Miroir de l’Enfer – l’histoire de deux royaumes

Il y eut un silence dans les cieux

Traduction de l’infolettre de décembre 2017 de Power of Prophecy

Par Texe Marrs

« Quand l’Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit un silence dans le ciel d’environ une demi-heure » (Apocalypse 8:1).

Le pasteur Martin Niemöller

Le pasteur Martin Niemöller était ministre luthérien, en Allemagne, à l’époque d’Adolf Hitler et des Nazis. La Gestapo lui fit des menaces et, éventuellement, l’amena dans un camp de concentration. Son crime : le pasteur Niemöller prêchait la Parole de Dieu dans son église et lançait des avertissements contre le Troisième Reich.

Souffrant les privations d’un camp de concentration, Niemöller écouta les plaintes de ses compagnons prisonniers. Ils harcelaient le pasteur : « Si ton Dieu est si fort et si vrai, pourquoi ne vient-Il pas nous sauver ? »

Niemöller réfléchit à leur plaidoyer. Puis, il répondit calmement : « Dieu nous teste pour voir quelle sorte d’hommes nous sommes. »

Le pasteur Niemöller passa sept ans dans le dur camp de concentration.

Je vous raconte cette histoire vraie à cause des scènes horribles que nous confrontons présentement en tant que chrétiens, de tous les côtés. Nous sommes témoins des terribles débuts d’une catastrophe tragique et profonde. Le carnage survenu dans une église baptiste de Sutherland Springs, au Texas, alors qu’un monstrueux athée, déguisé en « Mort », fit irruption pendant le service du culte et tua au hasard des bébés, des mères, des grand-mères… tout le monde, n’est qu’un exemple, mais il y en a bien d’autres.

Les églises chrétiennes du Moyen-Orient ont subi de lourdes pertes. Récemment, des croyants chrétiens ont été torturés, brûlés au poteau, ou mis dans des cages et noyés. Leurs églises ont été rasées par les flammes, les femmes et les jeunes filles ont été brutalement violées. Ces terribles scènes se répètent en Asie et en Afrique. Les meurtriers s’écrient : « Allahu akbar » (« Allah est grand », en arabe). Ils accomplissent la prophétie, car Jésus nous a avertis : « l’heure même vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu » (Jean 16:2).

En Amérique, en sentant un changement vers un environnement défavorable pour la foi chrétienne, les pasteurs de partout se mettent à faire des compromis. L’avortement – le meurtre haineux des fœtus – est devenu le crime à ne pas mentionner. Des mariages homosexuels sont célébrés dans de grandes églises et les chrétiens qui s’y objectent sont excommuniés sur le champ et, dans leur voisinage, on les évite et on les ostracise.

L’establishment politique – les Démocrates et les Républicains – est devenu le « Marécage ». Les chrétiens nommés par le Président Trump à des postes politiques sont ridiculisés par le Sénat et les membres de la Chambre des Commissions qui se moquent d’eux en leur disant : « Votre dogme chrétien empêche votre nomination ».

Les pasteurs et les laïques tremblent de peur, trop effrayés que leur ville et leur communauté sachent leurs croyances. Pire encore, ils sacrifient ces croyances. L’IRS [Bureau des impôts américain] avertit les vraies Églises de la Bible qu’elles pourraient perdre leur statut d’exemption de taxe si elles sont « trop conservatrices ». La plupart se soumettent humblement.

Le trône papal

Partout, des parents donnent volontairement leurs enfants en pâture aux bandes de pédophiles et de pervers sexuels. Leurs écoles enseignent les pratiques sexuelles anales et les perversions homosexuelles aux enfants. Des jeunes filles de 12, 13 et 14 ans peuvent obtenir des infirmières de l’école des pilules contraceptives dites « du lendemain » et les jeunes hommes reçoivent des condoms gratuitement.

Hollywood est maintenant un monstrueux repaire de déviance. Harvey Weinstein et ses acolytes sont partout ; la pollution dans le divertissement est universelle et la musique est depuis longtemps un vice satanique. Je note que Taylor Swift, la plus populaire des jeunes artistes, s’est produite récemment sur scène virtuellement nue. Quel exemple pour notre jeunesse déjà si dépravée !

Comme résultat, de nombreux Milléniaux, les jeunes adultes, ont abandonné les églises et s’installent paresseusement dans le sous-sol parental, gaspillant leur vie à jouer à des vidéos de guerre et de sexe.

Quarante-six millions d’adultes doivent utiliser des bons de nourriture. Des millions additionnels se déclarent invalides. Ils peuvent bien – leurs emplois ont été repris par l’élite et donnés à des étrangers illégaux et à des immigrants qui, bien souvent, travaillent pour des « pinottes », pratiquement comme des esclaves liés par contrat.

Miroir de l’Enfer – Empire global des bâtisseurs illuminati a été rédigé avec ce monde méchant en tête. C’est l’histoire de deux royaumes. Le premier, le plus large, est le royaume illuminati de Satan et j’explique avec des détails atroces la philosophie et la doctrine secrète des mauvaises gens qui sont les citoyens du royaume de Satan.

Modèle du Quartier général proposé au mouvement raëlien à Jérusalem. Les Raëiens forment un culte ufologique [culte des extraterrestres].

Mais Miroir de l’Enfer souligne également qu’il existe un royaume plus petit, mais pourtant juste. Composé uniquement des saints de Dieu, il est méprisé, haï et persécuté de façon croissante par ceux qui regardent dans le Miroir de l’Enfer. Ils se lamentent de notre existence même. Ils nous traitent de « bâtards » ou pire.

Dieu connaît leur horrible dépravation. Mais n’allez pas penser un seul instant qu’Il ne sait pas les choses terribles qui ont été faites à Ses enfants – les citoyens de Son Royaume – récemment, à Sutherland Springs, au Texas, par un monstrueux athée. Il connaît aussi parfaitement les tragédies qui sont arrivées aux chrétiens d’Asie, du Moyen-Orient et d’Afrique. Il sait et, au temps choisi par Lui, Il rendra ce qui est dû aux méchants.

Sous l’autel de Dieu dans les cieux, en ce moment même, il y a des millions d’âmes qui ont été massacrées pour la Parole de Dieu au fil des siècles. Apocalypse 6 nous dit :

« Je vis sous l’autel les âmes de ceux qui avaient été mis à mort pour la parole de Dieu, et pour le témoignage qu’ils avaient maintenu. Et elles criaient à grande voix, en disant : Jusqu’à quand, ô Souverain, le saint et le véritable, ne jugeras-tu point, et ne vengeras-tu point notre sang sur ceux qui habitent sur la terre ? » (vs 9 et 10).

Apocalypse 8:1 et les versets qui suivent nous donnent la réponse à ce cri du cœur. On y révèle d’abord que « il se fit un silence dans le ciel d’environ une demi-heure. »

Ce silence extrêmement poignant est un grave avertissement des événements désastreux qui vont arriver bientôt en provenance du trône céleste. Ce silence est aussitôt suivi par d’incroyables tribulations qui signalent la fin de toutes choses et de la victoire finale capitale de Dieu sur le mal.

C’est le jugement de Dieu, l’époque où les larmes des saints seront essuyées de leurs yeux et où « les royaumes du monde sont soumis à notre Seigneur et à son Christ, et il régnera aux siècles des siècles » (Apocalypse 11:15).

Oui, Seigneur Jésus, viens !

http://www.texemarrs.com/122017/silence_in_heaven.htm

 




L’Empire global des bâtisseurs illuminati

Le miroir de l’enfer

Traduction de l’infolettre de novembre 2017 de Power of Prophecy

Par Texe Marrs

Comme un serpent, l’illuministe voit une image double lorsqu’il jette son regard dans le Miroir de l’Enfer. Jésus dit ceci à Ses disciples : « Mais si ton œil est mauvais, tout ton corps sera ténébreux » (Matthieu 6:23).

Dans son livre, 1984, George Orwell décrivit la double-pensée comme la tenue simultanée de deux croyances conflictuelles. L’homme à la double mentalité accepte les deux croyances, bien qu’elles soient diamétralement opposées. Il conte des mensonges délibérés tout en y croyant vraiment. La double-pensée lui permet de croire en un mensonge pour ensuite l’effacer et en accepter un autre. Le mensonge suivant est toujours un bond en avant de la vérité.

Le monde déborde de double-penseurs possédés par des démons. Ils sont constamment à forger de manière naïve, quoiqu’audacieusement, une nouvelle Réalité. Ils disent croire en la libre expression, mais ils vous puniront pour avoir osé dire la vérité. Ils soutiennent que toute chose comporte deux côtés, mais adoptent celui qui est le plus mauvais.

Pour l’illuminé, le genre et la nationalité sont flexibles et toujours en changement. L’on peut être un mâle aujourd’hui et se changer en femelle demain. La guerre est la paix ; la liberté est l’esclavage ; l’ignorance est la force. Une fillette de, disons, cinq ans peut avoir une relation sexuelle avec un adulte aujourd’hui et ce sera jugé correct. Mais demain, ce peut ne pas l’être.

Seuls les niais croient aux absolus, dit le double-penseur. Mais le libre penseur aura une idée différente demain.

La Parole de Dieu nous met en garde contre le double-penseur : « L’homme double de coeur est inconstant en toutes ses voies » (Jacques 1:8).

La double mentalité : la philosophie des Illuminati

La double mentalité est la philosophie des Illuminati. C’est pourquoi, bien qu’hier nous exprimions de la moralité, aujourd’hui, nous aimons l’homosexualité, le langage grossier, la déviance sexuelle, les mensonges et l’irrespect envers les personnes âgées et l’autorité. C’est aussi pourquoi nous barrons nos portes chaque soir, que la rage au volant est chose commune, que les médias profèrent mensonge sur mensonge et que nos députés passent délibérément pour des bouffons, qu’ils sont de mauvais laquais et des artistes de pacotille.

Les double-penseurs des Illuminati forment les élites de ce monde. Et ils possèdent partout une légion de disciples satanisés. Ils croient sincèrement être les Bâtisseurs d’un Nouvel Empire Global. Ils méprisent ceux qui professent le nationalisme, qui débitent des termes stupides et dépassés comme « l’Amérique d’abord ! ».

Ils sont convaincus que des gens tels que ceux-là, ainsi que tous ceux qui se déclarent stupidement chrétiens, et ceux qui possèdent des fusils, sont désespérément méchants. S’ils le pouvaient, ils vous écrabouilleraient comme un insecte en riant et en sifflant à votre agonie.

Jésus nous a avertis qu’ils détruiraient éventuellement le bon : « l’heure même vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu » (Jean 16:2).

Votre mort piteuse leur procurera beaucoup de plaisir et sera méritée, croient-ils, et elle sera un super amusement. Ces gens-là – l’élite illuminati à double mentalité – adorent les divertissements. Ils aiment les films et les spectacles montrant du cannibalisme, de la consommation de sang, des zombies et des morts hideuses. Plus il y en a, mieux c’est. Leur attrait pour le mal s’apparente à une ferveur psychologique.

Ils sont très religieux

Ils ont une religion. Ils sont très religieux. Et ils offrent des prières et des sacrifices, demandant à leur Déité de vous vaincre et de vous défaire, vous et ceux de votre espèce, et de vous bannir vers un autre royaume – ou encore, simplement vous tuer. Un jour, ils peuvent prier un esprit qu’ils appellent « Jésus », un autre jour, Satan ou ses démons. Tous les dieux sont pareils. Les nombreux dieux des musulmans, des bouddhistes, des hindous – tous sont de valeur égale.

Ce qui n’est pas valide, ce sont ces horribles chrétiens. Les Illuminati à la double mentalité méprisent les chrétiens ; pourtant, beaucoup d’entre eux vont régulièrement à une église chrétienne ; là, ils prient le « dieu inconnu » et polluent la congrégation avec leur vilénie et leurs fruits toxiques.

La plupart d’entre eux croient en la réincarnation. Certains croient en une forme perverse des « cieux ». Aucun ne croit à l’Enfer. L’enfer, c’est le ciel, disent-ils.

Ils sont remplis « d’amour » pour l’humanité

Ils se sont inventé une foi et une église et ils se dévouent à leurs causes. Ils sont remplis « d’amour » pour toute l’humanité ; ils veulent abattre les frontières et créer un Nouvel Ordre Mondial basé sur leur genre malade d’amour. Mais ils s’enflamment de furie contre ceux qui mettent frein à la réalisation de ce merveilleux Nouveau Monde.

Les Illuministes à double-pensée éprouvent une contrainte primordiale à rechercher le salut. En amenant la peine, la misère et la mort sur les masses, ils croient purifier le monde de sa corruption morale.

Ils soutiennent que des sacrifices doivent être faits, tout d’abord par la classe moyenne et, juste après, par les pauvres. Éventuellement, le monde entier sera purifié. Finalement, l’élite se régalera entre elle, tuant et se faisant tuer.

Oh, que ces vrais croyants passionnés ont donc un amour abondant pour la collectivité humaine ! Mais ils partagent également une haine éternelle pour les individus au sein de cette collectivité. Une terre viable requiert la suppression de ces « masses inutiles ». La soif de sang de cette élite doit être satisfaite. Les bons à rien doivent tomber dans l’oubli pour que se lève le brillant Nouvel Âge de Lucifer.

Ce sont des psychopathes

Les Illuminati et leurs mécontents élitistes ne sont pas comme vous et moi. Ils ne pensent pas comme nous. Ce sont des psychopathes. Mais ce sont des psychopathes fous astucieux.

La Bible dit que, pour ces hommes et ces femmes méchants, nous sommes des brebis à massacrer. Nous devons être éradiqués. Nous seuls empêchons leur succès. Nous sommes des barrages routiers.

Alors, mes amis, demeurez proches du Berger. Lui seul peut vous guider sur le sentier de la justice et vers les champs de vert pâturage. Lui seul peut nous protéger, vous et moi, alors que décline progressivement le monde. Son nom est Saint. Son nom est Jésus.

La doctrine hermétique de « Tel qu’en haut, ainsi en bas » est parfaitement représentée dans le Grand Sceau de Salomon du texte occulte classique du franc-maçon Eliphas Levi, Magie transcendantale (1896). Ce symbole hermétique incorpore essentiellement la même doctrine que l’aigle à deux têtes. Notez le serpent ouroboros autour de l’œuf cosmique et d’autres symboles illuministes tels que l’étoile à six pointes de David, alias le Sceau de Salomon. La couronne à trois niveaux nous ramène à la déité babylonienne Al Mazahim, dieu des fortifications et des tours.

À Fresno, en Californie, l’apparition de ces statues de gargouilles reçut son lot de publicité. Des partisans vendirent l’idée que ces structures étaient merveilleuses pour la « revitalisation » de la ville.

http://www.texemarrs.com/112017/hells_mirror_article.htm




D.196 – L’authenticité des Protocoles des Sages de Sion

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Par Roch Richer

Si vous entreprenez une recherche sur Internet sous le thème des Protocoles des Sages de Sion, vous vous apercevrez rapidement qu’environ 80 à 90 % de votre résultat vous mènera vers des articles déclarant qu’il s’agit d’un faux ayant été rédigé dans le but de nuire à la race juive. Et vous remarquerez que le mot qui revient le plus souvent, c’est antisémitisme.

Or, dans un monde où l’antisémitisme a été érigé en mur infranchissable visant à protéger la race juive, la vérité sur son origine se perd dans un amoncellement d’arguments de désinformation servant à cacher les véritables plans des grands conspirateurs. Officiellement, les boucliers juifs et pro-juifs levés contre l’antisémitisme sont là pour préserver le peuple juif contre les pogroms, les holocaustes et autres traitements injustes exercés contre les Juifs au fil des siècles. Mais d’où vient l’antisémitisme ? Qui en a inventé le terme ? Pourquoi les Juifs ont-ils été aussi persécutés, surtout lors de la Seconde Guerre Mondiale ? Pourquoi tout ce qui concerne les Juifs demeure-t-il encore aussi sensible ? Ceux qui dénoncent la juiverie internationale ont-ils tous irrémédiablement tort ? Est-ce par jalousie ou y a-t-il un fond de vérité que l’on cherche à dissimuler savamment ? Les Juifs sont-ils toujours le Peuple Choisi de Dieu ? Les chrétiens doivent-ils les soutenir absolument, même lorsqu’ils assassinent des milliers de Palestiniens arabes ?

Selon toute vraisemblance, les Protocoles des Sages de Sion sont l’un des documents les plus importants à avoir été mis à jour dans le monde. On pourrait le décrire comme le canevas d’une domination mondiale exercée par une fraternité secrète. Pour ceux qui en ont été et en seront encore victimes, les Protocoles se montrent d’un mépris direct dans leur compréhension profonde de la condition humaine et dans leur esprit ; ils sont également crus dans les détails de la méthodologie qu’emploieront leurs auteurs contre la population du monde et avec la complicité parfaitement ignorante de celle-ci qui, en grande majorité, ne sait tout simplement pas reconnaître ce vaste complot.

Lorsqu’il fut découvert, ce document atteint un certain degré de notoriété et d’infamie. Mais on éleva rapidement contre lui un tollé d’accusations le proclamant frauduleux et même une pure invention. Certains dirent qu’il s’agissait bien du rapport d’une véritable conspiration, mais qu’on l’avait mise commodément sur le dos des Juifs afin d’en cacher sa vraie origine et, donc, que croire que les Protocoles soient réellement judaïques, c’est prouver son propre « antisémitisme ». Ce genre de sombre propagande et cette réaction émotive surgissent tout naturellement dans le cours des événements lorsqu’on découvre une preuve quelconque d’une conspiration ancienne contre l’humanité.

Quoi qu’en disent certains groupes politisés ou religieux d’individus mal informés ou mal intentionnés ― Juifs comme non Juifs ― qui promeuvent le concept disant que l’on ait « prouvé » que les Protocoles sont une invention, tel n’est pas le cas, comme nous allons le voir.

Il est tout à fait naturel, voire automatique, qu’une personne mal informée, mais bien intentionnée, crie à l’antisémitisme, car elle ne possède généralement que peu de connaissances de l’histoire dans son ensemble et elle n’a pas conscience de l’identité des auteurs de la « révolution mondiale ». La majorité des gens demeurent donc fondamentalement ignorants du complot parce qu’un des aspects vitaux de celui-ci est justement de se cacher derrière une savante superposition de murs opaques le gardant au secret, comme nous allons le démontrer. Ceux qui crieront encore à l’antisémitisme après lecture de notre document, ou qui diront encore qu’il n’y a pas de conspiration, sont, soit parmi les plus grandes victimes du complot même qu’ils nient avec tant de véhémence, ou soit partie prenante de la conspiration dont ils sont conscients et qu’ils mettent de l’avant pour des motifs inavouables.

Quelqu’un ayant vécu dans une boîte sans fenêtre se mettra à crier, en toute sincérité, qu’il n’y a pas de soleil, qu’il s’agit d’un mythe, d’un mensonge vicieux, et il nous taxera « d’antiboîtisme ». Or, le fait demeure pourtant qu’il y a effectivement un soleil, et ceux qui en soulignent le fait aux habitants de la boîte afin de les éclairer et de les libérer de l’ignorance qu’ils se sont imposée ne sont pas automatiquement des « antiboîtistes » et n’entretiennent pas nécessairement une espèce de haine envers les boîtes ou ceux qui y habitent.

Alors, le reportage du présent article n’est pas davantage de l’antisémitisme. Nous voulons plutôt attirer l’attention de ceux qui, nés peut-être durant l’ère actuelle de suppression d’information et d’avancement de la propagande, doivent pouvoir récupérer les renseignements qui, encore tout récemment, étaient ouvertement discutés à l’échelle du globe. Toutefois, par le triomphe du sionisme et l’implantation d’un contrôle serré de l’information dans les mass médias depuis la Seconde Guerre Mondiale eu égard à tout ce qui touche aux Juifs, les renseignements qui suivent ont été soigneusement enterrés sous une censure étroite et les livres d’histoire furent révisés par les mêmes pouvoirs qui imposèrent cette conspiration dès le départ. Les Protocoles disent clairement que l’antisémitisme, signifiant « anti-judaïsme », est une partie indispensable du plan de domination mondiale. Il sera utilisé pour « la bonne gérance de nos frères inférieurs ». Les Protocoles sont d’une lecture effrayante, et pour les Juifs et pour les Gentils, si l’on considère en rétrospective les traitements subis par les Juifs durant la Deuxième Guerre Mondiale ; qu’une poignée de gens, ayant pris sur elle de se déclarer « l’élite », soit prête à sacrifier et à permettre la persécution de ses « frères inférieurs » (les Juifs non initiés au talmudisme et au sionisme), dans l’ambition de dominer ultérieurement le monde, cela devrait être un réveil brutal pour toute la race juive dont la vaste majorité est constituée de ce que les auteurs des Protocoles appellent leurs « frères inférieurs ».

« Antisémitisme » est un terme qui veut dire « contre les Sémites » ou « contre les fils de Sem », mais on en est venu à l’utiliser uniquement pour signifier « contre les Juifs ». Il y a donc une ironie inhérente à cette expression mal utilisée : les Arabes sont des sémites et parmi les plus grandes victimes du crime et de la fraude connue sous le nom de « sionisme » par lequel les Juifs russes, de race non sémitique, ont nourri un plan et l’ont exécuté pour créer un pays juif reconnu officiellement en Palestine. Il en a découlé le déplacement et la persécution en masse de citoyens arabes indigènes. Alors, qui est antisémite ? Voilà sans doute l’antisémitisme à son pire. Pourtant, déclarez ouvertement ce fait avéré et l’on vous accusera d’être vous-même antisémite ! Dans cet ouvrage, nous démontrerons également que les Juifs ordinaires ont été victimes, à leur insu, du même vieil agenda, et ils sont considérés, par les « Sages », comme des sacrifices nécessaires à leur Cause.

Point principal relatif à cet ouvrage : le plan et l’exécution de son agenda furent prédits et décrits en détails dans les Protocoles avant que le plan du sionisme ne soit mis publiquement en opération à l’échelle mondiale. Ce qu’il y a cependant d’assez extraordinaire, c’est que l’agenda mis en lumière dans les Protocoles avait déjà été annoncé pendant plus de 2 000 ans dans des documents, des édits et des déclarations similaires.

Les Protocoles attribuent eux-mêmes leur paternité aux échelons les plus élevés de la juiverie internationale. Ce serait donc folie que d’ignorer la possibilité que ce document soit véritable et rédigé par ceux qu’il proclame ses auteurs simplement parce qu’on le trouve offensant. Car, s’il est véritable, les gens doivent effectivement le trouver absolument offensant ! C’est la plus grande trahison imaginable faite envers les Juifs dans leur ensemble et les Gentils dans leur totalité. Même si les auteurs n’étaient pas « l’élite » juive, le fait que la race juive ait souffert de la façon exacte prédite par le document devrait s’avérer suffisant pour que chaque Juif vivant lui porte la plus grande attention. À plus forte raison les Gentils, c’est-à-dire, les non Juifs.

Le communisme et le sionisme sont les moyens par lesquels les Protocoles se sont déployés durant les premières années du vingtième siècle. Pendant qu’on opérait le communisme à l’Est dans le but d’abattre le système aristocratique russe et le remplacer par la tyrannie et une dictature à prédominance juive en plaçant de vastes régions du territoire et des ressources humaines dans les mains des conspirateurs, à l’Occident, le sionisme lança la fausse affirmation qu’on avait besoin d’établir un pays juif prophétisé pour reloger les Juifs de l’Est qui, à cette époque, étaient sévèrement persécutés en Russie par les non Juifs manipulés par « l’élite juive ». En fait, l’accusation d’antisémitisme massif et de pogroms en Russie, au tournant du siècle, fut grandement exagérée, comme le démontrent des documents gouvernementaux du temps. Il s’agissait essentiellement d’une tactique propagandiste conduite par la presse occidentale et employée pour faire avancer les visées intéressées du sionisme et faciliter le passage des masses de Juifs de l’Est qui émigraient en Occident vers la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. D’après le rabbin sioniste Stephen Wise, le sionisme américain se limitait, jusqu’en 1900, aux Juifs immigrants (Khazars ashkénazes) alors que la grande masse des Juifs américains (principalement de souche sépharade allemande de l’ouest) s’y opposait. Toutefois, vers 1910, un million d’immigrants juifs arrivèrent en Amérique en provenance de Russie et le lobby sioniste commença à représenter un nombre significatif de votants. Aujourd’hui, les Juifs composent approximativement 3 % de la population américaine, mais ils occupent plus ou moins 90 % de tous les postes clés de l’administration américaine. De même, dans la Russie d’après la Révolution bolchevique, le nombre de Juifs se chiffrait à environ 10 % de la population, alors qu’ils composaient environ 90 % du gouvernement bolchevique. Autre « coïncidence » intéressante, le président Franklin D. Roosevelt (de famille juive) était entouré de soixante-douze conseillers lorsqu’il conduisit les USA dans la Deuxième Guerre Mondiale. Cinquante-deux d’entre eux étaient des Juifs bien connus. Or, les Sages de Sion composent le Sanhédrin, la plus haute autorité juive depuis les temps bibliques, et se chiffrent officiellement à 71 membres. Les textes judaïques parlent aussi de l’existence d’un roi, ce qui fait 72. Pendant ce temps, en Grande-Bretagne, en 1999, le gouvernement travailliste admit avoir 72 « conseillers » officiels ou « spécialistes en communication chargés de l’image du parti ». Roosevelt et Blair ont tous deux implanté des « réformes » sociales appelées New Deal qu’on appelait, aux Etats-Unis parmi ceux qui étaient dans le secret, le Jew Deal ! Pouvons-nous y voir l’histoire qui se répète ?

Comme le dit l’adage bien connu : ceux qui refusent d’apprendre les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter.

Les gouvernements britanniques et américains furent manipulés par les sionistes ― contre l’opposition des Juifs occidentaux et palestiniens et la majorité des Gentils ― afin de se commettre dans la création d’un pays juif officiel en Palestine qui n’avait rien à voir avec l’intérêt national britannique et ce, à un coût exorbitant lors de la Première Guerre Mondiale au moment où on avait désespérément besoin de la main-d’œuvre et des ressources pour combattre l’ennemi.

C’est arrivé contre toute logique. Toutefois, la lecture des Protocoles nous fournit les indices les plus révélateurs au sujet du modus agendi et du modus operandi de cette manipulation mondiale.

Ce document nous éclaire sur la raison du succès énorme acquis par les sionistes internationaux et il donne également un profond aperçu de l’idée qui se cache derrière chacune des situations politiques du siècle dernier, tout en jetant une lumière éblouissante sur ce qui s’est passé pendant les derniers 2 600 ans sur la scène mondiale.

Il est extraordinaire de voir que pratiquement tout ce qui a été planifié et prédit dans les Protocoles s’est accompli, preuves à l’appui. Ce document est tout aussi pertinent aujourd’hui qu’il l’était lors de sa découverte au début du vingtième siècle. Il a même acquis une crédibilité accrue du fait de l’accomplissement de plus en plus visible de chacun des protocoles.

Il est prouvé hors de tout doute que la récente histoire politique mondiale a été contrôlée et manipulée par les Juifs russes qui, ayant déferlé en masse vers l’Occident, il y a un siècle, n’ont jamais pu démontrer aucun lien racial ni aucune racine légitime attachés à la région de la Palestine.

Ce vingtième siècle s’est déroulé selon les Protocoles que leur texte même impute à une élite de la juiverie internationale. Les derniers livres saints des Juifs (le Talmud et la Zohar ― ou Kabalah) sont, dit-on, des interprétations plus ou moins ésotériques des premiers livres saints juifs (la Tenach ou Ancien Testament ― la Torah et les livres des Prophètes). On y voit constamment la promesse que le monde sera livré au peuple juif et que les nations païennes seront dévorées et dirigées par l’unique Peuple Élu qui les gouvernera. Il relève de l’illogisme le plus grossier de croire qu’il s’agit ici d’une coïncidence et que les Protocoles ne sont simplement qu’un acte de tromperie antisémite.

Les Protocoles des sages de Sion constituent un document que tout le monde devrait lire. Aucun autre document ne fait comprendre plus clairement pourquoi le monde se dirige graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial, un Gouvernement Unique contrôlé par une main irréprochablement cachée. En fait, dans les Protocoles, nous sont fournies les raisons pour lesquelles des décisions incompréhensibles sont prises au niveau local, national et international de la politique, et qui semblent œuvrer continuellement en défaveur des masses et en faveur des intérêts directs des cartels banco-industriels ― l’élite du pouvoir global. Vous n’avez qu’à penser aux invraisemblables fluctuations du prix du pétrole qui, d’après ce qu’on veut nous faire croire, ne serait attribuable qu’aux conditions politiques fragiles du Moyen-Orient. Quelqu’un qui y réfléchit le moindrement s’aperçoit rapidement qu’elles ne servent que de prétexte aux magnats du pétrole pour soutirer le maximum des consommateurs.

C’est à notre plus grand péril si nous décidons d’ignorer les informations données dans ce rapport des « Sages » de Sion.

Antécédents historiques

Depuis l’an 621 av. J.-C., date de l’écriture du livre du Deutéronome, cinquième livre à avoir été rédigé dans la Torah de l’Ancien Testament, il y a un complot d’une poignée d’hommes qui vise à détruire le plus grand nombre du reste. Cette poignée d’hommes faisait partie d’un peuple que la Bible identifie comme le Peuple Élu, les Israélites ; plus spécifiquement, cette « élite » se trouvait dans une minorité des douze tribus d’Israël ― les tribus de Juda et de Benjamin ― qui se referma en ghetto à Jérusalem sous la dominance de la Loi telle que définie dans le Deutéronome. Ils furent à l’origine du peuple que l’on nomme aujourd’hui « les Juifs ». La poignée d’hommes d’élite en question se forma en une petite secte et dirigea le sacerdoce lévitique d’une main de fer tyrannique et par la peur, proclamant parler au nom de Dieu, Yahvé, dont le Temple à Jérusalem constituait la Maison.

Déjà, à cette époque, cette élite s’était détournée de l’enseignement de la Torah pour s’attacher à des enseignements oraux qui, quelques siècles plus tard, seraient mis par écrit et composeraient ce qu’on appelle aujourd’hui le Talmud. Ces enseignements étaient la somme compilée des commentaires que les différents rabbins de cette secte avaient formulés, au fil des siècles, au sujet de chaque verset de la Torah. Il s’agit d’arguments destinés à éviter, par le moyen de savantes torsions, la lecture claire et directe des Écritures. On se donnait ainsi un « outil » permettant d’aller à l’encontre des Paroles divines. En se servant de ce procédé d’arguments tordus, cette secte a trouvé une façon d’implanter dans l’esprit des Juifs une mentalité de « race de maîtres » dévolue au Peuple Élu.

Prétextant que les Écritures du Deutéronome et de la Torah dans son ensemble sont un commandement de Dieu de se rendre maîtres du monde, cette secte d’initiés aux mystères de Babylone a réarrangé l’interprétation des Écritures de sorte que la conscience du Peuple Élu ― lire les Juifs ― se croit un devoir intemporel de maîtriser le monde. On y suppose qu’il est toujours d’actualité d’obéir aux commandements de Dieu donnés à Moïse d’investir la Terre promise et d’y évacuer les nations païennes en les exterminant et/ou en les prenant pour esclaves. Depuis, ce commandement se serait étendu au monde entier. Pour ce faire, la malédiction de Dieu de disperser les Israélites parmi les nations se serait donc transformée en bénédiction cachée, permettant aux descendants du Peuple Élu de s’infiltrer insidieusement parmi les autres peuples et de travailler à s’emparer des rênes du pouvoir économique et politique par la pratique de la tromperie et de la supercherie. Pouvez-vous réellement croire que cela s’accorde avec la façon d’agir de Dieu. L’Éternel aurait-Il choisi que Son peuple pratique le mensonge pour être béni ? L’incompatibilité devrait sauter aux yeux de tout le monde.

Ne perdons pas de vue que l’ordre de Dieu fut donné à la nation d’Israël en entier et visait à leur donner un pays aux limites définies, c’est-à-dire, à partir des frontières de l’Égypte jusqu’au fleuve de l’Euphrate. Cette bénédiction était conditionnelle au comportement d’Israël envers son Dieu. Israël n’a pas rempli les conditions et perdit son droit de possession du pays. Il n’est écrit nulle part que l’ordre était inconditionnel et devait même s’étendre au monde entier. Il s’agit là d’une invention purement talmudiste.

Quoi d’étonnant à ce que les recherchistes non chrétiens et/ou non Juifs, ne comprenant pas les Écritures, attribuent ce plan diabolique à la Torah dont ils font une lecture biaisée ? Les Protocoles ne sont pas basés sur la Bible, mais sur la fausse interprétation qu’en ont fait une poignée d’hommes, des rabbins initiés, et qu’ils ont compilée dans leur Talmud. Dieu a dit :

« Et l’Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d’un bout de la terre jusqu’à l’autre ; et tu serviras là d’autres dieux, que ni toi ni tes pères n’avez connus, des dieux de bois et de pierre. 65Et tu ne seras point tranquille parmi ces nations, et la plante de ton pied n’aura pas de repos ; mais l’Éternel te donnera là un cœur tremblant, des yeux qui se consumeront, et une âme accablée » (Deutéronome 28:64-65).

L’ordre de Dieu se termina là et la malédiction commença. Il n’est pas fait mention d’un devoir à continuer l’extermination des nations ou à chercher à les maîtriser. La dispersion n’était pas une bénédiction, mais une malédiction. Mais les dirigeants de Juda sont passés maîtres dans l’art de la désinformation et de la torsion des Écritures, y allant de leurs opinions teintées d’ambitions malveillantes pour contrecarrer les commandements de Dieu. La secte occulte qui dirigeait le peuple juif fit croire que Dieu avait puni la nation d’Israël pour ne pas avoir obéi à l’édit de détruire complètement les nations païennes et que sa seule rédemption était d’adhérer strictement et de manière fanatique à la Loi afin d’accomplir le dessein mortel que l’on a prêté à Yahvé au sujet de l’avenir de l’humanité. On ne voulu pas comprendre que Dieu avait puni les tribus d’Israël pour leur idolâtrie plutôt que pour leur négligence à détruire les nations. On ne comprit pas davantage pourquoi Dieu voulut que certaines nations païennes fussent détruites, comme lors du Déluge. Ces nations étaient trop avancées dans l’idolâtrie et dans le mal en général pour être récupérées immédiatement. Elles devaient être détruites pour les empêcher d’aller plus avant dans le mal et seraient ensuite ressuscitées à la Seconde Résurrection où elles auraient accès à la connaissance du plan de Dieu pour l’humanité.

Ces vérités passèrent loin au-dessus de la tête des dirigeants sectaires de Juda qui inventèrent plutôt l’hégémonie du peuple juif. Par conséquent, dans la littérature juive, on définit les Gentils comme un moyen que Dieu prend pour tester le Peuple Élu. On les définit comme n’étant rien d’autre qu’un instrument de punition des Élus juifs qui continueront à souffrir tant qu’ils n’auront pas accompli les « désirs » de Dieu. Ces désirs étant l’établissement d’un système judaïque lévitique en tant qu’Unique Ordre Mondial, ce qui ne peut se produire que par l’observance stricte de la Loi. Les Juifs sauront ainsi qu’ils auront accompli la Loi à la satisfaction de Dieu lorsque tous les Gentils seront soumis aux Juifs et que ceux-ci ne seront plus éparpillés parmi les nations. En d’autres termes, une fois qu’ils auront rétabli un pays commun d’où ils régneront en maîtres absolus sur le monde entier. Et quand ces nations païennes seront « entièrement détruites », alors le Peuple Élu saura qu’il est à nouveau entré dans les bonnes grâces de Yahvé.

Ainsi, selon la tradition talmudique, chaque fois que les Juifs sont persécutés ou traversent une période d’infortune quelconque, il s’agit d’une manifestation littérale de la défaveur de Yahvé. C’est un signe que le peuple juif s’est éloigné de Dieu et qu’il est puni. Ce qui veut dire que les Juifs doivent se battre pour observer la Loi afin d’obtenir les bonnes grâces divines lesquelles culmineront par le retour des Juifs à la Terre promise. Ce point est de la plus haute signification en relation avec les Protocoles qui déclarent que l’antisémitisme est une partie indispensable de l’accomplissement de cet agenda ancien dans lequel de nombreux Juifs seront sacrifiés pour la Cause. La Deuxième Guerre Mondiale est l’exemple le plus récent où des centaines de milliers de Juifs furent persécutés et exécutés. Cela démontre que l’antisémitisme fut employé par les « Sages » dans le but de faire avancer à grands pas leur agenda vers un contrôle du monde exercé à partir du siège royal de Jérusalem. Ces sacrifices humains servirent à stimuler le mouvement quasi global visant à faciliter la réalisation du « retour » judaïque en Palestine et la création de l’État d’Israël tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Les écrits judaïques rédigés dans les premiers siècles après Jésus-Christ par la caste rabbinique poussèrent le concept des « Gentils » une étape plus loin. On définit alors ces derniers comme étant des animaux, du bétail ― des goïm ou goyim. C’est ce qu’on trouve dans les écrits du Talmud ! Ça ne se trouve pas dans l’Ancien Testament !

« Le Talmud est constitué de 63 livres d’écrits légaux, éthiques et historiques rédigés par les anciens rabbins. Il fut publié cinq siècles après la naissance de Jésus. Il s’agit d’un abrégé de lois et de traditions. C’est le code légal formant la base de la religion juive et c’est le texte utilisé dans la formation des rabbins. »

[Rabbin Morris N. Kertzer, article intitulé Qu’est-ce qu’un Juif ? du magazine Look de 1952.]

« Est-ce que la littérature familière à Jésus dans son enfance existe encore aujourd’hui ? Nous est-il possible d’y avoir accès ? […] À ces questions, la classe érudite des rabbins juifs répond en montrant le Talmud […] Qu’est-ce que le Talmud ? Le Talmud est la forme écrite de ce qu’on appelait, au temps de Jésus, la tradition des anciens et à laquelle Il faisait souvent allusion. »

[Michael Rodkinson (avec l’aide du rabbin Isaac M. Wise), L’histoire du Talmud, (l’emphase est la nôtre).]

Comment Jésus aurait-Il été familier avec une « littérature » qui ne fut mise par écrit que cinq siècles plus tard ? Jésus, dans Son enfance, étudia les Saintes Écritures, c’est-à-dire, l’Ancien Testament. Le Talmud de l’époque de Christ était la tradition orale des anciens pharisiens. Croyez-vous que Jésus étudia cette tradition ? Voyez quelle opinion Il avait des anciens « Sages » et de leur tradition :

« Ils [les Juifs pharisiens] lui répondirent : Notre père est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham … Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriezLe père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. Mais parce que je [vous] dis la vérité, vous ne me croyez point. Qui de vous me convaincra de péché ? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu ; c’est pourquoi vous ne les écoutez pas, parce que vous n’êtes point de Dieu. » (Jean 8:39-47)

« Mais il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? … Et ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition » (Matthieu 15:3, 6).

« Car les pharisiens et tous les Juifs ne mangent point sans se laver les mains jusqu’au coude, gardant en cela la tradition des anciens [le Talmud] ; 4Et lorsqu’ils reviennent des places publiques, ils ne mangent point non plus sans s’être lavés. Il y a aussi beaucoup d’autres choses qu’ils ont reçues pour les observer, comme de laver les coupes, les pots, les vaisseaux d’airain et les lits. 5Là-dessus les pharisiens et les scribes lui demandèrent : D’où vient que tes disciples ne suivent pas la tradition des anciens, et qu’ils prennent leur repas sans se laver les mains ? 6Il leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres ; mais leur cœur est bien éloigné de moi. 7Mais c’est en vain qu’ils m’honorent, enseignant des doctrines qui sont des commandements d’hommes. 8Car, en abandonnant le commandement de Dieu, vous observez la tradition des hommes, lavant les pots et les coupes, et faisant beaucoup d’autres choses semblables. 9Il leur dit aussi : Vous annulez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition [votre Talmud] » (Marc 7:3-9).

Nous savons que les Sages de Sion, caste rabbinique disant que son héritage remonte à l’autorité du livre du Deutéronome, existent bel et bien aujourd’hui. Il est clair que Jésus avait la conviction qu’ils étaient les adorateurs d’un « dieu » autre que le Dieu d’amour et de miséricorde qu’Il prêchait. En effet, Il qualifia le dieu judaïque de « père du mensonge » ; en un mot : Satan ! Ça n’a pas changé depuis.

Cela nous apparaît d’ailleurs clairement en prenant connaissance des passages suivants tirés du Talmud et d’autres écrits talmudiques rabbiniques démontrant à leur tour l’agenda continu visant une domination mondiale par la destruction et la manipulation des nations païennes, plan toujours mis de l’avant par les anciens et leurs disciples quelques 600 ans après avoir été accepté comme manifeste officiel de Yahvé :

« « Seuls les Juifs sont humains, les non Juifs ne sont pas humains, mais ils sont appelés bétail (Kerithuth 6b, page 78, Jebhammoth 61). Les non Juifs ont été créés pour servir d’esclaves aux Juifs (Midrasch Talpioth 225). Comme des vaches et des ânes que tu remplaces, tu peux aussi remplacer des non Juifs (Lore Dea 377,1). Les relations sexuelles avec des non Juifs sont comme des relations sexuelles avec des animaux (Kethuboth 3b). Le taux de naissance des non Juifs doit être réduit massivement (Zohar 11,4b). Il est permis de tromper un goy (Babba Kama 113b). N’aie aucune pitié pour eux, car il est écrit (Deutéronome VII, 2) : “…tu ne leur feras point grâce”. Par conséquent, si tu vois un Akum (non Juif) en difficulté ou sur le point de se noyer, ne lui viens pas en aide (Hilkoth Akum X, 1). Même le meilleur des goyim devrait être tué (Abhodah Zarah 26b, Tosephoth). Quand un Juif maintient un Gentil dans sa grippe, un autre Juif peut aller vers le même Gentil, lui prêter de l’argent et, à son tour, le tromper pour que le Gentil soit ruiné. Car la propriété d’un Gentil (selon notre loi) n’appartient à personne et le premier Juif venant à passer a tous les droits de s’en emparer (Schulchan Aruk, Loi 24). »

Il y a encore bien d’autres exemples dans le Talmud où les Gentils ― spécialement les chrétiens ― sont qualifiés de sous-humains n’existant que pour être exploités ou exterminés. Le but ultime, parfaitement défini dans le Talmud, est d’hériter des nations païennes sous Yahvé. Il est évident que ce genre de concept est totalement absent du Nouveau Testament, car Dieu n’a pas créé les « goyim » dans le but annoncé par le Talmud. Paul, élevé préalablement dans la tradition juive sous le rabbin Gamaliel, était donc fort au courant de ce concept talmudique. Ça ne l’a pas empêché de dévoiler un mystère toujours incompris des pharisiens modernes : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux ; c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que toute la multitude des Gentils soit entrée dans l’Église » (Romains 11:25). « Mystère qui n’a pas été manifesté aux enfants des hommes dans les générations passées, comme il a été révélé maintenant, par l’Esprit, à ses saints apôtres et aux prophètes ; 6Savoir, que les Gentils sont cohéritiers, et qu’ils font un même corps, et qu’ils participent à sa promesse en Christ par l’Évangile » (Éphésiens 3:5-6). Ce que nous dit Paul, ici, est en contradiction flagrante avec le concept talmudique concernant les Gentils. D’ailleurs, Paul passe pour un traître à sa nation dans les écrits rabbiniques. La confirmation que les Gentils ont accès au même salut et au même statut que les Juifs est proprement horrifiante aux yeux des talmudistes. C’est pourtant la vérité divine.

