Ainsi se produisit non tant la réalisation d’un plan qu’une incroyable rencontre des esprits, une consensuelle transmission de pensée réalisée par une vaste bureaucratie » (What began in 1941 was a process of destruction not planned in advance, not organized centrally by any agency. There was no blueprint and there was no budget for destructive measures. They were taken step by step, one step at a time. Thus came about not so much a plan being carried out, but an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy). Cette vaste entreprise de destruction s’était produite, magiquement, par télépathie et par l’opération diabolique du génie bureaucratique « nazi ». On peut dire qu’avec R. Hilberg, la science historique s’est ainsi faite cabalistique ou religieuse.

Serge et Beate Klarsfeld, de leur côté, ont voulu s’engager dans cette même voie de la fausse science en faisant appel au pharmacien français Jean-Claude Pressac. Pendant plusieurs années le malheureux a cherché à vendre le produit frelaté sous une forme pseudo-scientifique mais, découvrant l’imposture, J.-C. Pressac avait, en 1995, opéré un complet retournement et admis que, tout compte fait, le dossier de « l’Holocauste » était « pourri » et tout juste bon « pour les poubelles de l’histoire » ; tels étaient ses propres mots. La nouvelle allait être tenue cachée pendant cinq ans et ne fut révélée qu’en 2000 à la fin d’un ouvrage de Valérie Igounet, autre vendeuse de Shoah et auteur d’une Histoire du négationnisme en France (Seuil, p. 652).

Une religion qui découvre enfin les techniques de vente up to date

C’est alors que sont entrés en scène les spin doctors. Le produit étant devenu suspect et les clients potentiels commençant à poser des questions, il a fallu virer cap sur cap, renoncer à défendre la marchandise avec des arguments d’apparence scientifique et s’engager dans une voie résolument « moderne ». Les nouveaux religionnaires ont décidé d’accorder la portion congrue à l’argumentation logique et de substituer à la recherche de fond le recours aux sentiments et à l’émotion, c’est-à-dire à l’art, au cinéma, au théâtre, au roman historique, au show, au story telling (art contemporain de trousser un récit ou de cadrer un « témoignage »), au cirque médiatique, à la scénographie de musée, aux cérémonies publiques, aux pèlerinages, à l’adoration des (fausses) reliques et des (faux) symboles (chambres à gaz symboliques, chiffres symboliques, témoins symboliques), à l’incantation, à la musique et même au kitch, le tout accompagné des procédés de la vente forcée assortis de menaces en tous genres. Le cinéaste Steven Spielberg, spécialiste de la fiction échevelée et extraterrestre, est devenu le grand inspirateur aussi bien pour les films holocaustiques que pour le casting de 50 000 témoins. Afin de mieux vendre leur produit frelaté, nos faux historiens et vrais marchands ont obtenu d’en donner le goût dès l’école primaire, car c’est dans le plus jeune âge que se contractent les appétits qui font que, plus tard, le client n’a plus besoin d’être sollicité : il réclamera de lui-même ce qu’il a tant goûté dans son enfance, sucrerie ou poison. C’est ainsi qu’on a fini par se moquer résolument de l’histoire et que l’on s’est mis au seul service d’une certaine Mémoire, c’est-à-dire d’un fatras de ragots, de légendes, de calomnies qui procure le plaisir de se sentir juste et bon (to feel good) et d’aller en chœur chanter les vertus du pauvre juif, de maudire les « nazis » intrinsèquement pervers, d’en appeler à la vengeance et de cracher sur les tombes du vaincu. A la fin, il ne reste plus qu’à collecter un flot d’espèces sonnantes et trébuchantes et de nouveaux privilèges. Pierre Vidal-Naquet n’avait été qu’un amateur : d’abord, en 1979, il s’était montré d’emblée trop élémentaire, trop brutal dans sa promotion de « l’Holocauste ». Par exemple, prié par les révisionnistes d’expliquer comment, diable, après une opération de gazage à l’acide cyanhydrique (composant actif de l’insecticide « Zyklon B »), une équipe de juifs (Sonderkommando) pouvaient impunément pénétrer dans un local encore plein de ce redoutable gaz pour y manipuler et extraire jusqu’à des milliers de cadavres pénétrés de poison, il avait, avec 33 autres universitaires, répondu qu’il n’avait pas à fournir d’explication. Spielberg, lui, plus habile homme, donnera à voir dans un film de fiction une « chambre à gaz » où, pour une fois, « par miracle », les pommes de douches déverseront… de l’eau et non du gaz. Par la suite, en son temps, P. Vidal-Naquet avait, bien maladroitement, tenté de répondre aux révisionnistes sur le plan scientifique et s’était ridiculisé. Claude Lanzmann, de son côté, dans son film Shoah, avait cherché à produire des témoignages ou des aveux mais il était apparu lourd, malhabile et fort peu convaincant ; au moins avait-il compris que le principal était de « faire du cinéma » et d’occuper la place. Aujourd’hui, plus aucun « historien » de « l’Holocauste » ne se mêle d’aller prouver la réalité de « l’Holocauste » et de ses magiques chambres à gaz. Ils agissent tous comme Saul Friedländer dans son dernier ouvrage (L’Allemagne nazie et les juifs / Les années d’extermination, Seuil, 2008) : ils donnent à entendre que tout cela a réellement existé. Avec eux, l’histoire se fait axiomatique encore que leurs axiomes ne soient pas même formulés. Ces nouveaux historiens procèdent avec un tel aplomb que, médusé, le lecteur ne se rend guère compte du tour de passe-passe qu’on lui joue : ces bonimenteurs commentent à perte de souffle un événement dont ils n’ont pas, pour commencer, établi la réalité. Et c’est ainsi que le client, croyant acheter une marchandise, achète en réalité le boniment de celui qui lui a fait l’article. Aujourd’hui, le champion du monde en esbroufe holocaustique est un shabbat goy, le Père Patrick Dubois, qui est un sacré farceur, dont les diverses productions consacrées à « la Shoah par balles », notamment en Ukraine, paraissent atteindre les cimes du battage publicitaire judéo-chrétien.

Une success story des grandes puissances

En véritable success story dans l’art de la vente, l’entreprise holocaustique s’est acquis le statut d’un lobby international. Ce lobby s’est confondu avec le lobby juif américain (dont l’organisation phare est l’AIPAC) qui, lui-même, défend, bec et ongles, l’intérêt de l’Etat d’Israël, dont « l’Holocauste » est l’épée et le bouclier. Les nations les plus puissantes du globe ne peuvent se permettre de contrarier un tel réseau de groupes de pression qui, sous un vernis religieux, a d’abord été commercial pour devenir ensuite militaro-commercial et pousser à toujours plus d’aventures militaires. Il s’ensuit que d’autres nations, dites émergentes, ont intérêt, si elles veulent entrer dans les grâces de plus fort qu’elles, à se plier aux désirs de ce dernier. Sans nécessairement professer leur foi en « l’Holocauste », elles contribueront, s’il le faut, à la propagation de « l’Holocauste » ainsi qu’à la répression de ceux qui en contestent la réalité. Les Chinois, par exemple, qui n’ont pourtant que faire de pareille billevesée, se tiennent à l’écart de toute remise en cause du concept d’« Holocauste juif » ; cela leur permet de se présenter en « juifs » des Japonais pendant la dernière guerre et de faire valoir qu’ils ont, eux aussi, été les victimes d’un génocide, lequel, comme pour les juifs, ouvrira, pensent-ils, la voie à des réparations financières et à des profits politiques.

Une religion particulièrement mortelle

L’ennui pour la religion de « l’Holocauste » réside dans le fait qu’elle est trop séculière. On songe ici à la Papauté, qui, aux siècles passés, a puisé sa force politique et militaire dans un pouvoir temporel, lequel a, pour solde de tout compte, fini par causer son déclin. La nouvelle religion a partie liée avec, à la fois, l’Etat d’Israël, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Otan, la Russie, les grandes banques (qu’elle fait plier quand, à l’exemple des banques suisses, elles renâclent), avec l’affairisme international et avec les lobbies des marchands d’armes. A ce compte, qui peut lui garantir une véritable assise dans l’avenir ? Elle s’est fragilisée en cautionnant, de fait, la politique de nations ou de groupes aux appétits démesurés, dont l’esprit de croisade mondiale, comme on le constate notamment au Proche et au Moyen-Orient, est devenue aventuriste.

Il est arrivé que des religions disparaissent avec les empires où elles régnaient. C’est que les religions, comme les civilisations, sont mortelles. Celle de « l’Holocauste » est doublement mortelle : elle incite à la croisade guerrière et elle court à sa mort. Elle y courra même si, en dernier ressort, l’Etat juif vient à disparaître de la terre de Palestine. Les juifs qui se disperseront alors dans le reste du monde n’auront plus pour ultime ressource que de crier au « Second Holocauste ».




D.237 – Les guillotines et la Loi Martiale aux Etats-Unis

 

Message qui laisse à réfléchir

Arlene Johnson

http://www.truedemocracy.net

Beaucoup de gens avec qui j’ai discuté de camps de concentration, de listes red/blue et de réduction de la population via les chemtrails ont ri de moi, particulièrement en ce qui a trait aux camps de concentration équipés de guillotines ainsi que de chambres à gaz. Voici quelques informations.

Pamela Shuffert, en reportage aux USA

23 juin 2008

Un sergent-chef/guide de l’Armée/SPEC OPS man de fort Lewis, Washington, que je venais tout juste de rencontrer alors que je voyageais du Montana en Caroline du Nord, me révéla ceci :

« Les guillotines sont réelles et j’allais entraîner les hommes de mon peloton la semaine prochaine à savoir comment les employer lors d’opérations classées ultra secrètes, à Fort Lewis (…) jusqu’à ce que vous me disiez qu’elles allaient être utilisées contre nos concitoyens américains sous la prochaine loi martiale ! »

Or maintenant, lui et les hommes à qui il parla de mon reportage sur les guillotines utilisées contre des concitoyens américains sont ramassés et pourchassés comme des chiens, des humvees et des hélicoptères entourent leur maisons et maintenant il est en fuite ! Juste parce qu’ils ont découvert par moi la vérité à propos de la loi martiale et des guillotines, et qu’ils se sont mis d’accord entre eux pour ne jamais suivre le terrible programme du Nouvel Ordre Mondial !

Je me faisais conduire en autobus de Butte, au Montana, vers la Caroline du Nord, quand je rencontrai un jeune homme vêtu de pied en cap d’un uniforme impressionnant de guide de l’armée. Il portait un calibre Magnum 45 et plusieurs couteaux, quelques téléphones et un sac à dos militaire en plus d’autres équipements. Il me confia être sergent-chef à Fort Lewis ! C’est l’endroit où de nombreuses guillotines modernes sont entreposées depuis longtemps, pour utilisation lors de la loi martiale. Je l’allumai d’abord avant de lui dire que je savais tout au sujet des guillotines modernes de Fort Lewis. Il eut un choc ! Il me dit : « Comment savez-vous ça ? C’est de l’information classée top secret ! » Il admit ensuite qu’il était chrétien. Je lui dis que l’Armé américaine ne le disait pas à de jeunes hommes comme lui, mais que ces guillotines allaient être utilisées contre des Américains et des chrétiens dans un avenir rapproché, sous la loi martiale, pour décapiter tous les résistants au Nouvel Ordre Mondial. Plus il écoutait, plus il devenait en colère.

Employant quelques jurons choisis, il me dit : « Ils ne nous ont jamais dit que cela serait utilisé contre des Américains sous la Loi Martiale … pour se débarrasser de tous les chrétiens  et de tous les résistants au Nouvel Ordre Mondial ! Nous pensions qu’elles seraient employées en Irak ou quelque chose du genre ! »

Puis, il me demanda de lui en parler davantage. Il m’a même filmée. Finalement, furieux de ce qu’on leur avait si bien lavé le cerveau et qu’on les avait trompés, il me dit : « Je ne m’associerai jamais  à ce programme du Nouvel Ordre Mondial ! Je suis chrétien ! Je vais contacter les hommes de mon peloton (64) et ceux en qui j’ai confiance et qui sont chrétiens. Je vais leur dire la vérité. J’étais supposé me rendre à Fort Hood, la semaine prochaine, en vue d’un entraînement d’Opérations Spéciales, pour ensuite revenir former mes hommes à savoir comment opérer ces guillotines ! Il y a un centre souterrain spécial où se trouvent les guillotines … On ne nous permet pas d’y apporter des caméras, des téléphones cellulaires, etc., à cause de la haute sécurité et du silence entourant ces guillotines. Elles mesurent six pieds et demi de haut [2 m], avec des entraves pour les mains et un emplacement pour la tête telles qu’elles se présentent. Nous devions utiliser des mannequins pour nous pratiquer … Mais, maintenant, je refuse cette mission et je vais contacter les hommes sous mes ordres et en qui j’ai confiance … qui ne voudrons pas s’associer à ce programme du Nouvel Ordre Mondial et qui vont plutôt sortir de là avec des humvees, des armes et tout ce qui nous tombera sous la main pour combattre ce programme du Nouvel Ordre Mondial ! » Nous nous quittâmes à Indianapolis … Je m’inquiétais des conséquences.

J’allais bientôt les connaître ! Je l’appelai le jour même. Il me dit qu’il avait parlé à sa sœur et à sa famille, et qu’ils étaient tous sous le choc … Ils étaient tous militaires … Ils lui avaient dit : « Comment as-tu appris ce programme de la loi martiale du Nouvel Ordre Mondial ? Tout ça, c’est classifié top secret ! » Lorsqu’il leur parla de moi (je lui avais donné une copie de mon magazine Airman, avec la célèbre caricature des Forces Armées de l’Air Américaines [USAF] de mon père … il en fut fort impressionné et étonné), il me confia que sa tante de la USAF avait soumis mon nom aux ordinateurs de la USAF pour vérifier où je me situais aux yeux des Forces. Il me confia : « Elle a dit que vous êtes sous avertissement (sujette à arrestation et interrogatoire) et que vous êtes classée par la USAF comme une menace à la sécurité nationale ! »

(Moi ?? une menace à la sécurité nationale ??? Juste pour avoir dit la vérité à l’Amérique au sujet de la Loi Martiale à venir !) Ce guide de l’Armée m’a dit que, s’il avait été du côté du Programme du Nouvel Ordre Mondial, il était autorisé, en tant que guide de l’Armée, avec permis de haute sécurité et beaucoup de formation d’opérations spéciales, à me faire sortir de l’autobus et à me tuer pour avoir appris cette information classifiée… ou il aurait pu appeler la base militaire la plus proche et faire venir des véhicules pour m’arrêter immédiatement et m’amener pour interrogatoire et être ensuite liquidée. Voilà à quel point mes enquêtes internes et mes informations sont vraiment classées secrètes !

Et hier, quand je l’ai rappelé, il avait encore plus d’informations scandaleuses à me communiquer. « Je suis en ce moment en fuite … ils essaient de m’attraper … et ma sœur qui est dans la USAF aussi ! Notre paye, nos services militaires et nos comptes de banques ont tous été fermés … aujourd’hui, nous n’avons plus accès à rien ! Ils sont en train d’arrêter la moitié des hommes de mon peloton … des hommes à qui j’ai parlé et qui étaient d’accord pour ne jamais s’associer au programme de la Loi Martiale du Nouvel Ordre Mondial … Tous leurs payes, leurs services et leurs comptes de banque ont été fermés … des hélicoptères militaires et des humvees encerclent leurs maisons … On les surveille et on les cueille un après l’autre … un des hommes de mon peloton s’est défendu lorsqu’ils ont défoncé sa maison, il a tiré sur cinq soldats qui essayaient de le prendre (plusieurs ont été tués) avant qu’ils réussissent à l’arrêter ! Nous sommes maintenant en fuite, ma sœur et moi … ils sont après nous aussi… »

Je suis en ce moment au téléphone avec le sergent-chef Donnie. Sa tante qui a cherché mon nom dans les ordinateurs de la USAF est interrogée par les autorités de la USAF. Je suis sûre qu’ils sont en colère contre moi aussi ! Ils doivent me rechercher également, ces derniers temps … avec ce scandale militaire qui surgit et moi au milieu de tout ça !

Répandez ce message à tout le monde ! Ces militaires paient le gros prix pour avoir dit qu’ils ne s’associeraient jamais au programme militaire du Nouvel Ordre Mondial visant à assassiner d’innocents Américains et à détruire notre Constitution, et notre liberté, et les gens de foi et de caractère de notre pays. Priez pour le sergent-chef Donnie Boysel et sa sœur maintenant, ainsi que pour les hommes que l’on chasse comme des chiens … pour les interroger et les tuer !

Priez également pour moi ! Je peux être prise très bientôt à cause de mon rôle dans ce scandale militaire. Priez pour la miséricorde de Jésus afin qu’Il me préserve dans tout ça ! Faites passer ces nouvelles de violation à toute votre liste d’adresses de courriel ! Et maintenant, vous savez … les guillotines sont réelles ! (Apocalypse 20:4.) Il m’a dit qu’elles sont partoutà Fort Hood, à Fort Bragg, à Fort Lewis, dans toutes les bases militaires américaines, y compris en Allemagne où il fut en poste (oui, les Européens seront aussi décapités à cause de leur foi, lors du Nouvel Ordre Mondial !)

Faites passer et priez pour moi, pour Donnie et les chrétiens qu’ils pourchassent à partir de Fort Lewis ! Pamela Shuffert, reportage en direct de par tout le pays.

***

Note de Ber : Beaucoup de gens considèrent que Mme Shuffert n’est pas une source d’informations crédible. Mais j’ai beaucoup entendu parler de ces guillotines de par de nombreuses autres sources. Pourquoi des guillotines ? Rapide et sans douleur, si vous pouvez passer au travers de la peur psychologique. Ces sont des outils modernes. Ils vous y mettent debout, vous font pencher dessus et vous décapitent ; ils l’ouvrent et votre corps s’affale dans la benne du camion derrière, pour qu’on en dispose. Simple, efficace, effrayant.

Sur une note plus positive. Menez-vous une vie vous donnant droit à la protection de Dieu ?

« Hajin. Les yeux de l’Eternel sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur cri. 16Pe. La face de l’Eternel est contre ceux qui font le mal, pour exterminer de la terre leur mémoire. 17Tsade. Quand les justes crient, l’Eternel les exauce, et il les délivre de toutes leurs détresses. 18Koph. L’Eternel est près de ceux qui ont le coeur déchiré par la douleur, et il délivre ceux qui ont l’esprit abattu. 19Res. Le juste a des maux en grand nombre, mais l’Eternel le délivre de tous » (Psaume 34:15-19).

Le mot « justes » se trouve partout dans cette belle portion des Écritures. Dieu parle de Ses enfants. Il nous a déclarés justes. Sa Parole confirme que nous sommes « justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5:21). L’apôtre Paul, écrivant à l’Église de Rome, déclare : « Car la promesse d’être héritier du monde, n’a pas été faite à Abraham, ou à sa semence, par la Loi, mais par la justice de la foi » (Romains 4:13).

Comment êtes-vous sauvé(e) ? Vous croyez du fond du cœur que Jésus est mort au Calvaire, il y a 2 000 ans. Vous confessez de la bouche ce que vous croyez dans votre cœur ― que, non seulement est-Il mort, mais Il est aussi ressuscité des morts ― que Jésus est vivant et qu’Il est à la droite de Dieu le Père, là où Il nous représente, vous et moi.

Comment savez-vous que vous êtes sauvé(e) ? Vous savez que vous êtes sauvé(e) parce que Dieu l’a dit dans Sa Parole et que Son Esprit porte témoignage dans votre esprit que vous êtes enfant de Dieu. Ce qui veut dire que vous êtes compté(e) parmi les justes.

Dans la Bible, il y a de nombreuses promesses envers les justes. Dieu sait prendre soin de ceux qui Lui appartiennent. Il entend les cris du juste et Il agit en leur faveur.

[Note de Moisson des Élus : Ce courriel vient encore confirmer que le Moshiach, le messie juif, s’en vient ; que les prophéties de l’Apocalypse sont sur le point d’aboutir. Dans des articles précédents, nous avons parlé de l’installation progressive des Sept Lois de Noé dans les divers systèmes judiciaires du monde. Nous avons expliqué que leur transgression entraînera la peine de mort par décapitation. On va guillotiner les chrétiens ! Nous, les Enfants de Dieu en Jésus-Christ, nous sommes considérés les ennemis publics nº 1 par les dirigeants talmudiques qui ne supportent pas la vérité divine. Il est donc plus que temps que tous les membres du Corps de Christ sortent de leur torpeur, s’ils sont endormis, et qu’ils se mettent à étudier la Parole plus profondément que jamais auparavant, avant qu’elle ne soit interdite de possession, et qu’ils prient avec une ferveur renouvelée. Il nous faut sortir de notre confort spirituel assoupissant et retrouver notre premier amour. C’est ainsi que nous pourrons nous préparer pour la dernière grande évangélisation mondiale. Alors pourra venir la fin au travers de laquelle nous recevrons un sceau spécial (Apocalypse 7:3 ; 9:4), signe de la protection de Dieu sur les justes.]




D.235 – Circoncision noachique

 

Par Roch Richer

« Prenez garde aux Chiens ; prenez garde aux mauvais Ouvriers ; prenez garde à la Circoncision. 3Car c’est nous qui sommes la Circoncision, nous qui servons Dieu en esprit, et qui nous glorifions en Jésus-Christ, et qui n’avons point de confiance en la chair » (Philippiens 3:2-3).

Introduction

Le premier antichrist est venu du Mont du Temple à Jérusalem. Mais qu’est-ce qu’un antichrist ? Jean a fait la description de ce type de personne ou groupe de personnes en disant qu’il s’agissait de celui ou ceux qui nient que Jésus ait été le Messie. De plus, un antichrist est toute personne qui professe que le Messie n’est pas encore venu. Donc, en mettant ces deux items ensemble, quiconque nie que le Messie est venu dans la chair en la personne de Jésus est antichrist (1 Jean 4:2-3).

Il s’agit d’une accusation très sérieuse dont les conséquences peuvent être éternelles. Car un antichrist ne professant pas que Jésus ait été le Messie ne peut être sauvé. Toute personne ayant été sauvée, mais qui abjure Jésus en tant que Messie ne peut plus être ramenée au repentir et au salut ; elle a blasphémé contre le Saint-Esprit (Hébreux 6:4-6 ; 10:26-29).

Ce reniement de Jésus/Messie équivaut à faire brûler de l’encens à César. Les premiers chrétiens savaient que, s’ils avaient brûlé de l’encens à César, ils auraient abjuré publiquement Jésus en tant que Messie, Roi et Seigneur. Mais ils reconnurent qu’Il était le Messie et donc le Roi d’Israël et le Seigneur de Gloire. Ainsi, toute action ou parole visant à renier Jésus comme le Messie, et toute déclaration niant, en partie ou dans sa totalité, Son œuvre achevée au Calvaire, constitue un acte antichristique. C’est la Circoncision dont parlait Paul aux Philippiens.

Si quelque genre d’interprétation quelconque, si quelque doctrine que ce soit, nie l’œuvre de Rédemption de Jésus sur la croix, elle provient d’une personne ou d’un groupe de personnes devenues antichrists. C’est là où la Loi et l’esclavage enclenchent le combat contre la Grâce et la liberté.

Dans le judaïsme, les Juifs déclarent que Jésus était un faux prophète, un menteur, un rebelle, un sorcier, qu’Il est né de la fornication. Par conséquent, à leurs yeux, Son sang ne pouvait Le sauver Lui-même sur la Croix, à plus forte raison d’autres Juifs et Gentils. Ils croient qu’étant bâtard, Il n’avait pas Sa place parmi les justes de la nation d’Israël. Ainsi, ils enseignent que Jésus ne pouvait être le Messie et que ce dernier n’était donc pas encore venu en chair. Voilà qui entre point par point dans l’avertissement fait par Jean de ce que peut être un antichrist. Dans leur Talmud, les Juifs proclament que la crucifixion de Jésus n’était rien d’autre que la mort bien méritée d’un fou se trouvant maintenant en enfer.

« C’était un fou et nous ne portons pas attention à ce que font les fous » (Sanhédrin 67a).

« Il [Jésus] est maintenant en enfer » (Gittin 56b-57a).

Puisque qu’ils Le rejettent comme Messie, ils doivent nécessairement croire et enseigner que la Torah (la Loi de Moïse) est toujours la voie unique de Dieu menant au salut pour le monde.

Ils affirment que l’Évangile de Jésus, en tant que Paroles du Messie, n’est qu’un tissu de mensonges et que cela ne peut sauver personne. Si les Gentils veulent le salut, ils doivent renier Jésus comme étant le Messie et adopter la Torah, en partie ou dans sa totalité, et croire qu’elle est l’Alliance éternelle de Dieu pour toute l’humanité. Par contre, si les Gentils rejettent la Torah en tant qu’Alliance de Dieu, on devra, à l’heure convenue, les détruire de sur la surface de la terre !

Si les Gentils désavouent Jésus comme leur Messie et se convertissent au judaïsme par l’intermédiaire des Sept Lois Noachiques, ils pourront alors avoir part à l’utopie mondiale à venir appelée Millénaire. Pour que les Gentils s’en remettent à ces supposées Sept Lois de Noé, et non pas à l’œuvre achevée de Jésus au Calvaire, ils doivent enseigner et croire que la Nouvelle Alliance n’a pas encore été instituée. Il leur faut enseigner que Jésus n’a pas réussi à apporter la Nouvelle Alliance (la « meilleure alliance » ― Hébreux 8:6) et, donc, que l’Évangile de Jésus et le Nouveau Testament ne sont pas la NOUVELLE ALLIANCE !

Une fois la Nouvelle Alliance jetée au bas de la Croix et extirpée de l’Évangile de Jésus et de Sa coupe de communion, les convertis au noachisme devront enseigner que l’Évangile de la Grâce est totalement différent de la Nouvelle Alliance. Ils auront alors à démontrer que la Nouvelle Alliance fut reportée au « Millénaire » par ce que la Secte du Temple a réussi à déjouer les plans de Jésus ayant pour but de l’amener avant qu’Il ne soit crucifié. Conséquemment, puisque la Nouvelle Alliance fut contrecarrée, l’Ancienne Alliance demeure en vigueur jusqu’à ce jour.

Les Juifs talmudiques pensent donc que, lorsque viendra leur messie, il détruira en tout premier lieu les chrétiens de la surface de la terre, ce qui sera pour eux le signe qu’il est le messie (le Moshiach). S’il vous plaît, relisez les passages qui suivent en ayant cette optique en vue :

« Et il lui fut donné de faire la guerre aux Saints, et de les vaincre » (Apocalypse 13:7).

« J’avais regardé comment cette corne faisait la guerre contre les Saints, et les surmontait » (Daniel 7:21).

Comparez maintenant avec ce que dit le Talmud :

« Lorsque viendra le Messie, il détruira les chrétiens » (Sanhédrin 99a).

Afin de se préparer pour l’émergence de leur messie, les Juifs impies doivent l’aider en nettoyant d’abord le monde de toute croyance et de toute personne offensantes à leur point de vue. Le christianisme étant la cible officiellement visée, le combat est donc bien engagé, quoique se faisant actuellement encore en sous-main, mais d’une manière de moins en moins cachée.

Les chrétiens se déroberont-ils et abjureront-ils l’œuvre parfaite de Jésus au Calvaire ? Tomberont-ils dans le piège de la perdition d’hommes impies et renieront-ils une partie ou toute l’œuvre achevée sur la Croix ? Renieront-ils Jésus en tant que leur Messie ? Se mettront-ils à professer que la Coupe de la communion ne fut pas un emblème de la Nouvelle Alliance ? Célébreront-ils l’ancienne Pâque et non plus la Pâque du Messie au jour où Il l’a instituée et selon les symboles qu’Il a établis ? Les chrétiens seront-ils nombreux à devenir antichrists dans le but de tenter d’être sauvés par un retour à l’observance de la Loi ? Ne vous y trompez pas, il s’agit bel et bien des blasphèmes sous-jacents de la Circoncision dissimulés derrière le paravent des Sept Lois Noachiques.

L’attaque du mouvement noachique vise à éradiquer la Nouvelle Alliance du sein de l’Église de Christ et à vilipender l’aboutissement et la fin de la Loi sur la Croix du Mont Calvaire par le sacrifice de Jésus ; donc, à renier l’œuvre parfaite de notre Seigneur Jésus en tant que seul et unique moyen de salut, du Juif comme du Gentil.

Le Messie n’est-Il pas venu en chair tel que prédit dans l’annonce des soixante-dix semaines accordées au peuple de Daniel et dans tous les autres prophètes ? Jésus n’a-t-Il pas confirmé l’Alliance que Dieu avait auparavant conclue avec le père de la foi, Abraham, tel que démontré par l’apôtre Paul, dans sa lettre aux Galates ?

« Or les promesses ont été faites à Abraham, et à sa semence ; il n’est pas dit, et aux semences, comme s’il avait parlé de plusieurs, mais comme parlant d’une seule, et à sa semence : qui est Christ. 17Voici donc ce que je dis : c’est que quant à l’alliance qui a été auparavant confirmée par Dieu en Christ, la Loi qui est venue quatre cent-trente ans après, ne peut point l’annuler, pour abolir la promesse » (Galates 3:16-17).

« Et il confirmera l’alliance à plusieurs dans une semaine, et à la moitié de cette semaine il fera cesser le sacrifice, et l’oblation… » (Daniel 9:27).

Jésus n’a-t-Il pas amené cette Nouvelle Alliance par Son sacrifice à la Croix ? N’a-t-Il pas mis fin à la Torah lors de Sa mort afin d’apporter un chemin nouveau et vivifiant ? Les sacrifices d’animaux n’ont-ils pas pris fin au milieu de la semaine de la crucifixion de Jésus, comme Daniel l’avait prophétisé (Daniel 9:27) ? Le sacerdoce de la Loi ne fut-il pas complètement aboli ?

« Or la Sacrificature étant changée, il est nécessaire qu’il y ait aussi un changement de Loi » (Hébreux 7:12).

Le voile du Temple ne s’est-il pas fendu en deux, à partir du haut jusqu’en bas, pour montrer que Dieu S’était écarté du système devenu dès lors apostat ? Jésus n’a-t-Il pas enlevé le Royaume des mains des Juifs impies pour le donner ensuite à l’Église de la Nouvelle Alliance ?

« C’est pourquoi je vous dis, que le Royaume de Dieu vous sera ôté, et il sera donné à une nation qui en rapportera les fruits » (Matthieu 21:43).

Jésus n’a-t-Il pas ôté le trône de David des mains d’Israël pour le placer dans l’Église du Nouveau Testament ? Jésus ne règne-t-Il pas aujourd’hui, ou doit-Il attendre le Millénaire ? La Loi ne s’est-elle pas terminée à la Croix lorsque Jésus S’est écrié : « Tout est accompli ! » ? Jérusalem n’a-t-elle pas été détruite avec la permission de Dieu, en l’an 70, pour signifier clairement que la Loi et les sacrifices d’animaux étaient rejetés et abolis pour toujours ?

Toutes ces questions ont des réponses évidentes pour qui sait lire la Bible dans son entier, Ancien et Nouveau Testaments. Elles découlent de la logique du Plan de Dieu. Mais le judaïsme a une contrepartie fort élaborée et à ce point convaincante qu’une grande partie des « chrétiens » fréquentant les églises se laisseront piéger par les savantes argumentations des rabbins et délaisseront le christianisme pour adopter les Sept Lois Noachiques, persuadés qu’ils ont été bernés par les prêtres, les ministres et les pasteurs chrétiens. Ce sera le début de la grande apostasie annoncée par l’apôtre Paul dans 2 Thessaloniciens 2:3.

Les Sept Lois Noachiques n’ont jamais existé avant qu’elles ne soient fabriquées et insérées dans le Talmud babylonien. Les talmudistes proclament qu’elles proviennent d’Adam, puis de Noé. C’est faux ! Leur doctrine ne se trouve nulle part dans les Saintes Écritures de Dieu. Elle est aussi fausse que le père Noël et le lapin de Pâques. Sous leurs présentes forme et interprétation, elles sont le fruit de l’imagination fertile et sataniquement inspirée de talmudistes impies et intrigants qui les concoctèrent durant la première partie du Moyen Âge, lors de la rédaction écrite du Talmud. Les Lois Noachiques ne sont pas mentionnées une seule fois dans l’histoire de l’Église.

En effet, comment se fait-il que les apôtres n’aient rien su de ces lois censément destinées aux Gentils, quand ils leur donnèrent les premières règles de foi et les pratiques ecclésiastiques, dans Actes 15:20 ? Et même si elles avaient existé réellement, le fait que les apôtres ne les employèrent pas ne prouve-t-il pas que, dans la Nouvelle Alliance, elles auraient été rejetées comme critère de salut ?

Selon la théorie talmudique cachée derrière les fabulations noachiques, si les Juifs talmudistes ne peuvent détruire les chrétiens par l’attaque systématique contre Jésus que l’on traite de bâtard et de faux prophète, ils utiliseront leur deuxième meilleure méthode : tromper les chrétiens en pervertissant les Écritures afin de les amener à croire qu’ils doivent observer la Loi (la Torah) et nier ainsi que Jésus y ait mis fin, ce dans le but que les chrétiens deviennent aussi antichrists qu’eux dans la pratique comme en théorie.

De cette façon, les Gentils se mettent à argumenter les uns contre les autres, discutant à savoir s’ils doivent garder la Loi pour être sauvés, ou si l’œuvre de Jésus sur la Croix mène vraiment à la justice éternelle, ou si la justice ne viendrait pas de l’observance de la Loi plutôt que du sacrifice de Jésus.

« Je n’anéantis point la grâce de Dieu : car si la justice est par la Loi, Christ est donc mort inutilement » (Galates 2:21).

Petit à petit, les chrétiens seront amenés à se joindre à la synagogue, tombant dans le piège juif qui vise à ruiner l’œuvre achevée de Jésus sur la Croix et rayer Son nom de la surface de la terre. Et n’en doutez pas, l’antichrist a probablement déjà fait le vœu de biffer la mémoire de Jésus et Ses œuvres de l’Histoire de l’humanité et ce, de toutes les manières possibles, en faisant appel à la naïveté et à l’ignorance des chrétiens.

Il y a trois niveaux de convertis noachiques

Niveau 1. Il s’agit de la personne, ou du groupe de personnes, qui pense que garder la Loi est une question de choix. Elle croit qu’observer la Loi par choix, c’est inévitablement la garder par la « foi ». Elle réinterprète les écrits de Paul de telle sorte qu’elle lui fait dire que l’on peut garder la Loi par la foi en autant que l’on déclare le salut par Jésus. Elle fait également dire à Paul que, si l’on observe la Loi en vue du salut, mais que l’on ne croit pas en Jésus, la Loi ne peut pas nous sauver par elle-même. Cette personne a donc pour doctrine que, pour être sauvé, il faut et la Loi et Jésus. Elle croit et enseigne aussi que Jésus la sauve et met ensuite la Loi (la Torah) dans son cœur. La Nouvelle Alliance n’est pas alors « nouvelle » dans le sens de différente, remplaçante, mais que ce serait l’Ancienne réécrite dans le cœur. Ainsi, le mot « nouvelle » veut dire, en fait, « ancienne », mais on l’appelle « nouvelle » parce qu’on a un cœur nouveau comme sanctuaire pour l’accueillir. Cette personne croit que la Loi est la Nouvelle Alliance et que l’Évangile doit convertir le monde à la Loi, ou alors il s’agit d’un faux évangile. Elle rejette les sacrifices d’animaux et le sacerdoce de l’Ancien Testament, mais louange les grands rabbins modernes qui ne sont pourtant rien d’autre que des pharisiens sous une nouvelle identité. Le Talmud est la bible de ces rabbins !

Niveau 2. C’est la personne, ou le groupe de personnes, qui croit que l’Alliance de la Loi n’a pas pris fin au Calvaire. Elle croit que la Loi et l’Évangile ont deux desseins différents. Elle pense que la Nouvelle Alliance joint les Gentils à la Loi, mais que les Juifs, quant à eux, n’ont qu’à observer l’Ancienne Alliance, car ils n’ont pas de part à la Nouvelle Alliance. Elle pense que les deux Alliances ont une existence parallèle et se côtoient en même temps. C’est ce que l’on appelle la Théorie de la Dualité d’Alliances. Ce que cette personne croit, c’est que la Loi est pour les Juifs et que la Nouvelle Alliance est pour les Gentils dans le but d’en faire des convertis à la Circoncision, mais elle n’emploiera pas le mot « circoncision » parce que cela identifie la réelle philosophie de cette théorie religieuse.

Elle s’imagine aussi que les sacrifices d’animaux peuvent être offerts à Jésus par les Juifs et les Gentils, à condition qu’ils soient exécutés par la « foi », de manière « volontaire », et pourvu qu’ils ne soient pas offerts en tant qu’expiation ou rémission des péchés. Elle exige à fort cri que la Nouvelle Alliance inclut l’observance de la Loi. Elle croit, et enseigne donc, qu’il faisait partie du plan de Jésus d’amener le monde entier sous la provision de la Loi par l’intermédiaire de la prédication de l’Évangile de la Grâce. Donc, par la Grâce de Dieu, les Gentils sont amenés à garder la Loi par Jésus en tant que Messie. Les Gentils sont, par le fait même, sauvés par la grâce, mais, après coup, ils doivent observer la Loi sinon ils ne peuvent demeurer sauvés et continuer à se déclarer du salut. Cette personne croit que les Juifs actuels ont tout ce qu’il leur faut comme révélation dans leurs Écritures et que les enseignements catholiques et protestants contre l’observance de la Loi sont antisémites. Elle est bien d’accord pour que les Juifs acceptent Jésus en tant que Messie, mais s’ils continuent à garder la Loi par la foi et font des sacrifices d’animaux, sans tenir compte de Jésus, ils seront néanmoins sauvés.

Niveau 3. C’est le genre de personne, ou groupe de personnes, qui nie que Jésus soit le Messie et qui proclame que le monde entier doit être converti aux Sept Lois Noachiques, autrement, non seulement les gens ne seront-ils pas sauvés, mais on devra les exterminer de la surface de la terre, parce qu’ils sont pires que des chiens qui renieraient la noble et excellente vie de l’observance de la Loi ! Cette personne croit que les rabbins pharisiens ― ces talmudistes modernes trempant dans l’ésotérisme le plus halluciné et la kabbale la plus noire ― sont les seuls ministres de Dieu dans le monde et que leurs paroles sont celles de l’Éternel. Elle dit que personne ne peut changer la parole ou la législation d’un rabbin, et qu’un Gentil ne peut rien dire, ni enseigner quoi que ce soit à un rabbin. Or, quand un rabbin dit qu’il peut comprendre le christianisme, ce n’est que pure fausseté de sa part ! Tout ce qu’il veut, c’est l’argent des chrétiens !

Les Gentils convertis au noachisme, foisonnant dans les sociétés secrètes et dans les hautes sphères de la société, endossent tout l’attirail juif dans le culte des synagogues, y compris le port de la kippa pour les hommes. Ils voyagent en Israël et, même s’ils se permettent de visiter les lieux touristiques chrétiens dans le but inavoué de se « rendre plus saints » ou pour améliorer leur vie de salut, ils reviennent en se vantant que la kippa leur a ouvert les portes des synagogues et des endroits saints juifs. Ils en viennent à aimer davantage le mur des lamentations que le Mont du Calvaire. Ils haïssent quiconque enseigne que le Nouveau Testament est la Nouvelle Alliance et que celle-ci a remplacé la Loi.

Maintenant que vous avez été mis au courant des paramètres du combat, la question est de savoir si le fait de livrer cette information aidera à sauver quelques innocentes âmes et cœurs tendres en les empêchant de devenir antichrists par une conversion insensée aux Sept Lois Noachiques. Fournir ces informations fondamentales empêchera-t-il quelqu’un de renier, en partie ou en totalité, l’œuvre exécutée au Calvaire par le vrai Messie, Jésus-Christ ? Nous l’espérons de tout cœur.

Les Sept Lois Noachiques

Bien que nous en ayons établi la liste et des explications dans nos articles précédents, revoyons ce que sont ces fameuses Lois de Noé que les Juifs talmudistes tenteront bientôt de faire rentrer dans la gorge de tout le monde.

  1. Tu ne te compromettras pas dans le culte idolâtre ;
  2. tu ne blasphèmeras pas Dieu ;
  3. tu ne répandras pas le sang innocent d’aucun être humain, ni d’un fœtus, ni d’une personne souffrante qui n’a que peu de temps à vivre ;
  4. tu ne te compromettras pas dans des relations sexuelles bestiales, incestueuses, adultères ou homosexuelles, ni ne commettras de viol ;
  5. tu ne voleras pas ;
  6. tu ne te montreras pas cruel envers les animaux ;
  7. tu établiras une législation et des tribunaux pour administrer ces lois, y compris la gestion de la peine de mort pour ceux qui tuent, en la commandant même s’il n’y a seulement qu’un témoin oculaire.

[Voyez le Talmud babylonien, Sanhédrin 56-60]

À première vue, elles semblent assez anodines, voire innocentes. On y verrait même une apparence de légitimité. Mais elles cachent une interprétation talmudique remplie de venin.

La Loi nº 1, traitant de l’idolâtrie, est à prendre dans son sens talmudique. Elle sous-entend tout emblème qui pourrait identifier Jésus en tant que Messie. Pour les Juifs et les musulmans, Jésus n’est considéré que comme un homme seulement et une idole chrétienne. On L’accepte comme homme, certes, mais si quelqu’un prie Jésus, adore Jésus, ou loue Jésus, les Juifs et les musulmans croient que l’on rend un culte envers une idole, ce qui s’avère une offense passible de la peine de mort. Donc, techniquement, tous les chrétiens de la terre seraient coupables d’idolâtrie et mériteraient la mort.

Vous noterez également, à la fin de la Loi nº 7, qu’il ne faut qu’un seul témoin pour entériner la condamnation. C’est un viol du commandement biblique d’avoir au moins deux témoins. Les pharisiens talmudistes ne purent pas trouver deux témoins dans le procès intenté à Jésus, et leurs descendants modernes ne veulent pas que cette erreur se répète à nouveau. Ils établissent donc la production d’un seul témoin pour obtenir la peine de mort. Ce pourrait être aussi un faux témoin, comme ils en produisirent lors du procès contre Jésus. Dans la Loi talmudique, deux témoins ne sont pas nécessaires pour une condamnation à la peine de mort si un prisonnier est provoqué ou contraint à faire des aveux pouvant être interprétés comme une confession. Parfois, on amenait la victime dans un endroit où on avait préalablement caché des « témoins » derrière un mur. On feignait de traiter la victime avec amitié et affabilité afin de la porter à jaser. Mais aussitôt que l’on obtenait de la victime les paroles qui pouvaient, selon eux, engendrer une offense digne de la peine de mort, les témoins surgissaient de derrière le mur et se révélaient. Si une personne refusait de parler et de répondre aux questions, ou si elle réagissait si on la bousculait ou la maltraitait, une condamnation de peine de mort requérait alors deux témoins oculaires à part de ce qu’ils ne pouvaient extirper de la victime. Jésus nous a dit que, lorsque cela nous arriverait, de ne pas penser à ce que nous dirions, mais d’attendre que l’Esprit nous inspire quoi dire à l’heure même. Jésus savait qu’Il pouvait préserver Ses serviteurs de cette manière parce que, à cette heure-là, l’Esprit leur inspirerait de ne rien dire. Ainsi, ils ne s’incrimineraient pas. Vous vous souviendrez que Jésus ne leur répondit pas, et ils devinrent insolents et irrités. Quand Jésus parla, vous noterez que le souverain sacrificateur se dépêcha de déchirer ses vêtements et se mit à crier qu’ils n’avaient pas besoins d’autres témoins.

« Mais il se tut, et ne répondit rien. Le souverain Sacrificateur l’interrogea encore, et lui dit : es-tu le Christ, le Fils du Dieu béni ? 62Et Jésus lui dit : Je le suis ; et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. 63Alors le souverain Sacrificateur déchira ses vêtements, et dit : qu’avons-nous encore affaire de témoins ? » (Marc 14:61-63).

Lorsque Jésus a déclaré être le Messie ― ce qu’ils considéraient comme digne de la peine de mort ―, les pharisiens talmudistes arrêtèrent alors le procès et commandèrent immédiatement l’exécution. Dans les « nouvelles » Lois Noachiques, on constate que, si la victime refuse de témoigner ou de dire un mot, cela peut l’incriminer et que, si on peut produire un témoin qui mentira, la victime sera exécutée.

Dans la Loi nº 2, blasphémer Dieu, cela veut également dire parler contre ce que les talmudistes regardent comme « l’Ordre de Dieu ». Cela comprend le fait de dire quoi que ce soit contre le grand prêtre, à n’importe quel moment, n’importe où. « Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé. 4Et ceux qui étaient présents lui dirent : injuries-tu le souverain Sacrificateur de Dieu ? 5Et Paul dit : mes frères, je ne savais pas qu’il fût souverain Sacrificateur : car il est écrit : tu ne médiras point du Prince de ton peuple » (Actes 23:3-5). Si un grand prêtre devient réellement l’antichrist à venir, s’assoyant dans le Temple de Dieu ou en tant que dirigeant terrestre de Dieu, alors parler contre un tel personnage sera considéré comme un blasphème, selon la Loi Noachique, et cela entraînera la peine de mort. De toute manière, ce n’est pas compliqué, toute contravention aux Sept Lois Noachiques mènera automatiquement à la peine de mort.

La Loi nº 7, celle de la cruauté envers les animaux, pourrait être utilisée contre ceux qui tuent un animal pour se nourrir si cet animal a été placé sur une liste d’espèces protégées d’animaux en danger d’extinction. La vie de l’animal prend alors une valeur supérieure à celle de l’être humain. Toute personne, d’après le témoignage d’une seule autre personne l’ayant vu tuer un tel animal, est donc passible de mort. Si vous ne voyez pas comment le grand public a déjà été préparé à donner son « consentement » à pareilles punitions, sous le faux déguisement des mouvements environnementalistes, est-ce que c’est parce que vous êtes déjà devenus aveugles ?

Comment quelque chrétien que ce soit pourrait-il soutenir le complot diabolique caché derrière les préceptes des Lois Noachiques ; avaliser la destruction du Nouveau Testament et de l’Église ; cautionner le meurtre des Saints précieux de Dieu qui sont maintenant Juifs et Gentils ?

Il se peut que vous pensiez que je fais une bien grosse affaire avec pas grand-chose. Mais sachez que les Sept Lois Noachiques ont été adoptées dans la législation américaine sous le nom de Résolution # 104 du Congrès des Etats-Unis, le 20 mars 1991, et sont devenues le Droit public 102-14 (102 P.L. Stat. 44, établissant que le 26 mars 1991 est la Journée de l’Éducation USA). Elles se sont furtivement faufilées en lois sous l’apparence trompeuse du joyeux 89e anniversaire du faux messie décédé, le grand rabbin Manechem Mendel Schneerson, leader du mouvement loubavitch juif (des hassidiques talmudistes et kabbalistes). La loi fut signée par Robert Foley, porte-parole de la Maison Blanche, Robert Byrd, président par intérim du Sénat, et par le Président américain George Bush Sr.

Conclusion

Frères et sœurs en Christ, lorsque vous commencerez à entendre parler des Lois de Noé, présentées comme assises de la société humaine, soyez sur vos gardes ! C’est le début de l’installation du piège que les hommes impies sont en train de poser pour détruire les chrétiens !

Il ne faudra pas vous laisser gagner par l’argumentation trompeuse, en apparence logique et savante, que déploieront les talmudistes et leurs serviteurs noahides pour discréditer notre Sauveur et Seigneur, Jésus-Christ. Lisez votre Bible dans la prière fervente en demandant à Dieu qu’Il vous accorde l’Esprit nécessaire pour être conduits dans toute la vérité (Jean 16:13). Ne vous relâchez point dans la prière (1 Thessaloniciens 5:17). Vérifiez tout ce que vous entendez dire et tout ce que vous lisez (1 Thessaloniciens 5:21 ; Éphésiens 4:14 ; 1 Jean 4:1). Développez votre amour de la vérité afin d’être sauvés (2 Thessaloniciens 2:10).

Et c’est ainsi que vous ne serez pas dans les ténèbres ou surpris quand toutes ces choses arriveront (1 Thessaloniciens 5:5-6).




D.234 – Les Sept Lois Noachiques ? Qu’est-ce que c’est ?

 

Par Roch Richer

Les présidents américains encensent fréquemment les Sept Lois Noachiques[1] dans leur discours, lors de la Journée de l’Éducation ayant lieu chaque année aux Etats-Unis depuis 1991. Il n’est nullement surprenant que la plupart des Nord-américains n’en aient jamais entendu parler : elles proviennent du Talmud babylonien et n’apparaissent nulle part dans l’Ancien ou le Nouveau Testament de la Bible.

La question qui surgit à la mention de ces Lois Noachiques (ou Lois de Noé), c’est pourquoi donc ― puisqu’il se voit contraint de placer une injonction religieuse à la Journée de l’Éducation ― le Président américain ne préfère-t-il pas encourager les Américains à suivre les Dix Commandements, qui sont une version plus récente et plus compréhensive que les Sept Lois dites de Noé et qui ont l’avantage d’être bien plus connus et beaucoup plus accessibles ?

L’explication de ce puzzle est saisissante. En fait, ça ne saurait être plus stupéfiant ! L’explication découle du fait que les Juifs hassidiques du Chabad Loubavitch sont à la poursuite d’un but ; et l’étonnant de toute l’affaire, c’est que nous assistons aux signes de leur progrès en direction de ce but. Le dessein du Chabad Loubavitch hassidique, comme ce mouvement l’annonce lui-même (ce que je vais démontrer ci-après par des citations directes) et comme quiconque possédant l’Internet peut le vérifier lui-même, va comme suit ― et je vous avertis de bien vous asseoir avant de commencer à lire… !

Les hassidiques Chabad Loubavitchers ont un plan qu’ils poursuivent dans le dessein de conquérir le monde et mettre en place la réglementation rabbinique au sein de chaque pays. Cependant, ils se rendent compte que, d’eux-mêmes, ils n’ont pas la main-d’œuvre requise pour exécuter ce plan ; ils sont donc depuis longtemps en processus de recrutement pour former une grande armée de non-Juifs afin de les aider. Les membres de cette armée d’assistants non-juifs s’appellent des « Noahides », parce que les Juifs disent qu’ils sont les Enfants de Noé (B’nai Noah, en hébreu). Ce qui est étrange de leur part, car, si je ne m’abuse, les Juifs aussi sont les Enfants de Noé. Mais avec eux, nous n’en sommes pas à une contradiction près. Donc, cette armée se compose en grande partie de « chrétiens » mécontents et apostats à la recherche d’une orientation religieuse en ces jours de « désintégration » du christianisme. Bien sûr, on parle ici du « christianisme » institutionnalisé du monde, pas celui de Jésus-Christ. Les Lois Noachiques sont ainsi les Lois auxquelles les hassidiques du Chabad Loubavitch demandent à leurs assistants noahides d’obéir. Or, la plus éminente de ces Sept Lois de Noé est la renonciation au christianisme et, en fait, de toute religion autre que le judaïsme orthodoxe. Les activités éducatives des Loubavitchers, et que les Présidents américains commémorent annuellement, consistent principalement à leurrer les non-Juifs en leur faisant jouer le rôle d’assistants noahides, ce qui exige, dès l’étape initiale, la renonciation au christianisme !

Suit ici, et plus en détails, le programme noachique de la bouche même des hassidiques du Chabad Loubavitch.

Les Sept Lois Noachiques sont, en vérité, sept entêtes de sujets

L’on pourrait s’attendre à ce que les Sept Lois Noachiques aillent à peu près dans le sens suivant : « Honore ton père et ta mère ; Tu ne tueras point ; Tu ne commettras point d’adultère ; Tu ne voleras point » et ainsi de suite. Pourtant, il nous est impossible de trouver une telle liste. Tout ce que nous pouvons découvrir, ce sont des listes d’entêtes de sujets sur des questions talmudiques comme, par exemple :

« Lois noachiques, sept lois données à Noé et qui, selon les rabbins, incombent à tous les hommes sans exception : interdiction d’idolâtrie, de blasphème, d’épanchement du sang, de péchés sexuels, de vol, interdiction de manger de la chair arrachée à des animaux vivants, et instructions pour l’établissement de tribunaux. » [Geoffrey Wigoder (Éd.), Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, Léon Amiel, New York et Paris, aussi Maison de Publications Keter, Jérusalem, 1974, p.455.]

Toute société établit des limites quant aux activités sexuelles de ses membres et, pour ce faire, fournit sa propre définition des « péchés sexuels » ; donc, savoir simplement que les Lois Noachiques interdisent les péchés sexuels ne nous dit rien en soi. Il y a sans aucun doute des définitions talmudiques approfondies des péchés sexuels dont on parle ici ; voilà pourquoi nous considérons que les deux mots « péchés sexuels » ne sont qu’une entête de sujets et non pas une loi. Il en est de même des « instructions pour l’établissement de tribunaux » ― ces quelques mots ne forment pas une loi que chaque initié noahide se sentira en mesure d’observer ; ils font plutôt référence à des centaines, voire des milliers de pages d’écrits talmudiques quant à la nature des tribunaux devant être établis. Les mêmes observations peuvent être faites en ce qui regarde tous les autres items de la liste de Wigoder mentionnée ci-haut.

Des descriptions alternatives des Sept Lois Noachiques (comme on peut en trouver à www.noahide.com/7laws.htm) nous amènent à la conclusion très claire que l’on ne nous donne que des entêtes de sujets et que toute autre déclaration plus élaborée que l’on pourrait nous suggérer sous chacune de ces entêtes demeure vague et fait allusion à des écrits talmudiques originaux bien concrets, mais qui ne nous sont pas divulgués.

 À l’occasion, les 7 lois se chiffrent à 30, où même à 66

Comme on peut s’y attendre d’entêtes de sujets, on peut subdiviser celles-ci de telle sorte que le nombre de Lois Noachiques ne s’arrête parfois pas à sept, mais monte à trente, et même à soixante-six, comme vous pourrez le constater sur le site noachique à l’adresse suivante : www.noahide.com/lawslist.htm.

En balayant du regard ces listes plus élaborées, le Nord-américain moyen peut être saisi d’un malaise et même parfois franchement d’une vive inquiétude. (Le matériel suivant est tiré de l’original) :

·        Certaines des lois noachiques sont mystérieuses : « Contre la pratique d’Ov », « Contre la pratique de Yiddoni », « Contre la pratique consistant à passer nos enfants au feu dans le culte de Moloch ».
·        Certaines proscrivent les crimes par la pensée : « Contre l’entretien de la pensée qu’il existe une déité autre qu’Hashem », « Contre le désir ».
·        Certaines semblent définir le pouvoir des rabbins plutôt que les lois que les gens doivent suivre, et ces pouvoirs rabbiniques violent la séparation de l’église et de l’état, ce qui, si cela était implanté, transformerait l’Amérique du Nord en théocratie : « Assigner des juges et des officiers dans chaque communauté. »
·        Certaines prescrivent des procédures qui sont étrangères à la culture nord-américaine, comme l’exécution par décapitation, ou la nécessité de sacrifices d’animaux : « Que la cour doit administrer la peine de mort par l’épée (i.e., décapitation) », « Offrir des sacrifices rituels ».
·        Certaines auraient de si rares applications qu’il semble inapproprié de les inclure dans une courte liste des lois les plus importantes : « Contre le fait de manger des membres arrachés d’un animal vivant, d’une bête vivante ou d’une volaille vivante ».
·        Certaines sont détraquées face aux pratiques occidentales profondément enracinées : « Des mariages formels via la dot de la mariée & les dons de mariage ».
·        Certaines feraient reculer l’évolution des animaux de ferme et de compagnie : « Ne pas croiser les animaux ».
·        Certaines produisent des détails excessifs concernant des questions d’une importance insignifiante comme, par exemple, combien de raisins un cueilleur itinérant a-t-il le droit de manger : « Il sera permis à un cultivateur de manger du fruit où il travaille [sous certaines conditions] », « Contre le fait qu’un cultivateur mange de ce fruit [quand certaines conditions ne sont pas rencontrées] », « Contre le fait qu’un cultivateur apporte de ce fruit à la maison ».
·        Certaines seraient difficiles à appliquer en Amérique du Nord : « Contre le fait de s’engager dans un comportement érotique pouvant conduire à une union défendue. [C’est-à-dire, se faire des caresses entre deux personnes dont le mariage serait illicite.] »

En d’autres termes, adopter les Lois Noachiques mène à bien plus que ce à quoi on est en droit de s’attendre d’un exercice visant à prendre les lois religieuses d’un ancien peuple et essayer de les appliquer dans une société moderne ― un gros manque de pertinence et une impraticabilité absolue.

La Lois Noachiques devront être imposées par la force

La seule façon que l’on pourra imposer ce genre de lois au peuple nord-américain, c’est par la force, peut-être le type de force brutale qu’on voit les Israéliens appliquer aujourd’hui aux Palestiniens, perspective que le Rebbe des Loubavitchers, Menachem Schneerson, a déjà anticipé en arrière-pensées, tout en y ajoutant des adoucissements comme ceux qui suivent, dans les versions publiques de cette anticipation, afin de ne pas susciter l’alarme :

« N’avons-nous pas assez à faire avec les Juifs ? Pouvons-nous vraiment nous permettre de dépenser du temps et de l’argent dans la campagne visant à transformer les Gentils ?

« Le Rambam utilise l’expression : “Lakuf (influencer par la force) tous les habitants du monde à accepter les commandements de Noé.” Il est évident que nous devons le faire de manière plaisante, douce et pacifique, mais nous devons nous montrer persistants. Si vous avez déjà essayé à plusieurs reprises, essayez encore. Nous avons souvent constaté que, même si nous le disons cinq fois à certaines personnes, elles ne changent qu’après l’avoir entendu six fois ! » [Pourim, 5747, Sichos in English, vol. 35, p. 4.]

[www.noahide.com/rebbe.htm (le soulignement est dans l’original ; la réponse qui n’a pas de rapport avec la question n’est pas un phénomène atypique des écrits loubavitchers.]

