D.531 – Le Père de la famille divine

Par Joseph Sakala

Dans Jacques 1:16-18, l’apôtre nous dit : « Mes frères bien-aimés, ne vous y trompez point ; toute grâce excellente et tout don parfait viennent d’en haut, et descendent du Père des lumières, en qui il n’y a ni variation, ni ombre de changement. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures. » Dans ce passage nous découvrons ne serait-ce qu’un soupçon de deux grandes lois de la science. La première loi est la conservation de l’énergie, tandis que la deuxième loi est la détérioration de cette même énergie.

Le mot « variation » utilisé ici veut dire littéralement la « transmutation ». Tout comme Dieu est immuable, la totalité de Sa lumière créée est aussi conservée. La deuxième loi, cependant, nous indique que toute conversion de l’énergie devient également la raison de sa détérioration. L’entropie de l’univers augmente. L’entropie est l’action de « retourner » et nous vient de deux mots grecs, en et trope. L’entropie est une mesure de désorganisation, et son augmentation inexorable est le résultat de la malédiction que Dieu avait imposée à Sa création, suite à la rébellion de nos premiers parents. Ainsi, malgré la conservation de la totalité de l’énergie dans l’univers par la Première Loi, l’énergie disponible se détériore par la Deuxième Loi. Toutefois, Dieu Lui-même n’est pas lié par cette loi, qu’Il a imposée pendant un temps, à Sa Création.

Car, avec Dieu, il n’y a ni ombre de changement, ni retour « trope ». Dieu ne change pas et Son intention ne peut jamais être vaincue. Son intention est d’amener Sa création à Son but ultime, celle de Se former une Famille divine. « Car Dieu n’est point pour la confusion, mais pour la paix. Comme on le voit dans toutes les Églises des saints » (1 Corinthiens 14:33). Malgré que ces mots soient écrits pour maintenir le respect total au sein de l’Église, ils expriment quand même un principe général dans toute la création divine.

Dieu nous pose la question : « Y a-t-il parmi vous quelque homme sage et intelligent ? Qu’il montre ses œuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse ; mais si vous avez un zèle amer, et un esprit de contention dans votre cœur, ne vous glorifiez point et ne mentez point contre la vérité. Ce n’est point là la sagesse qui vient d’en haut, mais elle est terrestre, animale et diabolique. Car partout où sont la jalousie et la chicane, là il y a du trouble, et toute espèce de mal. Quant à la sagesse d’en haut, elle est d’abord pure, puis paisible, modérée, traitable, pleine de miséricorde et de bons fruits, impartiale et sans dissimulation. Or, le fruit de la justice se sème dans la paix, pour ceux qui s’adonnent à la paix » (Jacques 3:13-18).

Regardez autour de vous ; ne trouvez-vous pas que nos vies naturelles semblent être perpétuellement bouleversées et dans la confusion, dans la détresse, dans le stress, et la source de nos problèmes ne peut venir que du malin ? Pourtant, nous, les convertis : « nous avons rejeté les choses honteuses qu’on cache, ne nous conduisant point avec artifice, et ne falsifiant point la parole de Dieu, mais nous recommandant nous-mêmes auprès de toute conscience d’homme devant Dieu, par la manifestation de la vérité. Que si notre Évangile est voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, pour les incrédules, dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’esprit, afin qu’ils ne soient pas éclairés par la lumière du glorieux Évangile de Christ, qui est l’image de Dieu », nous confirme Paul, dans 2 Corinthiens 4:2-4.

Le Seul qui peut nous apporter la Paix est l’Auteur de la véritable paix. « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de Christ. Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, en abattant le mur de séparation ; ayant détruit en sa chair l’inimitié, la loi des préceptes, laquelle consistait en ordonnances ; afin qu’il formât en lui-même des deux un seul homme nouveau, après avoir fait la paix ; et qu’en détruisant lui-même l’inimitié, il réconciliât avec Dieu, par la croix, les uns et les autres en un seul corps. Et il est venu annoncer la paix, à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près ; car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit » (Éphésiens 2:13-18).

Jésus est l’Auteur de la paix, tout comme le diable est l’auteur de toute la confusion qui existe dans le monde. Notons quelques autres titres de notre grand Auteur de la paix. Dans Hébreux 13:20-21, nous lisons : « Or, que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le souverain Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus, par le sang d’une alliance éternelle, vous rende accomplis en toute bonne œuvre, afin que vous fassiez sa volonté, faisant lui-même en vous ce qui est agréable devant lui, par Jésus-Christ, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen. »

Dans Esaïe 9:5-6, nous apprenons : « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et l’empire est mis sur son épaule : on l’appellera l’Admirable, le Conseiller, le Dieu fort, le Père d’éternité, le Prince de la paix ; pour accroître l’empire, pour donner une prospérité sans fin au trône de David et à son royaume ; pour l’établir et l’affermir dans l’équité et dans la justice, dès maintenant et à toujours. La jalousie de l’Éternel des armées fera cela. » Jésus parut également comme Melchisédech à Abraham, comme on le voit dans Hébreux 7:2 : « A qui aussi Abraham donna la dîme de tout le butin. D’abord, Melchisédec signifie roi de justice, de plus, il était roi de Salem, c’est-à-dire, roi de paix. » Et, dans 2 Thessaloniciens 3:16, Jésus est appelé : « le Seigneur de paix. »

Il est le Dieu fort de la paix, car Il est notre paix. Un jour, Jésus nous déclara : « je retrancherai les chars d’Éphraïm, et les chevaux de Jérusalem, et l’arc de combat sera ôté. Il parlera de paix aux nations, il dominera d’une mer à l’autre, et du fleuve aux extrémités de la terre » (Zacharie 9:10). Lors de ce jour : « Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous ! Amen » (Romains 16:20). Et Jésus le fera : « Pour accroître l’empire, pour donner une prospérité sans fin au trône de David et à Son royaume ; pour l’établir et l’affermir dans l’équité et dans la justice, dès maintenant et à toujours. La jalousie de l’Éternel des armées fera cela », nous assure Jésus, dans Esaïe 9:6.