Le concept des « goyim » a des implications fondamentales à notre époque, comme le démontrent indubitablement les Protocoles. Ces derniers ne sont, en fait, qu’un document parmi tant d’autres écrits au cours de l’histoire pour mettre en exergue le même plan manifesté pour la première fois dans les Traditions du Talmud. « Jusqu’à ce jour, le Talmud est le sang circulant dans les veines de la religion juive. Quelles que soient la loi, la coutume ou les cérémonies que nous observons ― que nous soyons orthodoxes, conservateurs, réformés ou simplement sentimentalistes par intermittence ― nous suivons le Talmud. C’est notre loi commune » [Herman Wouk, Le Talmud.]

Il n’y a pas assez de place ici pour retracer l’itinéraire du manifeste talmudique au travers de l’histoire jusqu’à aujourd’hui ; pour cela, je réfère le lecteur au chef-d’œuvre encyclopédique The Controversy of Zion (La controverse de Sion) de Douglas Reed. Cependant, qu’il me suffise de vous dire que le même principe destructeur, intimement associé à la Juiverie et, plus particulièrement, à l’élection héréditaire de Sion s’étant déclarée comme telle, se retrace facilement au travers de l’histoire jusqu’à ce jour, même si les livres d’histoire modernes se montrent très réticents à le documenter en raison de ce qui apparaîtra évident à la lecture des Protocoles.

Le propos de ce bref historique est de vous montrer que les Protocoles ne sont pas uniques et sans précédents dans l’histoire, mais plutôt le produit d’un héritage ancien qui n’a jamais été altéré ni interrompu depuis au moins le milieu du premier millénaire après Jésus-Christ.

En 1492, le grand rabbin d’Espagne, du nom de Chemor, reçut la réponse suivante du Grand Sanhédrin (les Sages de Sion) suite à sa demande de conseils à savoir comment se comporter face à la menace d’expulsion sous la Loi espagnole ; cela illustre fort bien que les élus de l’époque adhéraient toujours au même agenda ancien :

« Bien-aimé frère en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous parlez des anxiétés et des infortunes que vous subissez. Une peine aussi grande que la vôtre nous transperce à cette écoute.

« Voici le conseil des Grands Satrapes et des Rabbins :

« 1. Quant à ce que vous dites que le Roi d’Espagne vous oblige à devenir chrétiens : faites-le puisque vous ne pouvez agir autrement.

« 2. Quant à ce que vous dites du commandement que l’on vous dépouille de vos biens : faites des marchands de vos fils afin qu’ils puissent dépouiller, petit à petit, les chrétiens des leurs.

« 3. Quant à ce que vous dites qu’ils attentent à vos vies : faites des médecins et des apothicaires de vos fils afin qu’ils puissent prendre la vie des chrétiens.

« 4. Quant à ce que vous dites qu’ils détruisent vos synagogues : faites des chanoines et des clercs de vos fils afin qu’ils puissent détruire leurs églises.

« 5. Quant aux autres vexations dont vous vous plaignez : arrangez-vous pour que vos fils deviennent avocats et hommes de loi, et voyez à ce qu’ils se mêlent toujours des affaires de l’État, pour que, en mettant les chrétiens sous votre joug, vous puissiez dominer le monde et vous venger de lui.

« 6. Ne déviez pas de cet ordre que nous vous donnons, car vous verrez, l’expérience aidant, que, tout humiliés que vous soyez, vous atteindrez la réalisation du pouvoir. »

(signé) Le Prince des Juifs de Constantinople.

[Julio-Inigrez de Medrano, La silva curiosa, 1608. L’emphase est la nôtre.]

Voilà presque une prophétie de ce que l’Europe allait subir par la suite. De nombreux Juifs suivirent exactement ce qui est cité ici et pénétrèrent l’intimité des cercles aristocratiques établis ; ils devinrent médecins, conseillers, occultistes privés et, plus particulièrement, banquiers des maisons royales et aristocrates. La Maison des Rothschild en est l’exemple le plus célèbre. Cela donne une idée fort claire des méthodes que les Sages se préparèrent à employer pour accomplir leur ancien manifeste. De façon évidente, il y a corrélation directe entre les croyances et les méthodes des Sages du 14e siècle et celles dont le plan tirait ses origines, en 621 av. J.-C.

Toutefois, les « conseils » mentionnés ci-haut aux Juifs espagnols étaient plus qu’une prophétie. Car, selon la loi talmudique, les paroles des rabbins sont jugées sur le même pied que les Paroles de Dieu. En fait, le Talmud va encore plus loin en déclarant que les rabbins sont, en réalité, des conseillers envers Dieu quand Celui-ci est incertain sur quelque chose :

« Au ciel, Jéhovah lui-même étudie le Talmud, debout ; car il a trop de respect pour ce livre (Tr. Mechilla). Les enseignements du Talmud ont préséance sur toutes les autres lois. Ils sont plus importants que les lois de Moïse (Miszna, Sanhedryn XI, 3). »

C’est ainsi que les « Sages » se placent même devant Dieu. Ces soi-disant « hommes de Dieu » se sont vraiment donnés comme des « hommes-dieux ». Par conséquent, l’édit susmentionné provenant du Grand Sanhédrin aura littéralement été tenu pour instruction « divine » et eut donc force de Loi.

Vu l’instruction donnée de se convertir au christianisme afin de « dominer le monde et se venger de lui », il n’est pas surprenant de voir que des milliers de Juifs aient suivi ce conseil, souvent avec des conséquences désastreuses pour la population hôte gentille.

Il y avait un Juif converti célèbre qui s’appelait Torquemada. Il devint le premier Grand Inquisiteur de l’Inquisition espagnole. Entré dans l’Ordre des Dominicains (même avant l’édit du Grand Sanhédrin de 1492), il s’éleva éventuellement au point de devenir l’homme le plus puissant et le plus craint d’Espagne, commandant la torture et la mort de milliers de gens. Les personnes critiquant les Protocoles citent souvent les horreurs de l’Inquisition comme exemple probant de ce que l’Église catholique possédait des assises historiques plus grandes que les Juifs pour s’avérer chef de file d’une conspiration. Pour ce faire, on cite également souvent l’exemple de l’Ordre des Jésuites comme étant au cœur du vaste complot, au lieu des Sages juifs. Toutefois, considérant l’édit talmudique commandant d’infiltrer pour mieux détruire, de même que les visées constamment déclarées des Illuminati et des Protocoles, il ne devrait pas être inconcevable que des Juifs, vivant en accord avec leur religion, aient joué, dès le départ, un rôle significatif dans ces deux organisations. En effet, le fondateur de l’Ordre des Jésuites (ou Société de Jésus), Ignace de Loyola, était un Juif converti au catholicisme. Il faisait partie d’une famille de marranes (Juifs convertis) aisés et, de plus, il était chef des Alumbrados (Illuminati) d’Espagne. Il est fort vraisemblable de croire qu’il descendait de la famille royale khazare venue se réfugier en Espagne après la conquête de la Khazarie par les Russes blancs, vers l’an 1000. On ne peut que déduire de cela que les Jésuites furent une créature juive :

« La Société de Jésus nouvellement fondée […] de Saint Ignace. Son secrétaire, Polanco, la seule personne présente à sa mort, était de descendance juive. De même Lainez, un de ses premiers et plus grands convers, était de descendance juive […] En peu de temps, alors que la jeune organisation jésuite devenait une puissance pour la [contre]réforme et la propagande catholiques, les Juifs y furent attirés, comme ils sont toujours attirés par les sphères d’influence, en si grand nombre qu’on trouva difficile de se préserver de ceux qui voulaient détruire l’ordre et l’Église [catholique] tout en prétendant travailler pour eux. Ainsi, un neveu du grand Juif catholique Polanco le suivit dans la société et causa tant de difficultés et de dissensions que, pendant des années, il conduisit ses supérieurs au bord du désespoir. » [William Thomas Walsh, Philippe II, p. 98.]

Il est parfaitement compatible avec la loi talmudique que les Juifs trompent les chrétiens et aillent jusqu’à croire à leurs principes tout en oeuvrant à les détruire de l’intérieur. Nous ne saurons jamais jusqu’à quel point cette « main cachée » utilisa cette politique.

En Outre, il y a même eu quelques papes juifs :

« Anaclet II (1130-1138), Innocent II (1130-1143), Calixte III (1168-1178), Alexandre VI (1492-1503), Clément VIII (1592-1605) et même Pie XI (1922-1939). En plus, Grégoire VI (1045-1046) et d’autres sont possiblement Juifs, en tout ou en partie. Anaclet II, Calixte III et Clément VIII sont généralement classés antipapes. » [Dietrich Eckert, Le bolchevisme de Moïse à Lénine, traduction et notes de William L. Pierce.]

Le pape Alexandre VI est un bon exemple de corruption papale. Il faisait partie des infâmes Borgia, étant père de Lucrèce (avec qui il fut accusé d’avoir commis l’inceste), et fut assigné par son oncle. Il régna en tant que pape dans la période succédant l’expulsion d’Espagne de 160 000 Juifs ayant refusé de se convertir au christianisme (catholicisme), lors des dernières années de la campagne brutale de Torquemada et la majeure partie des invasions de Colomb en Indes occidentales.

Au 13e siècle, on commença à reconnaître un autre ouvrage juif. La Zohar est une œuvre en cinq volumes qui examine la Torah et la mythologie juive à partir d’un point de vue mystique ; la Zohar est au cœur du système de magie juive qu’on appelle Kabbale. On dit que la Kabbale (ou Cabale) est l’ancienne tradition orale ésotérique transmise de bouche à oreille (la racine QBL signifie « de bouche à oreille ») depuis l’époque lévitique et l’on attribue son origine à Moïse. Celui-ci l’aurait reçue de Dieu et avait ordre de ne la transmettre qu’à un groupe soigneusement choisi d’initiés qui s’en montraient dignes. Bien sûr, on peut faire dire ce que l’on veut à une tradition orale… Donc, nulle mention de la kabbale dans l’Ancien Testament.

« À partir de 1400, on reconnut plus largement la sainteté de la Zohar dans les milieux kabbalistiques et les critiques que l’on entendait ici et là à son égard, au 14e siècle, s’évanouirent (ex. : chez Joseph ibn Wakar, qui écrivit : “La kabbale contient de nombreuses erreurs desquelles on doit se méfier, afin de ne pas se laisser fourvoyer”). À l’époque, la propagation et l’influence de la Zohar se confinèrent principalement à l’Espagne et à l’Italie, et il lui fallut longtemps avant d’atteindre les contrées de l’est des Ashkénazes. La grande élévation de la Zohar au rang de sainteté et d’autorité suprême survint pendant et après la période de l’expulsion d’Espagne et atteint son apogée au 16e et 17e siècles. » [Encyclopédie judaïque, 1997.]

Le fait que cet ouvrage étrange ait été accepté chez les Espagnols et les Italiens à l’époque de la lettre du Grand Sanhédrin envoyée au chef des rabbins d’Espagne est une preuve de plus de l’existence d’une conspiration ancienne et de son acceptation par la hiérarchie juive. Il serait fort déraisonnable de supposer que la Zohar n’eût pas été reconnue chez les anciens en tant qu’enseignements rabbiniques étant donné qu’elle provenait des tout premiers anciens. La Zohar rappelle à sa façon l’agenda antique. Elle affirme que le Messie déclarera la guerre au monde entier et que les rois riposteront. Mais :

« …le saint Oint, béni soit-Il, déploiera Sa force et les exterminera du monde. »

Suivant que :

« Heureux sera le lot d’Israël que le saint Oint, béni soit-Il, a choisi parmi les goyim de qui l’Écriture dit : “Leur œuvre n’est que vanité, c’est une illusion de laquelle nous devons rire ; ils périront tous quand Dieu les visitera dans Sa colère.” Au moment où le saint Oint, béni soit-Il, exterminera tous les goyim du monde, Israël seul subsistera, comme il est écrit : “Le Seigneur seul sera grand en ce jour-là”. » [Zohar, section Schemoth, folio 7 et 9b ; section Beschalah, folio 58b.]

L’interprétation que la Zohar fait des Écritures laisse franchement à désirer. Mais les « Sages » nous ont habitués à ce genre de tour de passe-passe. Cependant, cela nous permet ici de voir de quelle façon une déformation des Écritures a pu s’opérer sous prétexte d’avoir reçu des « traditions orales » plus importantes transmises par Moïse. À première lecture, nous avons l’impression que la déclaration ci-haut mentionnée n’est que la répétition de ce que Dieu a dit dans Deutéronome : « Car tu es un peuple consacré à l’Éternel ton Dieu ; l’Éternel ton Dieu t’a choisi, afin que tu lui sois un peuple particulier, d’entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre … Tu détruiras donc tous les peuples que l’Éternel ton Dieu te livre ; ton œil sera pour eux sans pitié … Et il livrera leurs rois entre tes mains, et tu feras périr leur nom de dessous les cieux ; nul ne pourra subsister devant toi, jusqu’à ce que tu les aies exterminés » (Deutéronome 7:6, 16, 24). À partir de ces Écritures, les Sages de Sion se sont forgé un agenda perpétuel à transmettre, sous forme de traditions sacrées et de bouche à oreille, aux générations rabbiniques se succédant pendant plus de 2 000 ans ! Il est évident que les Sages ne comprirent pas pourquoi Dieu S’était suscité un peuple, Israël, d’entre les autres peuples. Il devait servir de terrain pour amener le Schilo ― le Messie, Jésus-Christ ! Ils ne comprirent pas davantage pour quelle raison Dieu leur ordonna d’exterminer les peuples païens qui vivaient alors en Terre promise. Ils crurent que cet ordre d’extermination demeurait en vigueur après leur possession de la Terre promise. Ils s,en servirent donc pour créer dans l’esprit du peuple juif l’idée d’une hégémonie juive sur le monde.

Au 18e siècle, nous trouvons une autre manifestation de la conspiration ancienne, cette fois, dans les œuvres d’Adam Weishaupt qui fonda, en 1776, la branche bavaroise de l’ordre secret des Illuminati. Bon nombre de gens considèrent que la philosophie et l’œuvre de Weishaupt sont la véritable origine des Protocoles. Toutefois, nous devons montrer notre désaccord. Les papiers et l’agenda de Weishaupt furent découverts en juillet 1785, lorsqu’un émissaire illuminatus, nommé Lanze, fut frappé par la foudre alors qu’il les apportait en Silésie. On fit tant de cas de cette série de documents, appelée Les écrits originaux de l’Ordre des Illuminati, que l’ordre fut légalement supprimé. Or, il ne cessa jamais d’exister complètement et il se perpétue encore aujourd’hui sous couverture de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie. S’il y a beaucoup de similitudes entre Les écrits originaux de l’Ordre des Illuminati et les Protocoles, rien d’étonnant à cela. Weishaupt était Juif et Jésuite. Ignace de Loyola était Juif, chef des Illuminati d’Espagne, talmudiste et kabbaliste. C’est en Espagne que le Grand Sanhédrin envoya sa lettre au chef des rabbins à l’époque où Loyola fonda son Ordre. Faites les recoupements vous-mêmes…

Les Illuminati déclaraient comme buts de détruire l’ordre établi de la société et de le remplacer par un Nouvel Ordre Mondial :

« …il propose comme fins de l’illuminisme l’abolition de la propriété, de l’autorité sociale, de la nationalité et le retour de la race humaine vers le joyeux état dans lequel elle ne formait qu’une seule famille sans besoin artificiel, sans science inutile, chaque père étant prêtre et magistrat… » [Henry Martin, Histoire de France.]

Ce plan deviendra familier à tout lecteur des Protocoles. En fait, cette position socialiste fut au cœur même du conflit sanguinaire connu sous le nom de la Révolution française de 1789 orchestrée par les francs-maçons illuminati. En dehors des preuves circonstancielles, il n’y avait pas, à l’époque, de document prouvant que les Illuminati étaient judaïques. À moins d’être déjà d’accord sur le fait que les Protocoles soient authentiques, nous avons une preuve, ici, car il y est clairement établi que la société secrète qui rédigea les Protocoles fut également la main qui oeuvra secrètement derrière la Révolution française. Si les Protocoles proviennent vraiment de l’œuvre des Sages de Sion, alors, nous n’avons aucune raison de douter de cette affirmation. En conséquence de quoi, nous avons tout lieu de croire que Weishaupt et les Illuminati furent voués à l’accomplissement de la conspiration ancienne et que la main cachée derrière Weishaupt était, en vérité, l’élection de Sion.

Il est toujours utile d’examiner à qui toute crise bénéficie sur le plan mondial. Grâce à la Révolution française, les Juifs retirèrent d’énormes bénéfices et, de ce fait, remplirent le vide de pouvoir créé par l’anéantissement de l’ancienne aristocratie. En 1806, Napoléon fit cette remarque :

« Par quel miracle les provinces de France sont-elles devenues aussi hypothéquées envers les Juifs, alors qu’ils ne sont que soixante mille dans le pays ? » [Lettre citées des Manuscrits de Napoléon, 1811.]

Dans la même veine, les seuls groupes à avoir tiré si grand profit des deux Guerres Mondiales sont les sionistes, qui y gagnèrent tout un pays, et les communistes, qui héritèrent d’une portion considérable de l’Europe de l’Est. Pendant ce temps, l’Ouest souffrit énormément en terme de dettes contractées envers les multinationales et les banques, lesquelles étaient en très grande partie aux mains des financiers juifs. Dans l’ensemble de la population mentalement contrôlée du monde occidental, on a répandu l’obscène illusion que les « alliés », les « bons gars », avaient gagné la Guerre. Pourtant, le fait demeure que l’élite cachée du pouvoir juif, ceux qui ne se salissent jamais les mains et ne s’impliquent jamais dans les combats, quelque soit le conflit, a remporté pratiquement toutes les guerres, petites ou grandes, du 20e siècle.

« Israël a gagné la guerre [la Première Guerre Mondiale] ; nous l’avons faite ; nous l’avons développée ; nous en avons profité. Ce fut notre vengeance suprême sur le christianisme. » [L’ambassadeur juif d’Autriche à Londres, le Comte Mensdorf, 1918.]

« Si vous examinez chacune des guerres d’Europe au dix-neuvième siècle, vous verrez qu’elles se sont toujours terminées avec l’établissement d’une “balance de pouvoir”. À chaque remaniement, il y eut une balance de pouvoir dans un nouveau regroupement autour de la Maison des Rothschild en Angleterre, en France et en Autriche. Elle regroupa les nations de telle sorte que si un roi quelconque déviait de la ligne de conduite, une guerre éclatait et elle se décidait selon la direction du financement. La recherche de l’état des dettes des nations belligérantes nous indique habituellement qui doit être puni. » [L’économiste Stuart Crane.]

« Celui qui répand le sang des goyim offre un sacrifice à Dieu. » [Talmud, Jalqut Simeoni.]

La vision de Weishaupt d’un Nouvel Ordre de raison mondiale, comprenant la destruction du christianisme et l’abolition de la propriété privée, était, non seulement un présage de la Révolution française, mais aussi de la Révolution bolchevique russe dont on a des preuves qu’elle fut mise en scène par les Juifs aux accents de la conspiration, tel que souligné dans les Protocoles.

En rétrospective, les Protocoles confirment la manière par laquelle les Illuminati (les Sages) exécutèrent leur plan sur la scène mondiale. Ils utilisèrent la Franc-maçonnerie, hôte dans lequel leurs agents s’étaient infiltrés, et ils manipulèrent l’aristocratie, la royauté, les politiciens et les penseurs européens à l’intérieur de cet ancien ordre déjà établi qui, jusqu’alors, avait été une organisation des Gentils vouée à la promotion des secrets des anciens ; les secrets et la sagesse mêmes que les fraternités judéo-chrétiennes avaient cherché à éradiquer du savoir des Gentils.

« Car dans l’occultation réside une grande partie de notre force. Pour cette raison, nous devons toujours nous couvrir du nom d’une autre société. Les loges, sous l’égide de la franc-maçonnerie, sont en attendant le manteau le plus convenable à nos desseins […] Comme, dans les Ordres spirituels de l’Église catholique, la religion ne fut, hélas !, qu’un prétexte, de même notre Ordre aussi, d’une manière plus noble, tente de se cacher derrière une société savante ou quelque chose du même genre… » [Weishaupt.]

Ce que sous-entend cette citation, c’est que le catholicisme romain ― la plus grosse organisation du christianisme organisé ― ne fut toujours que la façade d’un agenda secret opéré de derrière la scène par une main cachée. Déclaration des plus révélatrices, à la lumière de l’information mentionnée plus haut, à savoir qu’il fut ordonné aux Juifs de se convertir au christianisme afin de dominer le monde et de se venger. C’est un concept terrifiant à accepter pour la plupart des chrétiens, car il implique que ce genre de christianisme servait essentiellement de marchepied à la judaïsation du monde et que son utilité à la cause avait été jugée accomplie par l’Ordre secret ancien qui le nourrissait. À celui qui fait des recherches appropriées, il sera d’ailleurs relativement aisé de voir les parallèles frappants entre le catholicisme et le judaïsme, tant au point de vue des doctrines et des rituels que dans leurs fonctionnements respectifs.

Weishaupt pénétra dans la franc-maçonnerie en 1777, un an après avoir officiellement formé la branche bavaroise des Illuminati. Même s’il méprisait profondément la franc-maçonnerie et le catholicisme, en bon Juif talmudiste, Weishaupt utilisa les deux systèmes à ses fins. Il construisit l’Ordre selon le modèle de l’Ordre des Jésuites (autre créature juive) et inséra les Illuminati au sein de l’Ordre de la Franc-maçonnerie. Il conçut son système d’après la structure pyramidale d’un nid d’abeilles dans lequel chaque ouvrier de l’agenda opère à l’intérieur de sa propre « cellule » d’information ; donc, s’il est découvert, il sera incapable de révéler les secrets des autres qui opèrent dans leurs propres cellules. Ces agents compartimentés opèrent apparemment de manière isolée, pendant que ceux placés plus haut dans la chaîne de hiérarchie sont en mesure d’observer et de guider ceux qui se trouvent sous eux en ayant un portrait plus global du déroulement de l’agenda. Une poignée d’hommes s’arrangèrent donc pour contrôler les autres, plus nombreux, par cette structure de pouvoir à l’infini. De cette manière, Weishaupt infiltra la franc-maçonnerie et l’Illuminisme s’empara de l’Ordre par l’intérieur. Bientôt, il commença à remodeler la structure de la franc-maçonnerie et inventa des degrés d’initiation qui n’étaient, selon lui, qu’un écran de fumée et un outil au service de l’agenda. En devenant l’architecte de la franc-maçonnerie moderne, Weishaupt fut en mesure de recruter les esprits les plus vifs de son époque au sein de la franc-maçonnerie et les amener au niveau illuminatus, tout en employant la structure franc-maçonnique existante comme un paravent par lequel il pouvait influencer tout l’éventail de l’aristocratie et de la royauté européenne, ainsi que tous les niveaux de la hiérarchie sociale européenne sur lesquels dominait la franc-maçonnerie en tant qu’élément commun. Par le contrôle des écoles et les institutions du haut savoir, de nouveaux initiés dotés de l’intellect et des prédispositions les plus élevés furent amenés à œuvrer pour l’agenda, sciemment ou inconsciemment.

Nous attirons encore l’attention du lecteur sur les ordres donnés au chef des rabbins d’Espagne, à savoir que leurs fils se déguisent à l’image de leurs ennemis afin de provoquer la chute de ces derniers. Certains chercheurs en sont venus à la conclusion que Weishaupt était lui-même Juif doublé d’un Jésuite. Tout porte en effet à le croire. Cependant, ce que nous savons être un fait, c’est qu’il s’associa à un entourage de Juifs. L’auteur juif, Bernard Lazare, déclare catégoriquement « qu’il y avait des Juifs, des Juifs kabbalistes, autour de Weishaupt ». La similitude entre l’agenda de Weishaupt et celui des Sages de Sion est frappante. Quoiqu’ils ne fussent pas ouvertement judaïques, les papiers de Weishaupt démontrent une méthodologie qui devait atteindre les mêmes fins que la conspiration ancienne : un Ordre Mondial dirigé par une élite se proclamant supérieure. Un indice de l’origine des idées de Weishaupt transpire des déclarations suivantes faites dans ses documents : « …le chef de chaque famille sera ce que fut Abraham, le patriarche, le prêtre et le seigneur incontesté de sa famille, et la Raison sera le seul code de l’Homme. » Ce qui montre une similarité étonnante avec les paroles de Moïse Mendelsshon (grand-père du musicien), leader spirituel de la juiverie allemande et un des hommes dont on se demande s’il n’était un Juif de l’entourage de Weishaupt.

« Nos Rabbins enseignent unanimement que les lois écrites et orales, formant conjointement notre religion révélée, ne sont obligatoires que pour notre nation seulement […] Nous croyons que Dieu a dirigé toutes les autres nations de la terre à adhérer aux lois de la nature et à la religion des patriarches [lois noachides ― ou lois de Noé]. » [M. Samuels, Mémoires de Moïse Mendelsshon.]

Il serait bon de noter que l’agenda de Weishaupt fut dévoilé grâce à un accident par le moyen duquel les documents secrets sont devenus possession publique ; par conséquent, ces documents, de même que Weishaupt, ne peuvent représenter qu’une partie seulement d’un agenda plus vaste. Weishaupt ne peut qu’avoir été un directeur de succursale locale dans une plus grande structure hiérarchique en forme de nid d’abeilles, et dont les ficelles étaient tirées par des agents dont Weishaupt n’était sans doute pas au courant de l’existence. Une masse de preuves pèse très lourdement en faveur d’un Adam Weishaupt n’ayant été, en définitive, qu’une abeille ouvrière dans un système qu’il n’initia qu’en apparence seulement, par le biais de l’Ordre des Illuminati.

Pour un portrait plus complet de ce stade de la conspiration, nous référons le lecteur au livre de Nesta Webster, Sociétés secrètes et mouvements subversifs.

Benjamin Franklin, homme d’état américain et dignitaire de la franc-maçonnerie (1706-1790), perçut clairement et prédit avec précision, au 18e siècle, la mise en œuvre du Nouvel Ordre Mondial talmudique :

« Je suis en parfait accord avec le général Washington en ce que nous devons protéger notre jeune nation [les Etats-Unis] contre une influence et une pénétration insidieuses. La menace, messieurs, ce sont les Juifs. Dans quelque pays que ce soit où les Juifs se sont incrustés en grand nombre, ils y ont abaissé le niveau moral ; déprécié son intégrité commerciale ; se sont isolés et n’ont pas été assimilés ; se sont moqués de la religion chrétienne sur laquelle se fonde notre pays et ont essayé de la saper en s’objectant à ses restrictions ; ils ont construit un état dans l’État ; et, lorsque confrontés, ont tenté d’étrangler financièrement le pays à mort, comme ce fut le cas pour l’Espagne et le Portugal.

« Pendant plus de 1 700 ans, les Juifs se sont lamentés de leur mauvais sort en ce qu’ils furent exilés de leur patrie, comme ils appellent la Palestine. Mais, messieurs, le monde le leur donnerait-il sur simples honoraires qu’ils trouveraient immédiatement une raison de ne pas y retourner. Pourquoi ? Parce que ce sont des vampires, et que les vampires ne vivent pas de vampires. Ils ne peuvent vivre seulement entre eux. Ils doivent subsister sur le dos des chrétiens et des autres nations qui ne sont pas de leur race.

« Si vous ne les écartez pas des Etats-Unis, de par leur Constitution, en moins de 200 ans, ils vont essaimer ici en si grand nombre qu’ils vont dominer et dévorer le pays et changer la forme de notre gouvernement pour lequel nous, les Américains, avons répandu notre sang, donné nos vies, nos biens et mis en jeu notre liberté.

« Si vous ne les écartez pas, en moins de 200 ans, nos descendants travailleront dans les champs pour leur fournir des biens, pendant qu’eux seront à se frotter les mains dans les immeubles des comptables. Je vous avertis, messieurs, si vous n’écartez pas les Juifs pour toujours, vos enfants vous maudiront sur vos tombes.

« Les Juifs, messieurs, sont des Asiatiques ; laissez-les naître où ils voudront et, durant même des générations en dehors de l’Asie, ils ne seront jamais autre chose. Leurs idées ne se conforment pas à celles des Américains et ne le feront pas, quand bien même ils vivraient parmi nous dix générations. Un léopard ne peut changer ses taches. Les Juifs sont des Asiatiques et sont une menace pour notre pays si nous leur en permettons l’entrée ; ils doivent être exclus par ce Congrès constitutionnel. »

[Déclaration faite lors d’un « Bavardage autour de la table durant l’intermission », au Congrès Constitutionnel de Philadelphie de 1787. Cette déclaration fut enregistrée dans le journal de Charles Cotesworth Pinckney, délégué de la Caroline du Sud ― l’emphase est la nôtre.]

Ensuite, au 19e siècle, Benjamin Disraeli, Juif baptisé, proclama :

« …le monde est gouverné par des personnages fort différents de ce que peuvent imaginer ceux qui ne se trouvent pas en arrière-scène […] L’influence des Juifs se retrouve dans le dernier débordement du principe destructeur en Europe. Une insurrection est à prendre place contre les traditions et l’aristocratie, contre la religion et la propriété […] L’égalité innée des hommes et l’abrogation de la propriété sont proclamées par les sociétés secrètes qui forment des gouvernements provisionnels et des hommes de race juive se retrouvent à la tête de chacun d’eux. »

[D’une déclaration faite à la Chambre des Communes, en 1852.]

En Russie, le nouveau pouvoir au sein du judaïsme prenait de la vigueur. Les Juifs khazars, ou Juifs de l’Est, étaient une ancienne race de guerriers d’origine turque qui s’était convertie massivement au judaïsme à la fin du 8e siècle [voir L’histoire occultée des faux Hébreux : les Khazars]. Ils furent conquis par les Russes indigènes et la plus grande partie des Khazars demeurèrent en Russie sous leur gouvernement talmudique tissé serré. Ils se ghettoïsèrent pour vivre strictement sous la Loi talmudique et s’isolèrent en autant que possible de la nation hôte, sauf dans les régions d’occupation où l’on pouvait exécuter les édits talmudiques ordonnant de profiter de leurs hôtes. De Russie, les Juifs khazars ― par ailleurs appelés également les Ashkenazim ou Ashkénazes ― émigrèrent en Pologne, en Hongrie, en Tchécoslovaquie et en Allemagne de l’Est. Dans toutes ces régions, ils s’imposèrent la Loi talmudique commandant à leur communauté de s’installer en ghettos. Il est important de bien comprendre que le système des ghettos ne fut pas imposé aux Juifs par leurs hôtes : ils se l’imposèrent eux-mêmes ! Ce sont eux qui refusèrent toujours de s’intégrer à la culture indigène et non le contraire.

En 1865, un certain rabbin juif, nommé Rzeichorn, livra un message à Prague. Il s’agit d’un résumé fort précis de plusieurs aspects des Protocoles qui allaient s’avérer lumineux quelques décennies plus tard. Le document suivant fut publié onze ans après par Sir John Radcliff, assassiné peu après, témoignant des pouvoirs de l’organisation secrète de l’élite juive même alors. Il s’agit également d’une dure révélation pour quiconque nourrit l’impression que le vrai judaïsme orthodoxe est une religion comme les autres, fondée sur la recherche de l’amélioration spirituelle, de l’amour et de la paix universelle. Comme les Protocoles, depuis que ce document a été publié, le plan qui y est décrit s’est exécuté de manière démontrable :

« L’or dans les mains d’experts sera toujours l’outil le plus utile pour ceux qui le possèdent et un objet d’envie pour ceux qui n’en ont pas.

« Grâce à l’or, l’on peut acheter les consciences les plus droites ; grâce à l’or, l’on peut fixer la valeur de toutes les actions, le prix de toutes les marchandises, on peut le prêter aux états que l’on tiendra ensuite à notre merci.

« Déjà, les principales banques, les marchés boursiers du monde, les prêts à tous les gouvernements sont dans nos mains.

« L’autre grand pouvoir, c’est la presse. En répétant constamment certaines idées, à la fin, la presse les fait apparaître comme des vérités. Le théâtre rend des services similaires partout où le théâtre et la presse suivent nos directives. Par une campagne infatigable en faveur de la forme démocratique de gouvernement, nous diviserons les Gentils entre eux en partis politiques ; nous détruirons alors l’unité de leurs nations et nous sèmerons les graines de la discorde. Dénués de pouvoir, ils devront alors accepter la loi de nos banques, toujours unies, toujours vouées à notre cause.

« Nous pousserons les chrétiens à la guerre par une exploitation judicieuse de leur orgueil et de leur stupidité. Ils se massacreront les uns les autres et feront de la place là où nous installerons notre peuple.

« La possession de la terre a toujours procuré influence et puissance. Au nom de la justice et de l’égalité, nous diviserons les grandes propriétés ; nous donnerons de petits fragments de ces propriétés aux paysans qui les désirent de tout leur cœur, mais qui seront bientôt après endettés envers nous par l’exploitation de ces propriétés. Notre capital nous permettra de devenir les vrais maîtres. À notre tour, nous serons les grands propriétaires terriens et cette possession nous assurera le pouvoir.

« Utilisons notre force pour remplacer la circulation de l’or par celle du papier : nos banques absorberons l’or et nous déciderons ensuite quelle valeur le papier aura. Cela fera de nous les maîtres de chaque existence humaine.

« Nous avons parmi nous beaucoup de très bons orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de convaincre les masses ! Nous les enverrons parmi les nations pour annoncer les changements qui apporteront bonheur et prospérité à l’humanité.

« Grâce à l’or et à la flatterie, nous nous gagnerons le prolétariat qui prendra sur lui d’exterminer le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux travailleurs des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous hausserons en même le prix de toutes les nécessités à tel point que notre profit n’en sera que plus grand.

« De cette manière, nous préparerons les révolutions que les chrétiens dirigeront eux-mêmes et desquelles nous récolterons les fruits. Par nos plaisanteries et nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et éventuellement odieux, leur religion tout aussi ridicule et odieuse que leurs prêtres. Nous deviendrons maîtres de leurs âmes, parce que notre pieux attachement à notre religion leur prouvera la supériorité de nos âmes.

« Nous avons déjà établis des hommes à nous dans les postes clés. N’épargnons aucun effort pour fournir aux goyim des hommes de loi et des médecins. Les hommes de loi sont au courant de tous les intérêts. Les médecins, dès qu’ils traversent le pas de la porte d’une maison, deviennent les confesseurs et les directeurs de la conscience de leurs patients. Mais plus que tout, prenons le contrôle de l’éducation, des écoles. Par elles, nous répandrons les idées qui nous sont utiles et nous modèlerons le cerveau des enfants à notre convenance. Si, d’infortune, l’un d’entre nous tombe dans les griffes de la justice, portons-nous tous à son aide et trouvons autant de témoins que l’exige le besoin pour le sauver des juges jusqu’au moment où nous deviendrons nous-mêmes les juges.

[Rzeichorn, publié par Sir John Radcliff en 1876.]

La citation précédente fut écrite en 1943 par John Amery, dans England and Europe, dans lequel il ajouta :

« Nous n’avons qu’à ajouter le petit passage suivant du Judisk Tidskrift No 57, 1929, que nous devons à la plume d’un certain Blumenthal :

« “Notre race a donné un nouveau Messie au monde, mais il possède deux faces et porte deux noms ; d’un côté, il s’appelle ROTHSCHILD, chef des grands capitalistes, et de l’autre, Karl MARX, le grand prêtre des ennemis du capitalisme.”

« Blumenthal pourrait ajouter maintenant que, si son messie a deux faces, il possède aussi deux masques, celui de ROOSEVELT et l’impérialisme américain, ainsi que STALINE et le paradis communiste. Entre les deux, l’Empire britannique est réellement coincé. »

Comme cela fait écho aux édits judaïques précédents selon lesquels le rabbin Rzeichorn doit être considéré comme un homme juste en regard de sa stricte observance de la Loi de Yahvé !

« Aujourd’hui je commencerai à répandre la crainte et la terreur de ton nom sur les peuples qui sont sous tous les cieux ; en sorte qu’entendant parler de toi, ils trembleront, et seront effrayés à cause de toi » (Deutéronome 2:25). « Quand l’Éternel ton Dieu t’aura béni, comme il te l’a dit, tu prêteras sur gage à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point sur gage ; tu domineras sur beaucoup de nations, et elles ne domineront point sur toi » (Deutéronome 15:6). « Quant à ton esclave et à ta servante qui t’appartiendront, ils viendront des nations qui sont autour de vous ; c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante. 45Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui séjourneront avec vous, et de leurs familles qui seront parmi vous, qu’ils engendreront dans votre pays ; et ils seront votre propriété » (Lévitique 25:44-45). « J’ébranlerai toutes les nations, et les trésors de toutes les nations arriveront, et je remplirai cette maison de gloire, a dit l’Éternel des armées. 8L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées » (Aggée 2:2-7).

Dans les Écritures de l’Ancien Testament, Dieu accorda des bénédictions ponctuelles au peuple d’Israël, c’est-à-dire, des bénédictions conditionnelles à l’obéissance d’Israël, selon une alliance (ancienne) que les deux partis devaient respecter. Israël n’a pas respecté sa part du contrat ! Dieu, qui avait évidemment prévu la réaction charnelle du peuple physique d’Israël, vint donc sur terre, sous forme de Jésus-Christ, pour passer une nouvelle alliance avec Son peuple, un peuple spirituel, cette fois. Cette nouvelle alliance ne comprenait pas les mêmes bénédictions conditionnelles que l’ancienne alliance contenait. En mourrant, Jésus-Christ, Dieu dans la chair, mettait fin à l’ancien contrat et établissait le nouveau.

Le peuple juif, sauf un petit reste, rejeta, et Jésus-Christ et Sa nouvelle alliance. Depuis lors, il est impossible aux Juifs de comprendre même l’ancienne alliance. La rédaction du Talmud est fondée sur cette fausse prémisse et tord les Écritures à un point tel que les sionistes talmudistes sont en train de mener le monde à sa destruction. C’est ainsi que, se basant sur les écrits talmudiques des anciens rabbins, Rzeichorn ne fait que répéter la vision des autres hommes/dieux de sa « tribu ».

« Tu ne feras pas de mal à ton prochain, mais il n’est pas écrit, “tu ne feras pas de mal à un goy” (Mishna Sanhedrin 57). Lorsque tu vas à la guerre, n’y va pas le premier, car tu pourrais revenir le premier. Kannan a recommandé cinq choses à ses fils : Aimez-vous les uns les autres ; aimez le vol ; haïssez vos maîtres ; et ne dites jamais la vérité (Pesachim F. 113-B). Un Juif peut voler un goy ― c’est-à-dire, il peut le tromper dans une facture s’il est peu probable qu’il le détecte (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 28, art. 3 et 4). Ceux qui ne reconnaissent pas la Torah et les Prophètes doivent être tués. Celui qui a le pouvoir de les tuer, qu’il les tue publiquement avec l’épée. Sinon, qu’il emploie des artifices jusqu’à ce qu’ils soient supprimés (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 424, 5). Tous les biens des autres nations appartiennent à la nation juive qui, par conséquent, est habilitée à les saisir sans aucun scrupule. Un Juif orthodoxe n’est pas obligé d’observer des principes moraux envers les gens des autres tribus. Il peut agir contre la moralité si cela lui est profitable ou profite aux Juifs en général (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348). »

Ce sont les Juifs de ces communautés talmudiques d’Europe de l’Est et de Russie qui avancèrent la philosophie du sionisme sur la scène politique mondiale à la fin du 19e siècle. La cabale mondiale des sionistes ne tint pas compte, en 1945, du fait que ces Juifs orientaux n’avaient absolument aucun lien ou aucun droit raciaux à la création ultérieure de l’état « d’Israël ». Bien entendu, le concept du sionisme eut aussi des répercussions sur le monde des Gentils, comme nous l’avons constaté en lisant les passages talmudiques cités plus haut. Comme principal prétexte pour convaincre l’Occident de l’aspect désirable du sionisme, on écrivit à grand renfort dans les médias que de terribles persécutions de Juifs avaient lieu dans la patrie. Il s’agissait essentiellement d’une propagande de la presse pour attirer la sympathie envers la cause.

On faisait fermenter le sionisme en Occident où l’on continuait à y gagner le soutien fondamental des esprits politiques protestants (biaisés en ce qui regarde l’Ancien Testament) qui souhaitaient aider la cause de leurs aïeux religieux. En même temps, dans l’Est, la philosophie communiste se développait et commençait à s’étendre comme force politique substantielle. Les philosophes et leaders communistes ressortaient des régions juives talmudistes de Russie. L’idéal même du communisme était de détruire l’ordre social et le règne existant en Russie et, ensuite, aller de l’avant vers une révolution mondiale. Le Talmud et les Protocoles illustrent qu’il s’agit exactement du même agenda que la conspiration ancienne maintint et exécuta durant les 2 500 ans passés jusqu’ici.

Le sionisme et le bolchevisme aboutirent au succès dans la même semaine de 1917. Le premier à Londres, quand le gouvernement britannique s’engagea finalement dans l’établissement d’une Palestine juive, et le second à Moscou lors du déclenchement de la Révolution bolchevique.

L’amère ironie de cette saga, c’est que, par la conquête de la Russie, au moyen d’un gouvernement judaïque, le bolchevisme détruisit la raison même pour laquelle le sionisme se mit à exister officiellement : la supposée persécution des Juifs en Russie. Composé en grande majorité de Juifs, le gouvernement communiste rendit illégal l’antisémitisme. Mais tout cela fut oublié, car les sionistes britanniques et américains trimèrent dur sur leur « sainte » mission.