L’idolâtrie est le pire des péchés

Une chose est fort claire en regard des Lois Noachiques : leur emphase sur l’interdiction de l’idolâtrie ― emphase évidente de par le fait que la loi sur l’idolâtrie est placée en première position et qu’elle est reliée à la loi sur le blasphème à laquelle on accorde la seconde position. C’est donc sur la question de l’idolâtrie que les Lois Noachiques sont des plus révélatrices.

Quelle est l’idolâtrie que les Noahides doivent éviter ? On pointe d’abord le christianisme, mais aussi toutes les religions autres que le judaïsme.

« Encouragement à abandonner le christianisme :

« …selon la règle juridique juive bien connue disant que les chrétiens sont des idolâtres. »

[Likutei Sichos 3:198, tirée d’une lettre du Rabbin datée du 26 Iyra, 5726, citée dans Kol Boi HaOlam, p. 389. www.noahide.com/rebbe.htm.]

Voici un autre bel exemple :

« Un guide universel de prière pour les “Enfants de Noé”

« Règles de prière efficace pour les peuples de tous les antécédents ethniques nationaux, fondées sur la Parole de D-(ieu)[2] telles que préservées dans la Tradition juive [lire ici : le Talmud]. Par Boruch Ellison.

« […] Sauf en cas d’impossibilité, la prière devrait se faire à l’intérieur, face à un mur sans miroir, sans illustration ou toute autre image potentiellement idolâtre ; il va sans dire que l’on ne devrait jamais prier devant une statue quelconque (plusieurs statues et figurines apparemment innocentes sont considérées idolâtres par la Torah, et l’on doit apprendre les règles afin d’éviter la possession accidentelle d’idoles ou de leurs équivalents). Les croix chrétiennes sont évidemment hors de question. » [www.noahide.com/prayer.htm]

Constatez ce qu’ils écrivent au sujet de leurs fêtes :

« Les Noahides ne devraient observer aucune autre fête religieuse en dehors des traditions rabbiniques de la Torah ― y compris spécialement les fêtes chrétiennes comme Noël, Pâques, l’Halloween, la Toussaint, le Vendredi Saint, le Mercredi des Cendres et probablement aussi le « nouvel an » (1er janvier). Les fêtes religieuses étrangères sont interdites même dans le minimum du code noachique ; elles sont une violation du commandement contre l’idolâtrie.

« Les Noahides devraient commémorer au moins les fêtes suivantes : Rosh Hashanah, Sukkos, le 19 de Kislev (le « nouvel an » hassidique), Chanukkah, Pourim, Shavuos ― et chaque anniversaire personnel dans le calendrier hébreu. Toutefois, la participation noahide à ces fêtes est différente de plusieurs manières de l’observance juive. » [www.noahide.com/minimum.htm.]

Jésus-Christ est considéré comme un faux prophète dont l’exécution fut justifiée par la loi talmudique pour des raisons comme celles qui suivent :

« 1. Lui et ses disciples pratiquaient la sorcellerie et la magie noire, conduisaient les Juifs à l’idolâtrie et étaient parrainés par des puissances païennes étrangères dans le but de corrompre le culte juif (Sanhédrin 43a).

« 2. Il était sexuellement immoral ; il adorait des statues de pierre (une brique est mentionnée) ; il fut coupé du peuple juif à cause de sa méchanceté et refusa de s’en repentir (Sanhédrin 107b ; Sotah 47a).

« 3. Il apprit la sorcellerie en Égypte et, pour faire des miracles, il utilisait des procédures qui impliquaient de s’inciser la chair ― ce qui est explicitement banni de la Bible (Shabbos 104b). » [www.noahide.com/yeshu.htm].

Donc, lorsque, dans son allocution de 1985, le Président Reagan se référa à « l’année du Seigneur mille neuf cent quatre vingt cinq », il commit un sacrilège ― selon les Lois Noachiques mêmes qu’il venait tout juste de recommander à la nation ― et il se révéla « idolâtre », selon les principes talmudiques. Il a respecté Jésus-Christ qui, s’Il était sur terre aujourd’hui, serait exécuté par les Loubavitchers, s’ils en avaient le pouvoir.

Les Lois de Noé sont formulées pour que les collaborateurs noahides non-juifs les observent

À la fin de l’avant-dernière citation, nous avons eu un premier aperçu que le judaïsme pratiqué par les collaborateurs noahides n’est pas le même que le judaïsme pratiqué par les Juifs, et voici une déclaration encore plus révélatrice à ce sujet :

« La Loi comprend deux chemins parallèles (mais séparés) pour le monde : 613 commandements pour les Juifs et 66 commandements (contenus dans les 7 Lois de Noé) pour les Gentils. Lorsque le Noahide s’engage à garder les 66 mitzvos, il peut (et, en réalité, il doit) prendre la responsabilité de mitzvos additionnels, avec certaines exceptions claires : les non-Juifs ne peuvent pas observer les Shabbos (fêtes) à la manière des Juifs (en évitant les 39 catégories de travaux), ils ne peuvent non plus porter de tefilin ou de tzitzis, mettre un mezuzah, ou être appelés pour une lecture publique de la Torah dans la synagogue. Il y a bien sûr d’autres restrictions, y compris certaines limites à l’étude de la Torah (tout dépendant  des circonstances individuelles. » [www.noahide.com/minimum.htm]

Les preuves que nous avons examinées jusqu’ici nous amènent à la conclusion que les Sept Lois Noachiques sont des commandements auxquels les rabbins hassidiques poussent les non-Juifs à obéir, et que ces Sept Lois de Noé ne sont, en réalité, qu’une collection d’entêtes de sujets cachant toute une série de lois et de commandements qui vont mener les Gentils à l’esclavage envers les Juifs et à l’abandon de leur foi chrétienne (ou autres). Quiconque s’engage à suivre des lois pareilles appose, en fait, sa signature au bas d’un contrat qu’il n’a pas lu ; ou, pour prendre une analogie plus exacte, signe le bas d’une feuille blanche dont l’entête et les termes seront remplis ultérieurement par les rabbins hassidiques. Le collaborateur noahide doit s’attendre à ce que les lois auxquelles on lui demandera d’obéir scrupuleusement seront à forte saveur judaïque mais, en fin de compte, seulement quasi judaïque. Même si l’on attend des collaborateurs noahides qu’ils renoncent complètement au christianisme, on veut en même temps qu’ils n’embrassent que partiellement le judaïsme. On veut qu’ils se satisfassent du statut de « presque Juifs ». On veut qu’ils rendent service en tant qu’auxiliaires pro-juifs manipulés par des presque Juifs et commandés par des Juifs ; on veut qu’ils participent à certains rituels juifs, mais également qu’ils vivent séparément des Juifs et qu’ils ne se marient pas avec eux. Par conséquent, ce que ces collaborateurs noahides doivent raisonnablement escompter, c’est qu’on leur accordera un statut de subordonnés aux Juifs ; qu’ils ne partageront pas tous les droits et privilèges des Juifs ; qu’il leur sera exigé de faire des choses qui ne sont pas demandées aux Juifs eux-mêmes et, sans doute la chose la plus importante, qu’ils puissent être utilisés par les Juifs tout en étant représentés en public comme non-Juifs.

Le plan de conquête du monde

Ayant installé le fond de scène des hassidiques du Chabad Loubavitch, nous sommes maintenant prêts pour le point essentiel ― la partie de la conquête du monde !

Pour bien comprendre l’extrait qui va suivre, il sera utile de vous rappeler : que le Moshiach est le messie des Juifs ; qu’Amalek est la soi-disant nation cachée qui, pendant plus de trente-trois siècles, est supposé avoir conspiré pour débarrasser le monde de l’influence juive et des Juifs. Et cette nation est tellement méchante qu’elle se trouve hors de toute rédemption possible et qu’elle doit donc être détruite ; qu’un code judiciaire conforme à la halacha s’accorde aussi aux écrits talmudiques dans les domaines légaux.

La guerre finale pour Jérusalem

Pourquoi la victoire permanente d’Israël est maintenant toute proche

[Pour le texte complet en anglais, veuillez consulter l’adresse Internet suivante : www.noahide.com/finalwar.htm.]

[…]

Le judaïsme a toujours été une religion conquérante, pas dans le but de convertir les Gentils afin qu’ils deviennent juifs, mais plutôt de par sa mission de ramener le monde vers l’alliance universelle passée entre D-(ieu) et Noé. À cause de raisons halachiques, trop nombreuses et détaillées pour en faire la liste ici, les Gentils qui pratiquent aujourd’hui le christianisme, l’islam ou toute autre religion ne sont pas, pour la plus grande partie, des « Gentils vertueux » devant hériter du Monde à Venir. Ce statut n’appartient qu’aux Gentils qui observent soigneusement les Sept Lois de Noé, ce qui veut également dire de suivre l’autorité halachique de la Torah et des rabbins.

(Pour les personnes qui trouvent le concept confus, nous nous empressons de souligner que cela ne fait pas partie d’une conversion au judaïsme et que ce n’est même pas une étape du processus. Les Enfants de Noé ont leur propre rôle à jouer de manière indépendante en assistant le peuple juif et en réformant le monde. Les individus qui souhaitent se convertir peuvent le faire, mais ce n’est pas une exigence. Dans l’ère messianique, ces Gentils vertueux rendront culte dans le Temple à Jérusalem et célébreront certaines fêtes de la Torah, mais s’en tiendront à des tribunaux séparés et ne se marieront pas avec des Juifs. Aujourd’hui, ces Noahides aident à ramener les Juifs non pratiquants à la Torah, entre autres fonctions.)

À l’époque du premier Temple, le rêve consistant à réformer les Gentils se reflétait dans la présence de dix menoras [chandeliers à sept branches] dans le sanctuaire du Temple ― totalisant soixante-dix flammes ― représentant l’élévation des soixante-dix nations gentilles. Mais quand le Temple fut détruit, les Juifs durent influencer les Gentils d’une manière plus douce, plus graduelle. Même si faire en sorte que les Gentils observent les Sept Lois Noachiques est une des 613 mitzvos [prescriptions] de la Torah, l’exil atteint parfois de tels niveaux de sévérité et d’oppression que les Juifs ne pouvaient tout simplement pas remplir cette mitzvah par crainte de la mort. À ces moments-là, le judaïsme était forcé de se mettre en mode de survie ; la conquête était alors hors de question.

Aujourd’hui, la situation est complètement renversée. Le fait même qu’Amalek puisse engendrer un tel chaos dans le monde est la preuve que la société gentille ne présente plus de véritable opposition face aux enseignements juifs. L’on ne constate maintenant de l’antisémitisme qu’aux endroits où Amalek fomente le trouble, et c’est précisément là où les Gentils ont le plus désespérément besoin de guides. Alors que le christianisme descend en vrille dans la dissension et la confusion théologique, il devient un vacuum incapable de se défendre contre, soit le mensonge d’Amalek, soit la vérité de la Torah. Amalek ne peut exploiter l’effondrement du christianisme que par défaut ― c’est-à-dire, seulement lorsque le peuple juif ne saisit pas cette opportunité sans précédent.

Et, comme l’a expliqué le Rebbe des Loubavitchers, en transformant les Gentils, nous pouvons rapidement créer une armée de supporteurs qui va nous aider à révéler le Moshiach et ramener tous les Juifs à la Torah. D’une façon plus spécifique, le Rebbe a mis l’accent sur le fait que le « processus de paix » en Israël ne sera défait que par notre influence sur les Gentils ― spécialement par la campagne visant à enseigner les Lois Noachiques (voir Sichos in English, vol. 16, [19 kislev 5743]).

En deux mots, notre tâche la plus pressante est de déclencher une révolution internationale noahide sans délai. Le processus est déjà commencé par l’intermédiaire de douzaines de petites communautés noahides apparues un peu partout aux Etats-Unis, généralement composées d’anciens chrétiens ayant abandonné leur religion. La tâche d’organiser la révolution peut se diviser en deux grandes étapes :

1) Nous devons d’abord créer une nouvelle société noahide en tant que réseau international de communautés et d’organisations fonctionnant à l’intérieur de la société environnante, mais séparée d’elle, (fondées sur les exigences et les directives halachiques, les institutions noahides fonctionnent de manière assez différente de leurs contreparties chrétiennes et séculières).

Pour le Juif comme pour le Noahide, cela débute par un agressif programme visant à enseigner aux Gentils leurs responsabilités vis-à-vis la Torah.

Simultanément, nous devons organiser des programmes de fonctionnement et des institutions qui soient préparées à absorber ce grand nombre d’anciens chrétiens et les impliquer immédiatement dans les efforts ayant pour but d’amener le Moshiach. Les communautés noahides ont besoin d’écoles pour leurs enfants, modelées sur les programmes des yeshivahs juives [institutions d’enseignement juives] ; des groupes d’étude de la Torah adaptés à leurs besoins spécifiques ; des célébrations coordonnées et appropriées des fêtes de la Torah ; des services familiaux pour les mariages, du soutien aux personnes âgées et des enterrements ; des tribunaux dirigés par des juges vertueux formés par les rabbins et qui vont fonctionner de manière similaire aux batei dinim juifs [tribunaux juifs] ; et des programmes tzedaka pour venir en aide aux démunis, pour construire de nouvelles écoles noahides et pour soutenir l’établissement des Juifs en Israël ainsi que des synagogues dans toute la diaspora.

2) Dans la seconde étape, le mouvement noahide croissant va s’emparer du pouvoir politique ― en n’utilisant que des moyens pacifiques et légaux ― dans les capitales des nations occidentales. Bien entendu, cela n’arrivera pas avant que la société noahide ait atteint une certaine dimension. Nous ne savons pas jusqu’à quel point, ni quelles nations se joindront tout d’abord à la révolution, quoique les Etats-Unis, nation plutôt religieuse et conservatrice, sont assurément au sommet de la liste de nos futurs espoirs.

Une fois les rênes du gouvernement bien en main, les nouveaux leaders noahides vont rapidement implanter tout un agenda de réformes. Toute aide économique et technologique accordée au Bloc communiste, incluant l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), va prendre fin immédiatement. Tout le soutien nécessaire sera accordé aux forces israéliennes pour envahir de nouveau les régions contrôlées par l’OLP, avec assistance militaire partout où il le faudra. On donnera aux tribunaux juifs (les batei dinim des rabbins) la souveraineté juridique sur tous les citoyens juifs dans chaque pays, et ils ne seront plus sujets à l’autorité des tribunaux des Gentils. Les juges et les cours noahides ayant préexisté remplaceront les systèmes judiciaires actuels de chaque pays, et les codes juridiques seront radicalement réécrits pour qu’ils se conforment à la halacha ; aux Etats-Unis, on mettra l’emphase sur la restauration de l’autorité de la Constitution et sur l’abolition de toutes les agences et tous les programmes gouvernementaux inconstitutionnels. La dette nationale sera saisie, probablement en remboursant les créditeurs avec les terres agricoles du gouvernement, évitant de ce fait un désastre économique. Et la loi et l’ordre seront pleinement rétablis par l’établissement de mesures internes de sécurité et ce, toujours en accord avec la loi de la Torah.

Presque aussitôt qu’aura cessé l’aide au Bloc communiste, la révolution communiste internationale plongera tête première dans une crise. Les peuples captifs, voyant leur libération toute proche, se soulèveront sincèrement pour jeter leurs brutaux dictateurs hors du pouvoir et les armées de Gog et Magog ― des Communistes soviétiques à l’OLP ― vont s’autodétruire devant les yeux du monde entier.

Naturellement, les agents d’Amalek vont pousser des cris hystériques en vue d’intimider les Juifs afin qu’ils n’entreprennent pas cette campagne, espérant retarder la victoire. Ils ne possèdent aucun pouvoir, toutefois, pour empêcher notre action fructueuse ; ils ne peuvent que tenter de semer des doutes et susciter une hésitation.

Alors que le monde plonge tête baissée vers la révélation du Moshiach, et que les derniers murs de l’exil se désintègrent, le nombre de Gentils confus et prêts à changer grossit de façon exponentielle. Si le peuple juif commence immédiatement à préparer les structures adéquates en vue du mouvement noahide, cette vague mènera directement à la révélation glorieuse de la Vérité. Mais si nous nous permettons d’être pris au dépourvu, cette même force irrésistible de changement social peut, que D-(ieu) nous en préserve, être dérivée pour renforcer l’assaut final d’Amalek contre la sainteté. Il ne s’agit pas de savoir si la société des Gentils va exploser face à la crise croissante ; cet événement est une réalité inévitable qui s’en vient rapidement. Nous ne voulons pas manquer cette opportunité incroyable d’apporter la lumière dans ces derniers moments de noirceur.

Le monde a atteint son point ultime de décision, et le pouvoir de la réussite repose entièrement entre les mains du peuple juif. Nous pouvons attendre que le Moshiach vienne de lui-même, à la suite d’une guerre mondiale, ou nous pouvons l’amener par nos propres actions, mission que le Rebbe des Loubavitchers nous a dit être la nôtre. La chose nous appartient.

Il n’y a pas une minute à perdre. Juifs de partout, unissons-nous !

Le Comité pour la victoire d’Israël

 

Eh bien ! Tout un programme que les Juifs préparent pour les chrétiens, ne trouvez-vous pas ? Commencez-vous à comprendre de quoi sera faite la grande apostasie dont l’apôtre Paul nous a parlée ? Commencez-vous à voir pourquoi la Bête (le Moschiach) sera tellement enragée contre les véritables enfants de Dieu, les adorateurs du Seigneur Jésus-Christ, le vrai Messie ?

Les talmudistes semblent avoir concocté ces fameuses « Lois de Noé » depuis des siècles en préparation du moment où ils vont forcer les gens du monde entier, et les chrétiens en particulier, à abandonner toute forme de foi religieuse autre que leur mouture adaptée de judaïsme. Dans l’extrait d’article que nous venons de lire, l’affaire est présentée comme un immense service que les Juifs ont le devoir divin de rendre aux Gentils, comme des aînés qui doivent prendre soin de leurs benjamins. Mais la réalité est tout autre ! Ces belles paroles mielleuses cachent des desseins épouvantables inspirés directement de Satan. Les prophéties de la Bible (la Bible complète, incluant le Nouveau Testament, évidemment) en font une description sans fard et véridique.

Examinons un peu ce que cachent ces Loubavitchers dans leurs discours, en reprenant certains éléments de l’extrait d’article que nous avons tiré de leur site.

« Mais quand le Temple fut détruit, les Juifs durent influencer les Gentils d’une manière plus douce, plus graduelle. » Voyons quel genre de douce influence les Juifs ont exercé sur le monde. Prenant la parole lors d’un Congrès sioniste, Berl Locker a dit :

« Nous avons le droit de nous présenter devant le monde et dire “Voici le problème juif, réglez-le à notre satisfaction, ou il n’y aura pas de repos dans le monde !” »

Le Dr B. Messinsohn, dirigeant juif, ayant pris la parole à Cape Town, en Afrique du Sud :

« J’avertis le monde que, s’il ne tient pas ses promesses envers nous (les Juifs), il y aura 16 millions de Juifs à nouveau remplis de la haine qui a déclenché tant de destruction contre le monde chrétien. »

Marcus Eli Ravage a écrit dans le Century Magazine de janvier 1928 :

« Nous, les Juifs, sommes à la base de presque toutes vos guerres, non seulement de la Révolution bolchevique, mais de toutes les autres révolutions majeures de votre histoire […] Nous l’avons fait grâce à l’irrésistible puissance de notre esprit, avec des idées et de la propagande. »

Oscar Levy, dans The World Significance of the Russian Revolution (La signification mondiale de la Révolution bolchevique) :

« Il n’y a pour ainsi dire aucun événement en Europe moderne qui ne soit imputable aux Juifs. Aujourd’hui, nous, les Juifs, ne sommes rien de moins que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses boutefeux, ses bourreaux. »

Pourquoi les Juifs agissent-ils ainsi ? Le professeur Goldwin Smith, de la Faculté d’Histoire moderne de l’Université d’Oxford, en octobre 1881 :

« Nous, les Juifs, nous considérons comme la race supérieure de l’humanité, et nous ne projetons pas son union avec les autres races, mais son triomphe sur elles. »

Le Comte Mensdorf, ambassadeur d’Autriche, à la Grande-Bretagne, en 1918 :

« Israël (les Juifs) a remporté la Première Guerre Mondiale ; nous l’avons fabriquée, nous avons prospéré grâce à elle et en avons profité. Ce fut notre (aux Juifs) vengeance suprême contre le christianisme. »

Benjamin Disraeli, Premier Ministre de la Grande-Bretagne du 19e siècle, lui-même juif d’origine, a eu ces propos révélateurs :

« On retrace l’influence des Juifs à l’origine de la dernière éruption de principes destructeurs en Europe. Une insurrection a lieu contre la tradition, contre la religion et contre la propriété … on retrouve toujours des hommes de race juive à la tête de chacune d’elles. Ils coopèrent avec des athées : les plus habiles accumulateurs de propriétés ; ils coopèrent avec des communistes ; cette race bizarre (les Juifs) … s’allie à tous les rebuts et les parias d’Europe ; et tout cela parce qu’ils souhaitent détruire le christianisme ingrat. »

Ce jeu macabre dure depuis de longs siècles. Un autre dirigeant juif, Samuel Roth, a dit :

« Nous (les Juifs) venons devant les nations en prétendant vouloir échapper à la persécution, et nous sommes les persécuteurs les plus mortels des annales malheureuses de l’humanité. »

Tirons une autre phrase de l’extrait que nous avons vu auparavant : « Toute aide économique et technologique accordée au Bloc communiste, incluant l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), va prendre fin immédiatement. » Qui les Juifs veulent-ils tromper ? Cette phrase est un exemple d’intoxication, car le communisme est une créature juive ! Le Maccabean de novembre 1905, publication de l’Organisation sioniste de New York, afficha l’entête suivante concernant le bolchevisme en Russie : « Il s’agit d’une révolution juive ! »

The American Hebrew, principal journal juif des Etats-Unis, dans son numéro du 10 septembre 1920 :

« La Révolution bolchevique de Russie fut l’œuvre des cerveaux juifs, de l’insatisfaction juive, de la planification juive dont le but était de créer un Nouvel Ordre Mondial. Ce qui est arrivé en Russie deviendra également, par les mêmes forces mentales et physiques juives, une réalité partout dans le monde. »

Citons à nouveau un extrait de l’article précédent : « Dans la seconde étape, le mouvement noahide croissant va s’emparer du pouvoir politique ― en n’utilisant que des moyens pacifiques et légaux ― dans les capitales des nations occidentales. » Les Juifs prônent-ils le pacifisme ? Leur prise du pouvoir se fait-t-elle réellement en douceur ? The Jewish World de Londres, le 16 janvier 1918 :

« Le judaïsme international a poussé de force l’Europe à la guerre, non seulement afin de se saisir d’une grande partie de l’or du monde, mais également pour démarrer une nouvelle guerre juive (la Deuxième Guerre Mondiale), grâce à cet or. »

Le Yiddish Bulletin du 19 mai 1950, citant le rabbin Philip Bernstein du Mouvement sioniste :

« En pressant l’exode des Juifs d’Europe, en insistant pour que les Juifs ne veuillent pas aller dans un autre pays qu’Israël, ils (les sionistes) ont sacrifié l’intérêt de gens vivants à la politique de leur propre mouvement. »

L’exode des Juifs d’Europe fut la raison principale de la création de la Deuxième Guerre Mondiale ! Est-ce là un moyen pacifique de se faire donner un pays, en massacrant des millions de gens dont ceux de sa propre race ? Évidemment pas. Les puissances sionistes ont usé d’artifices, de tromperie, d’escroquerie et de la force de leurs moyens financiers incommensurables. Asher Ginsberg, écrivain juif moderne, à la page 42 de Waters Flowing Eastward :

« Notre (les Juifs) mot d’ordre est la force et l’illusion. Seule la force conquiert dans les affaires politiques, particulièrement si elle est cachée derrière les talents essentiels de la diplomatie. La violence doit être le Principe, et la fourberie et l’illusion la Règle des gouvernements qui ne veulent pas laisser tomber leurs couronnes aux pieds des agents d’un quelconque nouveau pouvoir. Par conséquent, nous (les Juifs) ne devons pas arrêter la corruption, la séduction et la tricherie quand celles-ci nous servent à atteindre nos fins. En politique, l’on doit savoir saisir la propriété des autres sans hésitation si, par cela, nous nous assurons la soumission et la souveraineté. Les sentences de mort sont nécessaires pour maintenir la terreur qui produit la soumission aveugle. »

Pris du Talmud, Choschen ha-Mischpat, 348,1 : « Un Juif peut voler un Gentil, c’est-à-dire qu’il peut le duper s’il est peu probable qu’il se fasse détecter. »

Voici un texte communiste tiré de Psychopolitics :

« L’obéissance est le résultat de la force. Avec la force vient la brutalité. L’utilisation de la force la plus barbare, la plus effrénée, la plus brutale, si elle est amenée assez loin, invoque l’obéissance. Toute organisation qui a l’esprit et le courage de faire étalage d’inhumanité, de sauvagerie, de brutalité et un manque d’humanité sans compromis se verra obéie […] Si vous voulez l’obéissance, vous ne devez pas faire de compromis avec l’humanité. Si vous voulez l’obéissance, vous devez faire comprendre clairement que vous serez sans merci. L’homme est un animal et, en dernière analyse, il ne comprend que ce que comprend la brute. »

Le christianisme a toujours été l’ennemi numéro un du judaïsme, malgré l’invention du concept « judéo-chrétien » contradictoire. Lorsque Jésus institua l’Église chrétienne, le judaïsme se soulevait déjà contre le Christ et Ses enseignements. Dans le Jewish Chronicle de Londres, le 1er décembre 1921 :

« …il est pratiquement impossible d’enseigner le Nouveau Testament d’un point de vue autre que celui du chrétien, car les Évangiles sont le message du christianisme. Nous devrions éduquer les jeunes Juifs avec de la littérature juive, pas avec de la littérature profane qui peut s’avérer nuisible et qui est littéralement destinée à la propagation d’une doctrine fondamentalement subversive envers le judaïsme. »

Voici quelques perles noires tirées du Talmud babylonien. Elles donnent une idée véritable de l’esprit qui anime le judaïsme :

« Ceux qui lisent les livres non canoniques [le Nouveau Testament] n’auront pas de part dans le monde à venir » (Sanhédrin 90a).

« Les Juifs doivent détruire les livres des [chrétiens] » (Shabbath 116a).

Vous croyez que les Juifs sont là pour aider les non-Juifs à parvenir au Royaume ? Si oui, c’est que vous ne connaissez pas l’opinion que se sont faite les rabbins rédacteurs du Talmud.

« Vous [les Juifs] êtes des êtres humains, mais les nations du monde ne sont pas des êtres humains, mais des bêtes » (Baba Mecia 114, 6).

« On regarde la maison du goï (non Juif) comme un parc de bétail » (Tosefta, Erubin VIII).

« Du Talmud (une prière dite à la veille de la Pâque, au jour présent) : “Nous Te supplions, O Seigneur, porte Ta colère sur les nations qui ne croient pas en Toi, et qui n’invoquent pas Ton nom. Laisse tomber sur elles Ta colère et inflige leur Ta colère. Chasse-les dans Ta colère et brise-les en morceaux. Soustrais-leur tous leurs os, O Seigneur. En un moment, mets en examen tous les incroyants. Détruis en un instant tous les ennemis de Ta nation. Arraches les nations indignes avec leurs racines, disperse-les et ruine-les. Détruis-les ! Détruis-les immédiatement, à l’instant même !” » ― (Pranajtis : Christianus in Talmuda e judeorum, citation tirée de la Synagoga judaica, p. 212. Minhagin, p. 23. Crach Chaim 480 Hagah).

« Ceux qui ne possèdent pas la Torah et les prophètes doivent être exterminés. Celui qui a le pouvoir de les tuer, qu’il le fasse ouvertement avec l’épée, sinon, qu’il use d’artifices jusqu’à ce qu’ils soient supprimés » (Schulchan Aruch : Choszen Hamiszpat, 425, 50).

Vous pensez que les Juifs ont un don pour les affaires ? Est-ce que vous savez que bon nombre mènent leur business avec un esprit tordu et sans scrupule pour les biens d’autrui ? Sachant ce que les Juifs pensent des goyim, croyez-vous qu’ils se montrent honnêtes dans leurs transactions avec eux ?

« Les biens des goyim sont comme le désert, celui qui s’y installe le premier y a droit » (Baba Batra, 14b).

« La propriété des goyim est comme une chose sans maître » (Schulchan Aruch : Choszen Hamiszpat, 116, 5).

« Si un Juif a planté son épée dans le sol d’un goï, il en est devenu entièrement le maître » (Baba Batra, 55a).

À ceux qui croient que l’orgueil peut avoir des limites, lisez ceci :

« Il est pire de protester contre les paroles des rabbins que contre la Torah » (Miszna, Sanhédryn XI, 3).

« Ceux qui changent les paroles des rabbins doivent mourir » (Erubim, 21b).

Ces rabbins ne craignent-ils donc pas Dieu ? Voyez-les se comparer avantageusement à leur Créateur :

« Les décisions du Talmud sont paroles du Dieu vivant. Jéhovah lui-même demande l’opinion des rabbins terrestres lorsqu’il y a des affaires difficiles au ciel » (Rabbin Menachem, Commentaires pour le Livre Cinq).

« Au ciel, Jéhovah lui-même étudie debout le Talmud : car il a trop de respect pour ce livre » (Tr. Mechilla).

Faut le faire, non ?! C’est d’une impudence phénoménale ! Dieu prenant conseil des rabbins concernant les problèmes célestes qui Lui sont trop difficiles ? Cette race tordue enseignerait le Dieu Tout-Puissant ?! Il y en a qui auront certainement des comptes à rendre à un moment donné !

S’ils n’ont que si peu de respect envers Dieu, peut-on en attendre davantage d’eux envers les Noahides ?

« Le fils de Noé qui vole un sans-le-sou doit être mis à mort, mais un Israélite peut faire du mal à un goï, car, là où il est écrit “Tu ne feras pas de mal à ton prochain”, il n’est pas dit “Tu ne feras pas de mal à un goï” » (Miszna , Sanhedryn, 57).

Quel contraste avec notre Seigneur Jésus-Christ qui a dit : « …tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. 38Celui-ci est le premier et le grand commandement. 39Et le second semblable à celui-là, est : tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22:37-39). Mais les rabbins, grâce à leur tradition, avaient déjà changé les commandements de Dieu, se passant de génération en génération des instructions orales carrément démoniaques. Voilà pourquoi Jésus n’a pas été tendre envers eux et les a vertement admonestés. (Lisez le chapitre 23 de Matthieu.) Depuis ce temps, les rabbins Lui en veulent et désirent détruire Son œuvre. Efforts inutiles, bien sûr, car les portes de l’enfer ne prévaudront point contre l’Église de Christ. Mais nous constatons aujourd’hui qu’ils essaient de toutes leurs forces…

À la lumière de tout cela, nous vous recommandons de lire ou de relire les Protocoles des Sages de Sion. Vous verrez que ces écrits collent étrangement à la réalité moderne. Avant de croire ceux qui veulent vous faire avaler qu’il s’agit d’un faux document inventé pour discréditer la race juive, prenez le temps de faire la part des choses, de les examiner vous-même et de vous faire votre propre opinion en en comparant les idées aux résultats qui vous entourent dans notre société moderne. Après cela, que croyez-vous pouvoir espérer des dirigeants juifs de la conspiration mondiale ? La toile est tissée et vous êtes les mouches qui allez vous faire prendre par ces araignées venimeuses, si Dieu ne vous montre pas le chemin étroit pour y échapper.

Aux véritables chrétiens qui persévèrent dans la foi, Dieu a promis de les conduire dans toute la vérité par le moyen de Son Esprit qui sonde même les profondeurs de Dieu. À tous ceux qui lisent ces lignes, je souhaite que notre Père au ciel vous éclaire et vous guide afin que vous ne soyez pas emportés à tout vent de doctrine et que vous ne soyez pas tentés de suivre le grand courant d’apostasie qui a déjà débuté dans bon nombre de congrégation où l’on commence à renier le sacrifice de Christ et Sa divinité. Ne soyez pas dans les ténèbres, aimez la vérité et persévérez jusqu’à la fin. C’est ainsi que vous recevrez la couronne et les récompenses que notre Seigneur et Sauveur vous réserve à chacun personnellement.

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[1] Noachiques : de Noé (comme « abrahamiques » qui se réfère à ce qui se rapporte à Abraham, ou « mosaïques » pour Moïse.

[2] Dans le judaïsme, il est interdit d’écrire le nom de Dieu ; c’est ainsi qu’en anglais, les Juifs écrivent G-d au lieu de God, imitant l’hébreu qui n’a pas de voyelles. En français, on ne peut écrire seulement D, alors le tiret et les voyelles viennent rappeler que, dans le judaïsme, l’on ne peut utiliser le nom de Dieu tel qu’il est. Un autre exemple de traditions juives étranges.




D.232 – Sous la Loi de Noé

 

par Roch Richer

INTRODUCTION

Il s’est passé un événement dont très peu de gens se sont rendu compte et encore moins compris le sens à la lumière des prophéties bibliques. Un important virage du système judiciaire mondial a eu lieu, nous dirigeant tout droit vers un Nouvel Ordre Mondial dominé par le judaïsme comme religion unique. Les chrétiens qui croient encore que les Juifs constituent toujours le Peuple Élu de Dieu devront se retourner vite afin de ne pas se faire leurrer par la Bête et le Faux Prophète des temps de la fin. Nous aurons alors affaire à un royaume mondial qui n’est pas conventionnel, qui n’est pas comme les autres royaumes ayant existé auparavant.

« Après celle-là je regardais dans les visions de la nuit, et voici la quatrième bête, qui était épouvantable, affreuse, et très forte, elle avait de grandes dents de fer, elle mangeait, et brisait, et elle foulait à ses pieds ce qui restait, elle était différente de toutes les bêtes qui avaient été avant elle, et avait dix cornes … Alors je voulus savoir la vérité touchant la quatrième bête, qui était différente de toutes les autres, et fort terrible, de laquelle les dents étaient de fer, et les ongles d’airain, qui mangeait, et brisait, et foulait à ses pieds ce qui restait … Il me parla donc ainsi : La quatrième bête sera un quatrième Royaume sur la terre, lequel sera différent de tous les Royaumes, et dévorera toute la terre, et la foulera, et la brisera » (Daniel 7:7, 19 et 23).

Le caractère différent de ce futur royaume mondial tient à plusieurs choses. Sa distinction vient tout d’abord de ce que ses dirigeants sont dispersés sur toute la terre. Il ne se trouve pas de région centrale officielle d’où parte le pouvoir de manière ouverte. Certes, les tenants de ce pouvoir résident dans des points cruciaux (les trois principaux étant New York, Londres et Moscou). Mais ce n’est que tout dernièrement qu’ils se sont dotés d’un pays conventionnel, avec des frontières qu’ils redéfinissent continuellement afin de rencontrer des critères qu’ils se sont fixés en interprétant faussement les Écritures. Le Sionisme international est devenu une puissance incontournable dont l’influence se fait sentir dans la vie de tous les jours de tous les peuples du monde !

De Grandes Guerres Mondiales ont éclaté à cause de leur influence néfaste et qui visaient des buts inavoués et contraires à la Parole de Dieu. Il y a même jusqu’à notre nourriture, nos produits sanitaires et autres effets de consommation qui sont sous le coup de taxes cachées que les gens ignorent payer aux organisations orthodoxes juives depuis 1919.

Ici, nous allons nous concentrer sur le système judiciaire qui a subi une transformation risquant de nous affecter dans nos croyances, mêmes les plus profondes. Et ce sont les chrétiens qui sont les premiers visés par l’installation de ce système d’interdiction et de répression qui permettra aux pouvoirs juifs d’exterminer le christianisme, tel que nous en avertit la Prophétie.

Le Tribunal Criminel International

Le 25 mai 1993, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adopta une résolution mettant sur pied le Tribunal Criminel International (TCI). Tout en déclarant agir « sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies », le Conseil de Sécurité, en créant le TCI, violait la Charte de l’ONU qui stipule que le Conseil n’a aucune compétence en matière judiciaire. Selon le président de l’Organisation du Progrès International, organisation non gouvernementale (ONG) ayant œuvré au sein de diverses associations avec l’ONU pendant près de trente ans : « Les clauses du Chapitre VII déterminent la compétence du Conseil en matière de sécurité internationale, mais pas en matière de justice criminelle ou quelque autre domaine judiciaire. Seule la Cour de Justice Internationale possède autorité en matière de justice internationale. »

Dans la ratification du traité exigé pour établir une Cour Criminelle Internationale, l’ONU présenta les paramètres généraux suivants dans un communiqué daté du 26 juin 2000 :

« Les Règles de la Procédure et de la Preuve couvrent des points tels que la composition de l’administration de la Cour, les pénalités pour crimes, les obligations de coopération et d’assistance internationale, ainsi que le renforcement des sentences. En ce qui a trait aux crimes étant initialement de la juridiction de la Cour ― génocides, crimes de guerre et crimes contre l’humanité ― la Commission œuvre à identifier quels sont les éléments qui constituent ces crimes et ce qu’on doit prouver afin d’obtenir des accusations. Dans la catégorie des crimes contre l’humanité, on parle de crimes tels que le meurtre, l’esclavagisme, l’extermination, la persécution, la disparition et les crimes sexuels. »

Par conséquent, lors du procès pour crime de guerre de Slobodan Milosevic et d’autres leaders du gouvernement serbe, le TCI a commencé à exercer sa juridiction globale sur les individus sans rencontrer le handicap d’une Constitution, d’une Déclaration des Droits ou d’une quelconque tradition de lois communes. Jared Israël écrit, dans Back to the Dark Ages?, au sujet des méthodes utilisées ici par la Chambre Star :

« Chambre de l’Étoile [définition]

« Chambre de l’Étoile (stär) nom

« 1. Cour anglaise du 15e au 17e siècle constituée de juges assignés par la Couronne et qui s’assemblaient en sessions fermées pour les cas impliquant la sécurité de l’État.

« 2. La Chambre de l’Étoile (stär chAm’ber). Cour ou groupe qui s’engage dans des procédures secrètes, sévères ou arbitraires.

« [Ainsi appelée parce que le plafond de la salle d’audience originale était décorée d’étoiles.]

« Dans l’Introduction de Scandale de La Haye, je fis remarquer que la perversion de la justice telle qu’exprimée au Tribunal des Crimes de Guerre est une tentative pour ruiner politiquement et diaboliser les Serbes bosniaques. Après réflexion, c’est bien plus que ça ! En endossant les méthodes de la Chambre de l’Étoile, y compris l’utilisation de témoins secrets, le déni du droit de la partie défenderesse à un contre-interrogatoire, la détention des accusés pour une période indéfinie et sans recours, ainsi que le fait de proclamer que ces méthodes sont une percée de la loi internationale, je crois que le Tribunal présage des desseins judiciaires de l’élite occidentale pour le 21e siècle.

« Est-ce que nous allons ignorer la chose ? Disons-le franchement : Rome brûle ! Allons-nous nous perdre en futilités ? Allons-nous permettre à la puissante élite des Etats-Unis, de la Grande Bretagne et de quelques autres pays occidentaux de reculer le temps et de refaire un Âge des Ténèbres vêtu à la moderne ?

« Les standards appliqués au Tribunal des Crimes de Guerre, décrits par Christopher Black dans An Impartial Tribunal? Really? et par le professeur Cavoski dans Learning From the Inquisition, ont été importés au Kosovo où les cours sont ouvertement modelées selon ce Tribunal. Si cela vaut pour le Kosovo, pourquoi pas pour toute la Serbie ? Pourquoi pas pour tout le reste du monde ? »

Prenant la parole le 11 août 2000 à la session du Comité Préparatoire de l’ICC, la juge Gabrielle Kirk MacDonald, présidente du Tribunal de La Haye, recommanda que le statut d’autorité de l’ICC en soit un de principe et non de fait […] Ce devrait être un statut flexible fondé sur des principes pouvant être développés par la Cour comme l’exigent les circonstances tout en fournissant les indications suffisantes pour établir une structure internationale au sein de laquelle pourra œuvrer la Cour. » [The Winds.org]

La formulation d’un corps de principes moraux pour la gouverne de l’humanité est l’objectif actuel d’un réseau mondial, multiculturel et politico-religieux qui travaille avec diligence à hâter le retour de l’humanité à la Loi naturelle. Ce mouvement à multiples facettes exige que toutes les nations se soumettent à une série de principes variablement appelés Lois de Noé, Lois Noachiques, Lois Morales, Lois Naturelles, Lois Universelles, etc. Ce genre de mouvement ne devrait normalement pas inquiéter les chrétiens de qui l’on exige, dans la plupart des circonstances, obéissance aux lois de ceux qui détiennent l’autorité pour gouverner. Toutefois, ce mouvement n’œuvre pas en marge des limites du christianisme ; il s’est infiltré à l’intérieur de l’Église chrétienne institutionnalisée et l’utilise pour installer son appareil gouvernemental global.

Le 4 mars, des stations radiophoniques dites chrétiennes diffusèrent partout aux Etats-Unis une allocution de James Dobson, président de Focus on the Family, adressée au Conseil de la Politique Nationale. Exprimant sa détermination à faire tout en son pouvoir pour restaurer l’observance de la « loi morale », le Dr Dobson fit le raisonnement qu’étant donné que Dieu avait créé la Sagesse avant toutes choses, la Loi Morale est donc la loi de l’univers. Un appel identique et adressé aux nations pour qu’elles se fassent gouverner par la « loi naturelle » et la « loi morale » fut lancé, au fil de l’histoire, par les Ordres de la Franc-maçonnerie. Commentant l’allocution de Dobson adressée au CPN, Chey Simonton a noté avec perspicacité son attribut maçonnique.

« Dans l’ensemble, on ne trouve guère de preuve dans son discours pour nous convaincre qu’il est “chrétien”. Au contraire, il y a de nombreuses preuves tendant à nous démontrer qu’il est “franc-maçon” […]

« Ses références à la “loi morale de l’univers” ou à la “loi morale” tout court se chiffrent à 11 dans le discours. Aucune mention du mot “péché” […]

« Il s’adresse à l’auditoire en disant : “J’ai l’impression que la plupart d’entre vous êtes des chrétiens profondément engagés ; mais probablement pas tous.” Or, il est bien connu que le CPN a parmi ses membres des maçons du 33e degré (Helms, Kemp et sans doute William Garvey) et de nombreux “chrétiens” qui travaillent pour et/ou avec les organisations de Sun Myung Moon (Gary Jarmin, Howard Phillips, Robert Grant, Richard Viguerie, Paul Weyrich, Ron Goldwin, les LaHaye, Gary Bauer, etc.). Ajoutez à cela que Phyllis Schlafly et David Balsiger (éditeurs du Christian Scorecard) ont eu, dans le passé, des relations avec les leaders de l’Église Universelle et Triomphante d’Élizabeth Clare Prophet.

« Donc, une allocution très maçonnique qui met l’emphase sur la “loi morale de l’univers” et la “sagesse”. Aucune référence directe à Jésus-Christ. Sa seule référence à Jésus est indirecte, “l’Unique Saint d’Israël” [et pourrait tout aussi bien se rapporter au futur Moshiach, le messie attendu par les Juifs !]. Ses références à des “gens de foi” peuvent s’appliquer aux membres de n’importe quelle religion, y compris l’Unificationisme, l’Islam, le Bouddhisme, etc. »

L’exigence de l’implantation d’une loi universelle émane également du mouvement juif hassidique Chabad Loubavitch, de l’Église de l’Unification de Sun Myung Moon (qui possède des liens étroits avec le Conseil de la Politique Nationale) et des nombreux groupements représentés au sein du CPN, comme les Chrétiens Reconstructionistes, le Réarmement Moral, les Chevaliers de Malte, l’Opus Dei, etc. Le kabbalisme et le légalisme insidieux du mouvement Chabad Loubavitch a aussi filtré dans l’Église en se déguisant sous les traits du Mouvement des Racines Hébraïques, mouvement juif messianique disant croire à Jésus-Christ et au Nouveau Testament.

Bien que les chrétiens doivent obéir aux autorités séculières lorsque celles-ci n’exigent pas de désobéissance à Dieu, ils ne sont quand même pas appelés à rétablir l’Ancienne Alliance ou tout autre forme de lois morales pour gouverner l’humanité. L’Église de Jésus-Christ n’est pas sous la Loi de l’Ancien Testament, elle est sous la grâce de la Nouvelle Alliance (Romains 6:14).

Les Pharisiens et leur Tradition

Les Pharisiens étaient un parti religieux juif s’étant épanouis en Palestine pendant la dernière partie de la période du Second Temple (515 av. J.-C. ― 70 apr. J.-C.). Leur persistance à imposer la Tradition orale (la Torah non écrite) demeure encore un des principes fondamentaux de la pensée théologique juive. Lorsque la Mishna (première partie constituante du Talmud) fut compilée aux environs de l’an 200 apr. J.-C., elle rassembla les enseignements des Pharisiens concernant la Loi juive.

Les Pharisiens (en hébreu : perushim) ont émergé en tant que groupement distinct peu après la révolte des Macchabées, autour de 165-160 av. J.-C.. On croit en général qu’ils sont les descendants des Hassidéens (en hébreu ; hassidim). Les Pharisiens étaient un parti d’hommes de lois et de scribes en contraste avec les Sadducéens, c’est-à-dire, le parti du grand sacerdoce qui assurait traditionnellement le seul leadership du peuple juif. La différence fondamentale ayant amené à la séparation entre les Pharisiens et les Sadducéens reposait dans leur attitude respective en regard de la Torah (les cinq premiers livres de l’Ancien Testament) et leur problème à y trouver les réponses aux questions et à y établir leurs bases de décision concernant les affaires légales et religieuses contemporaines survenant sous des circonstances fort différentes de celles de l’époque de Moïse. En réaction à ce problème, les Sadducéens refusaient, de leur côté, d’accepter tout précepte comme obligatoire s’il n’était pas fondé directement sur la Torah, c’est-à-dire, la Loi écrite. Les Pharisiens, quant à eux, croyaient que la Loi que Dieu avait donnée à Moïse comportait deux volets consistant en une Loi écrite et une Loi orale, c’est-à-dire, l’enseignement des prophètes et les traditions orales du peuple juif. Alors que les Sadducéens enseignaient que la Torah écrite était la seule source de révélation, les Pharisiens adoptèrent le principe de l’évolution de la Loi ; pour eux, les hommes devaient user de leur raison pour interpréter la Torah et l’appliquer aux problèmes contemporains. Plutôt que de suivre aveuglément la lettre de la Loi, même si cela entrait en conflit avec la raison et la conscience humaines, croyaient-ils, les Pharisiens se mirent à harmoniser les enseignements de la Torah avec leurs propres idées ou trouvaient dans la Torah leurs propres idées apparemment suggérées ou insinuées. Ils pensaient ainsi interpréter la Loi selon son esprit ; au fil du temps, lorsqu’une loi avait pris de l’âge et était devenue périmée à cause des changements de conditions, ils lui donnaient une signification nouvelle qui leur semblait plus acceptable, en cherchant le support scripturaire venant appuyer leur action par le moyen d’un système ramifié d’une herméneutique parfois très complexe. C’est grâce à cette tendance progressive des Pharisiens que leur interprétation de la Torah a continué à se développer et est demeurée jusqu’à aujourd’hui une force motrice du judaïsme.

À prime abord, les Pharisiens ne formaient pas un parti politique, mais une société d’érudits et de piétistes. Ils jouirent d’une grande foule de disciples populaires. Dans le Nouveau Testament, ils se posèrent en porte-parole de la majorité juive. Aux alentours de l’an 100 av. J.-C., une longue lutte éclata alors que les Pharisiens tentaient de démocratiser la religion juive et la soustraire au contrôle des prêtres du Temple. Les Pharisiens affirmèrent que Dieu pouvait et devait être adoré même loin du Temple et en dehors de Jérusalem. Pour les Pharisiens, le culte ne se limitait pas aux sacrifices sanglants ― pratique des prêtres du Temple ― mais résidait également dans la prière et dans l’étude de la Loi de Dieu. C’est ainsi que les Pharisiens adoptèrent la synagogue en tant qu’institution de culte religieux en dehors du Temple et séparée de lui. La synagogue peut donc être considérée comme une institution pharisaïque puisque les Pharisiens l’ont développée, l’ont amené à un statut élevé et lui ont donné une place centrale dans la vie religieuse juive.

La période active du pharisaïsme, mouvement le plus influent dans le développement du judaïsme orthodoxe, s’étend jusqu’à au-delà des 2e et 3e siècles apr. J.-C.. Les Pharisiens persévérèrent à transmettre le judaïsme au moyen de la flexibilité qu’ils donnèrent à l’interprétation scripturaire juive face aux changements de circonstances historiques. Les efforts qu’ils vouèrent à l’éducation s’avérèrent d’une importance cruciale dans l’histoire juive subséquente ; après la destruction du second Temple et la chute de Jérusalem en l’an 70 apr. J.-C., ce sont les synagogues et les écoles des Pharisiens qui continuèrent à fonctionner et à promouvoir le judaïsme pendant les longs siècles suivant la Diaspora. Aujourd’hui, ce sont les haredim qui forment la faction ultra orthodoxe de la religion juive. Les hassidim sont une autre branche de l’orthodoxie judaïque.

Le Chabad Loubavitch

Sur le site Internet de l’Université de Calgary, dans la page du professeur associé en théologie, le Dr Eliezer Segal présente une foison d’informations au sujet du judaïsme ancien et moderne. Une des écoles modernes de la philosophie judaïque est le Chabad Loubavitch que le Dr Segal décrit comme étant un mouvement kabbalistique :

« Le nom de “Chabad” est l’acronyme hébraïque de l’expression “Chokmah”, “Binah” et “Da’at” ― Sagesse, Intelligence et Connaissance. Ces termes kabbalistiques sont au cœur de la théologie intellectuelle distinctive du mouvement […] Le nom de Loubavitch se réfère à une ville de la Lituanie ayant été le centre du mouvement pendant une période brève durant le dix-neuvième siècle […] L’hassidisme du Chabad a été une force majeure chez les Juifs de Russie et de Lituanie dès ses débuts…

« En 1940, le chef du mouvement, le rabbin Joseph Isaac Schneersohn, déménagea de Russie en Amérique. Dès les débuts, il exprima sa détermination à faire du mouvement loubavitch un mouvement religieux américain (par exemple, en abandonnant les longs frocs européens traditionnels en faveur de vêtements de style américain). »

Le Chabad Loubavitch est aujourd’hui un mouvement international dont le quartier général se situe à New York. Les Amis Américains du Chabad Loubavitch à Washington, DC, coordonnent les activités du Chabad sur la Colline du Capitole, les lobbies pour les causes du Chabad et dirigent les groupes d’étude et les programmes sociaux conçus pour les membres du Congrès. En 1991, le Chabad Loubavitch, en collaboration avec le Président Bush, a établi l’observance de la Journée de l’Éducation aux Etats-Unis « pour que le monde revienne aux valeurs morales et éthiques contenues dans les Sept Lois Noachiques ».

Droit public 102-14 (H. J. Res. 104) : 20 mars 1991

Journée de l’Éducation, Proclamation des Etats-Unis

Résolution commune visant à désigner le 26 mars 1991 Journée de l’Éducation aux Etats-Unis

« Attendu que le Congrès reconnaît la tradition historique des valeurs et des principes éthiques qui sont le fondement de la société civilisée et sur lesquels notre grande Nation fut érigée ;

« Attendu que ces valeurs et ces principes éthiques sont la base de la société depuis l’aube de la civilisation, alors qu’on les nommait les Sept Lois Noachiques ;

« Attendu que, sans ces valeurs et ces principes éthiques, l’édifice de la civilisation est en sérieux péril de retourner au chaos ;

« Attendu que la société est profondément préoccupée par le récent affaiblissement de ces principes, ce qui a provoqué des crises ayant assiégé et menacé le tissu de la société civilisée ;

« Attendu que la préoccupation justifiée occasionnée par ces crises ne doit pas permettre aux citoyens de la Nation de perdre de vue leur responsabilité de transmettre ces valeurs éthiques provenant de notre distingué passé à la génération future ;

« Attendu que le mouvement Loubavitch a encouragé et promu ces valeurs et ces principes éthiques partout dans le monde ;

« Attendu que le rabbin Menachem Mendel Schneerson, leader du mouvement Loubavitch, est universellement respecté et révéré et que son quatre-vingt-neuvième anniversaire tombe le 26 mars 1991 ;

« Attendu qu’en hommage à ce grand leader spirituel, le “rebbe”, sa quatre-vingt-dixième année sera considérée comme une année “d’éducation et de don”, l’année dans laquelle nous retournerons à l’éducation et à la charité pour ramener le monde vers les valeurs morales et éthiques contenues dans les Sept Lois Noachiques ; et

« Attendu que le tout sera reflété dans un manuscrit honorifique international signé par le Président des Etats-Unis et d’autres chefs d’état : qu’il soit maintenant

« Résolu par le Sénat et les Représentants de la Chambre des Etats-Unis d’Amérique en assemblée du Congrès, Que le 26 mars 1991, le début de la quatre-vingt-dixième année du rabbin Menachem Schneerson, leader du mouvement mondial Loubavitch, soit désigné “Journée de l’Éducation aux Etats-Unis”. Le Président est prié d’émettre une proclamation appelant le peuple des Etats-Unis à observer ce jour selon les activités et les cérémonies appropriées.

« Approuvé le 20 mars 1991. »

Enseignement kabbalistique

Les doctrines du Mouvement Loubavitch sont imprégnées de la kabbale, recueil à la source du mysticisme et du gnosticisme juifs. L’Encyclopédie des Religions déclare que l’interprétation hassidique loubavitch du système lurianique de la kabbale fait partie de ce qu’on enseigne dans les institutions juives internationales.

« La branche dominante de la Cabale dans les yeshivot cabalistiques modernes (académies juives traditionnelles) est le système lurianique. On l’étudie d’après l’interprétation offerte par Mosheh Hayyim Luzzatto, par Eliyyahu ben Shelomoh Aalman, par le Habad, mouvement loubavitch hassidique et par les cabalistes sépharades de l’Académie Beit El de Jérusalem. »[1]

Le système lurianique de la kabbale a été développé par le rabbin Luria (Ari). L’Encyclopédie des Religions dit du rabbin Luria qu’il fut le plus influent des théosophes kabbalistes : « Le succès de la pensée de Luria fut instantané : sa théosophie fut acceptée à l’unanimité […] et sa kabbale fut considérée comme supérieure au système cordovérien [la kabbale du rabbin Moshe Cordovero]. »[2]

Helena Petrovna Blavatsky, célèbre théosophe, fait remonter la kabbale jusqu’aux anciens mystères de Babylone et de l’Égypte : « C’est bien connu, la kabbale ne tient pas ses origines des Juifs qui en tirèrent l’idée des Chaldéens et des Égyptiens. »[3] Blavatsky déclare, dans son Theosophical Glossary : « Le kabbaliste est un étudiant de la “science secrète” […] Cette doctrine secrète est identique à celle des Chaldéens et elle comprend en même temps beaucoup de “magie” et de sagesse perses […] La kabbale découle directement de la Doctrine Secrète primitive de l’Orient ; au travers des Védas, des Upanisads, d’Orphée et Thalès, de Pythagore et des Égyptiens. Quelle qu’en soit la source, son substrat est en tout identique à ceux des autres systèmes, du Livre des Morts jusqu’aux derniers Gnostiques. »

Le Livre secret des gnostiques égyptiens affirme que le Livre de la caverne aux trésors doit contenir les enseignements secrets écrits par Adam qui, avant son enterrement en Perse, les transmit à Noé. Selon la tradition gnostique, le « christianisme naissant » s’entremêla avec le zoroastrisme et les commandements d’Adam à Noé furent préservés en Perse pour les générations futures.

[NOTE : Un simple calcul au sein de la généalogie d’Adam jusqu’au déluge nous dévoile une période de 1 656 ans que je n’ai jamais vue contestée. Genèse 7:6 nous dit ceci : « Or, Noé était âgé de six cents ans, quand le déluge eut lieu, et que les eaux vinrent sur la terre ». Noé est donc né 1 056 ans après la création d’Adam. Dans Genèse 5:5 nous lisons : « Tout le temps qu’Adam vécut, fut donc de neuf cent trente ans ; puis il mourut. » Adam est mort 126 ans avant la naissance de Noé. Il était alors impossible à Adam de transmettre le Livre de la caverne aux trésors à Noé avant son enterrement en Perse. Le Livre secret des gnostiques égyptiens affirme donc un mensonge. Pour ce qui est de la tradition gnostique, elle vaut alors ce qu’elle vaut…]

« L’œuvre principale dans laquelle […] toutes ces traditions se sont synchronisées est le Livre de la caverne aux trésors […] Il fait sortir toutes ces révélations de la bouche d’Adam en tant que premier d’une longue série de prophètes qui ont prédit de quelle manière les Mages devaient attendre l’annonce du Sauveur, près de cette caverne dans laquelle Adam devait lui-même être enterré et où les Trésors sont cachés et que les Mages devaient amener à Bethléem…

« Du Livre de la caverne aux trésors […] citons quelques lignes, censément prononcées par les Mages : Adam communiqua des révélations à son fils Seth […] il recommanda à son fils Seth de ne pas faillir dans la justice comme lui, Adam, l’avait fait. Seth accueillit les enseignements de son père d’un cœur pur et il lui fut donné d’inscrire cette sagesse dans un livre et de l’enseigner […] Et, grâce à lui, pour la première fois dans le monde, on vit un livre écrit au nom du Très-Haut. Seth légua le livre ainsi rédigé à ses descendants et ce livre fut transmis jusqu’à Noé […] qui amena avec lui dans l’Arche les livres de ces enseignements […] les mystères inscrits dans les livres de Seth […] Ces mystères et cette narration ont été transmis à nos pères […] qui nous les ont remis. »[4]

L’Encyclopédie du judaïsme situe les Lois de Noé dans le Talmud Bavli, c’est-à-dire, le Talmud babylonien.