En attendant ce merveilleux jour, Jésus nous a enseignés par tous Ses élus, dont Jude, en nous écrivant : « Bien-aimés, plein de zèle pour vous écrire touchant notre salut commun, j’ai jugé nécessaire de le faire, pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été donnée une fois aux saints » (Jude 1:3). Et pourquoi l’a-t-il fait ? « Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps ; des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient Dieu, le seul Dominateur, et Jésus-Christ, notre Seigneur » (Jude 1:4). Et Satan poursuit son travail démoniaque jusqu’à ce jour.

Pourtant, le salut que nous prêchons est disponible à tous ceux qui le cherchent. Alors, pourquoi est-il si difficile d’attirer des élus vers Dieu présentement ? Jésus le savait et, dans Jean 6:44-45, Il a déclaré : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque a écouté le Père et a été instruit par Lui, vient à moi. » Regardons comment Dieu S’y est pris avec l’apôtre Pierre pour lui faire comprendre que le salut n’était pas réservé qu’aux Juifs, mais aux Gentils également.

Pierre nous déclare, dans Actes 11:5-10 : « J’étais en prière dans la ville de Joppe, lorsque étant ravi en extase, j’eus une vision ; je vis descendre du ciel un vase comme une grande nappe retenue par les quatre coins, et qui vint jusqu’à moi. Et l’ayant considéré avec attention, j’y vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel. Puis j’entendis une voix qui me dit : Pierre, lève-toi ; tue, et mange. Et je répondis : Non, Seigneur ; car jamais rien d’impur ni de souillé n’entra dans ma bouche. La voix me parla du ciel une seconde fois, et dit : Ne regarde pas comme souillé ce que Dieu a purifié. Et cela se fit jusqu’à trois fois, après quoi tout fut retiré dans le ciel. » Avec l’appel des Gentils, Paul aussi a changé sa façon de prêcher, car il voulait faire la volonté de Dieu.

Alors, dans Romains 14:11-18, Paul prêchait ainsi : « Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, tout genou fléchira devant moi, et toute langue donnera gloire à Dieu. C’est pourquoi, chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même. Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; mais jugez plutôt qu’il ne faut donner aucune occasion de chute, ni aucun scandale à son frère. Je sais, et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, qu’il n’y a rien de souillé en soi ; néanmoins celui qui croit qu’une chose est souillée, elle est souillée pour lui. Mais si ton frère est affligé au sujet d’un aliment, tu ne te conduis plus selon la charité. Ne fais pas périr, par ton aliment, celui pour lequel Christ est mort. Que votre privilège ne soit donc point calomnié. Car le royaume de Dieu ne consiste ni dans le manger, ni dans le boire, mais dans la justice, la paix, et la joie par le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière, est agréable à Dieu, et approuvé des hommes. »

Immédiatement après la Pentecôte, l’Église de Jérusalem a connu une croissance rapide de convertis, mais plusieurs étaient pauvres et avaient besoin d’aide. Le lien dans cette nouvelle Église était tellement fort que : « la multitude de ceux qui avaient cru n’était qu’un cœur et qu’une âme ; et personne ne disait que rien de ce qu’il possédait fût à lui ; mais toutes choses étaient communes entre eux. Et les apôtres rendaient témoignage, avec beaucoup de force, de la résurrection du Seigneur Jésus ; et une grande grâce était sur eux tous. Car il n’y avait aucun indigent parmi eux ; parce que tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons, les vendaient, et apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu. Ils le mettaient aux pieds des apôtres ; et on le distribuait à chacun selon qu’il en avait besoin » (Actes 4:32-35).

Paul prêchait que le salut était disponible à tous. Dans Romains 1:16-17, il disait : « Car je n’ai point honte de l’Évangile de Christ, car c’est la puissance de Dieu, pour le salut de tous ceux qui croient, du Juif d’abord, du Grec ensuite. Car en lui la justice de Dieu est révélée de foi en foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. » Personne n’est exclu de la possibilité du salut, sauf ceux qui refusent de croire que : « C’est Lui qui est la propitiation pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. Et par ceci nous savons que nous l’avons connu, savoir, si nous gardons ses commandements » (1 Jean 2:2-3).

Car : « Ce Jésus est la pierre, qui a été rejetée par vous qui bâtissez, qui a été faite la principale pierre de l’angle. Et il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:11-12). Donc, n’en cherchez pas un autre puisqu’il est devenu populaire aujourd’hui de prêcher un message modéré et édulcoré de l’Évangile, faisant de celui-ci un message optionnel ou personnel de croyance. Non ! C’est notre seul salut, et à Thomas : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; et dès à présent vous le connaissez, et vous l’avez vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ! Philippe, celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment donc dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais le Père qui demeure en moi, fait lui-même les œuvres que je fais » (Jean 14:6-10).

C’est tout à fait naturel : « Car il est juste, devant Dieu, qu’Il rende l’affliction à ceux qui vous affligent, et le repos avec nous, à vous qui êtes affligés, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, dans un feu flamboyant, pour exercer la vengeance contre ceux qui ne connaissent point Dieu, et qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils subiront leur peine, une perdition éternelle, par la présence du Seigneur, et par sa puissance glorieuse ; lorsqu’il viendra pour être glorifié en ce jour-là dans ses saints, et admiré dans tous ceux qui auront cru ; (car vous avez cru à notre témoignage) » (2 Thessaloniciens 1:6-10).