Le sionisme et le communisme étaient indubitablement les deux côtés de la même médaille. Le passage suivant de Douglas Reed résume fort bien la situation :

« Dans la tradition d’Edmund Burke et de John Robison, de George Washington, d’Alexander Hamilton et de Disraeli, M. Winston Churchill écrivit :

« “L’on serait porté à croire que l’Évangile de Christ et l’évangile de l’anti-Christ étaient destinés à provenir du même peuple ; et que cette race mystique et mystérieuse fut choisie pour les manifestations suprêmes, tant divines que diaboliques […] De l’époque de ‘Spartacus’ Weishaupt à celle de Karl Marx, et jusqu’à Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration mondiale pour la chute de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur fond d’entrave au développement, d’envieuse malveillance et d’égalité impossible, n’a cessé de grandir. Comme l’a si bien démontré une écrivaine moderne, Mme Nesta Webster, elle joua un rôle reconnaissable de façon définitive dans la tragédie de la Révolution française. Elle fut le ressort principal de tous les mouvements subversifs du dix-neuvième siècle ; et enfin maintenant, cette bande de personnalités extraordinaires, provenant du milieu des grandes cités d’Europe et d’Amérique, a saisi le peuple russe par le chignon et est pratiquement devenue maîtresse indiscutable de cet empire énorme. Point n’est besoin d’exagérer la part jouée dans la création du bolchevisme et la provocation de la Révolution russe par ces Juifs internationaux pour la plupart athées. Elle est certainement très grande et surpasse probablement toutes les autres.”

« C’est la dernière déclaration franche (que j’ai découverte) faite par un leader public sur la question. Après elle, le ban tomba sur toute discussion publique et un grand silence s’en suivit et ce, jusqu’à aujourd’hui. En 1953, M. Churchill refusa la permission (requise sous la loi anglaise) de faire un photostat de cet article (Illustrated Sunday Herald, 8 février 1920) sans dire pourquoi.

« […] M. Churchill, en 1922 (lorsqu’il était Secrétaire des colonies) : “Des déclarations non autorisées ont été faites à l’effet que le dessein visé est de créer une Palestine entièrement juive. On a sorti des phrases comme ‘la Palestine deviendra aussi juive que l’Angleterre est anglaise’ ” (reproche direct envers le Dr Weizmann). “Le gouvernement de sa Majesté considère ce genre de suggestion comme impraticable et n’a rien de tel en vue. Il n’a pas non plus, en quelque occasion que ce soit, considéré la disparition ou la subordination de la population arabe, de sa langue ou de sa culture en Palestine” (dans la Deuxième Guerre Mondiale, comme Premier Ministre, et après, comme Chef de l’opposition, M. Churchill donna son soutien au processus nié ici). »

[La controverse de Sion, Douglas Reed.]

Évidement, Churchill allait devenir une des figures centrales de l’histoire du monde en travaillant étroitement avec les banquiers et politiciens sionistes juifs et non juifs, comme les Rothschild. Il fut dès lors un agent des Sages/Illuminati.

Depuis la Deuxième Guerre Mondiale, tout ce qui a trait à la conspiration ancienne, à la haine juive envers les nations gentilles et aux comptes-rendus historiques qui démontrent l’influence destructrice massive qu’exercent les Juifs sur l’humanité, tout cela, dis-je, fut rendu tabou. La moyenne des gens réagit avec indignation et horreur, aujourd’hui, à la simple suggestion que le peuple juif puisse être autre chose que la race la plus persécutée du monde. Mais la moyenne des gens n’a absolument aucune information sur laquelle fonder son opinion. La réaction face à l’exposition de la conspiration ancienne n’est rien d’autre qu’un réflexe conditionnel de Pavlov, créé et instillé par les auteurs même de la conspiration ancienne. Et, de nos jours, rares sont ceux qui oseront, ne serait-ce que murmurer contre cette oppression juive des plus englobantes sur l’humanité. Comme les Juifs de jadis devinrent chrétiens afin d’échapper à la persécution, de même la majorité de la population en général est devenue une foule d’agents du judaïsme, qu’elle en soit consciente ou non, comme à l’époque biblique d’Esther.

« Et dans chaque province, et dans chaque ville, dans les lieux où la parole du roi et son ordonnance parvinrent, il y eut parmi les Juifs de l’allégresse et de la joie, des festins et des jours de fêtes. Et beaucoup de gens d’entre les peuples du pays se firent Juifs, parce que la crainte des Juifs les avait saisis » (Esther 8:17).

Il est extrêmement rare, aujourd’hui, de trouver de l’information concernant la conspiration ancienne, à cause de la censure massive des écrits et du manque de volonté de la part de la population en général à considérer comme une possibilité quelque chose qu’ils ont appris, dès leur naissance, à voir comme outrageante et ridicule. Chaque génération naît dans un monde toujours plus sujet à la censure et à l’illusion. Éventuellement, il deviendra impossible de retracer la véritable histoire des Juifs et de leur influence destructrice. Tout le monde aura tellement été judaïsé que la simple pensée d’une oppression judaïque sera étrangère à tous les esprits.

Il fut donc très inhabituel d’entendre les paroles suivantes provenant des nouvelles d’une station télé majeure :

« Chaque race a hérité de certaines caractéristiques. Dans le cas des Juifs, elles comprennent le marchandage, le monnayage, l’usure, et une répugnance pour le “travail productif” méprisé comme étant en deçà de la dignité des Juifs dans leur “bible” appelée “le Talmud”.

« Les Juifs n’ont pas changé depuis l’époque où Jésus-Christ s’empara d’un fouet et chassa les changeurs du Temple. Les Juifs se sont toujours unis pour former des monopoles. Aujourd’hui, ils contrôlent toutes les chaînes de grands magasins, les ateliers spécialisés, ainsi que les bijouteries lucratives et le commerce de fourrure animale. Les Juifs règnent dans le domaine de tous les métaux précieux, comme l’or, l’argent, le platine, l’étain, le plomb, etc. Ils se mettront toujours en bande afin de mettre en faillite les compétiteurs gentils.

« De nos jours, l’Amérique est inondée d’immigrants juifs en provenance de Russie et il y en a même 20 000 par année qui quittent Israël pour les USA ― tous avec des signes de piastres dans les yeux. Les Juifs ont employé leur puissance monétaire tant vantée pour se saisir des rênes du Parti démocratique et amènent plus de 50 % de toutes les contributions financières. Aujourd’hui, ils construisent de plus en plus d’usines américaines majeures. Alors qu’ils ne sont que 3 % de la population, les Juifs contrôlent au-delà de 25 % de la richesse nationale et ce pourcentage s’accroît chaque année. C’est le seul groupe racial totalement organisé dans le but d’œuvrer à la domination politique de l’Amérique.

« L’opposition aux Juifs n’a pas commencé en Allemagne, mais date de bien avant la naissance du Christ, il y a quelques 2 000 ans ! Étudiez les déclarations faites par “les plus grands hommes du monde”. Ils révèlent pourquoi les “Juifs errants” se sont faits les ennemis de tous les pays où ils avaient été acceptés.

[Shimon Perez, Premier ministre d’Israël, en parlant des rabbins orthodoxes juifs, sur CNN, le 14 novembre 1995.]

Ce genre de fanfaronnade et d’admission flagrante, faites par ceux qui s’alignent avec Israël, est permise sans être contestée par un Occident poltron. On leur permet d’exprimer leurs sentiments anti-Gentils dans leur propre pays, en Israël, et à propos d’eux-mêmes, ce qui serait qualifié d’antisémitisme si quelqu’un osait en faire du pareil en Occident. L’extrait suivant apparut dans un article du journal israélien Haaretz, discutant de la tuerie de 100 civils libanais en avril de la même année :

« Nous les avons assassinés avec un certain orgueil naïf. Croyant maintenant avec une certitude absolue que, du fait que la Maison Blanche, le Sénat et la plupart des médias américains sont entre nos mains, la vie des autres ne compte pas autant que la nôtre… »

[Ari Shavat, reproduit dans le New York Times, le 27 mai 1999.]

Si cette déclaration avait été formulée par un Gentil, les forces de la Juiverie et des ignorants Gentils « politiquement corrects » se seraient sans aucun doute soulevées contre son auteur.

Il semble pratiquement impossible de s’opposer aux attaques judaïques/sionistes, car tous les efforts courageux d’hommes intègres visant à informer le monde de la conspiration ancienne tombe en grande partie dans l’oreille de sourds et va même jusqu’à les offenser. On ne peut qu’imaginer quel genre de monde nous aurions aujourd’hui si la multitude s’était ralliée pour soutenir ceux qui s’opposent à la conspiration ancienne au lieu de les condamner ou de les contester. De nos jours, l’establishment est infesté d’agents illuminati que l’on n’a même pas besoin de contraindre, de soudoyer et de menacer pour qu’ils se conforment à l’agenda illuminatus, comme il fallait le faire avec leurs prédécesseurs dans la première moitié du vingtième siècle. Le leader sioniste juif, Chaim Weismann déclara, en 1920 :

« Nous avons dit aux autorités de Londres : nous serons en Palestine, que vous le vouliez ou non. Vous pouvez accélérer ou ralentir notre venue, mais il serait mieux pour vous que vous nous aidiez, sinon, notre force constructive se transformera en force destructive qui causera de l’agitation dans le monde entier. »

[Judische Rundschau, No. 4, 1920, Allemagne.]

Le banquier juif Paul Warburg déclara quelque chose de semblable :

« Nous aurons un gouvernement mondial que vous aimiez cela ou non. La seule question restant à savoir si nous parviendrons à ce gouvernement par la conquête ou par le consentement. »

[17 février 1950, alors qu’il témoignait devant le Sénat américain.]

Existe-t-il une puissance unifiée capable de mettre toutes les nations à genoux et les amener à capituler devant la tyrannie de ce seul pouvoir ? Assurément, aucune autre que cette ancienne société secrète ayant imprégné les autres sociétés, secrètes et publiques. Une société secrète si imbriquée à la culture non juive que celle-ci ne réalise même pas jusqu’à quel point elle a été judaïsée. Une cabale de satanistes parasites tellement remplis d’assurance qu’ils ont en maintes occasions admis ouvertement leur existence et paradé devant les goyim comme s’ils voulaient à la fois mettre au test la crédulité apathique de leurs hôtes et jubiler devant la maîtrise de leur art de tromper. Et encore là, la multitude des nations des Gentils et la majorité des personnes juives ignorent, et prennent même la défense de l’imposition redoutable exercée sur la population mondiale par cette poignée de Sages se prenant pour des « dieux ». On voit un exemple de cette fanfaronnade juive dans les paroles exprimées par le rabbin Marcus Eli Ravage, philosophe juif :

« Si vous êtes vraiment sérieux quand vous parlez de complot juif, puis-je attirer votre attention sur celui qui vaut vraiment la peine qu’on en parle ? Quelle utilité y a-t-il à gaspiller votre salive à parler du soi-disant contrôle de votre opinion publique par les financiers juifs, les propriétaires de journaux et les magnats du cinéma, alors que vous pourriez tout aussi bien nous accuser avec justesse du contrôle éprouvé de votre civilisation entière au moyen des Évangiles juifs ?

« Vous n’avez même pas encore commencé à sonder la profondeur de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des perturbateurs. Nous sommes des corrupteurs. Nous avons pris votre monde normal, vos idéaux, votre destinée et les avons bouleversés. Nous sommes à la source, non seulement de la dernière grande guerre, mais d’à peu près toutes vos guerres, pas juste de celle de Russie, mais de toutes les révolutions majeures de votre histoire. Nous avons amené la discorde, la confusion et la frustration dans vos vies personnelles et publiques. Nous le faisons encore. Personne ne sait combien de temps nous allons continuer à agir ainsi.

« […] Et la fin est encore loin. Nous vous dominons toujours. En ce moment même, vos églises sont mises en pièces par une guerre civile entre fondamentalistes et modernistes, c’est-à-dire, entre ceux qui se cramponnent à nos enseignements et ceux qui s’efforcent à pas lents de nous déposséder. »

[Un article écrit pour The Century Magazine, vol. 115, janvier 1928, No. 3.]

Le 12 janvier 1952, on demanda au rabbin Emanuel Rabinovich de faire un discours-programme au Congrès d’Urgence des Rabbins Européens à Budapest, en Hongrie. Les implications de l’extrait suivant donnent froid dans le dos à tout lecteur (particulièrement les socialistes, les communistes, les radicaux, les groupes de pression politiquement corrects de tout poil et les groupes de pression juifs, comme la Ligue Anti-Diffamation) promouvant des politiques pro-juives et qui réfute qu’il y ait une politique visant à utiliser les relations raciales pour dégrader la société. Voici l’admission la plus flagrante que vous puissiez avoir, ainsi qu’une preuve supplémentaire que les Protocoles sont bien réels et qu’ils sont activement mis à jour pour se synchroniser avec les événements mondiaux courants et le statut social tel qu’il se développe. Cependant, comme vous pourrez le voir dans la citation, les Illuminati juifs ne font pas toujours ce qu’ils veulent :

« Salutations, mes enfants ! Vous êtes assemblés ici pour que nous récapitulions les étapes principales de notre nouveau programme. Comme vous le savez, nous avions espéré avoir vingt ans entre les guerres pour consolider les forts gains que nous avons obtenus grâce à la Deuxième Guerre Mondiale, mais notre nombre croissant dans certaines régions vitales nous a causé de l’opposition et nous devons maintenant travailler avec tous les outils à notre disposition pour précipiter la Troisième Guerre Mondiale.

« Le but pour lequel nous nous sommes battus avec tant de concertation pendant trois mille ans est enfin à notre portée et, parce que son aboutissement est si évident, il nous incombe d’accroître nos efforts et de décupler notre prudence. Je puis sans risque vous promettre que, d’ici dix ans, notre race aura sa juste place dans le monde où chaque Juif sera roi et chaque Gentil sera esclave ! (Applaudissement de la salle.)

« Vous vous rappelez du succès de notre campagne de propagande des années 1930, qui souleva les passions anti-américaines en Allemagne, alors qu’en même temps, nous soulevions les passions anti-allemandes en Amérique, campagne qui atteint son point culminent à la Seconde Guerre Mondiale. Une campagne de propagande similaire est menée en ce moment de manière intensive de par le monde entier. Une fièvre guerrière se déchaîne sur la Russie par un incessant barrage anti-américain, pendant qu’une peur bleue nationale anti-communiste balaie l’Amérique. Cette campagne force toutes les nations plus petites à choisir entre un partenariat avec la Russie ou une alliance avec les Etats-Unis.

« Notre problème le plus pressant, en ce moment, c’est de réussir à enflammer l’esprit militariste calorifuge des Américains. (L’échec de la Loi sur l’Entraînement Militaire Universel fut un gros contretemps dans nos plans, mais nous sommes sûrs qu’une mesure appropriée sera envoyée d’urgence au Congrès immédiatement après les élections de 1952.) Les Russes, comme les peuples asiatiques, sont parfaitement sous contrôle et n’offrent aucune opposition à la guerre, mais nous devons attendre de nous attacher les Américains.

« Ce programme va atteindre son objectif, i.e., la Troisième Guerre Mondiale, qui surpassera en destruction tous les combats précédents. Évidemment, Israël demeurera neutre, et quand les deux camps seront dévastés et épuisés, nous arbitrerons en envoyant nos Commissions de Contrôle dans tous les pays anéantis. Cette guerre mettra fin pour toujours à notre lutte contre les Gentils. Nous révélerons ouvertement notre identité aux races d’Asie et d’Afrique. Je puis déclarer avec assurance que les dernières générations d’enfants blancs sont nées. Dans l’intérêt de la paix et de l’effacement des tensions interraciales, nos Commissions de Contrôle interdiront aux blancs de s’accoupler avec des blancs. Les femmes blanches doivent cohabiter avec des membres des races foncées, les hommes blancs avec des femmes noires. Ainsi, la race blanche disparaîtra, car mélanger le foncé au blanc signifie la fin de l’homme blanc, et notre plus dangereux ennemi ne sera plus qu’un souvenir.

« Nous nous embarquerons dans une ère de dix mille ans de paix et d’abondance, la Pax Judaica, et notre race régnera sans opposition sur terre. Notre intelligence supérieure nous permettra facilement de garder la maîtrise du monde sur les gens foncés.

« Il n’y aura plus de religions. Non seulement l’existence d’une classe de prêtres est-elle un constant danger pour notre règne, mais la croyance en une vie après la mort donne une force spirituelle à des éléments irréconciliables dans de nombreux pays. Toutefois, nous retiendrons les rituels et les coutumes du judaïsme comme marque de notre caste dirigeante héréditaire, renforcée par nos lois raciales pour qu’aucun Juif n’ait la permission de se marier en dehors de notre race, ni qu’un étranger soit accepté parmi nous.

« Nous aurons peut-être à répéter les jours sinistres de la Deuxième Guerre Mondiale quand nous fûmes forcés de laisser les bandes hitlériennes sacrifier certains membres de notre peuple afin de bénéficier de la documentation et de témoignages adéquats pour justifier légalement notre jugement et l’exécution des leaders d’Amérique et de Russie en tant que criminels de guerre, après que nous aurons dicté la paix. Je suis sûr que vous n’aurez besoin que de peu de préparation dans cette tâche, car le sacrifice a toujours été le mot d’ordre de notre peuple, et la mort de quelques milliers de Juifs en échange du leadership mondial n’est, en vérité, qu’un prix minime à payer.

« Pour vous convaincre de la certitude de ce leadership, laissez-moi vous faire remarquer comment nous avons retourné toutes les inventions de l’homme blanc en armes contre lui-même. Ses presses à imprimer et ses radios sont les porte-parole de nos désirs, et ses manufactures d’industrie lourde sont les instruments qu’il produit pour armer l’Asie et l’Afrique contre lui. Nos intérêts à Washington font grandement avancer le Point Quatre de notre programme pour développer l’industrie dans les régions retardées du monde afin qu’après que les usines industrielles et les villes d’Europe et d’Amérique auront été détruites par la guerre atomique, les blancs ne puissent offrir aucune résistance aux vastes multitudes des races foncées qui conserveront une incontestable supériorité technologique.

« Et donc, avec la vision de la victoire mondiale devant vous, retournez dans vos pays et intensifiez votre bon travail jusqu’au jour prochain où Israël se révélera dans toute sa destinée glorieuse en tant que Lumière du Monde ! »

[Cité au Service des Renseignements Canadiens, septembre 1952, et dans la publication américaine Common Sense, 1952.]

L’auteur Eustace Mullins rapporte, dans son livre The History of the Jews, qu’un agent double, qui avait infiltré le cercle de la Ligue Anti-Diffamation du B’nai B’rith, lui a révélé que la publication et la circulation du discours de Rabinovich avait poussé les Juifs à reporter tous leurs plans d’une Troisième Guerre Mondiale. Le traducteur juif de la citation du yiddish en anglais, Henry H. Klein, était horrifié par les plans de son propre peuple. Il mourut à New York le lendemain d’une réunion avec un homme de la CIA, et celle-ci possède maintenant une copie du document.

Il est fort intéressant, ici, de comparer l’admission mentionnée ci-haut que le peuple juif est considéré, par ses frères élitistes, comme un « sacrifice » pour la grande cause de la prise de pouvoir mondial. Comme une masse de preuves scientifiques et historiques démontre que la Deuxième Guerre Mondiale ne fut qu’un outil pour promouvoir l’agenda du Nouvel Ordre Mondial, il existe également des preuves circonstancielles d’un sacrifice planifié de 6 millions de personnes comme faisant partie du processus. Le Juif Ben Hecht, dans son livre Perfidy, cite Max Nordau à la Conférence Sioniste Mondiale de 1911 :

« Le même gouvernement juste prépare l’annihilation complète de six millions de gens. »

En 1911, l’élite juive avait déjà planifié de sacrifier 6 millions de leurs frères inférieurs ! Ils avaient décidé qu’un chiffre énorme devait frapper l’imaginaire des gens ! Cependant, comme l’ont démontré les véritables comptes-rendus historiques, le chiffre de six millions ne fut jamais atteint dans le supposé Holocauste, sauf comme chiffre symbolique employé pour amplifier les pertes juives et apporter du soutien au sionisme. Des millions de Juifs et de non Juifs souffrirent indubitablement, toutefois, et furent sacrifiés de manière sanglante au dieu des Sages de Sion.

« Il n’y a guère d’événement dans l’histoire moderne qui ne puisse trouver racine chez les Juifs. Nous, les Juifs d’aujourd’hui, ne sommes rien d’autre que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses incendiaires […] Notre dernière révolution n’est pas encore faite. »

[L’auteur juif, Oscar Levy, La signification mondiale de la Révolution russe.]

C’est ce que disent aussi Les Protocoles des Sages de Sion.

D’une fois à l’autre dans toute l’histoire, les Juifs et les sionistes ont répété leur même vision contre les Gentils, tous résonnant en parfaite harmonie avec ce document infâme si souvent condamné comme fraude et antisémite. Même si les Protocoles n’avaient jamais existé, il y aurait amplement de preuves de la conspiration qu’ils documentent de manière si crue. Qu’il est donc insensé de crier à l’antisémitisme et à la fraude en regard des Protocoles ! Comment ceux qui connaissent la véritable histoire du judaïsme et les antécédents de ce document (dans la prochaine section) peuvent-ils décrier son authenticité ?

Le défi immense qui nous attend, Gentils comme Juifs, est de savoir si nous allons nous réveiller à temps devant la vérité afin de nous ériger efficacement face à l’implantation complète du complot contre l’humanité qui existe, preuves à l’appui, depuis au moins 2 600 ans ― avant que « ne se fasse la dernière révolution » !

Histoire des origines des Protocoles

Afin de fournir l’information la plus détaillée et la plus concise possible concernant les origines des Protocoles, nous allons tirer beaucoup de citations du livre Waters Flowing Eastward (Les eaux qui coulent vers l’Est) de L. Fry :

« Les Protocoles donnés au monde par Nilus ne sont que la plus récente édition du programme des leaders juifs. L’histoire relatant comment cette dernière fut mise en circulation est fort intéressante.

« En 1884, la fille d’un général russe, Mlle Justine Glinka, s’efforçait de servir son pays à Paris en obtenant des renseignements politiques qu’elle communiquait au général Orgevskii[1], à St-Petersbourg. À cette fin, elle employa un Juif, Joseph Schorst[2], membre de la loge Mizraïm à Paris. Un jour, Schorst lui offrit de lui procurer un document de grande importance pour la Russie, en paiement de 2 500 francs. Cette somme ayant été reçue de St-Petersbourg, elle fut payée et le document tomba dans les mains de Mlle Glinka.[3]

« Elle envoya l’original français accompagné d’une traduction russe à Orgevskii qui, à son tour, le remit à son chef, le général Cherevin, pour qu’il le transmette au Tsar. Mais Cherevin, obligé envers de riches Juifs, refusa de le transmettre et le classa simplement dans les archives.[4]

« Pendant ce temps, il apparut à Paris certains bouquins traitant de la vie de la cour de Russie[5] qui déplurent au Tsar et celui-ci ordonna à sa police secrète d’en découvrir les auteurs. Ils furent faussement attribués, peut-être avec des intentions malicieuses[6], à Mlle Glinka et, à son retour en Russie, elle fut bannie de son domaine en Oural. Mlle Glinka donna une copie des Protocoles au Maréchal de noblesse de son district, Alexis Sukhotin. Celui-ci montra le document à deux amis, Stepanov et Nilus ; le premier l’imprima et le fit circuler en privé, en 1897 ; le second, le professeur Sergius A. Nilus, le publia pour la première fois à Tsarskoe-Tselo (Russie), en 1901, dans un livre intitulé Le grand dans le petit. Ensuite, à peu près à la même époque, un ami de Nilus, G. Butmi, l’apporta également et une copie fut déposée au British Museum le 10 août 1906.

« Pendant ce temps, par l’intermédiaire de membres juifs[7] de la police russe, on obtint le procès-verbal de la séance du congrès de Bâle[8] de 1897 et l’on constata qu’il correspondait aux Protocoles.[9]

« En janvier 1917, Nilus prépara pour publication une seconde édition révisée et documentée. Mais avant qu’il ne fut mis sur le marché, la Révolution de mars 1917 eut lieu et Kerenskii, ayant pris le pouvoir, ordonna que toute l’édition du livre de Nilus soit détruite. En 1924, le professeur Nilus fut arrêté par la Cheka, à Kiev, emprisonné et torturé ; le président juif de la cour lui dit que ce traitement lui était infligé « pour leur avoir fait un mal incalculable en publiant les Protocoles ». Relâché pour quelques mois, il fut à nouveau amené devant le G.P.U. (la Cheka), cette fois à Moscou, et emprisonné. Remis en liberté en février 1926, il mourut en exil dans le district de Vladimir, le 13 janvier 1929.

« Quelques copies de la seconde édition de Nilus furent préservées et envoyées vers d’autres pays où elles furent publiées : en Allemagne, par Gottfried zum Beek (1919) ; en Angleterre, par The Britons (1920) ; en France, par Mgr Jouin, dans La Revue Internationale des Sociétés Secrètes, et par Urbain Gohier, dans La Vieille France ; aux Etats-Unis, par Small, Maynard & Co. (Boston, 1920), et par The Beckwith Co (New York, 1921). Plus tard, des éditions apparurent en italien, en russe, en arabe et même en japonais.

« Voilà l’histoire toute simple des Protocoles s’étant rendus en Russie et, à partir de là, ayant atteint une large circulation.

« Pour la corroborer, voici la déposition de M. Stepanov relative à cette affaire :

“En 1895, mon voisin dans le district de Toula, le major à la retraite Alexis Sukhotin, me donna une copie manuscrite des Protocoles des Sages de Sion. Il me dit qu’une dame de sa connaissance, dont il ne mentionna pas le nom, résidant à Paris, les avait trouvés dans la maison d’un ami, un Juif. Avant de quitter Paris, elle les avait secrètement traduits, avait apporté cette unique copie en Russie et l’avait donnée à Sukhotin.

“Tout d’abord, je ronéotai cette traduction, mais, la trouvant difficile à lire, je résolus de la faire imprimer en ne faisant aucune mention de la date, de la ville ou du nom de l’imprimeur. Je fus aidé en cela par Arcadi Ippolitovitch Kelepovskii qui, à l’époque, était en charge de la maison du grand duc Sergius.

“Il remit le document afin qu’il soit imprimé sur les presses du district. C’eut lieu en 1897. Sergius Nilus inséra ces Protocoles dans son livre et y ajouta ses propres commentaires.

“Signé : PHILIP PETROVICH STEPANOV

Ancien procurateur du Synode de Moscou, chambellan, conseiller privé et (en 1897) chef du Chemin de fer Kursk de Moscou dans la ville d’Orel, 17 avril 1927.”

“Témoin : PRINCE DIMITRI GALITZIN

Président des Colonies russes d’Immigrants à Stari Fontag

(fin de citation.)

Frauduleux ou véritable ?

Le fait est qu’il n’y a aucune preuve documentaire affirmant que les Protocoles des Sages de Sion soient ce qu’ils disent être. Et donc, des allégations d’invention et de fraude les ont poursuivi tout au long de leur historique publique. Toutefois, malgré de nombreuses opinions déclarant le contraire, on n’a jamais prouvé que les documents fussent frauduleux.

Nous n’avons fourni ici qu’une mince partie de la montagne de preuves circonstancielles indiquant que les Protocoles ne sont qu’un des nombreux documents trahissant un agenda de domination mondiale demeuré inchangé, remontant dans le temps à la fausse interprétation que l’on fit du Livre du Deutéronome ― la Seconde Loi donnée à Moïse par Yahvé. Il est presque impossible de réfuter le fait que les Protocoles sont manifestement l’agenda sur lequel les politiciens du monde ont orchestré leurs manœuvres publiques et secrètes pour amener le monde au bord du Nouvel Ordre Mondial sous un Gouvernement Universel Unique.

Il est possible qu’un pareil agenda ait pu surgir au 19e siècle, contemporain aux événements politiques s’y étant déployés ― la Révolution bolchevique, les Deux Guerre Mondiales et le sionisme. Mais cela est très peu probable parce qu’il s’accorde aussi très bien avec les événements s’étant déroulés dans les siècles précédents. En fait, comme nous l’avons démontré, tout bien considéré les époques remontant au 7e siècle avant Jésus-Christ, un document remarquablement similaire fut rédigé par les prêtres lévitiques qui régnaient sur le peuple de Jérusalem. Et on ne trouva jamais aucun document conspirateur du même type antérieur à cette période.

Comme nous l’avons vu, déclarer que les Protocoles sont une conspiration « catholique » mise sur le dos des Juifs équivaudrait à dire que le livre du Deutéronome est aussi une conspiration, ainsi que bien d’autre livres bibliques qui précèdent la formation de l’Église catholique de plusieurs siècles. Néanmoins, il y a amplement de preuves pour démontrer que l’Église catholique joua un rôle fort utile dans l’implantation de la conspiration ancienne en se faisant porteuse des idées judaïques et servant de véhicule d’infiltration des Marranes, des papes juifs et des francs-maçons illuminés (comme la Loge P2[10]).

Nous croyons personnellement que les Protocoles ne peuvent être que ce qu’ils disent être. Toutefois, croire que cette conspiration contre l’humanité est purement et simplement orchestrée et exécutée par les Juifs est un non-sens. Un simple coup d’œil aux pages de l’histoire démontre le fait que des Gentils de toute dénomination ont joué des rôles majeurs dans l’exécution de ce plan ― d’autant plus sous la bannière du « christianisme » ― consciemment ou non ; pendant que la majorité des Juifs du monde n’ont jamais eu connaissance du plan auquel ils ont signé leur nom en se déclarant « Juifs » et ne lui ont jamais donné leur soutien. En effet, la plus grande partie de l’opposition au sionisme, dans les années de son éclosion, provint des Juifs occidentaux et des Juifs natifs de la Palestine. Cependant, depuis la Deuxième Guerre Mondiale et l’Holocauste, c’est devenu comme un faux pas et considéré antisémite même pour un Juif de déclarer son opposition au sionisme et à l’extrémisme talmudique.

La vérité témoigne que l’histoire est écrite par les vainqueurs. Et les vainqueurs utilisent toujours l’histoire pour programmer la génération suivante pour qu’elle accepte leur agenda sans poser de question. Comme le démontrent si habilement les Protocoles.

La préface de l’Éditeur (Flanders Hall Publishing Company, New Orleans) de l’édition révisée de Waters Flowing Eastward mentionne ce qui suit :

« Certains arguments contre l’authenticité des Protocoles sont examinés dans ce livre. Il est bon de mentionner ici un argument complètement nouveau en faveur de leur authenticité. En 1937, un ancien officier russe du Service de Renseignements Tsariste demanda à voir un de nos amis. L’ancien officier russe était accompagné, à l’occasion de cette réunion, par un homme bien connu, et de manière favorable, par notre ami. L’ancien officier informa notre ami et son épouse qu’en 1897, il avait été appelé de Washington où il travaillait pour le gouvernement du Tsar et fut envoyé à Bâle, en Suisse, où se tenait cette année-là le premier congrès des sionistes. On lui donna un petit détachement d’hommes choisis du service secret. Pendant que les Juifs étaient en conclave secret, ses hommes simulèrent un incendie et se précipitèrent dans la salle en criant « Au feu ! Au feu ! ». Dans la confusion qui s’en suivit, il se fraya un chemin vers la table du président ou du conférencier et prit possession de tous les papiers qu’il y avait dessus. Ces papiers contenaient les originaux des Protocoles.

« L’ancien officier s’échappa de Russie en 1917 et vécu principalement à Paris. C’était un vieil homme, en 1937. Inutile de vous dire que la véracité et la fiabilité de notre ami ne sont pas remises en question. »

Des critiques de l’authenticité des Protocoles clamèrent qu’il s’agissait d’une invention dérivant de documents antérieurs et utilisés comme propagande contre les Juifs par leurs opposants. Nous espérons avoir démontré ici que les documents découlent effectivement d’une source commune antérieure, mais cela n’en fait pas une falsification pour autant, de la même manière que la dernière édition d’une encyclopédie ne peut être condamnée parce qu’il existe déjà des ouvrages précédents de nature presque identique.

Cet argument échoue également sur un autre point qui, en réalité, opère en faveur de la théorie de l’origine juive plutôt que contre elle. On a souvent argué que les Protocoles ressemblent de façon remarquable à un livre appelé Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (nommés également Les dialogues de Genève), publiés anonymement à Bruxelles, en 1865. Pourtant, les passages des Protocoles que l’on cite comme similaires aux Dialogues de Genève sont notablement semblables à ceux d’un livre publié en 1850 et portant un titre presque identique : Machiavel, Montesquieu et Rousseau, écrit par Jacob Venedy. Or, Venedy était Juif et franc-maçon ! C’était un révolutionnaire et un associé proche du Juif Karl Marx (dont le nom réel était Mordecai), et de Maurice Joly, le véritable auteur des Dialogues de Genève ! Cela fait beaucoup de coïncidences, ne trouvez-vous pas ? Le père de Marx, Heinrich, dont le nom original était Hirschel ha-Levi, était fils de rabbin et descendant d’une famille d’érudits talmudiques depuis des générations [Encyclopédie judaïque, 1997]. Le Manifeste communiste de Marx est clairement illuministe et très en parallèle avec les Protocoles.

On ne peut manger et conserver le gâteau en même temps dans ce genre d’enquête, craignons-nous. Tous les chemins mènent à Sion !

« …il y a beaucoup de choses dans le bolchevisme lui-même. Par exemple, le fait que tant de Juifs aient été bolcheviques. Et le fait que les idéaux du bolchevisme soient en parfait accord avec les idéaux les plus subtils du judaïsme. » [La chronique juive, 4 avril 1918.]

« Certains l’appelle “marxisme”, moi, je l’appelle “judaïsme”. » [The American Bulletin, rabbin S. Wise, 5 mai 1935.]

Les Protocoles furent, en premier lieu, publiés dans le journal russe Snamia, en 1903, et l’on croit qu’ils ont aussi été publiés en 1902 et 1903 dans le journal Moskowskija Wiedomosti. Malgré qu’une copie du livre du professeur Sergyei Nilus (bureaucrate au Département des Relations Étrangères à Moscou) ait été enregistrée au British Museum le 10 août 1906, ils furent par ailleurs inconnus en dehors de la Russie jusqu’à la Révolution bolchevique quand des immigrants russes en amenèrent des copies en Amérique du Nord et en Allemagne. En Russie bolchevique, ce fut la peine de mort pour quiconque était trouvé en possession des Protocoles. (En autant que nous sachions, le document entier déposé au British Museum n’a jamais été complètement traduit en anglais.)

Les Protocoles obtinrent une reconnaissance générale lors de leur traduction en anglais, en 1920. Ils devinrent bientôt célèbres. De très estimés journaux, comme le Times et le Morning Post (dont le correspondant à Moscou, Victor E. Marsden, fut responsable, en 1921, de la traduction employée dans ce document), couvrirent l’histoire par de nombreux articles, au plus grand chagrin de la juiverie internationale qui mit immédiatement en branle le roulement propagandiste. Non seulement nièrent-ils que les Protocoles étaient un complot juif, mais également qu’il y ait eu quelque complot que ce soit. La dernière affirmation était clairement fausse aux yeux de tout homme et femme bien informés de l’époque.

« Il n’y eut probablement jamais autant d’argent et d’énergie de dépensés dans toute l’histoire afin de supprimer un simple document. La période de 1920 marque la fin de l’époque où l’on pouvait ouvertement et de manière impartiale discuter de la question juive en public. » [Reed, La controverse de Sion.]

La presse était solidement sous la coupe des droits acquis. Ceux qui allaient à leur encontre et publiaient des informations sur les Protocoles furent ramenés dans le droit chemin par le moyen de pressions financières et politiques. Par exemple, en 1920, Lord Northcliffe, propriétaire de plusieurs journaux, de même que co-propriétaire du Times, fit publier dans ce dernier un article appelé « Le péril juif, un pamphlet dérangeant, demande une enquête ». Cet article sur les Protocoles exigeait une investigation adéquate du document. En février de 1922, il entreprit une fervente mission anti-sioniste, une série d’articles au sujet de ce qui se passait vraiment en Palestine. Le 14 août 1922, Northcliffe mourut d’endocardite ulcérative. Il avait été confronté dans un train à Evian-les-Bains, en juin, par l’éditeur du Times, M. Wickham Steed, et un docteur qui avait certifié que Northcliffe était « fou ». En vertu de cela, un gardien de police lui interdit l’entrée des bureaux du Times et l’on ordonna au personnel d’ignorer toute communication venant de lui. Tout cela malgré qu’il ne démontra aucun signe extérieur de folie pour ceux qui firent, par la suite, des commentaires sur son apparence et son état d’esprit. Cependant, il avait déclaré croire que sa vie était en danger et qu’on l’empoisonnait. Toute cette affaire fut supprimée jusqu’à la publication de « L’histoire officielle du Times », trente ans plus tard, en 1952 !

Ainsi fut éliminé un homme possédant assez de pouvoir et de volonté pour défier les Protocoles et le sionisme à l’échelle internationale à l’intention d’un auditoire de millions de personnes, et qui s’engageait à éclairer le monde à propos du véritable agenda.

Le « fait » souvent cité que les Protocoles sont une « fraude indubitable » est facilement dissous, car entièrement faux et basé uniquement sur un cas judiciaire très spécifique. De nombreux essais infructueux ont été tentés par la juiverie internationale afin de dénoncer les Protocoles comme étant une invention. Mais ce n’est qu’en 1933 qu’une action légale fut tentée à cet égard.

« Le 26 juin 1933, la Fédération des Communautés juives de Suisse et la Communauté juive de Berne intentèrent une action en justice contre cinq membres du Front National Suisse, recherchant un jugement déclarant que les Protocoles étaient une invention et interdisant leur publication. La procédure de la Cour fut ahurissante, les dispositions du Code Civil Suisse étant délibérément mises de côté. Seize témoins appelés par les plaignants furent entendus, mais on ne permit qu’à un seul des quarante témoins appelés par les défendeurs de se faire entendre. Le juge permit aux plaignants de choisir deux sténographes privés pour enregistrer les procédures pendant l’écoute de leurs témoins, au lieu d’en laisser la tâche à l’officier de la cour.

« À la vue de ces irrégularités et d’autres similaires, il n’est pas surprenant qu’après que le cas eut duré moins de deux ans, la cour jugea que les Protocoles étaient une invention et une littérature démoralisatrice. La décision fut rendue le 14 mai 1935, mais elle fut annoncée dans la presse juive avant même que la cour la rende.

« Le 1er novembre 1937, la Cour d’appel criminelle de Suisse cassa ce jugement dans son entièreté. Les propagandistes juifs déclarèrent cependant encore qu’on avait “prouvé” que les Protocoles étaient une invention.

« Il était naturel que les Juifs aient cherché à discréditer les Protocoles, car leur célébrité croissante attirait davantage l’attention du public sur d’autres énonciations révélatrices. »

[Waters Flowing Eastward, révisé et mis à jour par le révérend Denis Fahey.]

Le second procès tourna en faveur du lobby juif et on condamna les défendeurs à une amende de 100 francs. Mais cela n’eut rien à voir avec les Protocoles. La condamnation était due à un autre article qui était inclus dans la poursuite, intitulé Schweizermädchen hüte dich vor schändenen Juden (« Filles suisses, faites attention aux Juifs déshonorants »). La cour avait statué que c’était une « tentative de diffamer les Juifs dans leur ensemble ». Le lobby juif, qui avait écrit dans ses journaux que l’on avait prouvé que les Protocoles étaient une pure invention, furent plus tard forcés de changer leur position pour celle disant que leur authenticité n’avait pas été prouvée. Mais l’ancienne position survécut dans le mythe populaire.

Le fait demeure qu’on n’a jamais pu prouver que les Protocoles soient une invention.

Il demeure également que, depuis leur publication, les événements mondiaux se sont déroulés exactement selon leur description dans les Protocoles. On nous mobilise graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial. Le Gouvernement Universel Unique est facilité par le mouvement graduel des états nationaux en blocs de pouvoir plus grands comme l’Union européenne et l’ALENA, etc. Les Nations Unies sont entrées au pouvoir comme une force policière globale sous le prétexte d’être les protectrices et les bienfaitrices du monde, exactement comme le soulignent les Protocoles. Les Juifs sont symboliquement « retournés en Palestine », car l’État d’Israël existe maintenant comme « foyer » officiel et universel de tous les Juifs, en dépit du fait que la forte majorité des Juifs ne possèdent aucun lien racial avec Israël.

Nous aimerions pouvoir dire que les Protocoles sont effectivement une invention et qu’il n’y a pas de conspiration. Mais nous croyons que l’information présentée ici, qui n’est que la pointe de l’iceberg, constitue une série de preuves évidentes concernant une conspiration ancienne orchestrée par une « élite » s’étant proclamée comme telle et à tout le moins intimement associée aux élus principaux du judaïsme et ce, depuis un très long moment.

Dieu n’avait-Il pas prédit cette conspiration judaïque ?

« Il y a un complot de ses prophètes au milieu d’elle : ils seront comme des lions rugissants qui ravissent la proie ; ils ont dévoré les âmes ; ils ont emporté les richesses de la gloire ; ils ont multiplié les veuves au milieu d’elle. 26Ses sacrificateurs ont fait violence à la loi, et ont profané mes choses saintes ; ils n’ont point mis de différence entre la chose sainte et la profane ; ils n’ont point donné à connaître la différence qu’il y a entre la chose immonde et la nette, et ils ont caché leurs yeux de mes sabbats, et j’ai été profané au milieu d’eux. 27Ses principaux ont été au milieu d’elle comme des loups qui ravissent la proie, pour répandre le sang et pour détruire les âmes, pour s’adonner au gain déshonnête. 28Ses prophètes aussi les ont enduis de mortier mal lié : ils ont des visions fausses, et ils leur devinent le mensonge, en disant, Ainsi a dit le Seigneur, l’Éternel ; et cependant l’Éternel n’avait point parlé » (Ézéchiel 22:25-28).

« Et l’Éternel me dit : Il y a une conjuration entre les hommes de Juda et entre les habitants de Jérusalem. 10Ils sont retournés aux iniquités de leurs ancêtres qui ont refusé d’écouter mes paroles, et ils sont allés après d’autres dieux pour les servir. La maison d’Israël et la maison de Juda ont violé mon alliance, que j’ai traitée avec leurs pères » (Jérémie 11:9-10).

Note importante

Le fait même qu’existe un tel complot impliquant un petit noyau d’élus du judaïsme sioniste ne sous-entend pas que la grande masse du peuple juif fasse partie de cette conspiration. Le blâme ne doit pas non plus être jeté uniquement sur les personnes de conviction juive. La grande masse du peuple juif ne désire pas voir s’instaurer le Nouvel Ordre Mondial, et même la majorité ne connaît pas l’existence de cette conspiration. Les Juifs ne devraient pas en soi être jugés selon leurs croyances religieuses ou leur descendance raciale comme faisant partie du complot, car la plupart des Juifs suivent une version plus tolérante d’un judaïsme ayant réformé beaucoup des éléments extrémistes de leur credo historique. De plus, de nombreux Juifs ont été sacrifiés à la cause soulignée par les Protocoles parce que les Sages croient que « la fin justifie les moyens », et que tous ceux qui périssent pour la cause sont grandement relevés aux yeux de Yahvé. Ce qui n’est évidemment pas le cas.