[NOTE : Au sujet du Talmud babylonien (TB), la déclaration suivante est bien représentative du « savoir » juif : « Il y a deux éditions du Talmud : le Talmud de Jérusalem et le Talmud babylonien. Des deux, c’est le Talmud babylonien qui fait autorité dans le judaïsme orthodoxe qui le considère divinement inspiré […] La supériorité du Talmud babylonien est si grande que, lorsque les gens parlent aujourd’hui du Talmud, ils sous-entendent toujours le Talmud babylonien. L’autorité du Talmud babylonien est également plus grande que le Talmud de Jérusalem. En cas de doute, le premier est décisif. »][5]

Les Lois Noachiques ― d’après l’Encyclopédie du Judaïsme

(1)    Justice civile [le devoir d’établir des tribunaux] ;

(2)    Prohibition de blasphème [ce qui comprend le rapport de faux témoins] ;

(3)    Abandon de l’idolâtrie ;

(4)    Prohibition de l’inceste [incluant l’adultère et autres offenses sexuelles] ;

(5)    Prohibition du meurtre ;

(6)    Prohibition du vol ;

(7)    Loi défendant de manger de la chair [un membre] arrachée d’un animal vivant [i.e., la cruauté sous toutes ses formes] (TB, Sanh. 56A)

Le Talmud établit également la punition pour désobéissance : « Un élément additionnel de la plus grande sévérité veut que la violation de n’importe quelle des sept lois assujettisse les Noahides [6] à la peine capitale par décapitation (Sanh. 57A). »

La seconde Loi de Noé prohibant le blasphème interdit le culte fait à Jésus-Christ, ce dernier ayant été jadis accusé de ce même « crime » par le sanhédrin. Moïse Maimonide (rabbin Moshe ben Maimon ― 1138-1204), mieux connu sous le nom de Rambam, est reconnu universellement pour sa prééminence comme penseur et philosophe juif. Son influence est toujours aussi forte aujourd’hui. L’œuvre classique de Maimonide, la Mishnah Torah, s’ouvre par une section sur la théologie philosophique systématique, en grande partie produite de la science et de la métaphysique aristotélicienne (ou d’Aristote).

La Mishnah Torah de Maimonide, au chapitre 10 de la traduction anglaise, déclare ce qui suit à propos de Jésus-Christ :

« Il s’agit d’une mitzvah (devoir religieux), cependant, que d’éradiquer les traîtres juifs, les minnim et les apikorsim, et de les faire descendre dans l’abîme de la destruction, puisqu’ils causent des difficultés aux Juifs et éloignent le peuple de Dieu, comme l’a fait Jésus de Nazareth et ses disciples, ainsi que Tzadok, Baïthos et leurs disciples. Puisse le nom du mécréant pourrir. »[7]

La Mishnah est le premier Talmud, ou l’ancêtre du Talmud. À la Mishnah, les rabbins ajoutèrent plus tard la Gemara (commentaires rabbiniques). Depuis, ils composent le Talmud. Les érudits clament que le Talmud est en partie une collection de traditions orales données à Moïse et qui n’avaient pas encore été mises par écrits du temps de Jésus. Cependant, Christ condamna les traditions de la Mishnah (premier Talmud) ainsi que les Scribes et les Pharisiens qui les enseignaient parce que le Talmud annule l’enseignement des Écritures. L’avertissement de Jésus-Christ concernant les traditions des hommes rendant nulle et non avenue la Parole de Dieu (Marc 7:1-13) fait directement référence à la Mishnah.

En outre, les commandements que nous trouvons dans Genèse 9 et Actes 15 ne sont pas les Sept Lois Noachiques des kabbalistes loubavitch et le contexte dans lequel apparaissent ces commandements n’a aucune corrélation avec l’agenda radical des mouvements promouvant les dites Lois Noachiques. Les informations que nous publions en ligne à propos des mouvements kabbalistiques mettent en lumière le véritable judaïsme orthodoxe en tant que composante principale de la future religion de la Bête et du Faux Prophète. Mystère Babylone d’Apocalypse 17 consistera en un vaste réseau de la Religion à Mystères couvrant le monde et que plusieurs individus cherchent à n’identifier qu’avec un christianisme apostat moderne afin de couvrir leurs propres péchés.

Les églises chrétiennes ont été infiltrées par les judaïsants modernes qui veulent pousser les croyants à s’engager dans les diverses obligations de leur système particulier de légalisme outrancier. Pour ceux qui allaient être Ses disciples, cependant, Jésus-Christ a énoncé les deux plus grands commandements qui comprennent toute la Loi et les Prophètes : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée … Et le second semblable à celui-là, est : tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22:37, 39).

Les Lois Noachiques : chemin du Gentil vertueux ?

Parmi ceux qui mettent les Lois de Noé de l’avant, le B’nai Noach définit le terme « Noahide » comme étant un Gentil :

« Une bat Noach (fille de Noé), ou un b’nai Noach (fils/enfant de Noé) est un non-Juif (Noahide) qui suit les lois juives lui ayant été spécialement données par Dieu. »

Le Chabad Loubavitch, le B’nai Noach et même quelques organisations messianiques identifient les Lois Noachiques au commandement donné à Noé dans Genèse 9 et/ou au Concile de Jérusalem dans Actes 15. Toutefois, aucun de ces passages ne contient la moindre trace de ces 7 Lois en tant que code universel ; de même, les desseins de Dieu, lorsqu’Il parla à Noé, ou lors du Concile de Jérusalem, n’ont qu’un lien fort lointain avec l’agenda politique du Mouvement Loubavitch.

Le Chabad Loubavitch in Cyberspace déclare plus loin que Dieu a donné les Sept Lois Noachiques sur le Mont Sinaï avec l’intention que les enfants d’Israël les conservent et les enseignent aux Gentils.

« […] les Sept Lois Noachiques furent données sur le Mont Sinaï à la même époque où la Torah fut donnée au peuple juif […] Par le don de la Torah, le Dieu d’Israël choisit les enfants d’Abraham, Isaac et Jacob en tant que Son Peuple Élu, lui commandant d’accomplir les 613 préceptes de la Torah. Il ordonna aussi aux justes des autres nations du monde de garder les Sept Commandements des Enfants de Noé et Il ordonna à Moïse et à son peuple de le leur enseigner.

« Pourquoi les Gentils doivent-ils se laisser enseigner par les Juifs ?

« Les Écritures prédisent que les Gentils iront vers les Juifs et leur demanderont de les enseigner. Il y a de nombreuses choses dans les Écritures hébraïques que l’on ne peut comprendre sans apprendre leur contexte juif. »

Le B’nai Noach cite Zacharie 8:22-23 et d’autres rapports scripturaires se référant à la période messianique où les nations gentilles se rendront à Jérusalem. Toutefois, lorsque compris dans leur contexte propre grâce à la révélation du Nouveau Testament, ces passages montrent qu’ils appartiennent au règne millénaire de Jésus-Christ sur terre, après Sa seconde venue.

« Ainsi plusieurs peuples, et de puissantes nations viendront rechercher l’Eternel des armées à Jérusalem, et y supplier l’Eternel. 23Ainsi a dit l’Eternel des armées : Il arrivera en ces jours-là que dix hommes de toutes les langues des nations empoigneront et tiendront ferme le pan de la robe d’un Juif, en disant : Nous irons avec vous ; car nous avons entendu que Dieu est avec vous. » (Zacharie 8:22-23).

« Or il arrivera aux derniers jours que la montagne de la maison de l’Eternel sera affermie au sommet des montagnes, et qu’elle sera élevée par-dessus les coteaux, et toutes les nations y aborderont. 3Et plusieurs peuples iront, et diront : venez, et montons à la montagne de l’Eternel, à la maison du Dieu de Jacob ; et il nous instruira de ses voies, et nous marcherons dans ses sentiers ; car la Loi sortira de Sion, et la parole de l’Eternel sortira de Jérusalem. » (Ésaïe 2:2-3).

« Lève-toi, sois illuminée ; car ta lumière est venue, et la gloire de l’Eternel s’est levée sur toi. 2Car voici, les ténèbres couvriront la terre, et l’obscurité couvrira les peuples ; mais l’Eternel se lèvera sur toi, et sa gloire paraîtra sur toi. 3Et les nations marcheront à ta lumière, et les Rois à la splendeur qui se lèvera sur toi. 4Elève tes yeux à l’environ, et regarde ; tous ceux-ci se sont assemblés, ils sont venus vers toi ; tes fils viendront de loin, et tes filles seront nourries par des nourriciers, étant portées sur les côtés. 5Alors tu verras, et tu seras éclairée, et ton coeur s’étonnera, et s’épanouira de joie, quand l’abondance de la mer se sera tournée vers toi, et que la puissance des nations sera venue chez toi. » (Ésaïe 60:1-5).

Les prophéties loubavitchs attendent qu’un messie surgisse d’au milieu de leur propre leadership :

« Les premiers leaders de la secte prophétisèrent que seuls sept rabbins les dirigeraient et qu’avant la mort du septième, le Messie viendrait […] Le principal candidat des Loubavitchers pour devenir le Messie, le rabbin Schneerson, est décédé en juin 1994. La puissante secte orthodoxe juive fut prise dans un dilemme, puisque l’on avait déclaré que le Messie apparaîtrait à Jérusalem avant la mort de Schneerson. Pendant que quelques Loubavitchers attendant encore actuellement que Schneerson ressuscite bientôt afin de prouver qu’il est le Messie, la plupart des autres cherchent ailleurs leur libérateur attendu. »

Dans le site du B’nai Noach, Lumière aux nations, on ne croit pas que Jésus ait rempli les critères requis du Messie. Encore là, aucune référence aux Écritures n’est fournie concernant la mission du messie anticipé :

« Selon les prophètes de la Bible, on retrouve parmi les missions les plus fondamentales du messie :

  • faire en sorte que le monde entier retourne vers Dieu et Ses enseignements ;
  • restaurer la dynastie royale des descendants de David ;
  • superviser la reconstruction de Jérusalem, y compris son Temple, dans l’éventualité qu’il n’ait pas déjà été reconstruit ;
  • rassembler le peuple juif de par toutes les parties du monde et le ramener chez lui, en Terre d’Israël ;
  • rétablir le Sanhédrin ;
  • restaurer le système sacrificiel ;
  • restaurer l’année sabbatique et le jubilée.

Le site de The Inner Dimension illustre des tableaux démontrant la correspondance entre les Lois Noachiques et les Sephirot, c’est-à-dire, le chemin initiatique enseigné par la Kabbale, livre du mysticisme juif. En d’autres termes, par l’observance des Lois de Noé, le Gentil vertueux accèderait au chemin initiatique menant à la perfection.

« Chaque âme humaine possède dix (10) sefirot ou pouvoirs spirituels. Les trois premiers sont intellectuels, alors que les sept autres ont rapport aux émotions […] les sept commandements de Noé correspondent aux sept pouvoirs émotifs de l’âme. Ceux-ci, en retour, correspondent aux sept parties majeures du corps […] ces sept commandements sont arrangés dans la structure sefirotique d’une manière familière aux étudiants de la Kabbale… »

Nous tenons à vous faire remarquer que l’administration des Lois Noachiques sera tenue par un sanhédrin restauré, corps dirigeant des Juifs qui avait jadis supposé Jésus-Christ coupable de blasphème sous les accusations de deux faux témoins. Dans la section de la Cour de Justice des Lois Noachiques, il est stipulé : « Une personne peut être déclarée coupable [sic] dans une cour noahide sur l’accusation d’un seul témoin, mais seulement si le dit témoin est reconnu comme une personne vertueux. »

Les Lois Noachiques sont définies comme Le chemin du Gentil vertueux. Mais qui sont ces Gentils vertueux ? Le Psaume 14 déclare sentencieusement qu’ils n’existent PAS !

« Ils se sont corrompus, ils se sont rendus abominables en leurs actions ; il n’y a personne qui fasse le bien. 2L’Eternel a regardé des cieux sur les fils des hommes, pour voir s’il y en a quelqu’un qui soit intelligent, et qui cherche Dieu. 3Ils se sont tous égarés, ils se sont tous ensemble rendus odieux, il n’y a personne qui fasse le bien, non pas même un seul (Psaume 14 : 1-3).

Cela vaut pour les Juifs comme pour les Gentils ! Paul a répété la même chose dans Romains 3:9-18 : « Et quoi ? Sommes-nous donc plus excellents ? Nullement ; car nous avons déjà fait voir que tous, Juifs et Grecs, sont assujettis au péché, 10Selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, non pas même un seul. 11Il n’y a personne qui ait de l’intelligence ; il n’y en a point qui cherche Dieu.12Tous se sont égarés, et se sont tous ensemble corrompus ; il n’y en a point qui fasse le bien, non pas même un seul. 13Leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils se sont servis de leurs langues pour tromper ; il y a un venin d’aspic sous leurs lèvres. 14Leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume. 15Ils ont les pieds légers pour répandre le sang. 16La désolation et la ruine sont dans leurs voies. 17Ils n’ont point connu le chemin de la paix. 18La crainte de Dieu n’est point devant leurs yeux. »

Parce que les Juifs se considéraient justes, le Seigneur Jésus-Christ a dit : « …je ne suis point venu appeler à la repentance les justes, mais les pécheurs » (Marc 2:17). Et à ceux qui luttaient pour alléger leur fardeau de péchés par le moyen de l’obéissance à la Loi, Il déploya Son invitation à venir à Lui pour se libérer du joug de leurs péchés :

« Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. 29Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. 30Car mon joug est aisé, et mon fardeau est léger (Matthieu 11:28-30).

La fausse doctrine préconisant qu’il faille mériter la justice par l’observance des Lois Noachiques est un affront direct à la grâce de Dieu qui impute la justice de Christ aux hommes pécheurs sur l’unique base de la foi. Éphésiens 2:1-10 décrit le salut véritable par lequel Dieu unit le croyant à Jésus-Christ et qui lui permet de vaincre la puissance du péché. « Et lorsque vous étiez morts en vos fautes et en vos péchés, 2Dans lesquels vous avez marché autrefois, suivant le train de ce monde, selon le Prince de la puissance de l’air, qui est l’esprit qui agit maintenant avec efficace dans les enfants rebelles à Dieu. 3Entre lesquels aussi nous avons tous conversé autrefois dans les convoitises de notre chair, accomplissant les désirs de la chair et de nos pensées ; et nous étions de notre nature des enfants de colère, comme les autres. 4(Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, par sa grande charité de laquelle il nous a aimés ; ) 5Lors, dis-je, que nous étions morts en nos fautes, il nous a vivifiés ensemble avec Christ, par la grâce duquel vous êtes sauvés. 6Et il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ ; 7Afin qu’il montrât dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce par sa bonté envers nous par Jésus-Christ. 8Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi ; et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. 9Non point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. 10Car nous sommes son ouvrage, étant créés en Jésus-Christ pour les bonnes oeuvres, que Dieu a préparées afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2:1-10).

Voici comment Matthew Henry illustre le merveilleux salut que Dieu a offert aux pécheurs ― Juifs comme Gentils :

« Notre Seigneur Jésus est notre Rédempteur, notre Rédempteur éternel ; Il jette un regard de compassion sur l’état déplorable de l’humanité déchue […] à un coût très élevé, Il a racheté pour nous l’héritage céleste qui, à cause de nos péchés, était confisqué aux mains de la justice divine, et que nous n’aurions jamais été en mesure de racheter. Il S’acheta un peuple particulier qu’Il épousera, même s’il s’agit d’étrangers et d’inconnus […]

« Bien qu’Il ait été riche, Il S’est pourtant fait pauvre pour nous, mais Il a été abondamment récompensé par Son Père qui, parce qu’Il S’est humilié, L’a exalté au plus haut niveau et Lui a donné un nom plus grand que tous les noms. À cette union, Christ invite le pécheur périssant. Cette relation avec le pauvre croyant méprisé, Il la déclare et la glorifie. Acceptons donc avec joie Son salut, cherchant en Lui notre bonheur et nous vouant à Son service. »

L’aube de la civilisation

Si le Code de Loi Universel de Noé est contraire à la Parole de Dieu, quelle en est donc la source ?

Les deux premières clauses de la Résolution adoptée le 26 mars 1991 sous l’appellation de Journée de l’Éducation aux Etats-Unis déclarent que les USA ont été fondés sur les « Sept Lois Noachiques » ayant servi de fondement de la société dès l’aube de la civilisation.

« Attendu que le Congrès reconnaît la tradition historique des valeurs et des principes éthiques qui sont le fondement de la société civilisée et sur lesquels notre grande Nation fut érigée ;

« Attendu que ces valeurs et ces principes éthiques sont la base de la société depuis l’aube de la civilisation, alors qu’on les nommait les Sept Lois Noachiques ;

Dans le cyberespace, le Chabad Loubavitch présente une Histoire des Lois Noachiques entièrement fabriquée et où on prétend que ces Lois proviennent en droite ligne d’Adam qui les a transmises à Noé et qui furent ensuite données à Moïse ; et l’on cite le Talmud et un « sage » juif, un dénommé Rashi, comme source d’information de ce mythe. Vous noterez dans le passage suivant du Chabad Loubavitch une extrapolation talmudique des Écritures en ce qui regarde le sabbat ― pratique courante des Pharisiens que ne manqua pas de souligner notre Seigneur à leur endroit.

« Lorsque Dieu ordonna à Adam : “Puis l’Éternel Dieu commanda à l’homme, en disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin. 17Mais quant à l’arbre de la science du bien et du mal, tu n’en mangeras point ; car dès le jour où tu en mangeras, tu mourras de mort” (Genèse 2:16-17). Ce simple commandement renferme la source des Sept Commandements de Noé. En outre, Adam fut chargé par Dieu de la responsabilité d’enseigner les dites lois aux générations futures […]

« Il est de principe d’analyse biblique que, lorsqu’un verset déclare “Et l’Éternel parla à Moïse, disant…”, cela signifie que Dieu enseigna quelque chose à Moïse et qu’Il S’attendait à ce que celui-ci l’enseigne au peuple juif, ou, dans le cas des Sept Commandements des Enfants de Noé, à toute l’humanité. Et ainsi, Adam enseigna à ses enfants les Sept Lois Universelles […]

« La preuve évidente que les descendants d’Adam connaissaient ces lois et que le Juge et Père divin S’attendait à ce qu’ils y obéissent se voit en ce que, quelques 1 557 ans plus tard, Il suscita le Grand Déluge pour punir l’échec de l’humanité en regard de l’observance aux commandements. “Dieu donc regarda la terre, et voici elle était corrompue ; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre” (Genèse 6:12).

« C’est ainsi qu’avec un monde nouveau et un nouveau départ dans le but de l’ériger dans la sainteté, Dieu réaffirma les sept commandements originaux qu’Il avait enseignés à Adam. Dieu bénit Noé, ses fils et leurs épouses, et Il leur promit qu’Il ne détruirait plus jamais le monde comme Il l’avait fait, scellant Sa promesse pour toujours en passant une alliance avec Noé en tant que père de l’humanité. L’arc-en-ciel, avec ses sept couleurs reflète la beauté et la divinité des Sept Commandements des Enfants de Noé […]

« Selon une certaine opinion, le Talmud déclare que le fruit de l’arbre de la connaissance était le raisin. Le mal qu’Adam avait fait était d’avoir bu du vin d’une manière profane. Dieu avait l’intention qu’Adam attende au sabbat qui devait arriver quelques heures plus tard, et alors le fruit de l’arbre, le raisin, aurait été employé à sanctifier le sabbat et porter témoignage du fait que Dieu avait créé le monde en six jours et S’était reposé le septième. On argumente que Noé savait la profonde signification de la transgression d’Adam et qu’en plantant une vigne et en utilisant le vin pour un but saint, il pouvait achever la rectification complète du péché. Mais Noé échoua. Il s’intoxiqua et fut découvert, nu, par son plus jeune fils, Cham, qui lui fit honte en appelant les deux autres fils de Noé, Sem et Japhet, pour qu’ils voient leur père nu et ivre.

« À propos de ce verset (Genèse 9:22), Rashi observe que Cham a, soit castré son père, soit qu’il a eu des relations homosexuelles avec lui, ou encore les deux. Sem et Japhet recouvrirent leur père respectueusement avec un vêtement, mais le dommage était fait. Noé se réveilla et maudit Cham et ses descendants, et la Présence divine regarda avec pitié, maintenant du haut du cinquième ciel.

[NOTE : Même ce passage est mal interprété par le rabbin Rashi. Voici ce que nous lisons  dans Genèse 9:20 « Or, Noé commença à cultiver la terre et planta de la vigne. 21Et il but du vin, et s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. 22Et Cham, père de Canaan, ayant vu la nudité de son père, le rapporta dehors à ses deux frères. 23Mais Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent tous deux sur leurs épaules, et marchant en arrière, ils couvrirent la nudité de leur père ; et comme leurs visages étaient tournés, ils ne virent point la nudité de leur père. 24Et Noé, réveillé de son vin, apprit ce que son fils cadet lui avait fait. 25Et il dit : Maudit soit Canaan ! il sera serviteur des serviteurs de ses frères. [Noé a maudit le fils de Cham et non Cham lui-même. C’est Canaan qui a déshonoré Noé.] 26Puis il dit : Béni soit l’Éternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur serviteur ! 27Que Dieu étende Japhet et qu’il habite dans les tentes de Sem ; et que Canaan soit leur serviteur » ! Terminons l’extrait de l’article Histoire des Lois Noachiques.]

« Les Sept Commandements des Enfants de Noé demeurèrent, comme avant le Déluge, ignorés de tous, sauf de quelques-uns, en particulier Sem et son petit-fils Héber qui établit des Maisons d’études dans le but de comprendre et d’accomplir les Lois Noachiques. »

Il est inutile, pensons-nous, de faire remarquer au lecteur véritablement chrétien le caractère mensonger de ces propos talmudiques. L’évidence parle par elle-même. On voit à l’œuvre ici la manière très cavalière que les « sages » ont toujours entrepris d’interpréter les Écritures selon leur convenance, en faisant dire à Dieu ce que Dieu n’a point dit.

La Maison de l’esclavage

Sous couvert d’un judaïsme prétendument fondé sur la Torah (la Loi de Moïse ― le Pentateuque), les kabbalistes ramènent les Juifs et les Gentils en Égypte, l’ancienne maison de l’esclavage ― un fait confirmé par la théosophiste H. P. Blavatsky qui retrace l’origine de la kabbale aux religions à mystères de Babylone et de l’Égypte : « C’est bien connu, la kabbale ne tient pas ses origines des Juifs qui en tirèrent l’idée des Chaldéens et des Égyptiens. »[8]

Le Livre secret des gnostiques égyptiens présente un récit concernant Adam et Noé qui ressemble à s’y méprendre à celui du Chabad Loubavitch. L’auteure Jeanne Doresse a révélé l’existence du Livre de la caverne aux trésors sacré qui fusionne les traditions du « christianisme naissant » avec les mythes iraniens et juifs (Zoroastre), y incluant la « sagesse » ou les « mystères » qui auraient censément été transmis d’Adam à Seth, puis à Noé.

« Du Livre de la caverne aux trésors […] citons quelques lignes, censément prononcées par les Mages : Adam communiqua des révélations à son fils Seth […] il recommanda à son fils Seth de ne pas faillir dans la justice comme lui, Adam, l’avait fait. Seth accueillit les enseignements de son père d’un cœur pur et il lui fut donné d’inscrire cette sagesse dans un livre et de l’enseigner […] Et, grâce à lui, pour la première fois dans le monde, on vit un livre écrit au nom du Très-Haut. Seth légua le livre ainsi rédigé à ses descendants et ce livre fut transmis jusqu’à Noé […] qui amena avec lui dans l’Arche les livres de ces enseignements […] les mystères inscrits dans les livres de Seth […] Ces mystères et cette narration ont été transmis à nos pères […] qui nous les ont remis. »[9]

Les Francs-maçons : les vrais Noahides

Dans L’histoire de la franc-maçonnerie, le grand adepte et prince de la maçonnerie, Albert Mackey, raconte la suite des récits égypto-kabbalisitiques concernant Noé :

« Après que Noé fut sorti de l’Arche, l’on dit qu’il aurait promulgué sept préceptes en vue du gouvernement de la nouvelle race d’hommes dont il serait l’ancêtre […] (1) Accomplir la justice ; (2) adorer Dieu ; (3) s’abstenir de l’idolâtrie ; (4) préserver la chasteté ; (5) ne pas commettre de meurtre ; (6) ne pas voler ; (7) ne pas manger de sang. »[10]

Plus loin, Mackey prétend que Noé serait à la source d’une religion à mystères connue en tant que « culte arkite » [ou arkien] :

« L’influence de Noé sur la doctrine maçonnique se retrouve dans la croyance quasi universelle des hommes aux événements du déluge et l’établissement subséquent, au sein de nombreuses nations, d’un système religieux que les ethnologues connaissent sous le nom de “Culte Arkien” […] D’où est venu ce système que les érudits modernes nomment “culte arkien” et dans lequel se trouvent les rites et les mystères ayant éventuellement été communiqués aux autres religions anciennes ? Il y a toujours eu une certaine allusion aux événements du déluge de Noé ― à l’Arche comme étant la MATRICE DE L’HUMANITÉ, aux huit personnes sauvées en son sein comme étant l’Ogdoad ou le nombre sacré ― et à la rénovation du monde, comme symbole du passage de la mort à la vie éternelle. »[11]

En ce qui regarde le Culte Arkien, le rapport de Watch Unto Prayer, A Sacred Assembly, explique la doctrine kabbalistique blasphématoire disant que le Saint des Saints à l’intérieur du Temple de Jérusalem était la « matrice de la nature » (Hat-hor) ou la déesse Isis. C’est de cette interprétation kabbalistique des Écritures que la Franc-maçonnerie soutire son rite initiatique du troisième degré dans lequel le Maître Maçon est baptisé en la mort d’Osiris et ressuscité à l’immortalité.

Le prince adepte Albert Mackey écrit que les Anciennes Charges exigent des Maçons qu’ils obéissent aux préceptes de Noé en tant que « Loi Morale », c’est-à-dire, « cette religion sur laquelle tous les hommes tombent d’accord. »

« […] Une révision des Anciennes Charges […] contient ce passage : “Un maçon est obligé, de par sa tenure, d’obéir à la Loi Morale.” Dans l’édition de 1738, le Dr Anderson a, sans en avoir l’autorité, complété la phrase en ajoutant les mots : “en tant que vrai Noahide” […] Les seules lois religieuses qu’on oblige un franc-maçon à obéir sont celles contenues dans le code qu’on a attribué à Noé. Ce sentiment est encore exprimé vers la fin des “Anciennes Charges” où l’on dit que le maçon n’est obligé qu’envers “la religion sur laquelle tous les hommes tombent d’accord”, ce qui exclut dès lors l’athéisme et exige l’observance de ces lois toutes simples et cette moralité telles qu’imposées par les préceptes de Noé. »[12]

Le site Internet de History of English Freemasonry définit les Anciennes Charges de la Franc-maçonnerie comme les « devoirs » moraux du maçon : « Ce sont des rouleaux de parchemin atteignant jusqu’à neuf pieds de long ou des feuilles de papier assemblées en cahiers contenant une histoire légendaire du Commerce et des Charges du maçon et récitant les devoirs de celui-ci envers son Dieu, son maître, sa profession et ses compagnons. »

Le Chabad Loubavitch explique que les enfants de Noé sont les Gentils :

« Relativement aux commandements de Dieu, l’humanité entière est divisée en deux classifications générales ― les Enfants d’Israël et les Enfants de Noé. Les Enfants d’Israël sont les Juifs, les descendants du Patriarche Jacob. Ils ont ordre d’accomplir les 613 commandements de la Torah. Les Enfants de Noé sont les Gentils, compris dans les soixante-dix nations du monde. Ils sont obligés envers les Sept Lois Universelles, aussi connues comme les Sept Lois des Enfants de Noé ou Sept Lois Noachiques. »

D’après la doctrine maçonnique, un Noahide fait partie de la moyenne des Gentils, alors qu’un « vrai Noahide » serait un « Gentil vertueux » (c’est-à-dire, un Maçon) qui poursuit l’étude des Sept Lois et les garde, atteignant de ce fait un degré avancé de spiritualité.

« Quand un Enfant de Noé s’engage dans l’étude des Sept Lois Universelles, il est capable d’atteindre un niveau de spiritualité plus élevé que le Grand Prêtre des Juifs qui possède seul la sanctification pour entrer dans le Saint des Saints à l’intérieur du Temple de Jérusalem. »

Albert Mackey soutient la nature obligatoire des Lois de Noé pour le salut : « Ces sept obligations […] le sont pour tous les hommes, vu que tous les hommes sont descendants de Noé, et les Rabbins soutiennent que celui qui les observe, même s’il n’est pas Israélite, aura sa part dans la vie future, et il est du devoir de chaque Juif d’imposer leur pleine observance partout où il en a le pouvoir. »[13]

Mise à jour concernant les Lois Noachiques

« Les Noahides et le rabbin en chef de Rome, Riccardo Di Segni.

« À Rome, le 17 janvier 2002, Dans l’amphithéâtre du Principal Séminaire Pontifical Romain, une réunion fut organisée par le Diocèse de Rome, faisant partie de la Journée de Dialogue Judéo-chrétien.  Du côté catholique, étaient présents le cardinal Jorge Maria Mejia et monseigneur Rino Fisichella, et, du côté juif, le rabbin Riccardo Di Segni qui remplaçait le rabbin Elio Toaff en tant que Rabbin en chef de Rome […]

« Le rabbin expliqua les sept préceptes que tous les Noahides doivent respecter :

« Ces règles sont : l’interdiction de tout culte rendu en dehors du monothéisme ; l’interdiction du blasphème ; l’obligation de former des tribunaux ; l’interdiction d’homicide, de vol, d’adultère et d’inceste ; et l’interdiction de consommer de la nourriture arrachée d’animaux vivants.

« […] Le rabbin fixa entièrement son attention sur le premier précepte, celui concernant le monothéisme : “En ce qui a trait au culte monothéiste, cela ne soulève apparemment aucun doute quant aux religions majeures.” Le judaïsme, le christianisme et l’islam ne sont-ils pas définis, dans le langage post-conciliaire nous étant devenu aujourd’hui familier, comme les “trois religions monothéistes majeures” ? En fait, Di Segni ne voit aucune difficulté à définir les musulmans comme des monothéistes stricts et même circoncis. Mais quant aux chrétiens, il y a des doutes […]

« Les chrétiens : monothéistes ou idolâtres ?

« C’est là où Di Segni ― auteur de la republication de Toledoths Jehsu, sous le titre nouveau de Il Vangelo del Ghetto [L’Évangile du Ghetto], alors que le Toledoths Jehsu est un recueil de légendes juives des plus enflammées concernant Jésus ― parle sans ambages aux prélats qui l’écoutent :

« “Au point où nous en sommes, il est nécessaire d’apporter une clarification concernant la théologie juive qui, sur le sujet du monothéisme et sur la manière dont il est vécu par le christianisme, soulève un débat qui s’avère avant tout un dilemme. Le point en question est de savoir si l’établissement de la divinité de Jésus peut être compatible avec le concept monothéiste pour un non-Juif (parce qu’il ne l’est absolument pas pour un Juif).”

« En d’autres termes : le Juif qui deviendrait chrétien, croyant ainsi en la divinité de Jésus, cesserait d’être monothéiste pour devenir idolâtre. Peut-on dire la même chose d’un non-Juif ? Est-ce que croire en la divinité de Jésus est un péché d’idolâtrie, une violation du premier précepte de la Loi de Noé ? Le rabbin Di Segni recommande ceci :

« “Comme on peut s’y attendre au sein de la théologie juive, la réponse à cette question ne fait pas l’unanimité : certains la nient fermement alors que d’autres y placent certaines conditions. Selon l’opinion littérale, il en découle que le chrétien ne serait pas sur le chemin du Salut puisqu’il est coupable d’idolâtrie” […]

[NOTE : La philosophie est fondée sur la capacité d’utiliser la logique pour prouver une idée ou un argument. Si l’idée est fausse, le philosophe utilise son intellect pour la faire passer et, s’il réussit, il devient vainqueur. C’est l’astuce que l’on voit utilisée dans cet argument. Subséquemment, une telle philosophie peut apporter la conclusion qu’on veut bien lui donner. Pouvez-vous maintenant percevoir pourquoi le concept de la trinité a été inséré dans le christianisme par l’Église catholique, église elle-même créée par les Juifs pour l’insérer à la tête du « christianisme » ? Bibliquement indéfendable, parce qu’il s’agit d’une fausse doctrine, la trinité est le meilleur prétexte pour les Juifs de « convertir » les chrétiens aux Lois Noachiques en faisant croire que le judaïsme est la tête de pont du salut ! Le plan est machiavélique ! La Parole de Dieu EST monothéiste, mais la vaste majorité des églises dites « chrétiennes » ont adopté une doctrine idolâtre en provenance directe des Mystères de Babylone. Cela donne le prétexte idéal aux judaïsants pour tenter de détourner les chrétiens du christianisme, faisant croire que les Évangiles sont une idolâtrie. Chers lecteurs, la Bible dit qu’il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, Sa Parole et Son Esprit ne formant qu’une seule et même Personne divine. Jésus est Son image physique, venue sur terre pour que les hommes puissent voir Dieu. Son Esprit est la puissance par laquelle Il agit. Ce concept est fort simple. Et il est biblique !]

« Di Segni conclut : “si l’on doit appliquer le système de Lois Noachiques de manière littérale, elle [la peine de mort] devrait s’appliquer à tous pour que les Noahides puissent l’observer. En outre, la peine de mort s’appliquerait à tout ce qui traite de l’interdiction du culte aux dieux étrangers”, en regard du monothéisme. »

Source : « Les Noahides et le Rabbin en chef de Rome, Riccardo Di Segni », père Francesco Ricossa, Soladitium, édition française, No. 53, juillet 2002, originalement traduit en anglais par Suzanne M. Rini, Trans Et Alia, Vol. 3, No. 3, septembre 2002, retraduit en français à partir de ce texte anglais par l’auteur.

Le Sanhédrin lancé à Tibériade

Arutz Sheva Israel National News.com

14 octobre 2004

« Une cérémonie exceptionnelle ― sans doute la deuxième du genre depuis 1 600 ans ― a eu lieu à Tibériade aujourd’hui : le lancement d’un sanhédrin, plus haut tribunal judiciaire juif dans le pays d’Israël.

« Le Sanhédrin, assemblée religieuse qui se réunissait dans une des chambres du Saint Temple à Jérusalem, comprenait 71 sages et existait pendant la période tannaïtique, de quelques siècles avant l’ère chrétienne jusqu’à environ l’an 425 apr. J.-C.. Les détails de la cérémonie d’aujourd’hui sont encore incomplets, mais les organisateurs ont annoncé leur intention de réunir 71 rabbins qui ont reçu une ordination rabbinique spéciale telle que spécifiée par Maimonide […]

« Le rabbin Yisraël Ariel, qui dirige l’Institut du Temple à Jérusalem, est un des rabbins participants. Il a confié à Arutz-7 aujourd’hui : “Ce n’est qu’une question de temps avant que nous sachions s’il s’agit du Sanhédrin réel que nous attendons ― comme de l’établissement de l’État, nous nous en réjouissons, mais nous attendons quelque chose d’encore plus idéal. Il s’agit d’un processus. La cérémonie d’aujourd’hui est la continuation du renouveau du processus d’Ordination en Israël que nous avons souligné il y a quelques mois. Nos sages talmudiques font la description des dix étapes de l’exil du Sanhédrin de Jérusalem vers d’autres endroits jusqu’à ce jour-ci où il se termine à Tibériade ― et c’est l’endroit où il avait été prédit que le Sanhédrin serait renouvelé et, d’ici, serait restitué à Jérusalem.”

« Le rabbin Ariel a dit que les rabbins présents incluaient un large éventail de tout le spectre : “Des haredis, des sionistes religieux, des sépharades, des ashkénazes, des hassidiques et bien d’autres ― comme le rabbin Yoël Schwartz, le rabbin Adin Shteinzaltz et de nombreux autres […] Nous ne pouvons espérer un grand consensus ; ce n’est pas de cette façon que ça fonctionne ici. Mais parfois, le processus marche ainsi, du bas jusqu’en haut.” »

Un grand Sanhédrin est donc mis en place. S’agit-il du Grand Sanhédrin d’où sortira le Moshiach, ce faux messie antichrist qui se présentera comme le sauveur d’un monde que les Juifs ont grandement contribué à mettre par terre et s’apprêtent à faire glisser dans le chaos le plus total de manière à ce que tous, petits et grands, veuillent adhérer aux soi-disant Sept Lois Noachiques sous la férule du judaïsme, mouture  moderne de la Religion à Mystères de Babylone ?

En saisissant les rênes du pouvoir gouvernemental dans la plupart des pays du monde, les nouveaux leaders noahides maçonniques vont se grouiller le derrière pour implanter rapidement tout un agenda de réformes. Un support total ; va être accordé aux forces armées israéliennes pour s’emparer de tout le territoire palestinien désiré par les sionistes depuis plus d’un siècle. Toute l’assistance nécessaire des Noahides leur sera offerte. Les tribunaux juifs vont se voir donner pleine juridiction sur les citoyens juifs dans chaque pays et ceux-ci ne seront plus soumis aux autorités judiciaires gentilles.

« Les juges et les tribunaux noahides de jadis vont remplacer le système judiciaire actuel. Le code judiciaire sera radicalement réécrit pour se conformer à la halacha [loi juive]. Ainsi, la Loi et l’Ordre seront pleinement restaurés par l’établissement de mesures de sécurité intérieure, tout cela en accord avec la Torah. » [Comité pour la Victoire d’Israël.]

Conclusion

Lorsque les autorités religieuses ou autres vont commencer à diffuser l’argumentation visant à déplacer Jésus-Christ d’à la droite de Son Père, à « prouver » que Jésus n’était pas le Messie, mais que des Juifs sortira bientôt un messie que l’on appellera Moshiach, serez-vous tenté de vous laisser gagner par ces belles paroles ?

Vous savez, le processus est entamé depuis un certain temps et s’accélère sans cesse. Avec des productions cinématographiques comme Da Vinci Code, on est en train de promouvoir un Jésus-Christ qui n’est pas mort sur la croix, qui a épousé Marie-Madeleine et qui s’est installé en Europe pour y élever une descendance. Pensez-vous que les Sionistes vont s’arrêter là ?

Comprenez bien que le but visé par les Juifs sionistes, qu’ils soient athées ou judaïques orthodoxes, est de détruire le christianisme, afin d’éliminer les vrais chrétiens, car les premiers croient que ces derniers constituent une menace pour eux. En vérité, ils sont une menace pour Satan, chef de sa synagogue sioniste. Car les vrais chrétiens sont affranchis par la vérité et ont pour tâche de la répandre de par le monde. Et cela déplaît à Satan !

Ne soyez donc pas dans les ténèbres comme une multitude de faux chrétiens qui peuplent les églises et qui ne savent différencier leur droite de leur gauche, au point de vue biblique. Ceux-ci sont vendus aux idées judaïques et ne verront pas venir la Bête et le Faux Prophète, croyant, entre autres choses, qu’ils seront miraculeusement « enlevés » avant la période des tribulations.

Soyez sur vos gardes et lisez votre Bible en vous fiant au Saint-Esprit qui guide une attentive lecture faite dans l’humilité et la véritable ferveur pour notre grand Dieu.

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[1] Encyclopédie des Religions, « Cabale ».

[2] Ibidem.

[3] H. P. Blavatsky, The Secret Doctrine, Vol. II, Theosophical Pub. House, 1888, p. 240.

[4] Jeanne Doresse, The Secret Book Of The Egyptian Gnostics, 1986, pp. 198, 184.

[5] R. C. Musaph-Andriesse, De la Torah à la Kabbale, New York, Oxford University Press, 1982, p. 40.

[6] Noahides : nom donné par les autorités juives aux Gentils qui observent les Lois Noachiques qui leur sont censément destinées. De l’hébreu Noa’h ou  Noach (Noé).

[7] Mishnah Torah de Maimonides, chapitre 10, Traduction anglaise, p. 184.

[8] The Secret Doctrine, Vol. II, p. 240.

[9] Jeanne Doresse, 1986, pp. 198, 184.

[10] Albert Mackey, The History of Freemasonry.

[11] Ibidem, pp. 406-7.

[12] Ibidem, pp. 408-11.

[13] Ibidem, p. 409.




D.196 – L’authenticité des Protocoles des Sages de Sion

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Par Roch Richer

Si vous entreprenez une recherche sur Internet sous le thème des Protocoles des Sages de Sion, vous vous apercevrez rapidement qu’environ 80 à 90 % de votre résultat vous mènera vers des articles déclarant qu’il s’agit d’un faux ayant été rédigé dans le but de nuire à la race juive. Et vous remarquerez que le mot qui revient le plus souvent, c’est antisémitisme.

Or, dans un monde où l’antisémitisme a été érigé en mur infranchissable visant à protéger la race juive, la vérité sur son origine se perd dans un amoncellement d’arguments de désinformation servant à cacher les véritables plans des grands conspirateurs. Officiellement, les boucliers juifs et pro-juifs levés contre l’antisémitisme sont là pour préserver le peuple juif contre les pogroms, les holocaustes et autres traitements injustes exercés contre les Juifs au fil des siècles. Mais d’où vient l’antisémitisme ? Qui en a inventé le terme ? Pourquoi les Juifs ont-ils été aussi persécutés, surtout lors de la Seconde Guerre Mondiale ? Pourquoi tout ce qui concerne les Juifs demeure-t-il encore aussi sensible ? Ceux qui dénoncent la juiverie internationale ont-ils tous irrémédiablement tort ? Est-ce par jalousie ou y a-t-il un fond de vérité que l’on cherche à dissimuler savamment ? Les Juifs sont-ils toujours le Peuple Choisi de Dieu ? Les chrétiens doivent-ils les soutenir absolument, même lorsqu’ils assassinent des milliers de Palestiniens arabes ?

Selon toute vraisemblance, les Protocoles des Sages de Sion sont l’un des documents les plus importants à avoir été mis à jour dans le monde. On pourrait le décrire comme le canevas d’une domination mondiale exercée par une fraternité secrète. Pour ceux qui en ont été et en seront encore victimes, les Protocoles se montrent d’un mépris direct dans leur compréhension profonde de la condition humaine et dans leur esprit ; ils sont également crus dans les détails de la méthodologie qu’emploieront leurs auteurs contre la population du monde et avec la complicité parfaitement ignorante de celle-ci qui, en grande majorité, ne sait tout simplement pas reconnaître ce vaste complot.

Lorsqu’il fut découvert, ce document atteint un certain degré de notoriété et d’infamie. Mais on éleva rapidement contre lui un tollé d’accusations le proclamant frauduleux et même une pure invention. Certains dirent qu’il s’agissait bien du rapport d’une véritable conspiration, mais qu’on l’avait mise commodément sur le dos des Juifs afin d’en cacher sa vraie origine et, donc, que croire que les Protocoles soient réellement judaïques, c’est prouver son propre « antisémitisme ». Ce genre de sombre propagande et cette réaction émotive surgissent tout naturellement dans le cours des événements lorsqu’on découvre une preuve quelconque d’une conspiration ancienne contre l’humanité.

Quoi qu’en disent certains groupes politisés ou religieux d’individus mal informés ou mal intentionnés ― Juifs comme non Juifs ― qui promeuvent le concept disant que l’on ait « prouvé » que les Protocoles sont une invention, tel n’est pas le cas, comme nous allons le voir.

Il est tout à fait naturel, voire automatique, qu’une personne mal informée, mais bien intentionnée, crie à l’antisémitisme, car elle ne possède généralement que peu de connaissances de l’histoire dans son ensemble et elle n’a pas conscience de l’identité des auteurs de la « révolution mondiale ». La majorité des gens demeurent donc fondamentalement ignorants du complot parce qu’un des aspects vitaux de celui-ci est justement de se cacher derrière une savante superposition de murs opaques le gardant au secret, comme nous allons le démontrer. Ceux qui crieront encore à l’antisémitisme après lecture de notre document, ou qui diront encore qu’il n’y a pas de conspiration, sont, soit parmi les plus grandes victimes du complot même qu’ils nient avec tant de véhémence, ou soit partie prenante de la conspiration dont ils sont conscients et qu’ils mettent de l’avant pour des motifs inavouables.

Quelqu’un ayant vécu dans une boîte sans fenêtre se mettra à crier, en toute sincérité, qu’il n’y a pas de soleil, qu’il s’agit d’un mythe, d’un mensonge vicieux, et il nous taxera « d’antiboîtisme ». Or, le fait demeure pourtant qu’il y a effectivement un soleil, et ceux qui en soulignent le fait aux habitants de la boîte afin de les éclairer et de les libérer de l’ignorance qu’ils se sont imposée ne sont pas automatiquement des « antiboîtistes » et n’entretiennent pas nécessairement une espèce de haine envers les boîtes ou ceux qui y habitent.

Alors, le reportage du présent article n’est pas davantage de l’antisémitisme. Nous voulons plutôt attirer l’attention de ceux qui, nés peut-être durant l’ère actuelle de suppression d’information et d’avancement de la propagande, doivent pouvoir récupérer les renseignements qui, encore tout récemment, étaient ouvertement discutés à l’échelle du globe. Toutefois, par le triomphe du sionisme et l’implantation d’un contrôle serré de l’information dans les mass médias depuis la Seconde Guerre Mondiale eu égard à tout ce qui touche aux Juifs, les renseignements qui suivent ont été soigneusement enterrés sous une censure étroite et les livres d’histoire furent révisés par les mêmes pouvoirs qui imposèrent cette conspiration dès le départ. Les Protocoles disent clairement que l’antisémitisme, signifiant « anti-judaïsme », est une partie indispensable du plan de domination mondiale. Il sera utilisé pour « la bonne gérance de nos frères inférieurs ». Les Protocoles sont d’une lecture effrayante, et pour les Juifs et pour les Gentils, si l’on considère en rétrospective les traitements subis par les Juifs durant la Deuxième Guerre Mondiale ; qu’une poignée de gens, ayant pris sur elle de se déclarer « l’élite », soit prête à sacrifier et à permettre la persécution de ses « frères inférieurs » (les Juifs non initiés au talmudisme et au sionisme), dans l’ambition de dominer ultérieurement le monde, cela devrait être un réveil brutal pour toute la race juive dont la vaste majorité est constituée de ce que les auteurs des Protocoles appellent leurs « frères inférieurs ».

« Antisémitisme » est un terme qui veut dire « contre les Sémites » ou « contre les fils de Sem », mais on en est venu à l’utiliser uniquement pour signifier « contre les Juifs ». Il y a donc une ironie inhérente à cette expression mal utilisée : les Arabes sont des sémites et parmi les plus grandes victimes du crime et de la fraude connue sous le nom de « sionisme » par lequel les Juifs russes, de race non sémitique, ont nourri un plan et l’ont exécuté pour créer un pays juif reconnu officiellement en Palestine. Il en a découlé le déplacement et la persécution en masse de citoyens arabes indigènes. Alors, qui est antisémite ? Voilà sans doute l’antisémitisme à son pire. Pourtant, déclarez ouvertement ce fait avéré et l’on vous accusera d’être vous-même antisémite ! Dans cet ouvrage, nous démontrerons également que les Juifs ordinaires ont été victimes, à leur insu, du même vieil agenda, et ils sont considérés, par les « Sages », comme des sacrifices nécessaires à leur Cause.

Point principal relatif à cet ouvrage : le plan et l’exécution de son agenda furent prédits et décrits en détails dans les Protocoles avant que le plan du sionisme ne soit mis publiquement en opération à l’échelle mondiale. Ce qu’il y a cependant d’assez extraordinaire, c’est que l’agenda mis en lumière dans les Protocoles avait déjà été annoncé pendant plus de 2 000 ans dans des documents, des édits et des déclarations similaires.

Les Protocoles attribuent eux-mêmes leur paternité aux échelons les plus élevés de la juiverie internationale. Ce serait donc folie que d’ignorer la possibilité que ce document soit véritable et rédigé par ceux qu’il proclame ses auteurs simplement parce qu’on le trouve offensant. Car, s’il est véritable, les gens doivent effectivement le trouver absolument offensant ! C’est la plus grande trahison imaginable faite envers les Juifs dans leur ensemble et les Gentils dans leur totalité. Même si les auteurs n’étaient pas « l’élite » juive, le fait que la race juive ait souffert de la façon exacte prédite par le document devrait s’avérer suffisant pour que chaque Juif vivant lui porte la plus grande attention. À plus forte raison les Gentils, c’est-à-dire, les non Juifs.

Le communisme et le sionisme sont les moyens par lesquels les Protocoles se sont déployés durant les premières années du vingtième siècle. Pendant qu’on opérait le communisme à l’Est dans le but d’abattre le système aristocratique russe et le remplacer par la tyrannie et une dictature à prédominance juive en plaçant de vastes régions du territoire et des ressources humaines dans les mains des conspirateurs, à l’Occident, le sionisme lança la fausse affirmation qu’on avait besoin d’établir un pays juif prophétisé pour reloger les Juifs de l’Est qui, à cette époque, étaient sévèrement persécutés en Russie par les non Juifs manipulés par « l’élite juive ». En fait, l’accusation d’antisémitisme massif et de pogroms en Russie, au tournant du siècle, fut grandement exagérée, comme le démontrent des documents gouvernementaux du temps. Il s’agissait essentiellement d’une tactique propagandiste conduite par la presse occidentale et employée pour faire avancer les visées intéressées du sionisme et faciliter le passage des masses de Juifs de l’Est qui émigraient en Occident vers la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. D’après le rabbin sioniste Stephen Wise, le sionisme américain se limitait, jusqu’en 1900, aux Juifs immigrants (Khazars ashkénazes) alors que la grande masse des Juifs américains (principalement de souche sépharade allemande de l’ouest) s’y opposait. Toutefois, vers 1910, un million d’immigrants juifs arrivèrent en Amérique en provenance de Russie et le lobby sioniste commença à représenter un nombre significatif de votants. Aujourd’hui, les Juifs composent approximativement 3 % de la population américaine, mais ils occupent plus ou moins 90 % de tous les postes clés de l’administration américaine. De même, dans la Russie d’après la Révolution bolchevique, le nombre de Juifs se chiffrait à environ 10 % de la population, alors qu’ils composaient environ 90 % du gouvernement bolchevique. Autre « coïncidence » intéressante, le président Franklin D. Roosevelt (de famille juive) était entouré de soixante-douze conseillers lorsqu’il conduisit les USA dans la Deuxième Guerre Mondiale. Cinquante-deux d’entre eux étaient des Juifs bien connus. Or, les Sages de Sion composent le Sanhédrin, la plus haute autorité juive depuis les temps bibliques, et se chiffrent officiellement à 71 membres. Les textes judaïques parlent aussi de l’existence d’un roi, ce qui fait 72. Pendant ce temps, en Grande-Bretagne, en 1999, le gouvernement travailliste admit avoir 72 « conseillers » officiels ou « spécialistes en communication chargés de l’image du parti ». Roosevelt et Blair ont tous deux implanté des « réformes » sociales appelées New Deal qu’on appelait, aux Etats-Unis parmi ceux qui étaient dans le secret, le Jew Deal ! Pouvons-nous y voir l’histoire qui se répète ?

Comme le dit l’adage bien connu : ceux qui refusent d’apprendre les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter.

Les gouvernements britanniques et américains furent manipulés par les sionistes ― contre l’opposition des Juifs occidentaux et palestiniens et la majorité des Gentils ― afin de se commettre dans la création d’un pays juif officiel en Palestine qui n’avait rien à voir avec l’intérêt national britannique et ce, à un coût exorbitant lors de la Première Guerre Mondiale au moment où on avait désespérément besoin de la main-d’œuvre et des ressources pour combattre l’ennemi.

C’est arrivé contre toute logique. Toutefois, la lecture des Protocoles nous fournit les indices les plus révélateurs au sujet du modus agendi et du modus operandi de cette manipulation mondiale.

Ce document nous éclaire sur la raison du succès énorme acquis par les sionistes internationaux et il donne également un profond aperçu de l’idée qui se cache derrière chacune des situations politiques du siècle dernier, tout en jetant une lumière éblouissante sur ce qui s’est passé pendant les derniers 2 600 ans sur la scène mondiale.

Il est extraordinaire de voir que pratiquement tout ce qui a été planifié et prédit dans les Protocoles s’est accompli, preuves à l’appui. Ce document est tout aussi pertinent aujourd’hui qu’il l’était lors de sa découverte au début du vingtième siècle. Il a même acquis une crédibilité accrue du fait de l’accomplissement de plus en plus visible de chacun des protocoles.

Il est prouvé hors de tout doute que la récente histoire politique mondiale a été contrôlée et manipulée par les Juifs russes qui, ayant déferlé en masse vers l’Occident, il y a un siècle, n’ont jamais pu démontrer aucun lien racial ni aucune racine légitime attachés à la région de la Palestine.

Ce vingtième siècle s’est déroulé selon les Protocoles que leur texte même impute à une élite de la juiverie internationale. Les derniers livres saints des Juifs (le Talmud et la Zohar ― ou Kabalah) sont, dit-on, des interprétations plus ou moins ésotériques des premiers livres saints juifs (la Tenach ou Ancien Testament ― la Torah et les livres des Prophètes). On y voit constamment la promesse que le monde sera livré au peuple juif et que les nations païennes seront dévorées et dirigées par l’unique Peuple Élu qui les gouvernera. Il relève de l’illogisme le plus grossier de croire qu’il s’agit ici d’une coïncidence et que les Protocoles ne sont simplement qu’un acte de tromperie antisémite.

Les Protocoles des sages de Sion constituent un document que tout le monde devrait lire. Aucun autre document ne fait comprendre plus clairement pourquoi le monde se dirige graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial, un Gouvernement Unique contrôlé par une main irréprochablement cachée. En fait, dans les Protocoles, nous sont fournies les raisons pour lesquelles des décisions incompréhensibles sont prises au niveau local, national et international de la politique, et qui semblent œuvrer continuellement en défaveur des masses et en faveur des intérêts directs des cartels banco-industriels ― l’élite du pouvoir global. Vous n’avez qu’à penser aux invraisemblables fluctuations du prix du pétrole qui, d’après ce qu’on veut nous faire croire, ne serait attribuable qu’aux conditions politiques fragiles du Moyen-Orient. Quelqu’un qui y réfléchit le moindrement s’aperçoit rapidement qu’elles ne servent que de prétexte aux magnats du pétrole pour soutirer le maximum des consommateurs.

C’est à notre plus grand péril si nous décidons d’ignorer les informations données dans ce rapport des « Sages » de Sion.

Antécédents historiques

Depuis l’an 621 av. J.-C., date de l’écriture du livre du Deutéronome, cinquième livre à avoir été rédigé dans la Torah de l’Ancien Testament, il y a un complot d’une poignée d’hommes qui vise à détruire le plus grand nombre du reste. Cette poignée d’hommes faisait partie d’un peuple que la Bible identifie comme le Peuple Élu, les Israélites ; plus spécifiquement, cette « élite » se trouvait dans une minorité des douze tribus d’Israël ― les tribus de Juda et de Benjamin ― qui se referma en ghetto à Jérusalem sous la dominance de la Loi telle que définie dans le Deutéronome. Ils furent à l’origine du peuple que l’on nomme aujourd’hui « les Juifs ». La poignée d’hommes d’élite en question se forma en une petite secte et dirigea le sacerdoce lévitique d’une main de fer tyrannique et par la peur, proclamant parler au nom de Dieu, Yahvé, dont le Temple à Jérusalem constituait la Maison.

Déjà, à cette époque, cette élite s’était détournée de l’enseignement de la Torah pour s’attacher à des enseignements oraux qui, quelques siècles plus tard, seraient mis par écrit et composeraient ce qu’on appelle aujourd’hui le Talmud. Ces enseignements étaient la somme compilée des commentaires que les différents rabbins de cette secte avaient formulés, au fil des siècles, au sujet de chaque verset de la Torah. Il s’agit d’arguments destinés à éviter, par le moyen de savantes torsions, la lecture claire et directe des Écritures. On se donnait ainsi un « outil » permettant d’aller à l’encontre des Paroles divines. En se servant de ce procédé d’arguments tordus, cette secte a trouvé une façon d’implanter dans l’esprit des Juifs une mentalité de « race de maîtres » dévolue au Peuple Élu.

Prétextant que les Écritures du Deutéronome et de la Torah dans son ensemble sont un commandement de Dieu de se rendre maîtres du monde, cette secte d’initiés aux mystères de Babylone a réarrangé l’interprétation des Écritures de sorte que la conscience du Peuple Élu ― lire les Juifs ― se croit un devoir intemporel de maîtriser le monde. On y suppose qu’il est toujours d’actualité d’obéir aux commandements de Dieu donnés à Moïse d’investir la Terre promise et d’y évacuer les nations païennes en les exterminant et/ou en les prenant pour esclaves. Depuis, ce commandement se serait étendu au monde entier. Pour ce faire, la malédiction de Dieu de disperser les Israélites parmi les nations se serait donc transformée en bénédiction cachée, permettant aux descendants du Peuple Élu de s’infiltrer insidieusement parmi les autres peuples et de travailler à s’emparer des rênes du pouvoir économique et politique par la pratique de la tromperie et de la supercherie. Pouvez-vous réellement croire que cela s’accorde avec la façon d’agir de Dieu. L’Éternel aurait-Il choisi que Son peuple pratique le mensonge pour être béni ? L’incompatibilité devrait sauter aux yeux de tout le monde.

Ne perdons pas de vue que l’ordre de Dieu fut donné à la nation d’Israël en entier et visait à leur donner un pays aux limites définies, c’est-à-dire, à partir des frontières de l’Égypte jusqu’au fleuve de l’Euphrate. Cette bénédiction était conditionnelle au comportement d’Israël envers son Dieu. Israël n’a pas rempli les conditions et perdit son droit de possession du pays. Il n’est écrit nulle part que l’ordre était inconditionnel et devait même s’étendre au monde entier. Il s’agit là d’une invention purement talmudiste.

Quoi d’étonnant à ce que les recherchistes non chrétiens et/ou non Juifs, ne comprenant pas les Écritures, attribuent ce plan diabolique à la Torah dont ils font une lecture biaisée ? Les Protocoles ne sont pas basés sur la Bible, mais sur la fausse interprétation qu’en ont fait une poignée d’hommes, des rabbins initiés, et qu’ils ont compilée dans leur Talmud. Dieu a dit :

« Et l’Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d’un bout de la terre jusqu’à l’autre ; et tu serviras là d’autres dieux, que ni toi ni tes pères n’avez connus, des dieux de bois et de pierre. 65Et tu ne seras point tranquille parmi ces nations, et la plante de ton pied n’aura pas de repos ; mais l’Éternel te donnera là un cœur tremblant, des yeux qui se consumeront, et une âme accablée » (Deutéronome 28:64-65).