Les chrétiens de cette jeune Église à Thessalonique, après avoir accepté Christ, ont bientôt été sévèrement persécutés. « De sorte que nous nous glorifions de vous dans les Églises de Dieu, à cause de votre constance et de votre foi dans toutes les persécutions et dans les afflictions que vous endurez, ce qui est une preuve du juste jugement de Dieu, afin que vous soyez rendus dignes du royaume de Dieu, pour lequel vous souffrez » (2 Thessaloniciens 1:4-5). C’est que le Royaume de Dieu fut persécuté lorsque ces chrétiens étaient persécutés, et Dieu rendrait la pareille aux persécuteurs de ces pauvres gens. Les tribulations de ces convertis leur venaient des hommes, et ceux qui étaient troublés allaient recevoir le repos de Dieu.

Les Thessaloniciens devaient comprendre, cependant, que cette juste récompense devait se réaliser lors du retour de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils devaient résister à la tentation de remettre aux persécuteurs un pareil traitement lorsque l’opportunité se présentait. Car Jésus dit, dans Romains 12:19-21 : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez faire la colère divine ; car il est écrit : A moi la vengeance ; c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Si donc ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela, tu lui amasseras des charbons de feu sur la tête. Ne te laisse point surmonter par le mal ; mais surmonte le mal par le bien. » Ils devaient simplement continuer à endurer et à souffrir, afin que Dieu les juge dignes de leur appel.

« C’est pourquoi aussi, nous prions continuellement pour vous, que notre Dieu vous rende dignes de votre vocation, et qu’il accomplisse puissamment tous les desseins favorables de sa bonté, et l’œuvre de la foi ; afin que le nom de notre Seigneur Jésus-Christ soit glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et de notre Seigneur Jésus-Christ », leur dit Paul, dans 2 Thessaloniciens 1:11-12.

Le Seigneur Jésus Lui-même nous sert d’exemple. « Car c’est à cela que vous êtes appelés, puisque Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ; Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est trouvé aucune fraude ; Qui, outragé, ne rendait point d’outrages ; et maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement ; Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu’étant morts au péché, nous vivions à la justice, et par la meurtrissure de qui vous avez été guéris. Car vous étiez comme des brebis errantes ; mais vous êtes maintenant retournés au Pasteur et à l’Évêque de vos âmes », nous confirme le chef des apôtres, dans 1 Pierre 2:21-25.

« Or, sache que dans les derniers jours il y aura des temps difficiles … Or, tous ceux qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, seront persécutés », déclare Paul à son évangéliste, dans 2 Timothée 3:1 et 12. Et les saints des derniers jours auront l’opportunité de mettre tous ces conseils en pratique. Que Dieu nous donne la grâce et la force d’endurer ce que ces premiers chrétiens ont enduré. Regardons comment Jude, le frère de Jésus et de Jacques, se présente. « Jude, serviteur de Jésus-Christ, et frère de Jacques, à ceux qui sont appelés, qui ont été sanctifiés en Dieu le Père, et gardés par Jésus-Christ » (Jude 1:1). Dieu le Père nous sanctifie, mais Il le fait au travers du Saint-Esprit. Nous sommes : « Élus selon la prescience de Dieu le Père, pour être sanctifiés par l’Esprit, pour obéir à Jésus-Christ, et pour avoir part à l’aspersion de son sang » (1 Pierre 1:2).

Nous ne savions pas auparavant que notre sanctification en demandait autant, mais dans 2 Thessaloniciens 2:13-14, nous apprenons et comprenons : « Mais pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons rendre de continuelles actions de grâces à Dieu à cause de vous, de ce qu’il vous a choisis, dès le commencement, pour le salut, dans la sanctification de l’Esprit, et dans la foi en la vérité ; Il vous a appelés à cela par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. » « C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’oblation faite une seule fois du corps de Jésus-Christ », nous certifie Hébreux 10:10.

Jésus, le : « Christ, destiné déjà avant la création du monde, et manifesté dans les derniers temps à cause de vous, qui, par lui, croyez en Dieu, qui l’a ressuscité des morts, et l’a glorifié, afin que votre foi et votre espérance fussent en Dieu. Ayant purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, par l’Esprit, pour avoir un amour fraternel et sans hypocrisie, aimez-vous avec constance les uns les autres d’un cœur pur, étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement » (1 Pierre 1:20-23).

Nous sommes régénérés par Jésus-Christ. Regardons maintenant ce que Paul dit à Timothée : « Je te recommande devant Dieu, qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus-Christ, qui fit une belle confession devant Ponce Pilate, de garder le commandement, sans tache et sans reproche, jusqu’à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ; que doit manifester en son temps le bienheureux et seul Souverain, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, Qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir ; à qui soient l’honneur et la puissance éternelle ! Amen » (1 Timothée 6:13-16).

« Or, que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés, est fidèle, et il le fera », nous certifie Paul, dans 1 Thessaloniciens 5:23-24. La sanctification et la préservation viennent avec l’appel de Dieu. « Or, nous savons aussi que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés, selon son dessein. Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né de plusieurs frères ; et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8:28-30).

Il faut absolument comprendre que c’est Dieu : « Qui nous a sauvés, et nous a appelés par un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant tous les siècles » (2 Timothée 1:9). « Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de Celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière ; vous qui autrefois n’étiez point un peuple, mais qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde », nous dit le chef des apôtres, dans 1 Pierre 2:9-10.

« Car cela est bon et agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur, Qui veut que tous les hommes soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité ; car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme, Qui s’est donné lui-même en rançon pour tous ; c’est là le témoignage rendu en son propre temps » (1 Timothée 2:3-6). Dans les versets du début, Paul encourage les convertis à prier sans cesse. « Je recommande donc, avant toutes choses, qu’on fasse des requêtes, des prières, des supplications et des actions de grâces pour tous les hommes ; pour les rois, et pour tous ceux qui sont constitués en dignité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté » (1 Timothée 2:1-2).