L’information ci-haut est fournie afin que Juifs, comme Gentils, puissent être plus au courant de ce qu’un petit pourcentage de gens, s’étant proclamés l’élite de la religion juive, croient et ce à quoi ils adhèrent en tant que leur sainte loi.

Les commentaires sont reliés spécifiquement aux « Juifs », ce qui laisse superficiellement entendre tous les Juifs, mais cela ne reflète pas notre propre attitude sur la question, comme nous l’avons déjà établi. Ce furent toutefois les paroles des individus cités et des éditeurs ayant présenté le document, il y a des décennies, et nous hésitons à les censurer.

Il s’agit de défier la haine, le racisme et la supercherie, non de les faire fermenter…

Nous encourageons donc la lecture des Protocoles à tous nos lecteurs chrétiens, car, dans une guerre, même spirituelle, il vaut toujours mieux connaître les plans de l’ennemi. Et l’ennemi, l’adversaire le plus coriace de tous les chrétiens, est aussi l’auteur véritable des Protocoles. Vous aurez deviné qu’il s’agit de Satan le diable !

« Mais quant à vous, frères, vous n’êtes point dans les ténèbres, pour que ce jour-là vous surprenne comme un voleur. Vous êtes tous des enfants de la lumière, et des enfants du jour ; nous n’appartenons point à la nuit, ni aux ténèbres » (1 Thessaloniciens 5:4-5).

« Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32).

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[1] À cette époque, Secrétaire du Ministre de l’Intérieur, le général Cherevin.

[2] Alias Shapiro, dont le père avait été condamné à Londres, deux années plus tôt, à dix ans de travaux forcés pour faux monnayage.

[3] Schorst s’enfuit en Égypte où, selon les archives de la Police française, il fut assassiné.

[4] À sa mort, en 1896, il légua à Nicolas II une copie de ses mémoires contenant les Protocoles.

[5] Publiés sous le pseudonyme de « Comte de Vassilii », leur auteur réel fut Mme Juliette Adam ayant utilisé du matériel fourni par la Princesse Demidov-San Donato, la Princesse Radzivill et d’autres Russes.

[6] Parmi les Juifs dans les Services secrets russes à Paris, il y avait Maniulov, dont le caractère odieux est dépeint dans les Mémoires de M. Paléologue.

[7] Notamment Eno Azev et Efrom. Ce dernier, ancien rabbin, mort en 1925 dans un monastère de la Serbie où il s’était réfugié, avait l’habitude de dire aux moines que les Protocoles n’étaient qu’une petite partie des plans juifs de domination du monde et une faible expression de leur haine des Gentils.

[8] Supra partie 1.

[9] Le gouvernement russe avait appris qu’aux réunions du B’nai B’rith de New York, en 1893-94, Jacob Schiff (supra 52, 53) avait été nommé président de comité du mouvement révolutionnaire en Russie.

[10] La Loge des degrés Paladins (34e à 39e degrés). Le pape Paul VI fut le chef de la franc-maçonnerie mondiale alors qu’il détenait le 39e degré.

Vous êtes maintenant prêts à lire les Protocoles des Sages de Sion




D.173 – Séminaire financier et d’Évangélisation – Partie 10

 

par Guy Richer

Les Organisations les plus influentes

agissant dans l’Ombre

Les Jésuites sionistes fonctionnent depuis longtemps par la manipulation d’un réseau inextricable d’organismes qu’ils ont soigneusement et patiemment mis sur pied depuis des siècles afin de maîtriser toutes les facettes de la vie politique, économique, sociétale, culturelle et religieuse du monde entier. Nous vous proposons un survol des plus importantes.

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Le “Council on Foreign Relations” (CFR) ou Conseil des Relations Étrangères

Fondé par la Round Table en 1921, on lui donne aussi le nom d’« establishment », de « gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires étrangères ». Cette organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des États-Unis, compte parmi les plus influentes du pays.

Le CFR exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit par l’intermédiaire d’institutions, telle que la « Banque mondiale » qu’il préside.

Depuis sa création, tous les présidents des États-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son but : la création d’un « Gouvernement mondial unique ».

Le groupe Bilderberg

 

Constitution :

Il a été constitué en 1952 de manière informelle, et appelé, lors de sa première réunion de constitution, en mai 1954, sous le nom de « Bilderberg Group », réunion convoquée sur invitation du prince Bernhard des Pays-Bas, à l’hôtel Bilderberg (d’où son appellation), à Oosterbeek, en Hollande. Sa réunion de constitution regroupait une centaine de banquiers, d’universitaires, de politiciens et de fonctionnaires internationaux. Ses membres s’appellent les Bilderbergers.

Objet officiel :

Construire l’unité occidentale contre l’expansion soviétique.

Fonctionnement secret :

Ses délibérations restent rigoureusement secrètes et ne donnent lieu à aucun compte-rendu. La presse en est exclue et, d’ailleurs, il n’existe dans la salle aucune possibilité d’enregistrement manuel, mécanique, électrique ou électronique.

Instigateurs et participants :

Jusqu’en 1976, la présidence était exercée par le prince Bernhard de Lippe. Le scandale des pots-de-vin de Lockheed (dont la majorité des actions appartiennent à la Compagnie de Jésus — les Jésuites) et le « mea culpa » du prince Bernhard contraignirent le mari de la reine des Pays-Bas à quitter la présidence du Bilderberg Group ; mais l’organisation n’en poursuivit pas moins ses activités, son « patron » véritable n’étant pas le prince, mais le milliardaire David Rockefeller. Lorsqu’il prit la tête du Bilderberg Group, David Rockefeller venait de créer la Commission Trilatérale. Il en est aujourd’hui le directeur pour l’Amérique, tout en présidant le C.F.R., organisme considéré comme le promoteur du Bilderberg Group et de la Trilatérale (mais le CFR ne regroupe que des affiliés américains).

Que complotent les participants ?

Ainsi, en dépit du secret dont le Bilderberg Group entoure ses réunions, celles-ci font l’objet d’indiscrétions qui, confirmées par les évènements, ont permis de connaître les principaux sujets proposés aux délibérations des Bilderbergers. Jacques Bordiot résume ainsi, dans son livre Une main cachée dirige, les principaux sujets proposés au cours de ces discrètes délibérations :

—  les problèmes financiers internationaux ;

—  la liberté d’émigration et d’immigration ;

—  la libre circulation des produits sans entraves douanières ;

—  l’union économique internationale ;

—  la constitution d’une force de police internationale avec suppression des armées nationales ;

—  la création d’un Parlement international ;

—  la limitation de la souveraineté des états délégués à l’ONU ou à tout autre gouvernement supranational.

Comme on le voit, le processus conduit vers la constitution d’un Gouvernement mondial.

 La Commission Trilatérale

Constitution :

Elle a été fondée en novembre 1972, lorsque les réformistes ou colombes du CFR et ceux des Bilderberg (alliés ou ralliés), devant l’expansion du monde asiatique associé au monde occidental, décidèrent de créer une nouvelle organisation discrète coiffant la totalité des nations industrialisées du monde occidental : la Commission Trilatérale vit donc le jour l’année suivante, en 1973. Son nom provient du triangle des Francs-Maçons, ayant à son sommet les USA (Wall Street) et à sa base le Japon et l’Europe, autrement dit : le Tokyo Stock Exchange et la Cité de Londres. Étant d’origine américaine, elle a son siège aux Etats-Unis (345 Est, 46e Rue, New York).

Objet officiel :

Construire une coopération politique et économique entre l’Europe Occidentale, l’Amérique du Nord et le Japon.

Fonctionnement secret :

Elle est semi-secrète, internationale et réunit en son sein des personnages considérables, le plus souvent affiliés à d’autres sociétés secrètes comme la Franc-maçonnerie, le B’nai B’rith, le Groupe Bilderberg, le CFR, et qui ont entrepris de gouverner, à leur manière, le monde occidental associé au Japon. Les membres de la Trilatérale se recrutent par cooptation, aussi bien dans les cercles financiers et économiques que parmi les politiciens et les patrons de presse. Seul critère : ils doivent être jugés capables de comprendre le grand dessein mondialiste de l’organisation et de travailler utilement à sa réalisation. Son action feutrée, volontairement ignorée des gouvernements et des médias, lui permet de placer aux rouages essentiels des États des hommes à elle et « d’infiltrer » les hautes sphères du monde occidental.

Instigateurs et participants :

Les instigateurs, qui en sont aussi les plus importants participants, sont :

David Rockefeller, Zbigniew Brzezinski, Henri Kissinger, etc.

photo

Relations avec les autres groupes secrets :

La Trilatérale est formée de la crème du CFR, du Bilderberg Group et de la Franc-maçonnerie anglaise, mère de toutes les loges francs-maçonniques mondiales. La loi du silence, chère à la mafia, a permis jusqu’ici à la Trilatérale d’agir dans l’ombre, si bien que rares sont ceux qui savent que cette mystérieuse société existe et qu’elle exerce un contrôle rigoureux sur les États et l’économie internationale par l’intermédiaire des affiliés qu’elle compte dans la haute finance, la politique, la diplomatie et l’administration.

LA ROUND TABLE

La Round Table, ou « Table Ronde », vit le jour le 5 février 1909, fondée par Alfred Milner, à la suite des sept vœux formulés par un richissime diamantaire anglais, Cecil John Rhodes, Maître-maçon dans la franc-maçonnerie britannique, et qui aspirait à la création de cette société, car il considérait que la maçonnerie végétait et n’avançait pas les idées qu’il prônait. Les membres fondateurs de la Round Table furent, outre lord Alfred Milner, lord Esher, lord Nathan Rothschild, lord Arthur Balfour, ainsi que les écrivains Rudyard Kipling et H. G. Wells.

La structure de ce groupe était, comme les « SS » d’Hitler, calquée sur l’Ordre des Jésuites. Rien d’étonnant à cela, car l’Ordre, rappelons-le, avait main mise sur le système bancaire par l’intermédiaire de la Maison Rothschild. Or, Rhodes nomma Nathan Rothschild administrateur de sa fortune pour que, après son décès, celle-ci servit à la fondation de sa société secrète, la Round Table, avec l’aide d’Alfred Milner qui partageait le même but.

Ce but principal était de rétablir la domination de l’Empire britannique et d’étendre l’utilisation de la langue anglaise au monde entier. Pour ce faire, on devait commencer par ramener les Etats-Unis d’Amérique sous la tutelle du Commonwealth. Comme son mentor John Ruskin, Cecil Rhodes croyait que seule l’élite britannique pouvait et devait régir le monde pour le bien et le bonheur de l’humanité.

Une des façons que trouva Cecil Rhodes pour atteindre son but fut d’octroyer une colossale partie de sa fortune pour des bourses d’étude (The Rhodes Scholarships) à l’Université d’Oxford — où il avait été élève et où il était devenu franc-maçon — afin que l’on éduque une élite privilégiée dans le sens de ses tendances politiques mondialistes. Va sans dire que les boursiers de Rhodes sont triés sur le volet afin de bénéficier de ce supplément d’éducation et d’endoctrinement dont la facture est payée par la succession Cecil John Rhodes.

Peu après sa fondation, la Round Table devint l’appendice le plus puissant de la Fraternité maçonnique britannique. Ce groupe se reliait aux sionistes par la famille Rothschild, ainsi qu’aux familles américaines Morgan, Rockefeller, Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Faisaient aussi partie de la branche américaine, le Colonel Edward Mandell House et Benjamin Strong, personnages très influents de la maçonnerie américaine.

Sont issus de la Round Table trois cellules de pouvoir importantes : le Royal Institute of International Affairs (RIIA), c’est-à-dire, l’Institut Royal des Affaires Internationales, organisé en 1919 à Londres ; le Council on Foreign Relations (CFR), c’est-à-dire, le Conseil des Relations Étrangères, organisé en 1921, à New York ; et l’Institute of Pacific Relations (IPR), c’est-à-dire, l’Institut des Relations au Pacifique, ou les douze pays ayant territoire dans ce que nous appelons aujourd’hui la Bordure du Pacifique, organisé en 1925. Alfred Milner fut aussi un des membres principaux du Comité des 300.

L’existence d’une Round Table américaine fut révélée dans The Anglo-American Establishment, par Carroll Quigley, professeur (maintenant décédé) à la Faculté des Services Étrangers, à l’Université de Georgetown (la plus importante université jésuite en Amérique), et mentor de l’ancien Président Bill Clinton.

La branche américaine de cette société secrète anglaise exerça le plus clair de son influence par l’intermédiaire de cinq journaux américains : le New York Times, le New York Herald Tribune, le Christian Science Monitor, le Washington Post, et le regretté Boston Evening Transcript. C’est grâce à cela que la Faculté d’Oxford, en Angleterre, patronnée par Cecil Rhodes, put accueillir chaque année, depuis 1904, 32 étudiants américains qui, devenus ainsi « érudits internationalistes », retournent aux Etats-Unis occuper des postes-clés dans les institutions et le gouvernement américains. On les retrouvent au Département d’État américain et dans la plupart des médias importants où ils ont, entre autres tâches, le devoir d’amoindrir l’importance de la puissance de l’Empire britannique qui s’affiche faussement comme affaibli.

Certains boursiers américains de la succession Rhodes ayant reçu leur formation spéciale d’Oxford, deviennent des membres parmi les plus prééminents dans les affaires des Nations Unies. L’ONU n’est qu’une excroissance du plan développé par Cecil Rhodes, le bâtisseur d’empire, et sa société secrète, la Round Table.

L’Institute for Advanced Study (IAS) qui est l’Institut des Hautes Études, pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein, est également issu de la Round Table. Les deux hommes construisirent plus tard, pour la IAS, la première bombe atomique.

Le Club de Rome

Le Club de Rome regroupe des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore.

Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Il a, de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une « crise de l’énergie » et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper (auteur du livre Behold a Pale Horse), le Club de Rome aurait développé le virus du SIDA (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait répandu dans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des races en vue du gouvernement mondial de l’élite.

La société secrète des Skull & Bones

Ses propres membres l’appellent the Order, (l’Ordre).

Beaucoup le connaissent depuis plus de 150 ans comme étant le Groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui donnent le nom de Brotherhood of Death (Fraternité de la Mort). L’Ordre secret des Skull & Bones (traduction mot à mot : Crâne et Os) fut introduit par William Huntington Russel et Alfonso Taft à l’Université de Yale, en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit des études en 1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au Russel Trust.

Cet ordre forme, entre autres, le noyau (l’élite) du CFR. Le noyau des Skull & Bones, à son tour, s’appelle la Jason Society.

Les pratiques de sorcellerie de la famille Bush

Depuis des générations, les membres masculins de la famille Bush sont diplômés de Yale et membres de la Société Skull & Bones. Le grand-père de George W. Bush, diplômé en 1917, fut un membre légendaire de la Société… Mais il y a eu d’autres Bush qui ont brillé dans cette Société, depuis le grand-oncle George Herbert Walker Jr, jusqu’aux cousins George Herbert Walker III et Ray Walker, en passant par l’oncle Jonathan Bush, sans oublier le propre père de George W., l’ancien Président George Bush.

Cette révélation est surprenante et inquiétante, car elle décrit une situation affreuse, celle où des générations successives sont liées dans des pratiques de sorcellerie. Dieu a parfaitement décrit cette situation dans la Bible, il y a près de 4 000 ans :

« Tu ne te prosterneras point devant elles [les idoles], et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent. »

(Exode 20:5)

La plupart des chrétiens ne réalisent pas que Dieu fait ici référence aux péchés des ancêtres, notamment ceux de sorcellerie et de magie. Ce sont ces péchés qui sont aujourd’hui la cause principale du satanisme dans le monde. Tous les principaux membres des sociétés occultes proviennent de familles dont l’ascendance est sataniste depuis plusieurs générations.

Les familles les plus influentes aujourd’hui dans le monde sont les Rothschild, les Windsor, les Rockefeller, les Carnegie, les Ford, les Weyerhauser, les Roosevelt, les Taft, les Bundy et, bien sûr, les Bush.

Ainsi, les Présidents américains sont liés à la famille royale anglaise par des générations de praticiens de la sorcellerie ! Mais qu’en est-il de la famille Bush ? Trois générations de Bush ont été membres des Skull & Bones. George W. Bush a donc une lourde hérédité. Mais cette hérédité ne s’arrête pas là :

George Bush est le descendant de la treizième plus importante famille d’Illuminati. Sa famille est apparentée à la famille royale anglaise, et descend aussi des Mérovingiens.

Il n’est donc pas surprenant de voir des générations successives pratiquer le satanisme. C’est ainsi que les principaux dirigeants des sociétés occultes sont issus de familles anglaises ou européennes qui dominent le monde depuis trois siècles. La Grande-Bretagne est la patrie du satanisme et le centre mondial de générations de satanistes. Tous les satanistes savent depuis des générations que ceux qui règnent sur le Royaume-Uni doivent dépendre étroitement de la puissance de Satan. Cela explique pourquoi Cecil Rhodes et d’autres Chevaliers de la Table Ronde, comme les Rothschild, voulaient soumettre le monde entier à la Grande-Bretagne.

Si George W. Bush était réellement un chrétien né de nouveau, comme il le prétend, il n’aurait pas hésité à dénoncer et à répudier la Société Skull & Bones dans les termes les plus nets ! En outre, il n’aurait pas hésité à publier dans le monde entier le plan draconien mis au point par les Sociétés Secrètes pour dominer le monde, à commencer par la création artificielle de famines, de guerres et de maladies mortelles, jusqu’à la réduction planifiée des deux tiers de la population mondiale !

L’un des premiers actes de la présidence de George W. Bush aurait dû être d’ordonner que le billet de 1 dollar américain soit remplacé, pour que disparaissent les symboles maçonniques qui y figurent, en particulier la pyramide tronquée surmontée de l’œil de Lucifer !

George W. Bush n’a rien fait de tout cela. Pourtant, beaucoup de gens de l’extrême droite chrétienne continuent de penser qu’il est un bon chrétien digne de considération ! Toutefois, malgré ces fruits spirituels désastreux, George W. Bush continue de se faire respecter par la plupart des chrétiens, en prétendant être l’un d’entre eux. N’est-il pas temps d’étudier la question d’un peu plus près ? Un président dit « chrétien né de nouveau », recherchant n’importe quel prétexte pour faire la guerre, cela offre une contradiction des plus étranges, ne trouvez-vous pas ?

Hitler, membre du Groupe de Thulé, branche allemande de la Fraternité de la Mort, dont les Skull & Bones sont la branche américaine, était un adepte de la Magie Noire. Il nous semble nécessaire de définir d’abord en quoi consistent la Magie Noire et la Magie Blanche.

La plupart des adeptes du Nouvel-Âge n’emploieront pas ces expressions, en raison des associations d’idées négatives qu’elles véhiculent. Ils parleront plutôt de « sentier de droite », pour désigner la Magie Blanche, et du « sentier de gauche », pour désigner la Magie Noire. Les occultistes croient que les forces qui régissent l’Univers ont accordé aux hommes le libre-arbitre pour choisir s’ils emploieront les secrets et la puissance du monde occulte pour le Bien ou pour le Mal. Si l’on choisit d’employer des pouvoirs occultes pour le Bien, on suivra le « sentier de droite », et l’on sera un adepte de la Magie Blanche. Au contraire, si l’on choisit d’employer des pouvoirs occultes pour le Mal, on suivra le « sentier de gauche », et l’on sera un adepte de la Magie Noire.

Toute l’histoire de Harry Potter est fondée sur ce concept !

Quelle séduction !

Vous devez savoir que toute puissance occulte vient de Satan, et qu’il n’y a aucune différence entre la Magie Blanche et la Magie Noire. Tous ceux qui croient qu’il y a une différence sont séduits.

 Anton LeVey  Allister Crowley

                                                     

Dans sa « Bible satanique », Anton LaVey se moque de ceux qui croient qu’il y a une différence entre Magie Blanche et Magie Noire, et affirme que seuls les satanistes ont le courage de savoir qui ils servent réellement. Allister Crowley, considéré comme le plus grand sataniste d’Angleterre, disait de même.

Au début des années 30, les occultistes du monde entier étaient dans une grande joie, parce qu’ils attendaient la manifestation de leur Maître en 1933. La plupart des dirigeants du Nouvel-Âge, y compris Alice A. Bailey, pensaient qu’Adolf Hitler était ce Maître. Quand Hitler arriva au pouvoir, il choisit le svastika (la croix gammée) comme symbole national, mais il le disposa à l’envers, pour montrer à tous les occultistes du monde qu’il avait choisi le « sentier de gauche », celui du Mal. Les dirigeants du « sentier de droite » ont été soudain horrifiés. Ils se sont mis à proclamer que le Nouvel Ordre Mondial devait être institué pour le Bien, et non pour le Mal.

Très vite, il a fallu choisir si ce Nouvel Ordre Mondial tant attendu devait revêtir la forme « mauvaise » de la Magie Noire d’Adolf Hitler, ou la « bonne » forme de la Magie Blanche de Roosevelt et de Churchill ! Comme les occultistes des deux camps croient en la puissance exceptionnelle des « relations triangulaires », les principaux protagonistes de la Deuxième Guerre Mondiale se sont rapidement regroupés en deux « triangles » d’alliés : le Triangle Noir formé par l’Allemagne nazie, l’Italie et le Japon, contre le Triangle Blanc formé par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie. C’était la Magie Blanche qui luttait contre la Magie Noire !

Ainsi donc, toute l’Europe allait payer le prix de cet affrontement, à la fois par la guerre et par le génocide. Hitler a engagé une guerre qui allait être la plus destructrice de toute l’histoire de l’humanité, en accomplissant « d’incroyables ravages » ! Ses programmes d’extermination et de génocide allaient dépasser tout ce que le monde avait connu jusqu’alors en matière de planification et d’efficacité.

Le bilan de la Deuxième Guerre Mondiale se lit comme suit :

  • 18 200 000 soldats tués ;
  • 16 300 000 civils tués.

Lorsqu’on additionne les 18 000 000 de morts des Camps de la Mort d’Hitler, on réalise que plus de 54 millions de gens ont perdu la vie comme résultat des pratiques et des buts occultes du Nouvel Ordre Mondial de la branche allemande de la Fraternité de la Mort, le Groupe de Thulé. En langage de culte satanique, ces millions de personnes furent sacrifiées à l’autel du dieu Lucifer !

Ce n’est pas pour rien que la Bible nous dit que Dieu a en abomination TOUTES les formes de magie et d’occultisme, ce sont des voies qui conduisent à la mort !

Hitler a presque gagné la Deuxième Guerre Mondiale, mais le temps n’était pas encore venu, pour Dieu. Toutefois, plusieurs des effets secondaires de la Guerre ont servi à mettre en place le courant actuel vers un Nouvel Ordre Mondial.

Pour les conspirateurs occultistes, la magie est un moyen… non une fin.

Les Juifs kabbalistes et les Jésuites sont sans doute les plus grands adeptes de la magie noire et des messes noires. Mais, comme pour tous les satanistes, ces cérémonies ne leur servent que d’outils pour prendre contact avec leurs dieux (Satan et ses démons) qui se manifestent à eux en tant que leurs esprits guides. La fin visée par les conspirateurs est d’amener le gouvernement unique par lequel ils vont pouvoir s’assujettir ouvertement le peuple des Gentils et installer leur religion à Mystères babyloniens. C’est leur but suprême !

Bill Cooper, dans son bouquin « Behold A Pale Horse » (Voici, un cheval blanc), cite un document de la Société secrète des Bilderberg, un rejeton des Skull & Bones :

« Puisque la plupart des gens n’exerceront pas de restriction économique, nous devrons prendre le contrôle du monde par l’utilisation d’armes silencieuses économiques sous la forme d’une guerre silencieuse et réduire les dangereux niveaux de consommation du monde à un degré sécuritaire grâce au procédé de l’esclavage et du génocide bénévole. »

Comment peut-on croire que l’esclavage et le génocide puissent être bénévoles ? C’était pourtant la pensée précise d’Hitler quand il planifiait son Nouvel Ordre Mondial. Il voulait débarrasser le monde de tous les indésirables par une guerre volontaire. Nous avons vu tout à l’heure quel fut l’horrible résultat.

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D.172 – Séminaire financier et d’Évangélisation – Partie 9

 

par Guy Richer

Les Illuminati

Adam Weishaupt, franc-maçon et professeur spécialisé dans l’enseignement canonique, avait officiellement renié le catholicisme pour embrasser l’idéologie luciférienne, pendant qu’il enseignait à l’université de Ingolstadt, en Bavière, dans les années 1770.

Weishaupt était juif et pratiquait, selon toute probabilité, la kabbale. II fut enseigné par un Jésuite haut placé, puis installé à la tête des llluminati de Bavière pour ressusciter les Jésuites qui venaient d’être abolis comme Ordre catholique, en 1773. Ses chefs jésuites passèrent des ententes avec la Maison Rothschild d’Angleterre en vue de la mainmise secrète des Jésuites sur les llluminati et, ainsi, de la franc-maçonnerie.

En 1776, la branche de Bavière fut inaugurée et on commença à tramer la Révolution française, début de la terrible vengeance des Jésuites sur l’Europe et spécialement la France et le Vatican. Résultat : 41 ans plus tard, les Jésuites, plus puissants que jamais, étaient réintégrés dans le catholicisme en tant qu’Ordre officiel et leur pouvoir ne fut plus menacé. II faut bien comprendre pourquoi les Jésuites sont importants aux yeux des Khazars talmudistes. C’est la porte par laquelle la kabbale est entrée dans le monde chrétien pour l’infiltrer. Dès le début, les Jésuites ont eu un rôle prédominent dans les affaires de « l’Église » (le Concile de Trente). En s’emparant ensuite des sociétés secrètes, les Juifs ont infiltré le côté protestant du christianisme. Aujourd’hui, ils se retrouvent partout dans le monde, dans toutes les sphères de la connaissance humaine.

Cet objectif exigeant patience et constance, visait la division des masses (les populations nommées goyim signifiant « bétail humain »), en camps opposés afin d’augmenter les tensions politiques, raciales, sociales, économiques et autres. Par la suite, ces camps devaient être armés, et un incident devait être provoqué pour les pousser à s’affronter et à s’affaiblir les uns les autres, tout en détruisant leurs gouvernements nationaux et leurs institutions religieuses.

Les llluminati existaient déjà depuis longtemps, avant l’époque de Weishaupt. Ce dernier fut seulement placé à la tête du chapitre de Bavière. Le créateur de la Compagnie de Jésus (les Jésuites), Ignace de Loyola, était juif espagnol et possiblement descendant direct de la famille royale des Khazars laquelle s’était exilée en Espagne après la déroute subie face aux Russes blancs. Avant de fonder les Jésuites (vers 1534), il était le chef de tous les llluminati en Espagne. Éventuellement, il se fit marrano ou « marrane » (juif converti au catholicisme), mais continua secrètement à pratiquer la kabbale et à suivre le Talmud. Lorsqu’il fonda les Jésuites, il rédigea les Instructions secrètes de la Compagnie de Jésus, livre dont les instructions étaient directement influencées de la Kabbale et du Talmud. Donc, rien de moins chrétien que les Jésuites !

Lorsque Adam Weishaupt reçut le mandat de réactiver les Illuminati en Bavière, il s’agissait, en réalité, de l’élite des Jésuites qui put ainsi agir sous une nouvelle couverture commode. Le système d’enseignement de la société était déjà sous la coupe des Jésuites qui possédaient de nombreux collèges et institutions, ce qui leur permettait de façonner le peuple et de sélectionner leurs descendants « moraux ». Rien d’étonnant à ce que l’on retrouve ce principe dans les Protocoles. Cette méthode était déjà bien éprouvée.

Le terme illuminatus (illuminati au pluriel) est dérivé du mot Lucifer, et signifie entre autres, « détenteur de lumière ». Utilisant le mensonge, Weishaupt recruta environ 2 000 adeptes auxquels il exposa son objectif qui était de mettre sur pied un GOUVERNEMENT MONDIAL. Ces hommes possédaient des facultés mentales supérieures, propres à leur permettre de gouverner le monde. Ce groupe d’élite de 2 000 personnes formées par Weishaupt à l’époque et devenues, sans s’en rendre compte pour la plupart, des agents jésuites, c’est-à-dire, de « robe courte » ou « coadjuteurs temporels », se composait des personnes les plus intelligentes dans les domaines des arts et lettres, de l’éducation, des sciences, de la finance et de l’industrie.

Le plan de Weishaupt exigeait que ses Illuminati suivent certaines prescriptions qui devaient les aider à réaliser leurs objectifs.

1. Utiliser la corruption monétaire afin d’obtenir le contrôle de personnes occupant des postes élevés à différents niveaux de tous les gouvernements et des autres champs de l’activité humaine. Une fois qu’une personne influente tombait sous l’emprise des Illuminati par le biais de mensonges et de supercheries, elle devait être gardée en esclavage par l’application d’un chantage politique ou autre, de menaces, de ruine financière, de scandale public, d’attaque physique, et même de mort, dirigés contre elle ou contre ses proches.

C’est là une méthode qui est encore utilisée régulièrement aujourd’hui puisque les dignes descendants et pratiquants de cette méthode sont les créatures mêmes des Juifs-Jésuites : CIA, FBI, NSA, Mossad, KGB, MI6, Interpol, etc.. Le système d’espionnage est répandu dans le monde entier comme une vaste toile d’araignée dans laquelle nous sommes tous autant de mouches.

2. Les Illuminati, installés dans les facultés des collèges et des universités, devaient recommander aux étudiants possédant des facultés mentales exceptionnelles et appartenant à des familles nobles ayant des tendances globalisatrices, de se diriger vers un entraînement spécial dans l’internationalisme. Cet entraînement devait se faire grâce aux bourses d’études octroyées à ceux qui avaient été choisis. Ils devaient être éduqués, endoctrinés, si l’on préfère, dans l’idée que seul un GOUVERNEMENT MONDIAL peut mettre fin aux guerres courantes et aux tribulations.

3. Les personnes influentes, prises sous le contrôle des Illuminati, et les étudiants spécialement éduqués et entraînés, devaient être utilisés comme agentures (agents espions infiltrés), et placés en arrière-scène, comme en avant-scène, de tous les gouvernements en tant qu’experts et spécialistes. De cette manière, il leur serait alors possible d’influencer les têtes dirigeantes et les amener à adopter des politiques qui pourraient, à long terme, servir les plans secrets des partisans d’un seul ordre mondial.

4. Les Illuminati devaient obtenir le contrôle de la presse et de toutes les agences qui distribuent de l’information au public. Les services de nouvelles et d’information devaient être biaisés de sorte que les goyim (le peuple) en arrivent à croire qu’un gouvernement mondial serait la seule et unique solution à tous leurs problèmes.

La stratégie employée par les Illuminati de Weishaupt est exactement la même que celle utilisée par les Juifs sionistes et les Jésuites. Dans les Protocoles des Sages de Sion, les Juifs sionistes disent s’être servis de la Maçonnerie comme couverture pour occulter leur implication dans les plans d’un « Nouvel Ordre Mondial ». La stratégie employée par les Juifs sionistes, les Illuminati et les Jésuites est la même parce qu’ils partagent le même noyau de croyances occultes babyloniennes et poursuivent un but commun : l’établissement d’un Gouvernement mondial unique, avec Jérusalem et son Temple comme centre du pouvoir et trône de leur futur messie.

Voilà pourquoi les Jésuites, venant tout juste d’être supprimés par le pape Clément XIV, en 1773, trouvèrent nécessaire de reconstituer les Illuminati, ce qui s’avérait une alliance entre les Jésuites et la très puissante Maison bancaire juive ashkénaze des Rothschild.

Meyer Amschel, chef de la Maison des Rothschild, était un Juif allemand éduqué chez les rabbins, et prit plus tard le nom de Rothschild qui signifie « bouclier (ou écu) rouge ».

Amschel utilisa son immense fortune pour consolider les efforts révolutionnaires des Illuminati, dont, entre autres, la Révolution française. Un autre homme ayant contribué à l’établissement des Illuminati se nommait Jakob Frank, Juif polonais. Son nom de famille était originalement Leibowicz. Il vivait dans la cité allemande d’Offenbach et c’était un leader de la kabbale juive secrète de l’époque. Il est à noter que la famille Rothschild actuelle est également à la tête du plan de reconstruction du Troisième Temple de Jérusalem, instrument indispensable pour l’intronisation du messie attendu par les sionistes, les sociétés secrètes, le Nouvel Âge, la majorité des religions païennes et autres adorateurs d’une forme ou l’autre que Satan emprunte pour se faire adorer. La famille Rothschild et le système bancaire international sont prêts à fournir tous les fonds nécessaires à l’accomplissement de cette dernière étape.

Mais revenons à notre étude des Illuminati. Les Jésuites assassinèrent le pape Clément XIV et, par les Illuminati, pillèrent ensuite le Vatican, s’emparant de toutes ses propriétés ecclésiales terriennes de par le monde.

Le Vatican apprit sa leçon et, le 7 août 1814, les Jésuites furent restaurés en tant qu’Ordre catholique par le pape Pie VII. Les Jésuites furent dès lors plus forts et plus puissants que jamais. L’on doit comprendre que les Jésuites ne se fusionnent pas aux autres organisations, ils les absorbent ! Comme le Vatican qui l’apprit à la dure école, tous ceux qui s’allient aux Jésuites se retrouvent dans les griffes de la mort, desquelles il n’y a aucune délivrance, sauf par le pouvoir de Dieu Tout-Puissant. Ils ont absorbé tous ceux qui ont fait alliance avec eux.

L’influence des Juifs, par l’intermédiaire des Jésuites au sein de l’Église catholique romaine, s’est manifestée dès le début dans la doctrine catholique. Le Concile de Trente fut orchestré par les Jésuites qui, d’anathème en anathème, attaquèrent la doctrine chrétienne.

Le contrôle des Juifs sur le Vatican est si complet que le cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, émit une doctrine officielle de la foi catholique acceptant le point de vue juif disant que le messie est encore à venir. Il y a apparemment double langage dans le document, car il accepte la vision juive de la venue du messie sans ouvertement rejeter Jésus. Certains ont interprété le document comme reniant le rôle rédempteur de Jésus. Or, par le biais de ses doctrines, l’Église catholique a depuis longtemps renié le rôle rédempteur de Jésus. Le document est renfermé dans un petit livre intitulé Le peuple juif et les Saintes Écritures dans la Bible chrétienne. Rien de surprenant à ce que cette doctrine « judéo-catholique » eut été rédigée par un Jésuite du nom de Albert Vanhoye.

Dans l’ancienne Palestine, les Juifs travaillèrent main dans la main avec les Romains pour crucifier le Christ. Aujourd’hui, les Juifs oeuvrent main dans la main avec l’Église catholique romaine dans leur effort commun pour diriger le monde en détruisant le vrai christianisme.

Dans Apocalypse 17:5, la grande prostituée est l’Église catholique romaine qui porte un nom sur le front, MYSTÈRE, BABYLONE LA GRANDE, LA MÈRE DES IMPUDIQUES ET DES ABOMINATIONS DE LA TERRE. Notez que si elle est un mystère, elle est aussi étiquetée Babylone. Si elle est appelée Babylone, c’est qu’elle est babylonienne. Elle est un mystère parce que c’est une religion démoniaque antichrist qui est sortie de la Babylone païenne déguisée comme étant « la » religion chrétienne. L’étampe du christianisme a été apposée sur le paganisme babylonien pour qu’il se présente comme la religion à mystères que nous connaissons sous le nom d’Église catholique romaine.

Il est important de bien saisir qu’il existe un noyau babylonien commun au talmudisme, au jésuitisme, au catholicisme, à la franc-maçonnerie, au communisme, au nazisme et au sionisme. Ils sont tous issus de Babylone et sont tous antichrists. Voilà pourquoi, à la toute fin, ils auront fini par fusionner ensemble pour former le Nouvel Ordre Mondial ou, bibliquement parlant, Babylone la Grande, appelée la Mère des Impudiques et des Abominations de la Terre.

Le plan pour la domination du monde par Satan

« Au moment présent, le monde tremble dans l’attente de la plus grande catastrophe que la race humaine ait jamais connue, et cependant, les catholiques demeurent enfoncés dans une satisfaction insouciante » Pie XII (en 1951)

Philosophie du fonctionnement de la société vu au travers du prisme des Protocoles des Sages de Sion :

« Les catégories de personnes qui ne pourront pas entrer dans les moules, soit par choix de non-conformisme, soit parce qu’elles sont exclues des systèmes de consommation par manque de moyens financiers, doivent être maîtrisées ou isolées ; le but étant de minimiser et même d’étouffer leur impact dans les modèles de comportement de la société.

« Dans le but d’atteindre à une économie totalement prévisible, les éléments des classes les moins élevées de la société doivent être sous contrôle total. On doit les mettre sous le joug d’un travail social sur le long terme dès le tout jeune âge, avant qu’ils aient l’opportunité de se poser des questions sur la justesse de la situation. De façon à obtenir un tel résultat, les unités familiales des classes inférieures doivent être désintégrées par un processus de préoccupation de plus en plus accaparant des parents.

« La qualité de l’éducation à donner à la classe inférieure doit être du genre le plus pauvre de telle sorte que le fossé d’ignorance séparant la classe inférieure de la classe supérieure soit et reste insurmontable pour la classe inférieure. Avec un tel handicap initial, même les individus brillants des classes inférieures ont peu d’espoir de se sortir eux-même de la situation de vie qu’on leur a imposée. Cette forme d’esclavage est essentielle pour maintenir une certaine mesure d’ordre sociale de paix et de tranquillité pour la classe supérieure dirigeante.

« Un programme d’assistance sociale n’est rien d’autre qu’un système de compensation et de crédit illimité qui crée une industrie du capital fictive pour donner aux personnes improductives un toit sur leurs têtes et de la nourriture dans leurs estomacs. Cela peut être utile, cependant, car les bénéficiaires de cette aide deviennent une propriété d’état en retour des dons qui leur sont faits, une armée potentielle pour l’élite : « celui qui paie est celui qui donne le ton ».

Comment endormir le public face à l’attaque ?

« Le public en général ne peut pas comprendre le fonctionnement de cette arme et ne peut donc pas croire qu’il est en train d’être attaqué et soumis par une arme. Le public peut ressentir instinctivement que quelque chose ne va pas, mais à cause de la technicité inhérente de l’arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment de manière rationnelle. Par conséquent, il ne sait pas comment appeler à l’aide et ne sait pas comment s’associer avec les autres pour se défendre contre cette arme. Lorsqu’une arme silencieuse est appliquée graduellement, le public s’adapte et s’ajuste à sa présence et apprend à tolérer l’empiètement de cette arme sur son mode de vie, jusqu’à ce que la pression (psychologique à travers l’économie) devienne trop forte, et alors il craque. »

Le Plan aux milles visages : l’enfer sur Terre

Les Protocoles des Sages de Sion, le Projet, le Plan à Long Terme, la Conspiration ; quel que soit le nom qu’on veuille lui donner, il s’agit d’une seule et même trame mise sur pied par un petit groupe d’hommes, immensément riches, extrêmement rusés, astucieux, possédant une extrême influence, et utilisant : l’or, les mensonges et les supercheries pour renverser et pervertir la race humaine. Ces organisations occultes utilisent la promesse de la richesse, de la luxure, des plaisirs charnels pour séduire, et attirer les hommes loin de Dieu dans le but de les subjuguer au pouvoir de Satan.

Il faut aujourd’hui vouloir demeurer parfaitement aveugle pour ne pas croire à la mise en place de ce plan, lorsqu’on en voit les paramètres démontrés de manière de plus en plus manifeste. Les détracteurs qui accusent les dénonciateurs de ce plan de crier « au loup » ont de plus en plus de difficulté à camoufler les ordures sous le grand tapis mondial. Elles débordent de partout. La vérité est destinée à se frayer un chemin à l’air libre ; le mensonge est destiné à s’évaporer.

  Jésuites/Juifs Khazars sionistes

Quant au Plan comme tel, quelques-uns des Articles de Morales et Dogmes d’Albert Pike, en 1871, suffisent pour nous donner une idée assez juste de la philosophie de base des sionistes. Ces Articles stipulent, entre autre :

  • Article XV, Paragraphe I: « Quand nous hériterons enfin de notre royaume à l’aide d’un coup d’état mondial amenant la chute morale et physique de toutes formes existantes de gouvernement, nous nous donnerons alors un contrôle global total contre lequel la rébellion ne pourra pas exister. »
  • Article II, Paragraphe 5: « À travers la Presse, nous avons acquis le Pouvoir d’influencer tout en demeurant dans l’ombre. »
  • Article X, Paragraphe 13: « Pour que notre Plan puisse produire des résultats, nous devrons organiser en notre faveur, les élections de Présidents que nous manipulerons par le chantage… Ainsi ils représenteront des agents de valeur pour l’accomplissement de nos plans… Nous devrons investir le Président du droit de déclarer “l’État des Mesures de Guerre”. Nous justifierons cette action en laissant savoir que le Président, en tant que Chef des Armées du pays, doit avoir ce plein pouvoir en cas de besoin pour la Défense de la nouvelle Constitution Républicaine, etc. »

Bill Clinton est plus jésuite que maçon. II a fait ses hautes études à l’Université de Georgetown, le plus puissant collège jésuite des États-Unis et possiblement du monde. Toutes les politiques américaines partent de là et y sont décidées. Ce collège est beaucoup plus puissant que le Sénat ou le Congrès.

Georgetown ne réfère qu’au Vatican, i.e., au Pape Noir, aujourd’hui le Jésuite général Peter-Hans Kolvenbach, et commande à Washington. Clinton consultait souvent ses « dirigeants » jésuites de qui il avait reçu son enseignement.

PDD *25 Presidential Directives Decisions

« Le Président Clinton a signé, en 1994, la reddition des 5 branches de l’Armée américaine sous le commandement des Nations Unies. (Violation directe de la Constitution américaine.)

« EXECUTIVE ORDERS »

« Le directeur du bureau de la Planification d’urgence (FEMA – Federal Emergency Management Agency) est autorisé à appliquer les Executive Orders (E.O.) en période de tensions internationales ou de crises financières. »

« …saisie de tous les médias de communication, de tous pouvoirs électriques, hydrocarbures (essence, propane, diesel, gaz naturel, charbon…), ressources minéralogiques (publiques et privées), de toutes les réserves et ressources alimentaires publiques et privées, toutes fermes et équipements de ferme, de tous types de transports, incluant autos, camions, ou tout véhicule que ce soit et le contrôle total de tous grands axes routiers, ports et voies de navigation, de tous civils pour travailler sous la supervision fédérale ; ceci inclut la séparation des familles et des enfants de leurs parents, de tous établissements de santé, éducation et bien-être (publics et privés). Toutes les personnes, aux États-Unis d’Amérique, devront obligatoirement s’enregistrer à un bureau de poste américain. Saisie de tous les aéronefs et aéroports (publics et privés).