L’ordre de Dieu se termina là et la malédiction commença. Il n’est pas fait mention d’un devoir à continuer l’extermination des nations ou à chercher à les maîtriser. La dispersion n’était pas une bénédiction, mais une malédiction. Mais les dirigeants de Juda sont passés maîtres dans l’art de la désinformation et de la torsion des Écritures, y allant de leurs opinions teintées d’ambitions malveillantes pour contrecarrer les commandements de Dieu. La secte occulte qui dirigeait le peuple juif fit croire que Dieu avait puni la nation d’Israël pour ne pas avoir obéi à l’édit de détruire complètement les nations païennes et que sa seule rédemption était d’adhérer strictement et de manière fanatique à la Loi afin d’accomplir le dessein mortel que l’on a prêté à Yahvé au sujet de l’avenir de l’humanité. On ne voulu pas comprendre que Dieu avait puni les tribus d’Israël pour leur idolâtrie plutôt que pour leur négligence à détruire les nations. On ne comprit pas davantage pourquoi Dieu voulut que certaines nations païennes fussent détruites, comme lors du Déluge. Ces nations étaient trop avancées dans l’idolâtrie et dans le mal en général pour être récupérées immédiatement. Elles devaient être détruites pour les empêcher d’aller plus avant dans le mal et seraient ensuite ressuscitées à la Seconde Résurrection où elles auraient accès à la connaissance du plan de Dieu pour l’humanité.

Ces vérités passèrent loin au-dessus de la tête des dirigeants sectaires de Juda qui inventèrent plutôt l’hégémonie du peuple juif. Par conséquent, dans la littérature juive, on définit les Gentils comme un moyen que Dieu prend pour tester le Peuple Élu. On les définit comme n’étant rien d’autre qu’un instrument de punition des Élus juifs qui continueront à souffrir tant qu’ils n’auront pas accompli les « désirs » de Dieu. Ces désirs étant l’établissement d’un système judaïque lévitique en tant qu’Unique Ordre Mondial, ce qui ne peut se produire que par l’observance stricte de la Loi. Les Juifs sauront ainsi qu’ils auront accompli la Loi à la satisfaction de Dieu lorsque tous les Gentils seront soumis aux Juifs et que ceux-ci ne seront plus éparpillés parmi les nations. En d’autres termes, une fois qu’ils auront rétabli un pays commun d’où ils régneront en maîtres absolus sur le monde entier. Et quand ces nations païennes seront « entièrement détruites », alors le Peuple Élu saura qu’il est à nouveau entré dans les bonnes grâces de Yahvé.

Ainsi, selon la tradition talmudique, chaque fois que les Juifs sont persécutés ou traversent une période d’infortune quelconque, il s’agit d’une manifestation littérale de la défaveur de Yahvé. C’est un signe que le peuple juif s’est éloigné de Dieu et qu’il est puni. Ce qui veut dire que les Juifs doivent se battre pour observer la Loi afin d’obtenir les bonnes grâces divines lesquelles culmineront par le retour des Juifs à la Terre promise. Ce point est de la plus haute signification en relation avec les Protocoles qui déclarent que l’antisémitisme est une partie indispensable de l’accomplissement de cet agenda ancien dans lequel de nombreux Juifs seront sacrifiés pour la Cause. La Deuxième Guerre Mondiale est l’exemple le plus récent où des centaines de milliers de Juifs furent persécutés et exécutés. Cela démontre que l’antisémitisme fut employé par les « Sages » dans le but de faire avancer à grands pas leur agenda vers un contrôle du monde exercé à partir du siège royal de Jérusalem. Ces sacrifices humains servirent à stimuler le mouvement quasi global visant à faciliter la réalisation du « retour » judaïque en Palestine et la création de l’État d’Israël tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Les écrits judaïques rédigés dans les premiers siècles après Jésus-Christ par la caste rabbinique poussèrent le concept des « Gentils » une étape plus loin. On définit alors ces derniers comme étant des animaux, du bétail ― des goïm ou goyim. C’est ce qu’on trouve dans les écrits du Talmud ! Ça ne se trouve pas dans l’Ancien Testament !

« Le Talmud est constitué de 63 livres d’écrits légaux, éthiques et historiques rédigés par les anciens rabbins. Il fut publié cinq siècles après la naissance de Jésus. Il s’agit d’un abrégé de lois et de traditions. C’est le code légal formant la base de la religion juive et c’est le texte utilisé dans la formation des rabbins. »

[Rabbin Morris N. Kertzer, article intitulé Qu’est-ce qu’un Juif ? du magazine Look de 1952.]

« Est-ce que la littérature familière à Jésus dans son enfance existe encore aujourd’hui ? Nous est-il possible d’y avoir accès ? […] À ces questions, la classe érudite des rabbins juifs répond en montrant le Talmud […] Qu’est-ce que le Talmud ? Le Talmud est la forme écrite de ce qu’on appelait, au temps de Jésus, la tradition des anciens et à laquelle Il faisait souvent allusion. »

[Michael Rodkinson (avec l’aide du rabbin Isaac M. Wise), L’histoire du Talmud, (l’emphase est la nôtre).]

Comment Jésus aurait-Il été familier avec une « littérature » qui ne fut mise par écrit que cinq siècles plus tard ? Jésus, dans Son enfance, étudia les Saintes Écritures, c’est-à-dire, l’Ancien Testament. Le Talmud de l’époque de Christ était la tradition orale des anciens pharisiens. Croyez-vous que Jésus étudia cette tradition ? Voyez quelle opinion Il avait des anciens « Sages » et de leur tradition :

« Ils [les Juifs pharisiens] lui répondirent : Notre père est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham … Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriezLe père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. Mais parce que je [vous] dis la vérité, vous ne me croyez point. Qui de vous me convaincra de péché ? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu ; c’est pourquoi vous ne les écoutez pas, parce que vous n’êtes point de Dieu. » (Jean 8:39-47)

« Mais il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? … Et ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition » (Matthieu 15:3, 6).

« Car les pharisiens et tous les Juifs ne mangent point sans se laver les mains jusqu’au coude, gardant en cela la tradition des anciens [le Talmud] ; 4Et lorsqu’ils reviennent des places publiques, ils ne mangent point non plus sans s’être lavés. Il y a aussi beaucoup d’autres choses qu’ils ont reçues pour les observer, comme de laver les coupes, les pots, les vaisseaux d’airain et les lits. 5Là-dessus les pharisiens et les scribes lui demandèrent : D’où vient que tes disciples ne suivent pas la tradition des anciens, et qu’ils prennent leur repas sans se laver les mains ? 6Il leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres ; mais leur cœur est bien éloigné de moi. 7Mais c’est en vain qu’ils m’honorent, enseignant des doctrines qui sont des commandements d’hommes. 8Car, en abandonnant le commandement de Dieu, vous observez la tradition des hommes, lavant les pots et les coupes, et faisant beaucoup d’autres choses semblables. 9Il leur dit aussi : Vous annulez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition [votre Talmud] » (Marc 7:3-9).

Nous savons que les Sages de Sion, caste rabbinique disant que son héritage remonte à l’autorité du livre du Deutéronome, existent bel et bien aujourd’hui. Il est clair que Jésus avait la conviction qu’ils étaient les adorateurs d’un « dieu » autre que le Dieu d’amour et de miséricorde qu’Il prêchait. En effet, Il qualifia le dieu judaïque de « père du mensonge » ; en un mot : Satan ! Ça n’a pas changé depuis.

Cela nous apparaît d’ailleurs clairement en prenant connaissance des passages suivants tirés du Talmud et d’autres écrits talmudiques rabbiniques démontrant à leur tour l’agenda continu visant une domination mondiale par la destruction et la manipulation des nations païennes, plan toujours mis de l’avant par les anciens et leurs disciples quelques 600 ans après avoir été accepté comme manifeste officiel de Yahvé :

« « Seuls les Juifs sont humains, les non Juifs ne sont pas humains, mais ils sont appelés bétail (Kerithuth 6b, page 78, Jebhammoth 61). Les non Juifs ont été créés pour servir d’esclaves aux Juifs (Midrasch Talpioth 225). Comme des vaches et des ânes que tu remplaces, tu peux aussi remplacer des non Juifs (Lore Dea 377,1). Les relations sexuelles avec des non Juifs sont comme des relations sexuelles avec des animaux (Kethuboth 3b). Le taux de naissance des non Juifs doit être réduit massivement (Zohar 11,4b). Il est permis de tromper un goy (Babba Kama 113b). N’aie aucune pitié pour eux, car il est écrit (Deutéronome VII, 2) : “…tu ne leur feras point grâce”. Par conséquent, si tu vois un Akum (non Juif) en difficulté ou sur le point de se noyer, ne lui viens pas en aide (Hilkoth Akum X, 1). Même le meilleur des goyim devrait être tué (Abhodah Zarah 26b, Tosephoth). Quand un Juif maintient un Gentil dans sa grippe, un autre Juif peut aller vers le même Gentil, lui prêter de l’argent et, à son tour, le tromper pour que le Gentil soit ruiné. Car la propriété d’un Gentil (selon notre loi) n’appartient à personne et le premier Juif venant à passer a tous les droits de s’en emparer (Schulchan Aruk, Loi 24). »

Il y a encore bien d’autres exemples dans le Talmud où les Gentils ― spécialement les chrétiens ― sont qualifiés de sous-humains n’existant que pour être exploités ou exterminés. Le but ultime, parfaitement défini dans le Talmud, est d’hériter des nations païennes sous Yahvé. Il est évident que ce genre de concept est totalement absent du Nouveau Testament, car Dieu n’a pas créé les « goyim » dans le but annoncé par le Talmud. Paul, élevé préalablement dans la tradition juive sous le rabbin Gamaliel, était donc fort au courant de ce concept talmudique. Ça ne l’a pas empêché de dévoiler un mystère toujours incompris des pharisiens modernes : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux ; c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que toute la multitude des Gentils soit entrée dans l’Église » (Romains 11:25). « Mystère qui n’a pas été manifesté aux enfants des hommes dans les générations passées, comme il a été révélé maintenant, par l’Esprit, à ses saints apôtres et aux prophètes ; 6Savoir, que les Gentils sont cohéritiers, et qu’ils font un même corps, et qu’ils participent à sa promesse en Christ par l’Évangile » (Éphésiens 3:5-6). Ce que nous dit Paul, ici, est en contradiction flagrante avec le concept talmudique concernant les Gentils. D’ailleurs, Paul passe pour un traître à sa nation dans les écrits rabbiniques. La confirmation que les Gentils ont accès au même salut et au même statut que les Juifs est proprement horrifiante aux yeux des talmudistes. C’est pourtant la vérité divine.

Le concept des « goyim » a des implications fondamentales à notre époque, comme le démontrent indubitablement les Protocoles. Ces derniers ne sont, en fait, qu’un document parmi tant d’autres écrits au cours de l’histoire pour mettre en exergue le même plan manifesté pour la première fois dans les Traditions du Talmud. « Jusqu’à ce jour, le Talmud est le sang circulant dans les veines de la religion juive. Quelles que soient la loi, la coutume ou les cérémonies que nous observons ― que nous soyons orthodoxes, conservateurs, réformés ou simplement sentimentalistes par intermittence ― nous suivons le Talmud. C’est notre loi commune » [Herman Wouk, Le Talmud.]

Il n’y a pas assez de place ici pour retracer l’itinéraire du manifeste talmudique au travers de l’histoire jusqu’à aujourd’hui ; pour cela, je réfère le lecteur au chef-d’œuvre encyclopédique The Controversy of Zion (La controverse de Sion) de Douglas Reed. Cependant, qu’il me suffise de vous dire que le même principe destructeur, intimement associé à la Juiverie et, plus particulièrement, à l’élection héréditaire de Sion s’étant déclarée comme telle, se retrace facilement au travers de l’histoire jusqu’à ce jour, même si les livres d’histoire modernes se montrent très réticents à le documenter en raison de ce qui apparaîtra évident à la lecture des Protocoles.

Le propos de ce bref historique est de vous montrer que les Protocoles ne sont pas uniques et sans précédents dans l’histoire, mais plutôt le produit d’un héritage ancien qui n’a jamais été altéré ni interrompu depuis au moins le milieu du premier millénaire après Jésus-Christ.

En 1492, le grand rabbin d’Espagne, du nom de Chemor, reçut la réponse suivante du Grand Sanhédrin (les Sages de Sion) suite à sa demande de conseils à savoir comment se comporter face à la menace d’expulsion sous la Loi espagnole ; cela illustre fort bien que les élus de l’époque adhéraient toujours au même agenda ancien :

« Bien-aimé frère en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous parlez des anxiétés et des infortunes que vous subissez. Une peine aussi grande que la vôtre nous transperce à cette écoute.

« Voici le conseil des Grands Satrapes et des Rabbins :

« 1. Quant à ce que vous dites que le Roi d’Espagne vous oblige à devenir chrétiens : faites-le puisque vous ne pouvez agir autrement.

« 2. Quant à ce que vous dites du commandement que l’on vous dépouille de vos biens : faites des marchands de vos fils afin qu’ils puissent dépouiller, petit à petit, les chrétiens des leurs.

« 3. Quant à ce que vous dites qu’ils attentent à vos vies : faites des médecins et des apothicaires de vos fils afin qu’ils puissent prendre la vie des chrétiens.

« 4. Quant à ce que vous dites qu’ils détruisent vos synagogues : faites des chanoines et des clercs de vos fils afin qu’ils puissent détruire leurs églises.

« 5. Quant aux autres vexations dont vous vous plaignez : arrangez-vous pour que vos fils deviennent avocats et hommes de loi, et voyez à ce qu’ils se mêlent toujours des affaires de l’État, pour que, en mettant les chrétiens sous votre joug, vous puissiez dominer le monde et vous venger de lui.

« 6. Ne déviez pas de cet ordre que nous vous donnons, car vous verrez, l’expérience aidant, que, tout humiliés que vous soyez, vous atteindrez la réalisation du pouvoir. »

(signé) Le Prince des Juifs de Constantinople.

[Julio-Inigrez de Medrano, La silva curiosa, 1608. L’emphase est la nôtre.]

Voilà presque une prophétie de ce que l’Europe allait subir par la suite. De nombreux Juifs suivirent exactement ce qui est cité ici et pénétrèrent l’intimité des cercles aristocratiques établis ; ils devinrent médecins, conseillers, occultistes privés et, plus particulièrement, banquiers des maisons royales et aristocrates. La Maison des Rothschild en est l’exemple le plus célèbre. Cela donne une idée fort claire des méthodes que les Sages se préparèrent à employer pour accomplir leur ancien manifeste. De façon évidente, il y a corrélation directe entre les croyances et les méthodes des Sages du 14e siècle et celles dont le plan tirait ses origines, en 621 av. J.-C.

Toutefois, les « conseils » mentionnés ci-haut aux Juifs espagnols étaient plus qu’une prophétie. Car, selon la loi talmudique, les paroles des rabbins sont jugées sur le même pied que les Paroles de Dieu. En fait, le Talmud va encore plus loin en déclarant que les rabbins sont, en réalité, des conseillers envers Dieu quand Celui-ci est incertain sur quelque chose :

« Au ciel, Jéhovah lui-même étudie le Talmud, debout ; car il a trop de respect pour ce livre (Tr. Mechilla). Les enseignements du Talmud ont préséance sur toutes les autres lois. Ils sont plus importants que les lois de Moïse (Miszna, Sanhedryn XI, 3). »

C’est ainsi que les « Sages » se placent même devant Dieu. Ces soi-disant « hommes de Dieu » se sont vraiment donnés comme des « hommes-dieux ». Par conséquent, l’édit susmentionné provenant du Grand Sanhédrin aura littéralement été tenu pour instruction « divine » et eut donc force de Loi.

Vu l’instruction donnée de se convertir au christianisme afin de « dominer le monde et se venger de lui », il n’est pas surprenant de voir que des milliers de Juifs aient suivi ce conseil, souvent avec des conséquences désastreuses pour la population hôte gentille.

Il y avait un Juif converti célèbre qui s’appelait Torquemada. Il devint le premier Grand Inquisiteur de l’Inquisition espagnole. Entré dans l’Ordre des Dominicains (même avant l’édit du Grand Sanhédrin de 1492), il s’éleva éventuellement au point de devenir l’homme le plus puissant et le plus craint d’Espagne, commandant la torture et la mort de milliers de gens. Les personnes critiquant les Protocoles citent souvent les horreurs de l’Inquisition comme exemple probant de ce que l’Église catholique possédait des assises historiques plus grandes que les Juifs pour s’avérer chef de file d’une conspiration. Pour ce faire, on cite également souvent l’exemple de l’Ordre des Jésuites comme étant au cœur du vaste complot, au lieu des Sages juifs. Toutefois, considérant l’édit talmudique commandant d’infiltrer pour mieux détruire, de même que les visées constamment déclarées des Illuminati et des Protocoles, il ne devrait pas être inconcevable que des Juifs, vivant en accord avec leur religion, aient joué, dès le départ, un rôle significatif dans ces deux organisations. En effet, le fondateur de l’Ordre des Jésuites (ou Société de Jésus), Ignace de Loyola, était un Juif converti au catholicisme. Il faisait partie d’une famille de marranes (Juifs convertis) aisés et, de plus, il était chef des Alumbrados (Illuminati) d’Espagne. Il est fort vraisemblable de croire qu’il descendait de la famille royale khazare venue se réfugier en Espagne après la conquête de la Khazarie par les Russes blancs, vers l’an 1000. On ne peut que déduire de cela que les Jésuites furent une créature juive :

« La Société de Jésus nouvellement fondée […] de Saint Ignace. Son secrétaire, Polanco, la seule personne présente à sa mort, était de descendance juive. De même Lainez, un de ses premiers et plus grands convers, était de descendance juive […] En peu de temps, alors que la jeune organisation jésuite devenait une puissance pour la [contre]réforme et la propagande catholiques, les Juifs y furent attirés, comme ils sont toujours attirés par les sphères d’influence, en si grand nombre qu’on trouva difficile de se préserver de ceux qui voulaient détruire l’ordre et l’Église [catholique] tout en prétendant travailler pour eux. Ainsi, un neveu du grand Juif catholique Polanco le suivit dans la société et causa tant de difficultés et de dissensions que, pendant des années, il conduisit ses supérieurs au bord du désespoir. » [William Thomas Walsh, Philippe II, p. 98.]

Il est parfaitement compatible avec la loi talmudique que les Juifs trompent les chrétiens et aillent jusqu’à croire à leurs principes tout en oeuvrant à les détruire de l’intérieur. Nous ne saurons jamais jusqu’à quel point cette « main cachée » utilisa cette politique.

En Outre, il y a même eu quelques papes juifs :

« Anaclet II (1130-1138), Innocent II (1130-1143), Calixte III (1168-1178), Alexandre VI (1492-1503), Clément VIII (1592-1605) et même Pie XI (1922-1939). En plus, Grégoire VI (1045-1046) et d’autres sont possiblement Juifs, en tout ou en partie. Anaclet II, Calixte III et Clément VIII sont généralement classés antipapes. » [Dietrich Eckert, Le bolchevisme de Moïse à Lénine, traduction et notes de William L. Pierce.]

Le pape Alexandre VI est un bon exemple de corruption papale. Il faisait partie des infâmes Borgia, étant père de Lucrèce (avec qui il fut accusé d’avoir commis l’inceste), et fut assigné par son oncle. Il régna en tant que pape dans la période succédant l’expulsion d’Espagne de 160 000 Juifs ayant refusé de se convertir au christianisme (catholicisme), lors des dernières années de la campagne brutale de Torquemada et la majeure partie des invasions de Colomb en Indes occidentales.

Au 13e siècle, on commença à reconnaître un autre ouvrage juif. La Zohar est une œuvre en cinq volumes qui examine la Torah et la mythologie juive à partir d’un point de vue mystique ; la Zohar est au cœur du système de magie juive qu’on appelle Kabbale. On dit que la Kabbale (ou Cabale) est l’ancienne tradition orale ésotérique transmise de bouche à oreille (la racine QBL signifie « de bouche à oreille ») depuis l’époque lévitique et l’on attribue son origine à Moïse. Celui-ci l’aurait reçue de Dieu et avait ordre de ne la transmettre qu’à un groupe soigneusement choisi d’initiés qui s’en montraient dignes. Bien sûr, on peut faire dire ce que l’on veut à une tradition orale… Donc, nulle mention de la kabbale dans l’Ancien Testament.

« À partir de 1400, on reconnut plus largement la sainteté de la Zohar dans les milieux kabbalistiques et les critiques que l’on entendait ici et là à son égard, au 14e siècle, s’évanouirent (ex. : chez Joseph ibn Wakar, qui écrivit : “La kabbale contient de nombreuses erreurs desquelles on doit se méfier, afin de ne pas se laisser fourvoyer”). À l’époque, la propagation et l’influence de la Zohar se confinèrent principalement à l’Espagne et à l’Italie, et il lui fallut longtemps avant d’atteindre les contrées de l’est des Ashkénazes. La grande élévation de la Zohar au rang de sainteté et d’autorité suprême survint pendant et après la période de l’expulsion d’Espagne et atteint son apogée au 16e et 17e siècles. » [Encyclopédie judaïque, 1997.]

Le fait que cet ouvrage étrange ait été accepté chez les Espagnols et les Italiens à l’époque de la lettre du Grand Sanhédrin envoyée au chef des rabbins d’Espagne est une preuve de plus de l’existence d’une conspiration ancienne et de son acceptation par la hiérarchie juive. Il serait fort déraisonnable de supposer que la Zohar n’eût pas été reconnue chez les anciens en tant qu’enseignements rabbiniques étant donné qu’elle provenait des tout premiers anciens. La Zohar rappelle à sa façon l’agenda antique. Elle affirme que le Messie déclarera la guerre au monde entier et que les rois riposteront. Mais :

« …le saint Oint, béni soit-Il, déploiera Sa force et les exterminera du monde. »

Suivant que :

« Heureux sera le lot d’Israël que le saint Oint, béni soit-Il, a choisi parmi les goyim de qui l’Écriture dit : “Leur œuvre n’est que vanité, c’est une illusion de laquelle nous devons rire ; ils périront tous quand Dieu les visitera dans Sa colère.” Au moment où le saint Oint, béni soit-Il, exterminera tous les goyim du monde, Israël seul subsistera, comme il est écrit : “Le Seigneur seul sera grand en ce jour-là”. » [Zohar, section Schemoth, folio 7 et 9b ; section Beschalah, folio 58b.]

L’interprétation que la Zohar fait des Écritures laisse franchement à désirer. Mais les « Sages » nous ont habitués à ce genre de tour de passe-passe. Cependant, cela nous permet ici de voir de quelle façon une déformation des Écritures a pu s’opérer sous prétexte d’avoir reçu des « traditions orales » plus importantes transmises par Moïse. À première lecture, nous avons l’impression que la déclaration ci-haut mentionnée n’est que la répétition de ce que Dieu a dit dans Deutéronome : « Car tu es un peuple consacré à l’Éternel ton Dieu ; l’Éternel ton Dieu t’a choisi, afin que tu lui sois un peuple particulier, d’entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre … Tu détruiras donc tous les peuples que l’Éternel ton Dieu te livre ; ton œil sera pour eux sans pitié … Et il livrera leurs rois entre tes mains, et tu feras périr leur nom de dessous les cieux ; nul ne pourra subsister devant toi, jusqu’à ce que tu les aies exterminés » (Deutéronome 7:6, 16, 24). À partir de ces Écritures, les Sages de Sion se sont forgé un agenda perpétuel à transmettre, sous forme de traditions sacrées et de bouche à oreille, aux générations rabbiniques se succédant pendant plus de 2 000 ans ! Il est évident que les Sages ne comprirent pas pourquoi Dieu S’était suscité un peuple, Israël, d’entre les autres peuples. Il devait servir de terrain pour amener le Schilo ― le Messie, Jésus-Christ ! Ils ne comprirent pas davantage pour quelle raison Dieu leur ordonna d’exterminer les peuples païens qui vivaient alors en Terre promise. Ils crurent que cet ordre d’extermination demeurait en vigueur après leur possession de la Terre promise. Ils s,en servirent donc pour créer dans l’esprit du peuple juif l’idée d’une hégémonie juive sur le monde.

Au 18e siècle, nous trouvons une autre manifestation de la conspiration ancienne, cette fois, dans les œuvres d’Adam Weishaupt qui fonda, en 1776, la branche bavaroise de l’ordre secret des Illuminati. Bon nombre de gens considèrent que la philosophie et l’œuvre de Weishaupt sont la véritable origine des Protocoles. Toutefois, nous devons montrer notre désaccord. Les papiers et l’agenda de Weishaupt furent découverts en juillet 1785, lorsqu’un émissaire illuminatus, nommé Lanze, fut frappé par la foudre alors qu’il les apportait en Silésie. On fit tant de cas de cette série de documents, appelée Les écrits originaux de l’Ordre des Illuminati, que l’ordre fut légalement supprimé. Or, il ne cessa jamais d’exister complètement et il se perpétue encore aujourd’hui sous couverture de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie. S’il y a beaucoup de similitudes entre Les écrits originaux de l’Ordre des Illuminati et les Protocoles, rien d’étonnant à cela. Weishaupt était Juif et Jésuite. Ignace de Loyola était Juif, chef des Illuminati d’Espagne, talmudiste et kabbaliste. C’est en Espagne que le Grand Sanhédrin envoya sa lettre au chef des rabbins à l’époque où Loyola fonda son Ordre. Faites les recoupements vous-mêmes…

Les Illuminati déclaraient comme buts de détruire l’ordre établi de la société et de le remplacer par un Nouvel Ordre Mondial :

« …il propose comme fins de l’illuminisme l’abolition de la propriété, de l’autorité sociale, de la nationalité et le retour de la race humaine vers le joyeux état dans lequel elle ne formait qu’une seule famille sans besoin artificiel, sans science inutile, chaque père étant prêtre et magistrat… » [Henry Martin, Histoire de France.]

Ce plan deviendra familier à tout lecteur des Protocoles. En fait, cette position socialiste fut au cœur même du conflit sanguinaire connu sous le nom de la Révolution française de 1789 orchestrée par les francs-maçons illuminati. En dehors des preuves circonstancielles, il n’y avait pas, à l’époque, de document prouvant que les Illuminati étaient judaïques. À moins d’être déjà d’accord sur le fait que les Protocoles soient authentiques, nous avons une preuve, ici, car il y est clairement établi que la société secrète qui rédigea les Protocoles fut également la main qui oeuvra secrètement derrière la Révolution française. Si les Protocoles proviennent vraiment de l’œuvre des Sages de Sion, alors, nous n’avons aucune raison de douter de cette affirmation. En conséquence de quoi, nous avons tout lieu de croire que Weishaupt et les Illuminati furent voués à l’accomplissement de la conspiration ancienne et que la main cachée derrière Weishaupt était, en vérité, l’élection de Sion.

Il est toujours utile d’examiner à qui toute crise bénéficie sur le plan mondial. Grâce à la Révolution française, les Juifs retirèrent d’énormes bénéfices et, de ce fait, remplirent le vide de pouvoir créé par l’anéantissement de l’ancienne aristocratie. En 1806, Napoléon fit cette remarque :

« Par quel miracle les provinces de France sont-elles devenues aussi hypothéquées envers les Juifs, alors qu’ils ne sont que soixante mille dans le pays ? » [Lettre citées des Manuscrits de Napoléon, 1811.]

Dans la même veine, les seuls groupes à avoir tiré si grand profit des deux Guerres Mondiales sont les sionistes, qui y gagnèrent tout un pays, et les communistes, qui héritèrent d’une portion considérable de l’Europe de l’Est. Pendant ce temps, l’Ouest souffrit énormément en terme de dettes contractées envers les multinationales et les banques, lesquelles étaient en très grande partie aux mains des financiers juifs. Dans l’ensemble de la population mentalement contrôlée du monde occidental, on a répandu l’obscène illusion que les « alliés », les « bons gars », avaient gagné la Guerre. Pourtant, le fait demeure que l’élite cachée du pouvoir juif, ceux qui ne se salissent jamais les mains et ne s’impliquent jamais dans les combats, quelque soit le conflit, a remporté pratiquement toutes les guerres, petites ou grandes, du 20e siècle.

« Israël a gagné la guerre [la Première Guerre Mondiale] ; nous l’avons faite ; nous l’avons développée ; nous en avons profité. Ce fut notre vengeance suprême sur le christianisme. » [L’ambassadeur juif d’Autriche à Londres, le Comte Mensdorf, 1918.]

« Si vous examinez chacune des guerres d’Europe au dix-neuvième siècle, vous verrez qu’elles se sont toujours terminées avec l’établissement d’une “balance de pouvoir”. À chaque remaniement, il y eut une balance de pouvoir dans un nouveau regroupement autour de la Maison des Rothschild en Angleterre, en France et en Autriche. Elle regroupa les nations de telle sorte que si un roi quelconque déviait de la ligne de conduite, une guerre éclatait et elle se décidait selon la direction du financement. La recherche de l’état des dettes des nations belligérantes nous indique habituellement qui doit être puni. » [L’économiste Stuart Crane.]

« Celui qui répand le sang des goyim offre un sacrifice à Dieu. » [Talmud, Jalqut Simeoni.]

La vision de Weishaupt d’un Nouvel Ordre de raison mondiale, comprenant la destruction du christianisme et l’abolition de la propriété privée, était, non seulement un présage de la Révolution française, mais aussi de la Révolution bolchevique russe dont on a des preuves qu’elle fut mise en scène par les Juifs aux accents de la conspiration, tel que souligné dans les Protocoles.

En rétrospective, les Protocoles confirment la manière par laquelle les Illuminati (les Sages) exécutèrent leur plan sur la scène mondiale. Ils utilisèrent la Franc-maçonnerie, hôte dans lequel leurs agents s’étaient infiltrés, et ils manipulèrent l’aristocratie, la royauté, les politiciens et les penseurs européens à l’intérieur de cet ancien ordre déjà établi qui, jusqu’alors, avait été une organisation des Gentils vouée à la promotion des secrets des anciens ; les secrets et la sagesse mêmes que les fraternités judéo-chrétiennes avaient cherché à éradiquer du savoir des Gentils.

« Car dans l’occultation réside une grande partie de notre force. Pour cette raison, nous devons toujours nous couvrir du nom d’une autre société. Les loges, sous l’égide de la franc-maçonnerie, sont en attendant le manteau le plus convenable à nos desseins […] Comme, dans les Ordres spirituels de l’Église catholique, la religion ne fut, hélas !, qu’un prétexte, de même notre Ordre aussi, d’une manière plus noble, tente de se cacher derrière une société savante ou quelque chose du même genre… » [Weishaupt.]

Ce que sous-entend cette citation, c’est que le catholicisme romain ― la plus grosse organisation du christianisme organisé ― ne fut toujours que la façade d’un agenda secret opéré de derrière la scène par une main cachée. Déclaration des plus révélatrices, à la lumière de l’information mentionnée plus haut, à savoir qu’il fut ordonné aux Juifs de se convertir au christianisme afin de dominer le monde et de se venger. C’est un concept terrifiant à accepter pour la plupart des chrétiens, car il implique que ce genre de christianisme servait essentiellement de marchepied à la judaïsation du monde et que son utilité à la cause avait été jugée accomplie par l’Ordre secret ancien qui le nourrissait. À celui qui fait des recherches appropriées, il sera d’ailleurs relativement aisé de voir les parallèles frappants entre le catholicisme et le judaïsme, tant au point de vue des doctrines et des rituels que dans leurs fonctionnements respectifs.

Weishaupt pénétra dans la franc-maçonnerie en 1777, un an après avoir officiellement formé la branche bavaroise des Illuminati. Même s’il méprisait profondément la franc-maçonnerie et le catholicisme, en bon Juif talmudiste, Weishaupt utilisa les deux systèmes à ses fins. Il construisit l’Ordre selon le modèle de l’Ordre des Jésuites (autre créature juive) et inséra les Illuminati au sein de l’Ordre de la Franc-maçonnerie. Il conçut son système d’après la structure pyramidale d’un nid d’abeilles dans lequel chaque ouvrier de l’agenda opère à l’intérieur de sa propre « cellule » d’information ; donc, s’il est découvert, il sera incapable de révéler les secrets des autres qui opèrent dans leurs propres cellules. Ces agents compartimentés opèrent apparemment de manière isolée, pendant que ceux placés plus haut dans la chaîne de hiérarchie sont en mesure d’observer et de guider ceux qui se trouvent sous eux en ayant un portrait plus global du déroulement de l’agenda. Une poignée d’hommes s’arrangèrent donc pour contrôler les autres, plus nombreux, par cette structure de pouvoir à l’infini. De cette manière, Weishaupt infiltra la franc-maçonnerie et l’Illuminisme s’empara de l’Ordre par l’intérieur. Bientôt, il commença à remodeler la structure de la franc-maçonnerie et inventa des degrés d’initiation qui n’étaient, selon lui, qu’un écran de fumée et un outil au service de l’agenda. En devenant l’architecte de la franc-maçonnerie moderne, Weishaupt fut en mesure de recruter les esprits les plus vifs de son époque au sein de la franc-maçonnerie et les amener au niveau illuminatus, tout en employant la structure franc-maçonnique existante comme un paravent par lequel il pouvait influencer tout l’éventail de l’aristocratie et de la royauté européenne, ainsi que tous les niveaux de la hiérarchie sociale européenne sur lesquels dominait la franc-maçonnerie en tant qu’élément commun. Par le contrôle des écoles et les institutions du haut savoir, de nouveaux initiés dotés de l’intellect et des prédispositions les plus élevés furent amenés à œuvrer pour l’agenda, sciemment ou inconsciemment.

Nous attirons encore l’attention du lecteur sur les ordres donnés au chef des rabbins d’Espagne, à savoir que leurs fils se déguisent à l’image de leurs ennemis afin de provoquer la chute de ces derniers. Certains chercheurs en sont venus à la conclusion que Weishaupt était lui-même Juif doublé d’un Jésuite. Tout porte en effet à le croire. Cependant, ce que nous savons être un fait, c’est qu’il s’associa à un entourage de Juifs. L’auteur juif, Bernard Lazare, déclare catégoriquement « qu’il y avait des Juifs, des Juifs kabbalistes, autour de Weishaupt ». La similitude entre l’agenda de Weishaupt et celui des Sages de Sion est frappante. Quoiqu’ils ne fussent pas ouvertement judaïques, les papiers de Weishaupt démontrent une méthodologie qui devait atteindre les mêmes fins que la conspiration ancienne : un Ordre Mondial dirigé par une élite se proclamant supérieure. Un indice de l’origine des idées de Weishaupt transpire des déclarations suivantes faites dans ses documents : « …le chef de chaque famille sera ce que fut Abraham, le patriarche, le prêtre et le seigneur incontesté de sa famille, et la Raison sera le seul code de l’Homme. » Ce qui montre une similarité étonnante avec les paroles de Moïse Mendelsshon (grand-père du musicien), leader spirituel de la juiverie allemande et un des hommes dont on se demande s’il n’était un Juif de l’entourage de Weishaupt.

« Nos Rabbins enseignent unanimement que les lois écrites et orales, formant conjointement notre religion révélée, ne sont obligatoires que pour notre nation seulement […] Nous croyons que Dieu a dirigé toutes les autres nations de la terre à adhérer aux lois de la nature et à la religion des patriarches [lois noachides ― ou lois de Noé]. » [M. Samuels, Mémoires de Moïse Mendelsshon.]

Il serait bon de noter que l’agenda de Weishaupt fut dévoilé grâce à un accident par le moyen duquel les documents secrets sont devenus possession publique ; par conséquent, ces documents, de même que Weishaupt, ne peuvent représenter qu’une partie seulement d’un agenda plus vaste. Weishaupt ne peut qu’avoir été un directeur de succursale locale dans une plus grande structure hiérarchique en forme de nid d’abeilles, et dont les ficelles étaient tirées par des agents dont Weishaupt n’était sans doute pas au courant de l’existence. Une masse de preuves pèse très lourdement en faveur d’un Adam Weishaupt n’ayant été, en définitive, qu’une abeille ouvrière dans un système qu’il n’initia qu’en apparence seulement, par le biais de l’Ordre des Illuminati.

Pour un portrait plus complet de ce stade de la conspiration, nous référons le lecteur au livre de Nesta Webster, Sociétés secrètes et mouvements subversifs.

Benjamin Franklin, homme d’état américain et dignitaire de la franc-maçonnerie (1706-1790), perçut clairement et prédit avec précision, au 18e siècle, la mise en œuvre du Nouvel Ordre Mondial talmudique :

« Je suis en parfait accord avec le général Washington en ce que nous devons protéger notre jeune nation [les Etats-Unis] contre une influence et une pénétration insidieuses. La menace, messieurs, ce sont les Juifs. Dans quelque pays que ce soit où les Juifs se sont incrustés en grand nombre, ils y ont abaissé le niveau moral ; déprécié son intégrité commerciale ; se sont isolés et n’ont pas été assimilés ; se sont moqués de la religion chrétienne sur laquelle se fonde notre pays et ont essayé de la saper en s’objectant à ses restrictions ; ils ont construit un état dans l’État ; et, lorsque confrontés, ont tenté d’étrangler financièrement le pays à mort, comme ce fut le cas pour l’Espagne et le Portugal.

« Pendant plus de 1 700 ans, les Juifs se sont lamentés de leur mauvais sort en ce qu’ils furent exilés de leur patrie, comme ils appellent la Palestine. Mais, messieurs, le monde le leur donnerait-il sur simples honoraires qu’ils trouveraient immédiatement une raison de ne pas y retourner. Pourquoi ? Parce que ce sont des vampires, et que les vampires ne vivent pas de vampires. Ils ne peuvent vivre seulement entre eux. Ils doivent subsister sur le dos des chrétiens et des autres nations qui ne sont pas de leur race.

« Si vous ne les écartez pas des Etats-Unis, de par leur Constitution, en moins de 200 ans, ils vont essaimer ici en si grand nombre qu’ils vont dominer et dévorer le pays et changer la forme de notre gouvernement pour lequel nous, les Américains, avons répandu notre sang, donné nos vies, nos biens et mis en jeu notre liberté.

« Si vous ne les écartez pas, en moins de 200 ans, nos descendants travailleront dans les champs pour leur fournir des biens, pendant qu’eux seront à se frotter les mains dans les immeubles des comptables. Je vous avertis, messieurs, si vous n’écartez pas les Juifs pour toujours, vos enfants vous maudiront sur vos tombes.

« Les Juifs, messieurs, sont des Asiatiques ; laissez-les naître où ils voudront et, durant même des générations en dehors de l’Asie, ils ne seront jamais autre chose. Leurs idées ne se conforment pas à celles des Américains et ne le feront pas, quand bien même ils vivraient parmi nous dix générations. Un léopard ne peut changer ses taches. Les Juifs sont des Asiatiques et sont une menace pour notre pays si nous leur en permettons l’entrée ; ils doivent être exclus par ce Congrès constitutionnel. »

[Déclaration faite lors d’un « Bavardage autour de la table durant l’intermission », au Congrès Constitutionnel de Philadelphie de 1787. Cette déclaration fut enregistrée dans le journal de Charles Cotesworth Pinckney, délégué de la Caroline du Sud ― l’emphase est la nôtre.]

Ensuite, au 19e siècle, Benjamin Disraeli, Juif baptisé, proclama :

« …le monde est gouverné par des personnages fort différents de ce que peuvent imaginer ceux qui ne se trouvent pas en arrière-scène […] L’influence des Juifs se retrouve dans le dernier débordement du principe destructeur en Europe. Une insurrection est à prendre place contre les traditions et l’aristocratie, contre la religion et la propriété […] L’égalité innée des hommes et l’abrogation de la propriété sont proclamées par les sociétés secrètes qui forment des gouvernements provisionnels et des hommes de race juive se retrouvent à la tête de chacun d’eux. »

[D’une déclaration faite à la Chambre des Communes, en 1852.]

En Russie, le nouveau pouvoir au sein du judaïsme prenait de la vigueur. Les Juifs khazars, ou Juifs de l’Est, étaient une ancienne race de guerriers d’origine turque qui s’était convertie massivement au judaïsme à la fin du 8e siècle [voir L’histoire occultée des faux Hébreux : les Khazars]. Ils furent conquis par les Russes indigènes et la plus grande partie des Khazars demeurèrent en Russie sous leur gouvernement talmudique tissé serré. Ils se ghettoïsèrent pour vivre strictement sous la Loi talmudique et s’isolèrent en autant que possible de la nation hôte, sauf dans les régions d’occupation où l’on pouvait exécuter les édits talmudiques ordonnant de profiter de leurs hôtes. De Russie, les Juifs khazars ― par ailleurs appelés également les Ashkenazim ou Ashkénazes ― émigrèrent en Pologne, en Hongrie, en Tchécoslovaquie et en Allemagne de l’Est. Dans toutes ces régions, ils s’imposèrent la Loi talmudique commandant à leur communauté de s’installer en ghettos. Il est important de bien comprendre que le système des ghettos ne fut pas imposé aux Juifs par leurs hôtes : ils se l’imposèrent eux-mêmes ! Ce sont eux qui refusèrent toujours de s’intégrer à la culture indigène et non le contraire.

En 1865, un certain rabbin juif, nommé Rzeichorn, livra un message à Prague. Il s’agit d’un résumé fort précis de plusieurs aspects des Protocoles qui allaient s’avérer lumineux quelques décennies plus tard. Le document suivant fut publié onze ans après par Sir John Radcliff, assassiné peu après, témoignant des pouvoirs de l’organisation secrète de l’élite juive même alors. Il s’agit également d’une dure révélation pour quiconque nourrit l’impression que le vrai judaïsme orthodoxe est une religion comme les autres, fondée sur la recherche de l’amélioration spirituelle, de l’amour et de la paix universelle. Comme les Protocoles, depuis que ce document a été publié, le plan qui y est décrit s’est exécuté de manière démontrable :

« L’or dans les mains d’experts sera toujours l’outil le plus utile pour ceux qui le possèdent et un objet d’envie pour ceux qui n’en ont pas.

« Grâce à l’or, l’on peut acheter les consciences les plus droites ; grâce à l’or, l’on peut fixer la valeur de toutes les actions, le prix de toutes les marchandises, on peut le prêter aux états que l’on tiendra ensuite à notre merci.

« Déjà, les principales banques, les marchés boursiers du monde, les prêts à tous les gouvernements sont dans nos mains.

« L’autre grand pouvoir, c’est la presse. En répétant constamment certaines idées, à la fin, la presse les fait apparaître comme des vérités. Le théâtre rend des services similaires partout où le théâtre et la presse suivent nos directives. Par une campagne infatigable en faveur de la forme démocratique de gouvernement, nous diviserons les Gentils entre eux en partis politiques ; nous détruirons alors l’unité de leurs nations et nous sèmerons les graines de la discorde. Dénués de pouvoir, ils devront alors accepter la loi de nos banques, toujours unies, toujours vouées à notre cause.

« Nous pousserons les chrétiens à la guerre par une exploitation judicieuse de leur orgueil et de leur stupidité. Ils se massacreront les uns les autres et feront de la place là où nous installerons notre peuple.

« La possession de la terre a toujours procuré influence et puissance. Au nom de la justice et de l’égalité, nous diviserons les grandes propriétés ; nous donnerons de petits fragments de ces propriétés aux paysans qui les désirent de tout leur cœur, mais qui seront bientôt après endettés envers nous par l’exploitation de ces propriétés. Notre capital nous permettra de devenir les vrais maîtres. À notre tour, nous serons les grands propriétaires terriens et cette possession nous assurera le pouvoir.

« Utilisons notre force pour remplacer la circulation de l’or par celle du papier : nos banques absorberons l’or et nous déciderons ensuite quelle valeur le papier aura. Cela fera de nous les maîtres de chaque existence humaine.

« Nous avons parmi nous beaucoup de très bons orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de convaincre les masses ! Nous les enverrons parmi les nations pour annoncer les changements qui apporteront bonheur et prospérité à l’humanité.

« Grâce à l’or et à la flatterie, nous nous gagnerons le prolétariat qui prendra sur lui d’exterminer le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux travailleurs des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous hausserons en même le prix de toutes les nécessités à tel point que notre profit n’en sera que plus grand.

« De cette manière, nous préparerons les révolutions que les chrétiens dirigeront eux-mêmes et desquelles nous récolterons les fruits. Par nos plaisanteries et nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et éventuellement odieux, leur religion tout aussi ridicule et odieuse que leurs prêtres. Nous deviendrons maîtres de leurs âmes, parce que notre pieux attachement à notre religion leur prouvera la supériorité de nos âmes.

« Nous avons déjà établis des hommes à nous dans les postes clés. N’épargnons aucun effort pour fournir aux goyim des hommes de loi et des médecins. Les hommes de loi sont au courant de tous les intérêts. Les médecins, dès qu’ils traversent le pas de la porte d’une maison, deviennent les confesseurs et les directeurs de la conscience de leurs patients. Mais plus que tout, prenons le contrôle de l’éducation, des écoles. Par elles, nous répandrons les idées qui nous sont utiles et nous modèlerons le cerveau des enfants à notre convenance. Si, d’infortune, l’un d’entre nous tombe dans les griffes de la justice, portons-nous tous à son aide et trouvons autant de témoins que l’exige le besoin pour le sauver des juges jusqu’au moment où nous deviendrons nous-mêmes les juges.

[Rzeichorn, publié par Sir John Radcliff en 1876.]

La citation précédente fut écrite en 1943 par John Amery, dans England and Europe, dans lequel il ajouta :

« Nous n’avons qu’à ajouter le petit passage suivant du Judisk Tidskrift No 57, 1929, que nous devons à la plume d’un certain Blumenthal :

« “Notre race a donné un nouveau Messie au monde, mais il possède deux faces et porte deux noms ; d’un côté, il s’appelle ROTHSCHILD, chef des grands capitalistes, et de l’autre, Karl MARX, le grand prêtre des ennemis du capitalisme.”

« Blumenthal pourrait ajouter maintenant que, si son messie a deux faces, il possède aussi deux masques, celui de ROOSEVELT et l’impérialisme américain, ainsi que STALINE et le paradis communiste. Entre les deux, l’Empire britannique est réellement coincé. »

Comme cela fait écho aux édits judaïques précédents selon lesquels le rabbin Rzeichorn doit être considéré comme un homme juste en regard de sa stricte observance de la Loi de Yahvé !

« Aujourd’hui je commencerai à répandre la crainte et la terreur de ton nom sur les peuples qui sont sous tous les cieux ; en sorte qu’entendant parler de toi, ils trembleront, et seront effrayés à cause de toi » (Deutéronome 2:25). « Quand l’Éternel ton Dieu t’aura béni, comme il te l’a dit, tu prêteras sur gage à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point sur gage ; tu domineras sur beaucoup de nations, et elles ne domineront point sur toi » (Deutéronome 15:6). « Quant à ton esclave et à ta servante qui t’appartiendront, ils viendront des nations qui sont autour de vous ; c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante. 45Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui séjourneront avec vous, et de leurs familles qui seront parmi vous, qu’ils engendreront dans votre pays ; et ils seront votre propriété » (Lévitique 25:44-45). « J’ébranlerai toutes les nations, et les trésors de toutes les nations arriveront, et je remplirai cette maison de gloire, a dit l’Éternel des armées. 8L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées » (Aggée 2:2-7).

Dans les Écritures de l’Ancien Testament, Dieu accorda des bénédictions ponctuelles au peuple d’Israël, c’est-à-dire, des bénédictions conditionnelles à l’obéissance d’Israël, selon une alliance (ancienne) que les deux partis devaient respecter. Israël n’a pas respecté sa part du contrat ! Dieu, qui avait évidemment prévu la réaction charnelle du peuple physique d’Israël, vint donc sur terre, sous forme de Jésus-Christ, pour passer une nouvelle alliance avec Son peuple, un peuple spirituel, cette fois. Cette nouvelle alliance ne comprenait pas les mêmes bénédictions conditionnelles que l’ancienne alliance contenait. En mourrant, Jésus-Christ, Dieu dans la chair, mettait fin à l’ancien contrat et établissait le nouveau.

Le peuple juif, sauf un petit reste, rejeta, et Jésus-Christ et Sa nouvelle alliance. Depuis lors, il est impossible aux Juifs de comprendre même l’ancienne alliance. La rédaction du Talmud est fondée sur cette fausse prémisse et tord les Écritures à un point tel que les sionistes talmudistes sont en train de mener le monde à sa destruction. C’est ainsi que, se basant sur les écrits talmudiques des anciens rabbins, Rzeichorn ne fait que répéter la vision des autres hommes/dieux de sa « tribu ».

« Tu ne feras pas de mal à ton prochain, mais il n’est pas écrit, “tu ne feras pas de mal à un goy” (Mishna Sanhedrin 57). Lorsque tu vas à la guerre, n’y va pas le premier, car tu pourrais revenir le premier. Kannan a recommandé cinq choses à ses fils : Aimez-vous les uns les autres ; aimez le vol ; haïssez vos maîtres ; et ne dites jamais la vérité (Pesachim F. 113-B). Un Juif peut voler un goy ― c’est-à-dire, il peut le tromper dans une facture s’il est peu probable qu’il le détecte (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 28, art. 3 et 4). Ceux qui ne reconnaissent pas la Torah et les Prophètes doivent être tués. Celui qui a le pouvoir de les tuer, qu’il les tue publiquement avec l’épée. Sinon, qu’il emploie des artifices jusqu’à ce qu’ils soient supprimés (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 424, 5). Tous les biens des autres nations appartiennent à la nation juive qui, par conséquent, est habilitée à les saisir sans aucun scrupule. Un Juif orthodoxe n’est pas obligé d’observer des principes moraux envers les gens des autres tribus. Il peut agir contre la moralité si cela lui est profitable ou profite aux Juifs en général (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348). »

Ce sont les Juifs de ces communautés talmudiques d’Europe de l’Est et de Russie qui avancèrent la philosophie du sionisme sur la scène politique mondiale à la fin du 19e siècle. La cabale mondiale des sionistes ne tint pas compte, en 1945, du fait que ces Juifs orientaux n’avaient absolument aucun lien ou aucun droit raciaux à la création ultérieure de l’état « d’Israël ». Bien entendu, le concept du sionisme eut aussi des répercussions sur le monde des Gentils, comme nous l’avons constaté en lisant les passages talmudiques cités plus haut. Comme principal prétexte pour convaincre l’Occident de l’aspect désirable du sionisme, on écrivit à grand renfort dans les médias que de terribles persécutions de Juifs avaient lieu dans la patrie. Il s’agissait essentiellement d’une propagande de la presse pour attirer la sympathie envers la cause.

On faisait fermenter le sionisme en Occident où l’on continuait à y gagner le soutien fondamental des esprits politiques protestants (biaisés en ce qui regarde l’Ancien Testament) qui souhaitaient aider la cause de leurs aïeux religieux. En même temps, dans l’Est, la philosophie communiste se développait et commençait à s’étendre comme force politique substantielle. Les philosophes et leaders communistes ressortaient des régions juives talmudistes de Russie. L’idéal même du communisme était de détruire l’ordre social et le règne existant en Russie et, ensuite, aller de l’avant vers une révolution mondiale. Le Talmud et les Protocoles illustrent qu’il s’agit exactement du même agenda que la conspiration ancienne maintint et exécuta durant les 2 500 ans passés jusqu’ici.

Le sionisme et le bolchevisme aboutirent au succès dans la même semaine de 1917. Le premier à Londres, quand le gouvernement britannique s’engagea finalement dans l’établissement d’une Palestine juive, et le second à Moscou lors du déclenchement de la Révolution bolchevique.

L’amère ironie de cette saga, c’est que, par la conquête de la Russie, au moyen d’un gouvernement judaïque, le bolchevisme détruisit la raison même pour laquelle le sionisme se mit à exister officiellement : la supposée persécution des Juifs en Russie. Composé en grande majorité de Juifs, le gouvernement communiste rendit illégal l’antisémitisme. Mais tout cela fut oublié, car les sionistes britanniques et américains trimèrent dur sur leur « sainte » mission.

Le sionisme et le communisme étaient indubitablement les deux côtés de la même médaille. Le passage suivant de Douglas Reed résume fort bien la situation :

« Dans la tradition d’Edmund Burke et de John Robison, de George Washington, d’Alexander Hamilton et de Disraeli, M. Winston Churchill écrivit :

« “L’on serait porté à croire que l’Évangile de Christ et l’évangile de l’anti-Christ étaient destinés à provenir du même peuple ; et que cette race mystique et mystérieuse fut choisie pour les manifestations suprêmes, tant divines que diaboliques […] De l’époque de ‘Spartacus’ Weishaupt à celle de Karl Marx, et jusqu’à Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration mondiale pour la chute de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur fond d’entrave au développement, d’envieuse malveillance et d’égalité impossible, n’a cessé de grandir. Comme l’a si bien démontré une écrivaine moderne, Mme Nesta Webster, elle joua un rôle reconnaissable de façon définitive dans la tragédie de la Révolution française. Elle fut le ressort principal de tous les mouvements subversifs du dix-neuvième siècle ; et enfin maintenant, cette bande de personnalités extraordinaires, provenant du milieu des grandes cités d’Europe et d’Amérique, a saisi le peuple russe par le chignon et est pratiquement devenue maîtresse indiscutable de cet empire énorme. Point n’est besoin d’exagérer la part jouée dans la création du bolchevisme et la provocation de la Révolution russe par ces Juifs internationaux pour la plupart athées. Elle est certainement très grande et surpasse probablement toutes les autres.”

« C’est la dernière déclaration franche (que j’ai découverte) faite par un leader public sur la question. Après elle, le ban tomba sur toute discussion publique et un grand silence s’en suivit et ce, jusqu’à aujourd’hui. En 1953, M. Churchill refusa la permission (requise sous la loi anglaise) de faire un photostat de cet article (Illustrated Sunday Herald, 8 février 1920) sans dire pourquoi.

« […] M. Churchill, en 1922 (lorsqu’il était Secrétaire des colonies) : “Des déclarations non autorisées ont été faites à l’effet que le dessein visé est de créer une Palestine entièrement juive. On a sorti des phrases comme ‘la Palestine deviendra aussi juive que l’Angleterre est anglaise’ ” (reproche direct envers le Dr Weizmann). “Le gouvernement de sa Majesté considère ce genre de suggestion comme impraticable et n’a rien de tel en vue. Il n’a pas non plus, en quelque occasion que ce soit, considéré la disparition ou la subordination de la population arabe, de sa langue ou de sa culture en Palestine” (dans la Deuxième Guerre Mondiale, comme Premier Ministre, et après, comme Chef de l’opposition, M. Churchill donna son soutien au processus nié ici). »

[La controverse de Sion, Douglas Reed.]

Évidement, Churchill allait devenir une des figures centrales de l’histoire du monde en travaillant étroitement avec les banquiers et politiciens sionistes juifs et non juifs, comme les Rothschild. Il fut dès lors un agent des Sages/Illuminati.

Depuis la Deuxième Guerre Mondiale, tout ce qui a trait à la conspiration ancienne, à la haine juive envers les nations gentilles et aux comptes-rendus historiques qui démontrent l’influence destructrice massive qu’exercent les Juifs sur l’humanité, tout cela, dis-je, fut rendu tabou. La moyenne des gens réagit avec indignation et horreur, aujourd’hui, à la simple suggestion que le peuple juif puisse être autre chose que la race la plus persécutée du monde. Mais la moyenne des gens n’a absolument aucune information sur laquelle fonder son opinion. La réaction face à l’exposition de la conspiration ancienne n’est rien d’autre qu’un réflexe conditionnel de Pavlov, créé et instillé par les auteurs même de la conspiration ancienne. Et, de nos jours, rares sont ceux qui oseront, ne serait-ce que murmurer contre cette oppression juive des plus englobantes sur l’humanité. Comme les Juifs de jadis devinrent chrétiens afin d’échapper à la persécution, de même la majorité de la population en général est devenue une foule d’agents du judaïsme, qu’elle en soit consciente ou non, comme à l’époque biblique d’Esther.

« Et dans chaque province, et dans chaque ville, dans les lieux où la parole du roi et son ordonnance parvinrent, il y eut parmi les Juifs de l’allégresse et de la joie, des festins et des jours de fêtes. Et beaucoup de gens d’entre les peuples du pays se firent Juifs, parce que la crainte des Juifs les avait saisis » (Esther 8:17).

Il est extrêmement rare, aujourd’hui, de trouver de l’information concernant la conspiration ancienne, à cause de la censure massive des écrits et du manque de volonté de la part de la population en général à considérer comme une possibilité quelque chose qu’ils ont appris, dès leur naissance, à voir comme outrageante et ridicule. Chaque génération naît dans un monde toujours plus sujet à la censure et à l’illusion. Éventuellement, il deviendra impossible de retracer la véritable histoire des Juifs et de leur influence destructrice. Tout le monde aura tellement été judaïsé que la simple pensée d’une oppression judaïque sera étrangère à tous les esprits.

Il fut donc très inhabituel d’entendre les paroles suivantes provenant des nouvelles d’une station télé majeure :

« Chaque race a hérité de certaines caractéristiques. Dans le cas des Juifs, elles comprennent le marchandage, le monnayage, l’usure, et une répugnance pour le “travail productif” méprisé comme étant en deçà de la dignité des Juifs dans leur “bible” appelée “le Talmud”.

« Les Juifs n’ont pas changé depuis l’époque où Jésus-Christ s’empara d’un fouet et chassa les changeurs du Temple. Les Juifs se sont toujours unis pour former des monopoles. Aujourd’hui, ils contrôlent toutes les chaînes de grands magasins, les ateliers spécialisés, ainsi que les bijouteries lucratives et le commerce de fourrure animale. Les Juifs règnent dans le domaine de tous les métaux précieux, comme l’or, l’argent, le platine, l’étain, le plomb, etc. Ils se mettront toujours en bande afin de mettre en faillite les compétiteurs gentils.