Dieu a en horreur le jugement qu’Il promet aux pécheurs coriaces, car Dieu ne désire pas punir, Il désire que tous les hommes et les femmes soient sauvés. « Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme, Qui s’est donné lui-même en rançon pour tous ; c’est là le témoignage rendu en son propre temps. Pour lequel, (je dis la vérité en Christ, je ne mens point), j’ai été établi prédicateur, apôtre et docteur des Gentils dans la foi et dans la vérité », nous déclare Paul, dans 1 Timothée 2:5-7. Cependant, pour être sauvé, il faut que l’individu embrasse le fait qu’il n’y a qu’un Dieu, qui seul a en main la clé de l’Éternité.

Et qu’il n’y a qu’une seule façon que nous puissions rejoindre ce Dieu : au travers de l’homme/Christ-Jésus. Rappelons-nous toujours que nous, dans notre état naturel, nous sommes en guerre contre Dieu, séparés de Lui par la présence du péché dans nos vies. Mais Jésus, en tant que notre Médiateur et notre Avocat, étant pleinement Dieu et pleinement homme, a fait le pont entre le Père et tous les humains. Alors, dans Jean 14:6, Jésus a bien dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; et dès à présent vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Jésus venait de déclarer à Ses disciples qu’Il était la manifestation corporelle de Dieu le Père qui L’avait envoyé accomplir la partie finale de Son œuvre de rédemption.

Comment a-t-Il fait le pont ? Jésus : « s’est donné lui-même en rançon pour tous ; c’est là le témoignage rendu en son propre temps » (1 Timothée 2:6). La Bible nous enseigne que : « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6:23). Mais Paul nous a également : « enseigné, avant toutes choses, ce que j’avais aussi reçu : que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; et qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15:3-4). Puisque notre Seigneur Jésus-Christ S’est donné volontairement en tant que rançon pour nos péchés, nous pouvons nous présenter maintenant propres et sans péché devant Dieu le Père.

« Je recommande donc, avant toutes choses, qu’on fasse des requêtes, des prières, des supplications et des actions de grâces pour tous les hommes ; pour les rois, et pour tous ceux qui sont constitués en dignité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Car cela est bon et agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur », nous dit Paul, dans 1 Timothée 2:1-3. Vous noterez dans la première lettre à Timothée que Paul lui propose plusieurs fardeaux.

Dans 1 Timothée 1:18-20, Paul lui dit : « Mon fils Timothée, ce que je te recommande, c’est que, conformément aux prophéties qui ont été faites précédemment sur toi, tu combattes suivant elles le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience ; quelques-uns ayant perdu celle-ci, ont fait naufrage quant à la foi ; de ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne point blasphémer. » Paul va jusqu’à nommer deux personnes qu’il avait mises hors de l’Église pour les corriger.

Les deux hommes que Paul avait livrés à Satan ne gardaient plus la foi et une bonne conscience, et, selon Paul, ils blasphémaient. Il n’est pas écrit de quel blasphème il s’agissait, mais être livré à Satan dans les débuts de l’Église devait être épouvantable, puisque Satan les attendait. Mais Paul l’a fait avec la conviction qu’ils allaient se repentir et reprendre le bon combat. Et lorsqu’ils se sont repentis du problème qu’ils avaient, Paul les a sûrement réintégrés parmi les frères et sœurs. Il y avait là un bon test pour ceux qui étaient fidèles, afin de voir par la suite s’ils étaient confortables de les accueillir à nouveau parmi eux.

Ensuite, il lui déclare, dans 1 Timothée 2:3-7 : « Car cela est bon et agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur, Qui veut que tous les hommes soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité ; car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme, Qui s’est donné lui-même en rançon pour tous ; c’est là le témoignage rendu en son propre temps. Pour lequel, (je dis la vérité en Christ, je ne mens point), j’ai été établi prédicateur, apôtre et docteur des Gentils dans la foi et dans la vérité. » Pour ce qui est de la prière, Paul lui mentionne quatre sortes de prières.

D’abord, il y a la prière de la supplication, ou peut-être de pétition pour les besoins personnels de quelqu’un. L’apôtre Jacques nous propose ceci : « Confessez vos fautes les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris ; car la prière fervente du juste a une grande efficace » (Jacques 5:16). « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, levant des mains pures, sans colère et sans contestation », nous offre Paul, dans 1 Timothée 2:8. C’est une forme de prière de supplication coutumière faite en faveur de quelqu’un en particulier.

Il y a aussi la prière de remerciement pour la nourriture quotidienne. « Car tout ce que Dieu a créé, est bon, et rien n’est à rejeter, quand on en use avec actions de grâces ; parce que cela est sanctifié par la parole de Dieu et la prière » (1 Timothée 4:4-5). Et finalement, il y a la louange à Dieu : « Et tous les anges se tenaient autour du trône, et des Anciens, et des quatre animaux ; et ils se prosternèrent sur leur face devant le trône, et ils adorèrent Dieu, en disant : Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, la grâce, l’honneur, la puissance et la force soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 7:11-12).

Ce sont des prières que Jésus pourra présenter au Père avec l’assurance qu’elles seront exaucées selon Sa bonne volonté. « Car le temps vient où le jugement doit commencer par la maison de Dieu ; et s’il commence par nous, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? Et si c’est à grand-peine que le juste est sauvé, que deviendront l’impie et le pécheur ? Que ceux donc qui souffrent par la volonté de Dieu, lui recommandent leurs âmes, comme à un Créateur fidèle, en faisant le bien », nous déclare le chef des apôtres, dans 1 Pierre 4:17-19.

Comme le dit si bien Pierre dans cette première épître, ce qui le préoccupait le plus dans son esprit, c’était le désir d’encourager les croyants à demeurer fermes face à la souffrance et aux épreuves. En quatre occasions, il utilise le terme « la fin », gardant le centre d’intérêt de ses lecteurs sur la résolution finale de toute chose. Une étude assidue de ces évènements nous donne un aperçu de la teneur du livre entier.