« Autorisation de relocaliser par la force. Saisie de tous les chemins de fer, voies navigables et tous les complexes d’entreposage (publics et privés). Il est prévu qu’aucun service gouvernemental ne sera disponible pour au moins 5 mois. »

Continuons dans les articles de Morales et Dogmes.

Article I, Paragraphe 15 : « Notre pouvoir sera invincible parce qu’il demeurera invisible. Qui ou quoi est en position de renverser une force invisible ? Là réside notre force… »
Article V, Paragraphe 11 : « IL N’Y A RIEN DE PLUS DANGEREUX POUR NOTRE CAUSE QUE L’INITIATIVE PERSONNELLE ; ELLE PEUT NOUS FAIRE PLUS DE TORT QUE POURRAIENT NOUS EN FAIRE DES MILLIONS DE PERSONNES PARMI LESQUELLES NOUS AURIONS DÉJÀ SEMÉ LA DISCORDE. »

Le Nouvel Ordre Mondial amènera :

  • un gouvernement global totalitaire
  • une armée unique
  • une banque unique
  • une monnaie mondiale
  • et une religion unique, luciférienne

Manipulation de l’opinion publique en 6 étapes

Ces planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ont mis au point un plan en six étapes qui leur permet de manipuler en douceur l’opinion publique, afin qu’elle change complètement son système de valeurs. Il faut que ce changement se réalise pour qu’ils puissent préparer le contexte favorable à la manifestation de ce gouvernement. Vous avez peut-être du mal à comprendre à quel point on vous manipule chaque jour. Après avoir pris connaissance de ce plan en six étapes, vous saurez reconnaître la manipulation et éviter qu’elle vous influence.

Etape 1 : Une pratique est jugée tellement scandaleuse qu’elle ne peut même pas être discutée en public. Toutefois, elle commence par être défendue par un expert respecté, qui en parle au cours d’un forum respectable.

Etape 2 : Le public est tout d’abord choqué, puis scandalisé.

Etape 3 : Le simple fait que cette pratique puisse faire l’objet d’une discussion publique devient le sujet d’un débat.

Etape 4 : Cette pratique scandaleuse continue de faire l’objet de nombreux débats publics, ce qui finit par émousser son caractère scandaleux.

Etape 5 : Les gens ne sont plus scandalisés par cette pratique.

Etape 6 : Comme le grand public n’est plus scandalisé, certains multiplient les prises de position modérées, en évitant les extrêmes. Une fois que cette pratique est admise, on parle à présent des moyens de la mettre en œuvre.

C’est une méthode très efficace pour obtenir des changements de valeurs et de comportements. Elle a été employée avec succès auprès de toute la population nord-américaine. Aujourd’hui, des millions de personnes sont en train de changer de valeurs et de comportements, dans un grand nombre de domaines. Ces changements sont essentiels pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial.

Gardons soigneusement à l’esprit les étapes de cette méthode insidieuse, et passons en revue les nombreux domaines où elle est employée aujourd’hui pour éliminer les valeurs chrétiennes de notre société, et les remplacer par des valeurs païennes.

Exemples actuels de l’emploi de ce plan

—  Contrôle de la démographie en ayant recours à la mort.

—  Suicide et euthanasie.

—  Infanticides.

—  Destruction programmée de l’Afrique.

—  Transplantation et marché d’organes.

—  Avortement et collecte de tissus fœtaux. (Dans un récent article, en France, certains spécialistes médicaux ont commencé à approcher des femmes pour pouvoir s’approprier de leur fœtus vivant, en vue d’expériences médicales.)

—  Cannibalisme.

—  Contrôle de la démographie par la guerre et les conflits.

—  Le mouvement féministe.

—  Encouragement de l’homosexualité.

—  Les étapes sont en marche pour la pédophilie.

—  Le désarmement de la population.

—  Désensibilisation des individus, hommes et femmes, par la télévision, les dessins animés, la violence visuelle, des émissions au contenu ouvertement sexuel.

—  La radio plongeant dans le nihilisme, c’est-à-dire, une attitude négative envers la vie. Le suicide, qui est explicitement encouragé par le rock.

—  L’idée que l’homme n’est qu’une machine animale, rien de plus.

—  La violence et la rébellion.

—  Le sexe dépravé au cœur de la musique.

—  L’occultisme sous toutes ses formes et un culte ouvertement rendu à Satan.

—  Discrédit de tout ce qui touche au christianisme.

—  Destruction de toute morale.

—  Le meurtre.

—  Etc., etc.

Les manipulateurs, ayant prévu que se lèveraient des dénonciateurs qui chercheraient à éveiller la conscience des gens, ont pris soin d’accompagner précautionneusement leur propagande destructrice de l’idée que ces changements de valeurs sont normaux et même souhaitables dans une société qui « évolue ». Faites-en l’expérience et parlez à votre entourage d’un problème sociétal comme, par exemple, l’homosexualité. Remarquez comme on vous toisera de haut en vous disant :

« Mon vieux, nous sommes en 2004… Tes propos sont discriminatoires, il faudrait que tu évolues ! »

Voilà un signe certain que la manipulation a parfaitement fonctionné et que la personne est bien conditionnée, bien programmée.

*           *           *




D.117 – Promise Keepers, Franc-maçonnerie & Illuminati

 

Article de Seek God Ministries

L’original anglais peut être consulté à l’adresse Internet suivante :

http://www.seekgod.ca/nonew.htm

Traduction française de Roch Richer

« …et il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une chose dont on puisse dire :

Voici ceci, c’est nouveau ? Elle a déjà été dans les siècles qui furent avant nous. »

(Ecclésiaste 1:9b-10).

Lorsque nous jetons un coup d’œil sur l’histoire, nous savons que les Gnostiques, les Kabbalistes et bien d’autres ont présenté chacun sa propre perversion de la vérité. Les Kabbalistes préférèrent avancer que leurs enseignements étaient en « harmonie » avec le christianisme. Ces groupes mirent leurs erreurs en parallèle avec la vérité biblique et, grâce à un endoctrinement soigné, provoquèrent graduellement la manipulation et le changement de pensées nécessaires à tromper les gens. Les personnes professant leur amour pour le Christ n’allaient certainement pas entrer de plein pied dans l’occultisme et ne l’accepteraient évidemment pas sans avoir été préalablement et complètement abusées vis-à-vis de ce qu’ils allaient adopter. Voilà pourquoi nous devons évaluer ce qui arrive aujourd’hui, d’abord d’après la Parole de Dieu, puis également d’après l’histoire et ce que l’ennemi a utilisé auparavant pour tromper les chrétiens en tentant de pervertir l’évangile de Jésus-Christ.

Nombreux sont ceux qui croient posséder, eux ou leur organisation « chrétienne », quelque chose de complètement nouveau à offrir, d’unique, sans duplication et provenant entièrement de Dieu. Ils tentent d’introduire des supports nouveaux et des organismes para-ecclésiastiques qui enrayeront les faiblesses de leur vie personnelle ou de leurs églises. Ils croient que ces autres programmes sont nécessaires et, bien qu’ils ne l’admettront sans doute pas, ils pensent même remplacer la ligne de conduite et les vérités établies dans la Bible, que beaucoup négligent. Il appert que plusieurs personnes semblent croire que la Bible n’a pas la sagesse et les enseignements suffisants et ils pensent avoir besoin d’une « aide » supplémentaire.

Disons, cependant, qu’il n’y a pas de nouvelles stratégies employées pour tromper les gens, mais seulement des noms différents et de nouveaux visages derrière les stratégies. Par exemple, dans les années 1800, lorsqu’eut lieu le mouvement d’Oxford, il y avait de nombreuses sociétés secrètes établies, comme la Sainte Croix. Cette société, comme d’autres du même genre, fut près d’être dénoncée à plusieurs reprises et démantelée à cause de ses points de vue et de ses croyances. Ses adeptes révisèrent leurs options et décidèrent s’ils devaient demeurer comme ils étaient ou se dissoudre et recommencer à neuf, sous le même nom ou un nouveau ; en d’autres termes, continuer leur tromperie et leur programme d’une façon ou d’une autre.

Le livre Secret Societies and Subversive Movements (Sociétés secrètes et mouvements subversifs), de Nesta H. Webster, offre une information en profondeur et montre les aspects variés de la Franc-maçonnerie, des Illuminati, des Chevaliers du Temple, de la Kabbale (ou Cabale), ainsi que des attitudes et des stratégies pour perpétuer leurs mouvements. Les parallèles, dans la pensée et les stratégies, entre ces sociétés secrètes et les nouveaux mouvements d’hommes sont d’une étrange et inquiétante similitude.

Adam Weishaupt, tête dirigeante des Illuminati de Bavière, refléta les croyances des organisations maçonniques en disant ceci :

« …la rédemption de la race humaine doit s’accomplir (…) Ces moyens sont les écoles secrètes de la sagesse, elles furent de tout temps les archives de la Nature et des droits humains ; par elles, l’Homme sera sauvé de sa chute, les princes et les nations disparaîtront de la surface de la terre, la race humaine deviendra une seule famille et le monde la demeure des hommes raisonnables. Seule la moralité amènera ces changements perceptibles. Chaque père de famille sera, comme anciennement Abraham et les prophètes, le prêtre et le seigneur incontesté de sa famille, et la raison sera le seul code de l’Homme. Voilà un de nos plus grands secrets… »[1] (L’emphase est la nôtre.)

La stratégie de nombreux groupes, tels que les Francs-maçons, les Illuminati, ou les organismes para-ecclésiastiques, comme les Promise Keepers, est d’unir les hommes sous une même spiritualité. Les Francs-maçons, les Illuminati et les groupes similaires nécessitent des hommes qu’ils passent par des rituels et des cérémonies pour s’unir comme « frères » et grandir intimement ensemble, peu importe à quel « Être suprême » ils croient. Cela doit censément conduire à la guérison entre les religions, les races et les familles. Plusieurs croient qu’il en résultera finalement la paix mondiale, ainsi qu’une religion et un gouvernement mondiaux. Les cris de ralliement inscrits dans de nombreux droits et credo religieux, incluant ceux des Promise Keepers, sont la famille, la paix, les droits et, juste après, le patriotisme.

Les Kabbalistes, les Gnostiques et les Francs-maçons oeuvrent tous vers un même but d’unification de leurs pensées et de leurs croyances avec celles du christianisme. J. M. Ragon, franc-maçon, affirme ce qui suit en regard de la question du christianisme et de l’occultisme :

« La kabbale est la clé des sciences occultes. Les gnostiques sont nés des kabbalistes[2] (…) Le but du gnosticisme n’était donc pas de christianiser la kabbale, mais de kabbaliser le christianisme en mêlant l’enseignement pur et simple avec la théosophie, et même la magie[3] (…) La doctrine centrale du gnosticisme — mouvement relié au gnosticisme juif — n’était rien d’autre qu’une tentative de libérer l’âme et de l’unir à Dieu (…) par l’emploi de mystères, d’incantations, de noms d’anges, etc. »

« … le rôle des gnostiques était de ramener la perversion en système en reliant les hommes par des sectes oeuvrant sous le couvert de l’illumination, afin d’obscurcir toute idée reconnue de moralité et de religion. Voilà où se situe leur importance au sein de l’histoire des sociétés secrètes. »[4]

Selon Nesta Webster :

« La Franc-maçonnerie est un christianisme caché (…) Weishaupt a écrit : “L’homme bon à rien devient un Chevalier écossais. Toutefois, s’il s’avère un coordinateur particulièrement industrieux [Sammler], observateur, travaillant, il devient un Prêtre (…) S’il y a parmi eux [les Prêtres] des intellects hautement contemplatifs, ils deviennent des Mages. Ils recueillent et mettent en ordre le système philosophique plus élevé et travaillent à la Religion du Peuple, que l’Ordre donnera ensuite au monde. Si ces génies élevés sont faits pour diriger le monde, ils deviennent régents. C’est le dernier degré.” »[5]

La franc-maçonnerie est vue par ses adeptes comme quelque chose qui :

« …confirme et complète la foi religieuse et la participation à l’église. Les principes de notre Fraternité sont fondés sur les mêmes absolus qui forment le fondement de toute foi véritable. Chaque maçon doit croire en un Être suprême… »

« …lutte pour vivre moralement en accord avec les plus hauts standards du caractère de l’individu et de la conduite sociale… »

« …les Maçons sont invariablement des hommes qui vont à l’église et étendent les préceptes de leur foi au-delà de leur sabbat, à chaque jour de leur vie. Ils oeuvrent au sein de leurs églises et dans leur communauté pour l’amélioration de leurs confrères. Les Maçons, en fait, vont au-delà du sectarisme étroit et de la limitation des dogmes. Ils sont d’accord avec l’affirmation du fameux homme d’état et écrivain, Edmund Burke : “Le corps de toute religion véritable consiste, assurément, en l’obéissance à la volonté du Souverain du monde, en la confiance envers Ses déclarations, et dans l’imitation de Sa perfection…” »

« …Ses déclarations ? (…) ce sont la sagesse inspirée contenue dans la Bible, le Talmud, le Coran, le Bhagavad-Gita ou tout autre Grand Livre de la Foi qui ait été universellement reconnu comme meilleur guide de l’homme vers le bonheur dans ce monde et récompense dans le suivant. Ainsi donc, la Franc-maçonnerie accueille dans ses rangs des chrétiens, des Juifs, des musulmans, des bouddhistes et tous les hommes bons de n’importe quelle religion qui aspirent vraiment à vivre selon la volonté du Créateur. Parce qu’elle est universelle dans son envergure et inclusive dans son adhésion… »[6]

C. Fred Kleinknecht, ancien Grand Souverain Commandeur en Alaska, résume la Franc-maçonnerie comme suit : « La Franc-maçonnerie est une force puissante et universelle pour l’amélioration de l’individu et des sociétés. »[7] (Selon le Who’s Who de 1996, Kleinknecht est maintenant Grand Secrétaire-général de tous les francs-maçons.)

Ceux qui se sont engagés dans la franc-maçonnerie ont fait énormément pour façonner le monde et le préparer en vue de l’unique religion mondiale. Il n’y a pas de participation innocente en cela, bien que beaucoup de ceux qui s’y sont initialement engagés ne sont pas nécessairement au courant des enseignements ultimes des degrés les plus élevés. D’après Albert Pike, il s’agit du culte à Satan. Toutefois, ceux qui croient à l’évangile de Jésus-Christ devraient être en mesure de prendre conscience de l’information ci-haut mentionnée et s’apercevoir qu’ils ne doivent pas s’y engager. Or, les groupements sont de plus en plus nombreux à adopter cette philosophie, avec plus ou moins de variétés.

Promise Keepers, franc-maçonnerie et Illuminati

L’on nous demandera ce que cela a à voir avec des groupes comme celui des Promise Keepers, ou ses nombreux supporters. Le thème de l’unité est de la plus haute importance au sein des groupes séculiers et chrétiens, comme l’est la famille. L’énoncé de mission des Promise Keepers dit ceci :

« Les Promise Keepers sont un ministère centré sur le Christ et voué à l’unité des hommes par la responsabilisation vitale afin qu’ils deviennent une influence divine dans leur milieu. »

« Les Promise Keepers (PK) appellent les hommes de tous les antécédents à se réconcilier et à prendre des responsabilités dans leurs relations avec Dieu, leur famille et les gens de différentes races… »

« Les PK encouragent les hommes à exercer une vie divine et à garder sept promesses de base d’engagement envers Dieu, leur famille et leurs concitoyens (…) le concept de milliers d’hommes se rassemblant (…) Les PK cherchent à unir des chrétiens de toute race, de toute confession, de tout âge, de toute culture et de tout groupe socio-économique… »[8]

Lorsque l’on évalue des regroupements comme celui des PK et leurs supporters, tels que des notables comme Bill McCartney, James Dobson, Bill Bright, Chuck Colson, Billy Graham et bien d’autres qui donnent leur entier appui et qui les endossent, on remarque certaines choses. Une des idées de soutien utilisées pour rassembler les hommes de cette manière est résumée dans la citation suivante tirée d’un verset : « Comme un homme en aiguise un autre ». Cela sous-entend une direction biblique dont les hommes ont besoin pour se réunir ensemble physiquement et s’unir en tant que Promise Keepers afin de vivre vraiment le « christianisme » et un engagement envers Dieu.

On dit de ceux qui ne viennent pas à ces réunions de masse qu’ils manquent certaines bénédictions de Dieu et qu’ils ne sont pas sur une bonne longueur d’ondes spirituelles. De nombreux PK choisissent de ne se réunir qu’avec des « frères » PK. Le but des PK est d’inclure quiconque veut adopter cette organisation para-ecclésiastique, qui sert de couverture à la promotion de l’unité chrétienne. Néanmoins, la tension grandit entre ceux qui soutiennent le mouvement et ceux qui ne l’avalisent pas. En d’autres mots, être un PK semble précéder l’appartenance à Dieu, quoique l’organisation para-ecclésiastique proclame être composée de chrétiens obéissant à Christ..

En un sens, les PK sont perçus comme une élite spirituelle, des exemples à suivre. Fraterniser avec de fidèles PK est le fondement sur lequel ils peuvent construire leur organisation. Plus ces hommes sont impliqués, plus ils trouvent le besoin d’exclure ceux qui sont en désaccord avec le mouvement.

Cette façon de penser n’est pas nouvelle. Weishaupt, des Illuminati bavarois, s’étant lui-même rebaptisé « Spartacus » après être devenu « illuminé », dit ceci des hommes de son époque : « Les hommes, » observe-t-il, « n’aiment plus les hommes en général, mais seulement celui-ci, ou celui-là en particulier. »[9]

La deuxième des Sept Promesses des PK dit ceci : « Un Promise Keeper s’engage à poursuivre des relations vitales avec quelques autres hommes, sachant qu’il a besoin de frères pour l’aider à garder ses promesses. » On dit à ces hommes qu’ils doivent entrer sous la responsabilité d’un groupe sélect d’hommes et qu’ils se soutiendront mutuellement et s’aimeront au nom de Jésus.

On s’étonnera des paroles suivantes, formulées il y a bien des années, en se demandant si elles ne s’appliqueraient pas aujourd’hui. Notez la citation suivante :

« …(Philo, dans une lettre adressée à Cato) … il [Spartacus/Weishaupt] explique la nécessité de concevoir un système qui satisfera les fanatiques comme les libres penseurs : “Donc, afin d’œuvrer dans ces deux classes d’hommes et les unir, nous devons trouver une explication à la religion chrétienne (…) en faire le secret de la franc-maçonnerie et l’aiguillonner vers notre dessein.” »[10]

La cohabitation de l’erreur avec la vérité fut utilisée pour promouvoir l’unité et fournir l’élan nécessaire à amener les gens de foi à s’harmoniser avec l’agenda et à s’y soumettre, sans qu’ils se doutent même qu’il y eut un agenda.

« (Philo poursuit, citant toujours Spartacus) : “Nous disons donc : Jésus n’espérait pas introduire une nouvelle religion, mais seulement restaurer la religion naturelle et la raison de leurs anciens droits. De ce fait, il désirait réunifier les hommes dans une grande association universelle, et, par la diffusion d’une moralité plus sage, éclairée, et la lutte contre les préjugés, les rendre capables de se gouverner eux-mêmes ; donc, la secrète signification de son enseignement était de conduire les hommes, sans révolution, vers la liberté et l’égalité universelles…” »[11]

Le Bulletin des Promise Keepers de mars 1997 avance l’énoncé suivant :

« Les PK encouragent les hommes à vivre de manière divine et à garder sept promesses de base en engagement devant Dieu, leur famille et leurs concitoyens. Les PK cherchent à unir les hommes chrétiens de toute race, de toute confession, de tout âge, de toute culture et de tout groupe socio-économique, en croyant que des relations responsables parmi les hommes sont importantes pour qu’ils puissent s’entraider à devenir des gardiens de promesses dans leurs relations avec Dieu, leur épouse, leurs enfants et les uns envers les autres. »

Dans l’Énoncé de réconciliation des PK, nous voyons des idées similaires d’écartement des préjugés et d’unification des hommes de par le monde. Le christianisme est employé comme impulsion à l’unité, mais le résultat désiré semble être le même que ce que, essentiellement, Philo décrivait comme des buts chrétiens adéquats.

« Les PK maintiennent le point de vue biblique de la réconciliation. La Bible nous instruit de ce que Dieu le Père, en sacrifiant Son propre Fils sur la croix, “nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et nous a confié le ministère de la réconciliation” (2 Corinthiens 5:18). Bien qu’un homme désirât se réconcilier avec sa famille, les membres de son église, ou avec ses frères et sœurs de race ou de confession différentes, il doit d’abord se réconcilier verticalement avec Dieu par Jésus-Christ. Ce n’est qu’alors qu’il pourra être réconcilié horizontalement à son frère. »

« La croix a ensuite pour impact que l’amour de Dieu brise le mur de séparation entre Lui-même et l’homme, et entre l’homme et l’homme, sans égard à la race ou à la confession. Ainsi donc, la véritable réconciliation biblique est un mandat divin donné par Dieu à chaque croyant chrétien, affirmé par le sang sacrifié de Christ. (Voir Colossiens 3:11 ; Éphésiens 2:14.) »

La réconciliation désirée entre les peuples, toutes les confessions et toutes les races n’est pas différente de celle désirée par les Illuminati et les Francs-maçons, et leur « égalité universelle », ainsi que l’élimination des préjugés. Ils incluent chaque confession qui voudra les joindre et, quoique beaucoup se proclament du christianisme, un grand nombre de ceux qui s’impliquent ne sont pas chrétiens.

Des leaders, comme James Dobson, Bill McCartney et autres, ont affirmé être « appelés » à conduire les hommes. La question reste à savoir où ils nous conduisent réellement. Quel mandat scripturaire nous montre qu’un, deux ou plusieurs hommes d’influence doivent conduire le Corps de Christ de cette manière ? Par quelle autorité scripturaire une organisation para-ecclésiastique unifie-t-elle de façon œcuménique quiconque veut l’adopter, sans égard à une vérité ou une erreur doctrinale ?

Pourquoi tant d’activités des PK, de leurs énoncés et tant d’items vendus par eux sont si apparentés, dans leur idéologie et leur apparence, à la franc-maçonnerie et ses formes diverses ?

Par exemple : l’activité Stand in the Gap s’est tenue en face du Monument de Washington (une obélisque), lequel a été construit et dédicacé par les Maçons. Ce Monument est le symbole phallique maçonnique le plus réputé des États-Unis. L’obélisque est le symbole maçonnique d’un organe sexuel mâle, ou phallus, et origine du culte fait à Baal, ainsi que du culte rendu au soleil et au serpent. Alors, pourquoi une illustration de l’obélisque fut-elle imprimée sur des t-shirts avec le verset des Écritures d’Ézéchiel 23:30 dessus et vendu lors du rallie Stand in the Gap ?

Lorsqu’on compare les symboles spécifiques et les logos de la franc-maçonnerie avec ceux des Promise Keepers, il y a une définitive ressemblance. L’épinglette des PK est presque identique à celle que porte un candidat à la franc-maçonnerie au degré d’Apprenti.[12] Le demi vêtement pectoral, laissant une partie de la poitrine et toute l’épaule gauche à nu, manche droite relevée et retenue au-dessus du coude par l’épinglette, semble le même que celui décrit à l’intention du candidat maçonnique. Ce qui paraît être un cordon s’étendant à partir du côté gauche du cou jusqu’à l’extérieur et derrière, est tellement semblable à l’initié franc-maçonnique que nous devons nous demander pourquoi pareille ressemblance.[13] La seule différence significative est qu’il manque à l’épinglette du PK un repli masqué physique sur l’homme. Les deux se réclament de l’inscription gravée sur l’épinglette des PK : « La construction d’un homme divin ». Les deux groupes affirment également qu’ils modèlent les hommes dans ce but.

Contrôle essentiel du clergé

Spartacus frissonnait d’aise de voir comme ceux qui faisaient partie du clergé et qui embrassaient la franc-maçonnerie et les Illuminati s’abusaient à penser qu’ils étaient encore fidèles et disciples de la vraie doctrine et de l’évangile de Jésus-Christ. Nombreux sont ceux qui, dans le leadership d’aujourd’hui, sont encore facilement abusés.

« …Spartacus, écrivant triomphalement : “Vous ne pouvez imaginer combien notre degré de Prêtrise éveille de considération et de sensation. Ce qu’il y a de plus merveilleux, c’est que de grands protestants et théologiens réformistes, qui appartiennent à [l’illuminisme] croient encore que l’enseignement religieux y étant imprimé contient le pur et véritable esprit de la religion chrétienne. Ô hommes ! De quoi ne peut-on pas vous persuader ? Je ne pensais jamais devenir le fondateur d’une nouvelle religion”. »[14]

Les Illuminati savaient que leur succès dépendait de la conversion et du contrôle du clergé qui, en retour, pouvait influencer et diriger les masses.

« C’est sur le clergé “illuminé” et les professeurs que W. compte principalement en vue de l’œuvre de l’Ordre. »[15]

Est-il possible que cette même façon de penser soit toujours pertinente et en usage aujourd’hui ? Peut-on s’étonner que Bill McCartney, fondateur des Promise Keepers, ait dit ce qui suit à l’égard du Congrès du Clergé d’Atlanta ?

« Ce rassemblement à Atlanta devrait excéder 100 000 membres du clergé. Pourquoi ? Parce que nous en avons plus que ça, et que chacun d’entre eux devrait y être. Nous ne pouvons nous permettre que quiconque rate cette réunion. Si un gars dit qu’il ne veut pas y aller, il a besoin de nous fournir une bonne raison de ne pas y être ! Pourquoi ne voulez-vous donc pas avoir part à ce que Dieu entreprend chez des leaders triés sur le volet ? (…) Vous devez retourner leur dire : les Promise Keepers veulent vous aborder et devenir tout ce dont vous avez besoin en encourageant (vos) hommes et en leur fournissant des ressources. »

Qui a fait un minimum de recherche sur les Promise Keepers reconnaîtra probablement certaines des déclarations les plus controversées faites publiquement par Bill McCartney, originalement à l’occasion du Congrès du Clergé d’Atlanta, le 29 avril 1995. C’est-à-dire que l’on cite M. McCartney ainsi : « Nous possédons une grande armée que nous rassemblons. Ce sont les hommes chrétiens de cette nation. Toutefois, notre leadership, notre clergé, n’est pas uniforme. Notre clergé est divisé… Il n’y a pas d’unité de commandement… »

Comme cela ressemble à la citation suivante faite par Weishaupt, dirigeant des Illuminati de Bavière, concernant le contrôle des hommes et de l’agenda ![16]

« Encore et encore, il imprègne chez ses intimes la nécessité d’une unité de commandement dans l’Ordre : “L’on doit montrer comme il serait facile pour quelqu’un d’habile de diriger des centaines et des milliers d’hommes,” et il illustre ce système… »

« “J’en ai deux immédiatement sous moi en qui j’insuffle mon esprit entier, et chacun des deux en a deux autres sous lui, et ainsi de suite. De cette façon, je peux mettre un millier d’hommes en mouvement et les faire marcher de la manière la plus simple, et c’est ainsi que l’on doit donner des ordres et opérer la politique.” »[17]

« Cela eut pour extraordinaire résultat d’amener une multitude d’hommes, de diverses croyances, à œuvrer tous ensemble vers un objectif connu d’une petite poignée d’hommes seulement. »[18]

Les PK se composent d’un vaste éventail de gens allant des prêtres catholiques aux mormons, avec leur clergé et leurs laïcs. Quel reflet de l’énoncé cité plus haut !

Les Promise Keepers établissent aussi leur appel à unir les hommes par les mêmes points exprimés par Philo et Spartacus.

« Nous croyons que nous avons la mission divine d’unir les hommes chrétiens qui sont séparés par la race, le sectarisme, l’âge, la culture et l’économie… La directive biblique voulant que nous soyons “ambassadeurs de réconciliation” nous oblige à détruire les barrières qui ont divisé et polarisé le Corps de Christ trop longtemps. »[19]

Du 4 au 6 mars 1997, à l’Association Nationale des Églises Évangéliques, à Orlando, en Floride, le Dr. Daniel Erickson, des PK, prit la parole. On le cite comme suit :

« Les Promise Keepers se tournent vers l’église locale (…) Les PK sont un pont et, qu’il y ait ou non une étiquette confessionnelle, cela n’a pas d’importance parce que nous établirons des relations avec toute confession. »[20]

La mise en œuvre des agendas de la Maçonnerie et des Illuminati doit couvrir toutes les façons de penser, toutes les faiblesses et tous les vices des gens. C’est le seul moyen d’acquérir réellement le contrôle et de diriger les masses.

« Dans le discours de réception des “Illumination Dirigens”, l’appel à l’amour du pouvoir joue la plus importante part : réalisez-vous suffisamment ce que c’est que de diriger — diriger dans une société secrète, s’entend ? Non seulement sur les personnes plus ou moins importantes de la populace, mais aussi au-dessus des hommes les meilleurs, au-dessus des hommes de tout rang, de toute nation, de toute religion, diriger sans force externe, pour les unir de façon indissoluble, leur insuffler un seul esprit et une seule âme, des hommes disséminés dans toutes les parties du monde ? »[21]

« …et, finalement, savez-vous même ce que sont les sociétés secrètes ? Quelle place occupent-elles dans le grand royaume des événements mondiaux ? »[22]

Nous savons qu’il y a de nombreux leaders religieux et gouvernementaux qui sont membres de la Franc-maçonnerie, du Rite écossais ou autres formes diverses, et ils le sont depuis des années. Le nombre est phénoménal de ceux qui proviennent des Baptistes du Sud, des Pentecôtistes, des Catholiques, des Mormons et des Évangéliques.

On a remarqué des leaders que l’on dit impliqués dans ces groupes, au cours de l’histoire et aujourd’hui, aux États-Unis et au Canada : Norman Vincent Peale, George Washington (Rite écossais, 33e), Harry Truman, Newt Gingrich (33e), George Bush-père (33e, Skull & Bones), George W. Bush (33e, Skull & Bones), Gerald Ford, Ronald Reagan, Bob Dole (33e), Jack Kemp (33e), Rick Joyner (Chevalier de Malte), Andrew Young (Conseil National des Églises), Kenneth Hagin, Kenneth Copeland (33e), Billy Graham (33e), Robert Marshall (MLA New Brunswick), Hon. John Valentine Ellis (MLA, MP, Sénat du Canada) ;

Premiers Ministres du Canada : MacDonald, Abbot, Bowell, Borden, Diefenbaker ;

Parmi d’autres : Évêque Carl J. Sanders (33e G.C. Église Méthodiste Unie), le Rabbin Seymour Atlas (32e), le Dr. James P. Weberry (32e, Directeur exécutif et éditeur du Sunday, Église Baptiste de Géorgie), le Révérend Dr. W. Kenneth Lyons, Jr. (32e), Robert Schuller (33e), Oral Roberts (33e), et bien d’autres.

Il y en a beaucoup d’autres, dans les diverses branches de la Franc-maçonnerie, qui cachent leur affiliation et oeuvrent au sein d’autres organisations, mettant à exécution les agendas par le biais de tous les groupes et personnes possibles.

Ceux sur qui l’on fait des recherches afin de vérifier si la « rumeur » est juste, regardant leur éventuelle implication ou soutien à la Franc-maçonnerie sont : le Pape Jean-Paul II (Opus Dei), Phyllis Schlafley (Dame de l’Ordre militaire souverain des Chevaliers de Malte) et bien d’autres.

Double langage, duperie et rationalisation

Remarquez la rationalisation en ce qui regarde la duperie employée par ceux qui sont mêlés à ces groupes :

« “Nous devons envisager,” dit Weishaupt, “d’œuvrer sous une autre forme. Si les visées sont atteintes, peu importe sous quelle couverture elles prennent place, et la couverture est toujours nécessaire. Car la dissimulation revêt une grande part de notre force. Pour cette raison, nous devons toujours nous couvrir du nom d’une autre société. Les loges qui sont dans la Franc-maçonnerie sont, pour le moment, le manteau le plus convenable pour notre grand dessein, parce que le monde est déjà habitué à ne rien attendre d’elle qui méritât l’attention (…) Comme dans les Ordres spirituels de l’Église de Rome, où la religion n’a été, hélas ! qu’un prétexte, ainsi notre Ordre aussi, mais d’une façon plus noble, essaie de se dissimuler derrière une société savante ou quelque chose du même genre (…) On ne peut intriguer contre une société qui se cache de cette manière. En cas de persécution ou de trahison, les supérieurs ne seront pas découverts (…) Nous serons enveloppés d’impénétrables ténèbres face aux espions et aux émissaires provenant d’autres sociétés.” »[23]

À part moi, de nombreuses personnes ont interviewé Steve Chavis et d’autres membres du personnel des PK. Après avoir écouté leur présentation, nous en sommes arrivés à la conclusion qu’ils utilisent un double langage et évitent de répondre spécifiquement aux questions avec honnêteté et ouverture. Ce qui se fait, et ce qui ne se fait pas, chez les PK, en ce qui a trait aux questions bibliques que l’on permet aux Ambassadeurs PK d’aborder, se résume dans les déclarations suivantes :

« Réponses aux questions et aux défis doctrinaux et confessionnels : …notre Déclaration d’objectifs et notre Profession de foi ont été soigneusement formulés pour vous offrir des outils afin de répondre aux questions soulevées lorsque vous contactez des églises et des pasteurs au nom des Promise Keepers. Rappelez-vous, quand vous y allez, que vous ne vous représentez pas vous-mêmes, ni vos positions personnelles sur une question doctrinale, mais que vous représentez notre mission unique et que vous participez à la tâche d’unification des hommes (…) Rappelez-vous que notre mission est d’unifier les hommes. Nous trouvons qu’il est mieux de ne pas discuter des questions doctrinales à moins d’y être contraints. Nous attendons de vous que vous demeuriez fidèles à votre héritage confessionnel, mais ce n’est pas le temps d’afficher fièrement vos couleurs. »[24]

Est-ce que l’on s’attend à ce que les gens cachent les vérités scripturaires sur les questions importantes, au nom de « l’unité » des Promise Keepers ? Ou doivent-ils simplement éviter de parler d’importantes questions au nom de cette unité, que ceux qui sont impliqués fassent ou non la promotion de la vérité scripturaire ? Selon la Bible, tous ceux qui sont en Christ sont déjà unis dans le Corps du Christ. Qu’y a-t-il qui ne soit couvert ou compris dans cela, pour ceux qui Lui appartiennent ?

« Il n’y a plus ni Juif ni Grec ; il n’y a plus ni esclave ni libre ; il n’y a plus ni homme ni femme ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ » (Galates 3:28).

Recrutement

Les Francs-maçons et les Illuminati sont passés maîtres dans l’art de réaliser leurs agendas, en employant, si nécessaire, les moyens suivants :

« …“vous devez procéder graduellement, à petit train, en mettant en haleine et en faisant miroiter des espérances futures, en utilisant d’abord une curiosité vague et imprécise et, par la suite, lorsque le candidat se manifeste, lui présenter l’objet convoité, lequel il saisira à deux mains.” »[25]

« …“nous devons d’abord parler d’une manière, ensuite d’une autre, d’une façon qui ne nous compromette pas et qui rende notre véritable façon de penser impénétrable aux yeux des inférieurs.” »[26]

Steve Chavis m’a dit que l’on exhortait les hommes à revenir aux événements organisés dans les stades, afin qu’ils puissent en recevoir encore davantage la seconde fois, et la troisième, et à chaque fois, ils en obtiennent un peu plus. Il ne divulgue jamais ce à quoi il fait référence, mais cela fait appel au principe d’utilisation du « processus de transformation » des individus et des groupes de gens. La répétition des idées devient l’endoctrinement à ces idées.

Je crois qu’il est possible que les Promise Keepers aient employé leurs réunions dans les stades à cette fin. Les gens attrapés dans ces « autels du sport » sont d’abord séduits afin d’y assister, puis on leur donne ce qu’ils veulent entendre, ce qui, dans ce cas-ci, était en lien avec leurs croyances religieuses. N’importe quel leurre indispensable fut utilisé pour attraper ceux « désireux d’entendre des choses agréables ». Un reporter a tenté de devenir membre des PK par le biais d’un groupe local des PK sans, toutefois, aller à un congrès, mais personne ne l’a rencontré. On lui a dit qu’il fallait qu’il assiste à un congrès de stade. Pourquoi ? Ne pouvait-il pas en comprendre les points sans s’impliquer dans un stade avec des milliers d’autres ?

Des regroupements, comme les Scouts, l’Ordre International de Demolay (les 13 à 21 ans) et les Filles de Job (11 à 20 ans), sont tous des exemples des ramifications de la Maçonnerie. Considérez également les Shriners, l’Ordre de l’Étoile d’Orient et les Young Fellows. Voilà toutes des avenues poussant les gens dans la Franc-maçonnerie, souvent sans que les adhérents et les adeptes ne sachent que ces groupes sont reliés.

La description de ce que les Illuminati recherchent chez leurs recrues se trouve dans la consultation suivante. On croyait qu’il y avait :

« …nécessité d’enrôler des personnes estimées et “respectables”, mais avant tout des jeunes hommes, lesquels voit-il [Weishaupt] comme les sujets les plus prometteurs. “Je ne peux utiliser les hommes comme ils sont,” observe-t-il, “je dois d’abord les former.” La jeunesse se prête naturellement le mieux à ce procédé. “Recherchez la société des jeunes gens,” écrit Weishaupt à Ajax, “surveillez-les, et, si l’un d’eux vous plaît, étendez la main sur lui. Recherchez les jeunes gens déjà talentueux (…) Nos gens doivent être engagés, entreprenants, intrigants et adroits, la première chose passant avant les autres.” »[27]

La plupart des gouvernements et des départements d’éducation se sont engagés à modeler l’école globaliste selon l’initiative de l’Europe et des Nations Unies. Quiconque jette un regard sur ce qui arrive dans l’éducation peut attester qu’elle est contrôlée, pas par les parents, mais par « l’agenda ». Les Francs-maçons sont responsables de la politique voulant que tous les enfants doivent bénéficier d’une scolarité approuvée par le gouvernement. Comme nous l’avons constaté plus haut, nous pouvons voir que de nombreux francs-maçons détiennent des positions gouvernementales élevées. Cela a une grande signification pour les familles chrétiennes. Le système scolaire européen fut regardé avec fierté par les Illuminati comme un moyen de voir adopter leur manière de penser par une jeunesse inconsciente du fait.

« L’Institut des Cadets militaires est aussi sous le contrôle de l’Ordre : tous les professeurs sont membres des Illuminati (…) ainsi, les étudiants deviendront tous des disciples de l’Illuminisme (…) Les écoles allemandes sont sous la forte influence des “I” et, maintenant, seuls les membres en ont la charge (…) L’association caritative est également dirigée par les “I”. »[28]

Les chrétiens ne sont pas immunisés contre la pensée de recruter les jeunes gens par des cérémonies et des rituels. Prenez note de ce que déclare Robert Lewis, auteur de Raising a Modern Day Knight (Résurrection du Chevalier des temps modernes), dans le Focus on the Family de l’édition de juin 1997 :

« Je crois qu’il est temps de ressusciter le chevalier courtois : ses idéaux, son développement et ses cérémonies. Je veux qu’il parle à une nouvelle génération qui possède un potentiel de grandeur, mais à qui il ne manque que l’occasion : nos fils ! »

Selon le pasteur Joseph Chambers, de Pawcreek : Rick Joyner a déclaré qu’il est devenu, avec d’autres, un Chevalier de l’Ordre militaire souverain de Malte. Cela voudrait dire que Paul Cain, un des associés de M. Joyner, serait aussi devenu Chevalier de Malte. Cependant, l’auteur de ces lignes a reçu un courriel de Paul Cain déclarant qu’il n’était jamais devenu Chevalier. Nos sincères excuses pour toute fausse déclaration en cette matière au sujet de M. Cain.

« Lundi, 16 août 1999

À qui de droit,

Ceci pour vous aviser que moi, Paul Cain, ne suis pas présentement et n’ai jamais été chevalier ou associé aux “Chevaliers de Malte” d’aucune façon. Je ne suis présentement, et n’ai jamais été auparavant, membre de quelque ordre secret que ce soit. »

M. Joyner côtoie plusieurs notables comme James Ryle (Promise Keepers, pasteur de Bill McCartney), Jack Deere, Francis Frangipane, Dudley Hall, Andrew Strom, Mike Bickle et beaucoup d’autres impliqués chez les « Prophètes de Kansas City », le Vineyard et le mouvement charismatique.

Rick Joyner a déclaré ceci à propos des Chevaliers de Malte :

« Malte est toujours reconnu comme Ordre souverain ayant l’île de Malte pour centre diplomatique. Il est considéré par plusieurs comme le seul véritable bureau d’enregistrement de la noblesse encore en existence. Il est demeuré intact en tant qu’ordre chrétien depuis plus de 900 ans et ses vœux se centrent sur le service envers le Seigneur Jésus-Christ, la défense de l’unité chrétienne et le service de “nos seigneurs, le pauvre et l’opprimé”. Il est considéré par bon nombre de personnes comme le seul véritable ordre chevalier restant… »

« Or, il y a un Ordre protestant/évangélique/œcuménique (reconnu comme “Ordre souverain”) et un Ordre catholique. L’Ordre souverain a été revitalisé de manière significative, ces quelques dernières années. Sans fanfare ni trompette, ses chevaliers ont été des instruments importants dans le monde des affaires, et ont fait beaucoup pour garder la foi chrétienne vivante dans les nations sous domination communiste, ou dans d’autres endroits où le christianisme est persécuté. Plusieurs de ces chrétiens doivent demeurer discrets sur leur rôle en ces affaires à cause de la nature sensible de celles-ci, et pour la protection des croyants persécutés. Toutefois, cela n’a rien à voir avec les croyances et les pratiques secrètes… »

[L’Ordre de Malte est tombé sous la coupe des Jésuites, il y a longtemps et sert ainsi le Vatican d’une manière occulte. (Voir le livre de Eric Jon Phelps, Les assassins du Vatican.)]. En ce qui a trait à la raison pour laquelle des regroupements para-ecclésiastiques comme celui des PK ont surgi, Joyner dit ceci :

« Presque chaque culte, chaque secte ou groupe dérivé provient d’un vide créé par l’église qui ne remplit pas son ministère. Les rangs des Maçons tendent à grossir après chaque guerre parce que les hommes se sont habitués à vivre une profonde camaraderie mâle durant cette guerre, laquelle camaraderie ils ne peuvent retrouver ailleurs quand ils retournent chez eux, ce qui inclut l’église. C’est une des raisons expliquant la popularité de mouvements comme celui des Promise Keepers que Dieu, je pense, a donné à l’église pour aider les hommes à remplir ce vide. Les femmes également ont besoin de cette camaraderie entre elles, et elles ont été capables de la retrouver dans l’église, ou dans les programmes de l’église, et ce plus facilement que les hommes… »

Norman Vincent Peale, véritable icône chez beaucoup de chrétiens et renommé mondialement pour ses enseignements psychologiques basés sur sa propre expérience, ainsi que son livre The Power of Positive Thinking (Le pouvoir de la pensée positive), était maçon du 33e degré. Dans une lettre écrite en réaction à une enquête menée dans le cadre de son support envers la Franc-maçonnerie, Peale raconte que son père et son grand-père étaient Maçons depuis 60 ans.