« De nos jours, l’Amérique est inondée d’immigrants juifs en provenance de Russie et il y en a même 20 000 par année qui quittent Israël pour les USA ― tous avec des signes de piastres dans les yeux. Les Juifs ont employé leur puissance monétaire tant vantée pour se saisir des rênes du Parti démocratique et amènent plus de 50 % de toutes les contributions financières. Aujourd’hui, ils construisent de plus en plus d’usines américaines majeures. Alors qu’ils ne sont que 3 % de la population, les Juifs contrôlent au-delà de 25 % de la richesse nationale et ce pourcentage s’accroît chaque année. C’est le seul groupe racial totalement organisé dans le but d’œuvrer à la domination politique de l’Amérique.

« L’opposition aux Juifs n’a pas commencé en Allemagne, mais date de bien avant la naissance du Christ, il y a quelques 2 000 ans ! Étudiez les déclarations faites par “les plus grands hommes du monde”. Ils révèlent pourquoi les “Juifs errants” se sont faits les ennemis de tous les pays où ils avaient été acceptés.

[Shimon Perez, Premier ministre d’Israël, en parlant des rabbins orthodoxes juifs, sur CNN, le 14 novembre 1995.]

Ce genre de fanfaronnade et d’admission flagrante, faites par ceux qui s’alignent avec Israël, est permise sans être contestée par un Occident poltron. On leur permet d’exprimer leurs sentiments anti-Gentils dans leur propre pays, en Israël, et à propos d’eux-mêmes, ce qui serait qualifié d’antisémitisme si quelqu’un osait en faire du pareil en Occident. L’extrait suivant apparut dans un article du journal israélien Haaretz, discutant de la tuerie de 100 civils libanais en avril de la même année :

« Nous les avons assassinés avec un certain orgueil naïf. Croyant maintenant avec une certitude absolue que, du fait que la Maison Blanche, le Sénat et la plupart des médias américains sont entre nos mains, la vie des autres ne compte pas autant que la nôtre… »

[Ari Shavat, reproduit dans le New York Times, le 27 mai 1999.]

Si cette déclaration avait été formulée par un Gentil, les forces de la Juiverie et des ignorants Gentils « politiquement corrects » se seraient sans aucun doute soulevées contre son auteur.

Il semble pratiquement impossible de s’opposer aux attaques judaïques/sionistes, car tous les efforts courageux d’hommes intègres visant à informer le monde de la conspiration ancienne tombe en grande partie dans l’oreille de sourds et va même jusqu’à les offenser. On ne peut qu’imaginer quel genre de monde nous aurions aujourd’hui si la multitude s’était ralliée pour soutenir ceux qui s’opposent à la conspiration ancienne au lieu de les condamner ou de les contester. De nos jours, l’establishment est infesté d’agents illuminati que l’on n’a même pas besoin de contraindre, de soudoyer et de menacer pour qu’ils se conforment à l’agenda illuminatus, comme il fallait le faire avec leurs prédécesseurs dans la première moitié du vingtième siècle. Le leader sioniste juif, Chaim Weismann déclara, en 1920 :

« Nous avons dit aux autorités de Londres : nous serons en Palestine, que vous le vouliez ou non. Vous pouvez accélérer ou ralentir notre venue, mais il serait mieux pour vous que vous nous aidiez, sinon, notre force constructive se transformera en force destructive qui causera de l’agitation dans le monde entier. »

[Judische Rundschau, No. 4, 1920, Allemagne.]

Le banquier juif Paul Warburg déclara quelque chose de semblable :

« Nous aurons un gouvernement mondial que vous aimiez cela ou non. La seule question restant à savoir si nous parviendrons à ce gouvernement par la conquête ou par le consentement. »

[17 février 1950, alors qu’il témoignait devant le Sénat américain.]

Existe-t-il une puissance unifiée capable de mettre toutes les nations à genoux et les amener à capituler devant la tyrannie de ce seul pouvoir ? Assurément, aucune autre que cette ancienne société secrète ayant imprégné les autres sociétés, secrètes et publiques. Une société secrète si imbriquée à la culture non juive que celle-ci ne réalise même pas jusqu’à quel point elle a été judaïsée. Une cabale de satanistes parasites tellement remplis d’assurance qu’ils ont en maintes occasions admis ouvertement leur existence et paradé devant les goyim comme s’ils voulaient à la fois mettre au test la crédulité apathique de leurs hôtes et jubiler devant la maîtrise de leur art de tromper. Et encore là, la multitude des nations des Gentils et la majorité des personnes juives ignorent, et prennent même la défense de l’imposition redoutable exercée sur la population mondiale par cette poignée de Sages se prenant pour des « dieux ». On voit un exemple de cette fanfaronnade juive dans les paroles exprimées par le rabbin Marcus Eli Ravage, philosophe juif :

« Si vous êtes vraiment sérieux quand vous parlez de complot juif, puis-je attirer votre attention sur celui qui vaut vraiment la peine qu’on en parle ? Quelle utilité y a-t-il à gaspiller votre salive à parler du soi-disant contrôle de votre opinion publique par les financiers juifs, les propriétaires de journaux et les magnats du cinéma, alors que vous pourriez tout aussi bien nous accuser avec justesse du contrôle éprouvé de votre civilisation entière au moyen des Évangiles juifs ?

« Vous n’avez même pas encore commencé à sonder la profondeur de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des perturbateurs. Nous sommes des corrupteurs. Nous avons pris votre monde normal, vos idéaux, votre destinée et les avons bouleversés. Nous sommes à la source, non seulement de la dernière grande guerre, mais d’à peu près toutes vos guerres, pas juste de celle de Russie, mais de toutes les révolutions majeures de votre histoire. Nous avons amené la discorde, la confusion et la frustration dans vos vies personnelles et publiques. Nous le faisons encore. Personne ne sait combien de temps nous allons continuer à agir ainsi.

« […] Et la fin est encore loin. Nous vous dominons toujours. En ce moment même, vos églises sont mises en pièces par une guerre civile entre fondamentalistes et modernistes, c’est-à-dire, entre ceux qui se cramponnent à nos enseignements et ceux qui s’efforcent à pas lents de nous déposséder. »

[Un article écrit pour The Century Magazine, vol. 115, janvier 1928, No. 3.]

Le 12 janvier 1952, on demanda au rabbin Emanuel Rabinovich de faire un discours-programme au Congrès d’Urgence des Rabbins Européens à Budapest, en Hongrie. Les implications de l’extrait suivant donnent froid dans le dos à tout lecteur (particulièrement les socialistes, les communistes, les radicaux, les groupes de pression politiquement corrects de tout poil et les groupes de pression juifs, comme la Ligue Anti-Diffamation) promouvant des politiques pro-juives et qui réfute qu’il y ait une politique visant à utiliser les relations raciales pour dégrader la société. Voici l’admission la plus flagrante que vous puissiez avoir, ainsi qu’une preuve supplémentaire que les Protocoles sont bien réels et qu’ils sont activement mis à jour pour se synchroniser avec les événements mondiaux courants et le statut social tel qu’il se développe. Cependant, comme vous pourrez le voir dans la citation, les Illuminati juifs ne font pas toujours ce qu’ils veulent :

« Salutations, mes enfants ! Vous êtes assemblés ici pour que nous récapitulions les étapes principales de notre nouveau programme. Comme vous le savez, nous avions espéré avoir vingt ans entre les guerres pour consolider les forts gains que nous avons obtenus grâce à la Deuxième Guerre Mondiale, mais notre nombre croissant dans certaines régions vitales nous a causé de l’opposition et nous devons maintenant travailler avec tous les outils à notre disposition pour précipiter la Troisième Guerre Mondiale.

« Le but pour lequel nous nous sommes battus avec tant de concertation pendant trois mille ans est enfin à notre portée et, parce que son aboutissement est si évident, il nous incombe d’accroître nos efforts et de décupler notre prudence. Je puis sans risque vous promettre que, d’ici dix ans, notre race aura sa juste place dans le monde où chaque Juif sera roi et chaque Gentil sera esclave ! (Applaudissement de la salle.)

« Vous vous rappelez du succès de notre campagne de propagande des années 1930, qui souleva les passions anti-américaines en Allemagne, alors qu’en même temps, nous soulevions les passions anti-allemandes en Amérique, campagne qui atteint son point culminent à la Seconde Guerre Mondiale. Une campagne de propagande similaire est menée en ce moment de manière intensive de par le monde entier. Une fièvre guerrière se déchaîne sur la Russie par un incessant barrage anti-américain, pendant qu’une peur bleue nationale anti-communiste balaie l’Amérique. Cette campagne force toutes les nations plus petites à choisir entre un partenariat avec la Russie ou une alliance avec les Etats-Unis.

« Notre problème le plus pressant, en ce moment, c’est de réussir à enflammer l’esprit militariste calorifuge des Américains. (L’échec de la Loi sur l’Entraînement Militaire Universel fut un gros contretemps dans nos plans, mais nous sommes sûrs qu’une mesure appropriée sera envoyée d’urgence au Congrès immédiatement après les élections de 1952.) Les Russes, comme les peuples asiatiques, sont parfaitement sous contrôle et n’offrent aucune opposition à la guerre, mais nous devons attendre de nous attacher les Américains.

« Ce programme va atteindre son objectif, i.e., la Troisième Guerre Mondiale, qui surpassera en destruction tous les combats précédents. Évidemment, Israël demeurera neutre, et quand les deux camps seront dévastés et épuisés, nous arbitrerons en envoyant nos Commissions de Contrôle dans tous les pays anéantis. Cette guerre mettra fin pour toujours à notre lutte contre les Gentils. Nous révélerons ouvertement notre identité aux races d’Asie et d’Afrique. Je puis déclarer avec assurance que les dernières générations d’enfants blancs sont nées. Dans l’intérêt de la paix et de l’effacement des tensions interraciales, nos Commissions de Contrôle interdiront aux blancs de s’accoupler avec des blancs. Les femmes blanches doivent cohabiter avec des membres des races foncées, les hommes blancs avec des femmes noires. Ainsi, la race blanche disparaîtra, car mélanger le foncé au blanc signifie la fin de l’homme blanc, et notre plus dangereux ennemi ne sera plus qu’un souvenir.

« Nous nous embarquerons dans une ère de dix mille ans de paix et d’abondance, la Pax Judaica, et notre race régnera sans opposition sur terre. Notre intelligence supérieure nous permettra facilement de garder la maîtrise du monde sur les gens foncés.

« Il n’y aura plus de religions. Non seulement l’existence d’une classe de prêtres est-elle un constant danger pour notre règne, mais la croyance en une vie après la mort donne une force spirituelle à des éléments irréconciliables dans de nombreux pays. Toutefois, nous retiendrons les rituels et les coutumes du judaïsme comme marque de notre caste dirigeante héréditaire, renforcée par nos lois raciales pour qu’aucun Juif n’ait la permission de se marier en dehors de notre race, ni qu’un étranger soit accepté parmi nous.

« Nous aurons peut-être à répéter les jours sinistres de la Deuxième Guerre Mondiale quand nous fûmes forcés de laisser les bandes hitlériennes sacrifier certains membres de notre peuple afin de bénéficier de la documentation et de témoignages adéquats pour justifier légalement notre jugement et l’exécution des leaders d’Amérique et de Russie en tant que criminels de guerre, après que nous aurons dicté la paix. Je suis sûr que vous n’aurez besoin que de peu de préparation dans cette tâche, car le sacrifice a toujours été le mot d’ordre de notre peuple, et la mort de quelques milliers de Juifs en échange du leadership mondial n’est, en vérité, qu’un prix minime à payer.

« Pour vous convaincre de la certitude de ce leadership, laissez-moi vous faire remarquer comment nous avons retourné toutes les inventions de l’homme blanc en armes contre lui-même. Ses presses à imprimer et ses radios sont les porte-parole de nos désirs, et ses manufactures d’industrie lourde sont les instruments qu’il produit pour armer l’Asie et l’Afrique contre lui. Nos intérêts à Washington font grandement avancer le Point Quatre de notre programme pour développer l’industrie dans les régions retardées du monde afin qu’après que les usines industrielles et les villes d’Europe et d’Amérique auront été détruites par la guerre atomique, les blancs ne puissent offrir aucune résistance aux vastes multitudes des races foncées qui conserveront une incontestable supériorité technologique.

« Et donc, avec la vision de la victoire mondiale devant vous, retournez dans vos pays et intensifiez votre bon travail jusqu’au jour prochain où Israël se révélera dans toute sa destinée glorieuse en tant que Lumière du Monde ! »

[Cité au Service des Renseignements Canadiens, septembre 1952, et dans la publication américaine Common Sense, 1952.]

L’auteur Eustace Mullins rapporte, dans son livre The History of the Jews, qu’un agent double, qui avait infiltré le cercle de la Ligue Anti-Diffamation du B’nai B’rith, lui a révélé que la publication et la circulation du discours de Rabinovich avait poussé les Juifs à reporter tous leurs plans d’une Troisième Guerre Mondiale. Le traducteur juif de la citation du yiddish en anglais, Henry H. Klein, était horrifié par les plans de son propre peuple. Il mourut à New York le lendemain d’une réunion avec un homme de la CIA, et celle-ci possède maintenant une copie du document.

Il est fort intéressant, ici, de comparer l’admission mentionnée ci-haut que le peuple juif est considéré, par ses frères élitistes, comme un « sacrifice » pour la grande cause de la prise de pouvoir mondial. Comme une masse de preuves scientifiques et historiques démontre que la Deuxième Guerre Mondiale ne fut qu’un outil pour promouvoir l’agenda du Nouvel Ordre Mondial, il existe également des preuves circonstancielles d’un sacrifice planifié de 6 millions de personnes comme faisant partie du processus. Le Juif Ben Hecht, dans son livre Perfidy, cite Max Nordau à la Conférence Sioniste Mondiale de 1911 :

« Le même gouvernement juste prépare l’annihilation complète de six millions de gens. »

En 1911, l’élite juive avait déjà planifié de sacrifier 6 millions de leurs frères inférieurs ! Ils avaient décidé qu’un chiffre énorme devait frapper l’imaginaire des gens ! Cependant, comme l’ont démontré les véritables comptes-rendus historiques, le chiffre de six millions ne fut jamais atteint dans le supposé Holocauste, sauf comme chiffre symbolique employé pour amplifier les pertes juives et apporter du soutien au sionisme. Des millions de Juifs et de non Juifs souffrirent indubitablement, toutefois, et furent sacrifiés de manière sanglante au dieu des Sages de Sion.

« Il n’y a guère d’événement dans l’histoire moderne qui ne puisse trouver racine chez les Juifs. Nous, les Juifs d’aujourd’hui, ne sommes rien d’autre que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses incendiaires […] Notre dernière révolution n’est pas encore faite. »

[L’auteur juif, Oscar Levy, La signification mondiale de la Révolution russe.]

C’est ce que disent aussi Les Protocoles des Sages de Sion.

D’une fois à l’autre dans toute l’histoire, les Juifs et les sionistes ont répété leur même vision contre les Gentils, tous résonnant en parfaite harmonie avec ce document infâme si souvent condamné comme fraude et antisémite. Même si les Protocoles n’avaient jamais existé, il y aurait amplement de preuves de la conspiration qu’ils documentent de manière si crue. Qu’il est donc insensé de crier à l’antisémitisme et à la fraude en regard des Protocoles ! Comment ceux qui connaissent la véritable histoire du judaïsme et les antécédents de ce document (dans la prochaine section) peuvent-ils décrier son authenticité ?

Le défi immense qui nous attend, Gentils comme Juifs, est de savoir si nous allons nous réveiller à temps devant la vérité afin de nous ériger efficacement face à l’implantation complète du complot contre l’humanité qui existe, preuves à l’appui, depuis au moins 2 600 ans ― avant que « ne se fasse la dernière révolution » !

Histoire des origines des Protocoles

Afin de fournir l’information la plus détaillée et la plus concise possible concernant les origines des Protocoles, nous allons tirer beaucoup de citations du livre Waters Flowing Eastward (Les eaux qui coulent vers l’Est) de L. Fry :

« Les Protocoles donnés au monde par Nilus ne sont que la plus récente édition du programme des leaders juifs. L’histoire relatant comment cette dernière fut mise en circulation est fort intéressante.

« En 1884, la fille d’un général russe, Mlle Justine Glinka, s’efforçait de servir son pays à Paris en obtenant des renseignements politiques qu’elle communiquait au général Orgevskii[1], à St-Petersbourg. À cette fin, elle employa un Juif, Joseph Schorst[2], membre de la loge Mizraïm à Paris. Un jour, Schorst lui offrit de lui procurer un document de grande importance pour la Russie, en paiement de 2 500 francs. Cette somme ayant été reçue de St-Petersbourg, elle fut payée et le document tomba dans les mains de Mlle Glinka.[3]

« Elle envoya l’original français accompagné d’une traduction russe à Orgevskii qui, à son tour, le remit à son chef, le général Cherevin, pour qu’il le transmette au Tsar. Mais Cherevin, obligé envers de riches Juifs, refusa de le transmettre et le classa simplement dans les archives.[4]

« Pendant ce temps, il apparut à Paris certains bouquins traitant de la vie de la cour de Russie[5] qui déplurent au Tsar et celui-ci ordonna à sa police secrète d’en découvrir les auteurs. Ils furent faussement attribués, peut-être avec des intentions malicieuses[6], à Mlle Glinka et, à son retour en Russie, elle fut bannie de son domaine en Oural. Mlle Glinka donna une copie des Protocoles au Maréchal de noblesse de son district, Alexis Sukhotin. Celui-ci montra le document à deux amis, Stepanov et Nilus ; le premier l’imprima et le fit circuler en privé, en 1897 ; le second, le professeur Sergius A. Nilus, le publia pour la première fois à Tsarskoe-Tselo (Russie), en 1901, dans un livre intitulé Le grand dans le petit. Ensuite, à peu près à la même époque, un ami de Nilus, G. Butmi, l’apporta également et une copie fut déposée au British Museum le 10 août 1906.

« Pendant ce temps, par l’intermédiaire de membres juifs[7] de la police russe, on obtint le procès-verbal de la séance du congrès de Bâle[8] de 1897 et l’on constata qu’il correspondait aux Protocoles.[9]

« En janvier 1917, Nilus prépara pour publication une seconde édition révisée et documentée. Mais avant qu’il ne fut mis sur le marché, la Révolution de mars 1917 eut lieu et Kerenskii, ayant pris le pouvoir, ordonna que toute l’édition du livre de Nilus soit détruite. En 1924, le professeur Nilus fut arrêté par la Cheka, à Kiev, emprisonné et torturé ; le président juif de la cour lui dit que ce traitement lui était infligé « pour leur avoir fait un mal incalculable en publiant les Protocoles ». Relâché pour quelques mois, il fut à nouveau amené devant le G.P.U. (la Cheka), cette fois à Moscou, et emprisonné. Remis en liberté en février 1926, il mourut en exil dans le district de Vladimir, le 13 janvier 1929.

« Quelques copies de la seconde édition de Nilus furent préservées et envoyées vers d’autres pays où elles furent publiées : en Allemagne, par Gottfried zum Beek (1919) ; en Angleterre, par The Britons (1920) ; en France, par Mgr Jouin, dans La Revue Internationale des Sociétés Secrètes, et par Urbain Gohier, dans La Vieille France ; aux Etats-Unis, par Small, Maynard & Co. (Boston, 1920), et par The Beckwith Co (New York, 1921). Plus tard, des éditions apparurent en italien, en russe, en arabe et même en japonais.

« Voilà l’histoire toute simple des Protocoles s’étant rendus en Russie et, à partir de là, ayant atteint une large circulation.

« Pour la corroborer, voici la déposition de M. Stepanov relative à cette affaire :

“En 1895, mon voisin dans le district de Toula, le major à la retraite Alexis Sukhotin, me donna une copie manuscrite des Protocoles des Sages de Sion. Il me dit qu’une dame de sa connaissance, dont il ne mentionna pas le nom, résidant à Paris, les avait trouvés dans la maison d’un ami, un Juif. Avant de quitter Paris, elle les avait secrètement traduits, avait apporté cette unique copie en Russie et l’avait donnée à Sukhotin.

“Tout d’abord, je ronéotai cette traduction, mais, la trouvant difficile à lire, je résolus de la faire imprimer en ne faisant aucune mention de la date, de la ville ou du nom de l’imprimeur. Je fus aidé en cela par Arcadi Ippolitovitch Kelepovskii qui, à l’époque, était en charge de la maison du grand duc Sergius.

“Il remit le document afin qu’il soit imprimé sur les presses du district. C’eut lieu en 1897. Sergius Nilus inséra ces Protocoles dans son livre et y ajouta ses propres commentaires.

“Signé : PHILIP PETROVICH STEPANOV

Ancien procurateur du Synode de Moscou, chambellan, conseiller privé et (en 1897) chef du Chemin de fer Kursk de Moscou dans la ville d’Orel, 17 avril 1927.”

“Témoin : PRINCE DIMITRI GALITZIN

Président des Colonies russes d’Immigrants à Stari Fontag

(fin de citation.)

Frauduleux ou véritable ?

Le fait est qu’il n’y a aucune preuve documentaire affirmant que les Protocoles des Sages de Sion soient ce qu’ils disent être. Et donc, des allégations d’invention et de fraude les ont poursuivi tout au long de leur historique publique. Toutefois, malgré de nombreuses opinions déclarant le contraire, on n’a jamais prouvé que les documents fussent frauduleux.

Nous n’avons fourni ici qu’une mince partie de la montagne de preuves circonstancielles indiquant que les Protocoles ne sont qu’un des nombreux documents trahissant un agenda de domination mondiale demeuré inchangé, remontant dans le temps à la fausse interprétation que l’on fit du Livre du Deutéronome ― la Seconde Loi donnée à Moïse par Yahvé. Il est presque impossible de réfuter le fait que les Protocoles sont manifestement l’agenda sur lequel les politiciens du monde ont orchestré leurs manœuvres publiques et secrètes pour amener le monde au bord du Nouvel Ordre Mondial sous un Gouvernement Universel Unique.

Il est possible qu’un pareil agenda ait pu surgir au 19e siècle, contemporain aux événements politiques s’y étant déployés ― la Révolution bolchevique, les Deux Guerre Mondiales et le sionisme. Mais cela est très peu probable parce qu’il s’accorde aussi très bien avec les événements s’étant déroulés dans les siècles précédents. En fait, comme nous l’avons démontré, tout bien considéré les époques remontant au 7e siècle avant Jésus-Christ, un document remarquablement similaire fut rédigé par les prêtres lévitiques qui régnaient sur le peuple de Jérusalem. Et on ne trouva jamais aucun document conspirateur du même type antérieur à cette période.

Comme nous l’avons vu, déclarer que les Protocoles sont une conspiration « catholique » mise sur le dos des Juifs équivaudrait à dire que le livre du Deutéronome est aussi une conspiration, ainsi que bien d’autre livres bibliques qui précèdent la formation de l’Église catholique de plusieurs siècles. Néanmoins, il y a amplement de preuves pour démontrer que l’Église catholique joua un rôle fort utile dans l’implantation de la conspiration ancienne en se faisant porteuse des idées judaïques et servant de véhicule d’infiltration des Marranes, des papes juifs et des francs-maçons illuminés (comme la Loge P2[10]).

Nous croyons personnellement que les Protocoles ne peuvent être que ce qu’ils disent être. Toutefois, croire que cette conspiration contre l’humanité est purement et simplement orchestrée et exécutée par les Juifs est un non-sens. Un simple coup d’œil aux pages de l’histoire démontre le fait que des Gentils de toute dénomination ont joué des rôles majeurs dans l’exécution de ce plan ― d’autant plus sous la bannière du « christianisme » ― consciemment ou non ; pendant que la majorité des Juifs du monde n’ont jamais eu connaissance du plan auquel ils ont signé leur nom en se déclarant « Juifs » et ne lui ont jamais donné leur soutien. En effet, la plus grande partie de l’opposition au sionisme, dans les années de son éclosion, provint des Juifs occidentaux et des Juifs natifs de la Palestine. Cependant, depuis la Deuxième Guerre Mondiale et l’Holocauste, c’est devenu comme un faux pas et considéré antisémite même pour un Juif de déclarer son opposition au sionisme et à l’extrémisme talmudique.

La vérité témoigne que l’histoire est écrite par les vainqueurs. Et les vainqueurs utilisent toujours l’histoire pour programmer la génération suivante pour qu’elle accepte leur agenda sans poser de question. Comme le démontrent si habilement les Protocoles.

La préface de l’Éditeur (Flanders Hall Publishing Company, New Orleans) de l’édition révisée de Waters Flowing Eastward mentionne ce qui suit :

« Certains arguments contre l’authenticité des Protocoles sont examinés dans ce livre. Il est bon de mentionner ici un argument complètement nouveau en faveur de leur authenticité. En 1937, un ancien officier russe du Service de Renseignements Tsariste demanda à voir un de nos amis. L’ancien officier russe était accompagné, à l’occasion de cette réunion, par un homme bien connu, et de manière favorable, par notre ami. L’ancien officier informa notre ami et son épouse qu’en 1897, il avait été appelé de Washington où il travaillait pour le gouvernement du Tsar et fut envoyé à Bâle, en Suisse, où se tenait cette année-là le premier congrès des sionistes. On lui donna un petit détachement d’hommes choisis du service secret. Pendant que les Juifs étaient en conclave secret, ses hommes simulèrent un incendie et se précipitèrent dans la salle en criant « Au feu ! Au feu ! ». Dans la confusion qui s’en suivit, il se fraya un chemin vers la table du président ou du conférencier et prit possession de tous les papiers qu’il y avait dessus. Ces papiers contenaient les originaux des Protocoles.

« L’ancien officier s’échappa de Russie en 1917 et vécu principalement à Paris. C’était un vieil homme, en 1937. Inutile de vous dire que la véracité et la fiabilité de notre ami ne sont pas remises en question. »

Des critiques de l’authenticité des Protocoles clamèrent qu’il s’agissait d’une invention dérivant de documents antérieurs et utilisés comme propagande contre les Juifs par leurs opposants. Nous espérons avoir démontré ici que les documents découlent effectivement d’une source commune antérieure, mais cela n’en fait pas une falsification pour autant, de la même manière que la dernière édition d’une encyclopédie ne peut être condamnée parce qu’il existe déjà des ouvrages précédents de nature presque identique.

Cet argument échoue également sur un autre point qui, en réalité, opère en faveur de la théorie de l’origine juive plutôt que contre elle. On a souvent argué que les Protocoles ressemblent de façon remarquable à un livre appelé Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (nommés également Les dialogues de Genève), publiés anonymement à Bruxelles, en 1865. Pourtant, les passages des Protocoles que l’on cite comme similaires aux Dialogues de Genève sont notablement semblables à ceux d’un livre publié en 1850 et portant un titre presque identique : Machiavel, Montesquieu et Rousseau, écrit par Jacob Venedy. Or, Venedy était Juif et franc-maçon ! C’était un révolutionnaire et un associé proche du Juif Karl Marx (dont le nom réel était Mordecai), et de Maurice Joly, le véritable auteur des Dialogues de Genève ! Cela fait beaucoup de coïncidences, ne trouvez-vous pas ? Le père de Marx, Heinrich, dont le nom original était Hirschel ha-Levi, était fils de rabbin et descendant d’une famille d’érudits talmudiques depuis des générations [Encyclopédie judaïque, 1997]. Le Manifeste communiste de Marx est clairement illuministe et très en parallèle avec les Protocoles.

On ne peut manger et conserver le gâteau en même temps dans ce genre d’enquête, craignons-nous. Tous les chemins mènent à Sion !

« …il y a beaucoup de choses dans le bolchevisme lui-même. Par exemple, le fait que tant de Juifs aient été bolcheviques. Et le fait que les idéaux du bolchevisme soient en parfait accord avec les idéaux les plus subtils du judaïsme. » [La chronique juive, 4 avril 1918.]

« Certains l’appelle “marxisme”, moi, je l’appelle “judaïsme”. » [The American Bulletin, rabbin S. Wise, 5 mai 1935.]

Les Protocoles furent, en premier lieu, publiés dans le journal russe Snamia, en 1903, et l’on croit qu’ils ont aussi été publiés en 1902 et 1903 dans le journal Moskowskija Wiedomosti. Malgré qu’une copie du livre du professeur Sergyei Nilus (bureaucrate au Département des Relations Étrangères à Moscou) ait été enregistrée au British Museum le 10 août 1906, ils furent par ailleurs inconnus en dehors de la Russie jusqu’à la Révolution bolchevique quand des immigrants russes en amenèrent des copies en Amérique du Nord et en Allemagne. En Russie bolchevique, ce fut la peine de mort pour quiconque était trouvé en possession des Protocoles. (En autant que nous sachions, le document entier déposé au British Museum n’a jamais été complètement traduit en anglais.)

Les Protocoles obtinrent une reconnaissance générale lors de leur traduction en anglais, en 1920. Ils devinrent bientôt célèbres. De très estimés journaux, comme le Times et le Morning Post (dont le correspondant à Moscou, Victor E. Marsden, fut responsable, en 1921, de la traduction employée dans ce document), couvrirent l’histoire par de nombreux articles, au plus grand chagrin de la juiverie internationale qui mit immédiatement en branle le roulement propagandiste. Non seulement nièrent-ils que les Protocoles étaient un complot juif, mais également qu’il y ait eu quelque complot que ce soit. La dernière affirmation était clairement fausse aux yeux de tout homme et femme bien informés de l’époque.

« Il n’y eut probablement jamais autant d’argent et d’énergie de dépensés dans toute l’histoire afin de supprimer un simple document. La période de 1920 marque la fin de l’époque où l’on pouvait ouvertement et de manière impartiale discuter de la question juive en public. » [Reed, La controverse de Sion.]

La presse était solidement sous la coupe des droits acquis. Ceux qui allaient à leur encontre et publiaient des informations sur les Protocoles furent ramenés dans le droit chemin par le moyen de pressions financières et politiques. Par exemple, en 1920, Lord Northcliffe, propriétaire de plusieurs journaux, de même que co-propriétaire du Times, fit publier dans ce dernier un article appelé « Le péril juif, un pamphlet dérangeant, demande une enquête ». Cet article sur les Protocoles exigeait une investigation adéquate du document. En février de 1922, il entreprit une fervente mission anti-sioniste, une série d’articles au sujet de ce qui se passait vraiment en Palestine. Le 14 août 1922, Northcliffe mourut d’endocardite ulcérative. Il avait été confronté dans un train à Evian-les-Bains, en juin, par l’éditeur du Times, M. Wickham Steed, et un docteur qui avait certifié que Northcliffe était « fou ». En vertu de cela, un gardien de police lui interdit l’entrée des bureaux du Times et l’on ordonna au personnel d’ignorer toute communication venant de lui. Tout cela malgré qu’il ne démontra aucun signe extérieur de folie pour ceux qui firent, par la suite, des commentaires sur son apparence et son état d’esprit. Cependant, il avait déclaré croire que sa vie était en danger et qu’on l’empoisonnait. Toute cette affaire fut supprimée jusqu’à la publication de « L’histoire officielle du Times », trente ans plus tard, en 1952 !

Ainsi fut éliminé un homme possédant assez de pouvoir et de volonté pour défier les Protocoles et le sionisme à l’échelle internationale à l’intention d’un auditoire de millions de personnes, et qui s’engageait à éclairer le monde à propos du véritable agenda.

Le « fait » souvent cité que les Protocoles sont une « fraude indubitable » est facilement dissous, car entièrement faux et basé uniquement sur un cas judiciaire très spécifique. De nombreux essais infructueux ont été tentés par la juiverie internationale afin de dénoncer les Protocoles comme étant une invention. Mais ce n’est qu’en 1933 qu’une action légale fut tentée à cet égard.

« Le 26 juin 1933, la Fédération des Communautés juives de Suisse et la Communauté juive de Berne intentèrent une action en justice contre cinq membres du Front National Suisse, recherchant un jugement déclarant que les Protocoles étaient une invention et interdisant leur publication. La procédure de la Cour fut ahurissante, les dispositions du Code Civil Suisse étant délibérément mises de côté. Seize témoins appelés par les plaignants furent entendus, mais on ne permit qu’à un seul des quarante témoins appelés par les défendeurs de se faire entendre. Le juge permit aux plaignants de choisir deux sténographes privés pour enregistrer les procédures pendant l’écoute de leurs témoins, au lieu d’en laisser la tâche à l’officier de la cour.

« À la vue de ces irrégularités et d’autres similaires, il n’est pas surprenant qu’après que le cas eut duré moins de deux ans, la cour jugea que les Protocoles étaient une invention et une littérature démoralisatrice. La décision fut rendue le 14 mai 1935, mais elle fut annoncée dans la presse juive avant même que la cour la rende.

« Le 1er novembre 1937, la Cour d’appel criminelle de Suisse cassa ce jugement dans son entièreté. Les propagandistes juifs déclarèrent cependant encore qu’on avait “prouvé” que les Protocoles étaient une invention.

« Il était naturel que les Juifs aient cherché à discréditer les Protocoles, car leur célébrité croissante attirait davantage l’attention du public sur d’autres énonciations révélatrices. »

[Waters Flowing Eastward, révisé et mis à jour par le révérend Denis Fahey.]

Le second procès tourna en faveur du lobby juif et on condamna les défendeurs à une amende de 100 francs. Mais cela n’eut rien à voir avec les Protocoles. La condamnation était due à un autre article qui était inclus dans la poursuite, intitulé Schweizermädchen hüte dich vor schändenen Juden (« Filles suisses, faites attention aux Juifs déshonorants »). La cour avait statué que c’était une « tentative de diffamer les Juifs dans leur ensemble ». Le lobby juif, qui avait écrit dans ses journaux que l’on avait prouvé que les Protocoles étaient une pure invention, furent plus tard forcés de changer leur position pour celle disant que leur authenticité n’avait pas été prouvée. Mais l’ancienne position survécut dans le mythe populaire.

Le fait demeure qu’on n’a jamais pu prouver que les Protocoles soient une invention.

Il demeure également que, depuis leur publication, les événements mondiaux se sont déroulés exactement selon leur description dans les Protocoles. On nous mobilise graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial. Le Gouvernement Universel Unique est facilité par le mouvement graduel des états nationaux en blocs de pouvoir plus grands comme l’Union européenne et l’ALENA, etc. Les Nations Unies sont entrées au pouvoir comme une force policière globale sous le prétexte d’être les protectrices et les bienfaitrices du monde, exactement comme le soulignent les Protocoles. Les Juifs sont symboliquement « retournés en Palestine », car l’État d’Israël existe maintenant comme « foyer » officiel et universel de tous les Juifs, en dépit du fait que la forte majorité des Juifs ne possèdent aucun lien racial avec Israël.

Nous aimerions pouvoir dire que les Protocoles sont effectivement une invention et qu’il n’y a pas de conspiration. Mais nous croyons que l’information présentée ici, qui n’est que la pointe de l’iceberg, constitue une série de preuves évidentes concernant une conspiration ancienne orchestrée par une « élite » s’étant proclamée comme telle et à tout le moins intimement associée aux élus principaux du judaïsme et ce, depuis un très long moment.

Dieu n’avait-Il pas prédit cette conspiration judaïque ?

« Il y a un complot de ses prophètes au milieu d’elle : ils seront comme des lions rugissants qui ravissent la proie ; ils ont dévoré les âmes ; ils ont emporté les richesses de la gloire ; ils ont multiplié les veuves au milieu d’elle. 26Ses sacrificateurs ont fait violence à la loi, et ont profané mes choses saintes ; ils n’ont point mis de différence entre la chose sainte et la profane ; ils n’ont point donné à connaître la différence qu’il y a entre la chose immonde et la nette, et ils ont caché leurs yeux de mes sabbats, et j’ai été profané au milieu d’eux. 27Ses principaux ont été au milieu d’elle comme des loups qui ravissent la proie, pour répandre le sang et pour détruire les âmes, pour s’adonner au gain déshonnête. 28Ses prophètes aussi les ont enduis de mortier mal lié : ils ont des visions fausses, et ils leur devinent le mensonge, en disant, Ainsi a dit le Seigneur, l’Éternel ; et cependant l’Éternel n’avait point parlé » (Ézéchiel 22:25-28).

« Et l’Éternel me dit : Il y a une conjuration entre les hommes de Juda et entre les habitants de Jérusalem. 10Ils sont retournés aux iniquités de leurs ancêtres qui ont refusé d’écouter mes paroles, et ils sont allés après d’autres dieux pour les servir. La maison d’Israël et la maison de Juda ont violé mon alliance, que j’ai traitée avec leurs pères » (Jérémie 11:9-10).

Note importante

Le fait même qu’existe un tel complot impliquant un petit noyau d’élus du judaïsme sioniste ne sous-entend pas que la grande masse du peuple juif fasse partie de cette conspiration. Le blâme ne doit pas non plus être jeté uniquement sur les personnes de conviction juive. La grande masse du peuple juif ne désire pas voir s’instaurer le Nouvel Ordre Mondial, et même la majorité ne connaît pas l’existence de cette conspiration. Les Juifs ne devraient pas en soi être jugés selon leurs croyances religieuses ou leur descendance raciale comme faisant partie du complot, car la plupart des Juifs suivent une version plus tolérante d’un judaïsme ayant réformé beaucoup des éléments extrémistes de leur credo historique. De plus, de nombreux Juifs ont été sacrifiés à la cause soulignée par les Protocoles parce que les Sages croient que « la fin justifie les moyens », et que tous ceux qui périssent pour la cause sont grandement relevés aux yeux de Yahvé. Ce qui n’est évidemment pas le cas.

L’information ci-haut est fournie afin que Juifs, comme Gentils, puissent être plus au courant de ce qu’un petit pourcentage de gens, s’étant proclamés l’élite de la religion juive, croient et ce à quoi ils adhèrent en tant que leur sainte loi.

Les commentaires sont reliés spécifiquement aux « Juifs », ce qui laisse superficiellement entendre tous les Juifs, mais cela ne reflète pas notre propre attitude sur la question, comme nous l’avons déjà établi. Ce furent toutefois les paroles des individus cités et des éditeurs ayant présenté le document, il y a des décennies, et nous hésitons à les censurer.

Il s’agit de défier la haine, le racisme et la supercherie, non de les faire fermenter…

Nous encourageons donc la lecture des Protocoles à tous nos lecteurs chrétiens, car, dans une guerre, même spirituelle, il vaut toujours mieux connaître les plans de l’ennemi. Et l’ennemi, l’adversaire le plus coriace de tous les chrétiens, est aussi l’auteur véritable des Protocoles. Vous aurez deviné qu’il s’agit de Satan le diable !

« Mais quant à vous, frères, vous n’êtes point dans les ténèbres, pour que ce jour-là vous surprenne comme un voleur. Vous êtes tous des enfants de la lumière, et des enfants du jour ; nous n’appartenons point à la nuit, ni aux ténèbres » (1 Thessaloniciens 5:4-5).

« Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32).

______________________________________________________________________

[1] À cette époque, Secrétaire du Ministre de l’Intérieur, le général Cherevin.

[2] Alias Shapiro, dont le père avait été condamné à Londres, deux années plus tôt, à dix ans de travaux forcés pour faux monnayage.

[3] Schorst s’enfuit en Égypte où, selon les archives de la Police française, il fut assassiné.

[4] À sa mort, en 1896, il légua à Nicolas II une copie de ses mémoires contenant les Protocoles.

[5] Publiés sous le pseudonyme de « Comte de Vassilii », leur auteur réel fut Mme Juliette Adam ayant utilisé du matériel fourni par la Princesse Demidov-San Donato, la Princesse Radzivill et d’autres Russes.

[6] Parmi les Juifs dans les Services secrets russes à Paris, il y avait Maniulov, dont le caractère odieux est dépeint dans les Mémoires de M. Paléologue.

[7] Notamment Eno Azev et Efrom. Ce dernier, ancien rabbin, mort en 1925 dans un monastère de la Serbie où il s’était réfugié, avait l’habitude de dire aux moines que les Protocoles n’étaient qu’une petite partie des plans juifs de domination du monde et une faible expression de leur haine des Gentils.

[8] Supra partie 1.

[9] Le gouvernement russe avait appris qu’aux réunions du B’nai B’rith de New York, en 1893-94, Jacob Schiff (supra 52, 53) avait été nommé président de comité du mouvement révolutionnaire en Russie.

[10] La Loge des degrés Paladins (34e à 39e degrés). Le pape Paul VI fut le chef de la franc-maçonnerie mondiale alors qu’il détenait le 39e degré.

Vous êtes maintenant prêts à lire les Protocoles des Sages de Sion




D.194 – INTRODUCTION AUX PROTOCOLES DES SAGES DE SION

livre

La genèse des Protocoles

Les Protocoles des Sages de Sion sont la consignation écrite de conférences faites en trois séances et groupées en vingt-quatre parties consacrées au programme politique, économique et financier de l’établissement de l’hégémonie mondiale juive. Les recherches les plus récentes démontrent que ce programme n’a pas été arrêté, comme beaucoup le croyaient, au premier Congrès sioniste de Bâle en 1897 ; il n’a pas non plus été rédigé par des Sionistes et n’a rien à voir avec le Sionisme. En 1925, le grand-maître de l’antisémitisme Théodhor Frisch avait écarté l’hypothèse qu’un plan sioniste, en écrivant lui-même dans la revue Hammer d’avril, n° 547 :

« Il faut encore dissiper un malentendu. Nous avons réfuté dès le début la désignation « Protocoles Sionistes ». Tout d’abord, il ne saurait s’agir de Protocoles, c’est-à-dire de consignations de conférences, mais bien de directives et de thèses formant un programme politique. D’autres part, il y a lieu de faire remarquer que ces Protocoles n’ont rien de commun avec l’Association Sioniste fondée par le docteur Herzl et dont le but principal est la constitution d’un État juif en Palestine. Par «  Sages de Sion », il faut évidemment entendre les grands chefs spirituels du judaïsme, le Conseil Suprême du Judaïsme, pour ainsi dire ― assemblée analogue à celle du Sanhédrin et dont le programme est fixé par les protocoles. Le titre « Programme des Sages de Sion » serait donc beaucoup plus exact. »

La raison pour laquelle Fritsch a tout de même intitulé sa brochure « Les Protocoles Sionistes » n’apparaît pas clairement.

Bref historique

Le premier éditeur des Protocoles, le Russe. Nilus, dont nous reparlerons plus tard, écrivait déjà (édition de 1911, p. 54) :

« Il faut par ailleurs reconnaître que la désignation du manuscrit ne correspond pas exactement à l’esprit du texte. Ce ne sont pas des protocoles, mais des conférences faites par un personnage influent, divisées en plusieurs parties qui ne s’enchaînent pas toujours logiquement entre elles. »

Cela est parfaitement exact, mais Nilus qualifia néanmoins chaque partie de « protocole », ce qui amena par la suite les traducteurs à commettre une très grave erreur. Ils crurent pouvoir conclure qu’il y avait eu vingt-quatre séances secrètes, et intitulèrent en conséquence chaque partie « Séance ». Cette interprétation arbitraire est en complète contradiction, avec le texte des « Protocoles » (Nous sommes obligés de conserver ce titre, utilisé antérieurement). Il ressort nettement du texte qu`il s’agit d’une conférence répartie sur trois séances d’environ une heure chacune. Dans le Protocole 20, l’auteur lui-même emploie le mot « conférence ».

La première conférence comprend les parties 1 à 9 et traite du programme destructif : excitation à la discorde au sein des partis ; extermination de la noblesse et des grands propriétaires terriens ; provocation de crises économiques et de troubles parmi les ouvriers ; action de désagrégation par la presse ; confusion de l’opinion publique ; dépravation de la jeunesse ; sapement de la justice ; lutte contre la religion.

La deuxième conférence comprend les parties 10 à 19. Il s’agit bien d’une autre conférence et d’une autre date, ainsi que le prouve nettement l’introduction (Prot. 10, 1) : « Je commence cette fois par une répétition de ce que j’ai dit antérieurement. » Le conférencier traite du programme constructif : de la constitution de l’État, de la position des représentants du peuple, de l’organisation de la presse, de la législation, de la justice, de l’instruction publique, de l’organisation de la police.

La troisième conférence ― parties 20 à 24 ― débute par la phrase : « Aujourd’hui, nous parlerons du programme financier. » Le conférencier traite des impôts, de la circulation de l’argent, du budget de l’État des emprunts publics et finalement de la position du Souverain. Cette conférence semble avoir été exceptionnellement courte, ce qui s’explique du fait que le manuscrit parvenu à Nilus ne contenait pas les développements ultérieurs. On peut se rendre compte qu’il manque quelque chose d’après les paroles du conférencier (Prot. 16, 7) : « Faisant suite à mes développements au sujet de notre programme actuel et futur, je vous donnerai lecture des principes de ces théories. » Cet appendice, qui manque malheureusement terminait la troisième conférence.

Quant à l’origine des Protocoles, on en sait ce qui suit :

« Au printemps de 1895, un propriétaire terrien, le commandant en retraite Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine, Maréchal de Noblesse, c’est-à-dire, Président de l’Association des Nobles de la région, habitant à Tchern (gouvernement de Toula), reçut d’une Russe la copie du Protocole rédigée en langue française. Les recherches ont établi qu’en toute probabilité il s’agissait de Mlle Juliana Dimitrievna Glinka (1844-1918), fille d’un diplomate russe, vivant à Paris sous le nom de Justine Glinka et qui, entre 1880 et 1890, avait déjà fait parvenir aux autorités de son pays des renseignements sur l’activité des révolutionnaires russes. Lorsqu’elle quitta Paris, au printemps de 1895, et rentra en Russie, elle rendit visite pas hasard au commandant Soukhotine qui était de ses amis, et lui remit une copie des Protocoles qu`elle avait obtenue d’une manière mystérieuse par un franc-maçon français à Paris et rapportée en Russie. Soukhotine en fit faire plusieurs copies qu’il remit à ses amis. Il a pu être prouvé qu’il donna le premier exemplaire, en 1895, au futur Conseiller d’État Philippe Petrovitch Stepanoff (mort est 1932), qui fit polycopier cet écrit dans la même année et le fit imprimer en 1897 en petite quantité à l’intention de ses amis et connaissances.

Plus tard, le russe Kruchevan, député à la Douma et adversaire des Juifs, entra en possession d’un exemplaire de cette édition, dont il fit publier le texte en abrégé et en mauvaise traduction dans les numéros du 28 août au 7 septembre 1903 de son journal Zuamia (l’Étendard).

À l’été 1911, Soukhotine rendit également une copie des Protocoles à son ami le propriétaire terrien et écrivain Sergueï Alexandrovitch Nilus (1862-1930) qui travaillait alors à un ouvrage sur L’Antéchrist qui approche. Cet ouvrage traitait de l’activité destructive des puissances secrètes supranationales. Le livre, intitulé Le Grand dans le Petit et l’Antéchrist une possibilité politique prochaine, se trouvait déjà sous presse (il parut est 1901) de sorte que Nilus ne put y faire figurer les Protocoles. Il ne le fit que dans la deuxième édition, qui parut en 1905. Par la suite, Nilus fit publier, en 1911, une troisième édition portant le titre L’antéchrist qui approche et, en 1917, une quatrième et dernière édition sous le titre Il est devant la porte. Nilus décrit lui-même, dans l’édition de 1905, de quelle façon il était entré en possession des Protocoles :

« J’ai réussi à obtenir la manuscrit par une personne qui m’était proche et qui est décédée depuis. [Il veut parler de Soukhotine.] Il me fut remis il y a environ quatre ans, c’est-à-dire, en 1901, avec la garantie qu’il s’agissait d’une copie exacte du document original qu’une femme avait dérobé à l’un des chefs particulièrement influents de la Franc-maçonnerie après une séance secrète des initiés en France, ce nid moderne de la conjuration maçonnique. »

Nilus précise encore dans son édition de 1917 :

« Ce manuscrit me fut remis par le Maréchal de Noblesse de l’arrondissement de Tchern, Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine […] Soukhotine me dit à cette occasion qu’il avait reçu ce manuscrit des mains d’une propriétaire terrienne de l’arrondissement de Tchern, qui vivait continuellement à l’étranger. Je me souviens qu’il me dit également son nom, mais je l’ai oublié. Cette dame doit avoir obtenu le manuscrit d’une façon assez mystérieuse, probablement elle l’a dérobé. »

D’après une déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) à Erfurt, le 24 mars 1936, par le fils de Nilus, Sergueï Sergueïevitch Nilus (1883-1941), qui était présent au moment où Soukhotine remit le manuscrit à son père, ce dernier écrivit intentionnellement qu’il avait oublié le nom de la dame en question, car Soukhotine lui avait fait promettre de ne pas révéler l’identité de l’intermédiaire tant qu’elle vivrait, afin de ne pas l’exposé à des ennuis.

Il ressort de tout cela que le document existait déjà à l’époque où eut lieu le premier Congrès Sioniste de Bâle, en 1897, et que ce document fut dérobé à un sioniste. Si les Protocoles peuvent encore avoir un rapport avec le Congrès Sioniste, cela doit être attribué à deux citations. Dans l’édition de 1917, Nilus écrivait : « Ce n’est qu’à présent que cela me paraît croyable et que j’ai appris de sources juives que les Protocoles représentent le plan stratégique de soumission du monde par Israël, l’ennemi de Dieu. Ce plan fut élaboré par les chefs du judaïsme pendant les siècles de la dispersion du peuple juif, et présenté par le Prince de l’Exil, Theodor Herzl, au Conseil des Anciens au moment du Premier Congrès Sioniste convoqué par lui à Bâle en août 1897. »

C’est ce rapport qui a amené les éditeurs ultérieurs à admettre que les Protocoles furent discutés et arrêtés en vingt-quatre séances secrètes au Premier Congrès Sioniste à Bâle. D’après les développements de Nilus, Herzl aurait eu sous la main un plan élaboré depuis fort longtemps par les chefs juifs et qu’il aurait simplement présenté au Conseil des Anciens. Nilus n’a pas prétendu que ce plan fût l’objet d’une résolution prise au Congrès de Bâle et fût ainsi devenu un programme sioniste. Il n’est pas impossible que l’auteur des Protocoles ait profité de la réunion des chefs juifs à Bâle pour leur faire connaître son programme d’hégémonie mondiale et que Herzl ait distribué des copies de l’intéressant écrit à quelques-uns de ses amis.

Mais cette supposition n’est étayée par aucune preuve. Nilus semble avoir été victime d’une erreur. C’est précisément la question de l’origine des Protocoles qui constitua l’objet principal d’un procès qui dura plus de quatre ans à Berne, et où il fut prouvé irréfutablement que le Congrès de Bâle n’avait rien de commun avec les Protocoles.

La deuxième communication fut faite par le Capitaine Müller von Hausen. Sous le nom de Gottfried Zur Beck, celui-ci publia, en 1919, la première traduction en allemand des Protocoles, sous le titre Les Secrets des Sages de Sion. Il écrivit :

« Lorsqu’on apprit par les journaux que les sionistes allaient se réunir à Bâle pour discuter de l’établissement d’un État juif en Palestine, le chef du Service Secret russe à Paris. Ratchkovsky, y envoya un espion, aux dires d’un Russe qui occupa pendant de longues années un poste important dans un Ministère à Saint-Pétersbourg. Cet espion corrompit un juif qui avait la confiance des « Représentants de Sion ». A la fin de la séance, ce Juif était chargé de porter les décisions prises, et inconnues des non-israélites, à la Loge juive de Francfort-sur-le-Mein, loge fondée le 16 août 1807 sous le nom de A l’Aurore Naissante, et qui, depuis un siècle, assurait la liaison avec le Grand-Orient de France. Ce voyage facilita grandement la trahison projetée. Le messager passa la nuit dans une petite ville où le Russe l’attendait avec un groupe de copistes qui se mirent immédiatement à la besogne, mais ne purent copier en une seule nuit tout le manuscrit. L’original était en français. »

(Beck modifia plusieurs fois son récit, nous citons ici la huitième édition de 1923.)

Les recherches faites à ce sujet ont prouvé irréfutablement que ce rapport, que Beck aurait reçu du général russe Kourloff avait été inventé de toutes pièces. D’après la déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) dans une lettre du 13 juillet 1936 destinée au Tribunal de Berne par l’ancien Attaché Impérial russe Andreï Petrovitch Ratchkovsky (1886-1941), fils du Conseiller d’État décédé en 1910, son père n’avait, jusqu’en 1906, année où il prit connaissance de l’ouvrage, aucune idée de l’existence des Protocoles. Andreï Ratchkovsky possédait également les archives complètes de son père, c’est-à-dire les archives de l’agence de la police secrète russe à Paris, que dirigeait celui-ci. Or, dans aucun document, ni date, ni aucune correspondance, existe-t-il une allusion, ni aux fameux Protocoles, ni à une mission secrète de Ratchkovsky au Congrès de Bâle. Il faut encore ajouter que le gouvernement soviétique mit tous les documents concernant l’activité de Ratchkovsky à la disposition du Tribunal de Berne à l’occasion du procès. On ne trouva, ni dans les archives de Saint-Pétersbourg ni dans celles de Moscou, un seul document prouvant que Ratchkovsky avait eu des rapports de quelque nature que ce fût avec le Congrès de Bâle, ou établissant un lien entre lui et les Protocoles.

 La lutte de Judas contre les Protocoles

Jusqu’à la fin de la Grande Guerre, les Protocoles étaient inconnus en dehors de la Russie. La situation commença seulement à devenir gênante à partir de la fin de 1919, époque où des traductions des Protocoles furent mises en vente en Allemagne. D’autres traductions suivirent en 1920, en Amérique du Nord et en Angleterre. La première édition anglaise, qui parut à Londres sous le titre The Jewish Peril, Protocols of the Learned Elders of Zion (Le péril juif, Protocoles des Sages de Sion), attira l’attention du Times qui prit position dans son numéro du 8 mai 1920. On peut y lire entre autres :

« Le Times n’a pas encore analysé ce curieux petit livre. Mais sa diffusion augmente de plus en plus ; sa lecture est faite pour inquiéter ceux qui savent réfléchir. Remarquons que certains traits essentiels du prétendu programme juif offrent une analogie troublante avec les événements actuels […] Que sont donc, en réalité, ces Protocoles ? Sont-ils authentiques ? Et si oui, quelle assemblée malveillante a-t-elle forgé ces plans ? S’agit-il d’un faux ?? Si oui, comment expliquer cette note prophétique et lugubre, ces prédictions qui sont, soit partiellement réalisées, soit en cours de réalisation ? […] De telles questions ne peuvent être éludées par un simple haussement d’épaules […] Une enquête impartiale s’impose […] Si l’on en juge d’après le texte, il semble que les Protocoles aient été écrits par des Juifs et pour des Juifs. »

L’enquête « impartiale » fut faite par les Juifs et, en 1920, trois articles de journaux, qui devaient donner l’impression que les auteurs avaient procédé à des recherches indépendamment les uns des autres, parurent dans trois pays différents.

Le 25 février 1921, The American Hebrew (L’Hébreu Américain) de New York publiait une interview que l’ex-princesse Catherine Radziwill (née en 1858) avait accordée au gérant de ce journal et au rabbin de New York, Isaac Landmann. Elle déclara que les Protocoles avaient été rédigés après la guerre russo-japonaise (1904-1905) et après le déclenchement de la première Révolution russe de 1905, par le Conseiller d’État Pierre J. Ratchkovsky, chef de la police secrète russe à Paris, en collaboration avec son agent Mathieu Golovinsky. Ce dernier lui avait montré le manuscrit qu’il venait de terminer au moment de son passage à Paris, en hiver 1905. Les milieux conservateurs russe comptaient, au moyen de cet écrit, exciter contre les Juifs le tsar Nicolas II. Pour prouver qu’elle avait elle-même vu le manuscrit, l’ex-princesse Radziwill précisa qu’il y avait sur la première page une tache d’encre bleue.

Un Français, le comte Armand du Chayla, se chargea peu après d’une deuxième publication, qui parut les 12 et 13 mai 1921 dans le journal russe Poslednia Novosti (sous-titre français : « Dernières Nouvelles ». L’auteur y racontait que Nilus, à qui il avait rendu visite en Russie, en 1905, lui avait montré le manuscrit, déclarant l’avoir reçu de sa compagne Natalia Afanassievna Komarovsky, à qui Ratchkovsky l’avait remis à Paris. Pour rendre son article digne de foi, du Chayla écrivit également que le manuscrit présentait une tache d’encre bleue. Il est prouvé à l’heure actuelle qu’il avait emprunté cette inexactitude aux déclarations de l’ex-princesse Radziwill.

Le troisième article fut publié par le journaliste anglais Philip Graves dans le Times, numéros des 16, 17 et 18 août 1921. II révéla que, pendant son séjour à Constantinople, il avait acheté à un réfugié russe le livre du révolutionnaire Maurice Joly, paru en 1864 sous le titre Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu et qu’un examen plus approfondi lui avait démontré que l’auteur des Protocoles avait largement puisé dans cet ouvrage.

Ces trois articles regorgent de fausses déclarations. L’ex-princesse Radziwill, en particulier, a donné libre cours à son imagination, car, en 1895, les Protocoles étaient déjà entre les mains de Soukhotine et de Stépanoff ; en 1901, ils se trouvaient en la possession de Nilus et, en 1903, ils furent publiés dans le journal Znamia (L’Étendard). Il est donc impossible qu’ils aient été rédigés en 1905. D’autre part, le Conseiller d’État Ratchkovsky avait déjà été relevé de ses fonctions à Paris en 1902 ; il avait alors quitté définitivement Paris pour se fixer en Russie jusqu’à sa mort, survenue en 1910. Il n’était donc plus à Paris en 1905. En outre, on a pu prouver, avec document à l’appui, que Ratchkovsky n’avait jamais eu sous ses ordres un agent du nom de Golovinsky.

Le rapport du comte du Chayla est tout aussi inexact. D’après les déclarations écrites du fils de Nilus, il était enfant illégitime, né en 1883 et reconnu, en 1895, de Sergueï A. Nilus et de sa cousine et compagne, Natalia Afanassievna Volodimeroff, née Matveïeff f (1845-1934), qui ne s’est jamais appelé Komarovsky. Ses parents ne firent que deux brefs séjours en France au cours des années 1883 et 1894 ; ils ne furent jamais en relation avec Ratchkovsky. Le manuscrit des Protocoles, que du Chayla vit en 1909, était entre les mains du fils de Nilus depuis 1901, après la visite de Soukhotine, mais il ne présentait aucune tache caractéristique d’encre bleue. Nilus réfute également les autres affirmations de du Chayla et le traite, dans sa déclaration transmise au Tribunal de Berne, de « perfide menteur » et de « calomniateur ».