C’est dans le contexte de la fin de leurs souffrances que Pierre leur déclare : « Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable, qui pourtant est éprouvé par le feu, vous tourne à louange, à honneur et à gloire, lors de l’avènement de Jésus-Christ, que vous aimez, sans l’avoir connu, en qui vous croyez, sans le voir encore, et vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse, remportant le prix de votre foi, le salut de vos âmes. C’est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui est en vous ; recherchant, pour quel temps et quelles conjonctures l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui rendait témoignage d’avance, leur révélait les souffrances de Christ, et la gloire dont elles seraient suivies » (1 Pierre 1:7-11).

« Et il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour nous, qu’ils étaient dispensateurs de ces choses, qui vous ont été annoncées maintenant par ceux qui vous ont prêché l’Évangile, par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards. C’est pourquoi, ayant ceint les reins de votre entendement, et étant sobres, attendez avec une parfaite espérance la grâce qui vous sera apportée à la manifestation de Jésus-Christ ; comme des enfants obéissants, ne vous conformez point aux convoitises de votre ignorance d’autrefois », réaffirme l’apôtre en chef, dans 1 Pierre 1:12-14.

Jusqu’à la fin, notre esprit devrait être prêt à agir en ayant notre centre d’intérêt fixé sur la résolution ultime de toutes les épreuves de la fin. Et cette résolution ultime pourrait arriver à n’importe quel moment. « Au reste, la fin de toutes choses approche ; soyez donc sobres et vigilants dans les prières. Surtout ayez les uns pour les autres une ardente charité ; car la charité couvrira une multitude de péchés » (1 Pierre 4:7-8). Être sobre, ici, veut dire d’avoir un jugement inspiré, en prenant de bonnes décisions non fondées seulement sur les émotions. Et nos prières devraient se faire avec vigilance en gardant bien à l’esprit la vision de l’éternité.

Le jugement des derniers jours sur la maison de Dieu approche à grands pas. Mais pour ceux qui sont déjà convertis, le jugement a déjà commencé et, parfois, ce n’est pas plaisant, bien que plutôt bénéfique. Lorsque le jugement de Dieu sera commencé sur ceux qui sont hors de la maison de Dieu, il s’avérera beaucoup plus sévère et sans opportunité de réconciliation. Cependant, cet avertissement devrait grandement nous motiver dans notre ministère envers les non convertis.




D.364 – Notre similitude avec Dieu

homme

Par Joseph Sakala

La Bible nous dévoile la saine correction d’un mauvais usage du privilège que nous avons de discourir. Elle s’avère quasiment comme une référence à l’image de Dieu en l’homme. Cette correction n’est pas l’indication d’un embarras banal, mais plutôt comme ayant une grande portée. L’apôtre Jacques fut inspiré d’écrire ceci : « Mais aucun homme ne peut dompter la langue ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons Dieu le Père, et par elle nous maudissons les hommes, faits à l’image de Dieu. De la même bouche sort la bénédiction et la malédiction. Il ne faut point, mes frères, que cela soit ainsi » (Jacques 3:8-10). D’abord, ce passage nous indique clairement que, malgré le fait que l’image de Dieu fut sévèrement ternie chez les humains par le péché, elle est toujours là. Qu’est-ce que cela veut dire au juste ?

L’homme a reçu la possibilité de devenir éternel, tout comme Dieu est éternel. Donc, tous les humains pourchassent la potentialité de toujours exister en la présence de Dieu. Ce grand privilège n’est toutefois pas partagé avec les animaux, même ceux que nous considérons comme très « intelligents ». Les animaux ont un corps physique et sont doués d’un instinct pour survivre. Ils ont reçu une affection naturelle qui ressemble à de l’amour et ils respirent comme nous. Mais : « Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles du sol selon leur espèce ; et Dieu vit que cela était bon » (Genèse 1:25). Notez que chacun a été créé selon son espèce. Seuls les êtres humains furent créés différents, car, dans Genèse 1:27, nous apprenons que : « Dieu créa l’homme à Son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. » Aucun animal n’a reçu ce privilège.

Seul un athée oserait donc prétendre que l’homme descend du singe. Avec quelle preuve ? Aucune, seulement une théorie sur l’évolution des espèces qui n’a jamais été prouvée et demeure toujours une théorie. Si au moins ils disaient que nous remontons du singe, c’est-à-dire, pour être supérieurs, mais non, l’on descend du singe, faisant de celui-ci notre supérieur. Quelle stupidité inventée par ceux qui rejettent Dieu pour s’élever à Son niveau. Une autre implication dans le vocable « similitude » inclut le sens d’une ressemblance physique, ce qui fait que ces « érudits » préjugent que Dieu ressemblerait à un singe. « Dieu est Esprit » (Jean 4:24). Donc Dieu, qui est Esprit dans toute Sa gloire, est omniprésent et Il est également invisible aux yeux des humains. Par contre, au moment de décider de Se faire homme, Il a pris un corps humain et non celui d’un animal.

Lorsque Jésus reviendra pour établir Son Royaume ici-bas, Il demeurera le même Jésus et aura le même corps glorieux qu’au moment où Il est monté au ciel, quarante jours après Sa résurrection. Dans Actes 1:10-11, il est écrit : « Et comme ils [Ses disciples] avaient les yeux attachés au ciel pendant qu’il s’en allait, deux hommes se présentèrent à eux en vêtements blancs, et leur dirent : Hommes galiléens, pourquoi vous tenez-vous là à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé d’avec vous dans le ciel, reviendra de la même manière que vous l’avez vu monter au ciel. » À ceci, l’apôtre Jean ajoute : « Bien-aimés, nous sommes à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que quand il [Jésus] sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3:2).