« Que signifie la Franc-maçonnerie, pour moi ?

» Les Maçons disent que la Franc-maçonnerie débute, en réalité, dans le cœur même de chaque Maçon individuellement. Je dis cela pour proposer une réponse à la fraternité et aux idéaux les plus élevés (…) La Franc-maçonnerie n’est pas une pensée religieuse, selon mon expérience personnelle. Les Maçons sont majoritairement des hommes religieux et, pour la plupart, de foi chrétienne. Par la Franc-maçonnerie, cependant, j’ai eu l’occasion de rompre le pain avec de bons hommes d’une foi autre que ma foi chrétienne. La Franc-maçonnerie ne promeut aucun credo religieux. Tous les Maçons croient sans réserve à la Déité. Toutefois, la Maçonnerie n’exige pas de ses membres une manière particulière de penser à propos du Grand Architecte de l’Univers. La Franc-maçonnerie est, pour tous ses membres, un supplément à la bonne façon de vivre qui a rehaussé la vie des millions de ceux qui ont pénétré ses portes. Bien que ce ne soit pas une religion en tant que telle, elle ajoute à la foi en Dieu le Créateur. Elle soutient la moralité et la vertu.

» La franc-maçonnerie ne possède ni dogme ni théologie. Elle n’offre aucun sacrement. Elle enseigne qu’il est important pour chaque homme d’avoir une religion de son choix et d’y être fidèle en pensée et en actions. Comme résultat, les hommes de différentes religions se réunissent dans la camaraderie et la fraternité sous la paternité de Dieu. Je crois qu’un bon Maçon devient encore plus fidèle aux dogmes de sa foi en faisant parie de la Loge…

» Pour moi, la Franc-maçonnerie est une forme de dévouement à Dieu et au service envers l’humanité. Moi aussi, j’ai été un franc-maçon du fond du cœur et je le resterai. Je suis fier de mon engagement. Je suis fier de marcher en camaraderie fraternelle avec mes Frères, Pourquoi suis-je Franc-maçon ? Simplement parce que je suis fier d’être un homme qui désire garder des standards moraux de vie d’un niveau élevé et laisser quelque chose derrière lui qui profitera à d’autres. Ce n’est qu’en devenant personnellement meilleur que je pourrai aider les autres à faire de même. »[29]

[En lisant cela, on se demande pourquoi Dieu a écrit Sa Parole et fondé Son Église ! Car, d’après Peale et la F.M., ils semblent leur être insuffisants pour accomplir le Plan de Dieu… ! Pourquoi des outils extérieurs à ce que Dieu a donné ? On comprend l’incongruité de ces efforts humains pour « parfaire » l’Œuvre  de Dieu, lorsqu’on voit les résultats qu’ils donnent.] Les Promise Keepers ont constamment nié avoir, eux ou leur leadership, un quelconque motif politique. Pourtant, le leadership et les orateurs se font entendre bruyamment dans les arènes politiques. Et quand vous commencez à aborder les questions d’ordre individuel comme l’avortement ou l’homosexualité, puisque ces questions sont d’ordre moral, spirituel et politique, on aurait tort de dire qu’ils n’auront aucune influence en ces domaines simplement par ce qu’ils disent ou font.

Weishaupt a dit ceci :

« Mais l’admission de visées politiques n’est réservée qu’aux grades les plus élevés de l’Ordre. Aux débutants, (…) nous devons être prudents concernant les livres sur la religion et l’État. Je les ai réservés, dans mon plan, aux plus hauts degrés. »[30]

James Dobson, qui a fourni fonds et soutien aux PK, dit ceci : « Les chrétiens conservateurs ont été trahis par le Parti républicain. » Et aussi : « Le président de Focus on the Family, James Dobson, a dit samedi (07/02/98) qu’il mènerait personnellement la campagne nationale pour éliminer les leaders élus du GOP qui ont failli à leurs promesses de soutenir les principes stricts fondés sur la Bible comme faisant partie de leurs activités législatives… » Le Dr. Dobson est aussi reconnu avoir dit qu’il utiliserait son émission radiophonique diffusée mondialement, dans toute l’étendue que permettent les règlements fédéraux gouvernant les organismes à but non lucratif, afin de répandre le mot que les Républicains ont trahi le puissant bloc des chrétiens conservateurs votants que l’on qualifie parfois de Droite Religieuse.[31]

Prenez note, ici, de l’énoncé de Weishaupt : « …les leaders furent capables d’éliminer les gens ambitieux qui auraient pu devenir des rivaux dans leur pouvoir de former dans leurs rangs des hommes qui se laisseraient aveuglément mener de l’avant par des directeurs invisibles… »[32]

La citation suivante va dans le même sens que nombre d’attitudes envers ce qui se produit aujourd’hui. En fait, on dit souvent qu’il appert que, à la lumière de tous les agendas qui s’exécutent en ce moment, a lieu un planning qui comprend un traitement accordé à tous ceux qui pourraient éventuellement ne pas se montrer d’accord pour « monter à bord ».

L’auteur Reinhart Dozy décrit la nouvelle secte qui surgit de l’Islam par une manipulation soigneuse et la tromperie.

« (la révolte contre l’Islam) Ismaël (…) érigé en système en fondant une secte (…) pour enchaîner ensemble, en un seul corps, vaincus et conquérants, à réunir sous la forme d’une vaste société secrète, avec de nombreux degrés d’initiation, les libres penseurs — qui ne regardent la religion que comme un mors pour tenir en bride les peuples — (…) pour faire des croyants des outils à donner aux sceptiques (…) pour ériger un parti, nombreux, compact et discipliné qui, en temps voulu, rendra les trônes (…) une conception extraordinaire qu’il façonne avec un tact merveilleux, un talent incomparable et une compréhension profonde du cœur humain. Les moyens qu’il a adoptés furent imaginés avec une astuce diabolique… »[33]

Il poursuit en disant :

« Ses missionnaires, en qui était inculquée l’idée que leur premier devoir était de cacher leurs véritables sentiments et s’adapter aux vues de leurs auditoires… »[34]

Une personne n’a pas besoin d’adhérer au mysticisme ou à une duperie pour en faire partie. Beaucoup déclarent être chrétiens, ou de Dieu, mais ne font simplement que jouer un rôle. Ils sont capables d’influencer les gens à l’intérieur de n’importe quelle organisation dont ils sont membres.

Dozy continue, dans son étonnante description du projet visant à refaire l’Islam :

« Par des moyens tels que ceux-ci, les extraordinaires résultats amenèrent une multitude d’hommes de diverses croyances à travailler ensemble pour un objectif connu que d’une poignée d’entre eux seulement… »

Nesta Webster conclut, en soulignant l’immense importance des citations mentionnées ci-haut et en jetant la lumière sur l’organisation des sociétés secrètes modernes :

« Peu importe les fins auxquelles l’on arrive, qu’elles soient politiques, sociales, ou religieuses, le système demeure le même : la mise en mouvement d’un vaste nombre de gens pour les faire travailler à une cause qu’ils ignorent. »[35]

Néanmoins, Dieu nous avertit au sujet de ces choses, dans Sa Parole inhérente :

« Que personne ne vous séduise en aucune manière ; car il faut que la révolte soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition » (2 Thessaloniciens 2:3).

Il appert que les PK, et ceux qui leur apportent support et direction, ne sont qu’un instrument parmi tant d’autres utilisés dans le but de pourvoir à l’unité qui, éventuellement, divise. Beaucoup s’unissent pour la « cause », et certains diront que cette cause est une combinaison de principes franc-maçonniques, de psychologie, de politique et un abandon total au mouvement œcuménique qui aboutira à une religion mondiale unifiée. Les chrétiens ne peuvent, ni ne doivent, s’unir avec ceux qui ont des doctrines contraires à la Parole de Dieu.

« Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles ; car qu’y a-t-il de commun entre la justice et l’iniquité ? et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : “J’habiterai au milieu d’eux et j’y marcherai ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple” » (2 Corinthiens 6:14-16).

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[1] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 215.

[2] Ibid., p. 28.

[3] Ibid., p. 29.

[4] Ibid., p. 31.

[5] Ibid., p. 217.

[6] Freemasonry and Religion, Maçonnerie en Alaska.

[7] Ibid.

[8] Seven Promises of the Promise Keepers, février 1997.

[9] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 215.

[10] Ibid., p. 218

[11] Ibid., p. 218.

[12] Une photo de candidat au degré d’Apprenti est montrée dans The Master’s Carpet, Mah Hah Bone, p. 252, par Edmund Ronayne.

[13] Description dans The Brotherhood de Stephen Knight, Initiation to the First Degree, Appendice trois, p. 312.

[14] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 219.

[15] Ibid., p. 219.

[16] Mentionnons pour mémoire que Adam Weishaupt était un ancien Jésuite, autre grande secte secrète religieuse.

[17] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 222.

[18] Ibid., p. 222.

[19] Profession de foi des Promise Keepers, magazine Promise Keepers 1996, p. 5

[20] The ACCC Report, par le Dr. Ralph Colas, juin 1997, 55e Congrès annuel de l’Association Nationale des Églises Évangéliques, Orlando, Floride, mars 1997.

[21] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 221.

[22] Ibid., p. 222.

[23] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 219.

[24] Promise Keepers : Réponses aux questions et aux défis doctrinaux et confessionnels (Ambassadeurs des Promise Keepers).

[25] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, chapitre 9, The Bavarian Illuminati, p. 221.

[26] Ibid., p. 220.

[27] Ibid., p. 219.

[28] Ibid., p. 219.

[29] What Freemasonry Means to Me (Ce que la Franc-maçonnerie signifie pour moi), révérend Dr. Norman Vincent Peale, 33; La grande Loge des Maçons libres et acceptés d’Alaska.

[30] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, ch, 9, The bavarian Illuminati, p. 222.

[31] A Righteous Indignation (Juste indignation), par Michael J. Gerson, 4 mai 1998 ; & Un leader conservateur menace de fermer le GOP », par Laurie Goodstein, New York Times, 12 février 1998.

[32] Nesta H. Webster, Secret Societies and Subversive Movements, ch, 9, The bavarian Illuminati, p. 222.

[33] Ibid., p. 37.

[34] Ibid., p. 38.

[35] Ibid., p. 38.




D.113 – Conspiration de l’Antichrist – Partie 9

 

Dans l’antre du diable

Neuvième partie

53. La connexion sioniste talmudique

Dans le livre de l’Apocalypse, deux bêtes sont décrites, une dans Apocalypse 13:1 et l’autre dans Apocalypse 13:11. La seconde bête a rapport au faux prophète (Apocalypse 16:13 ; 19:20 ; 20:10). Elle faisait que tous adoraient la première bête qui, comme nous l’avons vu, ne pouvait être que le pape (Apocalypse 13:12). La description de la seconde bête en tant que faux prophète suggère que c’est un Juif. Benjamin Disraeli, Juif qui se convertit au christianisme, était un ancien Premier Ministre d’Angleterre ; il révéla que les premiers Jésuites étaient des Juifs.[1] Le secrétaire d’Ignace de Loyola, Polanco, était d’ascendance juive et fut la seule personne présente au lit de mort de Loyola. Ignace de Loyola était lui-même crypto-Juif de la kabbale occulte. Un crypto-Juif est un Juif qui se convertit à une autre religion et adopte extérieurement cette nouvelle religion, pendant qu’il entretient secrètement ses pratiques juives. James Lainez, qui succéda à Loyola comme second Général Jésuite, était également d’ascendance juive. Les Juifs se sentaient attirés par l’ordre des Jésuites et s’y joignaient en grand nombre.[2] Certains des plus influents Jésuites de l’histoire, comme Francisco de Ribera (1537-1591) et Emanuel de Lacunza (1731-1801), étaient Juifs. De nombreuses doctrines jésuitiques sont similaires à ce que l’on retrouve dans le Talmud babylonien. Il est possible que la deuxième bête du livre de l’Apocalypse soit un Général Jésuite, que l’on qualifie de pape noir. En tant que Juif talmudique, le Général Jésuite est le mystérieux leader dans l’ombre des Juifs sionistes.

John Torell explique les origines juives talmudiques de l’ordre des Jésuites :

« L’Ordre des Illuminati ne fut pas inventé par Adam Weishaupt, mais il le renouvela et le réforma. Le premier ordre illuminatus connu (Alumbrados) fut fondé en 1492 par des Juifs espagnols que l’on appelait « Marranes » et que l’on connaissait aussi sous l’appellation de « crypto-Juifs ». À cause d’une violente persécution en Espagne et au Portugal, commencée en 1391, des centaines de milliers de Juifs furent forcés de se convertir à la foi de l’Église catholique romaine. Publiquement, ils étaient dès lors catholiques romains, mais ils pratiquaient secrètement leur judaïsme, comprenant le Talmud et la Kabbale (ou cabale). Les Marranes furent en mesure d’enseigner secrètement leurs enfants dans le judaïsme, mais en particulier le Talmud et la Kabbale, et cet énorme regroupement de Juifs a survécu jusqu’à aujourd’hui. Après 1540, les Marranes optèrent pour s’enfuir vers l’Angleterre, la Hollande, la France, l’Empire ottoman (la Turquie), le Brésil et d’autres endroits en Amérique Centrale ou du Sud. Les Marranes conservèrent de puissants liens familiaux et devinrent très riches et influents dans les nations où ils vivaient. Mais, comme c’est la coutume chez tout le peuple juif, il leur importait peu dans quelle nation ils vivait, leur loyauté était dirigée vers eux-mêmes et le judaïsme. »[3]

*   *   *

« En 1491, San Ignacio de Loyola est né dans la province basque de Guipuzcoa, en Espagne. Ses parents étaient Marranes et, à l’époque de sa naissance, ils étaient fort riches. Jeune homme, il devint membre de l’Ordre Illuminati juif d’Espagne. Comme couverture à ses activités crypto-juives, il devint très actif en tant que catholique romain. Le 20 mai 1521, Ignace (comme on l’appela dès lors) fut blessé dans une bataille et devint à demi invalide. Inapte à réussir dans les domaines militaire et politique, il se mit en quête de sainteté et aboutit éventuellement à Paris où il étudia en vue du sacerdoce. En 1539, il était rendu à Rome où il fonda « L’ORDRE DES JÉSUITES » qui devait devenir l’ordre le plus vil, le plus sanguinaire et le plus persécuteur de l’Église catholique romaine. En 1540, le pape de l’époque, Paul III, approuva l’ordre. À la mort de Loyola, en 1556, il y avait plus de 1 000 membres dans l’Ordre des Jésuites, localisés dans bon nombre de nations. »[4]

« En établissant l’ordre des Jésuites, Ignace de Loyola inventa un système d’espionnage élaboré, afin que personne dans l’ordre ne soit en sécurité. S’il y avait de l’opposition, la mort arrivait rapidement. Non seulement l’ordre des Jésuites devint-il le bras destructeur de l’Église catholique romaine, mais il se développa aussi en service de renseignement secret. Quoique les papes s’en remettaient de plus en plus aux Jésuites, ils ignoraient que le noyau dur du leadership était juif, et que ces Juifs maintenaient leur adhésion à l’ordre Illuminati qui méprisait et haïssait l’Église catholique romaine. »[5]

Comme nous l’avons expliqué dans des chapitres précédents, l’assertion de l’Église catholique disant que Pierre est le Rocher s’avère un déni implicite que Jésus est le Christ. Un tel déni est l’accomplissement de la prophétie identifiant l’antichrist (1 Jean 2:22-23). On doit être conscient qu’il y a plusieurs antichrists. Le pape, les évêques, les archevêques, les prêtres et les sœurs catholiques sont tous des antichrists. Vous pouvez ajouter à cette liste les Juifs. Pendant environ 2 000 ans, les Juifs ont expressément nié que Jésus est le Christ.

« Jeunes enfants, c’est ici le dernier temps ; et comme vous avez entendu que l’Antechrist viendra, il y a même dès maintenant plusieurs Antechrists ; et nous connaissons à cela que c’est le dernier temps. 19Ils sont sortis d’entre nous, mais ils n’étaient point d’entre nous : car s’ils eussent été d’entre nous, ils fussent demeurés avec nous, mais c’est afin qu’il fût manifesté que tous ne sont point d’entre nous. 20Mais vous avez été oints par le Saint-Esprit, et vous connaissez toutes choses. 21Je ne vous ai pas écrit comme si vous ne connaissiez point la vérité, mais parce que vous la connaissez, et qu’aucun mensonge n’est de la vérité. 22Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? celui-là est l’Antechrist qui nie le Père et le Fils. 23Quiconque nie le Fils, n’a point non plus le Père ; quiconque confesse le Fils, a aussi le Père » (1 Jean 2:18-23, VM).

Satan dirige son royaume sur la base du besoin de savoir. Il est seul à avoir tout le portrait. Beaucoup de ses subordonnés, en conflit apparent, oeuvrent en réalité de concert vers son but de domination mondiale. Il sacrifiera joyeusement bon nombre de ses plus loyaux supporteurs, si ça lui permet d’atteindre ses buts. En considérant la persécution des Juifs sous les auspices des Jésuites dans l’Allemagne nazie, il semblerait à l’observateur occasionnel que les Jésuites et les Juifs étaient aux antipodes. En fait, il y a un élément juif qui oeuvrait main dans la main avec les Jésuites durant l’holocauste nazi. Parce que le jésuitisme est fondé sur le Talmud et la Kabbale juifs, les Jésuites sont, en réalité, des crypto-Juifs. Ainsi donc, il n’était pas inhabituel pour ces crypto-Juifs de travailler étroitement avec des Juifs manifestes. Ces deux genres de Juifs suivent les doctrines qu’on retrouve dans le Talmud babylonien blasphématoire. Le talmudisme babylonien n’est rien d’autre que les enseignements et les traditions occultes babyloniennes ; le véritable dieu du Talmud babylonien est Satan.

À l’époque de Christ, le Talmud n’existait que sous forme orale, et Jésus S’y référa en tant que la tradition des scribes et des pharisiens. Cette première tradition orale s’appelle la Mishna. Ce n’est qu’après la crucifixion de Jésus que la Mishna fut produite par écrit. Les rabbins ajoutèrent plus tard des commentaires rabbiniques à la Mishna et que l’on appelle la Gemara.[6] Ensemble, ils composent le Talmud qui est actuellement une collection de livres. Il y a aujourd’hui deux textes talmudiques de base, le Talmud babylonien et le Talmud de Jérusalem. Le Talmud babylonien est considéré comme la version autorisée et a préséance sur le Talmud de Jérusalem.[7] Le Talmud babylonien se fonde sur les pratiques mystiques religieuses des Babyloniens qui furent assimilées par les rabbins juifs durant la captivité babylonienne, aux alentours de 600 avant J.C.. Les rabbins utilisaient alors ces traditions occultes à la place de la Parole de Dieu.

Chez les Juifs orthodoxes et hassidiques, le Talmud a autorité sur l’Ancien Testament même.[8] Il y a une secte de Juifs, les Karaïtes (caraïtes ou qaraïtes), qui adhère à l’autorité de l’Ancien Testament seulement. Les Karaïtes sont, historiquement, extrêmement haïs et persécutés sévèrement par le rabbinat juif orthodoxe et les hassidiques. Les Juifs d’Éthiopie n’adhèrent pas non plus au Talmud et, par conséquent, ils ne sont pas acceptés par les Juifs talmudiques.

À l’époque de Christ, les rabbins talmudiques, les scribes et les pharisiens, interpellaient et défiaient constamment Jésus. Et c’est eux qui complotèrent Sa crucifixion. Lisez ce que dit Jésus de ces Juifs talmudiques.

« Ils répondirent, et lui dirent : notre père c’est Abraham. Jésus leur dit : si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham. 40Mais maintenant vous tâchez à me faire mourir, moi qui suis un homme qui vous ai dit la vérité, laquelle j’ai ouïe de Dieu ; Abraham n’a point fait cela. 41Vous faites les actions de votre père. Et ils lui dirent : nous ne sommes pas nés d’un mauvais commerce ; nous avons un père qui est Dieu. 42Mais Jésus leur dit : si Dieu était votre Père, certes vous m’aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens de lui ; car je ne suis point venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. 43Pourquoi n’entendez-vous point mon langage ? c’est parce que vous ne pouvez pas écouter ma parole. 44Le père dont vous êtes issus c’est le démon, et vous voulez faire les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persévéré dans la vérité, car la vérité n’est point en lui. Toutes les fois qu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. 45Mais pour moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez point. 46Qui est celui d’entre vous qui me reprendra de péché ? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous point ? 47Celui qui est de Dieu, entend les paroles de Dieu ; mais vous ne les entendez point, parce que vous n’êtes point de Dieu » (Jean 8:39-47, VM).

Comme l’a dit Jésus, ce sont les enfants du diable. Ils se déguisent en homme religieux qui possèdent les oracles de Dieu, mais ils sont irréligieux, enseignant des doctrines d’homme au lieu de l’évangile de Dieu.

« Alors des Scribes et des Pharisiens vinrent de Jérusalem à Jésus, et lui dirent : 2Pourquoi tes Disciples transgressent-ils la tradition des Anciens ? car ils ne lavent point leurs mains quand ils prennent leur repas. 3Mais il répondit, et leur dit : et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? 4Car Dieu a commandé, disant : honore ton père et ta mère. Et il a dit aussi : que celui qui maudira son père ou sa mère, meure de mort. 5Mais vous dites : quiconque aura dit à son père ou à sa mère : Tout don qui sera offert de par moi, sera à ton profit ; 6Encore qu’il n’honore pas son père, ou sa mère, il ne sera point coupable ; et ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition. 7Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé de vous, en disant : 8Ce peuple s’approche de moi de sa bouche, et m’honore de ses lèvres ; mais leur cœur est fort éloigné de moi. 9Mais ils m’honorent en vain, enseignant des doctrines qui ne sont que des commandements d’hommes » (Matthieu 15:1-9, VM).

Dans Matthieu 23, Jésus emploie un langage encore plus fort pour décrire les Juifs talmudiques. Jésus les appelle serpents, vipères, conducteurs aveugles, sépulcres blanchis et hypocrites qui risquent d’être condamnés au feu de la géhenne.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites ; car vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin ; et vous laissez les choses les plus importantes de la Loi, c’est-à-dire, le jugement, la miséricorde et la fidélité ; il fallait faire ces choses-ci, et ne laisser point celles-là. 24Conducteurs aveugles, vous coulez le moucheron, et vous engloutissez le chameau. 25Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, car vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat ; mais le dedans est plein de rapine et d’intempérance. 26Pharisien aveugle, nettoie premièrement le dedans de la coupe et du plat, afin que le dehors aussi soit net. 27Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites ; car vous êtes semblables aux sépulcres blanchis, qui paraissent beaux par dehors, mais qui au dedans sont pleins d’ossements de morts, et de toute sorte d’ordure. 28Ainsi vous paraissez justes par dehors aux hommes, mais au dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. 29Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, car vous bâtissez les tombeaux des Prophètes, et vous réparez les sépulcres des Justes ; 30Et vous dites : si nous avions été du temps de nos pères, nous n’aurions pas participé avec eux au meurtre des Prophètes. 31Ainsi vous êtes témoins contre vous-mêmes, que vous êtes les enfants de ceux qui ont fait mourir les Prophètes ; 32Et vous achevez de remplir la mesure de vos pères. 33Serpents, race de vipères ! comment éviterez-vous le supplice de la géhenne ? » (Matthieu 23:23-33, VM).

Pourquoi Jésus a-t-Il dit des choses pareilles concernant les pharisiens et les scribes ? Pour répondre à cela, nous devons d’abord examiner quelques-unes des traditions talmudiques qui s’étaient développées au cours des ans. Pour débuter, les Juifs talmudiques haïssaient les Gentils. Pour eux, les Gentils n’étaient que de vils animaux, impurs et sans droit légal à l’existence.[9] Par exemple :

Le Baba Mezia 114b déclare : « Les filles des Gentils sont en état d’impureté dès leur naissance et le mariage avec elles est prohibé. »

Baba Bathra 54b : « La propriété des Gentils est comme le désert ; elle appartient au premier qui le prendra. »

Sanhédrin 57a : « Si un Gentil vole un Juif, il doit lui rembourser. Mais si un Juif vole un Gentil, le Juif peut garder le butin. De la même manière, si un Gentil tue un Juif, on doit tuer le Gentil. Mais si un Juif tue un Gentil, le Juif sera libre. »

Baba Kamma 38a : « Les Gentils sont en dehors de la protection de la Loi d’Israël. »

Sanhédrin 52b : « L’adultère n’est pas défendu… avec la femme d’un Gentil, parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les Gentils ne sont pas des prochains. »

Le point de vue des Juifs talmudiques au sujet de la femme la considère comme un fardeau jetable.[10] Par exemple :

Menahoth 43b : « Un mâle juif devrait remercier Dieu de ne pas l’avoir fait femme ou Gentil. »

Baba Bathra 16b : « La naissance d’une fille est un événement malheureux. »

Aboth 1:5 : « Il n’est pas bon de parler à une femme, même sa propre épouse. »

Gittin 91a : « Il est permis de divorcer de son épouse si elle brûle le dîner, ou si tu vois une fille plus belle. »

Les abominables enseignements du Talmud dans le domaine sexuel sont d’une incompréhensible méchanceté. Le Talmud affiche une attitude permissive envers la pédophilie et la sodomie. Par exemple :

Sanhédrin 55b : « Il est permis d’avoir des relations sexuelles avec une fillette de trois ans et un jour. » Voir aussi Yebamoth 12a, 57b, 60b ; Abodah Zarah 37a et Kethuboth 39a.

Sanhédrin 54b : « Si un homme commet la sodomie avec un garçon de moins de neuf ans, ils ne sont pas coupables de sodomie. »

Sanhédrin 59b : « Une relation sexuelle avec un garçon de moins de huit ans n’est pas de la fornication. »

Kethoboth 11b : « Une relation sexuelle avec une fillette de moins de trois ans n’est rien. »

Le judaïsme talmudique démontre la plus intense des haines envers Jésus.[11] Même si certains Juifs essaieront de nier que le Talmud avance de telles choses, Benjamin Freedman, ancien Juif talmudique, déclare ceci : « Rien n’est plus vicieux et plus vil contre Jésus, les chrétiens et la foi chrétienne que le libellé blasphématoire que vous retrouvez entre les deux couverts des 63 livres du Talmud qui forme la base de la loi religieuse juive et sert de manuel de formation des rabbins. »[12] Par exemple :

Yebamoth 49b : « Jésus était un bâtard né dans l’adultère. »

Sanhédrin 106a & b : « Marie était une prostituée ; Jésus était un homme méchant. »

Shabbath 104b : « Jésus était un magicien et un imbécile. Marie était adultère. »

Sanhédrin 43a : « Jésus était coupable de sorcellerie et d’apostasie ; il méritait l’exécution. Les disciples de Jésus méritaient d’être tués. »

Gittin 56b : « Jésus a été envoyé en enfer où il est puni à faire bouillir des excréments pour s’être moqué des Rabbins. »

Le Talmud montre des sentiments similaires envers les chrétiens.[13] Par exemple :

Abodah Zarah 16b, 17a : « Les Juifs doivent se garder loin des chrétiens. Les chrétiens sont alliés avec l’Enfer, et le christianisme est pire que l’inceste. »

Abodah Zarah 17a : « Aller vers les prostituées, c’est comme devenir chrétien. »

Abodah Zarah 27b : « Il est interdit de se faire soigner par un chrétien. »

Sanhédrin 90a, 100b : « Ceux qui lisent les évangiles sont condamnés à l’Enfer. »

Sanhédrin 99a : « Quand le Messie va venir, il détruira les chrétiens. »

Shabbath 116a : « Les Évangiles sont le côté faux du papier vierge et le péché du papier vierge. Les Évangiles doivent être brûlés ; le Nouveau Testament est comme du papier vierge. »

De l’abondance du cœur la bouche parle, et les Juifs talmudiques ont un cœur méchant. Winston Churchill a dit ceci à leur propos :

« On serait porté à croire que l’Évangile du Christ et l’évangile de l’antichrist étaient destinés à provenir du même peuple ; et que cette race mystique et mystérieuse a été choisie pour les manifestations suprêmes, à la fois divine et diaboliques (…) Depuis l’époque de “Spartacus” Weishaupt à celle de Karl Marx, en passant par Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (États-Unis), cette conspiration mondiale pour l’anéantissement de la civilisation et la reconstruction de la société sur des bases arrêtées de développement, d’envieuse malveillance et d’impossible égalité, s’est sans cesse accrue. Elle a joué, comme l’a si bien démontré une écrivaine moderne, Mme Nesta Webster, une part définitivement reconnaissable dans la tragédie de la Révolution française. Elle a servi de courant à tous les mouvements subversifs du dix-neuvième siècle ; et maintenant, à la fin, cette bande de personnalités extraordinaires, issue de la pègre des grandes villes d’Europe et d’Amérique, a agrippé le peuple russe par les cheveux et est devenue maîtresse presque incontestée de cet énorme empire. Nul besoin d’exagérer le rôle joué dans la création du bolchevisme et dans la provocation de la Révolution russe par ces personnages en majorité Juifs athées internationaux. C’en est certainement une très grande ; elle surpasse probablement toutes les autres. »[14]

Les pharisiens avaient aussi d’autres doctrines en marge du Talmud. Ces autres enseignements s’appelaient la Kabbale. La Kabbale était des traditions orales occultes qu’ils ne partageaient pas avec le peuple en général. La Kabbale est à la source des exercices spirituels des Jésuites. Les Jésuites sont les pharisiens des temps modernes.

Selon John Torell, dans la Kabbale juive, Dieu consiste en un être mâle et un être femelle. La partie mâle de Dieu (appelée En-Sof par les kabbalistes) se renferma en elle-même et créa un vide dans sa propre structure qui engendra un abîme sans fond (cet abîme est appelé kelipot par les kabbalistes). La Kabbale enseigne que la partie femelle de Dieu est tombée dans l’abîme et a pris la forme du « serpent sacré ». La Kabbale enseigne plus loin que le « serpent sacré » est entouré d’esprits mauvais et qu’il est tenté à tout instant. Le « serpent sacré » essaie de se libérer de l’abîme sans fond. Quand il y arrivera, il pourra entrer sur la terre en tant que « le messie ». Les kabbalistes professent que « le messie » n’apparaîtra sur terre que par une seule de deux manières. Une façon est que les Juifs kabbalistes détruisent tout le mal sur la terre et la rendent totalement bonne. L’alternative est que les Juifs kabbalistes détruisent tout ce qui est bon sur la terre et qu’ils la rendent totalement mauvaise.[15]

Les Juifs kabbalistes ont décidé qu’il était trop dur de rendre les choses bonnes et ils ont donc choisi l’alternative de détruire tout le bien et rendre le monde mauvais. Cette religion kabbalistique est fondée sur la mission du péché afin d’amener l’ascension de leur messie, le « serpent sacré », à sortir du puits sans fond et faire son apparition sur terre. Ces Juifs croient que ce n’est qu’en brisant les lois de Dieu qu’ils pourront servir leur dieu (qui est Satan). Ne croyez pas que ces Juifs ignorent le fait que Satan est le dieu de leur religion. Harold Wallace Rosenthal, assistant administratif du Sénateur américain de New York, Jacob K. Javits, déclara lors d’une interview donnée à Walter White : « La majorité des Juifs n’aiment pas l’admettre, mais notre dieu est Lucifer. »[16] Ces pharisiens des temps modernes vont très loin, non seulement dans leurs péchés, mais en entraînant les autres dans leurs péchés alors qu’ils servent leur dieu méchant, Satan. Jésus révéla leur nature quand Il dit aux pharisiens : « Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites ! car vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et après qu’il l’est devenu, vous le rendez fils de la géhenne, deux fois plus que vous » (Matthieu 23:15, VM).

Le « rabbin » juif David Cooper le confirme, lui qui passa huit ans à étudier la kabbale dans la Vieille Cité de Jérusalem.

« La leçon est que même le cœur de Satan a une étincelle divine ; même le cœur du mal se languit d’être racheté. C’est important parce que nous apprenons que notre travail n’est pas de dresser un champ de bataille pour éradiquer le mal, mais de chercher son étincelle de sainteté. Notre tâche ne consiste pas à détruire, mais à construire. »[17]

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« L’enseignement mystique du Baal Shem Tov, toutefois, nous présente un nouveau paradigme. Il dit que le mal a une nature divine en son sein. Comme le décrit la Zohar, “Il n’y a pas de domaine de l’Autre Côté (le mal) qui soit entièrement dénué d’une parcelle de la lumière provenant du côté de la sainteté” [Zohar II:69a-b]. Plutôt que de le détruire, notre tâche est de l’élever. »[18]

Satan a sûrement un but dans la tête en construisant une doctrine religieuse aussi sinistre. Il en a un, et ce n’est rien de moins que la subjugation de tous les hommes sous le règne dictatorial de son antichrist ! Il utilise l’escalade du péché et du crime dans la société comme justification pour amener encore plus de règlements gouvernementaux et davantage de contrôle des masses. Comme l’explique Edmond Burke : Les hommes sont aptes à la liberté civile en exacte proportion de leur disposition à mettre des chaînes morales à leurs propres appétits. La société ne peut exister sans qu’un pouvoir de contrôle sur la volonté et les appétits ne soit installé en quelque part, et moins il y en a intérieurement, plus il y en a extérieurement. Il est ordonné, dans l’éternelle constitution des choses, que les hommes à l’esprit intempérant ne peuvent être libres. Leurs passions forgent leurs chaînes. »

Cette doctrine maligne promouvant et encourageant le péché se retrouve aussi dans le Talmud, où l’inceste, la fornication, l’adultère, etc., sont promus comme des vertus et quelque chose que l’on doit désirer. Il est difficile pour le monde des Gentils de saisir pleinement ce qui se passe dans cette infernale conspiration juive sans d’abord comprendre la nature du judaïsme kabbalistique. C’est une religion basée sur la promotion, la propagation et la perpétration du péché comme moyen de dominer le monde.[19] David Bay explique l’origine et le pouvoir derrière la kabbale :

« [L]es leaders religieux juifs n’étaient pas des Juifs de l’Alliance abrahamique traditionnelle, même s’ils lui rendait grand honneur du bout des lèvres ; les pharisiens du temps de Jésus étaient plutôt membres d’une société secrète appelée la Kabbale, ou Cabale. La Kabbale était tout aussi satanique et occulte que toutes celles ayant jamais existé. Satan contrôlait littéralement les pharisiens à l’époque où Jésus exerça Son ministère.

« Du fait que les pharisiens pratiquaient le satanisme de tout leur cœur, cela explique le mystère entourant le récit biblique du ministère et de la mort de Jésus. Par exemple, cela éclaircit l’intense haine envers Jésus dont étaient affligés les pharisiens, même face à Ses nombreux miracles incomparables. Cela expliquera aussi que “certaines” personnes, témoins du miracle de Lazare revenu à la vie, ne crurent pas. Comment pouvaient-elles ne pas croire ? Elles venaient d’assister à un miracle phénoménal ; un homme qu’elles connaissaient personnellement et qu’elles savaient bel et bien mort, avait été ressuscité devant elles par la puissance ahurissante de Jésus-Christ. Pourtant, plusieurs d’entre elles ne crurent point ; elles se dépêchèrent de rapporter aux pharisiens la résurrection de Lazare. Quelle fut la réaction de ces derniers ? Crurent-ils, alors ? Non, ils ressentirent un désir encore plus fort de tuer Jésus.

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« Comment les sociétés secrètes ont-elles commencé, et pourquoi se devaient-elles d’être secrètes ? La réponse est à la fois choquante et pleine de renseignements, car elle pose le fondement d’une bonne compréhension de toutes les sociétés secrètes. Auteur chrétien, Alexander Hislop publia un livre intitulé Les Deux Babylones : le culte papal. Il déclara que les sociétés secrètes remontent au temps de Nemrod qui devint, après sa mort, le “premier des mortels déifiés” (page 32). Qui était Nemrod ? Quelques années à peine après le grand Déluge, duquel ne survécurent que Noé et sa famille, un homme puissant s’éleva du sein de ce que l’on nomme aujourd’hui l’ancienne Babylone. Son nom était Nemrod, puissant guerrier, et, par sa présence formidable, il en imposait sur l’ancienne Babylone. Nemrod institua ouvertement un système satanique d’idolâtrie et beaucoup de gens s’assemblèrent autour de ce culte. À cette époque, le système religieux prédominant sur le monde était le culte rendu au Vrai Dieu Unique. Peu après que Nemrod eut établi sa religion “alternative”, fondée sur l’idolâtrie et la sorcellerie, Sem, un des fils de Noé, fut grandement irrité et Dieu Tout-Puissant le motiva à écarter Nemrod. Sem l’attaqua par voie militaire, le défit, et le fit prisonnier. Sem exécuta Nemrod ainsi que bon nombre de ses prêtres et de ses disciples sataniques. Comme exemple de la nature complète de sa victoire, Sem ordonna que le corps de Nemrod fut dépecé en morceaux. Chacun de ces morceaux fut expédié de par tout le monde connu de l’époque afin de démontrer à tous que l’on ne tolérerait pas le culte à Satan par la sorcellerie et l’idolâtrie. Le monde en fut sauf de cette vague de mal.

« Cependant, l’épouse de Nemrod, Sémiramis, et quelques prêtres survivants joignirent leurs forces pour créer une religion secrète clandestine. Ils déifièrent Nemrod, créant ainsi une contrefaçon du Vrai Messie, Jésus-Christ. Ils conçurent un système de Mystères sataniques destinés à se répandre sur toute la terre. Les enseignements de ces “Mystères”, comme on en vint à les appeler, ramenèrent très subtilement les hommes vers le même système de Nemrod de magie et d’idolâtrie que Sem avait anéanti avec tant de vigueur. Ce faux sentier était présenté de manière attrayante aux hommes à qui l’on promettait une connaissance cachée, en les séduisant par l’attrait qu’il y avait à garder cette connaissance secrète, et en les liant ensemble par de sévères serments ainsi que des signes et des poignées de main secrètes.

« C’est ainsi que débutèrent les sociétés secrètes, quelques générations après le Déluge, aux environs de 2200 avant J.C.. Donc, les sociétés secrètes existent depuis plus de 4 000 ans dans l’histoire humaine ; elles se sont avérées littéralement l’église de Satan dès le commencement. Elles s’opposaient de façon absolue à chaque partie du plan de Dieu pour l’humanité et s’étaient engagées à le détruire. Cet engagement envers la destruction du système de Dieu était énoncé de telle manière que leurs membres furent trompeusement amenés à penser qu’en réalité, ils accomplissaient le “bien”. Est-ce pour cela que Dieu a donné l’avertissement suivant, dans Ésaïe 5:20 : “Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal ; qui font des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres ; qui font l’amer doux, et le doux amer !” ? Les sociétés secrètes renversent littéralement la définition des mots et ainsi qualifient le bien de Dieu de “mal” et le mal de Satan de “bien”.

« Il y a encore une autre raison pour laquelle les sociétés secrètes devaient s’établir dans l’ombre et le demeurer. Leur but n’était rien de moins que le renversement de tous les gouvernements existants et de la religion de Dieu. Si elles avaient tenté d’installer publiquement leurs organisations, les autorités dirigeantes les auraient arrêtées immédiatement pour trahison et les gens qui règlent leur vie sur les préceptes du système établi par Dieu, auraient réclamé à grand cri leur arrestation et l’exécution de ces gens-là. Donc, leurs desseins et leurs activités devaient être réalisés dans le plus grand secret. En outre, les leaders de ces sociétés secrètes croyaient que leur pouvoir irait en s’accroissant s’ils demeuraient absolument secrets.

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« Par le biais des sociétés secrètes, on préserva le système satanique babylonien. À partir de ce système surgira l’Antichrist qui essaiera d’anéantir le système de Dieu, comme le planifient les sociétés secrètes depuis le début. À ce moment-là, le monde entier sera envahi par la restauration publique de l’ancien système babylonien du culte à Satan. Nous en sommes aujourd’hui très près ; ne nous surprenons donc pas de ce que Dieu identifie, dans le livre de l’Apocalypse, le système de l’antichrist à “Mystère, Babylone” (chapitre 17). Dieu est fort précis et littéral dans Ses prophéties.

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« Les membres des sociétés secrètes se sont toujours joints sur invitation, créant de cette manière une confrérie se considérant exclusive, séparée et supérieure au reste des gens de la société. Cette attitude arrogante était encore rehaussée par l’enseignement qu’il existait un savoir temporel spirituel caché à n’être révélé qu’aux Initiés seulement, aux “Sages”, comme ils se qualifient eux-mêmes. Ces “Sages” croyaient que leurs Mystères étaient hors de la portée intellectuelle du peuple, de la “vulgaire” masse des gens. En effet, cette arrogance était tellement répandue chez les “Sages” de ces sociétés secrètes qu’ils entamèrent le processus d’enseigner des faussetés aux gens du peuple, se réservant le véritable savoir spirituel temporel pour eux seuls. Ces hommes différaient en cela des faux enseignants religieux tels que Mahomet et Bouddha, qui tentaient de partager leur savoir avec la masse. Les sociétés secrètes sont allées bien loin pour cacher la vérité aux gens du peuple.

Soyons clairs sur ce point : aucun adepte d’une société secrète ayant appris la vérité secrète ne put jamais révéler cette vérité aux gens du peuple. La punition pour pareille révélation était la mort, la plus extrême et douloureuse possible.

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« Étant donné que chaque membre apprenait de terribles informations, qu’il avait promis de tenir absolument secrètes vis-à-vis toute personne n’étant pas membre, les adeptes commencèrent à développer deux personnalités distinctes. L’une de ces personnalités était du domaine public et l’autre demeurait extrêmement secrète. L’art de la duperie, même auprès des membres de la famille, était rapidement assimilé. La personne extérieure que voyaient ses congénères, par ses paroles et ses actions, était fort différente de la personne intérieure.