En ce qui concerne les déclarations de Philip Graves, elles n’ont d’exact que le fait que l’auteur des Protocoles s’est abondamment inspiré du livre de Joly, satire sur le gouvernement dictatorial de Napoléon III , ouvrage qu’il a par endroits textuellement plagié.

L’auteur, n’ayant pas fait référence à l’ouvrage de Joly, s’est donc rendu coupable de plagiat. Les autres conclusions tirées de ce fait sont néanmoins fausses. Comme l’écrivit le Times, il s’agit de savoir si les Protocoles ont été rédigés par un juif pour des juifs. Le fait que l’auteur ait plagié un autre ouvrage est sans importance pour la question de savoir s’il s’agit d’un programme authentiquement juif ou, au contraire, d’une invention anti-juive. Cette dernière hypothèse n’a jamais pu être prouvée par la Juiverie. Toutes les tentatives faites pour accuser Ratchkovsky, ou la police, russe en général, de falsification ont échoué lamentablement, puisque le caractère mensonger des seuls témoignages existants (ceux de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla) a pu être reconnu.

Le grand procès de Berne

Il se passa encore douze ans avant que la Juiverie n’essayât de faire constater la falsification des Protocoles par une décision de justice. Le 26 juin 1933, la Ligne Israélite Suisse, agissant en liaison avec la communauté israélite de Berne porta plainte devant le Tribunal Cantonal de Berne demandant que la brochure des éditions Hammer, Les Protocoles Sionistes, qui avait été distribuée peu avant dans une réunion anti-juive, soit classée dans la littérature subversive et que la diffusion en soit interdite. Cette plainte s’appuyait sur l’article 14 de la « loi relative aux films et aux mesures contre la littérature subversive » du 10 septembre 1916, valable dans le Canton de Berne et selon laquelle :

« …l’impression et la diffusion d’écrits subversifs, en particulier d’ouvrages dont la forme et le texte sont de nature à exciter au crime ou susceptibles de mettre en danger les bonnes mœurs, d’offenser la pudeur, d’exercer un effet brutal ou de provoquer d’autres scandales, sont interdites. »

Cinq Suisses étaient accusés d’avoir distribué la brochure en question ; parmi eux se trouvaient en particulier le musicien Silvio Schnell et l’architecte Théodor Fischer.

À la première audience du procès, qui eut lieu le 16 novembre 1933 et fut présidée par le Président du Tribunal Walter Meyer, les avocats des plaignants juifs exigèrent une expertise sur l’authenticité des Protocoles. L’avocat des accusés s’opposa à cette demande, étant donné que l’ordonnance d’une expertise de cette nature n’était pas prévue par la loi pour un écrit prétendu subversif, et qu’il s’agissait uniquement de décider si le texte, authentique ou non, violait cette loi.

Le juge ordonna cependant l’expertise et cita comme experts le professeur d’université A. Baumgarten, de Bâle, à la demande des Plaignants, et le pasteur retraité L. Munchmeyer, d’Oldenburg, à la demande des accusées. L’écrivain pro-Juif, C. A. Loosli, de Berne-Bümplitz, fut nommé expert principal. Les deux experts suisses déposèrent leurs conclusions au Tribunal en octobre 1934. Munchmeyer s’étant récusé, les accusés se trouvaient sans expert.

La deuxième audience du procès eut lieu du 29 au 31 octobre 1934. Les plaignants comparurent avec quinze témoins, juifs et russes pour la plupart, tandis que les accusés, maintenant leur point de vue ― juridiquement exact ― que l’authenticité proprement dite du traité n’était pas en cause, n’avaient cité qu’un seul témoin, le Dr. Alfred Zander, écrivain de Zurich.

Après avoir entendu les témoins de la partie adverse qui soutenaient, sur le chapitre de la cause principale, les plus palpables inexactitudes, le juge se vit dans l’obligation de mettre en liberté les accusés, de citer encore un expert et d’autres témoins et d’ajourner dans ce but le procès. À la requête de l’avocat des accusés, le lieutenant-colonel en retraite, Ulrich Fleischhauer, directeur du Welt-Dienst (Service Mondial) à Erfurt, fut cité comme expert, le 6 novembre 1934. D’autres part, l’avocat des accusés proposa de procéder dans le même délai à la citation d’une quarantaine de témoins.

Le 15 janvier 1935, Fleischhauer présentait son rapport d’expertise. Il prouvait que les Juifs et leurs témoins n’avaient pas une seule preuve valable de la falsification des Protocoles, et que toutes les circonstances plaidaient en faveur de l’authenticité de ce document, d’une façon tellement probante que le juge, sous l’influence manifeste de la Juiverie, fut forcé de retirer à la défense la possibilité d’une argumentation plus détaillée. Il refusa sans motif la citation de l’ensemble des quarante témoins proposés par l’avocat des accusés.

Du 29 avril au 14 mai 1935, se tint la troisième audience du procès pendant laquelle les trois experts déposèrent oralement leurs conclusions. Les deux experts suisses défendirent sans réserves la thèse de la falsification. Ils prétendirent que les Protocoles étaient un plagiat du livre de Joly et qu’il ressortait des déclarations dignes de foi, faites par l’ex-princesse Radziwill et le comte du Chayla, qu’ils avaient été fabriqués de toutes pièces par Ratchkovsky afin de calomnier la Juiverie. Quant aux indications de dates, incontestablement inexactes, fournies par l’ex-princesse Radziwill, Baumgarten affirma que celle-ci avait parlé de l’année 1905 par défaillance de mémoire, tandis que Loosli avait délibérément fait un faux en mentionnant dans son rapport écrit sur les déclarations de l’ex-princesse Radziwill l’année 1895 au lieu de 1905, sans que le Tribunal ait eu connaissance de cette modification. Interrogé plus tard, Loosli déclara que la date de 1905 avait été une faute d’impression qui s’était glissée dans un journal américain et que lui, Loosli, avait par la suite rectifiée.

Les deux experts passaient sous silence l’allusion de l’ex-princesse Radziwill à la guerre russo-japonaise et à la révolution russe de 1905, précisions qui excluent l’hypothèse d’une défaillance de mémoire ou d’une faute d’impression. Dans l’exposé de ses conclusions, qui dura plusieurs jours, Fleischhauser réfuta le rapport des deux experts de la partie adverse et démontra en particulier que l’ex-princesse Radziwill étant une intrigante notoire, une aventurière qui avait même été condamnée à dix-huit mois de prison par le Tribunal du Cap pour falsification de traite. Ses déclarations inexactes sur l’origine des Protocoles ne devraient donc pas, insista Fleishhauser, servir de base à une argumentation juridique.

Quant au comte du Chayla, Fleischhauser fit remarquer que celui-ci avait été, en 1920, chef de propagande dans l’armée Wrangel, qu’il fut bientôt démasqué comme agent bolcheviste et honteusement expulsé de l’armée. Sa condamnation à mort pour haute trahison ne fut empêchée que par l’intervention de l’Ambassadeur de France.

Pour un tribunal impartial, la validité des témoignages de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla auraient été mise en doute à la lumière de ces précisions. Le juge de Berne ne tint pourtant aucun compte de l’exposé de Fleischhauser et traita son expertise de tissu d’élucubrations dictées par son parti pris anti-Juif.

Par son jugement rendu la 14 mai 1935, le juge Meyer condamna les accusés S. Schnell et Th. Fischer à des amendes de 20 et 50 francs et au paiement des frais, s’élevant à 32 270 francs, le premier pour la diffusion de la brochure Hammer, le second pour la publicité qui fut faite à cette brochure dans son journal Der Eidgenosse (Le Confédéré), ainsi que pour un article anti-Juif à outrance. Les trois autres accusés furent acquittés. Dans ses attendus, le juge déclara textuellement « que les Protocoles sont une falsification et un plagiat et tombent sous le coup de l’article 14 de la loi ».

La Juiverie put donc jubiler ; le but de l’accusation était atteint ; un tribunal suisse avait officiellement stigmatisé la falsification des Protocoles.

Schnell et Fischer firent appel ; l’affaire vint, le 27 octobre 1937, devant la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Berne. La défense demanda en premier lieu la cassation du jugement et le renvoi de l’affaire devant le Tribunal de première instance, ensuite, l’acquittement pur et simple des accusés. Le pourvoi en cassation était légalement recevable du fait que le juge n’avait point fait rédiger le procès-verbal de la déposition des témoins par des sténographes assermentée, mais par des sténographes privés à la solde des plaignants juifs, violant ainsi les règlements de la procédure.

Il avait en outre omis d’exiger les signatures des témoins. Comme motif supplémentaire de cassation, on fit valoir qu’aucune des pièces présentées par l’expert Loosli, et qu’il s’était procurées par l’intermédiaire du Gouvernement soviétique, n’était légalisée et certifiée conforme à l’original, pas plus que les traductions faites par l’avoué Dr. Lifschitz de Berne, lesquelles traductions présentaient des contresens et des omissions.

Le Procureur lui-même fut obligé d’admettre ces fautes de procédure. Le Tribunal rejeta malgré cela le pourvoi en cassation, déclarant qu’il n’y avait pas eu de vice de forme répréhensible, de sorte que la révision de ce procès coûteux était superflue.

Le jugement fut rendu le 1er novembre 1937. Les deux accusés furent acquittés. L’accusé Ficher fut uniquement condamné à une amende devant servir de contribution aux frais de l’État, pour son article de journal : « Jeunes filles suisses, méfiez-vous des satyres Juifs ! ».

Dans les motifs du jugement, le président Peter démontra que la loi sur les écrits subversifs ne prévoyait pas l’ordonnance d’une expertise et que celle-ci n’aurait pas dû être ordonnée. Le juge du Tribunal de première instance aurait simplement dû décider si le texte de la brochure violait la loi, mais non s’il était authentique ou pas.

La brochure elle-même, de plus, ne pouvait être qualifiée d’écrit subversif, car elle n’avait aucun caractère immoral et n’excitait nullement au crime. En tant qu’écrit uniquement politique, elle devait jouir de la liberté de la presse.

Indépendamment de cela, il fut prouvé que l’expert Loosli était partial et influencé.

Le procès avait duré plus de quatre ans. La Juiverie avait voulu prouver la non authenticité des Protocoles à l’aide de faux témoignages, de l’élimination de tous les témoins à décharge, de rédaction par sténographes privée des procès-verbaux des débats et, en utilisant des pièces justificatives non légalisées, des traductions erronées et des expertises tendancieuses. Grâce à un juge, membre du parti marxiste, la Juiverie réussit en première instance, en abusant d’une loi finie applicable au cas donné à faire déclarer que les Protocoles étaient falsifiés. Mais le triomphe ne dura pas : la Cour d’Appel annula le jugement.

Bien qu’elle eût constaté certaines fautes grossières commisse par le juge Meyer dans la conduite du procès, et même des illégalités de procédure, ainsi que le parti pris de l’expert Loosli, la presse juive eut l’aplomb de déclarer : « Il est vrai que Schnell a été acquitté, la loi sur les écrits subversifs n’étant pas applicable, mais la falsification des Protocoles a été reconnue par la justice. Les experts et les témoins ont fourni des preuves qui ont été acceptées par le Tribunal de première instance.

Ainsi, elle voulait induire en erreur l’opinion publique. Or, du moment que la Cour d’appel a constaté que la procédure en première instance avait été illégale et coupable de partialité, les conclusions de l’expertise de Loosli ont perdu tout intérêt et les arguments politiques du juge Meyer ne sont plus que les opinions personnelles d’un homme non compétent, opinions basées ― qui plus est ― sur des données fausses.

L’authenticité des Protocoles

Le procès spectaculaire de Berne se termina donc par l’échec total des buts de la Juiverie. Les Protocoles resteront un document qui, grâce à ce même procès, sera reconnu comme étant d’autant plus authentique que la Juiverie, pour réfuter cette authenticité, n’a rien trouver de mieux que d’inciter un magistrat à rendre un jugement erroné s’appuyant sur un article non applicable de la loi, violant la procédure et utilisant des données inexactes.

Dans les écrits antisémites, on a souvent fait valoir ― et cela pour démontrer l’authenticité des Protocoles ― que la politique juive se fait en tous points selon les directives et les principes qui s’y trouvent énoncés. Cette coïncidence a servi de point de départ à de nombreuses publications. Alfred Rosenberg en fait une étude très approfondie dans son livre Les Protocoles des Sages de Sion et la politique Mondiale Juive (Munich, éditions Hoheneichen). Rosenberg conclut par la remarque très juste .

« Les thèses et les documents que nous venons de citer ne laissent pas subsister le moindre doute sur l’analogie de pensée qui existe entre les Protocoles et les autres écrits juifs. La politique actuelle est conforme dans tous ses détails aux citations et aux plans conçus et exposés dans les protocoles. »

La conception des Protocoles concorde en outre avec les paroles des prophètes qui promettent l’hégémonie mondiale à Israël : avec les doctrines des Talmudistes et celles des Kabbalistes. Leur authenticité a même été reconnue par des Juifs ; en  particulier par l’écrivain autrichien Arthur Trebisch, Juif à cent pour cent, mais de tendance très antisémite et antisioniste. Dans son ouvrage principal, L’esprit allemand ou le judaïsme (Vienne, 1921), il écrit, au sujet des Protocoles dont l’existence lui fut révélée par la brochure de Beck :

« On ne peut avoir le moindre doute sur l’authenticité du texte du livre “Les Sages de Sion”. Celui qui, comme l’auteur [c’est-à-dire, Trebitsch], a su pressentir, dans les buts et les intentions de toute notre vie économique, politique et spirituelle, les idées exposées dans ces documents secrets, peut garantir avec certitude qu’il s’agit bien là de déclarations authentiques portant l’empreinte de l’esprit souple des Juifs qui aspirent à l’hégémonie mondiale ; si authentiques et si vraies que jamais aucun cerveau aryen ― même si la haine antisémitique le poussait à la falsification et à la calomnie ― ne serait capable de concevoir en aucune façon ces méthodes de lutte ces plans, ces ruses et ces duperies. » [Page 74.]

Il écrit plus loin : « Dans ce livre, le plus précieux de tous le peuple allemand a enfin tous les arguments nécessaires pour dissiper les doutes et les scrupules une fois pour toutes […] Tous ceux qui savent réfléchir doivent lire ce livre, l’étudier et le diffuser le plus possible […] Car à présent nous tenons entre nos mains ce qu’aucune roublardise, aucun démenti, aucun mensonge stupide et impertinent ne nous arrachera : le plan nettement tracé, élaboré depuis des siècles dans un même esprit, le plan visant à l’anéantissement de toute vie indépendante des peuples en vue de l’établissement de l’hégémonie mondiale sioniste éternelle sur les ruines des systèmes d’état de tous les autres peuples et races ! » [Page 386.]

Dans pareil cas, la recherche de l’identité de l’auteur des Protocoles devient un problème de second plan, car le texte du document prouve suffisamment qu’aucun cerveau aryen au monde n’aurait été capable d’élaborer un tel programme.

1er août 1943.

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Notes de Roch Richer

En ce début du vingt et unième siècle, et grâce à l’explosion de l’information disponible par les méthodes modernes de diffusion, comme l’Internet, il nous est possible de démontrer de bien des façons que les Protocoles ont été amenés à leur aboutissement final qui ne saurait plus guère tarder. Le « souverain » dont il est question dans la dernière partie des Protocoles est sur le point de surgir des rangs talmudistes. C’est ce « souverain » que la Bible, dans son livre de l’Apocalypse, qualifie de « Bête ». Le judaïsme talmudique deviendra bientôt une religion unique et un gouvernement global auxquels tous les êtres humains devront se soumettre sous peine de mort.

Nous, chrétiens, sommes donc désignés pour dénoncer cette hégémonie mondiale du Sanhédrin moderne. Nous n’avons pas le choix, car ce dernier appelle à la négation de Jésus-Christ, ce que nous ne saurions tolérer. Le Talmud, livre sacré des Juifs, traite notre Seigneur et Maître de la manière la plus vile qui soit sur terre. Jamais écrit n’aura été si blasphématoire envers le Créateur des cieux et de la terre. Les Protocoles ne sont qu’un condensé moderne du Talmud, une répétition de la même doctrine satanique, employant simplement des mots mieux adaptés à notre monde technologique.

D’autres Protocoles ont suivi. Ils furent diffusés dans des conférences tenues, cette fois-là, à Toronto, en 1967 et 1985. Ils démontrent l’avancé du Plan de la Juiverie internationale tout en prédisant d’autres procédures qui, aujourd’hui, se réalisent sous nos yeux. On y retrouve même l’Internet, désigné sous un autre nom, mais facilement reconnaissable et étonnamment prophétique.

Ne nous y trompons pas. Ce vaste plan « qui n’aurait pas pu être ourdi par un cerveau aryen » n’aurait pas pu être fomenté par les Juifs non plus. Ne perdons pas des yeux le véritable auteur de cette conspiration millénaire : Satan le Diable, l’Adversaire de Dieu.

Vous êtes maintenant prêts à lire les Protocoles des Sages de Sion




D.116 – Conspiration de l’Antichrist – Partie 12

 

Dans l’antre du diable

Douzième partie

62. L’Israël de Dieu

De nombreux pasteurs ignorants, qui se sont fait laver le cerveau dans des séminaires contrôlés par des Jésuites et des Juifs talmudiques clandestins, croient qu’il est important que les États-Unis et que tous les chrétiens soutiennent Israël. Pour justifier leur position, ils citent avec autorité les versets de Genèse 12:2-3 : « Et je te ferai devenir une grande nation, et je te bénirai, et je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction. 3Et je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse 12:2-3, VO). Ce passage, cependant, ne se réfère nullement à l’Israël physique. Jésus n’a jamais hésité à maudire les Juifs (Jean 8:39-47 ; Matthieu 15:1-9 ; 23:23-33). En fait, Dieu appelle plutôt la Jérusalem terrestre « Sodome et Égypte ». Voir Apocalypse 11:8.

Plusieurs croient que toutes les références parlant d’Israël, dans la Bible, se rapportent à l’Israël selon la chair et que les passages qui se réfèrent à des événements que l’on croit encore à venir, sont des prophéties se rapportant à Israël selon la chair. C’est tout simplement une fausse doctrine ! Toutes les prophéties référant à des bénédictions d’ordre général envers l’Israël selon la chair, et qui n’ont pas été accomplies, ne seront jamais accomplies parce que ces promesses étaient conditionnelles et fondées sur l’obéissance d’Israël. Israël physique se rebella contre Dieu et a dès lors été coupé de l’arbre de vie. Dieu a sauvé un reste de l’Israël physique pour être enté à nouveau sur l’arbre, mais leur greffe se fait sur le même pied que tous les autres, par la grâce de Dieu au moyen de la foi en Jésus-Christ. Beaucoup de chrétiens citent le chapitre 11 de Romains pour prouver un futur renouvellement de bénédictions pour Israël physique et ce, en dehors de l’Église. Examinons cette section des Écritures.

« Que si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi qui étais un olivier sauvage, as été enté en leur place, et fait participant de la racine et de la graisse de l’olivier ; 18Ne te glorifie pas contre les branches ; car si tu te glorifies, ce n’est pas toi qui portes la racine, mais c’est la racine qui te porte. 19Mais tu diras : les branches ont été retranchées, afin que j’y fusse enté. 20C’est bien dit, elles ont été retranchées à cause de leur incrédulité, et tu es debout par la foi : ne t’élève donc point par orgueil, mais crains. 21Car si Dieu n’a point épargné les branches naturelles, prends garde qu’il ne t’épargne point aussi. 22Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : la sévérité sur ceux qui sont tombés ; et la bonté envers toi, si tu persévères en sa bonté : car autrement tu seras aussi coupé. 23Et eux-mêmes aussi, s’ils ne persistent point dans leur incrédulité, ils seront entés : car Dieu est puissant pour les enter de nouveau. 24Car si tu as été coupé de l’olivier qui de sa nature était sauvage, et as été enté contre la nature sur l’olivier franc, combien plus ceux qui le sont selon la nature, seront-ils entés sur leur propre olivier ? 25Car mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous en fassiez pas accroire, c’est qu’il est arrivé de l’endurcissement en Israël dans une partie, jusqu’à ce que la plénitude des Gentils soit entrée ; 26Et ainsi tout Israël sera sauvé ; selon ce qui est écrit : le Libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les infidélités ; 27Et c’est là l’alliance que je ferai avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. 28Ils sont certes ennemis par rapport à l’Evangile, à cause de vous ; mais ils sont bien-aimés eu égard à l’élection, à cause des pères. 29Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance. 30Or comme vous avez été vous-mêmes autrefois rebelles à Dieu, et que maintenant vous avez obtenu miséricorde par la rébellion de ceux-ci. 31Ceux-ci tout de même sont maintenant devenus rebelles, afin qu’ils obtiennent aussi miséricorde par la miséricorde qui vous a été faite. 32Car Dieu les a tous renfermés sous la rébellion, afin de faire miséricorde à tous. 33Ô profondeur des richesses et de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! que ses jugements sont incompréhensibles, et ses voies impossibles à trouver ! » (Romains 11:17-33, VM).

Ce passage ne dit rien de la régénérescence de l’Israël physique. Il déclare simplement que le salut ne provient que par la greffe à l’olivier de vie et qu’un reste de l’Israël physique a été choisi par Dieu pour le salut. Il ne dit rien à propos d’un quelconque renouveau futur de l’Israël selon la chair sans être greffé à l’Église de Dieu. Certains adoptent comme position que l’Israël physique sera regreffé à l’olivier franc en tant que nation charnelle. Ce n’est pas possible. Le Royaume de Dieu n’est pas de la chair mais de l’Esprit. « Voici donc ce que je dis, mes frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent point hériter le Royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite point l’incorruptibilité » (1 Corinthiens 15:50, VM). Lorsqu’un Juif est greffé à Christ, il devient une partie de l’Israël spirituel, l’Église. « Toutefois il ne se peut pas faire que la parole de Dieu soit anéantie ; mais tous ceux qui sont d’Israël, ne sont pas pourtant Israël. 7Car pour être de la semence d’Abraham ils ne sont pas tous ses enfants ; mais, c’est en Isaac qu’on doit considérer sa postérité. 8C’est-à-dire, que ce ne sont pas ceux qui sont enfants de la chair, qui sont enfants de Dieu ; mais que ce sont les enfants de la promesse, qui sont réputés pour semence » (Romains 9:6-8, VM). Il n’y a plus de distinction entre le Juif et le Gentil, tous un en Christ. « Parce qu’il n’y a point de différence du Juif et du Grec ; car il y a un même Seigneur de tous, qui est riche envers tous ceux qui l’invoquent » (Romains 10:12, VM). « En qui il n’y a ni Grec, ni Juif, ni Circoncision, ni Prépuce, ni Barbare, ni Scythe, ni esclave, ni libre ; mais Christ y est tout, et en tous … 28Où il n’y a ni Juif ni Grec ; où il n’y a ni esclave ni libre ; où il n’y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ » (Colossiens 3:11 ; 4:28, VM).

Plusieurs affirment que le passage de Romains 11 qui dit « qu’il est arrivé de l’endurcissement en Israël dans une partie, jusqu’à ce que la plénitude des Gentils soit entrée, » indique qu’il y aura une dispensation juive en quelque part dans le futur, et que dès lors la dispensation des chrétiens prendra fin. C’est une fausse doctrine. Le thème de l’Évangile, c’est qu’il n’y aura pas de fin au Royaume de Christ, ou à Son peuple, l’Église (2 Pierre 1:11). Lorsque la plénitude des Gentils sera entrée, alors viendra la fin du monde (1 Corinthiens 15:23-24). Dieu ne déclare pas que les Juifs seront sauvés en masse après que la plénitude des Gentils soit entrée. Il affirme simplement que les Juifs seront en partie endurcis jusqu’à ce que le monde prenne fin. Dieu a choisi un reste des Juifs pour faire partie des Élus, à chaque génération, non pas dans une seule génération pendant une ère post-chrétienne.

[N.d.T. : Ne laissons pas de préciser ici qu’une bonne compréhension des diverses Résurrections est essentielle pour bien saisir le Plan global de Dieu. Si les Juifs ne seront pas appelés en masse à faire partie de la 1e Résurrection, ils seront toutefois certainement de la 2e Résurrection où ils reconnaîtront leur Sauveur, Celui qu’ils ont transpercés sans se rendre compte de ce qu’ils faisaient. À ce propos, nous vous invitons à lire nos articles sur les Résurrections.]

Le plan de Dieu est d’établir le terrestre, puis le spirituel. « Or ce qui est spirituel, n’est pas le premier : mais ce qui est animal ; et puis ce qui est spirituel. 47Le premier homme étant de la terre, est tiré de la poussière ; mais le second homme savoir le Seigneur, est du Ciel. 48Tel qu’est celui qui est tiré de la poussière, tels aussi sont ceux qui sont tirés de la poussière ; et tel qu’est le céleste, tels aussi sont les célestes » (1 Corinthiens 15:46-48, VM). Dieu ne renversera pas le cours des choses pour rétablir le royaume terrestre d’Israël à la place de Son Royaume spirituel d’Israël. C’est contraire au plan qu’Il a révélé. L’Israël physique était destiné par Dieu à servir d’exemple à l’Église : « Or ces choses ont été des exemples pour vous, afin que nous ne convoitions point des choses mauvaises, comme eux-mêmes les ont convoitées » (1 Corinthiens 10:6, VM). Ce n’est pas la circoncision de la chair qui compte, mais celle du cœur : « En qui aussi vous êtes circoncis d’une Circoncision faite sans main, qui consiste à dépouiller le corps des péchés de la chair, ce qui est la Circoncision de Christ » (Colossiens 2:11, VM).

Il ne voudrait pas que nous retournions aux faibles et misérables éléments de la loi de l’ancienne alliance sous l’Israël physique. Voir Galates 4:9-11. Enseigner pareille chose, c’est déclarer d’une façon blasphématoire que le sacrifice de Christ était imparfait et insuffisant et que, par conséquent, on a besoin de ré-instituer les sacrifices d’animaux. La loi de l’ancienne alliance devait agir comme un pédagogue jusqu’à la promesse du Christ. Dieu n’aurait aucune raison de restaurer quelque chose qui était destiné à n’avoir lieu que jusqu’à ce qu’Il offre Son propre corps en un sacrifice parfait. En Christ, il n’y a plus ni Juif ni Gentil, car tous sont un par la foi en Christ. Il ne va pas nous rediviser à nouveau en Juifs et en Gentils. Son Église est Son corps qui ne peut être divisé (1 Corinthiens 1:13). Car un royaume divisé contre lui-même ne peut subsister (Marc 3:24). La semence de la promesse faite à Abraham, c’est Christ et ceux qui ont la foi de Christ, Son Église, et non pas l’Israël physique.

« Or avant que la foi vînt, nous étions gardés sous la Loi, étant renfermés sous l’attente de la foi qui devait être révélée. 24La Loi a donc été notre Pédagogue pour nous amener à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi. 25Mais la foi étant venue, nous ne sommes plus sous le Pédagogue. 26Parce que vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ. 27Car vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ; 28Où il n’y a ni Juif ni Grec ; où il n’y a ni esclave ni libre ; où il n’y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ. 29Or si vous êtes de Christ, vous êtes donc la semence d’Abraham, et héritiers selon la promesse » (Galates 3:23-29, VM).

Un Juif qui croit en Jésus comme étant le Christ devient une nouvelle créature. Il n’est plus un Juif selon la chair. Il devient un Juif spirituel, un chrétien. « Car en Jésus-Christ ni la Circoncision, ni le prépuce n’ont aucune efficace, mais la nouvelle créature » (Galates 6:15, VM).

La Bible dit clairement que l’ancienne alliance faite avec Israël physique est disparue, étant remplacée par la nouvelle alliance de la foi en Jésus-Christ. « En disant une nouvelle alliance, il envieillit la première : or, ce qui devient vieux et ancien, est près d’être aboli » (Hébreux 8:13, VM). Pourquoi Dieu réinstallerait-Il quelque chose dont Il a dit qu’elle serait abolie et en laquelle Il ne prenait point plaisir ? « Tu n’as point pris plaisir aux holocaustes, ni à l’oblation pour le péché » (Hébreux 10:6, VM).

L’Israël physique est symbolisé par le figuier. Ce figuier ne portera plus jamais de fruit.

« Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose, mais y étant venu, il n’y trouva rien que des feuilles ; car ce n’était pas la saison des figues. 14Et Jésus prenant la parole dit au figuier : que jamais personne ne mange de fruit de toi. Et ses Disciples l’entendirent … 20Et le matin comme ils passaient auprès du figuier, ils virent qu’il était devenu sec jusqu’à la racine. 21Et Pierre s’étant souvenu de ce qui s’était passé, dit à Jésus : Maître, voici, le figuier que tu as maudit, est tout sec » (Marc 11:13-14, 20-21, VM).

Alors qu’Israël spirituel est symbolisé par l’olivier. « Mes frères, un figuier peut-il produire des olives ? ou une vigne des figues ? de même aucune fontaine ne peut jeter de l’eau salée et de l’eau douce » (Jacques 3:12, VM). La réponse à la question de Jacques est non ! Israël physique ne portera jamais de fruit spirituel pour Dieu. Le fruit spirituel ne provient que du plant d’olivier spirituel, l’Église.

Les bénédictions de Dieu ne sont pas versées sur la semence physique d’Abraham, mais plutôt sur sa semence spirituelle. Quelle est la semence d’Abraham ? Jésus est la semence d’Abraham. « Or les promesses ont été faites à Abraham, et à sa semence ; il n’est pas dit, et aux semences, comme s’il avait parlé de plusieurs, mais comme parlant d’une seule, et à sa semence : qui est Christ » (Galates 3:16, VM).

Tous ceux qui croient en Jésus sont héritiers de la promesse faite à Abraham (Galates 3:23-29). C’est par la foi en Christ que l’on devient la semence spirituelle d’Abraham. L’obéissance à Dieu est le résultat du salut, non sa cause. Tout comme Abraham qui crut Dieu, ce qui lui fut imputé à justice, de même tous ceux qui croient Dieu, cela leur sera aussi imputé à justice.

« Comme Abraham a cru à Dieu, et il lui a été imputé à justice ; 7Sachez aussi que ceux qui sont de la foi, sont enfants d’Abraham. 8Aussi l’Ecriture prévoyant que Dieu justifierait les Gentils par la foi, a auparavant évangélisé à Abraham, en lui disant : toutes les nations seront bénies en toi. 9C’est pourquoi ceux qui sont de la foi, sont bénis avec le fidèle Abraham » (Galates 3:6-9, VM).

Un vrai Juif, c’est la semence spirituelle d’Abraham, non la semence physique. « Car celui-là n’est point Juif, qui ne l’est qu’au-dehors, et celle-là n’est point la véritable Circoncision, qui est faite par dehors en la chair. 29Mais celui-là est Juif, qui l’est au-dedans ; et la véritable Circoncision est celle qui est du cœur en esprit, et non pas dans la lettre ; et la louange de ce Juif n’est point des hommes, mais de Dieu » (Romains 2:28-29, VM). « Toutefois il ne se peut pas faire que la parole de Dieu soit anéantie ; mais tous ceux qui sont d’Israël, ne sont pas pourtant Israël. 7Car pour être de la semence d’Abraham ils ne sont pas tous ses enfants ; mais, c’est en Isaac qu’on doit considérer sa postérité. 8C’est-à-dire, que ce ne sont pas ceux qui sont enfants de la chair, qui sont enfants de Dieu ; mais que ce sont les enfants de la promesse, qui sont réputés pour semence » (Romains 9:6-8, VM).

Les bénédictions éternelles d’Abraham rejaillissent sur tous ceux qui croient en Jésus-Christ. Le Royaume de Dieu est un Royaume spirituel, pas un royaume physique. Ses enfants sont des enfants spirituels, pas des enfants physiques. Dans le Royaume de Dieu, il n’y a aucune distinction entre Juif et Gentil. « Où il n’y a ni Juif ni Grec ; où il n’y a ni esclave ni libre ; où il n’y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ. 29Or si vous êtes de Christ, vous êtes donc la semence d’Abraham, et héritiers selon la promesse » (Galates 3:28-29, VM).

L’Israël physique de l’Ancien Testament fut un prototype temporel de l’Israël spirituel du Nouveau Testament, i.e., l’Église.

« Mais Dieu n’a point pris plaisir en plusieurs d’eux ; car ils ont été accablés au désert. 6Or ces choses ont été des exemples pour vous, afin que nous ne convoitions point des choses mauvaises, comme eux-mêmes les ont convoitées » (1 Corinthiens 10:5-6, VM).

« Or toutes ces choses leur arrivaient en exemple, et elles sont écrites pour notre instruction, comme étant ceux auxquels les derniers temps sont parvenus » (1 Corinthiens 10:11, VM).

Donc, les prophéties regardant Israël ont des accomplissements à la fois temporels et spirituels. Le livre de R. B. Yerby, The Once and Futur Israel (Israël d’autrefois et Israël futur), explique clairement la distinction entre l’Israël temporel et l’Israël éternel. Premièrement, il y a l’accomplissement temporel physique et ensuite vient l’accomplissement spirituel (1 Corinthiens 15:46).

« Les Écritures nous enseignent que dans tous les rapports de Dieu avec l’humanité, depuis l’époque d’Adam, nous pouvons discerner le même principe divin à l’œuvre, c’est-à-dire, « d’abord le naturel, ensuite le spirituel » (1 Corinthiens 15:45-46). Dieu a progressivement révélé ses desseins à travers, d’abord, Ses rapports avec l’Israël naturel puis, deuxièmement et finalement, Ses rapports avec l’Israël spirituel. (Il n’y a aucun fondement scripturaire sur lequel baser l’idée régressive que les rapports de Dieu seront de nouveau centrés exclusivement sur l’Israël naturel à une quelconque époque à venir.)

« Parce que les relations de Dieu suivent une séquence traitant d’abord avec le naturel et ensuite avec le spirituel, il est facile de voir et de comprendre que la même progression s’applique à Son peuple et à Ses promesses. Le peuple physique de l’Israël naturel de l’Ancien Testament a joui de l’accomplissement naturel des promesses lui étant faites, et il a vu les promesses devenir invalides suite à son péché et à son incrédulité. De la même manière, le peuple spirituel de l’Israël du Nouveau Testament, les disciples de Jésus-Christ, a reçu, reçoit et recevra tous les accomplissements spirituels des promesses.

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« [Dans Galates 4:21-31] comme dans de nombreux autres passages du Nouveau Testament, Paul battit habilement ses adversaires à leur propre jeu. Il amena les Galates insensés, qui désiraient suivre la loi (Galates 4:21), au plus fort de la Loi de l’Ancien Testament, dans Genèse, le premier livre de Moïse, pour prouver une vérité spirituelle grâce à des types naturels. L’Église primitive reconnut le besoin d’avoir une autorité spirituelle pour soutenir ses doctrines (pour elle, bien sûr, les Écritures étaient ce que nous appelons aujourd’hui l’Ancien Testament) et, donc, sous l’inspiration du Saint-Esprit, l’on citait librement l’Ancien Testament.

« Dans le quatrième chapitre aux Galates, comme ailleurs, Paul prouve son point au moyen de la compréhension supérieure que Dieu lui avait accordée concernant la véritable signification des Écritures de l’Ancien Testament. Il dit que l’histoire des deux fils d’Abraham était bien plus qu’une simple partie saillante de l’histoire du peuple juif. C’était, dit-il, une allégorie (Gal. 4:24), c’est-à-dire, une histoire dans laquelle les gens et les événements étaient des symboles ou des types représentant une plus grande vérité encore (Gal. 4:24).

« L’allégorie parle de deux femmes et leurs deux fils dont le père était Abraham. Agar, la servante et mère d’Ismaël qui “naquit selon la chair” (Gal. 4:23), représentait la Jérusalem naturelle. Sarah, la femme libre et la mère d’Isaac, l’enfant de la promesse (Gal. 4:23, 28), représentait l’Église qui est la Jérusalem céleste. L’enfant de la Jérusalem naturelle est en esclavage (Gal. 4:25), comme toux ceux qui ne sont pas sauvés, mais les enfants de l’Église, la Jérusalem céleste, sont libres (Gal. 4:26). Ceux qui sont esclaves, qui ne sont pas nés de nouveau, ne sont que “nés selon la chair” (Gal. 4:29) et ne peuvent pas être le peuple de Dieu. Par conséquent, les Écritures “chassent” (Gal. 4:30) la Jérusalem naturelle et ses enfants selon la chair, et identifient les héritiers comme les croyants en Christ qui sont les enfants de la promesse (Gal. 4:30).

*   *   *

« Paul était constamment en chicane avec les Juifs parce que ses interprétations spirituelles des Écritures de l’Ancien Testament contrariaient continuellement leur interprétation charnelle. Notre pharisien d’autrefois était arrivé à voir clairement que « les choses visibles ne sont que pour un temps, mais les invisibles sont éternelles » (2 Corinthiens 4:18), mais ses anciens collègues ne pouvaient pas croire que leurs institutions si grandement vantées puissent s’avérer “près d’être abolies” (Héb. 8:13).

*   *   *

« Parce que le Seigneur Jésus « a souffert la croix, ayant méprisé la honte » (Héb. 12:2), Israël spirituel entend une voix meilleure que les voix entendues par Israël naturel (Héb. 11:2), et nous avons, entre autres choses, un meilleur souverain Sacrificateur (Héb. 4:15), un meilleur sacerdoce (Héb. 5:6), une meilleure espérance (Héb. 7:19), une meilleure alliance (Héb. 8:10), un meilleur tabernacle (Héb. 9:11), un meilleur autel (Héb. 13:10), un meilleur sacrifice (Héb. 9:14), un meilleur pays (Héb. 11:16), et une meilleure cité (Héb. 12:22). »[1]

Beaucoup croient que plusieurs des prophéties de l’Ancien Testament regardant l’Israël naturel n’ont pas été accomplies et, donc, qu’il doit y avoir une période post-chrétienne durant laquelle elles seront accomplies. Examinons ces prophéties de l’Ancien Testament. Dans Genèse 12:2, Dieu dit à Abraham : « Et je te ferai devenir une grande nation, et je te bénirai, et je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction » (VO). Abraham n’assista pas à l’accomplissement de cette prophétie. Elle fut en partie remplie par l’Israël naturel. « Et Dieu parla à Israël dans les visions de la nuit, et il dit : Jacob, Jacob ! Et il répondit : Me voici. 3Puis il dit : Je suis Dieu, le Dieu de ton père. Ne crains point de descendre en Égypte ; car je t’y ferai devenir une grande nation » (Genèse 46:2-3, VO). Après 400 ans de captivité, Dieu suscita Moïse qui fit sortir Israël de l’esclavage des Égyptiens pour qu’il devienne une grande nation, comme Dieu l’avait promis. Voir Josué 8 à 12 ; 1 Chroniques 17:21.

« Vous les garderez donc et vous les pratiquerez ; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui, entendant tous ces statuts, diront : Cette grande nation est le seul peuple sage et intelligent ! 7Car quelle est la grande nation qui ait ses dieux près d’elle, comme nous avons l’Éternel notre Dieu, toutes les fois que nous l’invoquons ? 8Et quelle est la grande nation qui ait des statuts et des lois justes, comme toute cette loi que je mets aujourd’hui devant vous ? » (Deutéronome 4:6-8, VO).

Néanmoins, il devait pourtant y avoir un accomplissement spirituel de la promesse qu’il sortirait une grande nation d’Abraham. L’Église s’avérait l’accomplissement spirituel de la promesse faite à Abraham.

« Mais vous êtes la race élue, la Sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière ; 10Vous qui autrefois n’étiez point son peuple, mais qui maintenant êtes le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2:9-10, VM).

À trois occasions, Dieu promit à Abraham que ses descendants seraient trop nombreux pour être comptés.

« Et je ferai que ta postérité sera comme la poussière de la terre ; que si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta postérité aussi sera comptée » (Genèse 13:16, VO).

« Puis il le mena dehors et lui dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Ainsi sera ta postérité » (Genèse 15:5, VO).

« Je te bénirai certainement, et je multiplierai ta postérité comme les étoiles des cieux, et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis » (Genèse 22:17, VO).

Cette promesse fut-elle en partie accomplie par l’Israël temporel ? Oui ! Nous avons la preuve du témoignage de Moïse, Salomon et Paul aux Hébreux, inspirés par Dieu.

« Maintenant, Éternel Dieu ! que ta parole à David, mon père, soit ferme ; car tu m’as établi roi sur un peuple nombreux comme la poussière de la terre » (2 Chroniques 1:9, VO).

« L’Éternel votre Dieu vous a multipliés, et vous voici, aujourd’hui, nombreux comme les étoiles du ciel » (Deutéronome 1:10, VO).

« C’est pourquoi d’un seul, et qui même était amorti, sont nés des gens qui égalent en nombre les étoiles du ciel, et le sable qui est sur le rivage de la mer, lequel ne se peut nombrer » (Hébreux 11:12, VM).

« Juda et Israël étaient comme le sable qui est sur le bord de la mer, tant ils étaient en grand nombre ; ils mangeaient, buvaient et se réjouissaient » (1 Rois 4:20, VO).

Il devait y avoir, cependant, un futur accomplissement spirituel de cette promesse, et ce, par l’Église. La semence d’Abraham est la semence spirituelle. La nation devant surgir de lui ne devait pas être seulement une nation bâtie sur l’Israël selon la chair. Il devait y avoir un accomplissement meilleur de la promesse, par la foi.

« C’est donc par la foi, afin que ce soit par la grâce, et afin que la promesse soit assurée à toute la semence ; non seulement à celle qui est de la Loi, mais aussi à celle qui est de la foi d’Abraham, qui est le père de nous tous » (Romains 4:16, VM).

Dans Genèse 17:5, Dieu a dit à Abraham qu’il serait père de plusieurs nations.

« Et l’on ne t’appellera plus Abram (père élevé), mais ton nom sera Abraham (père d’une multitude) ; car je t’établis père d’une multitude de nations » (Genèse 17:5, VO).

« Selon qu’il est écrit : je t’ai établi père de plusieurs nations, devant Dieu, en qui il a cru ; lequel fait vivre les morts, et qui appelle les choses qui ne sont point, comme si elles étaient » (Romains 4:17, VM).

Comme Abraham qui crut aux promesses de Dieu et que Celui-ci le lui imputa à justice, ainsi en est-il de ceux qui ont la foi d’Abraham : ils sont la semence spirituelle d’Abraham. L’Église de Dieu est la grande nation spirituelle promise.

« Et Abraham ayant espéré contre espérance, crut qu’il deviendrait le père de plusieurs nations, selon ce qui lui avait été dit : ainsi sera ta postérité » (Romains 4:18, VM).

Ceux qui croient en Christ sont la semence d’Abraham et les innombrables enfants que Dieu lui a promis. Vint donc d’abord l’accomplissement temporel naturel de la promesse par l’Israël naturel, ensuite vint l’accomplissement spirituel éternel par l’Église de Christ.

« Or si vous êtes de Christ, vous êtes donc la semence d’Abraham, et héritiers selon la promesse » (Galates 3:29, VM).

Dieu a promis le pays de Canaan à Abraham et à sa descendance en pas moins de quatre occasions différentes : Genèse 12:7 ; 13:14-15 ; 15:7, 18 et 17:8. Bon nombre disent que la promesse d’un pays n’a pas été accomplie. Ce n’est pas vrai. Dieu a déclaré clairement que tout le pays qu’Il avait promis à Israël physique lui fut donné.

« L’Éternel donna donc à Israël tout le pays qu’il avait juré de donner à leurs pères. Ils le possédèrent, et y habitèrent. 44Et l’Éternel leur donna du repos de tous côtés, selon tout ce qu’il avait juré à leurs pères ; et il n’y eut aucun de tous leurs ennemis qui subsistât devant eux ; l’Éternel livra tous leurs ennemis entre leurs mains. 45Il ne tomba pas un seul mot de toutes les bonnes paroles que l’Éternel avait dites à la maison d’Israël ; toutes s’accomplirent » (Josué 21:43-45, VO).

Il y en a pour proclamer que le pays qu’occupa Israël ne s’étendait pas de l’Égypte au fleuve de l’Euphrate, tel que Dieu l’avait promis dans Genèse 15:18, et que, par conséquent, il doit y avoir un accomplissement futur de cette promesse. Cette proclamation n’est tout simplement pas vraie. Salomon, roi d’Israël, régna du fleuve Euphrate jusqu’à l’Égypte. « Et Salomon dominait sur tous les royaumes, depuis le fleuve jusqu’au pays des Philistins et à la frontière d’Égypte ; ils apportaient des présents, et furent assujettis à Salomon tout le temps de sa vie » (1 Rois 4:21, VO). Est-ce que le fleuve mentionné dans ce verset 21 est l’Euphrate ? Oui ! Au verset 24, nous lisons que Salomon dominait sur Thiphsach. Thiphsach était située sur l’Euphrate, en Mésopotamie. « Car il dominait sur tous les pays de ce côté-ci du fleuve, depuis Thiphsach jusqu’à Gaza, sur tous les rois de ce côté-ci du fleuve ; et il avait la paix avec tous ses alentours, de tous côtés » (1 Rois 4:24, VO).

Plusieurs essaient d’induire les enfants de Dieu en erreur en affirmant que, parce que Genèse 17:7-9 déclare que le pays de Canaan devait être la possession perpétuelle d’Israël, il est donc dans le plan de Dieu que l’Israël naturel regagne la possession de ce pays. Regardons le passage ensemble.

« Et j’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta postérité après toi, d’âge en âge, pour être une alliance éternelle ; afin que je sois ton Dieu, et celui de ta postérité après toi. 8Et je donnerai, à toi et à ta postérité après toi, le pays où tu séjournes, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle ; et je serai leur Dieu. 9Puis Dieu dit à Abraham : Mais toi, tu garderas mon alliance, toi et ta postérité après toi, d’âge en âge » (Genèse 17:7-9, VO).

Remarquez qu’il s’agit d’une alliance éternelle. Cette alliance éternelle est la Nouvelle Alliance de Christ, qui est accomplie en Christ. C’est une alliance spirituelle. Le pays promis est une contrée céleste qui sera « éternelle ». Dieu Lui-même en a révélé la véracité à ceux qui ont des oreilles pour entendre et des yeux pour voir.

« Par la foi Abraham étant appelé, obéit, pour aller en la terre, qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait. 9Par la foi il demeura comme étranger en la terre, qui lui avait été promise, comme si elle ne lui eût point appartenu, demeurant sous des tentes avec Isaac et Jacob, qui étaient héritiers avec lui de la même promesse. 10Car il attendait la cité qui a des fondements, et de laquelle Dieu est l’architecte, et le fondateur. 11Par la foi aussi Sara reçut la vertu de concevoir un enfant, et elle enfanta hors d’âge, parce qu’elle fut persuadée que celui qui le lui avait promis, était fidèle. 12C’est pourquoi d’un seul, et qui même était amorti, sont nés des gens qui égalent en nombre les étoiles du ciel, et le sable qui est sur le rivage de la mer, lequel ne se peut nombrer. 13Tous ceux-ci sont morts en la foi, sans avoir reçu les choses dont ils avaient eu les promesses, mais ils les ont vues de loin, crues, et saluées, et ils ont fait profession qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. 14Car ceux qui tiennent ces discours montrent clairement qu’ils cherchent encore leur pays. 15Et certes, s’ils eussent rappelé dans leur souvenir celui dont ils étaient sortis, ils avaient du temps pour y retourner. 16Mais ils en désiraient un meilleur, c’est-à-dire, le céleste ; c’est pourquoi Dieu ne prend point à honte d’être appelé leur Dieu, parce qu’il leur avait préparé une Cité » (Hébreux 11:8-16, VM).

Notez que ces pèlerins de Dieu sont morts dans la foi, n’ayant pas reçu les promesses sur terre. L’alliance éternelle de Dieu est spirituelle, le pays est éternel et céleste, pas temporel sur terre. Car le pays terrestre de Canaan ne pouvait évidemment pas être une possession éternelle pour l’Israël physique, parce que la terre sera un jour détruite et remplacée par un nouveau ciel et une nouvelle terre. « En attendant, et en hâtant par vos désirs la venue du jour de Dieu, par lequel les cieux étant enflammés seront dissous, et les éléments se fondront par l’ardeur du feu. 13Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux, et une nouvelle terre, où la justice habite » (2 Pierre 3:12-13, VM). « Puis je vis un nouveau Ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus » (Apocalypse 21:1, VM).

[N.d.T. : Il y a cependant plusieurs passages qui indiquent que la race élue de Dieu, l’Église, une fois ressuscitée à la 1e Résurrection, régnera avec le Christ, sur terre, pendant mille ans, après quoi il y aura la 2e Résurrection. Une lecture attentive d’Apocalypse 20 est nécessaire pour bien saisir ce fait.]

Dieu fit une alliance conditionnelle avec Israël, celle qu’on appelle l’alliance mosaïque. Les bénédictions étaient conditionnelles à l’obéissance d’Israël. Or, celui-ci viola l’alliance et, donc, les bénédictions ne furent pas répandues sur l’Israël physique.

« Maintenant donc, si vous obéissez à ma voix et si vous gardez mon alliance, vous serez aussi, d’entre tous les peuples, mon plus précieux joyau, car toute la terre est à moi. 6Et vous me serez un royaume de sacrificateurs, et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël. 7Et Moïse vint et appela les anciens du peuple, et mit devant eux toutes ces paroles que l’Éternel lui avait commandées. 8Et tout le peuple ensemble répondit et dit : Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit. Et Moïse rapporta à l’Éternel les paroles du peuple » (Exode 19:5-8, VO).

Ils n’avaient pas sitôt donné leur accord d’obéir à Dieu qu’ils tombèrent immédiatement dans l’idolâtrie.

« Disant à Aaron : fais-nous des dieux qui aillent devant nous ; car nous ne savons point ce qui est arrivé à ce Moïse qui nous a amenés hors du pays d’Egypte. 41Ils firent donc en ces jours-là un veau, et ils offrirent des sacrifices à l’idole, et se réjouirent dans les oeuvres de leurs mains. 42C’est pourquoi aussi Dieu se détourna d’eux, et les abandonna à servir l’armée du ciel, ainsi qu’il est écrit au Livre des Prophètes : maison d’Israël, m’avez-vous offert des sacrifices et des oblations pendant quarante ans au désert ? 43Mais vous avez porté le tabernacle de Moloc, et l’étoile de votre dieu Remphan ; qui sont des figures que vous avez faites pour les adorer ; c’est pourquoi je vous transporterai au delà de Babylone » (Actes 7:40-43, VM).

L’histoire d’Israël en est une de continuels péchés entremêlés de périodes de repentir, jusqu’à ce que Dieu en ait finalement terminé de lui, selon son plan prédestiné. Il y a un Israël spirituel, l’Égise, vers lequel dérivent les bénédictions. Le vrai Israël de Dieu est et a toujours été l’Église. L’Église contient les enfants de la promesse. « Or pour nous, mes frères, nous sommes enfants de la promesse, ainsi qu’Isaac » (Galates 4:28, VM). L’Église est l’Israël de Dieu. « Car en Jésus-Christ ni la Circoncision, ni le prépuce n’ont aucune efficace, mais la nouvelle créature. 16Et à l’égard de tous ceux qui marcheront selon cette règle, que la paix et la miséricorde soient sur eux, et sur l’Israël de Dieu » (Galates 6:15-16, VM). L’Église est le Temple de Dieu. « Ne savez-vous pas que vous êtes le Temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3:16, VM). L’Église est la nation sainte de Dieu héritant des promesses faites par Dieu dans Exode 19:5-8 : « Mais vous êtes la race élue, la Sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pierre 2:9, VM).

Dieu n’a pas de plan de salut pour l’Israël physique qui soit différent du plan de salut conçu pour les Gentils. Pour tous, le salut s’acquiert par la grâce au moyen de la foi en Jésus-Christ. Il n’y a qu’un corps de Christ, Son Israël spirituel, composé de Gentils et d’un reste d’Israël physique.

« Lors, dis-je, que nous étions morts en nos fautes, il nous a vivifiés ensemble avec Christ, par la grâce duquel vous êtes sauvés. 6Et il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ ; 7Afin qu’il montrât dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce par sa bonté envers nous par Jésus-Christ. 8Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi ; et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. 9Non point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. 10Car nous sommes son ouvrage, étant créés en Jésus-Christ pour les bonnes oeuvres, que Dieu a préparées afin que nous marchions en elles. 11C’est pourquoi souvenez-vous que vous qui étiez autrefois Gentils en la chair, et qui étiez appelés Prépuce, par celle qui est appelée la Circoncision, faite de main en la chair, 12Etiez en ce temps-là hors de Christ, n’ayant rien de commun avec la République d’Israël, étant étrangers des alliances de la promesse, n’ayant point d’espérance, et étant sans Dieu, au monde. 13Mais maintenant par Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois loin, êtes approchés par le sang de Christ. 14Car il est notre paix, qui des deux en a fait un, ayant rompu la clôture de la paroi mitoyenne ; 15Ayant aboli en sa chair l’inimitié, savoir la Loi des commandements qui consiste en ordonnances ; afin qu’il créât les deux en soi-même pour être un homme nouveau, en faisant la paix ; 16Et qu’il réunît les uns et les autres pour former un corps devant Dieu, par la croix, ayant détruit en elle l’inimitié. 17Et étant venu il a évangélisé la paix à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près. 18Car nous avons par lui les uns et les autres accès auprès du Père en un même Esprit. 19Vous n’êtes donc plus des étrangers ni des gens de dehors ; mais les concitoyens des Saints, et les domestiques de Dieu. 20Etant édifiés sur le fondement des Apôtres, et des prophètes, et Jésus-Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin ; 21En qui tout l’édifice posé et ajusté ensemble, s’élève pour être un Temple saint au Seigneur. 22En qui vous êtes édifiés ensemble, pour être un Tabernacle de Dieu en esprit » (Éphésiens 2:5-22, VM).

Christ n’a d’aucune façon doté les Juifs d’un plan exclusif. Il a déclaré que l’évangile devait être prêché à « toutes les nations » (Luc 24:47). La seule différence pour les Juifs était que la prédication de l’évangile devait partir de Jérusalem. Elle devait commencer avec les Juifs, mais cela ne signifie pas qu’elle doive se terminer par les Juifs dans une ère post-chrétienne quelconque. L’Ancien Testament possède des prophéties de l’Église de Dieu consistant en croyants juifs et gentils (Amos 9:11-12 ; Osée 1:10 ; 2:23). Les prophéties de l’Ancien Testament, en ce qui a trait au salut, et des Juifs et des Gentils, sont expliquées dans Actes 15:13-17 ; 26:22-23 ; Romains 9:23-26 et 1 Pierre 2:10.

Les rédacteurs du Nouveau Testament, étant inspirés par Dieu, comprenaient parfaitement que l’Église est l’Israël de Dieu et qu’elle est l’objet des promesses faites à Israël par Dieu dans l’Ancien Testament.[2]

 Paul a dit que les croyants sont :

« Enfants de Dieu » (Romains 8:16).

« Les domestiques de Dieu » (Éphésiens 2:19).

« Enfants d’Abraham » (Galates 3:7).

« La semence d’Abraham » (Galates 3:29).

« Les enfants de la promesse » (Romains 9:8 ; Galates 4:28).

« Un peuple qui lui appartienne » (Tite 2:14).

« Élus de Dieu » (Colossiens 3:12).

« Héritiers de Dieu » (Romains 8:17).

« Héritiers selon la promesse » (Galates 3:29).

« Le Temple de Dieu » (1 Corinthiens 3:16).

« La Circoncision » (Philippiens 3:3).

« L’Israël de Dieu » (Galates 6:16).

 Pierre a dit que les croyants sont :

« La race élue » (1 Pierre 2:9).

« La Sacrificature royale » (1 Pierre 2:9).

« La nation sainte » (1 Pierre 2:9).

« Le peuple acquis » (1 Pierre 2:9).

 Jacques a dit que les croyants sont :

« Héritiers du Royaume » (Jacques 2:5).

 Jean a dit que les croyants sont :

« Enfants de Dieu » (Jean 1:12).

« Rois et Sacrificateurs à Dieu » (Apocalypse 1:6).

« La nouvelle Jérusalem » (Apocalypse 3:12).

« La sainte Cité » (Apocalypse 21:2).

 La lettre aux Hébreux dit que les croyants sont :

« Le peuple de Dieu » (Hébreux 4:9).

« La montagne de Sion » (Hébreux 12:22).

« La Cité du Dieu vivant » (Hébreux 12:22).

« La Jérusalem céleste » (Hébreux 12:22).

Les Juifs sont nos ennemis parce qu’ils sont antichrist (Romains 11:28). Les Juifs haïssent Christ et les chrétiens. Nous, cependant, nous devons les aimer et prier pour eux. « Mais à vous qui m’entendez, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent. 28Bénissez ceux qui vous maudissent, et priez pour ceux qui vous courent sus » (Luc 6:27-28, VM). Dieu a choisi un reste de Juifs pour le salut [des Élus]. Nous devons prêcher l’évangile au monde perdu, y compris les Juifs. Toutefois, nous ne devrions pas penser qu’un Juif est, dans le plan de Dieu, d’une quelconque manière différent d’un catholique, d’un musulman, d’un hindou, d’un bouddhiste, d’un sataniste ou tout autre disciple d’une des religions païennes de Satan.

Pour tous, le salut s’obtient par la grâce de Dieu, au moyen de la foi en Jésus-Christ. Si un Juif se repent de sa religion antichrist et croit en Jésus-Christ, alors il est sauvé. Une fois sauvé, un Juif ne continuera pas plus ses pratiques talmudiques qu’un catholique ne continuera ses pratiques catholiques ou un sataniste ses pratiques satanistes une fois qu’ils seront sauvés. Tous les croyants en Christ deviennent Juifs spirituels, c’est-à-dire, chrétiens.

Aimer nos ennemis ne veut pas dire que nous devions trouver des excuses aux pratiques païennes des Juifs, des catholiques, des musulmans ou autres païens. Nous sommes plutôt appelés par Dieu à les réprouver. « Et ne prenez aucune part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais bien plutôt condamnez-les » (Éphésiens 5:11, VO).