Puisque Son incarnation et Son travail majestueux consistant à nous apporter le salut furent prédestinés avant même la fondation du monde, l’homme fut créé à l’image du même corps que Christ avait Lui-même planifié de porter lorsqu’Il viendrait nous apporter ce Salut. C’est d’ailleurs ce que le chef des apôtres nous affirme si bien dans 1 Pierre 1:20-23 : « Christ, destiné déjà avant la création du monde, et manifesté dans les derniers temps à cause de vous, qui, par Lui, croyez en Dieu, qui l’a ressuscité des morts, et l’a glorifié, afin que votre foi et votre espérance fussent en Dieu. Ayant purifié vos âmes, en obéissant à la vérité, par l’Esprit, pour avoir un amour fraternel et sans hypocrisie, aimez-vous avec constance les uns les autres d’un cœur pur, étant régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, qui vit et qui demeure éternellement. »

À la lumière de cette merveilleuse connaissance, nos corps deviennent encore plus sacrés que nous l’avions imaginé antérieurement. Chaque converti est le temple du Saint-Esprit, reçu lors de sa conversion. La chose est donc très sérieuse pour Dieu lorsque nous utilisons notre langue pour formuler des médisances et des calomnies, car notre langue a également été créée selon la similitude de Jésus et devrait servir uniquement à bénir et à rendre gloire à notre Créateur. Notre corps mortel n’est pas destiné à demeurer ainsi, car la chair et le sang ne peuvent hériter le Royaume. Donc, nous serons changés en un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette ; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité.

Dans son épître aux Philippiens, Paul déclare : « Pour nous, nous sommes citoyens des cieux ; d’où nous attendons aussi le Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, pour le rendre conforme au corps de Sa gloire, selon le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3:20-21). Malgré que le judaïsme orthodoxe, l’islam et le christianisme croient à une mutation corporelle, seul le christianisme reconnaît que la promesse d’une résurrection ne put être possible que lorsque le Créateur Lui-même est devenu le Sauveur, en mourant pour le péché afin de vaincre la mort. Lorsque Jésus est sorti du sépulcre, Il a facilement pu proclamer : « J’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles, Amen ; et j’ai les clefs de l’enfer et de la mort. »

Son corps ressuscité était le même corps physique qui fut placé dans la tombe, un corps qu’on pouvait toucher, ayant même gardé les blessures de Sa crucifixion. Néanmoins, lors de Sa résurrection, Son corps était devenu différent, spirituel, justifié par des forces spirituelles. Paul nous l’explique très bien quand il déclare : « Telle est aussi la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible. Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force. Il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel ; il y a un corps animal, et il y a un corps spirituel » (1 Corinthiens 15:42-44). Le premier homme, Adam, a été fait une âme vivante ; mais le dernier Adam est un Esprit vivifiant.

Or, ce n’est pas ce qui est spirituel, mais ce qui est animal qui est le premier ; ce qui est spirituel vient après. Le premier homme, étant de la terre, est terrestre, et le second homme, le Seigneur, est du ciel. Tel qu’est le terrestre, tels aussi sont les terrestres ; et tel qu’est le céleste, tels aussi sont les célestes. Et comme nous portons présentement l’image du terrestre, nous porterons aussi, lors de la résurrection, l’image du céleste. Nos corps « naturels » sont contrôlés par les forces naturelles, tandis que le Christ ressuscité pouvait Se déplacer à la vitesse de la pensée entre la terre et le ciel, en contrôlant Lui-même les forces spirituelles surnaturelles.

La première personne à qui Jésus est apparu après Sa résurrection fut Marie de Magdala. Dans Jean 20:16-18, nous lisons qu’en toute simplicité « Jésus lui dit : Marie ! Et elle, s’étant retournée, lui dit : Rabbouni ! c’est-à-dire, mon Maître ! Jésus lui dit : Ne me touche point, car je ne suis pas encore monté vers mon Père ; mais va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Et Marie de Magdala vint annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit cela. » C’est arrivé le dimanche matin, le premier jour de la semaine, lorsque les femmes sont venues pour embaumer le corps de Christ.

Notez maintenant ce qui est écrit dans Jean 20:19-20 : « Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où les disciples étaient assemblés étant fermées, par crainte des Juifs, Jésus vint, et se présenta au milieu d’eux et leur dit : La paix soit avec vous ! Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples donc, voyant le Seigneur, eurent une grande joie. » Nous voyons donc que ce même dimanche, Jésus est monté au ciel vers Son Père pour faire agréer Son sacrifice et, le soir de ce même jour, Jésus est revenu pour Se présenter au milieu de Ses disciples. Or, Thomas, l’un des douze, appelé Didyme, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint.

Les autres disciples dirent donc à Thomas : « Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois la marque des clous dans ses mains, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne le croirai point » (v. 25). Thomas manquait de foi, ici, mais Jésus a très vite réglé son problème. Car : « Huit jours après, ses disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, et se tint au milieu d’eux et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Mets ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et la mets dans mon côté, et ne sois pas incrédule, mais croyant. Thomas répondit et lui dit : Mon Seigneur et mon Dieu ! » (vs 26 à 28).

« Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, Thomas, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (v. 29). C’est curieux que Thomas passe toujours pour un incrédule, malgré que son incrédulité ait brusquement disparu ! Il a immédiatement reconnu Jésus comme son Seigneur et son Dieu ! Quel beau témoignage de sa part ! Notez également que cette fois, Jésus était passé au travers de la porte qui se trouvait fermée. Ce qui est capital pour nous ici, c’est de comprendre qu’un jour, nos corps seront exactement comme celui de Christ à l’heure actuelle. « Et quelle est, envers nous qui croyons, l’infinie grandeur de Sa puissance, conformément à l’efficacité du pouvoir de sa force, qu’il a déployée en Christ, quand il l’a ressuscité des morts, et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes » (Éphésiens 1:19-20).

Dans Colossiens 1:16-17, Paul poursuit en disant : « Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par Lui. » Nos corps physiques deviendront des corps glorieux n’étant plus assujettis à la maladie, au vieillissement et aux mauvais penchants actuels. Quel autre Dieu a fait cela pour les Siens ?