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« Les sociétés secrètes professaient que l’Enseignement oral était aussi important et sacré que toute Parole écrite. Comme nous allons le voir dans un instant, quand nous allons étudier la société secrète juive des kabbalistes, cette emphase mise sur l’Enseignement oral s’avère un outil très important dans les mains de Satan. Souvenez-vous que Dieu a établi Ses Saintes Écritures en tant que Parole sacrée écrite. Il a répété à de nombreuses reprises que cette Parole écrite ne changerait jamais, qu’elle s’accomplirait en son entier et de manière absolue, et qu’elle durerait toute l’éternité. Étant donné que Satan travaille toujours dans le sens opposé de Dieu, ne soyons pas étonnés de voir qu’il mette autant l’accent sur l’enseignement oral. Aux confins des sociétés secrètes, l’enseignement oral sert le dessein critique consistant à garder secrets leur société et ses enseignements. L’enseignement oral est un outil de Satan.

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« Les sociétés secrètes professent que l’homme est foncièrement bon, qu’il n’a été corrompu que par son entourage physique et spirituel. Évidemment, cela contredit l’enseignement biblique clair et conséquent disant que l’homme est foncièrement mauvais.

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« Pratiquement toutes les sociétés secrètes enseignent qu’un jour, un Roi Rédempteur jaillira pour conduire le monde entier dans ce savoir caché. Ce n’est que lorsque tous les hommes seront initiés dans ces Mystères que le monde pourra vivre l’“Âge d’Or” pour lequel il est destiné. Cet enseignement est une contrefaçon de la Vérité de la Bible qui déclare, d’un bout à l’autre, que le Messie établira Son Royaume éternel. Ici, nous devons saisir un détail important : le Roi Rédempteur que les sociétés secrètes attendent diffère considérablement du Roi Rédempteur de la Bible, que nous savons être Jésus-Christ.

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« Retournons à l’histoire des sociétés secrètes, maintenant que nous avons installé le fondement de notre compréhension. À l’époque où Dieu fit sortir Israël de son esclavage d’Égypte (aux environs de 1500 avant J.C.), l’enseignement des sociétés secrètes du Proche-Orient existait depuis des centaines d’années. Dans les siècles précédant la naissance de Jésus, ce virus mortel commença à pénétrer chez les leaders religieux juifs. Ceux-ci entreprirent de tremper dans l’occultisme. On commença par épouser une tradition orale juive et secrète, distinctement séparée du Pentateuque écrit par Dieu. On créa deux systèmes d’enseignements juifs oraux, un public et l’autre secret. L’enseignement public traitait des affaires de la vie quotidienne, comme les lois sur l’achat et la vente ainsi que la traite de contrats, et ce qui constituait du travail le jour du sabbat ; cette loi pratique fut appelée le Talmud. Jésus Se répandit en invectives vis-à-vis de cette loi humaine imposée au peuple, parce que cela attachait trop étroitement les gens aux prêtres et que cela créait un standard frustrant que personne ne pouvait atteindre. Et ce standard ne provenait pas de Dieu ; il venait des hommes pour que les prêtres puissent contrôler le peuple.

« L’autre série d’enseignements oraux juifs était extrêmement hermétique et un classique dans ce genre de société secrète ; ces enseignements furent connus sous le nom de Kabbale. Un des livres constituant la kabbale était appelé le Sepher-Ha-Zohar, ou “Livre de la Lumière”. Ce livre était consacré aux écrits du rabbin Simon et de son fils, Éliézer, qui s’assirent dans une caverne tous les jours pendant 12 ans, enterrés de sable jusqu’au cou. Dans cette position physique surprenante, ils “méditèrent” sur la loi sacrée et reçurent la visite régulière du grand prophète Élie [Nesta Webster, Secret Societies, p. 8]. L’apôtre Paul frappa directement dans le mille quand il donna l’avertissement de 2 Corinthiens 11:14-15, disant que Satan et ses démons peuvent se transformer en anges de lumière et en ministres de justice afin de tromper l’homme crédule. Un des points communs des plus fréquents chez les fausses religions est que le texte original de leur révélation est donné au fondateur par un ange de lumière. Par exemple, Mahomet et Joseph Smith (le mormonisme) se virent donner leur “nouvelle” révélation par des anges de lumière.

« Donc, le sacerdoce juif se mit à tramer un plan pour amener tous les Juifs dans l’esclavage physique et spirituel en créant ce système dualiste du Talmud public et de la Kabbale secrète. Les préceptes du Talmud public enchaînèrent les gens par près de 1 000 règles sur la vie quotidienne et il commença à les éloigner de la vérité spirituelle que Dieu avait révélée à Moïse. Par conséquent, la première condition d’une société secrète fut remplie, celle de cacher aux gens la Vérité, en partie au moyen de confections extérieures pures et simples, et en partie en ajoutant des éléments aux lois mosaïques originales.

« Les enseignements secrets de la Kabbale étaient réellement sataniques. Certains écrivains ont admis qu’il s’agissait de doctrines au dessein “magique”. Un auteur critique de la Kabbale écrivit que ces enseignements “sont un poison subtil qui pénètre dans les veines du judaïsme et l’infecte entièrement” [Théodore Reinach, cité par Nesta Webster dans Secret Societies, p. 9]. Salomon Reinach qualifie la Kabbale de “l’une des pires aberrations que l’esprit humain ait conçu”. En outre, la Kabbale a influencé de manière significative les croyances et la direction de nombreuses sociétés secrètes européennes qui s’édifièrent dans les siècles qui suivirent. Cette influence fut si profonde que beaucoup de sociétés secrètes non juives ont littéralement revêtu un ton et un caractère juif.

« Puisque Satan est le “Seigneur de ce monde”, il a le pouvoir de faire prospérer ceux qui suivent son leadership. Ce fut l’appât servant à attirer les leaders religieux vers les propriétés mystiques et magiques inhérentes à la Kabbale. Et ne vous y trompez pas, ces leaders juifs prospérèrent abondamment. Même si Israël souffrait sous l’esclavage des dirigeants païens, comme la Grèce et Rome, les prêtres juifs gagnèrent une certaine autonomie qui leur permit de régner virtuellement en dictateurs sur leurs concitoyens juifs. Et les citoyens juifs du peuple ne comprenaient tout simplement pas que ces leaders religieux leur avaient imposé un système qui, simultanément, mettait un joug au cou des pauvres gens ordinaires pendant qu’ils se voyaient eux-mêmes élevés à des postes de pouvoir et de grand richesse. Et le gouffre d’incompréhension était si profond que le citoyen juif moyen portait encore beaucoup d’admiration et rendait honneur à ces leaders religieux qui l’affligeaient tant.

« Maintenant, examinons les pharisiens, dont la plupart étaient membres de la Kabbale, en utilisant les cinq caractéristiques communes que nous avons déjà vues. Nous allons également nous reporter à des passages pertinents du Nouveau Testament pour éclairer notre compréhension. Vous serez atterrés de constater le nouveau sens que prennent ces célèbres passages bibliques maintenant que vous comprenez que les pharisiens, qui concoctèrent et exécutèrent le plan servant à tuer Jésus, étaient membres de la société secrète dite de la Kabbale, et que vous comprenez que Jésus parlait directement à des membres de cette société secrète.

« 1. Les pharisiens démontraient un orgueil arrogant

« Matthieu 23:12-13 : “Car quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera, sera élevé 13Mais malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, qui fermez le Royaume des cieux aux hommes : car vous-mêmes n’y entrez point, ni ne souffrez que ceux qui y veulent entrer, y entrent.” Une des caractéristiques des sociétés secrètes, c’est qu’elles cachent au gens des vérités clés, spécialement la vérité disant comment obtenir le salut éternel ; elles garderont plutôt ces vérités pour elles comme moyen de pouvoir et de privilèges. Jésus parle franchement de cette terrible situation, dans Luc 11:52 : “Malheur à vous, Docteurs de la Loi ; parce qu’ayant enlevé la clef de la science, vous-mêmes n’êtes point entrés, et vous avez empêché ceux qui entraient.” Les enseignants et les docteurs connaissaient la vérité que Dieu avait déployée devant le peuple et qui démontrait comment être sauvé pour l’éternité et comment développer de l’amour pour Dieu. Pourtant, ils cachèrent cette vérité toute simple aux yeux du peuple, lui substituant l’épouvantable système suffoquant de règles de vie quotidienne contre lequel S’objecta si vivement Jésus. Cette damnée société secrète de pharisiens envoyait littéralement des populations entières de Juifs dans la géhenne parce qu’elle leur dissimulait la vérité. Voilà pourquoi Jésus S’irrita si vigoureusement de leur conduite. Voyez-vous, Satan avait convaincu ces pharisiens que, de toute manière, tous les Juifs allaient au ciel, simplement parce qu’ils étaient Juifs ; par conséquent, ils pensaient que ce que les Juifs croyaient n’avait pas d’incidence éternelle. Ainsi, par cette supercherie spirituelle, les pharisiens resserraient plus fermement leur pouvoir et leur prestige terrestres.

« 2. Les pharisiens développèrent une double personnalité

« Matthieu 23:27-28 : “Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites ; car vous êtes semblables aux sépulcres blanchis, qui paraissent beaux par dehors, mais qui au dedans sont pleins d’ossements de morts, et de toute sorte d’ordure. 28Ainsi vous paraissez justes par dehors aux hommes, mais au dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.” Ici, Jésus parle sans ambages de cette double personnalité des membres d’une société secrète. Les pharisiens avaient habilement et efficacement caché l’existence de leurs croyances sataniques à leurs sujets, mais ne pouvaient les cacher aux Yeux omniscients du Dieu Jésus.

« 3. Les pharisiens élaborèrent de complexes systèmes d’enseignement oral et ils incitèrent le peuple juif à les révérer

« Matthieu 15:1-9 : “Alors des Scribes et des Pharisiens vinrent de Jérusalem à Jésus, et lui dirent: Pourquoi tes Disciples transgressent-ils la tradition des Anciens [Talmud] ? car ils ne lavent point leurs mains quand ils prennent leur repas. Mais il répondit, et leur dit : et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? (…) ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition. Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé de vous, en disant : (…) ils m’honorent en vain, enseignant des doctrines qui ne sont que des commandements d’hommes.”

« Jésus S’attaqua clairement et avec vigueur au mal que la société secrète des pharisiens perpétrait contre le peuple juif, celui de créer une tradition orale censément égale à l’enseignement écrit de Dieu et, en fait, en flagrante contradiction avec Sa Parole écrite. Les gens ne comprenaient pas comment ils avaient pu être trompés parce que, chez le peuple, on ne possédait pas la Parole de Dieu. Ce sont les pharisiens qui avaient les rouleaux de la Parole, et ils les gardaient pour eux. Nous vous encourageons à lire soigneusement Matthieu 15:1 à 20, avec dans l’idée que Jésus y parle d’abord contre les enseignements et les pratiques de sociétés secrètes sataniques. D’une fois à l’autre, Jésus déclare que les pharisiens iront dans le feu de la géhenne. Il ne mâche pas Ses mots. À deux occasions, Jésus qualifie les pharisiens de “vipères”, que le Dictionnaire de la Bible du Dr William Smith donne comme synonyme de “Serpent”. Nous savons que la Bible utilise régulièrement le Serpent comme l’un des noms de Satan. Mais Jésus ne laisse aucune place à l’erreur quant à ce sujet, ne voulant pas que l’on passe à côté de la leçon démontrant que les pharisiens n’étaient pas de simples pécheurs. Dans Jean 8:44, Jésus dit que le père des pharisiens, “c’est le diable”. Jésus n’a jamais dit cela d’une autre personne ou d’un autre groupe de personnes. Il était très compatissant à l’endroit des pécheurs ; la raison pour laquelle Jésus se montra aussi sévère envers les pharisiens était qu’Il savait qu’ils adoraient Satan de par leur participation à la société secrète de la Kabbale.

« 4. Les pharisiens croyaient que l’homme est foncièrement bon

« Du fait que les pharisiens croyaient que l’homme, intrinsèquement, est bon, ils développèrent un système de salut fondé sur les œuvres. Ce système d’œuvres devait s’appeler plus tard le Talmud ; néanmoins, Jésus préférait S’y référer en tant que la “Tradition des hommes”. La Bible enseigne clairement, toutefois, que l’homme est foncièrement méchant ; par conséquent, il n’y a absolument aucun moyen pour que l’homme puisse faire assez de bonnes œuvres capables d’expier complètement sa méchanceté. Chaque fois que Jésus Se répandait en invectives contre cette “tradition des hommes”, Il parlait de ce fameux enseignement religieux voulant que le salut s’obtienne par de bonnes œuvres. À toutes les fois que vous voyez Jésus dire : “Vous dites… mais je vous dis…”, Il aborde habituellement cette question des œuvres en rapport avec le salut.

« 5. Les pharisiens recherchaient le Roi/Rédempteur promis

« Les érudits du paganisme et les érudits du vrai judaïsme attendaient que se lève un Roi Messie pour conduire l’humanité vers une nouvelle lumière et une nouvelle prospérité matérielle. Cependant, les païens des sociétés secrètes étaient à la recherche d’un Rédempteur promis fort différent de Celui qu’enseigne la Bible. Or, maintenant que nous savons que les pharisiens, qui s’opposèrent si fortement à Jésus-Christ, voulant tellement Le voir mort, et qui affichèrent une haine aussi surnaturelle envers Lui, étaient donc membres d’une société secrète, la Kabbale juive, nous sommes de la sorte prêts pour une révélation encore plus bouleversante.

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« [Bon nombre de gens entretiennent la mauvaise conception que] les sociétés secrètes ne sont que de simples organisations sociales qui exécutent des activités caritatives. Rien ne saurait être plus éloigné de la vérité. Rappelez-vous des mises en garde de Jésus afin de ne pas se laisser séduire, dans Matthieu 24:4-5, 11 et 24. Au verset 24, Jésus évalua ce type de séduction : “Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, qui feront de grands prodiges et des miracles, pour séduire même les élus, s’il était possible.” Cette séduction prophétisée sera si sophistiquée et si crédible qu’elle trompera virtuellement tout le monde sur terre qui ne sera pas sauvé. Tel est le cas de toutes les sociétés secrètes. Elles ont l’habitude de séduire, spécialement leurs propres membres. Albert Pike, dans son bouquin Morals and Dogma, déclare qu’il leur est indispensable de séduire leurs propres membres jusqu’au moment où l’on peut déterminer qu’ils sont prêts à recevoir la “vérité”.

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« La Franc-maçonnerie provient de Satan, peu importe toutes leurs protestations affirmant le contraire. C’est d’ailleurs vrai de toutes les sociétés secrètes, quelque soit le nom qu’elles se donnent.

« [L]es pharisiens, qui haïssaient tellement Jésus-Christ qu’ils complotèrent Sa mort sur la Croix, étaient membres d’une société secrète juive appelée Kabbale. Une fois que nous comprenons ce fait, nous pouvons plus facilement saisir de nombreuses choses contre lesquelles Il parla. Nous pouvons aussi comprendre de manière plus complète pourquoi la haine des pharisiens semblait surnaturelle et leur cœur aussi dur, même face à l’exécution des miracles les plus incroyables.

*   *   *

« Les membres de sociétés secrètes exécraient le citoyen moyen. Ils essayèrent délibérément de les éconduire spirituellement, et ils érigèrent des barrières sociales afin de séparer les masses des membres des sociétés. Donc, lorsque Jésus commença à S’associer aux gens du peuple, et spécialement avec les plus pécheurs d’entre eux, les pharisiens savaient dès lors que Jésus ne pouvait être leur Rédempteur promis (…) Les pharisiens avaient soigneusement détourné les gens du peuple par la création de leur Talmud. Les restrictions de vie quotidiennes de la loi talmudique étaient limitatives au point d’attacher les gens par un esclavage absolu aux pharisiens. Le Talmud avait également celé la Vérité divine contenue dans les livres de Moïse. Et Jésus réagit de façon dramatique à cette “Tradition des hommes”, la condamnant par des termes extrêmement puissants. Les pharisiens contre-attaquèrent en complotant pour Le tuer.

« [Les pharisiens] croyaient que leur Rédempteur promis serait capable de miracles et de guérisons extraordinaires parce que ce serait un Adepte qui aurait accès au pouvoir inhérent contenu au sein de la société secrète. Puisque nous commençons à explorer ce sujet particulier, s’il vous plaît, soyez très attentif, parce que nous traitons ici d’un sujet des plus explosifs.  Lorsque Jésus commença à valider Son ministère par le biais de nombreux miracles de guérisons et d’exorcismes, les pharisiens ne furent pas surpris. Il y a beaucoup de puissance dans la pratique de l’occultisme parce que Satan est réellement surnaturel. Certains pharisiens avaient été capables de reproduire plusieurs des exploits qu’accomplissait Jésus parce qu’ils avaient accès au pouvoir des démons. Par conséquent, lorsque Jésus accomplit les miracles que les pharisiens occultes avaient été capables de faire, ils attribuèrent tout simplement le pouvoir de Jésus à l’occultisme. Quand Jésus réalisait un miracle plus grand que ce que les pharisiens avaient été capables de faire, ils n’attribuaient ces miracles qu’au fait qu’ils croyaient que Jésus était, encore plus qu’eux, Adepte de l’Occultisme.

« Nous tirons cette croyance pharisaïque de Matthieu 12:22-37. Jésus venait de chasser un démon d’un homme et les pharisiens verbalisèrent la croyance de leur société secrète, comme il est écrit au verset 24 : “…celui-ci ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons.” La réaction de Jésus fut immédiate et sur deux fronts.

« Premièrement, Jésus posa une question évidente : s’Il chassait les démons par la puissance de l’occultisme, alors par quel pouvoir les pharisiens étaient-ils capables, eux, de chasser les démons ? Voyez-vous, chasser les démons s’est avéré une façon très populaire et facile pour convaincre la moyenne des gens que l’on est véritablement juste et rempli du Saint-Esprit. Toutefois, les pharisiens savaient que leur pouvoir de chasser les démons provenait… des démons !

« Deuxièmement, Jésus émit la déclaration la plus effrayante jamais proférée dans toute l’histoire : “tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre l’Esprit ne leur sera point pardonné … il ne lui sera pardonné ni en ce siècle, ni en celui qui est à venir.” (Matthieu 12:31-32, VM). La révélation que Jésus avait créé un nouveau péché s’avérant impardonnable était incroyable. Jamais dans l’Ancien Testament Dieu avait-Il donné le moindre indice de l’existence d’un péché impardonnable. Mais Jésus le créa ici. Le Péché Impardonnable, c’est tout simplement d’attribuer à Satan ou à l’un de ses démons le pouvoir de Jésus d’accomplir Ses miracles. Lorsqu’une personne affirme cela, elle nie le pouvoir et l’œuvre du Saint-Esprit. C’est le seul péché que Dieu ne pardonnera jamais. En outre, une fois que quelqu’un a commis ce péché, le Saint-Esprit arrêtera d’œuvrer dans sa vie en essayant de le convaincre de péché, et de l’amener à la repentance. Donc, Satan a libre accès à l’âme de cette personne afin de faire ce qu’il veut d’elle. Satan peut alors commencer à endurcir le cœur de cette personne jusqu’à un point monstrueux.

[N. du T. : Nous traduisons tout le texte du document en rapport avec cette vision de M. David Bay de Cutting Edge concernant le Péché Impardonnable afin que vous soyez au courant de ce qu’on peut imaginer à ce propos. Après cet extrait, nous vous proposerons ce que nous, de Mission : Moisson des Élus, avons vu dans la Bible. Cela est passablement différent. Mais nous croyons préférable que le lecteur puisse se faire lui-même une idée de ce que la Bible dit. L’intention n’est pas de discréditer ce qu’un autre chrétien a comme croyance pour le simple plaisir de critiquer. Mais nous comprenons, et sans aucun doute le lecteur également, que chacun ne peut avoir toute la vérité dans son entier. MM. Bay et Henrie possèdent une bonne connaissance dans de nombreux domaines, mais parfois, ils professent des doctrines qui ne sont pas vraiment en accord avec la Bible. Il en est de même chez un peu tous les chrétiens. Au lecteur de juger.]

« Il n’y a absolument aucune preuve que les pharisiens aient cessé de lancer cette affirmation une fois que Jésus les eut avertis que ce péché est impardonnable. En fait, leur activité déplorable à la croix indique fortement qu’ils croyaient toujours à ce mensonge et le propageaient. Alors que Jésus étaient en train de mourir, les pharisiens se moquaient de Lui parce qu’Il ne descendait pas de la croix en déployant une grande puissance pour Se sauver. Ils croyaient encore que Jésus ne possédait pas de pouvoir inhérent, ou qu’Il n’avait de pouvoir que lorsqu’Il pouvait y avoir accès de façon appropriée par l’occultisme. Comme Il ne descendit pas de la croix, les pharisiens se trouvèrent affermis dans leur croyance. Ils pensaient donc avoir accompli leur devoir en tant que gardiens du serment de leur société secrète de ne pas révéler les secrets aux non-membres. Vu qu’ils croyaient que Jésus était Lui-même membre d’une société secrète, ils étaient convaincus qu’Il méritait une mort douloureuse et atroce, tel qu’exigé par les serments des sociétés secrètes. Les pharisiens n’avaient fait que leur devoir.

« Nous voulons conclure par les répercussions épouvantables qu’a cette croyance des pharisiens aujourd’hui. Quand ils présentèrent l’idée que Jésus ne pouvait accomplir Ses nombreux miracles qu’en tant qu’Adepte d’une société secrète, Jésus déclara qu’ils étaient coupables du péché impardonnable. On penserait que cet avertissement rendrait quiconque très attentif à ne pas répéter pareille déclaration, parce que sa propre âme sera irrémédiablement perdue. Malheureusement, tel n’est pas le cas. Nesta Webster, dans son livre Secret Societies and Subversive Movements (Sociétés secrètes et mouvements subversifs), rend compte, à la page 92, qu’un certain groupe, appelé les “Gnostiques Carpocratiens”, soutenait ce point de vue. En outre cette croyance s’affiche comme en filigrane “dans toutes les sociétés secrètes jusqu’à nos jours”. [Par exemple, Albert Pike, le Souverain Pontife des Doctrines de la Franc-maçonnerie du Rite Écossais, a dit que “Lucifer, le Dieu de Lumière et le Dieu du Bien, luttait pour l’humanité contre Adonaï, le Dieu des Ténèbres et du Mal.”[20] Adonaï est le mot hébreux de l’Ancien Testament pour désigner Dieu. Non seulement Pike admet-il que Lucifer est le dieu de la Franc-maçonnerie, mais encore blasphème-t-il Dieu en L’appelant “le Dieu des Ténèbres et du Mal”. Il est intéressant de constater que, en 1843, le B’nai B’rith fut formé comme le rejeton juif de la Franc-maçonnerie du Rite écossais.[21] La Ligue Anti-Diffamation fut créée en 1914 en tant que sous-loge et bras exécutif de la B’nai B’rith juive kabbalistique.[22]]

« En d’autres termes, les membres des sociétés secrètes commettent le péché impardonnable depuis l’avertissement de Jésus enregistré dans Matthieu 12:24. La liste des organisations coupables comprend des sociétés très bien connues telles que les Sociétés La Fraternité de la Mort, les Rose-croix et la Franc-maçonnerie. Comme nous l’avons déjà rapporté ailleurs, la Société de la Fraternité de la Mort est une organisation détachée qui se répand dans le monde. Il y a deux Sociétés très connues de la Fraternité de la Mort, une en Allemagne et l’autre aux États-Unis. Celle de l’Allemagne s’appelle le Groupe de Thulé ; Adolf Hitler en était membre. Si nous acceptons de croire qu’Hitler a commis le péché impardonnable lorsqu’il fut formé en tant qu’Adepte de cette société secrète, nous pouvons comprendre comment il a pu perpétrer des actes de vengeance d’une pareille monstruosité sur le monde durant la Deuxième Guerre Mondiale. Nous pouvons facilement saisir pourquoi son esprit s’était tellement endurci et saturé de haine contre les Juifs d’abord et les chrétiens ensuite. Beaucoup des fonctionnaires gouvernementaux d’Hitler faisaient également partie du Groupe de Thulé, donc, ils furent coupables du péché impardonnable. Comme nous l’avons préalablement déclaré, une fois que quelqu’un a commis ce péché, le Saint-Esprit cesse d’œuvrer dans son cœur et son esprit pour le convaincre de péché et l’amener au repentir. Cette personne n’a plus de conscience. Elle peut s’endurcir le cœur et l’esprit au point qu’elle peut être grandement utilisée par Satan sans en ressentir le moindre remord ou avoir le plus petit sentiment de culpabilité.

« La Société de la Fraternité de la Mort, aux Etats-Unis, se nomme Skull and Bones (Crâne et Os), Société secrète de l’Université de Yale, à New Haven, au Connecticut. Sa structure de croyances est identique à celle du Groupe de Thulé. Nous pouvons donc en conclure que les hommes du Skull& Bones affirment la même croyance vis-à-vis de Jésus-Christ, ce qui les condamne au péché impardonnable. La liste de quelques-unes des familles composant les Skull & Bones a de quoi faire peur, car elle démontre immédiatement l’étendue de l’influence que cette organisme satanique exerce en Amérique. Rappelez-vous que les hommes de cette famille ont probablement commis le péché impardonnable. [Cité d’Anton Sutton, America’s Secret Establishment (l’établissement secret de l’Amérique), p. 22].

« La famille Rockefeller (pétrole), la famille Weyerhaeuser (coupe de bois), la famille Sloane (commerce au détail), la famille Pillsbury (farine moulue), la famille J. P. Morgan (banque), la famille Taft (politique), la famille Bush, y compris l’ancien président George Bush. Attendez un instant, direz-vous, George Bush aurait probablement commis le péché impardonnable parce qu’il est membre des Skull & Bones ? Oui. Vous voyez maintenant comme il était facile pour Bush de conduire la charge vers un Nouvel Ordre Mondial satanique. Vous pouvez comprendre que Bush était en son for intérieur très différent de la surface créée par les médias.[23]

[N. du T. : Comme nous vous l’avions mentionné, plusieurs éléments de l’extrait des articles de David Bay, de Cuttingedge, nous font croire à une mauvaise compréhension de sa part en ce qui a trait au Péché Impardonnable. Contrairement à ce qu’il semble penser, le péché impardonnable est commis par une personne qui est préalablement habitée par l’Esprit-Saint. C’est l’apôtre Paul lui-même qui nous en fait la description détaillée. Mais, étant donné qu’il ne spécifie pas « péché impardonnable », l’expression n’apparaissant pas comme telle dans la Bible, beaucoup de gens passent par-dessus ces passages sans comprendre de quoi il s’agit. Nous vous suggérons donc la lecture d’un article du rédacteur principal de Mission : Moisson des Élus, Joseph Sakala, qu’il a intitulé Le Péché Impardonnable.

Nous voyons que, sans l’Esprit, il est impossible de comprendre les choses spirituelles, car on ne bénéficie alors que de l’esprit humain dans l’homme, qui ne peut pas se soumettre à Dieu. Comment pourrait-on ainsi faire, d’une manière éclairée, un choix de vie aux conséquences éternelles ? C’est impossible, Dieu le sait mieux que nous.

Ainsi, la nature humaine des pharisiens ne pouvait aller vers le vrai Dieu. Ils avaient été élevés dans une manière de vivre qui les empêchait de se repentir. Le salut par Jésus-Christ leur apparaissait comme un sacrilège, car ils n’en connaissaient pas la nature. Ils croyaient rendre un culte à Dieu en reniant Jésus. Il est évident que l’Esprit ne travaillait pas avec eux, contrairement à ce qu’avance M. David Bay. Pourtant, il reconnaît que la nature de l’homme est foncièrement mauvaise. Jésus a dit que nul ne pouvait venir à Dieu si le Père ne l’appelait. Il ne faut pas s’attendre à ce que les pharisiens aient été capables de comprendre Christ et d’aller d’eux-mêmes au Père.

Si Paul a pu être si torturé par les désirs de sa nature charnelle (Romains 7:14-15), lui qui possédait le Saint-Esprit et était un grand apôtre, que dire des pharisiens qui ne possédaient que leur nature humaine !

Dieu ne condamnera jamais quelqu’un qui rejette son salut par ignorance ! Les pharisiens du temps de Jésus, comme leurs descendants modernes, ne connaissaient pas le chemin du salut ! Ils étaient plutôt convaincus d’être déjà sauvés du fait même qu’ils étaient Juifs (un salut par la race) ; par conséquent, le vrai chemin du salut leur était inconnu.

Rappelons la promesse de Jésus faite à deux Églises d’Apocalypse qu’Il leur donnerait des gens de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs mais n’en sont pas : « Je connais tes œuvres, ton affliction et ta pauvreté (mais tu es riche), et le blasphème de ceux qui se disent être Juifs, et qui ne le sont point, mais qui sont la Synagogue de Satan » (Apocalypse 2:9). « Voici, je ferai venir ceux de la Synagogue de Satan qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais mentent ; voici, dis-je, je les ferai venir et se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t’aime » (Apocalypse 3:9). Certains Juifs hassidiques se sont repentis ! Ils ont donc reçu le Saint-Esprit et cela contredit M. Bay qui pense qu’ils ont nécessairement commis le péché impardonnable ! Tous les anciens membres des sociétés secrètes qui sont aujourd’hui convertis viennent contredire la théorie de M. Bay.

Jésus a dit, dans Matthieu 23:12-13 : « Car quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera, sera élevé. 13Mais malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, qui fermez le Royaume des cieux aux hommes : car vous-mêmes n’y entrez point, ni ne souffrez que ceux qui y veulent entrer, y entrent. » Les pharisiens n’entrent pas dans la Royaume de Dieu qui est réservé aux Élus de la première Résurrection. Cela s’applique à eux au même titre qu’aux prêtres et aux pasteurs qui, quoique souvent bien intentionnés, enseignaient un faux salut. Rien à voir avec le péché impardonnable. C’est le résultat de l’ignorance : « Mon peuple est détruit, faute de connaissance » (Osée 4:6, VO).

Les pharisiens croyaient au salut par les œuvres, ils ne connaissaient donc pas le vrai salut. Leur accoler l’intention d’empêcher les gens d’entrer dans le salut parce qu’ils connaissaient le salut, mais ne voulaient pas y entrer, entre en contradiction avec les autres Écritures et la connaissance que nous avons des croyances des pharisiens et de tous les juifs hassidiques et orthodoxes en général. On se méprend donc sur les paroles de Jésus, comme c’est trop souvent le cas.

Il faut se montrer prudent quand vient le moment d’interpréter les paroles de Jésus à l’endroit des pharisiens en croyant qu’Il les avait déjà condamnés à la seconde mort. Il leur avait certes parlé fortement, mais n’avait-Il pas également employé un langage très fort vis-à-vis Pierre lui-même en le traitant de Satan ! Voir Marc 8:33 et Luc 4:8. Or, Pierre a obtenu le salut subséquemment, quand il a reçu le Saint-Esprit à la Pentecôte. Mettons donc les choses en perspective. Comme exemple du fait qu’il faut que Dieu fasse un miracle pour qu’un pharisien, un Juif talmudique ou un membre de société secrète comprenne l’appel de Dieu, voyez ce que le Seigneur a dû produire dans le cœur du pharisien Saul pour en faire son apôtre des Gentils, Paul.

Le passage de Matthieu 12:31-32 : « C’est pourquoi je vous dis, que tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre l’Esprit ne leur sera point pardonné. 32Et si quelqu’un a parlé contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais si quelqu’un a parlé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni en ce siècle, ni en celui qui est à venir, » ne démontre pas que les pharisiens blasphémaient contre l’Esprit, ils blasphémaient contre Jésus. C’est de cela qu’Il les accuse. On a tort d’attribuer la dernière partie de chacun de ces passages aux pharisiens, alors qu’en fait, ils transgressaient la première partie de l’énoncé de Jésus. Les pharisiens ne savaient probablement pas qu’il y eut même un Saint-Esprit et Jésus les mit au courant. Ces passages démontrent, bien sûr, ce que les pharisiens pensaient de Jésus. Cependant, le fait d’attribuer Ses miracles à l’occultisme n’était pas le péché impardonnable contre le Saint-Esprit, mais plutôt une incompréhension de ce qu’était Jésus. N’oublions pas leur conception tordue de Dieu et du Serpent. Ils blasphémaient peut-être contre Jésus, mais Celui-ci leur montra qu’Il pouvait leur pardonner. D’ailleurs, certains pharisiens et docteurs de la loi ne Lui étaient pas aussi hostiles que d’autres. Nicodème en est un exemple frappant (Jean 3). Au verset 3, il démontre l’ignorance des pharisiens vis-à-vis Jésus en L’assimilant à un docteur venu de Dieu plutôt qu’au Fils de Dieu. S’il avait eu le Saint-Esprit et l’avait ensuite rejeté, il aurait quand même su que Jésus est le Fils de Dieu. Les démons le savaient, eux. Pour commettre le péché impardonnable, il faut avoir eu le Saint-Esprit et avoir parfaitement su qui est Jésus pour rejeter Son sacrifice (Hébreux 10:26-29 ; 6:4-6).

En outre, l’attitude des pharisiens devant la croix n’a rien à voir avec le rejet du Saint-Esprit. Ce n’était qu’une négation ignorante de Jésus-Christ. Des millions de gens ont fait la même chose et la Bible ne dit pas pour autant qu’ils subiront la seconde mort. Il existe, en rapport avec ce sujet important, une grande confusion et une profonde incompréhension du péché impardonnable, du salut versus la condamnation et des Résurrections. Ce sont des doctrines essentielles et fondamentales dont il faut être sûrs avant de lancer des condamnations au caractère irrémédiable sur certaines catégories de gens, à l’image de la papauté qui lançait de pathétiques anathèmes à tort et à travers.

Ensuite, pour commettre des atrocités comme Hitler, il n’est pas besoin d’avoir préalablement commis le péché impardonnable, il suffit d’être un homme de chair et de sang et d’avoir une éducation en conséquence. Prenez l’exemple des hommes ordinaires qui ne font partie d’aucune société secrète, mais qui commettent l’inceste et la pédophilie au sein de leur propre famille. Les journaux en sont pleins ! Ont-ils commis le péché impardonnable ? Pourtant, qu’ont leurs péchés de moins abominables que ceux d’Hitler ? La Bible ne dit-elle pas que chaque pécheur est responsable pour son propre compte du sacrifice de Jésus sur la croix ? Prenons en compte que les Juifs orthodoxes et hassidiques, ceux-là mêmes que l’on dit talmudiques kabbalistes, sont élevés dès leur naissance à croire des mensonges qui nous apparaissent aberrants et incroyables. Mais pour eux… c’est la vérité ! Qui croit à un mensonge en sachant que c’est un mensonge ? Même Satan ne croit certainement pas aux mensonges qu’il profère consciemment. Or, il croit, cependant, au pire mensonge qui ait été proféré, i.e., qu’il est supérieur à Dieu, son Créateur. Pourquoi ? Parce qu’il est convaincu que c’est la vérité ! Sinon, il ne déploierait pas autant d’efforts. Le même principe s’applique aux pharisiens, au Juifs talmudiques et à tous les membres des sociétés secrètes. Ils croient réellement aux mensonges qu’ils prennent pour des perles de lumières et de connaissance. Pourquoi ? Parce que l’Esprit-Saint n’a jamais travaillé avec eux pour les conduire dans la vérité ! Il est faux de croire que l’Esprit, depuis la Pentecôte, tente de convaincre tout le monde de péché ! Il ne travaille qu’avec les Élus de la première Résurrection. D’autres articles de notre site expliquent plus en profondeur ces doctrines fondamentales.

Sur la base de ces fondements, il devient plus facile de comprendre l’attitude de Jésus, des pharisiens et des membres des diverses sociétés secrètes à travers le temps. Cela nous ramène à la même conclusion que Jésus : Satan est le père du mensonge et il a englobé l’humanité dans un tissu serré de mensonges séducteurs. Maintenant, revenons à notre sujet avec Edward Hendrie.]

De nombreux Juifs talmudiques se convertirent au catholicisme romain dans le but d’utiliser l’Église de Rome à leur profit. Weishaupt, le supposé fondateur des Illuminati, explique : « Car une grande partie de notre force repose sur la dissimulation. Pour ce faire, nous devons toujours nous couvrir du nom d’une autre société. Les loges se trouvant dans la Franc-maçonnerie sont, dans l’intervalle, le plus convenable des manteaux pour la poursuite de notre dessein (…) En ce qui concerne les Ordres spirituels de l’Église romaine, la religion ne fut, hélas ! qu’un prétexte afin que notre Ordre puisse, d’une manière plus noble, se cacher derrière une société savante ou quelque chose du genre. »[24]

Vous remarquerez que la stratégie employée par les Illuminati de Weishaupt est exactement la même que celle utilisée par les Juifs talmudiques. Dans les Protocoles des Sages de Sion, les Juifs talmudiques disent, comme les Illuminati, s’être servis de la Maçonnerie comme couverture pour occulter leur implication dans les plans d’un « Nouvel Ordre Mondial ». « Par qui ou par quoi pourrait être détrôné un pouvoir invisible ? Or, c’est là justement ce qu’est notre Gouvernement. La Loge maçonnique joue, inconsciemment, dans le monde entier, le rôle d’un masque qui cache notre but. Mais l’usage que nous allons faire de ce pouvoir dans notre plan d’action, et jusque dans nos quartiers généraux, reste à jamais ignoré du monde en général. »[25] Les Juifs talmudistes sont sionistes. La stratégie employée par ces Juifs sionistes, les Illuminati et les Jésuites est la même parce que les Illuminati, les Jésuites et les Juifs sionistes partagent le même noyau de croyances occultes babyloniennes.

Qui fut derrière la création des Illuminati ? Comme nous l’avons préalablement expliqué, les Illuminati ont, en effet, précédé les Jésuites. Leur établissement, en 1776, ne fut que la reconstitution de la Kabbale occulte juive qui prospérait sous les Jésuites. Les Illuminati furent reconstitués par Lorenzo Ricco, alors Général Jésuite en 1776. Qui utilisa-t-il comme représentant des Illuminati ? Nul autre que le Juif Adam Weishaupt, formé chez les Jésuites, converti catholique et disciple de Lorenzo Ricco. Il était professeur de loi canonique à l’Université jésuite d’Ingolstadt, alors centre de la contre-réforme jésuitique.[26] Plusieurs affirment que Weishaupt était un « ancien » Jésuite. Il est plus probable qu’il était Jésuite et que son statut « d’ancien » Jésuite fut conçu afin que dissimuler l’implication jésuite chez les Illuminati. Weishaupt est né le 6 février 1748, à Ingolstadt. Ses parents étaient crypto-Juifs. Il fut éduqué dans l’ordre des Jésuites où on l’exposa à l’organisation des Jésuites et à leur agenda politique. Weishaupt était un de ces Juifs qui, dès leur jeune âge apprennent à accorder leur allégeance secrète au Talmud et à la Kabbale, mais c’était extérieurement un tout dévoué catholique romain.[27]

Les Jésuites, venant tout juste d’être supprimés par le pape Clément XIV, en 1773, trouvèrent nécessaire de reconstituer les Illuminati, ce qui s’avérait une alliance entre les Jésuites et la très puissante Maison bancaire juive ashkénaze des Rothschild. Meyer Amschel, chef de la Maison des Rothschild, était un Juif allemand éduqué chez les rabbins, et prit plus tard le nom de Rothschild.[28] Amschel utilisa son immense fortune pour consolider les efforts révolutionnaires des Illuminati, dont, entre autres, la Révolution française. Un autre homme ayant contribué à l’établissement des Illuminati se nommait Jakob Frank, Juif polonais. Son nom de famille était originalement Leibowicz. Il vivait dans la cité allemande d’Offenbach et c’était un leader de la Kabbale juive secrète de l’époque.[29]

Les Jésuites assassinèrent le pape Clément XIV et, par les Illuminati, pillèrent ensuite le Vatican, s’emparant de toutes ses propriétés ecclésiales terriennes de par le monde. Le Vatican apprit sa leçon et, le 7 août 1814, les Jésuites furent restaurés en tant qu’Ordre catholique par le pape Pie VII.[30] Les Jésuites furent dès lors plus forts et plus puissants que jamais. L’on doit comprendre que les Jésuites ne se fusionnent pas, ils absorbent. Comme le Vatican qui l’apprit à la dure école, tous ceux qui s’allient aux Jésuites se retrouvent dans les griffes de la mort, desquelles il n’y a aucune délivrance, sauf par le pouvoir de Dieu Tout-Puissant. Ils ont absorbé tous ceux qui ont fait alliance avec eux.

L’influence des Juifs, par l’intermédiaire des Jésuites au sein de l’Église catholique romaine, s’est manifestée dès le début dans la doctrine catholique. Le Concile de Trente fut orchestré par les Jésuites qui, d’anathème en anathème, attaquèrent la doctrine chrétienne. Le contrôle des Juifs sur le Vatican est si complet que le cardinal Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, émit une doctrine officielle de la foi catholique acceptant le point de vue juif disant que le messie est encore à venir. Il y a apparemment double langage dans le document, car il accepte la vision juive de la venue du messie sans ouvertement rejeter Jésus. Certains ont interprété le document comme reniant le rôle rédempteur de Jésus. Comme l’expliquent des chapitres précédents de ce livre, l’Église catholique a depuis longtemps renié le rôle rédempteur de Jésus. Le document est renfermé dans un petit livre intitulé Le peuple juif et les Saintes Écritures dans la Bible chrétienne. Rien de surprenant à ce que cette doctrine judéo-catholique eut été rédigée par un Jésuite du nom de Albert Vanhoye.[31]

Dans l’ancienne Palestine, les Juifs travaillèrent main dans la main avec les Romains pour crucifier le Christ. Aujourd’hui, les Juifs oeuvrent main dans la main avec l’Église catholique romaine dans leur effort commun pour diriger le monde. Dans Apocalypse 17:5, la grande prostituée est l’Église catholique romaine qui porte un nom sur le front, MYSTÈRE, BABYLONE LA GRANDE, LA MÈRE DES IMPUDIQUES ET DES ABOMINATIONS DE LA TERRE. Notez que si elle est un mystère, elle est aussi étiquetée Babylone. Si elle est appelée Babylone, c’est qu’elle est babylonienne. Elle est un mystère parce que c’est une religion démoniaque antichrist qui est sortie de la Babylone païenne déguisée comme « la » religion chrétienne. L’étampe du christianisme a été apposée sur le paganisme babylonien pour qu’il se présente comme la religion à mystères que nous connaissons sous le nom d’Église catholique romaine. Les Juifs talmudiques et le Vatican partagent tous deux la même racine commune babylonienne. Les Jésuites entretinrent la Kabbale babylonienne dans la doctrine catholique romaine et favorisèrent aussi la Kabbale dans la Franc-maçonnerie. En 1754, les premiers 25 degrés du Rite écossais de la Franc-maçonnerie furent rédigés par les Jésuites du Collège des Jésuites de Clermont, à Paris.[32] Albert Pike explique ce secret à la maçonnerie dans sa bible doctrinale de la franc-maçonnerie, Morals and Dogma, : « La maçonnerie est une quête de la Lumière. Comme vous le voyez, cela nous ramène directement à la Kabbale. »[33] Les Juifs talmudiques infiltrèrent la Rome païenne principalement, mais pas exclusivement, par le moyen de l’Ordre des Jésuites. Remarquez les similarités entre l’impérieuse femme prostituée d’Ézéchiel 16:14-40, constituant l’Israël apostat, et la prostituée catholique romaine de l’Apocalypse. C’est la même. Les Jésuites crypto-juifs de l’Église catholique romaine sont les pharisiens des temps modernes. Ces pharisiens des temps modernes, cependant, ne sont pas de vrais Juifs, ce sont des Juifs Khazars, aussi connus comme Juifs ashkénazes. Ce sont des Européens de l’est convertis au talmudisme.