63. Le gouvernement mondial du Vatican

Que nous réserve l’avenir ? L’Allemagne nazie et la Croatie oustachi n’étaient que des coups d’essai avant l’inquisition mondiale des chrétiens qui n’adoreront pas la bête de Rome (Apocalypse 13). L’ancien prêtre jésuite, Malachi Martin, qui était un associé proche du cardinal Augustine Bea et du pape Jean XXIII, a déclaré que : « Le pape est entouré d’hommes en habits ecclésiastiques qui ne possèdent pas la foi catholique ; ils oeuvrent avec des fondations, des organisations non-gouvernementales, des gouvernements, des académies et autres agences pour susciter le nouvel ordre mondial [un gouvernement unique] (…) L’Église catholique possède son propre corps diplomatique d’ambassadeurs postés chez les plus grandes nations industrialisées du monde. Il y a plus de 180 nations qui ont envoyé leurs propres ambassadeurs au Vatican. Aucune autre église ne commande une telle attention. Ceux qui oeuvrent en vue du nouvel ordre mondial doivent prendre le contrôle de cette organisation unique. Le processus par lequel ils tentent d’accomplir cela est décrit dans [mon livre,] Windswept House (La maison balayée par le vent). Dans le livre, je déclare : “L’Église est un élément sine qua non (incontournable) de l’avènement du nouvel ordre mondial” ».[3] Apparemment, Malachi Martin se référerait aux Juifs talmudiques sionistes qui se sont infiltrés dans l’Église catholique romaine et la contrôlent de nos jours.

Malachi Martin fit la déclaration précédente dans une interview avec le catholique romain John McManus, président de la Société John Birch et éditeur de The New American. La John Birch Society (JBS) est un organisme patriotique qui a beaucoup fait pour éveiller les gens face à la conspiration mondiale. Toutefois, la JBS a pour politique d’éviter toute question religieuse confessionnelle. Par conséquent, elle ne met pas à découvert (parce qu’elle ne le peut pas) le Vatican et les Jésuites comme la force étant derrière les organisations de façade travaillant à un nouvel ordre mondial.

Malachi Martin affirme qu’il n’est plus un Jésuite. Il a censément abdiqué ses vœux jésuitiques et vit en personne laïque avec l’approbation canonique. Martin ne s’écarte guère de Rome, il a encore l’autorité de dire la messe catholique en privé. Il n’y a pas de doute que Malachi Martin n’aurait pas reçu la permission de révéler les informations mentionnées plus haut sans l’approbation du Vatican et des Jésuites. Puisqu’il est de plus en plus évident que le Vatican est intimement impliqué dans l’aménagement d’un gouvernement mondial unique, il utilise Martin pour faire pivoter le gouvernement mondial unique autour du rôle du Vatican. Martin fait le portrait d’une Église catholique venant à peine d’être infiltrée et employée par des personnes méchantes avec des plans infâmes, et que cette infiltration peut être corrigée. En fait, l’Église catholique elle-même est infâme et méchante, et œuvre depuis ses débuts vers un gouvernement mondial unique avec le pape (l’antichrist) à sa tête.

Lorsqu’il était prêtre Jésuite, Alberto Rivera reçut des instructions secrètes du cardinal Augustine Bea et du Général Jésuite Pedro Arupe. Il consulta également de nombreux documents secrets du Vatican.[4] Ces instructions et ces documents révélèrent que le Vatican est le système nerveux et la tête d’un grand nombre d’organisations conspiratrices érigées par le Vatican ayant pour fonction de servir de paravent en offrant une paroi protectrice et secrète à Rome alors qu’elle travaille à un nouvel ordre mondial.

Ces organisations comprennent les Illuminati, le Conseil des Relations Étrangères (CFR), le Club de Rome, l’Opus Dei, la Franc-maçonnerie, le mouvement du Nouvel Âge, les Banquiers Internationaux (banques centrales) et la Maffia. Les Jésuites se sont infiltrés et contrôlent les médias, les gouvernements et leurs services de renseignements, toutes les religions majeures du monde, y compris les dénominations protestantes et l’Islam, les organisations terroristes, incluant l’Armée de la République d’Irlande (IRA). Les Jésuites sont le bras droit du Vatican et contrôlent directement les activités de ces organisations pour qu’elles oeuvrent en vue d’un gouvernement mondial unique.[5]

L’Église catholique a depuis longtemps établi comme position que le pape doit être le dirigeant du monde.

« Quiconque cherche à échapper à l’autorité du Vicaire de Christ (…) altère de ce fait l’autorité du Christ lui-même. Le roi des Rois nous a établis sur terre comme ses représentants universels et nous a conféré tout pouvoir, en donnant au Prince des apôtres et à nous le pouvoir de lier et de délier sur terre, non seulement tous les hommes quels qu’il soient, mais aussi toutes choses quelles qu’elles soient (…) Le pouvoir du gouvernement temporel ne peut s’exercer en dehors de l’église, puisqu’il n’y a pas de pouvoir constitué par Dieu en dehors d’elle. » [Pape Innocent IV, Eger Cui Leva, 1246 après J.C.][6]

Même les organismes caritatifs catholiques sont des devantures qui oeuvrent pour un gouvernement mondial en minant la Constitution américaine et la moralité du pays. Bien que le Vatican présente une façade publique de justice, il pourvoit en fonds des organismes anti-chrétiens qui travaillent à saper la Constitution américaine et les libertés religieuses. Par exemple, la Campagne Catholique pour le Développement de l’Humanité (CCHD) donna des millions de dollars en aide à de nombreuses organisations radicales de gauche. Le CCHD a été fondé en 1970 en tant que programme anti-pauvreté des évêques catholiques. En 1977, le CCHD subventionna les organismes suivants, qui tous endossèrent la marche pour l’avortement « Lutte pour le Droit » tenue en 1996, à San Francisco, par l’Organisation Nationale des Femmes (NOW) : l’Association des Organismes Communautaires pour une Réforme Maintenant (ACORN) [310 000 $ reçus du CCHD], la Défense des Femmes Immigrantes Asiatiques [20 000 $ reçus du CCHD], le Centre pour l’Organisation du Tiers-monde (CTWO) [25 000 $ reçus du CCHD], l’Association Progressiste Chinoise [30 000 $ reçus du CCHD] et le Centre Santa Clara pour la Sécurité et la Santé Professionnelles [30 000 $ reçus du CCHD].[7] L’ACORN était co-parrain du congrès de février 1996 de la Fondation de la Majorité Féministe qui défend les droits à l’avortement. Le CTWO soutient les lois sur le mariage homosexuel. Le CTWO, en retour, sponsorise le WAGE (Action Gagnante de l’Égalité des Sexes), qui critique avec acharnement ceux qui, comme les chrétiens, soutiennent le noyau familial traditionnel et les valeurs chrétiennes.

Le CCHD subventionne indirectement de nombreuses organisations fantoches radicales communistes et de gauche en pourvoyant aux fonds de coalition de groupes soi-disant caritatifs.[8] Par exemple, en 1997, le CCHD accorda une aide aux Ministères du Grand Birmingham, qui, à son tour, subventionna une autre coalition, Alabama Arise (L’Alabama se lève). Les membres d’Alabama Arise comprennent le AFL-CIO et l’Union des Libertés Civiles Américaines (ACLU).[9] Le CCHD accorda aussi une aide au Projet de Coalition des Chômeurs de Philadelphie pour JOBS ; cette coalition inclut le AFSCME local, l’AFL-CIO de la Pennsylvanie, le chapitre d’état du NOW, et le Projet de Loi des Femmes (WLP).[10] Le NOW est un défenseur agressif de l’avortement et de droits spéciaux pour les sodomites. Le NOW soutient l’avortement de fœtus presque à terme et s’oppose à toute restriction vis-à-vis l’avortement, y compris l’avis aux parents. Le WLP est un pourvoyeur de services légaux à Philadelphie qui défend les droits parentaux des lesbiennes et des homosexuels ainsi que les « mariages » homosexuels. L’ACLU est le principal opposant à la liberté de religion dans les écoles et s’oppose aux restrictions sur l’avortement.

Plusieurs apporteront peut-être comme argument que les évêques ont dû commettre quelques erreurs. L’évidence nous suggère toutefois que la tendance anti-américaine gauchiste des octrois du CCHD est connue et préméditée. Ces dix dernières années, le Centre de Recherche Capital a publicisé à qui voulait l’entendre la tendance radicale gauchiste des octrois du CCHD, mais le CCHD n’a rien fait pour amoindrir son support à la gauche radicale anti-chrétienne.[11]

En 1998, le CCHD a réagi aux critiques en proposant des changements dans sa ligne directrice. La nouvelle ligne directrice fut adoptée, et elle interdit spécifiquement au CCHD d’accorder des octrois aux organisations qui « promeuvent ou soutiennent l’avortement, l’euthanasie, la peine de mort ou tout autre affront à la vie et la dignité humaines. »[12] Il semblerait que la nouvelle ligne directrice n’était que des vœux pieux, destinés à apaiser les catholiques conservateurs. En fait, il n’y a eu aucun changement significatif dans l’aide accordée par le CCHD. Il engouffre encore de l’argent dans les organisations communistes radicales de gauche pro-avortement.

Par exemple, non seulement le CCHD ne coupa-t-il pas son aide financière à l’ACORN, en 1999-2000, mais il a accru ses fonds de 18 % dans 17 états et chapitres de l’ACORN pour atteindre 517 000 $.[13] Le CCHD a aussi continué de financer le Projet Chômage de Philadelphie durant 1999-2000. La coalition de projets « Campagne d’Emplois » comprend une branche de l’ACORN, les AFSCME locaux, les AFL-CIO de la Pennsylvanie et de Philadelphie, le chapitre d’état du NOW, et le Projet de Loi des Femmes, tous supportant les droits à l’avortement.[14] En outre, le CCHD continue à apporter son support financier perpétuel aux affiliés de la Fondation des Régions Industrielles (IAF). L’IAF a été fondé par Saul Alinsky, auteur de Rules for Radicals (Règles pour les Radicaux), bible des groupements protestataires politiques de l’aile gauche.[15] Le CCHD exécute les politiques non-américaines et anti-chrétiennes officielles, mais voilées, de l’Église catholiques romaine. Suzanne Belongia, directrice du CCHD à Winona, au Minnesota, tentant de prendre la défense du CCHD, souligna que le pape Jean-Paul II endossa officiellement le CCHD quand il visita Washington, D.C., au début de son pontificat.[16]

Les renseignements glanés sur les octrois du CCHD nous donnent un léger aperçu du loup sous l’habit de brebis. Le politicien Huey Long a dit un jour : « Si vous avez une réputation de lève-tôt, vous pouvez dormir jusqu’à midi ».[17] Devant public, l’Église catholique est contre l’avortement et pour les valeurs familiales traditionnelles ; alors qu’en arrière-scène, l’Église de Rome supporte financièrement les groupes pro-avortement et anti-chrétiens. Le CCHD révèle en l’Église catholique romaine une organisation politique au machiavélisme consommé.

64. La marque de la Bête

Le monde est-il près d’un gouvernement mondial qui mandaterait le culte du pape comme étant Dieu sur terre ? Je ne le sais pas, mais la marque de la bête est déjà évidente. Notez bien que, dans le passage suivant, le nombre de la bête est le nombre de son nom et ce nombre égale six cent soixante-six. On ne doit pas simplement rechercher trois 6 de suite, le nombre de la bête est le chiffre « six cent soixante-six ». Cela veut dire que le nom de la bête doit avoir un total de six cent soixante-six. Le nom officiel du pape écrit en latin classique est Vicarivs Filii Dei (Vicaire du Fils de Dieu). La somme des chiffres romains dans le titre du pape totalise exactement 666. Prenez note que, dans le latin classique, il y a un V juste avant le S dans vicarius, au lieu du U. Cela est dû à ce qu’il n’y a que 23 lettres dans l’alphabet latin classique qui ne possède pas de lettres U, J et W, comme dans l’alphabet français.[18] On emploie le V dans le latin classique lorsqu’on a besoin du son U.[19] Les valeurs des chiffres romains sont : D = 500, C = 100, L = 50, V = 5, I = 1. La valeur des chiffres romains retrouvés dans le titre latin du pape additionnée ensemble égale 666. V (utilisé deux fois, 5 x 2 = 10) + C (100) + I (utilisé six fois, 1 x 6 = 6) + L (50) + D (500) = 666. La Bible dit qu’aucun homme ne sera en mesure d’acheter ou de vendre sans la marque de la bête ou de son nom ou le nombre de son nom.

« Et il lui fut permis de donner une âme à l’image de la bête, afin que même l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’auraient point adoré l’image de la bête, fussent mis à mort. 16Et elle faisait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, prenaient une marque en leur main droite, ou en leurs fronts ; 17Et qu’aucun ne pouvait acheter, ni vendre, s’il n’avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom. 18Ici est la sagesse : que celui qui a de l’intelligence, compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six » (Apocalypse 13:15-18, VM).

L’omniprésent symbole du Code de Produit Universel (CPU) contient le nombre 666 dissimulé à l’intérieur même des lignes du symbole. Le CPU ci-après est typique des CPU les plus communs vus sur la nourriture des marchés d’aujourd’hui. Le CPU a deux séries de chiffres, Chaque série a des codes informatiques distincts qui sont représentés par deux lignes parallèles par chiffre. Dans la deuxième série de codes, le chiffre 6 est représenté par deux minces lignes parallèles égales ( || ). Remarquez qu’il y a trois doubles lignes dans le symbole CPU qui n’ont pas de chiffres arabes pour les identifier. Une série de lignes est au milieu et il y a deux autres séries, une à chaque bout. Ces trois séries de lignes représentent ensemble le nombre 666. Les chiffres qui apparaissent à l’un des bouts du symbole CPU correspondent aux codes en doubles lignes qui sont à l’intérieur des codes de doubles lignes du 6 de la fin ; dans le symbole CPU ci-après, il y a « 0 » et « 1 ». Regardez n’importe quel produit dans votre maison et vous allez voir les mêmes codes cachés du nombre 666.

0 1

6                           6                          6

Pourquoi est-ce que les seules lignes qui ne possèdent pas de chiffres arabes les identifiant sont les lignes qui, mises ensemble, se lisent 666 ? Parce que le symbole CPU fait partie du plan élaboré pour contrôler le commerce du monde. La nourriture du monde est marquée du nombre de la bête. C’est un code caché afin de ne pas alarmer les masses endormies. La Bible dit qu’un jour, les gens seront marqués d’un code similaire dans leur main droite ou dans leur front, et que refuser de recevoir la marque les rendra incapables d’acheter ou de vendre quoi que ce soit. Le CPU d’aujourd’hui n’est qu’une partie du schéma ; le 666 caché dans le CPU est vraisemblablement destiné à s’ajuster au 666 qui se trouvera dans la main droite ou le front des gens. S’il n’y a pas concordance, alors l’achat ne pourra se faire. La Bible ne déclare pas que la marque sera sur le front des gens ou sur leur main droite, mais dans leur main droite ou dans leur front. On a déjà développé des implants de bio-puces qui sont capables d’emmagasiner plusieurs mégabits d’information équivalant à des milliers de pages de renseignement.[20] Les bio-puces seraient implantées sous la peau et, dès lors, la personne pourrait être retracée et identifiée partout dans le monde.

Une fois que les gouvernements du monde auront installé une carte d’identité obligatoire, ce ne sera plus qu’une question de temps avant que la commodité d’une puce implantée soit acceptée. En sommes-nous proches ? La Carte d’Assurance-santé proposée par le Président Clinton a été fabriquée par Drexler Technology Corporation, à Mountain View, en Californie, et s’avérait, en fait, une carte d’emmagasinage informatique capable de stocker 2 000 pages de renseignements, y compris les empreintes digitales, les empreintes vocales et des photographies.[21]

Dans la Bible, Dieu explique les conséquences du culte rendu à la bête ainsi que l’acceptation de la marque :

« Et un troisième Ange suivit ceux-là, disant à haute voix : Si quelqu’un adore la bête et son image, et qu’il en prenne la marque sur son front, ou en sa main, 10Celui-là aussi boira du vin de la colère de Dieu, du vin pur versé dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté de feu et de soufre devant les saints Anges, et devant l’Agneau. 11Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles, et ceux-là n’auront nul repos ni jour ni nuit qui adorent la bête et son image, et quiconque prend la marque de son nom » (Apocalypse 14:9-11, VM).

65. « Sortez du milieu d’elle, mon peuple »

Ceux des Élus de Dieu qui se trouvent encore dans l’Église catholique romaine [ou tout autre église apostate] ont l’ordre de Dieu de sortir de cette grande église prostituée.

« Puis j’entendis une autre voix du ciel, qui disait : Sortez de Babylone mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous ne receviez point de ses plaies. 5Car ses péchés sont montés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. 6Rendez-lui ainsi qu’elle vous a fait, et payez-lui au double selon ses œuvres ; et dans la même coupe où elle vous a versé à boire, versez-lui-en au double. 7Autant qu’elle s’est glorifiée, et qu’elle a été dans les délices, donnez-lui autant de tourment et d’affliction ; car elle dit en son cœur : je siège en Reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil. 8C’est pourquoi ses plaies, qui sont la mort, le deuil, et la famine, viendront en un même jour, et elle sera entièrement brûlée au feu ; car le Seigneur Dieu qui la jugera, est puissant » (Apocalypse 18:4-8, VM).

[N. du T. : Pour Mission : Moisson des Élus, la Grande Babylone comprend davantage que l’Église catholique, même si celle-ci est en avant-scène sur le plan mondial. Toutes les religions institutionnalisées et hiérarchisées sont infectées du même mal purulent et dissimulent à leurs ouailles les vérités de Dieu cachées dans Sa Parole. Nous ne pouvons qu’exhorter chaleureusement les lecteurs à étudier scrupuleusement les Écritures et à comparer les enseignements de leur congrégation, de leur confession ou dénomination avec la Parole de Dieu. On se rendra vite compte que, dans les assemblées religieuses, on enseigne que très imparfaitement la saine doctrine et que les altérations peuvent aller très loin.

_______________________________________________________________

[1] R. B. Yerby, The Once and Futur Israel, p. 73-75 (1977).

[2] Ibidem, p. 47.

[3] The New American, The Catholic Church in Crisis, p. 40, 9 juin 1997.

[4] Alberto Rivera, Four Horsemen, Chick Publications, p. 6, 1985 ; Alberto Rivera, The Godfathers, Chick Publications, p. 12, 1982.

[5] Alberto Rivera, Four Horsemen, Chick Publications, p. 20, 1985

[6] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 122-123 (1999).

[7] Patrick Reilly, Assessing the Catholic Campaign for Human Development, Human Events, 20 novembre 1998.

[8] Ibidem

[9] Ibidem.

[10] Ibidem.

[11] Ibidem.

[12] Fatheryn Jean Lopez, Catholic Campaign for Human Development : Still Entranced by Leftist Activism, Despite Growing Unrest, Human Events, 10 novembre 2000.

[13] Ibidem.

[14] Ibidem..

[15] Ibidem.

[16] Ibidem.

[17] Kerri Houston et Patricia Fava, All Gore, America in the Balance, p. 59 (2000).

[18] D. P. Simpson, Cassel’s Latin Dictionary, p. 621, 1968.

[19] Encyclopédie Collier, volume 1, p. 592-96 (1991).

[20] Texe Marrs, Prject L.U.C.I.D., Living Truth Publishers, 1996 (citant Antony Sutton, “Why Clinton Wants Universal Health Care”, Phoenix Letter, Vol. 13, No 10, octobre 1994).

[21] Ibidem, p. 88, 1996 (citant Antony Sutton, “Why Clinton Wants Universal Health Care”, Phoenix Letter, Vol. 13, No 10, octobre 1994).




D.115 – Conspiration de l’Antichrist – Partie 11

 

Dans l’antre du diable

Onzième partie

59. Qui fut vraiment derrière les attaques du 11 septembre 2001

À plusieurs occasions, le gouvernement des U.S.A. a subventionné des agents provocateurs terroristes. Par exemple, il a été régulièrement rapporté que la CIA a subventionné Ousama Ben Laden au montant de trois milliards de dollars. Plusieurs diront que la CIA ne s’attendait certainement pas à ce qu’il se retourne contre nous et détruise le World Trade Center. Examinons cet argument.

Lorsque les États-Unis décidèrent de soutenir les partis moujahidin qui composaient la résistance alliée, l’aide américaine afflua irrésistiblement vers les trois éléments les plus inefficaces de la résistance. Ces trois éléments se trouvaient justement être les plus virulents partis anti-américains de l’alliance : le Hez-i-Islami (Parti islamique), conduit par Gulbaddin Hekmatyar ; le Jamiat-i-Islami (Société islamique), conduit par le professeur Burhanuddin Rabbani et son commandant militaire, Ahmed Shah Masood ; et le Ittehad Islami (Unité islamique), conduit par le professeur Abdul Rasul Sayyaf.[1]

Sibgratullah Mojadidi, leader religieux islamique respecté ayant été élu, par les Moujahidin, président du gouvernement afghan en exil, avertit les U.S.A. à plusieurs reprises de « l’erreur » qu’ils commettaient en subventionnant ces groupes. Il informa le gouvernement américain que Hekmatyar, assassinait ses propres alliés moudjahidin et collaborait avec les communistes. Ces révélations eurent pour résultat que le gouvernement américain adopta la position officielle de ne plus fournir d’aide à Hekmatyar. Kurt Lohbeck, observateur indépendant et auteur de Holy War, Unholy Victory : Eyewitness to the CIA’s Secret War in Afghanistan (Guerre sainte, victoire impie : témoin visuel de la guerre secrète de la CIA en Afghanistan), fut assuré par l’ambassadeur des États-Unis au Pakistan, Robert Oakley, en 1988, que toute l’aide donnée à Hekmatyar avait cessé. Un an plus tard, à une conférence de presse, Oakley déclara catégoriquement que toute aide donnée à Hekmatyar avait stoppé complètement. Cette annonce officielle du gouvernement américain était une supercherie. Une semaine après cette conférence de presse, Lohbeck suivit personnellement un convoi américain de 50 camions d’armes et d’approvisionnement parti de l’aéroport de Peshawar et allant directement au camp de Hekmatyar ![2] Il est clair que la CIA connaissait la nature du groupe qu’elle assistait et elle continua quand même.

En ayant ceci à l’esprit, concentrons-nous maintenant sur le Sheik Omar Abdul Rahman. Le Sheik Omar fut le leader du groupe terroriste derrière l’explosion de la bombe de 1993 dans le World Trade Center. Le plan d’Omar était de faire basculer une des tours sur l’autre pour qu’elles s’effondrent toutes les deux. Examinons l’étrange attitude de la CIA et du FBI à l’égard du Sheik Omar. Cela jettera un peu de lumière à savoir qui a été responsable de la destruction des deux tours, le 11 septembre 2001. Le Sheik Omar était un ecclésiastique islamique anti-américain qui plaidait en faveur d’une guerre sainte contre les Américains et les pays occidentaux. Sa haine des U.S.A. n’était un secret pour personne, il avait prêché ses sermons remplis d’une haine venimeuse dans des centres populaires de la Turquie, de l’Égypte, de l’Arabie Saoudite, du Pakistan, de l’Allemagne, de l’Angleterre et même des États-Unis.

Comment Omar est-il entré aux États-Unis ? Par le biais de la CIA, bien sûr. Un agent de la CIA à Khartoum, au Soudan, se fit passer pour un fonctionnaire du Consulat des États-Unis et obtint un visa pour le Sheik Omar. Huit mois après son arrivée en sol américain, son visa fut révoqué et il fut mis sur une liste de surveillance de l’INS pour être déporté. Néanmoins, le gouvernement américain lui donna par la suite une carte verte. Pire encore, le FBI savait que le groupe d’Omar planifiait l’explosion du World Trade Center. En novembre 1990, le FBI saisit 49 boîtes de documents dans l’appartement de El Sayyid Nosair, qui avait assassiné un militant juif, le rabbin Meir Kahane. Parmi le matériel saisi par le FBI, il y avait des photographies détaillées de célèbres buildings, y compris du World Trade Center, ainsi que des sermons du Sheik Omar exhortant ses disciples à « détruire les édifices du capitalisme ».[3]

Ce n’est pas tout ce que possédait le FBI. Il recevait aussi de l’information de l’intérieur. Emad A. Salem, garde du corps du Sheik Omar, était informateur pour le FBI.[4] Donc, le FBI fit preuve d’une incompétence curieusement bien synchronisée. Tel que rapporté à la Cour d’Appel américaine en Second Ressort, le FBI retira Salem de l’opération. Comme nous allons le voir plus loin, Salem fut retiré de l’enquête après que les bombes aient été construites.

« En juin 1992, El-Gabrowny fit une autre visite à Nosair en prison. Au retour, il informa Salem et Shinawy que Nosair voulait les voir. Salem témoigna que, lorsqu’ils lui rendirent visite, Nosair les réprimanda pour n’avoir pas procédé aux plans d’explosion des bombes et incita Shinawy à se procurer une fatwa d’Abdel Rahman approuvant l’explosion. Sur le chemin du retour, Shinawy dit à Salem que la planification de l’opération impliquait douze bombes. Shinawy expliqua aussi qu’ils auraient besoin de fusils au cas où ils rencontreraient des policiers durant le déploiement, indiquant aussi que sa source d’armes à feu était Hampton-El. Deux jours après, Salem se rendit à la demeure d’El-Gabrowny et y trouva Shinawy déjà là. Les trois tombèrent d’accord pour tenter de retenir une “planque sûre” pour construire les bombes, et El-Gabrowny s’engagea à obtenir des détonateurs d’Afghanistan. Quelques jours après, Shinawy convoqua Salem à la Mosquée Abu Bakr où il présenta Salem à Hampton-El. Salem et Shinawy expliquèrent à Hampton-El qu’ils fabriquaient des bombes, mais qu’ils avaient de la difficulté à se procurer des détonateurs. Hampton-El dit qu’il avait accès à des “bombes toutes prêtes” pour 900 $ à 1 000 $/pièce. Tr. 4932-33, 6485-86. Il offrit aussi à Salem de lui obtenir un pistolet. Quelques jours plus tard, Shinawy donna à Salem un pistolet provenant censément d’Hampton-El. Au début de juillet 1992, une rupture se produisit entre Salem et le FBI, et il fut accepté que l’enquête clandestine de Salem prendrait fin. »[5]

Il fut révélé durant le jugement qu’en plus de Salem, un espion égyptien se trouvait parmi les conspirateurs. Il n’est pas clair, selon l’opinion de la cour, à savoir s’il travaillait avec le FBI au moment de l’explosion, mais il serait certainement fort inhabituel qu’un agent d’espionnage du gouvernement ne travaille pas directement, soit avec le gouvernement égyptien, soit avec le gouvernement américain. Il témoigna contre les autres lors du jugement.

« À la fin de 1992, l’entraînement paramilitaire reprit, conduit par Siddig Ali et Hampton-El, dans les fins de semaines entre octobre 1992 et février 1993. Les accusés Amir, Fadil Abdelgani et Elhassan participèrent tous au camp d’entraînement, comme Abdo Haggag, un espion égyptien qui témoigna pour le Gouvernement pendant le jugement. »[6]

Voici un autre événement louche. Le groupe chercha à obtenir des détonateurs et des fusils d’un autre informateur du gouvernement travaillant pour le compte du Service de Renseignements de la Marine des États-Unis.[7] Il ne fut rien divulgué quant à savoir si les conspirateurs obtinrent réellement les détonateurs de lui. L’implication de l’informateur indique que le gouvernement était encore en position de stopper le complot et arrêter les conspirateurs, mais, mystérieusement, il ne le fit pas.

Après l’explosion, le FBI versa un million de dollars à Salem et le réengagea comme informateur. Il est tout à fait inhabituel que le gouvernement paie d’avance. En fait, on n’a presque jamais entendu parler de ce genre de paiement, spécialement à quelqu’un de nationalité étrangère qui pourrait tout simplement décamper du pays avec l’argent, sans remplir sa partie du contrat, pour qu’on ne le revoie plus. Le montant du paiement ainsi que les circonstances l’entourant suggèrent que le paiement était donc pour services déjà rendus. Apparemment, quelqu’un dans le gouvernement américain était très satisfait des performances de Salem avant l’explosion du World Trade Center.

Salem pensa probablement qu’il aurait pu se faire doubler, car il enregistra ses conversations avec le FBI après l’explosion. Dans un des enregistrements, on entend Salem reprocher au FBI d’avoir laissé l’explosion se produire, ce qui sous-entend que le FBI était en mesure de l’empêcher. Salem dit au New York Times que le FBI avait planifié de substituer une substance inerte à l’explosif et ensuite arrêter les poseurs de bombes pendant qu’ils essayaient de faire exploser le World Trade Center. Ce plan indique que le FBI était assez près de l’opération pour être impliqué dans la construction des bombes utilisées.

Comme le rapporta le Chicago Tribune, dans son édition du 15 décembre 1993, Salem a dit dans un enregistrement qu’il avait personnellement construit la bombe.[8] La construction de sa bombe a dû s’effectuer avant qu’il ne soit retiré de l’affaire. Si Salem avait été enlevé de l’affaire avant la construction de la bombe, comment le FBI eut pu espérer substituer de la poudre inerte à la place de l’explosif ? Avant de répondre à cette question, repassons les faits connus jusqu’ici : 1) Salem, travaillant clandestinement pour le FBI, construit une bombe pour des terroristes qui l’utiliseront pour faire sauter le World Trade Center ; 2) le FBI sait que la bombe a été construite et qu’elle est prête, mais il retire néanmoins Salem de l’affaire et perd ainsi sa seule possibilité de déjouer le bombardement ; 3) les terroristes font exploser le World Trade Center, tuent 6 personnes et en blessent 1 000 autres ; 4) le FBI saute dans l’action pour trouver les coupables, alors qu’il savait depuis le début qui ils étaient, son propre informateur ayant construit la bombe ; 5) le FBI paie son informateur un million de dollars, soi-disant pour retourner clandestinement les aider à découvrir les coupables dont l’identité était déjà connue du FBI. Vraiment très étrange ! Est-ce une incompétence incroyable ou une ruse tortueuse ?

Le plan de substitution était un projet qui sonnait faux. Personne possédant le moindre gros bon sens ne prendrait un tel risque avec la vie d’innocents citoyens. Selon la loi fédérale, faire partie d’une conspiration séditieuse est une félonie condamnant à au moins vingt ans de prison.[9] Les comploteurs s’étaient déjà faits conspirateurs bien avant l’explosion et ils auraient pu être arrêtés à tout moment sous cette charge. En fait, la conspiration séditieuse fut la première accusation dont les auteurs de l’explosion furent en fin de compte reconnus coupables.[10] Toutes les évidences nécessaires pour prouver cette inculpation étaient réunies avant l’explosion de la bombe. Il n’est pas essentiel que les conspirateurs complètent vraiment le crime qu’ils ont planifié commettre afin d’être coupables de conspiration. La conspiration n’est que l’entente de principe visant à commettre un crime, et le FBI possédait amplement de preuves d’un tel accord avant que la bombe n’explose. On présume que le FBI connaît la loi. Il aurait pu démanteler le groupe bien avant l’installation de la bombe. Le plan de substitution ressemble davantage à une histoire voilée pour expliquer pourquoi on a permis que se produise l’explosion alors qu’on pouvait de toute évidence la stopper. C’est la seule explication raisonnable aux actions du FBI.

C’est même plus étrange encore. Le FBI a dit à la presse qu’il était en mesure d’arrêter les coupables de l’explosion quand Mohammad Salameh se montra au bureau de location de camions pour laisser le dépôt du camion utilisé dans l’explosion. En fait, comme expliqué plus haut, le FBI possédait des renseignements de l’intérieur même du complot et savait déjà qui était derrière tout cela.

Mohammad Salameh, qui a été depuis condamné avec d’autres pour l’explosion, a allégué que le Mossad israélien était derrière l’affaire. Il soutint que Josie Hadas était la femme ayant tramé l’explosion.[11] Le numéro de téléphone qu’écrivit Salameh, quand il loua le camion, était au nom de Hadas. Le FBI déclara que Josie Hadas était un personnage fictif ; qu’elle n’avait jamais existé. Ce qui est cependant bizarre, c’est que des témoins l’ont vue de leurs yeux ; elle fut décrite à un journaliste comme « une femme arabe à l’apparence digne d’une mère et deux fois plus âgée que Salameh, qui déménagea à l’appartement avant Noël ».[12] D’autres la décrivirent comme une femme de ménage de 50 ans.[13] Si elle n’était qu’une simple femme de ménage, comment a-t-elle pu disparaître si facilement ? Pourquoi le FBI dit-il qu’elle n’existe pas, alors que des témoins l’ont vue ? Il est tout à fait possible que Salameh ait simplement voulu impliquer Israël en alléguant qu’Hadas était une Israélienne. Quand est-il arrivé avec cette information ? Il n’est pas réaliste de supposer qu’il l’a crue agente du Mossad à un moment donné, au cours du complot. Il y a des preuves qu’un certain Irakien qui quitta le groupe, Ramzi Yousef, était également un commettant du complot. Pourquoi Salameh ne l’a-t-il pas impliqué ? Apparemment, on n’a pas encore fait la lumière sur toute l’histoire. À la fin, nous devons nous demander cui bono (à qui profite le crime) ? La réponse est claire : Israël.

Les désastres du World Trade Center, celui de 1993 comme la tragédie de 2001, exhibent la marque indubitable des crocs des Sionistes jésuitiques. Ces Sionistes sont méchants et puissants, mais ils sont fous. « L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu. Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables » (Psaume 14:1, VO). Ces Sionistes impies organisent des catastrophes comme de mauvais magiciens. Toute leur existence est basée sur la dénégation de Dieu, mais du fait qu’ils ignorent inévitablement les lois inviolables de la nature de Dieu, leurs plans sont faciles à détecter. Ils laissent toujours une trace derrière eux pour ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre.

Le 4 juillet 2001, deux mois avant l’attaque du World Trade Center du 11 septembre, Ousama Ben Laden s’envola pour Dibay à l’hôpital américain où il passa 10 jours pour subir une dialyse rénale. À cette époque, il était sous inculpation par le Gouvernement américain pour avoir ourdi l’explosion des ambassades des U.S.A. au Kenya et en Tanzanie, en 1998. Selon le journal français, Le Figaro, durant son séjour à l’hôpital, il fut visité par le chef de la station locale de la CIA et un autre agent de la CIA.[14] Ces divulgations nous sont parvenues des Renseignements français qui ont intérêt à révéler le lien CIA/Ben Laden afin d’empêcher les États-Unis d’étendre la guerre en Irak et ailleurs. C’est sans surprise que la CIA nia l’occurrence de l’événement et l’hôpital américain nia que Ben Laden ait jamais été un patient chez eux.

Où est Ben Laden, maintenant ? L’auteur fort respecté, Gordon Thomas, a écrit un bouquin intitulé Seeds of Fire (Semences de feu), dans lequel il déclare que Beijing [Pékin] a joué un rôle dans l’attaque du 11 septembre sur l’Amérique.[15] Thomas est un journaliste d’enquêtes d’Irlande et est l’auteur de 38 ouvrages. Il révèle dans son livre que, le 11 septembre 2001, le jour-même de l’attaque du WTC, un avion de transport en provenance de Beijing se posa à Kaboul. À bord, il y avait des officiers chinois de l’Armée de Libération du Peuple (ALP) et du Bureau chinois de la Sécurité d’État. La mission de la délégation chinoise était de signer un traité avec les Talibans, dont Ousama Ben Laden était le courtier, à ce qu’on a rapporté, et fournir aux Afghans la technologie des missiles de repérage, la fine pointe des communications et des systèmes de défense aérienne. Les Chinois avaient accès à pareille technologie grâce, d’abord et avant tout, à l’espionnage qu’ils exerçaient à l’encontre des États-Unis et comme résultat de la politique insensée du gouvernement américain d’accorder à la Chine communiste le plus favorable des statuts de nation commerçante. En retour de l’assistance chinoise, les Talibans ordonnèrent aux séparatistes musulmans de stopper leurs activités au nord-ouest de la Chine.

Après l’accord passé entre les Talibans et le Gouvernement communiste chinois, Ousama put s’envoler vers un abri sécuritaire à l’intérieur de la Chine rouge.[16] Immédiatement après les attaques du WTC, le directeur de la CIA, George Tenet, rencontra le Lieutenant Ahmed, chef du Service de Renseignements pakistanais qui mis Tenet au courant de la coopération Chine/Talibans.[17] Tenet informa immédiatement le Président George W. Bush du lien Chine/Taliban. Que fit Bush ? Le 28 décembre 2001, pendant que les Américains étaient préoccupés par le temps des fêtes, il accorda à la Chine « le statut de commerce normal permanent » ! Et il n’en avait pas fini ! Le 2 janvier 2002, Bush annonça qu’il relâchait l’étreinte des exportations de super ordinateurs des États-Unis, au plus grand profit de la Chine et de la Russie. C’est ce même George W. Bush qui avait déclaré, après l’attaque du 11 septembre : « À partir d’aujourd’hui, toute nation qui persiste à arborer et supporter le terrorisme sera considérée comme régime hostile par les États-Unis. »

Les gouvernements chinois et russes soutiennent les groupes terroristes islamiques depuis des décennies. Yasser Arafat est, en effet, une marionnette communiste. Dans un discours donné en 1982, Arafat déclara : « Nous comptons sur vous, camarades du Comité Central du Parti Communiste Soviétique et du bloc socialiste, pleins d’espérance, comme vers un ami (…) considérant la question de la libération et du progrès dans le monde. »[18] Arafat loua même les Soviétiques pour avoir envahi l’Afghanistan islamique ! En Afghanistan, les Talibans sont supportés par les Chinois, pendant que l’Alliance nord s’est alliée depuis longtemps avec les Russes. Tout leader islamique anti-communiste réellement indépendant est la cible d’un assassinat possible, ce fut le cas d’Abdul Hak.

La perpétuelle machine de propagande chinoise s’est révélée au grand jour dans les attaques du 11 septembre de New York et de Washington. Les Chinois ont produit des livres, des films et des jeux vidéos glorifiant les frappes en tant que coup humiliant contre les États-Unis, qu’ils décrivent comme une nation arrogante. Des disques vidéos remplis d’images corsées ainsi que de la musique d’opéra dramatique et même le thème de Jaws ont été lancés sur le marché chinois par le Gouvernement communiste à la suite des attaques. « Disque après disque, on constate l’imprimatur du Parti communiste qui contrôle les médias. Le DVD le plus populaire a été produit par l’Agence de Renseignements de Xinhua, la Télévision de Beijing et la Télévision Centrale de Chine. »[19] Sur un des vidéos, un commentateur déclare railleusement : « C’est l’Amérique que tout le monde voulait voir ! »[20]

L’Union soviétique, qui vota en faveur de l’établissement de l’état d’Israël et qui est depuis lors un grand supporteur d’Israël, a, semble-t-il, fait volte-face et soutient maintenant les terroristes islamiques déterminés à détruire Israël. Ce n’est qu’un exemple de la dialectique matérialiste du communisme à l’œuvre. Les communistes créent le poison et l’antidote dans le même laboratoire. Ils utilisent les attaques  terroristes islamiques comme prétexte pour faire avancer le Sionisme. La façade de politique anti-israélite développée subséquemment dans les pays communistes n’a été que pour consommation publique. En fait, ce sont les mêmes forces sionistes qui ont inspiré et contrôlé tous les pays communistes, incluant la Chine communiste et le Russie communiste. Le communisme marxiste provient directement du Talmud. Bien que ça semble difficile à croire, c’est à vrai dire le même groupe de manipulateurs qui tire les ficelles du terrorisme islamique et des réactions de représailles des pays qui sont les cibles des attaques terroristes, y compris Israël et les États-Unis. Pendant tout ce temps, ces manipulateurs avancent petit à petit vers leur but sioniste de domination mondiale.

La guerre américaine contre le terrorisme au nord de l’Afghanistan, en réaction aux attaques du 11 septembre sur le WTC et le Pentagone, en est un exemple frappant. Les États-Unis boutèrent les forces talibanaises hors du nord de l’Afghanistan (en réalité, beaucoup de Talibans ont simplement changé d’allégeance pour s’attacher à l’Alliance du nord quand il fut devenu évident que les Talibans formaient l’équipe perdante). Les U.S.A. ont remis le contrôle du Nord de l’Afghanistan à l’Alliance du nord. Celle-ci a ensuite accueilli l’armée russe. Les Russes contrôlent maintenant la plus grande portion du Nord de l’Afghanistan. Les États-Unis ont fait le sale boulot et la Russie ramassent le butin. Et qui contrôle les Russes ? Les Juifs sionistes, évidemment. Comme vous voyez, étape par étape, ils atteignent leurs buts.

La preuve de la malfaisance gouvernementale orchestrée par les Juifs dans la destruction des tours, le 11 septembre, fait de plus en plus surface. Le Président George W. Bush déclara ce qui suit, lors de son discours donné le 10 novembre 2001 devant l’Assemblée générale de l’ONU : « Ne tolérons en aucun moment les outrageantes théories de conspiration concernant les attaques du 11 septembre — mensonges malicieux qui tentent d’éloigner le blâme des terroristes eux-mêmes, loin des coupables. »[21]

Pourquoi George W. Bush se soucie-t-il tant des discussions suggérant une conspiration ? La réponse apparaîtra clairement lorsque vous lirez le compte-rendu de Illarion Bykov et Jared Israel sur la chronologie des événements du 11 septembre, qui révèle la conduite suspecte de George Bush cette journée-là :

« La journaliste de l’Associated Press (AP), Sonya Ross, était l’un des reporters couvrant le voyage de Bush en Floride, le 11 septembre 2001. Mme Ross était en route pour l’École Booker, ou y était déjà, quand elle entendit la nouvelle du premier écrasement sur le World Trade Center : “Mon cellulaire se mit à sonner au moment où la file de voitures du Président Bush se rendait à l’école élémentaire Emma-E.-Booker, à Sarasota, en Floride. Un collègue rapporta qu’un avion s’était écrasé dans le World Trade Center à New York. Pas plus d’information. J’appelai le bureau de l’AP à Washington pour plus de détails. Même information peu abondante. Mais je savais que ce devait être sérieux. Je cherchai un fonctionnaire de la Maison Blanche pour lui poser des questions, mais personne n’était disponible abant 9h05.” Mme Ross cherchait un fonctionnaire de la Maison Blanche parce qu’elle savait que le personnel de Bush serait mieux informé que l’Associated Press.

« Le Président Bush n’est pas une personne ordinaire. Il voyage avec une équipe complète. Ces gens sont responsables de recevoir, de filtrer et de transmettre l’information administrative et militaire. Le chef d’équipe, Andrew Card, organise et coordonne les membres de cette équipe et communique avec le Président. En outre, Bush possède le Service Secret, responsable de sa sécurité. Les membres de cette équipe de support ont le meilleur équipement de communication au monde. Ils maintiennent le contact avec le cabinet de Bush, ou peuvent le joindre facilement, ainsi que le Centre de Commandement Militaire National (NMCC) au Pentagone, l’Administration de l’Aviation Fédérale (FAA) et les agents du Service Secret qui sont restés derrière, à la Maison Blanche, etc.

« Étant donné que le système d’information du Président est de loin plus étendu et sophistiqué que ce qui est accessible à un reporter, il semble plus que plausible que le temps que Mme Ross ait pu entendre parler du premier crash sur le WTC — c’est-à-dire, alors que la file de voitures de Bush se rendait à l’École élémentaire Booker — le Président connaissait déjà le tragique événement. Des sources publiques le confirment. Le journaliste d’ABC, John Cochran, voyageait avec le Président. Il rapporta, sur ABC TV, le mardi matin [il parle ici à Peter Jennings] : “Peter, comme vous le savez, le Président est ici en Floride pour parler d’éducation. Il est sorti de sa suite à l’hôtel ce matin et il était sur le point de quitter, quand les reporters virent le chef d’équipe de la Maison Blanche, Andy Card, lui murmurer à l’oreille. Le reporter demanda au Président ‘Savez-vous ce qui se passe à New York ?’ Il répondit qu’il le savait et qu’il aurait quelque chose à dire à ce sujet plus tard. Son premier événement de la journée se situait à une demi-heure, à l’école élémentaire de Sarasota, en Floride.” Donc, Bush connaissait le premier incident du WTC avant de quitter l’hôtel.

« Que savait-il [Bush] d’autre ? La réponse à cette question découle de ce qu’a révélé le Vice-président Richard Cheney, probablement de façon involontaire, à MEET THE PRESS, dimanche le 16 septembre. Même sans le reportage de John Cochran sur ABC, les commentaires de Cheney constituent la preuve qu’avant que le Président Bush se rende à l’école Booker, il savait qu’un avion avait été détourné et s’était écrasé sur une tour du WTC. Cheney parlait à un journaliste de MEET THE PRESS, Tim Russert, à propos de l’itinéraire du vol d’American Flight 77, qui frappa le Pentagone. Voici l’échange :

Vice-président Cheney : …tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’il [le Vol 77 d’American Airlines] se rendait initialement à la Maison Blanche…

M. Russert : L’avion tourna réellement autour de la Maison Blanche ?

Vice-président Cheney : Il ne tourna pas autour, il fut dirigé dessus. Le Service Secret a un arrangement avec la FAA. Ils avaient ouvert les lignes après que le World Trade Center fut…

M. Russert : …suivi par radar.

Vice-président Cheney : Et quand il pénétra dans la zone dangereuse et qu’il sembla se diriger sur la Maison Blanche, c’est là qu’on m’agrippa et qu’on m’évacua vers le soubassement… (etc.)” [transcription de MEET THE PRESS].

« Il appert que Cheney a peut-être trahi le fait crucial que le Service Secret possède une ligne ouverte avec la FAA, puis, réalisant qu’il parlait trop, il stoppa sans compléter sa phrase. Mais s’il a vraiment trop parlé, il a stoppé trop tard. Il est évident que la phrase allait se terminer par le mot “frappé”, ou quelque chose du genre.

*   *   *

« Ainsi donc, au moment où le Vol numéro 11 d’American Airlines s’écrasa sur le World Trade Center, autour de 8h46, et plus vraisemblablement avant que cela n’arrive, le Service Secret savait ce que savait aussi la FAA. Or, que savait la FAA ? La FAA admit qu’à 8h20, elle “suspectait” que le Vol 11 d’American Airlines avait été pris en otage. Et, selon la version officielle diffusée le 14 septembre : “À 8h40 [la] FAA avise le NEADS [le Secteur Nord-est de la Défense Aérienne] de NORAD, le système de défense civil de l’armée, au sujet du Vol 11 [i.e., qu’il a été détourné].” Newsday, 23 septembre 2001.

« Donc, en se basant sur la version officielle, le Service Secret savait, à 8h40 ou avant, que le Vol 11 avait été pris en otage. Et, puisque la FAA suivait le Vol 11, comme le faisait le Centre de Commandement Militaire National, qui est avisé des détournements et a accès au radar dans tous les coins du pays, il est définitif qu’à 8h46 le Service Secret savait qu’un avion détourné s’était écrasé sur le World Trade Center.

« Ainsi, d’après la version officielle, avant que le Président n’entre dans l’École Booker, et même apparemment avant qu’il ne quitte l’hôtel, le Service Secret savait que, pour la première fois dans l’histoire des États-Unis, des terroristes avaient attaqué le pays par les airs.

« Le Service Secret, qui emploie plus de 4 000 personnes, possède plusieurs responsabilités. La plus importante est de protéger le Président. Et sûrement qu’en premier, cela veut dire l’éloigner de tout danger inutile parce qu’il vaut mieux prévenir que guérir. C’est spécialement vrai en ce qui a trait à certains dangers en particulier :

« Pendant la guerre froide, quand les agents de la sécurité avaient l’habitude de jouer à des simulations de guerre copiant les menaces terroristes contre la Maison Blanche, le seul problème insoluble était un avion commercial bourré d’explosifs prenant le chemin normal de son vol planifié à l’Aéroport National de Washington, puis déviant de son cap pour entamer un plongeon suicide sur la Maison Blanche » (TIME Magazine).

« Le Service Secret est depuis longtemps au courant qu’un des dangers les plus délicats qui se pose pour la sécurité est l’attaque suicide d’un avion commercial détourné provenant d’un aéroport des environs. Le jour où des avions seraient détournés à partir de différents aéroports et s’écraseraient sur des bâtiments, la première précaution de haute sécurité est d’éloigner le Président d’un rendez-vous annoncé publiquement dans un building près d’un aéroport. L’École Booker est à moins de 8 kilomètres de l’Aéroport International de Sarasota-Bradenton.[22]

Pourquoi permit-on au Président Bush de maintenir sa cédule et d’apparaître à l’école ? Peut-être connaissait-on les cibles visées et savait-on qu’il n’y avait pas de danger ? Comment puis-je me permettre d’avancer pareille hypothèse ? Examinons la conduite de Bush, cette journée-là. L’Associated Press rapporta ce qui suit, le 12 septembre : « À Sarasota, en Floride, Bush faisait la lecture à des enfants dans une classe, à 9h05, quand son chef du personnel, Andrew Card, lui murmura à l’oreille. Le visage du Président s’assombrit brièvement avant qu’il ne reprenne sa lecture. Il aborda la tragédie environ une demi-heure plus tard. »[23]

Avez-vous saisi ? Bush est maintenant mis au courant qu’un deuxième avion vient de s’écraser sur les tours du World Trade Center et il continue à faire la lecture à des enfants. Comme nous l’avons précédemment établi, il savait vraisemblablement qu’une première frappe était sans aucun doute le fait d’une attaque terroriste et, maintenant, cela est confirmé par un second avion frappant la deuxième tour, et il reprend la lecture d’une histoire à des enfants ! Pourquoi le Président des États-Unis ne prit-il pas immédiatement action ? La réponse n’arriva que deux mois plus tard, durant une réunion de la ville à Sarasota, en Floride, le 4 décembre 2001. Jetons directement un coup d’œil sur ce qu’il a dit, dans la transcription officielle sur le site Internet de la Maison Blanche : « Eh bien, Jordan, vous ne croiriez pas dans quel état je me trouvais quand j’ai entendu parler de l’attaque terroriste. J’étais en Floride. Et mon Chef du Personnel, Andy Card — en réalité, j’étais dans une classe d’école à parler d’un programme de lecture qui fonctionne. J’étais assis en dehors de la classe, en attendant d’entrer, et je vis un avion frapper la tour — de toute évidence, la télé était sur les lieux. Il m’est arrivé de voler moi-même et je me dis, eh bien, voilà un pilote terrible. J’ai dit que ç’avait dû être un accident horrible. Puis, je suis parti comme une flèche, car je n’avais pas beaucoup le temps de penser à cela. Et je me suis assis dans la classe, et Andy Card, mon Chef du Personnel, qui est assis ici, se rendit à moi et me dit : “Un deuxième avion a frappé la tour, l’Amérique est attaquée.” »[24]

George Bush a dit qu’il a vu à la télé le premier avion frapper la première tour. Quel vidéo regardait-il donc ? Aucun réseau de médias dans tout le pays ne posséda de vidéo du premier crash d’avion, disponible pour diffusion, avant plusieurs heures ; or, Bush pu voir le crash en dedans de quelques minutes. Les seules personnes pouvant avoir un vidéo aussi rapidement accessible auraient été celles qui savaient d’avance ce qui allait arriver et étaient prêtes à filmer. Par ailleurs, le Vice-président Cheney avait déclaré qu’ils possédaient une ligne directe avec la FAA qui avait soupçonné, à 8h20, que le premier avion était détourné et avait avisé la NORAD de la chose à 8h40. Le fait que l’avion avait été détourné fut confirmé lorsqu’il plongea dans la première tour du World Trade Center, à 8h46. Pourtant, le Président Bush, qui est lui-même pilote, et pendant qu’il regardait le film, eut une réaction bizarre : « Je me dis, eh bien, voilà un pilote terrible. J’ai dit que ç’avait dû être un accident horrible. » Il savait déjà que l’avion avait probablement été détourné parce que le Service Secret avait une ligne ouverte avec la FAA qui possédait, avant qu’il frappe la tour, l’information que l’avion avait été détourné. Or, en regardant l’avion piraté s’écraser sur la plus haute structure du monde de fabrication humaine, un jour clair avec libre visibilité à des milles à la ronde, il a dit : « voilà un pilote terrible » et, plus tard, « ça a dû être un horrible accident ! » Pas très crédible. Et ça empire lorsqu’on lui confie qu’un second avion s’est écrasé et que le chef du personnel lui dit explicitement « L’Amérique est attaquée, » il continue à lire une histoire aux enfants. Ce n’est pas là l’attitude d’un leader, c’est la conduite d’une marionnette qui prétend ne pas vraiment savoir ce qui est en train de se passer et qui attend des instructions sur ce qu’il doit faire ensuite. Il est tellement contrôlé et sa conscience est si endurcie que les plus horrifiantes attaques survenues sur notre grand pays ne l’ont même pas mis en phase. Rappelez-vous qu’avant qu’on lui parle du second crash, il avait vu un vidéo du premier écrasement et sa réaction avait été de ne rien faire regardant les questions de sécurité nationales. Puis, quand on l’avise du deuxième crash, il demeure imperturbable, et il continue sa lecture aux enfants, là où il l’avait laissée. Ce qu’il y a de plus étonnant et de plus révélateur dans tout cet épisode, c’est qu’il n’y a rien eu de tout cela dans les médias. Les maîtres marionnettistes contrôlent, non seulement Bush, ils contrôlent aussi les médias. On n’a posé aucune question au Président Bush à propos de sa conduite étrange ou de ses déclarations incroyables. Cela devrait donner au lecteur l’idée de l’ampleur du pouvoir et du contrôle exercé par les conspirateurs.

Ceux qui sont derrière la conspiration ont tellement le souci de garder le couvercle fermé sur les événements, que Bush et le Vice-président Cheney ont même fait du lobbying auprès des membres du Congrès pour qu’ils n’y regardent pas de trop près la cause de la tragédie du 11 septembre. La boiteuse excuse qu’a fournie Bush pour expliquer ses efforts lobbyistes, c’est qu’une enquête complète « enlèverait des ressources et du personnel aux efforts de guerre contre le terrorisme. »[25] Leurs efforts de lobbying sont, en réalité, une tentative transparente d’amener le Congrès à se prêter à une dissimulation.

Et le Congrès semble enclin à honorer la requête de Bush. Le Leader de la Majorité Sénatoriale, Tom Daschle, a promis qu’il « limiterait la portée et l’examen global de ce qui est arrivé ».[26] Ce que Daschle veut dire par là, c’est qu’il va s’assurer que l’on n’ira pas au fond de ce qui s’est réellement produit. Le congressiste Porter Goss et le Sénateur Bob Graham, qui sont chacun à la tête des comités de renseignements dans leurs Chambres de Congrès respectives, assurèrent tous deux le Président que l’enquête congressionnelle conjointe, commencée en février 2002, ne serait qu’une enquête de recherche progressive seulement. On ne verra qu’à amener les réformes gouvernementales réclamées. La question devient donc : comment peuvent-ils déterminer quelles doivent être les réformes sans d’abord comprendre ce qui a mal été ? La réponse évidente est qu’ils se fichent de trouver ce qui a mal été, parce qu’ils sont effrayés de ce qui pourrait en advenir, ou bien ils savent ce qui en adviendrait parce qu’ils sont impliqués jusqu’au cou. Essentiellement, le Président Bush, le Vice-président Cheney et les leaders congressistes se sont mis d’accord pour couvrir l’affaire.

Quelle est cette preuve que le Congrès et le Président essaient de cacher au public américain ? Pour commencer, six semaines avant la destruction du WTC, David Schippers, chef du conseil d’enquête dans la mise en accusation de Clinton, avait appris, par des agents du FBI, au Minnesota et à Chicago, qu’une attaque massive se préparait dans le bas de Manhattan. Schippers tenta d’avertir le Procureur général John Ashcroft. Cependant, des fonctionnaires du Département de la Justice repoussèrent les tentatives de Schippers de faire parvenir l’information à Ashcroft.[27] La raison pour laquelle Schippers essaya d’avertir Ashcroft directement était que les agents du FBI qu’il représentait étaient frustrés du manque d’actions prises par le FBI et le Département de la Justice lorsqu’ils remontèrent la chaîne de commandement pour essayer de stopper la menace évidente.

L’attaque planifiée était très bien connue au sein du FBI. Tel qu’expliqué par un des agents du FBI, on relève le haut degré de connaissance au sein du FBI par le fait que « en dedans de 24 heures [de l’attaque du WTC], le Bureau avait identifié environ 20 personnes et des photos furent envoyées aux médias. Évidemment, cette information était tout aussi accessible dans les dossiers, mais quelqu’un s’assoyait dessus. »[28]

Un des conspirateurs terroristes était déjà en détention avant l’attaque du 11 septembre. Zacarias Mousaui fut arrêté le 16 août 2001 par le FBI après qu’il eut essayé de recevoir un entraînement de vol de Jumbo Jet Boeing 747. Mousaui n’était pas la plus brillante lumière de ce chandelier de la terreur. Il proclama venir de France, mais quand l’instructeur de vol lui parla français, il ne comprit pas ce que l’instructeur lui disait. Il aborda avec les instructeurs de vol la question de la quantité d’essence transportée par un 747 et quel dommage cela ferait s’il percutait quelque chose. Mousaui ne se préoccupait pas de savoir comment décoller ou atterrir, il ne voulait qu’apprendre comment diriger l’avion. Il était si évident aux yeux des employés de l’école de vol que Mousaui était un pirate de l’air potentiel qu’ils appelèrent le FBI qui l’arrêta.

Quand l’Académie de vols internationaux de la Pan Am souleva avec la FAA des questions à propos d’un autre conspirateur vis-à-vis l’incapacité de Hani Hanjour de parler anglais, langage international de l’aviation, un représentant de la FAA s’assit en classe et observa Hanjour, et discuta avec l’école pour que quelqu’un lui serve de tuteur en anglais. Il s’avéra, toutefois, que Hanjour n’avait pas besoin d’habiletés linguistiques anglaises pour faire plonger le Vol 77 d’American Airlines dans le Pentagone.