Paul nous le développe clairement, dans 1 Corinthiens 15:51-54, quand il dit : « Voici, je vous dis un mystère : Nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous changés, en un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette ; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité. Or, quand ce corps corruptible aura été revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura été revêtu de l’immortalité, alors cette parole de l’Écriture sera accomplie : La mort est engloutie en victoire. »

L’apôtre Jean nous le confirme : « Bien-aimés, nous sommes à présent enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’il est [présentement]. » Voilà l’espérance du véritable converti à Christ. Mais le chrétien ne doit pas défaillir dans son cheminement vers le Royaume, mais plutôt persévérer dans la foi. Car, dans Matthieu 24:13, Jésus Lui-même nous a dit : « Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin sera sauvé. » C’est un événement futur pour ceux qui sont prêts à persévérer sans défaillir.

Dans Hébreux 12:1-3, Paul dit : « Ainsi donc, nous aussi, étant environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe aisément, courons avec constance dans l’arène qui nous est ouverte, regardant à Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, méprisant l’ignominie, à cause de la joie qui lui était proposée, a souffert la croix, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. C’est pourquoi, considérez celui qui a souffert de la part des pécheurs une si grande contradiction, afin que vous ne succombiez pas, en laissant défaillir vos âmes. » La vie et le ministère du chrétien peuvent parfois paraître difficiles, mais avec Christ Lui-même comme exemple, notre Seigneur nous exhorte à ne pas défaillir mais à aller toujours de l’avant.

Si nos prières paraissent parfois sans réponse, Jésus nous dit qu’il faut prier toujours et ne point se relâcher. Quand nous sommes fatigués et tentés de tout lâcher, Paul déclare : « Ne nous lassons point de faire le bien, car nous moissonnerons dans la saison convenable, si nous ne nous relâchons pas. C’est pourquoi, pendant que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux qui sont de la famille de la foi » (Galates 6:9-10). Quand Dieu nous confie un ministère, il faut professer ceci : « C’est pourquoi, ayant ce ministère selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons pas courage » (2 Corinthiens 4:1).

Même quand nous pensons parfois que nos bénédictions diminuent, ce n’est qu’une réaction naturelle. Encourageons-nous alors : « sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi par Jésus, et nous fera comparaître avec vous. Car toutes ces choses sont pour vous, afin que cette grâce se multipliant, abonde en actions de grâces d’un grand nombre pour la gloire de Dieu. C’est pourquoi nous ne perdons point courage, et si notre homme extérieur se détruit, l’intérieur se renouvelle de jour en jour ; car notre légère affliction du temps présent produit en nous le poids éternel d’une gloire souverainement excellente ; puisque nous ne regardons point aux choses visibles, mais aux invisibles ; car les choses visibles sont pour un temps, mais les invisibles sont éternelles » (2 Corinthiens 4:14-18).

Paul a également été obligé de remonter le moral des Thessaloniciens en leur disant : « Pour vous, frères, ne vous lassez point de bien faire. Et si quelqu’un n’obéit point à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n’ayez point de communication avec lui, afin qu’il en ait de la confusion. Toutefois, ne le regardez pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère. Que le Seigneur de paix vous donne lui-même la paix en tout temps et en toutes manières ! Le Seigneur soit avec vous tous ! » (2 Thessaloniciens 3:13-16). Ce n’est pas un péché que de s’éloigner pour un temps de quelqu’un qui sème la confusion dans un groupe simplement parce qu’il n’est pas d’accord avec les instructions bibliques. Mais, comme dit Paul, il ne faut pas le traiter en ennemi, mais plutôt l’avertir en frère.

Donc, même si Dieu doit nous corriger à l’occasion, nous devons apprendre à accepter cette correction avec patience, car elle nous est adressée comme à des fils. Alors, ne méprisons pas le châtiment du Seigneur et ne perdons point courage, lorsqu’Il nous reprend. « Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de ses verges tout fils qu’il reconnaît. Si vous souffrez le châtiment, Dieu se présente à vous comme à des fils ; car quel est le fils que son père ne châtie pas ? » (Hébreux 12:6-7). Malgré ces fortes exhortations, il ne faudrait jamais se lasser de faire le bien, puisque nous devons savoir comment aller chercher notre force en Dieu et le courage de continuer.

Regardons ensemble le grand conseil donné à Ésaïe lorsque Dieu lui dit : « Les jeunes gens se fatiguent et se lassent, les jeunes hommes deviennent chancelants. Mais ceux qui s’attendent à l’Éternel reprennent de nouvelles forces. Les ailes leur reviennent comme aux aigles. Ils courront, et ne se fatigueront point ; ils marcheront, et ne se lasseront point » (Ésaïe 40:30-31). Tous ces conseils bibliques sont là exclusivement pour nous, afin de nous exhorter a les prendre avec respect, car ces conseils nous instruisent au sujet de notre similitude avec Dieu, dès à présent. Mais quels seront notre joie et notre bonheur lorsque nous verrons l’apparition de notre Seigneur dans Son Royaume et que nous pourrons Le voir tel qu’Il est ! En attendant ce merveilleux moment, nous devons nous rappeler de Lui par ce qu’Il nous a commandé de faire.

Dans Matthieu 26:26, nous lisons : « Comme ils mangeaient, Jésus prit du pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le donna à ses disciples et dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps. » C’est la première de douze références spécifiques sur le fait de rompre le pain dans le Nouveau Testament, rappelant aux participants la mort sacrificielle de Christ. Même si Paul n’était pas présent a la Dernière Cène, il avait évidemment reçu une révélation spéciale à son sujet. « Car pour moi, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, la nuit qu’il fut livré, prit du pain ; et ayant rendu grâces, il le rompit, et dit : Prenez, mangez ; ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même aussi, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez de ce pain, et que vous buvez de cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne, » nous déclare Paul, dans 1 Corinthiens 11:23-26.

Cette cérémonie solennelle devait rappeler à Ses disciples la grande réalité de la vie éternelle accordée à Ses disciples au travers de Sa mort, car Jésus Lui-même a déclaré : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est véritablement une nourriture, et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui » (Jean 6:54-56). Pendant un temps après Sa résurrection et la réception du Saint-Esprit, Ses disciples : « étaient tous les jours assidus au temple d’un commun accord ; et rompant le pain dans leurs maisons, ils prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur ; louant Dieu, et étant agréables à tout le peuple ; et le Seigneur ajoutait tous les jours à l’Église des gens qui étaient sauvés » (Actes 2:46-47).

Lors d’une autre occasion : « le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul discourait avec eux, devant partir le lendemain, et il prolongea son discours jusqu’à minuit » (Actes 20:7). Il n’y pas d’instruction spécifique dans les Écritures pour déterminer combien de fois Ses disciples devaient rompre le pain, mais lorsque cela se faisait : « Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe ; car celui qui en mange et qui en boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant point le corps du Seigneur. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Car si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions point jugés » (1 Corinthiens 11:28-31). Chacun doit également prendre cette occasion afin de s’analyser soi-même à propos de son propre comportement. Subséquemment, cet acte vital physique devient beaucoup plus qu’une simple action de manger du pain rompu.

Dans Apocalypse 21:6-7, Jean nous déclare : « Il [Dieu] me dit aussi : C’en est fait ; je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. Je donnerai gratuitement de la source d’eau vive à celui qui a soif. Celui qui vaincra, héritera toutes choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. » Jésus nous déclare qu’Il est une fontaine remplie de sang, tirée des veines d’Emmanuel et dans lequel se plongent les pécheurs afin de perdre leurs taches de culpabilité. Avant la venue de Jésus, Sa naissance unique fut prophétisée de cette façon : « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici, la vierge sera enceinte ; elle enfantera un fils, et lui donnera le nom d’Emmanuel (Dieu avec nous) » (Esaïe 7:14).

Jésus a fait référence à Lui-même comme à une source d’eau lorsqu’Il dit : « Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura plus jamais soif, mais l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle » (Jean 4:14). Cette source d’eau est disponible à tous. Une meilleure compréhension de notre communion avec Lui nous vient des Écritures où nous lisons : « De même aussi, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez de ce pain, et que vous buvez de cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Corinthiens 11:25-26).

Le sang qui fut versé ne s’applique qu’aux croyants seulement, effaçant nos péchés, car : « si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1:7). Donc : « Venez maintenant et débattons nos droits, dit l’Éternel. Quand vos péchés seraient comme le cramoisi, ils seront blanchis comme la neige ; quand ils seraient rouges comme le vermillon, ils deviendront comme la laine. Si vous obéissez volontairement, vous mangerez le meilleur du pays » (Esaïe 1:18-19). Toute une bénédiction comme vérité, n’est-ce pas ?

Mais ce qui n’est pas vérité, c’est que plusieurs prédicateurs, de nos jours, tentent de nous vendre une salade voulant que toutes les religions soient bonnes, en autant qu’elles prêchent l’amour des uns envers les autres. Ça leur donne le droit de déclarer que l’on peut venir à Dieu en étant un bon chrétien, un bon bouddhiste, un bon musulman, un bon hari krishna, etc. Alors, comment expliquer cette déclaration que : « Ce Jésus est la pierre, qui a été rejetée par vous qui bâtissez, qui a été faite la principale pierre de l’angle. Et il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:11-12 » ? Si Jésus est le seul nom, il y a des prédicateurs qui mentent et rejettent la vérité.

Dans Zacharie 12:10, Dieu déclare : « Je répandrai sur la maison de David, et sur les habitants de Jérusalem, l’Esprit de grâce et de supplications : ils regarderont vers moi, celui qu’ils ont percé ; ils en feront le deuil comme on fait le deuil d’un fils unique, et ils pleureront amèrement sur lui, comme on pleure sur un premier-né. » Depuis des siècles, les érudits juifs ont sondé le sens de ce verset et, comme on peut bien imaginer, ils lui ont appliqué des interprétations variées. Et ce parce qu’ils ne peuvent pas admettre qu’ils ont eux-mêmes percé le côté de Jésus ! Quelques-uns l’ont appliqué à la nation d’Israël, ayant ses persécutions à l’esprit. Mais pour résoudre le problème, ils doivent répondre à la question suivante : Qui est Celui qui a été percé ?

Il est intéressant de noter que le mot hébreu traduit comme « celui » est simplement la première et la dernière lettre de leur alphabet, aleph et tau, démontré ailleurs comme complet et transcendant. Considérez ensuite que le nom de Dieu dans les Écritures, YHVH, nous communique la nature et les différents attributs d’un Dieu omniscient et omnipotent. Ces deux pensées se rencontrent lorsque notre texte du jour est cité dans Apocalypse 1:7-8 : « Voici, il vient sur les nuées, et tout œil le verra, ceux même qui l’ont  percé ; et toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine devant lui. Oui, Amen. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, dit le Seigneur, Celui QUI EST, et QUI ÉTAIT, et QUI SERA, le Tout-Puissant. »

Combien de religions peuvent déclarer que leur Seigneur est Celui que l’on nomme plus haut ? C’est comme si Dieu Lui-même leur posait la question : « Est-ce que vous doutez encore de qui vous avez percé ? Je suis Aleph Tau, Alpha Omega, YHVH le Tout-Puissant, le commencement et la fin de toutes choses. » Croyez-vous toujours que l’on puisse venir à Dieu sans passer par Son Fils bien aimé Jésus, le seul nom par lequel nous devions être sauvés ?

Le nom de « Jéhovah » ne se trouve pas dans le Texte Reçu. Vous ne le lirez pas dans la King James, ni dans la David Martin, ni dans la version Ostervald. Il ne se trouve que dans certaines versions corrompues. Saviez-vous que les francs-maçons et les illuminati ont dans leurs loges des autels en l’honneur de Jéhovah ? Manifestement, il ne s’agit pas du Dieu de la Bible.