Un bout de preuve que le Gouvernement américain et les médias juifs ne permettront jamais d’être diffusé, c’est le lien entre Israël et la destruction du WTC. Des témoins en colère rapportèrent avoir vu trois groupes d’hommes séparés, en trois endroits différents, célébrant pendant qu’ils regardaient l’attaque du World Trade Center, le 11 septembre 2001. On vit un des groupes célébrer à Union City. Les témoins rapportèrent les numéros de plaque à la police qui arrêta plus tard les hommes en question. Des témoins virent aussi trois hommes au Parc Liberty State, au New Jersey, en train de filmer l’attaque du World Trade Center. Après l’attaque, on vit les hommes pousser des hourras et sauter de joie. Ces hommes furent également arrêtés par la police plusieurs heures après l’attaque. Des sources proches de l’enquête déclarèrent qu’il apparut que les hommes étaient impliqués dans l’attentat et savaient d’avance le moment où il allait survenir. Des témoins virent un autre groupe de cinq personnes qui filmaient le gratte-ciel fumant de New York à partir du toit d’un autre building. Un voisin fut témoin qu’un des hommes poussait des cris de joie et de raillerie. Huit heures plus tard, ces hommes furent arrêtés et on les trouva en possession de cartes géographiques et d’autres preuves en lien avec l’attaque. Qui étaient ces hommes ? Ils étaient tous Israéliens ! Tous ces hommes étaient reliés à des compagnies de déménagement appartenant à Israël, sises à New York et au New Jersey.[29] Plus encore, on découvrit que ces Israéliens arrêtés étaient des agents du Mossad, et que les compagnies de déménagement étaient toutes des couvertures pour des opérations du Mossad.[30]

Les attestations d’une implication d’Israël dans les attaques du 11 septembre 2001 ne s’arrêtent pas là. Un communiqué de l’Administration de l’Aviation Fédérale (FAA), estampillé en date du 11 septembre 2001, a refait surface, donnant les détails spécifiques d’une fusillade survenue à bord du Vol 11 piraté de l’American Airlines qui avait décollé de l’Aéroport Logan de Boston et qui s’est écrasé dans la Tour nord du World Trade Center, le matin du 11 septembre 2001. Dans une partie pertinente, le communiqué de la FAA déclare : « L’Inspecteur principal de la Sécurité (PSI) de la FAA d’American Airlines a été avisé par Suzanne Clark du Bureau chef corporatif d’American Airlines qu’une préposée à bord du vol a contacté le Centre d’Opérations d’American Airlines et l’a informé qu’un passager occupant le siège 10B à tiré et tué le passager occupant le siège 9B (…) Le passager tué est Daniel Lewin, tiré par le passager Satam Al Suqami. On rapporte qu’un seul coup de feu a été tiré. »[31] La FAA a essayé d’expliquer que l’information du communiqué était erronée. Cependant, Steve Elson, ancien inspecteur de la sécurité d’aéroport de la FAA, a dit à World Net Daily qu’il connaît personnellement l’auteure du communiqué et qu’il a confiance en la précision du communiqué malgré les affirmations de la FAA disant qu’il est erroné. Il déclara que le communiqué fut remis en main propre à l’Administratrice de la FAA, Jane Garvey. Elson souligna que, en plus de sa connaissance personnelle de la compétence et de la véracité de l’auteure du communiqué, « [l]a spécificité de la formulation — le numéro de siège des passagers, qui a tiré sur qui et le tir d’une seule balle — rend l’erreur improbable. »[32] Réfléchissez-y, une préposée à bord du vol donne une information détaillée identifiant le nom de la victime, le tireur et où chacun était assis. Cela indique que la préposée au vol donnait avis d’un événement réel dont elle était probablement témoin visuel, ce n’était donc pas le fruit de son imagination.

Pourquoi le fait que l’un des pirates eut un pistolet est-il significatif ? Rappelez-vous que les attaques du 11 septembre étaient planifiées et orchestrées soigneusement. Les pirates n’auraient pris aucune chance que quiconque se fasse prendre dans les avions avant qu’ils ne décollent. Le pirate portant un revolver devait s’assurer de réussir à entrer dans l’avion avec ce revolver. Afin de pouvoir passer les détecteurs de métaux, il a dû recevoir de l’aide de la sécurité de l’aéroport. L’assistance de la sécurité de l’aéroport devait faire partie intégrante du plan. C’est pourquoi la FAA et les grands médias se soucient tellement de dissimuler le fait que les pirates possédaient des armes. La FAA et les médias ne veulent pas qu’on puisse faire le moindre lien entre les pirates et la compagnie de sécurité de chacun des aéroports. Parce que si la connexion se faisait, cela impliquerait Israël.

La sécurité de l’aéroport Logan de Boston fut fournie, le 11 septembre 2001, par la ICTS, au moyen de la filiale qui lui appartient entièrement, la Huntleigh USA Corp..[33] L’Aéroport Logan de Boston fut le point de départ du Vol 11 d’American Airlines qui s’écrasa sur la tour nord du World Trade Center, et du Vol 175 de la United Airlines qui se crasha dans la tour sud du WTC. Le site Internet de la ICTS révèle qu’elle a fourni la sécurité de l’Aéroport Dulles de Washington, lequel fut le point de décollage du Vol 77 d’American Airlines s’étant par la suite écrasé sur le Pentagone. Le site Internet de la ICTS révèle également que cette même ICTS a pourvu à la sécurité de l’Aéroport International de Newark, point de départ du Vol 93 de la United Airlines, quatrième avion détourné le 11 septembre et qui s’est écrasé dans le Comté de Somerset, en Pennsylvanie, au sud-est de Pittsburgh. Il est fort intéressant de constater que la ICTS fournit aussi la sécurité des aéroports de Moscou, de St-Pétersbourg et d’autres villes du bloc communiste d’Europe de l’Est.[34]

Quelle est l’importance de l’ICTS ? ICTS est une compagnie israélienne de sécurité, propriété de Ezra Harel et enregistrée aux Pays-Bas. D’après le site Internet de l’ICTS (International Consultants on Targeted Security – Conseillers Internationaux en Sécurité Ciblée) celle-ci « fut fondée en 1982 par un groupe sélect de gens d’affaires israéliens, anciens officiers et vétérans au commandement militaire des agences de sécurité et de renseignement du gouvernement, en tant que compagnie privée dédiée à la fourniture de services de sécurité. »[35] Bon nombre des membres du personnel de la ICTS sont d’anciens officiers du Shin Bet. Le Shin Bet est le service de contre-espionnage et de sécurité interne israélien. Richard Reid, le Britannique suspecté d’avoir tenté de faire sauter des explosifs dans sa chaussure, à bord d’un vol en direction des États-Unis, en décembre 2001, était parti de l’Aéroport de Ben Gurion, à Tel Aviv, Israël, avec escale à l’Aéroport Charles de Gaulle, à Paris, d’où il s’envola à bord du vol pour les États-Unis. C’est pendant le vol vers les U.S.A. qu’il fut appréhendé et qu’il tenta de faire sauter les explosifs dans sa chaussure. L’ICTS était responsable de la sécurité de l’Aéroport Charles de Gaulle, à Paris, et a fourni le logiciel du profil de pirate de l’air au Gouvernement israélien utilisé à l’Aéroport de Ben Gurion, à Tel Aviv, en Israël.

Donc, l’image devient plus claire à savoir comment les pirates pouvaient être sûrs d’embarquer à bord du Vol 11 d’American Airlines à l’Aéroport Logan de Boston avec un revolver. L’ICTS leur donna l’aide voulue. Il est curieux que les deux vols qui frappèrent les Tours du World Trade Center provenaient de l’Aéroport Logan. L’ICTS pourvut également à la sécurité des aéroports de décollage des deux autres vols piratés du 11 septembre 2001. Il est certainement possible qu’il y ait eu des armes passées en fraude dans les autres avions, grâce à l’aide de la ICTS et que ces faits ont été supprimés. Que l’ICTS, de son propre aveu, soit composé d’un « groupe sélect de gens d’affaires israéliens, anciens officiers et vétérans au commandement militaire des agences de sécurité et de renseignement du gouvernement, »[36] n’est qu’une preuve supplémentaire qui pointe Israël du doigt en tant que coupable derrière les attaques du 11 septembre 2001.

L’amour de l’argent est la racine de tous les maux (1 Timothée 6:10). Une des manières de déterminer qui est derrière une entreprise criminelle, c’est de suivre où va l’argent. On peut employer cette technique pour déterminer qui est derrière la destruction du World Trade Center. Vous vous demanderez peut-être comment quelqu’un a pu faire de l’argent avec la destruction du WTC ? C’est un genre d’investissement où les investisseurs peuvent faire de l’argent si du stock baisse de prix. Dans le cas des événements du 11 septembre 2001, où des jets de l’American Airlines et de la United Airlines furent détournés et dirigés sur le Pentagone et les Tours du World Trade Center, il y a eu certaines activités inhabituelles regardant l’achat de gros amas d’options de vente sur ces stocks. Des options de ventes sont des instruments d’investissement à haute puissance de levier qui grimpent de valeur lorsque le stock baisse de prix. En plus des achats massifs d’options de vente sur les United et American Airlines, il y eut également de vastes achats d’options de vente opérés sur les stocks de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie, qui occupaient chacun les 22e étages du World Trade Center. Comme l’espéraient les conspirateurs, après la destruction du World Trade Center, les prix de chaque stock mentionnés ci-haut chutèrent, rapportant des millions à ceux qui avaient acheté les options de vente.

Pour vous donner une idée de l’activité concernant ces options dans les quatre derniers jours précédant l’attaque du 11 septembre, 12 215 options de vente furent achetées sur le stock de Merrill Lynch. Le volume quotidien moyen d’options de vente sur le stock de Merrill Lynch, avant ces quatre jours, se montait à 252 options d’achat par jour. Ce fut donc une croissance de 1200 % du marché des options de vente, juste avant l’attaque. Par suite de la chute des prix du stock de Merrill Lynch, ces options de vente générèrent un profit approximatif de 5,5 millions $. Ces 5,5 M $ constituaient le profit touché sur le commerce des options de vente de Merrill Lynch seulement.

Ces commerces d’options de vente résultent du négoce d’individus qui possèdent des informations internes provenant de quelqu’un étroitement impliqué dans les détails de l’attaque. Non seulement connaissaient-ils la cible, le World Trade Center, mais ils savaient spécifiquement quelles compagnies aériennes seraient employées pour atteindre cette cible. Le San Francisco Chronicle est le seul journal du pays à avoir rapporté que des investisseurs devaient encore collecter plus de 2,5 M $ en profit qu’ils firent en négociant des options sur le stock de la United Airlines avant les attaques terroristes du 11 septembre. Les négociants n’osent pas se montrer maintenant, parce que le volumineux commerce d’options de vente indique de manière évidente une connaissance interne à propos des attaques. Apparemment, la suspension du commerce pendant les quatre jours suivant les attaques les mit dans l’impossibilité de réclamer rapidement leur prix avant que les enquêteurs ne pigent. Maintenant, il est trop tard pour qu’ils fassent des profits. S’ils s’étaient envolés avec 2,5 M $, cela aurait indiqué clairement qu’ils sont loin d’être innocents.

Comment ces affaires commerciales nous aident-elles à identifier qui est derrière les attaques ? Les enquêteurs ont découvert qu’une firme bancaire d’investissement, du nom de Alex Brown Inc., acheta un grand nombre des options de vente mentionnées plus haut sur le stock de la United Airlines. Alex Brown Inc. est la plus ancienne banque d’investissement d’Amérique. Le hic, c’est que A. B. « Buzzy » Krongard, le Directeur exécutif de l’Agence Centrale de Renseignements (CIA), est l’ancien Président de Alex Brown Inc..[37] Krongard fit quelques déclarations révélatrices dans un article récent du Washington Post. Il déclara que, si vous retournez aux origines de la CIA, durant la Deuxième Guerre Mondiale, au Bureau des Services Stratégiques (OSS), « tout l’OSS était ni plus ni moins que des banquiers et des avocats de Wall Street. »[38]

Ceux qui, dans le secret des événements, achetèrent les options de vente sur le stock de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie crurent miser sur une affaire certaine. Comment pouvaient-ils être si sûrs, alors, que les deux tours seraient détruites par les avions et que cela détruirait du même coup les bureaux de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie ? Il y avait aussi la chance que les avions frappent les tours et des endroits que n’occupaient pas Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie. Il était loin d’être certain que les deux avions fassent assez de dommages pour que les deux tours s’écroulent. Le vaste amas d’options de ventes engagées suggère qu’ils considéraient l’écroulement des tours comme une chose certaine. Comment pouvaient-ils être aussi certains que les deux tours tombassent alors que l’architecte du WTC dessina les tours pour qu’elles survivent à de telles collisions ? La raison, c’est qu’ils savaient que la destruction des tours était préréglée grâce à des charges de démolition qui les jetèrent au sol sans coup férir. Des témoins visuels racontent avoir vu des bombes exploser à l’intérieur du World Trade Center avant que les Tours jumelles s’écroulent, mais leurs récits ont été complètement ignorés des grands réseaux de médias. Christopher Bollyn, reporter pour le compte de l’American Free Press, a écrit l’article qui suit concernant les récits de témoins visuels et auditifs des explosions causant l’écroulement des Tours du WTC.

« En dépit des nombreux témoins visuels et des experts, y compris des reporters de nouvelles sur la scène, qui entendirent et virent des explosions immédiatement avant l’écroulement du World Trade Center, on les a virtuellement fait passer sous silence dans le grand courant médiatique.

« Les téléspectateurs regardant les événements horribles du 11 septembre virent l’évidente occurence d’explosions avant l’écroulement des tours. Des images télévisées montrèrent ce qui apparut comme une énorme explosion survenant près du niveau du sol, à proximité du Salomon Brothers Building de 47 étages, connu sous le nom de WTC 7, avant l’écroulement de la première tour.

« Van Romero, expert en explosifs et ancien directeur du Centre de Recherches et d’Essais en Matériaux Énergétiques chez New Mexico Tech, dit, en parlant du 11 septembre : “J’ai pour opinion, en me basant sur les vidéos, qu’après que les avions eurent frappé le World Trade Center, il y a eu plusieurs dispositifs d’explosifs à l’intérieur des buildings qui causèrent l’écroulement des tours.”

« L’effondrement des structures ressemble aux implosions contrôlées utilisées pour démolir les vieilles structures et fut “trop méthodique pour être un coup de chance résultant de la collision des avions entrant dans les structures”, dit Romero à The Albuquerque Journal, quelques heures après l’attaque.

« Les implosions sont de violents affaissement par l’intérieur qui sont employées pour démolir les buildings dans les régions densément occupées, pour prévenir des dommages aux constructions environnantes. Des explosifs calculés avec précision sont placés sur les colonnes et les poutres stratégiques supportant le poids afin de causer un écroulement contrôlé.

« Les experts disent que les tours sont les buildings les plus difficiles à mettre au sol d’une façon contrôlée. Une tour a tendance à tomber comme un arbre, à moins que la direction de sa chute ne soit contrôlée par des charges directionnelles. Les tours du WTC tombèrent nettement, comme des “cheminées”, en croulant à l’intérieur des limites de leurs fondations.

« Les sceptiques disent que cela ne pouvait être arrivé par hasard et que cela a dû se produire en plaçant des charges internes stratégiquement et précisément situées. Des images de vidéo peuvent révéler ces charges internes précipitant la démolition contrôlée des tours et du WTC 7.

« Romero est Vice-président des Recherches à l’Institut des Mines et de la Technologie du Nouveau Mexique, qui fait l’étude du matériel explosif et des effets des explosions sur les buildings, les avions et autres structures ; il a fréquemment aidé aux enquêtes légales dans les attaques terroristes, souvent en mettant sur pied des explosions similaires pour en étudier les effets.

« Après avoir été touchées par les avions, les tours jumelles semblaient être stables. Puis, sans avertissement, à 9h58, la tour sud implosa verticalement en s’écroulant au sol, 53 minutes après avoir été frappée. À 10h28, soit 88 minutes après avoir été touchée, la tour nord s’affaissait.

« “Il serait difficile pour quelque chose provenant de l’avion de déclencher un événement comme celui-là,” dit Romero. Si ce sont des explosions qui causèrent l’écroulement des tours, “ce devait être une quantité relativement petite d’explosifs placés à des points stratégiques,” dit-il.

« “Une des choses pour lesquelles sont reconnus les terroristes, c’est une attaque de diversion suivie d’un second dispositif,” continue Romero. Les attaquants font partir une explosion initiale pour faire diversion, dans ce cas-ci, une collision des avions dans les tours qui amène le personnel d’urgence sur la scène, ensuite ils provoquent la seconde explosion.

« Dix jours après les attaques, à la suite des critiques formulées à l’endroit de ses remarques initiales, Romero fit volte-face dans son analyse de l’écroulement : “Le feu est certainement la cause de la chute du building,” dit-il au journal, le 21 septembre.

« Les tours jumelles furent frappées par des Boeing 767 transportant environ 23 000 gallons de fuel.

« Cependant, il y a une autre information qui donne crédit au premier scénario controversé de Romero.

« Un témoin visuel, dont le bureau est près du World Trade Center, dit à l’AFP qu’il était parmi une foule de gens sur la rue Church, à environ deux blocs et demi de la Tour sud, quand il vit “un certain nombre de brèves sources de lumière émises de l’intérieur du building, entre les 10e et 15e étages.” Il vit environ six de ces courts flashs, accompagnés d’un “craquement sourd” avant que la tour ne s’écroule. Chaque tour possédait six colonnes centrales de support.

« Un des premiers pompiers à être entrés dans la seconde tour sinistrée, Louie Cacchioli, 51 ans, dit au People Weekly, le 24 septembre : “Je faisais monter des pompiers dans l’ascenseur vers le 24e étage pour prendre position afin d’évacuer les travailleurs. Au dernier voyage, une bombe éclata. Nous pensons qu’il y avait des bombes d’installées dans le building.”

« Kim White, 32 ans, employée au 80e étage, rapporta avoir aussi entendu une explosion. “Tout d’un coup, le building a été soudainement secoué, puis, il a commencé à osciller. Nous ne savions pas ce qui se passait,” a-t-elle dit au People. Nous avons fait coucher les gens sur le sol dans les cages d’escalier (…) à ce moment-là, nous pensions qu’il s’agissait d’un feu (…) Nous avons descendu jusqu’au 74e étage (…) et il y a eu une autre explosion.”

« La théorie acceptée dit que les feux faisaient rage dans les tours, les colonnes centrales d’acier dans chaque building étaient chauffées à plus de 2 000 degrés Fahrenheit, faisant se tordre les piliers de support.

« Un chef ingénieur qui dessina les Tours du World Trade Center exprima son choc d’apprendre que les tours s’écroulèrent après avoir été frappées par des avions de passagers.

« “Je les ai dessinées pour qu’un 707 les frappe,” dit Lee Robertson, ingénieur de structure du projet. Le Boeing 707 a la capacité d’emmagasiner plus de 23 000 gallons de fuel, ce qui est comparable au 767 qui accueille 23 980 gallons.

« Un autre architecte du WTC, Aaron Swirski, demeure en Israël et parla à un poste de radio de Jérusalem, après l’attaque : “Il a été dessiné dans l’éventualité de résister à ce genre d’attaque,” dit-il.

« Hyman Brown, professeur en ingénierie civile à l’Université du Colorado et gérant de construction du World Trade Center, était confus en regardant les tours s’écrouler. “[Les tours] étaient conçues pour résister à presque n’importe quoi, y compris les ouragans, les grands vents, les bombardements et le crash d’un avion,” dit-il.

« Brown dit à l’AFP que, même si les buildings étaient dessinés pour résister à “une tempête de 150 ans” et l’impact d’un Boeing 707, la combustion de l’essence du jet à 2 000 degrés Fahrenheit a affaibli l’acier. Brown expliqua que la tour sud s’écroula en premier parce qu’elle avait été frappée plus bas et qu’il y avait plus de poids au-dessus du point d’impact.

« Brown affirma à l’AFP qu’il “n’achetait pas” la théorie selon laquelle l’implosion fut causée par les feux ayant exercé une succion de l’air des étages inférieurs, comme on a avancé.

« Le contracteur que l’on dit avoir été le premier à enlever les moellons restants sur la scène de l’écroulement du WTC, est une compagnie qui se spécialise dans la démolition scientifique de gros buildings, Controlled Demolition Inc. (CDI) de Baltimore, dirigée par Mark Loizeaux.

« CDI est le même contracteur qui a démoli et enlevé la carcasse du building Murrah bombardé de Oklahoma City, actions qui empêchèrent les enquêteurs indépendants de trouver des preuves d’indices suggérant qu’il y avait eu des bombes installées à l’intérieur du building.

« En février 2000, un grand jury fédéral inculpa Mark Loizeaux, Douglas Loizeaux et Controlled Demolition Inc. d’avoir faussement rapporté des contributions de campagne en demandant aux membres de leur famille et aux employés de la CDI de faire des dons à la campagne du Représentant Elijah E. Cummings (D-Md).

« Le Baltimore Sun rapporta que les allégations de contributions illégales survinrent entre 1996 et 1998. Les frères Loizeaux et la CDI furent acquittés en septembre 2000.

« Nettoyer les moellons estimés à 1,2 millions de tonnes va coûter autour de 7 milliards de dollars et va prendre plus d’un an.

« Le ramassage des débris s’est aussi avéré controversé. La police dit que certains morceaux de métal ont été détournés vers des ateliers civils privés plutôt que vers les dépôts de décharge où les enquêteurs examinent les moellons pour trouver les indices et les restes humains.

« Le second avion a presque manqué la Tour sud, n’en coupant qu’un coin. La plus grande quantité de son essence s’est consumé dans une explosion extérieure. Toutefois, ce building s’est écroulé le premier, longtemps avant la Tour nord où un avion similaire était pourtant entré en entier. »[39]

60. Agents provocateurs

La preuve commence peu à peu à surgir que le désastre du World Trade Center du 11 septembre 2001 était du travail interne. Il est clair qu’Israël a le plus à y gagner, et le désastre porte toutes les marques des agents provocateurs sionistes. S’il vous semble trop incroyable que des éléments du gouvernement américain puissent se trouver derrière le désastre du WTC, considérez « l’Opération Northwoods » de 1962. Dans son nouvel exposé sur l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) intitulé Body of Secrets, l’auteur James Bramford révéla qu’en 1962, tous les membres des Chefs d’Équipage Conjoints de l’Armée des États-Unis ourdirent un plan secret baptisé du nom de code « Opération Northwoods ». Le plan appelait le gouvernement américain à diriger des actions terroristes contre des Américains et à en blâmer Cuba, pour créer un sentiment populaire en faveur d’une invasion de Cuba.

Bramford fut en mesure d’obtenir un mémoire jadis top secret qui mettait en branle des plans spécifiques d’actions violentes de la part du gouvernement américain contre les citoyens des États-Unis, actions qui seraient mis sur le compte de Cuba comme « prétextes pouvant fournir la justification à une intervention armée américaine à Cuba. »[40] « L’Opération Northwoods » comprenait, entre autres, des plans pour abattre un avion de la CIA destiné à reproduire un vol de passager et annoncer que les forces cubaines l’avaient abattu ; faire sauter un bateau américain dans Guantanamo Bay et blâmer Cuba. Le plan déclare que « la liste des victimes dans les journaux américains provoquerait une avantageuse vague d’indignation nationale ». Le plan commandait le développement d’une campagne de terreur dans les régions de Miami et Washington, D.C.. Si le lecteur croit que ce genre de plan est trop irrationnel pour être vrai, allez voir la photocopie scannée en PDF du mémoire original « top secret » que vous retrouverez par le lien Internet dans la note de bas de page au bout de cette phrase et lisez-la vous-même.[41] Les Juifs ont depuis longtemps l’habitude d’employer des agents provocateurs. Le Colonel Jack Mohr explique les méthodes des Sionistes :

« Une grande partie des chrétiens américains n’arrivent pas à réaliser que la plupart des troubles publics, des grèves et de la confusion politique ne surviennent pas au hasard des petits matins de ciel bleu. Ils sont planifiés pour arriver tel quel. Il y a quelques années, la communauté juive de Skokie, en Illinois, fut lancée dans une frénésie totale par un groupe nazi qui sollicitait un permis pour parader à travers la ville. Rien ne fut jamais mentionné à la télévision nationale, ou dans les journaux, quand on découvrit que la “brute” qui paradait dans un uniforme nazi comme leader du groupe nazi était un jeune Juif de la Ligue de Défense des Juifs. Il a été prouvé que de nombreux incidents qualifiés d’anti-sémitisme vicieux, comme la profanation de synagogues et de cimetières juifs, avaient été commis par des brutes juives. C’est un des moyens qu’ils utilisent pour garder le petit Juif en ligne avec les ordres provenant de la Kehillah, et amadouer le public en général par la laideur de ce qu’on perpètre contre le noble Juif innocent. »[42]

Le Colonel Jack Mohr est un défenseur du mouvement Christian Identity. Ce mouvement enseigne que les vraies tribus d’Israël sont les anglo-saxons qui s’installèrent dans les Îles britanniques. Comme nous le soulignerons dans le chapitre suivant, cette doctrine est tout simplement fausse. Selon la Sainte Bible, il n’y a plus de distinction entre Juif et Gentil dans le plan de salut de Dieu. « Où il n’y a ni Juif ni Grec ; où il n’y a ni esclave ni libre ; où il n’y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ » (Galates 3:28, VM). L’auteur a inclus du matériel de Jack Mohr parce que son sommaire des faits historiques concernant la conspiration juive est exact.

Les Jésuites ont mis en œuvre un plan d’agitation civile aux États-Unis. Ils ont créé dans le même laboratoire le poison des malaises sociaux et l’antidote de la législation qui restreint les libertés. À chaque tour de vis, ils extraient un peu plus les libertés de l’Amérique. Les Jésuites inventèrent les mouvements pour les droits civils afin de faire passer des lois de « droits civils » qui, en réalité, remplacent les droits que Dieu nous a donnés, protégés par la Constitution, avec des privilèges établis de manière gouvernementale. De nombreux groupes radicaux mourraient dans l’œuf, ou ne seraient pas capables de survivre si ce n’était de quelque entreprise de petits larcins criminels pour amener la monnaie. Entrent alors en scène les banques membres de la Réserve Fédérale qui financent et soutiennent la plupart des groupements radicaux et contrôlent leurs agendas. Malcolm X découvrit que le KKK et la Nation d’Islam possédaient les mêmes trésoriers et il exposa ce fait publiquement. C’est pour cette raison qu’il fut assassiné.

Examinons les preuves. D’après les compte-rendus du FBI à Atlanta, le 28 janvier 1961, l’organisation raciste noire, la Nation d’Islam, rencontra les organisations racistes blanches, le Ku Klux Klan et le Parti Nazi d’Amérique. Malcolm X était dans l’assistance. Maintenant, ayez à l’esprit qu’à l’époque, Malcolm X considérait les blancs comme des « démons aux yeux bleus » et qu’il se réunissait pourtant avec les représentants des éléments blancs les plus racistes et violents. Pourquoi ? Pour planifier une stratégie de troubles raciaux dans le but de donner au gouvernement une bonne raison pour adopter davantage de lois restreignant les libertés.

Ces réunions ont été reconnues par les communistes eux-mêmes. Sur leur site Internet communiste du Parti Progressiste des Travailleurs, ils racontent les faits ci-haut mentionnés ; toutefois, les communistes tournèrent les faits de manière à ce qu’ils semblent être contre de telles activités, alors qu’en réalité, ils étaient, et sont encore, derrière ces groupes racistes. En étalant ces événements, ils ont révélé encore plus de preuves de leur dialectique hegélienne en action. En 1961, lors d’un ralliement de la Nation d’Islam, à Washington, D.C., le nazi américain George Lincoln Rockwell s’assit à la première rangée avec plusieurs douzaines de ses troupiers d’assaut. Quand vint le temps de la collecte, Rockwell s’écria : « George Lincoln Rockwell donne 20 $. » Il y eu tant d’applaudissements qui suivirent que Malcolm X fit cette remarque : « George Lincoln Rockwell, c’est la plus grosse ovation que tu aies jamais eue, non ? » En 1962, à l’annuel Jour du Sauveur de la Nation d’Islam, à Chicago, Rockwell était orateur invité. Il déclara : « Je pense que Elijah Muhammad est le Adolf Hitler de l’homme noir, » et il termina son discours en levant le bras et en criant « Heil Hitler ».[43]

En 1985, Tom Metzger, Grand Dragon du KKK de Californie, fut personnellement invité à assister à un ralliement de la Nation d’Islam, à Los Angeles, et il fit don de 100 $. Après coup, Metzger déclara que le KKK et la Nation d’Islam avaient passé une alliance et que « lui et d’autres organisations nationalistes blanches partageaient des renseignements avec l’organisation des Musulmans Noirs et qu’ils ont agi ainsi pendant un certain temps. »[44]

En octobre de 1985, les leaders de plusieurs organisations de suprématie blanche, comme les Nazis et le KKK, se réunirent dans une ferme à environ 80 kilomètres au nord-ouest de Détroit pour un « congrès unitaire », pendant lequel ils annoncèrent leur soutien à Louis Farrakan et l’organisation de suprématie noire Nation d’Islam.[45]

61. Contrôle juif des médias

On se demandera peut-être pourquoi cela n’a pas été étalé. La réponse, toute simple, c’est que les grands courants médiatiques sont complètement contrôlés par les Juifs sionistes et leurs acolytes. J. P. Morgan était un agent des grands intérêts bancaires internationaux juifs (Rothschild). Le 17 février 1917, le congressiste Oscar Callaway présenta les faits suivants devant le Congrès des États-Unis et qui expliquent les efforts couronnés de succès de la cabale de J. P. Morgan pour contrôler l’opinion publique afin d’engager les États-Unis dans la Première Guerre Mondiale.

M. Callaway : « Monsieur le Président, sous consentement unanime, j’insère ici dans les registres une déclaration démontrant l’association des journaux, ce qui explique leurs activités concernant cette guerre que vient d’aborder le gentleman de la Pennsylvanie. »

[M. Moore] : « En mars 1915, les intérêts J.P. Morgan, l’acier, la construction navale et la poudre, ainsi que leurs filiales, réunirent douze hommes haut placés dans le monde journalistique et les engagèrent pour qu’ils sélectionnent les journaux les plus influents aux États-Unis et un nombre suffisant parmi eux pour contrôler, de façon générale, la politique de la presse quotidienne américaine.

« Ces douze hommes résolurent le problème en sélectionnant 170 journaux, puis, par procédé d’élimination, ils commencèrent à ne retenir que ceux propres au dessein visant à contrôler la politique générale de la presse quotidienne dans tout le pays. Ils constatèrent qu’il n’était nécessaire que d’acheter le contrôle de 25 des plus grands journaux.

« Les 25 journaux furent acceptés d’un commun accord ; des émissaires furent envoyés pour acheter la politique nationale et internationale de ces journaux ; on aboutit à un accord ; la politique des journaux fut achetée sous forme de paiements mensuels ; un rédacteur en chef fut fourni à chaque journal pour superviser adéquatement et rédiger l’information regardant les questions d’alerte, de militarisme, de politique financière et tout autre chose de nature nationale ou internationale considérée comme vitale aux intérêts des acheteurs.

« Ce contrat existe en ce moment-même, et il est responsable des articles de nouvelles de la presse quotidienne du pays qui sont remplies de toutes sortes d’arguments d’alerte et de faux rapports sur la condition présente de l’Armée et la Marine des États-Unis et de la possibilité et la probabilité que les États-Unis soient attaqués par des ennemis étrangers.

« Cette politique comprend également la suppression de tout ce qui peut s’opposer aux désirs des intérêts servis. L’efficacité de ce plan s’est avéré concluante, vu le caractère de la substance véhiculée par la presse quotidienne dans tout le pays depuis mars 1915. Ils ont eu recours à tout ce qui était nécessaire pour faire commerce du sentiment public et manipuler le congrès national pour qu’il accorde des crédits extravagants et prodigues à l’Armée et à la Marine sous la fausse prétention que cela s’avère nécessaire. Leur argument tout fait est qu’il s’agit de “patriotisme”. Ils jouent sur tous les préjugés et toutes les passions du peuple américain. »[46]

Jusqu’à quel point les Jésuites et leurs compagnons de conspiration ont-ils réussi à contrôler l’opinion et la connaissance publiques ? Lisez et pleurez sur la triste vérité alors que John Swinton, ancien Chef du personnel du New York Times, explique l’état de la supposée presse libre aux États-Unis, dans une allocution donnée devant le Club de Presse de New York, en 1953.

« En date d’aujourd’hui dans l’histoire du monde, et en Amérique, la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Aucun de vous n’ose écrire son honnête opinion, et si vous le faisiez, vous savez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé à chaque semaine pour oblitérer mon honnête opinion du journal auquel je suis lié. D’autres parmi vous sont payés des salaires semblables pour des fins similaires, et quiconque serait assez fou pour écrire ses opinions honnêtes serait jeté à la rue, en quête d’un autre job. Si je permettais qu’apparaissent mes honnêtes opinions, ne serait-ce que dans un seul numéro de mon journal, mon emploi s’évanouirait dans les vingt-quatre heures. La besogne du journaliste, c’est de détruire la vérité ; carrément mentir ; pervertir ; diffamer ; se coucher aux pieds de mammon, vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous le savez et je le sais, et quelle folie que ce toast en l’honneur d’une presse indépendante ! Nous sommes les instruments et les vassaux des richards en arrière-scène. Nous sommes les pantins, ils tirent les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos capacités et nos vies sont entièrement la propriété de ces hommes-là. Nous sommes des prostitués intellectuels. »[47]

Non seulement les nouvelles sont-elles censurées, mais de nombreuses audiences ostensiblement opposées au gouvernement sont, en réalité, orchestrées pour s’accorder de prime abord avec un script cherchant à tromper le public américain. Par exemple, le Sénateur John Kerry (Parti démocrate, Massaschusetts) fut pris la main dans le sac à arranger un script pour le témoignage de fonctionnaires du Pentagone sur lesquels il était supposé enquêter. Il s’agissait, par l’issue de ce témoignage, de savoir si l’Agence de Renseignements de la Défense (DIA) était capable de confirmer que des photographies aériennes du Vietnam révélaient des signaux laissés par des prisonniers de guerre américains. Kerry essayait d’aider la DIA à démentir les observations, alors que ce qu’il donnait comme impression à la face du public, c’était de trouver la vérité sur les observations. La directrice du personnel de Kerry, Francis A. Zwenig, envoya un communiqué au Sénateur Kerry, le 6 octobre 1992, où elle lui dit : « Je travaille sur un script pour la DIA. » Quelques jours plus tard, les fonctionnaires de la DIA témoignèrent selon le script convenu.[48]

Le Sénateur dissimula volontairement la preuve que des prisonniers de guerre américains étaient vivants et encore gardés captifs au Vietnam en 1992, près de 20 ans après la fin de la guerre. Selon le Comité Sélect du Sénat sur les Affaires POWMIA, le 13 janvier 1993, l’Agence des Services conjoints de Survie, d’Évasion, de Résistance et de Libération (JSSA), quant à 1992, a confirmé des images satellites de 19 numéros de code d’authentification qui correspondent à des soldats américains reconnus pour être en captivité au Sud-est de l’Asie.[49]

Comme l’explique le Rapport du Sénat américain : « Pendant la guerre, les services militaires donnèrent à de nombreux pilotes, qui partirent combattre en mission individuelle, des numéros d’authentification pour les identifier par radio ou d’autres moyens, dans l’éventualité que leur avion soit abattu ou fasse un crash. Durant leur entraînement d’avant vol, on donna également aux pilotes des signaux de Libération et d’Évasion (E&E) à employer soit lors d’une évasion ou en tant que prisonnier de guerre pour faciliter leur éventuelle récupération. La plupart des pilotes reçurent l’entraînement sur les méthodes de construction de ces symboles E&E en situation de survie, avant d’être assignés au Vietnam. Les symboles E&E de même que les numéros d’authentification furent classés secrets. »[50]

Le Rapport sénatorial révèle que le Directeur Délégué du Centre d’Interprétation Photographique National, le Colonel (Ret.) Lorenzo W. Burroughs, atteste qu’il avait confirmé avec une confiance à 100 % que le code « GX 2527 » apparu, en juin 1992, sur une photographie satellite de la prison de Dong Mang (Dong Vai) au Vietnam, était le code de détresse d’un pilote américain qui fut censément disposé de manière à être vu par une reconnaissance satellite.[51] Une caractéristique unique à ce code de détresse particulier fut que le pilote qui l’avait laissé avait employé un seul X graphique ambulant que les équipages américains étaient entraînés à faire. Le Colonel Burroughs était d’opinion que le code était vieux de moins d’un an. Le Col. Burroughs est expert en analyse par imagerie satellite et fut parmi les premiers à utiliser nombre de méthodes employées aujourd’hui. « GX 2527 » a été identifié comme le code de détresse du Major Peter Richard Mathes des Forces de l’Air des États-Unis qui a été abattu au-dessus du Laos, en 1969.

Un autre code très net a été photographié, le 13 août 1992. La photo satellite démontre clairement « 72 TA 88 » avec les lettres « SEREX » en dessous.[52] TA était le code E&E de 1972. Il fut déterminé que le code correspondait au Lieutenant Colonel Henry M. Serex qui est sur la liste des disparus en mission.

Afin de balayer tout cela sous le tapis, le Pentagone devait réfuter le témoignage expert du Colonel Burroughs. Francis Zwenig dépista un homme ayant travaillé pour la compagnie Auto Metrics, un nommé Carroll Lucas. Sydney Schanberger, qui remporta le Prix Pulitzer pour son reportage sur l’holocauste cambodgien, écrivit un article dans le New York Newsday, le 4 janvier 1994. Schanberger découvrit le communiqué suivant de Zwenig à son patron, le Sénateur Kerry : « Il semble que Auto Metrics gonfle les factures pour les experts en imagerie — je travaille sur un script w/DIA. »[53]

Schanberger raconte les colloques suivants qui prouvent que Kerry, Zwenig et Lucas ont conspiré avec le Pentagone pour tromper le peuple américain en ce qui regarde la claire évidence que, au moins jusqu’en 1992, quand furent tenues les audiences sénatoriales, des soldats américains étaient encore vivants et détenus contre leur volonté comme prisonniers au sud-est de l’Asie. « [L]es documents du comité montrent que Lucas, même avant qu’il ait commencé l’examen de l’imagerie, dit à un membre du comité qu’il pensait que la plupart des symboles étaient des “canulars”. Le membre choqué composa immédiatement un “communiqué pour les archives” (…) Quelques jours plus tard, alors que Lucas avait à peine commencé à travaillé, il déclara à deux membres du personnel qu’il “aurait invalidé tous les symboles en-dedans de l’horaire désiré par le comité”. Un autre communiqué entra dans les archives. Lucas devait s’imaginer que le personnel du comité faisait partie au complet du trucage. »[54]

Nous avons ici l’évidence d’une collusion entre un sénateur et les mêmes gens qu’il est censé passer sous enquête, et cela afin de cacher le fait véridique que des Américains sont maintenus captifs dans le sud-est de l’Asie. Pendant tout ce temps, des soldats américains patriotes pourrissent dans des prisons étrangères. La triste vérité, dans tout ça, c’est que le Sénateur Kerry n’est qu’un des nombreux traîtres en position de pouvoir à Washington, D.C.. Ces auditions scénarisées se produisent régulièrement. Le crédule public américain gobe tout ça comme si c’était la réalité. Il ne possède aucun moyen de penser autrement, parce que la presse fait partie de l’opération frauduleuse.

Tous les Juifs ne sont pas de vils parasites cherchant à diriger le monde. Certains Juifs, en apprenant la vérité sur la vraie nature de la conspiration mondiale, se révoltent de dégoût. Benjamin H. Freedman était l’un de ces Juifs. Freedman est né en 1890. C’était un homme d’affaire juif qui avait réussi à New York City, ayant été, à un moment donné, principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. En 1945, il rompit avec la juiverie organisée. Il passa le reste de sa vie et le plus gros de sa fortune considérable à dévoiler la tyrannie juive qui avait enveloppé les États-Unis. « M. Freedman savait de quoi il parlait parce qu’il avait fait partie, aux niveaux les plus élevés, des organisations juives et des machinations juives visant à s’approprier le pouvoir sur notre nation. M. Freedman connut personnellement Bernard Baruch, Samuel Untermyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F. Kennedy, et bien d’autres des inspirateurs et des secoueurs de notre époque. »[55] Freedman révéla plusieurs détails internes de ce dont il eut connaissance concernant la taxe sur le revenu, la Réserve Fédérale et la Première Guerre Mondiale.

« [E]n 1916, à Londres, les Sionistes passèrent un marché avec le Cabinet de la Guerre britannique pour envoyer vos fils combattre en Europe. Le saviez-vous à ce moment-là ? Personne aux États-Unis ne le savait. On ne vous permit pas de le savoir. Qui le savait ? Le Président Wilson le savait. Le Colonel House le savait. D’autres initiés le savaient. Est-ce que je le savais ? J’avais une très bonne idée de ce qui se tramait : j’étais en liaison avec Henry Morgenthau Sr, dans la campagne de 1912, lorsque le Président Wilson fut élu, et on en parlait autour de la table. J’étais “l’homme de confiance” d’Henry Morgenthau Sr qui était directeur du comité des finances, et je faisais la liaison entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Donc, j’étais assis à ces réunions avec le Président Wilson à la tête de la tablée, et tous les autres, et je les entendis marteler dans le cerveau du Président Wilson l’impôt graduel sur le revenu et ce qu’est devenu la Réserve Fédérale, et je les entendais l’endoctriner dans le mouvement sioniste. Justice Brandeis et le Président Wilson étaient comme les deux doigts de la main. Quant à déterminer ce qui se passait réellement, le Président Woodrow Wilson se montrait aussi incompétent qu’un nouveau-né. C’est comme ça qu’ils nous firent entrer dans le Première Guerre Mondiale, pendant que nous étions bien assoupis. Ils expédièrent nos garçons outre-mer pour qu’ils y soient massacrés. Dans quel but ? Pour que les Juifs puissent avoir la Palestine comme “commonwealth”. Ils vous ont si bien eus que vous ne savez plus où donner de la tête. »[56]

Freedman fit une révélation effrayante regardant le caractère des Juifs, et comment leur religion et leurs traditions talmudiques les rendaient uniquement susceptible de séduire et en faisaient des adeptes de la déloyauté et de la trahison contre toute nation de laquelle ils sont citoyens.

« Savez-vous ce que font les Juifs, le Jour des Expiations que vous pensez être si sacré pour eux ? J’en faisais partie. Ce n’est pas du ouï-dire. Je ne suis pas ici pour faire l’agitateur. Je vous donne des faits. Lorsque vous entrez, un Jour des Expiations, dans une synagogue, vous restez debout pour la première prière que vous récitez. C’est la seule prière pour laquelle vous demeurez debout. Vous répétez trois fois une courte prière qu’on appelle Kol Nidre. Dans cette prière, vous passez un accord avec Dieu Tout-Puissant disant que tout serment, tout vœu ou tout engagement que vous pourrez prendre ou faire durant les douze prochains mois seront nuls et non avenus. Le serment ne sera pas un serment ; le vœu ne sera pas un vœu ; l’engagement ne sera pas un engagement. Ils seront sans force ni effet. Et, en outre, le Talmud enseigne qu’à n’importe quel moment où vous faites un serment, un vœu ou un gage, vous devez vous rappeler la prière du Kol Nidre que vous avez récitée au Jour des Expiations, et vous serez exempt de les tenir ou les remplir. Jusqu’à quel point pouvez-vous vous en remettre à leur loyauté ? Autant que les Allemands s’en remirent à leur loyauté en 1916. Nous allons subir le même sort que les Allemands subirent, et pour les mêmes raisons. »[57]

Les Juifs exercent un contrôle quasi complet sur le gouvernement des États-Unis. Le colloque suivant qui eu lieu en octobre 2001, entre le Ministre des Affaires Étrangères israélien, Shimon Peres, et le Premier Ministre israélien, Ariel Sharon, révèle, de la bouche même des protagonistes, le pouvoir juif aux États-Unis.

« Selon la radio hébraïque israélienne Kol Yisrael, mercredi, Peres avertit Sharon que refuser de tenir compte des demandes américaines incessantes d’un cessez-le-feu avec les Palestiniens pourrait mettre en danger les intérêts israéliens et retourner les États-Unis contre nous. À ce moment-là, on rapporte que c’est un furieux Sharon qui se tourna en direction de Peres en disant : “Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique va faire ceci ou cela (…) Je vais vous clarifier les choses une bonne fois pour toutes : Ne vous occupez pas de la pression des Américains sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent.” La radio dit que Peres et d’autres ministres du cabinet mirent Sharon en garde de révéler en public ce qu’il venait de dire, car “cela nous occasionnerait des relations publiques désastreuses”. »[58]

Comment Ariel Sharon pouvait-il se montrer si sûr de son contrôle sur le gouvernement et le peuple des États-Unis ? En politique, le savoir, c’est le pouvoir. Si quelqu’un possède la connaissance secrète d’un fait embarrassant quelconque, cette connaissance peut être employée pour compromettre et contrôler des fonctionnaires du gouvernement, des leaders religieux, et quiconque est ciblé. Comment les Juifs ont-ils acquis une telle connaissance ? Comme l’a rapporté le site Internet de nouvelles What Really Happened, avant les attaques du 11 septembre, le FBI avait découvert la présence d’un large réseau d’espions à l’intérieur des États-Unis, dirigé par le gouvernement d’Israël. Faisant partie de ce réseau d’espionnage, il y a plusieurs compagnies de télécommunication subventionnées par le gouvernement israélien et opérant aux U.S.A. « Une de ces compagnies est Amdocs qui fournit de l’assistance annuaire et d’affichage à 90 % des compagnies téléphoniques des États-Unis. Le centre informatique principal d’affichage d’Amdocs est, en fait, en Israël et permet à ceux qui y ont accès de faire ce que les agences de renseignements appellent « de l’analyse de trafic » : le portrait des activités de quelqu’un basé sur un modèle de ceux qu’il appelle et quand il les appelle. Une autre compagnie israélienne de télécommunication s’appelle Comverse Infosys, qui sous-traite l’installation d’équipement de captage automatique des communications maintenant inséré dans tous les systèmes téléphoniques en Amérique. Comverse entretient ses propres connexions avec tout cet équipement de captage de communications téléphoniques, insistant pour dire que ce n’est que dans un but d’entretien. Cependant, Comverse a été citée comme la source la plus probable de fuites de renseignements concernant les appels téléphoniques par l’application de la loi qui fit dérailler plusieurs enquêtes, non seulement dans le domaine de l’espionnage, mais aussi la lutte contre la drogue. Or, Odigo est une autre compagnie israélienne de télécommunications ; elle fournit le plus gros du système de transmission de messages pour tous les services de « Messagerie Instantanée ». Deux heures avant les attaques contre les tours du World Trade Center, des employés d’Odigo en reçurent l’avertissement. Odigo a un bureau à deux pâtés de maisons de l’ancien emplacement du WTC. [59]

Souvenez-vous qu’Israël est un pays communiste en ligue avec d’autres pays communistes. Israël est l’ennemi des États-Unis. « Lorsque Jonathan Pollard vola nos secrets nucléaires (dont vos taxes ont payé le développement) et les envoya en Israël, celui-ci n’hésita pas à négocier ces secrets avec l’URSS en échange d’un accroissement des quotas d’immigration. Ce que ces faits impliquent, c’est que les milliards des dollars de nos taxes envoyés en Israël (…) ont servi à acheter et payer un monstrueux système de captage de communication téléphonique et de dépistage téléphonique qui peut épier n’importe quel appel téléphonique en Amérique. Même les appels de la Maison Blanche étaient ouverts à pareil captage téléphonique en écoutant à l’autre bout du fil de l’appel situé en dehors de la Maison Blanche elle-même. C’est vraiment arrivé. Le rapport de Ken Starr sur Whitewater décrit comment Bill Clinton informa Monica Lewinsky que leurs conversations téléphoniques sexuelles avaient été enregistrées. À la même époque, Clinton ordonna au FBI de cesser de chasser la taupinière israélienne connue pour opérer au sein de la Maison Blanche elle-même ! »[60]

« Nous avons donc ici une nation étrangère capable d’écouter quasiment toutes les conversations téléphoniques à volonté, en utilisant des prises qu’on ne peut retrouver parce qu’elles sont construites à l’intérieur du système téléphonique lui-même, et prête à utiliser l’information glanée de ces appels pour faire chanter les Américains et les amener vers toute action désirée. Ce pourrait être ce que voulait dire Ariel Sharon quand il déclara que le peuple juif contrôlait l’Amérique. Que les renseignements glanés de ces appels téléphoniques soient utilisés pour infléchir l’attitude de certains individus clés dans le gouvernement et les médias américains, on le voit dans la manière que le gouvernement et les médias ont manipulé ce scandale du plus vaste réseau d’espionnage jamais découvert à l’intérieur des États-Unis et de prises téléphoniques sur tous nos téléphones. Ils le minimisent. En réalité, “enterrer” serait un meilleur choix de mot. Seul Fox News, parmi tous les médias, a vraiment suivi le fil de l’histoire dans une diffusion en quatre parties et l’a mise sur son site Internet. Puis, sans explication, Fox News a effacé l’histoire de son site et ne l’a plus jamais mentionnée. CNN poursuivit en “Orwellisant” leur rapport d’un avertissement d’avance de deux heures des attaques sur le WTC envoyé à des employés de Odigo. Mais bien plus révélatrice est l’admission faite par un fonctionnaire gouvernemental, dans la première partie du reportage de Fox News, qu’une preuve évidente existait reliant les événements du 11 septembre, non pas aux musulmans arabes, mais à certains des quelques 200 espions israéliens et plus arrêtés avant et après le 11 septembre, mais cette preuve a été discrètement CLASSÉE (…) Les médias essaient d’enterrer l’histoire. Ils l’entravent, la contrecarrent, l’effacent de leurs sites Internet dans ce qui est une réelle réécriture orwellienne et glaciale de l’histoire. »[61]

À cause de l’immense puissance de nos ennemis, quel espoir de victoire pouvons-nous entretenir ? Dieu nous a donné la réponse. Dans toute guerre, vous devez être capable d’identifier l’ennemi et Dieu l’a fait pour nous. L’ennemi, c’est le diable lui-même, Satan. Une fois que l’ennemi est identifié, nous devons avoir une stratégie pour le défaire. Dieu nous a fourni une stratégie pour gagner. Cette guerre n’est pas charnelle, elle est spirituelle et, donc, nous devons revêtir toute l’armure de Dieu !

« Au reste, mes frères, fortifiez-vous en Notre Seigneur, et en la puissance de sa force. 11Soyez revêtus de toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister aux embûches du Démon. 12Car nous n’avons point à combattre contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les Seigneurs du monde, gouverneurs des ténèbres de ce siècle, contre les malices spirituelles qui sont dans les lieux célestes. 13C’est pourquoi prenez toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister au mauvais jour, et après avoir tout surmonté, demeurer fermes. 14Soyez donc fermes, ayant vos reins ceints de la vérité, et étant revêtus de la cuirasse de la justice. 15Et ayant les pieds chaussés de la préparation de l’Evangile de paix ; 16Prenant sur tout le bouclier de la foi, par lequel vous puissiez éteindre tous les dards enflammés du malin. 17Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu. 18Priant en votre esprit par toutes sortes de prières et de supplications en tout temps, veillant à cela avec une entière persévérance, et priant pour tous les Saints. 19Et pour moi aussi, afin qu’il me soit donné de parler en toute liberté, et avec hardiesse, pour donner à connaître le mystère de l’Evangile » (Éphésiens 6:10-19, VM).

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[1] William Jasper, Islamic Extremists : U. S. – Financed, Enflamed, Seeking Revenge, The New American, 12 octobre 1998.

[2] Ibidem.

[3] William Norman Grigg, Enemies and “Assets”, The New American, 3 mars 1997.

[4] Ibidem.

[5] États-Unis versus Rahman, 189 F.3d 88, 106-07 (2d Cir. 1999).

[6] États-Unis versus Rahman, 189 F.3d 88, 107 (2d Cir. 1999).

[7] Ibidem, à 107.

[8] FBI’s Tipster Said He Built the N. Y. Bomb, Chicago Tribune, 15 décembre 1993.

[9] 18 U.S.C. § 2384.

[10] Voir États-Unis versus Rahman, 189 F.3d 88 (2d Cir. 1999).

[11] Russell Ben-Ali, Unlikely Friends, Newsday, 16 juin 1993.

[12] Gebe Martinez, Law Officers Tread Carefully into Bombing Suspect’s Past, Los Angeles Times, 7 mars 1993.

[13] Russell Ben-Ali, Unlikely Friends, Newsday, 16 juin 1993.

[14] http://www.guardian.co.uk/waronterror/story/0,1361,584444,00.html (tel qu’au 2 mars 2002).

[15] Lawrence Patterson, Bin Laden Rescued By Chinese Militairy, Criminal Politics, 1 janvier 2002.

[16] Ibidem.

[17] Ibidem, 2 janvier 2002.

[18] William Jasper, Terrorism’s True Roots, The New American, p. 12, 3 décembre 2001.

[19] http://news.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=%2Fnews%2F2001%2F11%2F04%2Fwchin04.xml (tel qu’au 3 mars 2002).

[20] Ibidem.

[21] William Norman Grigg, Did We Know What Was Coming, The New American, p. 10, 12, 11 mars 2002.

[22] http://www.emperors-clothes.com/indict/indict-3.htm#4 (tel qu’au 4 mars 2002).

[23] http://www.davidicke.com/icke/articles3/bushlies.html (tel qu’au 4 mars 2002).

[24] http://www.whitehouse.gov/news/releases/2001/12/20011204-17.html (tel qu’au 4 mars 2002).

[25] William Norman Grigg, Did We Know What Was Coming, The New American, p. 10, 14, 11 mars 2002.

[26] Ibidem.

[27] Ibidem, p. 10, 11.

[28] Ibidem.

[29] Christopher Bollyn, Suspected Israeli Agents Held By the FBI, American Free Press, 1 octobre 2001, http://worldcrossing.com/WebX?14@66.rj5EbyFu6NC^0@.eee90b0 (tel qu’au 5 octobre 2001).

[30] Five Israelis Witness 9-11 Events and Celebrate Joyously, Criminal Politics, p. 20, mars 2002.

[31] Paul Sperry, Hijacker Shot Passenger on Flight 11, World Net Daily, 27 février 2002. http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=26626 (tel qu’au 11 mai 2002).

[32] Paul Sperry, FAA Covering up 9-11 Gun, Whistleblower Agent Says, http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=26641 (tel qu’au 9 mai 2002).

[33] http://www.icts-int.com/# (tel qu’au 9 mai 2002). Voir également All the 9-11 Airports Serviced By One Israeli Company, http://www.whatreallyhappened.com/ICTS.html (tel qu’au 9 mai 2002).

[34] http://www.icts-int.com/# (tel qu’au 9 mai 2002).

[35] Ibidem.

[36] Ibidem.

[37] Michael C. Ruppert, Suppressed Details of Criminals Insider Trading Leads Directly Into the CIA’s Highest Ranks, http://globalresearch.ca/articles/RUP110A.html (tel qu’au 26 octobre 2001).

[38] Some Got Rich Off Tragedy, American Free Press, http://www.americanfreepress.net/10_22_01/Some_got_rich_off_Tragedy/some_got_rich_off_tragedy.html (tel qu’au 26 octobre 2001).

[39] Christopher Bollyn, Some Survivors Say “Bombs Exploded Inside WTC”, American Free Press, http://www.americanfreepress.net/10_22_01/Some_Survivors_Say_Bombs_Expl/some_survivors_say_bombs_expl.html (tel qu’au 27 octobre 2001).

[40] http://www.gwu.edu/~nsarchiv/news/20010430/doc1.pdf (tel qu’au 1 novembre 2001).

[41] Ibidem.

[42] Gordon “Jack” Mohr, The Talmudic Effect on Judeo-Christianity, http://www.christianbiblestudy.org/OPS/JM/jm0027c.htm (tel qu’au 19 septembre 2001).

[43] Chicago Free Weekly Reader, 11 avril 1986, http://www.plp.org/TheCommunist1/noi.html (5 octobre 2001).

[44] Nation of Islam Forges Links to Gangs, Radicals, Washington Times, 5 novembre 1985, http://www.plp.org/TheCommunist1/noi.html (tel qu’au 5 novembre 2001).

[45] Ibidem.

[46] Congressional Record 2947-2948 (9 février 1917), discours du Rép. Callaway, http://www.iahf.com/media.html (tel qu’au 3 octobre 2001).

[47] Eric John Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 465, 2001 (citant A U.S. Police Action : Operation Vampire Killer, pp. 18-19, 1992).

[48] Atlanta Journal-Constitution, Associated Press, Group Says Rigged MIA Hearing Memo Appear to Urge Debunking of Sightings, 24 novembre 1992.

[49] U.S Senate Select Committee Report on POWMIA Affairs, p. 203, 13 janvier 1993, tel que cité par Robert P. Thompson, Dissecting A Lie and the Case for the Life of U.S. Air Force Major Peter Richards Matthes “GX 2527”, janvier 1993 – novembre 1994. http://www.geocities.com/pentagon/2527/bobthom5.html (tel qu’au 23 février 2002).

[50] Ibidem.

[51] Ibidem.

[52] Robert P. Thompson, Dissecting A Lie and the Case for the Life of U.S. Air Force Major Peter Richards Matthes “GX 2527”, janvier 1993 – novembre 1994. http://www.geocities.com/pentagon/2527/bobthom5.html (tel qu’au 23 février 2002).

[53] Ibidem.

[54] Ibidem.

[55] http://www.antichristconspiracy.com/HTML%20Pages/Benjamin%20Freedman%20Speaks%20A%20Jewish%20Defactor%20Warns%20America.htm (tel qu’au 12/08/01).

[56] Ibidem.

[57] Ibidem.

[58] Ariel Sharon, “We Control America”, 3 octobre 2001, http://americandefenseleague.com/onaleash.htm (tel qu’au 21 avril 2002).

[59] The Israeli Spy Ring Scandal, http://www.whatreallyhappened.com/spyring.html (tel qu’au 9 mai 2002).

[60] Ibidem.

[61] Ibidem.