Il est important de bien saisir qu’il existe un noyau babylonien commun au talmudisme, au jésuitisme, au catholicisme, à la franc-maçonnerie, au communisme, au nazisme et au sionisme. Ils sont tous issus de Babylone et sont tous antichrists. Voilà pourquoi Babylone la Grande est appelée la Mère des Impudiques et des Abominations de la Terre.

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[1] Anti-Sion, des Juifs sur la question juive, http://www.diac.com/~bkennedy/az/A-E.html (tel qu’au 10 septembre 2001).

[2] Ivan Fraser, Protocols of the Learned Elders of Zion, Proofs of an Ancient Conspiracy, http://www.vegan.swinternet.co.uk/articles/conspiracies/protocols_proof.html (tel qu’au 10 septembre 2001).

[3] John S. Torell, European-American Evangelical Association, juillet 1999, http://www.eaec.org/NL99jul.htm (tel qu’au 2 octobre 2001).

[4] Ibidem..

[5]  Ibidem.

[6] Michael Hoffman & Alan R. Critchley, The Truth About the Talmud, http://www.hoffman-info.com/talmudtruth.html (tel qu’au 12 septembre 2001).

[7] Ibidem.

[8] Ibidem.

[9] Judaism vs. Christianity : The War the Lamb Wins, http://www.fixedearth.com/talmud.html (tel qu’au 11 septembre 2001).

[10] Ibidem.

[11] Ibidem.

[12] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 209, 2000 (citant Benjamin Freedman, Facts Are Facts, 1954.).

[13] Judaism vs. Christianity : The War the Lamb Wins, http://www.fixedearth.com/talmud.html (tel qu’au 11 septembre 2001).

[14] Ivan Fraser, Protocols of the Learned Elders of Zion, Proofs of an Ancient Conspiracy, http://www.vegan.swinternet.co.uk/articles/conspiracies/protocols_proof.html (tel qu’au 10 septembre 2001).

[15] Voir John Torell, Showdown in Jerusalem, The Dove, hiver 1995.

[16] Walter White, Jr., The Hidden Tyranny, http://www.fourwinds10.com/corner/J224-ch4.pdf , http://www.antichristconspiracy.com/HTML%20Pages/Harold_Wallace_Rosenthal_Interview_1976.htm (adresses Internet tel qu’au 21 avril 2002).

[17] Rabbin David A. Cooper, God is a Verb, Kabbalah and the Practice of Mystical Judaism, p. 156, (1997) — emphase ajoutée.

[18] Ibidem.

[19] Voir John S. Torell, Showdown in Jerusalem, The Dove, hiver 1995.

[20] Des Griffin, The Fourth Reich of the Rich, p. 70, (1993).

[21] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 248 (2000).

[22] Ibidem, p. 204.

[23] David Bay, Secret Societies Killed Jesus Christ, www.cuttingedge.org, http://home.talkcity.com/InspirationAv/jforjesus/secret_societies.html 

[24] Ivan Fraser, Protocols of the Learned Elders of Zion, Proofs of an Ancient Conspiracy, http://www.vegan.swinternet.co.uk/articles/conspiracies/protocols_proof.html (tel qu’au 10 septembre 2001).

[25] Des Griffin, Fourth Reich of the Rich, p. 216 (1993).

[26] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 206 (2001).

[27] John S. Torell, European-American Evangelical Association, juillet 1999, http://www.eaec.org//NL99jul.htm (tel qu’au 2 octobre 2001).

[28] Ibidem.

[29] Ibidem.

[30] Encyclopédie Collier, volume 13, p. 550 (1991).

[31] Melinda Henneberger, Vatican Says Jews’ Wait for Messiah is Validated by the Old Testament, New York Times, 18 janvier 2002. http://www.hughhewitt.com/past_news_links_01.02/01.18.02Vatican_Says_Wait_for_Messiah.html (tel qu’au 10 février 2002.).

[32] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 180 (2001).

[33] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 741 (1871).




D.111 – Conspiration de l’Antichrist – Partie 7

 

Dans l’antre du diable

 Septième partie

45. La Compagnie de Jésus (les Jésuites)

Nul doute que nous allons voir le retour de la persécution inquisitoriale des chrétiens par l’Église catholique. Un des principaux ordres sacerdotaux de l’Église romaine à oeuvrer fiévreusement pour l’institution d’une autre grande inquisition, ce sont les Jésuites. Les « Compagnons de Jésus » furent établis par Ignatius de Loyola. Celui-ci était leader d’une organisation secrète occulte connue sous le nom d’Alumbrados (Illuminati en espagnol).[1] Le 15 août 1534, Loyola démarra une organisation sœur des Alumbrados, qu’il appela la Compagnie (ou Société) de Jésus, mieux connue aujourd’hui sous l’appellation des « Jésuites ». Loyola fut arrêté par l’ordre dominicain des Inquisiteurs catholiques qui s’inquiétaient de son influence et de son pouvoir grandissant par toute l’Europe. Du fait de ses alliés influents parmi les principautés européennes, on lui accorda une audience avec le pape. Loyola rendit allégeance au pape et accepta d’exécuter les ordres de la papauté partout dans le monde. Le pape Paul III approuva formellement les Jésuites en tant qu’ordre religieux catholique, dans sa bulle papale de 1540, Regimini Militantis Ecclesiae.[2]

Les Jésuites sont l’armée secrète de l’Église de Rome et l’on se réfère souvent à eux comme de la « milice du pape ». En effet, le leader des Jésuites est appelé le « Général Jésuite ». Il est différent des autres leaders d’ordres catholiques parce que le Général Jésuite est indépendant des évêques et des cardinaux catholiques, car ne répondant qu’au pape directement. À cause du pouvoir et de l’influence du Général Jésuite, on lui prête le nom de « Pape Noir ». On lui suppose l’autorité d’absoudre les gens des péchés de bigamie, de meurtre, ou de tout autre nuisance faite au prochain, en autant que la chose n’est pas divulguée publiquement et cause ainsi scandale.[3] Le pape Grégoire XII autorisa les Jésuites à faire du commerce et des opérations bancaires, ce qui a rendu l’ordre riche.[4] Les papes ont menacé d’excommunication les princes, les rois et quiconque interférerait avec les Jésuites  (Latae Sententiae).[5] Dans un des travaux faisant le plus autorité en matière de Jésuites, J. Huber, professeur de théologie catholique, a écrit ceci : « Voici un fait prouvé : les Constitutions [des Jésuites] répètent cinq cent fois que l’on doit voir le Christ en la personne du Général [Jésuite]. »[6]

Les Jésuites ont une longue et sordide histoire d’obligations morales tordues sur l’éthique pratique et circonstancielle. Par exemple, Dieu commande, sans faire d’exception : « Tu ne diras point de faux témoignage contre ton prochain » (Exode 20:16, VO). Les Jésuites, de leur côté, permettent l’utilisation de termes ambigus pour éconduire un juge, ou carrément du mensonge sous serment si le témoin fait une restriction mentale.[7] Les Jésuites enseignent que, si une jeune fille est enceinte, elle peut obtenir un avortement si la grossesse apporte le déshonneur sur elle ou sur un membre du clergé.[8] Ils ne s’arrêtent pas là, une autre maxime jésuitique déclare : « Si un Père, cédant à la tentation, abuse d’une femme et qu’elle publie ce qui est arrivé, et, à cause de cela, le déshonore, ce même Père peut la tuer pour éviter la disgrâce. »[9] Ce n’est pas la seule cause de justification pour le meurtre. Les Jésuites enseignent de plus que « [un] moine ou un prêtre peut tuer ceux qui sont prêts à le diffamer, lui ou sa communauté. »[10]

L’immoralité n’est pas unique à l’ordre des Jésuites. Les doctrines catholiques permettent toutes sortes d’éléments d’éthique circonstancielle. Thomas d’Aquin, plus importante source de doctrines économiques et théologiques de l’Église catholique, affirme qu’il est légal et, donc, pas un péché, pour un homme de voler la propriété d’un autre afin de combler ses besoins de base. Le point de vue d’Aquin était que toutes choses sont des biens communautaires et, par conséquent, il n’est pas péché de prendre la propriété d’un autre quand on en a besoin.[11] C’est, en effet, la position officielle de l’Église de Rome aujourd’hui, tel qu’exprimé par le Concile Vatican II. « Si quelqu’un est dans une extrême nécessité, il a le droit de se procurer ce dont il a besoin à partir des richesses des autres. »[12] Comparez cela au huitième commandement de Dieu : « Tu ne déroberas point » (Exode 20:15, VO).

Les Jésuites sont des persécuteurs zélés des chrétiens ou de tous ceux qu’ils considèrent ennemis du Vatican. Les Jésuites font le vœu solennel de détruire les chrétiens protestants et d’anéantir tout gouvernement qui offre protection à ces chrétiens.[13] Ils sont ennemis naturels de la liberté et tout leur système est fondé sur une obéissance irréfléchie, aveugle et impitoyable. Ignace lui-même écrivit à ses Jésuites du Portugal : « Nous devons voir le noir comme du blanc si l’église le dit. »[14] Les Jésuites sont les ambassadeurs subversifs de l’Église catholique, amenant le chaos et la ruine dans toutes les nations où ils s’infiltrent. Ils croient que « l’Église catholique a le droit et le devoir de tuer les hérétiques parce que ce n’est que par le feu et l’épée que l’hérésie peut être extirpée (…) Le repentir ne peut leur être accordé pour les sauver, comme le repentir n’est pas permis pour sauver les criminels civils ; car le plus grand bien de l’église est l’unité de la foi, et cela ne peut être préservé que si les hérétiques sont mis à mort. »[15]

Alberto Rivera, ancien prêtre jésuite, fut sauvé par la grâce de Dieu et sortit de la prêtrise jésuitique. Les Jésuites firent de nombreuses tentatives pour le tuer avant qu’il ne puisse révéler leurs secrets. Il survécut aux attentats à sa vie et exposa en long et en large les sinistres méthodes et les motifs inavouables des Jésuites. Lisez l’extrait suivant du Serment secret des Jésuites, que fait un prêtre jésuite lorsqu’il est élevé à une position de commande. Alberto Rivera dut faire ce serment quand il était Jésuite. Le serment est précédé d’un préambule apparemment récité par un confrère jésuite d’une autorité plus haute :

« Vous avez appris, dans votre devoir d’espion, à réunir tous les renseignements, les faits et les informations possibles sur les activités de tous ; à vous insinuer au sein même du cercle familial des protestants et des hérétiques de toutes classes et de toutes sortes, à vous infiltrer chez les marchands, les financiers, les hommes de loi, à l’intérieur des écoles et des universités, dans les parlements et les législatures, dans les magistratures et les conseils d’état ; en somme, vous avez appris à être “tout à tous”, pour l’amour du pape dont nous sommes les serviteurs jusqu’à la mort (…) Vous devez servir un temps déterminé à titre d’instrument et à titre d’exécutant, selon les ordres de vos supérieurs, car celui qui dirige doit d’abord avoir consacré ses labeurs dans le sang des hérétiques ; car “sans effusion de sang aucun homme ne peut être sauvé.”

» Moi, ……………………………., je fais maintenant le serment devant Dieu Tout-Puissant, la très sainte Vierge Marie, le saint archange Michel, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres, l’apôtre saint Pierre, l’apôtre saint Paul, les saints du ciel et devant vous, mon Père spirituel, Supérieur Général de la Compagnie de Jésus, fondée par Saint-Ignace de Loyola, dans le pontificat du pape Paul III et perpétué jusqu’à présent de par le ventre de la vierge, la matrice de Dieu et la verge de Jésus-Christ, déclare et fais le serment que Sa Sainteté, le Pape, est le Vice-régent du Christ, et qu’il est le vrai et unique chef de l’Église Catholique ou Universelle, et ce par toute la terre ; et que, en vertu des clés qui ouvrent et qui ferment, remises à sa Sainteté par mon Sauveur, Jésus-Christ, il possède le pouvoir de déposer les rois hérétiques, les princes, les états, les communautés d’états et les gouvernements, tous illégaux sans sa confirmation sacrée, et qu’ils peuvent sans danger être détruits.

» Par conséquent, je défendrai de toutes mes forces cette doctrine et les droits et coutumes de Sa Sainteté contre tout usurpateur d’autorité hérétique et protestant, ou tout spécialement l’Église luthérienne d’Allemagne, de Hollande, du Danemark, de Suède, de Norvège et la nouvelle prétendue autorité de l’Église d’Angleterre et d’Écosse, branches du même arbre, s’il en est (…) Je renonce maintenant et désavoue toute allégeance due à un quelconque roi hérétique, ou prince ou état nommément protestant ou libéral, ou obéissance à n’importe quelles de leurs lois, de leurs magistrats ou de leurs officiers.

» En outre, je promets et déclare solennellement, nonobstant le fait que je sois dispensé de toute religion hérétique pour la propagation des intérêts de ma Mère l’Église, de garder secrètement et privément tous les conseils de ses agents, comme ils m’en instruiront en temps voulu, et de ne pas les divulguer directement ou indirectement, en paroles, par écrit, ou en quelque circonstance ; mais à exécuter tout ce que vous, mon père spirituel, me proposerez, me donnerez comme charge ou découvrirez en moi (…)

» Je fais également serment que je ne formulerai pas d’opinion propre, ni n’aurai de restriction mentale, à l’image d’un cadavre [perinde ac cadaver], et que j’obéirai à chacun des commandements que je recevrai de mes supérieurs de la Milice du pape et de Jésus-Christ.

» Je fais serment que je me rendrai dans toutes les parties du monde, quelles qu’elles soient, sans un murmure, et me soumettrai à toutes les choses qui me seront communiquées (…) Je fais serment de livrer une guerre impitoyable à tous les hérétiques et à tous les protestants, ouvertement ou secrètement, et en toute occasion favorable, selon ce qu’on exigera de moi. Je fais le serment d’utiliser tous les moyens qui se présenteront à moi pour les exterminer, et ce sans tenir compte de l’âge des victimes, de leur sexe et de leur condition. Je fais le serment de les brutaliser, de briser leurs membres, de les faire pendre, de les faire passer par le feu, de les faire mourir par strangulation, de les enterrer vivants, d’ouvrir le ventre de leurs femmes enceintes et d’écraser le crâne de leurs enfants, afin que leur race exécrable soit détruite à tout jamais.

» Je fais le serment d’utiliser contre eux des moyens moins évidents si cela devient nécessaire, tels que l’empoisonnement, le poignard, l’arme à feu, ou toute autre arme jugée pertinente… et ce sans tenir compte du rang social des victimes ou de l’autorité qu’ils détiennent dans la société, et en toute obéissance à tout agent du pape ou à toute autre personne faisant partie de la direction de la Société de Jésus. »[16]

Franz Wernz, Général Jésuite de 1906 à 1915, déclara que « l’Église peut condamner les hérétique à la mort, car tous les droits qu’ils possèdent ne leurs sont accordés que par l’effet de notre tolérance, et ces droits ne sont donc qu’apparents et non réels. »[17]

Les prêtres jésuites sont sujets à certains « exercices spirituels » qui ont été imaginés dès le début par Ignace de Loyola. Durant les exercices spirituels, le sujet est possédé et contrôlé par un démon.

« Nous imprégnons en lui des forces spirituelles qu’il trouvera extrêmement difficile d’éliminer plus tard, forces plus durables que n’importe quel principe ou doctrine ; ces forces peuvent surgir en surface, parfois des années après qu’elles aient même été mentionnées, et deviendront si impératives que la volonté se trouvera incapable d’y opposer le moindre obstacle et devra suivre leurs irrésistibles impulsions. »[18]

Entre 1569 et 1605, les Jésuites orchestrèrent pas moins de onze complots contre l’Angleterre protestante, dont, entre autres, des invasions, des rébellions et des assassinats. Chacun est connu par le nom du leader de la traîtrise : Ridolfi, Sanders, Grégoire XIII, Campion, Parsons, Duc de Guise, Allen, Throgmorten, Parry, Babington, Sixte V, Philippe II d’Espagne, Yorke, Walpole, Southwell et Guy Fawkes.[19]

Dans le « Complot Babington » de 1586, les Jésuites, ainsi que d’autres catholiques planifièrent de tuer la Reine protestante Élizabeth I, de placer Marie Stuart la catholique, Reine d’Écosse, sur le trône d’Angleterre et d’amener celle-ci sous la coupe du pape de Rome. Ce complot fut découvert et Marie fut exécutée pour les malheurs suscités.[20]

Après l’échec du complot de Babington, le pape, ligué avec Philippe II d’Espagne, fomenta l’invasion de l’Angleterre dans le but de l’amener sous contrôle papal. En 1588, l’Espagne envoya les 136 vaisseaux de son Armada espagnole contre l’Angleterre. Le Dieu Souverain de l’Univers souleva une tempête monstre qui dévasta l’Armada et permit à l’Angleterre de défaire l’Espagne avec seulement 30 vaisseaux après une bataille maritime de huit heures.[21]

Le 5 novembre 1605, les Jésuites conduisirent des conspirateurs catholiques romains à planifier l’assassinat du Roi Jacques I et de tout le Parlement anglais en faisant exploser la Chambre des Lords. Ils installèrent 20 barils de poudre à fusil sous la bâtisse de la Chambre. Le plan visait à faire exploser le bâtiment lorsque les Lords, les Communes et le roi seraient tous assemblés, le 5 novembre 1605, lors de l’ouverture du Parlement.[22] Le complot fut cependant découvert et les conspirateurs capturés. Aujourd’hui, on appelle simplement cet événement le « Complot Gunpowder ».[23] Le 5 novembre est une fête nationale en Angleterre, car elle commémore l’échec de la conspiration catholique dans le Complot Gunpowder . La fête s’appelle le Guy Fawkes Day ; Guy Fawkes était l’un des conspirateurs du Complot Gunpowder .[24]

Les subversions des Jésuites à l’intérieur des nations a fait en sorte que 56 pays les ont bannis, quoique plusieurs de ces pays aient levé le ban depuis. En 1759, les Jésuites furent bannis de tout l’Empire portugais.[25] Le 6 avril 1762, le Parlement français émettait l’acte d’accusation suivant :

« Ledit Institut [Jésuites] est inadmissible par sa nature en tout État policé, comme contraire au droit naturel, attentatoire à toute autorité spirituelle et temporelle et tendant à introduire dans l’Église et dans les États, sous le voile spécieux d’un Institut religieux, non un Ordre qui aspire véritablement et uniquement à la perfection évangélique, mais plutôt à un corps politique dont l’essence consiste en une activité continuelle pour parvenir par toutes sortes de voies indirectes, sourdes ou obliques d’abord à une indépendance absolue et successivement à l’usurpation de toute autorité… [La doctrine des Jésuites est qualifiée, en conclusion, de] perverse, destructive de tout principe de religion, et même de probité, injurieuse à la morale chrétienne, pernicieuse à la société civile, attentatoire aux droits de la nation, à la nature de la puissance royale, à la sûreté même de la personne sacrée des souverains et à l’obéissance des sujets, propre à exciter les plus grands troubles dans les États, à former et à entretenir la plus grande corruption dans le cœur des hommes. »[26]

En 1764, les Jésuites furent mis hors-la-loi en France et, en 1767, ils furent bannis de l’Espagne.[27] La pression militaire et politique fut telle de la part des nations européennes sujettes aux subversions des Jésuites que le pape Clément XIII décida, le 3 février 1769, de dissoudre l’Ordre. La nuit précédant l’exécution de la dissolution, toutefois, il se sentit soudainement mal et mourut. Juste avant sa mort, il put s’écrier : « Je me meurs… C’est qu’il est fort dangereux de s’attaquer aux Jésuites ! »[28] Son successeur, le pape Clément XIV, subit également d’énormes pressions politiques pour dissoudre les Jésuites, mais il résista trois ans jusqu’à ce que la tension politique lui força finalement la main. Clément XIV émit le bref papal de dissolution Dominus ac Redemptor, le 16 août 1773.[29] Le pape Clément XIV, sachant très bien la signification d’un tel acte pour la papauté, s’exclama : « Je me suis coupé la main droite. »[30] D’autant plus que Clément savait fort bien qu’en signant leur arrêt de mort, il signait en même temps le sien. Peu après que fut signé le bref, les lettres I.S.S.S.V. apparurent sur les murs du palais du Vatican.[31] Clément comprit immédiatement la signification et l’expliqua résolument : « In Settembre, Sara Sede Vacante », qui, traduit en français, donne ceci : « En Septembre, Sera (le) Siège Vacant », autrement dit, le pape sera mort en septembre.[32] Le pape Clément XIV fut empoisonné et mourut le 22 septembre 1774.[33]

Il est intéressant de constater que c’est tout juste trois ans après que Clément XIV ait dissout les Jésuites que l’organisation subversive des Illuminati fut censément fondée par un Jésuite de formation nommé Adam Weishaupt, en 1776.[34] Weishaupt était juif et professeur de droit canon à l’Université Ingolstadt, qui était une université jésuitique et le centre de la contre-réforme jésuite.[35] L’ancien prêtre jésuite, Alberto Rivera, déclare que l’organisation occulte des Illuminati ne fut pas fondée par Weishaupt, comme bon nombre le croient, mais, en fait, fut établie bien avant lui. En vérité, les Illuminati sont la réincarnation des anciens Alumbrados, dont Ignace de Loyola, celui-là même qui avait fondé les Jésuites, fut le leader de son époque.[36] Les Illuminati furent affermis par Lorenzo Ricco, le Général Jésuite, en 1776, en utilisant son disciple, Adam Weishaupt, comme prête-nom pour la nouvelle organisation (qui n’avait vraiment rien de neuf).[37] Les Jésuites, à peine supprimés par le pape en 1773, trouvèrent nécessaire d’instituer les Illuminati, lesquels constituaient une alliance entre les Jésuites et la très puissante Maison bancaire juive ashkénaze des Rothschild. Le but initial de Weishaupt fut de venger les Jésuites de la suppression papale en déracinant toute religion et en renversant les gouvernements du monde, les amenant sous un gouvernement mondial unique contrôlé, bien sûr, par les Illuminati, sous l’autorité de leur dieu. Le gouvernement mondial est communément appelé chez les Illuminati le « Nouvel Ordre Mondial ». Le dieu des Illuminati est Satan.[38]

Eric Jon Phelps explique, dans son livre Les assassins du Vatican :

« Ces 41 ans [entre leur suppression, en 1773, par le pape Clément XIV et leur rétablissement par le pape Pie VII, en 1814] furent des années d’or pour la Société de Jésus. Car les Fils de Loyola punirent tous leurs ennemis, y compris les prêtres dominicains, perfectionnèrent les oeuvres internes entre eux et la Franc-maçonnerie, en créant des alliances avec la Maison Rothschild par l’établissement des Illuminati ; punirent et absorbèrent les Chevaliers de Malte (…) Ils employèrent l’orthodoxe Catherine de Russie et le luthérien Frédéric de Prusse pour conquérir et diviser la Pologne, rendant la Bulle de Suppression du pape sans effet dans cette contrée catholique romaine. Ils causèrent la Révolution française, décapitèrent un roi bourbonien et une reine des Habsbourg comme punition pour avoir été expulsés de France et d’Autriche. Grâce au franc-maçon Napoléon, ils évincèrent les Bourbons du trône d’Espagne et les Bragances de leur trône au Portugal. Ils essayèrent même d’arracher la Palestine des mains des musulmans, comme les anciens Croisés. »[39]

« Les victoires les plus importantes de la Compagnie furent à la fois politiques et religieuses. Elle pénétra profondément dans l’Église orthodoxe russe et l’Église luthérienne allemande. Spécialement son Université Tubigen. Politiquement, elle prit le contrôle de la Couronne et de la Banque d’Angleterre. C’est la raison pour laquelle l’Angleterre, grâce au Vicomte Palmerston, n’irait plus faire la guerre contre la France, mais conduirait les guerres d’opium du pape contre le peuple de Chine (exactement comme la Compagnie, grâce à ses commissionnaires de la CIA et de la Maffia dirige présentement une vaste opération de drogue contre le peuple de l’empire américain “hérétique et libéral”) (…) Les Jésuites s’emparèrent également de la papauté et du Vatican, ainsi que des propriétés de l’église de par le monde et, pour cette raison, le pape/césar, occupant l’office sacré de la papauté de Satan, ne supprimera plus jamais la Compagnie de Jésus ! »[40]

L’organisation secrète des Illuminati fut la main cachée derrière la brutale Révolution française durant laquelle 300 000 personnes furent massacrées dans une orgie de violence impie.[41] Moses Mordecai Marx Levi, alias Karl Marx, était sataniste et membre de la « Ligue des Justes », une branche des Illuminati.[42] En 1847, Marx fut chargé par les Illuminati d’écrire le Manifeste du communisme, qui est un tracé de leurs plans de domination mondiale.[43] Il n’y avait rien de nouveau dans le Manifeste du communisme, ce n’était qu’un plagiat des plans déjà entamés par Weishaupt et son disciple, Clinton Roosevelt (parent éloigné de Franklin Delano Roosevelt).[44] Entre 1600 et 1750, les Jésuites contrôlaient plus d’un quart de million d’aborigènes ignorants du Paraguay, au sein d’environ 30 communes qu’ils appelaient « réductions ».[45] Les Jésuites étaient maîtres de ces pauvres esclaves dont le labeur rendit les prêtres extrêmement riches. Les leçons apprises dans les « réductions » furent mémorisées dans le manifeste communiste.

Le 20 décembre 1781, il y eut réunion entre Weishaupt et la hiérarchie de la Franc-maçonnerie au Congrès de Wilhelmsbad.[46] En juillet 1782, on arriva à un accord permettant de combiner les Illuminati et les Maçons.[47] La Franc-maçonnerie servait de parfait terrain de recrutement pour les Illuminati. Comme ces derniers, la Maçonnerie était munie de stades d’initiation qui désensibilisaient graduellement la personne initiée et permettaient à la hiérarchie d’estimer l’adaptation de la personne avançant à un degré plus élevé. L’initiation au degré de Chevalier du Royal-Arche (7e degré du Rite de York et 13e degré du Rite écossais) exigeait que l’initié boive du vin dans la moitié supérieure d’un crâne humain et fasse un serment par le sang de ne révéler aucun secret de la Maçonnerie, de mentir et de faire tout en son possible pour venir en aide à un compagnon maçon en le dégageant des conséquences de tout crime commis, incluant le meurtre et la trahison. Le Manuel de la Franc-maçonnerie déclare qu’un maçon « doit dissimuler tous les crimes de ton frère maçon (…) et serais-tu appelé à témoigner contre un frère maçon, soit certain de lui servir de bouclier (…) Ce peut être un parjure, il est vrai, mais tu remplis tes obligations. »[48]

John Robison, professeur de philosophie naturelle, qui fut Secrétaire général de la Société Royale d’Édimbourg et franc-maçon d’influence, a été un des leaders intellectuels de son époque. Il fut témoin de l’influence des Illuminati et des Jésuites au sein de la Franc-maçonnerie. En 1798, il publia un livre intitulé Proofs of a Conspiracy (Preuves d’une conspiration). Dans son livre faisant autorité, le professeur Robison déclara ce qui suit en regard de l’amalgame des Franc-maçons et des Illuminati : « Une association a été formée dans le dessein express de déraciner toutes les religions établies et renverser tous les gouvernements existant en Europe. J’ai vu cette association se déployer avec zèle et systématiquement jusqu’à ce qu’elle devienne quasi irrésistible : et j’ai vu que les leaders les plus actifs de la Révolution française étaient membres de cette association et menaient leurs premiers mouvements selon ses principes et au moyen de ses instructions et de son assistance préalablement requises et obtenues. »[49]

Le professeur Robison révéla, dans son livre, avoir été témoin que les Jésuites commencèrent leur interférence chez les franc-maçons après avoir été supprimés par le pape, en 1773. Il affirma que les Jésuites utilisaient la Franc-maçonnerie comme moyen de maintenir leur pouvoir.[50] Le professeur Robison déclara que l’influence des Jésuites sur la Franc-maçonnerie fut considérable. Le contrôle jésuitique de la franc-maçonnerie fut si complet que les Jésuites modifièrent même de nombreuses cérémonies promotionnelles et des degrés de la maçonnerie.[51]

Pour s’assurer que les crimes commis par les Maçons ne soient pas poursuivis, les Loges maçonniques recrutèrent activement des membres des communautés législatives et légales. À cause de cela, les communautés ne devraient pas permettre à aucun maçon d’avoir un poste de shérif, de juge, de procureur ou d’enquêteur de police. Lorsqu’on entend parler d’une attitude apparemment inexplicable de la police, d’un juge, d’un procureur ou de n’importe quel politicien qui permet à un criminel d’être libéré, on ne devrait pas négliger la main cachée de la Maçonnerie. Par exemple, Albert Pike, le « Souverain Grand Commandeur de l’Ancien Rite Écossais Accepté de la Franc-maçonnerie de la Juridiction Sud, U.S.A. », fut jugé coupable de trahison. Mais, le 22 avril 1866, le Président Andrew Johnson accorda à Pike un pardon complet. Le jour suivant, Pike visita le président à la Maison Blanche. Le Général Gordon Granger était présent à la réunion de 1867 et fut convoqué à témoigner devant le Congrès des États-Unis pour attester de la réunion. Le général Granger déclara que Johnson et Pike discutaient de Maçonnerie et qu’il comprit, d’après la conversation, que Pike était le supérieur de Johnson dans la Franc-maçonnerie. Peu après cela, le 20 juin 1867, une délégation de maçons accorda à Johnson du quatrième au 32e degrés du Rite écossais de la maçonnerie, dans sa chambre à coucher de la Maison Blanche.[52]

Millard Fillmore, treizième président des États-Unis et ancien maçon, a dit que « la fraternité maçonnique piétine nos droits, déjoue l’administration de la justice et lance un défi à tout gouvernement qu’elle ne contrôle pas ».[53] Un comité conjoint de la législature du Massachusetts enquêta sur la Franc-maçonnerie, en 1834, et conclut qu’elle était « un gouvernement indépendant distinct au sein du gouvernement, et au-dessus du contrôle des lois et du pays par le biais de son secret. »[54]

Albert Pike, pontife théologien de la maçonnerie, a écrit : « Il est certain que sa vraie prononciation n’est pas représentée par le mot Jéhovah ; et, donc, que ce n’est pas le véritable nom de la Déité, ni de la Parole Ineffable. »[55] Or, la Parole de Dieu déclare clairement que Jéhovah est le nom de Dieu. « Et qu’ils connaissent que toi seul, qui t’appelles l’Éternel [Jéhovah, dans l’hébreu original], tu es le souverain de toute la terre » (Psaume 83:19, VO).

Si les maçons ne reconnaissent pas Jéhovah comme Dieu, qui donc est leur dieu ? Le dieu des maçons est Lucifer, comme c’était le nom de Satan avant sa rébellion contre Dieu et avant qu’il soit chassé du ciel. Albert Pike a dit que « la doctrine du Satanisme est hérésie ; et la pure et véritable religion philosophique est la croyance en Lucifer, l’égal d’Adonaï, le Dieu des Ténèbres et du Mal. »[56] Adonaï est le mot hébreu de l’Ancien Testament pour nommer Dieu. Non seulement Pike admet-il que Lucifer est le dieu de la franc-maçonnerie, mais, en plus, il blasphème Dieu en L’appelant « le Dieu des Ténèbres et du Mal ».

Pike a écrit le manuel théologique officiel de la maçonnerie, intitulé Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite (Moralité et dogme de l’Ancien Rite Écossais Accepté). La Sainte Bible est claire quant au fait que Dieu a créé Adam (Genèse 2:7). Dans Moralité et dogme, Pike blasphème Dieu en qualifiant le Créateur d’Adam de « Prince des Ténèbres ».[57]

La Sainte Bible déclare, dans Genèse 2:17, que Dieu défendit à Adam de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Pike blasphème encore Dieu en se rapportant à Dieu comme aux « Démons » qui interdirent à Adam de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal.[58] La Sainte Bible dit que Dieu créa Ève. Pike continue son blasphème en appelant Dieu « les Démons » qui ont créé Ève.[59]

Pike fait le portrait du serpent (Satan) comme d’un « Ange de Lumière » qui amena Adam à transgresser ce que lui dirent « les Démons » et donna donc à Adam « les moyens de vaincre ».[60] Pike appelle le péché d’Adam et Ève les moyens de vaincre Dieu. Alors que Dieu vit dans la désobéissance d’Adam contre Lui le moyen par lequel l’homme a chuté, ce qui exigea de Dieu qu’Il vienne sur terre et rachète l’homme (Romains 5:12-21). Christ a remporté la victoire sur Satan pour tous ceux qui croient en Jésus (1 Corinthiens 15:54-58 ; 1 Jean 5:4 ; Apocalypse 15:2). Même s’il est vrai que Satan peut se transformer en ange de lumière (voir 2 Corinthiens 11:14), le but de Pike en appelant Satan « Ange de Lumière » était de le distinguer de Dieu qu’il appelait « le Prince des Ténèbres ».

Les doctrines de la Franc-maçonnerie sont influencées dans une large mesure par la doctrine et l’histoire catholiques romaines. En 1754, les 25 premiers degrés du Rite écossais de la Franc-maçonnerie furent écrits par les Jésuites au Collège des Jésuites de Clermont, à Paris, dans le dessein de remettre au pouvoir, sur le trône d’Angleterre, la Maison des Stuart que contrôlaient les Jésuites.[61] Il y a une série de degrés dans la hiérarchie du Rite de York maçonnique que l’on appelle l’Ordre des Chevaliers du Temple. Les Chevaliers du Temple furent fondés en 1118 après J.C.. Les Templiers reçurent le décret papal en tant qu’ordre catholique (l’Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ), en 1128, et sont reconnus comme les premiers croisés catholiques romains. On appelait les Templiers la « Milice du Christ ». Pike déclara que les Templiers, comme toutes les sociétés secrètes, possédaient deux doctrines, une pour le public, l’autre cachée du public et seulement révélée aux initiés dans la société secrète.[62] Pike affirme qu’ils « trompaient ainsi les adversaires qu’ils voulaient supplanter ».[63] On suit la même stratégie aujourd’hui dans les activités caritatives publiques de l’Église catholique romaine et l’Ordre maçonnique ; or, elles oeuvrent secrètement en vue de la domination démoniaque du monde. Bien qu’en surface les Templiers semblaient engagés dans un service altruiste, ils étaient initiés grâce à une cérémonie exigeant d’eux qu’ils rejettent le Christ en crachant sur un crucifix. Puis, on leur ordonnait d’adorer Satan qu’on leur présentait sous forme d’une idole barbue [le Baphomet].[64] Bien que le pape Clément V ait été personnellement informé de la conduite blasphématoire des Templiers, il n’entreprit aucune action jusqu’à ce que leurs activités soient publiquement connues. C’est alors que la pression politique lui força la main et les Templiers furent supprimés.[65] D’après Albert Pike, Jacques de Molay, Grand Maître des Templiers, fut arrêté et, pendant qu’il était en prison, fonda les premières loges de la Franc-maçonnerie à Naples, à Édimbourg, à Stockholm et à Paris.[66] De Molay périt au bûcher, en 1314, sous les ordres de Philippe IV, roi de France, et du pape Clément V.[67] Albert Pike certifie que le roi de France, Philippe IV, et le pape Clément V furent assassinés peu après en vengeance pour la suppression des Chevaliers du Temple.[68] La branche des jeunes hommes de la franc-maçonnerie moderne est nommée en l’honneur de Jacques de Molay.

La plupart des sociétés secrètes sont construites de telle sorte que ceux qui se trouvent dans les échelons inférieurs de l’organisation sont tenus dans l’ignorance des plans stratégiques généraux de la société. Dans les années 1860, Giuseppe Mazzini, directeur mondial de la franc-maçonnerie Illuminati, et Albert Pike, Souverain Grand Commandeur du Conseil suprême Sud, décidèrent de ne former qu’un seul conseil suprême de l’Ordre maçonnique.[69] Pike devait recevoir l’autorité dogmatique avec le titre de Souverain Pontife de la Franc-maçonnerie Universelle, et Mazzini héritait de l’autorité exécutive avec le titre de Souverain Chef de l’Action Politique. Ils appelèrent ce nouveau degré de la franc-maçonnerie le Nouveau Rite Réformé Palladien. Leur plan consistait à garder ce nouveau rite suprême inconnu au sein de la maçonnerie et des membres en général. Les initiés au Rite Palladien devaient être choisis parmi ceux du 33e degré. Ces membres choisis devaient jurer le secret complet sur l’existence même de ce nouveau rite suprême. Le but du Rite Palladien était de gouverner toute la maçonnerie mondiale par une organisation internationale. Les membres de la maçonnerie en général ne furent toutefois pas informés de la stratégie plus large. Les centres d’opération du Rite Palladien furent situés à Charleston, Rome et Berlin.

Peut-être était-ce à cause des activités révolutionnaires italiennes de Mazzini en opposition à l’Église catholique romaine, mais celle-ci considéra, à un moment donné, l’adhésion à la Franc-maçonnerie comme une offense passible d’excommunication.[70] Les sociétés secrètes et l’Église catholique vivent périodiquement des schismes et des réconciliations. Souvent, le point en litige est de savoir si le Vatican aura le contrôle sur la société en question. Si le Vatican perçoit qu’une société secrète possède un pouvoir politique, économique ou religieux, Rome la considérera comme une rivale et lui fera la guerre. Si, à l’exemple des Jésuites, la société se soumet à l’autorité de Rome, alors le Vatican n’est que trop heureux d’accueillir une nouvelle prostituée dans son bordel. Il semble que ç’ait été le cas en ce qui a trait à la Franc-maçonnerie. La loi canon de l’Église catholique a été révisée et la section prohibant l’adhésion à la maçonnerie a été annulée. La révision de la loi canon de l’église a été accomplie par le pape Jean XXIII. [71] L’ancien Jésuite Alberto Rivera révèle qu’avant qu’il ne quitte l’ordre des Jésuites, il a découvert que le Général Jésuite (connu comme le « Pape Noir ») était, non seulement membre du parti communiste d’Espagne, mais aussi un Maçon.[72] Beaucoup, dans l’Église catholique, se sont alarmés, au fil des ans, des liens maçonniques d’Angelo Giuseppe Roncalli (pape Jean XXIII) et de Karol Wojtyla (pape Jean-Paul II).[73] Ces liens portent maintenant leur fruit dans l’alliance entre la Franc-maçonnerie et le Vatican. Ce genre de confédération entre de puissantes sociétés est comme une danse de serpents, il n’est pas toujours très clair aux yeux de l’observateur extérieur à savoir qui dirige qui. L’information glanée du sanctuaire interne du Vatican par l’ancien Jésuite Alberto Rivera indique que c’est Rome qui contrôle.

William Schnoebelen, ancien prêtre satanique et membre des Illuminati, fait ressortir que, afin de continuer à avancer au sein de la hiérarchie satanique, il lui était nécessaire de devenir Maître Maçon et de recevoir les saints ordres pour devenir prêtre catholique.[74] Schnoebelen croyait qu’il était strictement interdit aux catholiques d’être Maçons. Il demanda au leadership satanique comment il pouvait être à la fois prêtre catholique et Maçon. « L’opposition entre les catholiques et les Maçons est superficielle, en réalité, » expliquèrent-ils. « Aux plus hauts degrés, ces deux sectes convergent. Bien sûr, les simples gradés ne peuvent comprendre cela, parce qu’ils sont gardés dans l’ignorance. Tous les cultes opèrent selon le “besoin de savoir”. »[75] Du fait qu’il était marié, il devint prêtre dans l’Ancienne Église Catholique Romaine (A.É.C.R.). L’A.É.C.R. est un groupe séparé du Vatican, qui possède des saints ordres valides, qui célèbre la messe depuis des siècles et permet au sacerdoce de se marier. Il déclara que la liturgie catholique de la messe est fondamentalement un rituel magique occulte. Il est dès lors facile pour les satanistes de la modifier légèrement afin d’en faire un rituel de magie noire accompli.[76]

George Lanz von Liebenfels était un occultiste autrichien qui fonda une version allemande des Chevaliers du Temple, à Vienne, en 1907, l’appelant « l’Ordre des Nouveaux Templiers ».[77] Liebenfels choisit la svastika (croix gammée) comme emblème de sa nouvelle organisation.[78] Un des élèves de Liebenfels était un loyal catholique romain du nom de Adolf Hitler.[79] En 1932, Liebenfels écrivit à l’un de ses initiés que Hitler développerait un jour une organisation qui ferait trembler le monde.

Le royaume de Satan est infesté de conflits et de rébellions et c’est pourquoi ses organisations sont parfois en conflit. Par exemple, les Illuminati visent comme objectif la destruction de tout gouvernement et toute religion ordonnés, y compris le catholicisme. Cependant, nous voyons les Illuminati et ses organismes subordonnés œuvrer main dans la main avec le Vatican dans plusieurs domaines. Ignace de Loyola fut arrêté à quelques reprises par les officiers de l’Inquisition avant de jurer allégeance au pape et que les Jésuites deviennent un ordre catholique. Les Chevaliers du Temple, reconnus comme la « Milice du Christ » et, donc, l’armée du pape, furent en fin de compte supprimés par le roi Philippe IV de France et le pape Clément V qui exécutèrent au bûcher le Grand Maître (Jacques de Molay) et les autres leaders des Templiers. La Deuxième Grande Guerre Mondiale est un bon exemple de la nature chaotique et fluide du royaume de Satan. Staline et Hitler commencèrent la Guerre comme alliés, mais, plus tard, les communistes russes et les nazis d’Allemagne furent emprisonnés dans une horrible guerre. Or, aujourd’hui encore, après la guerre, les nazis et les communistes coopèrent en visant à renverser le gouvernement des États-Unis. De nombreux membres des organisations nazies sont également communistes. Le Royaume de Dieu est fondé sur l’amour, manifesté par le service altruiste désintéressé. Le royaume de Satan est basé sur la haine et l’ambition aveugle, se manifestant par des conflits au sein des organisations et entre elles. Les gouvernements et les organismes qui travaillent en vue du gouvernement et de la religion uniques mondiaux de Satan ont une haine permanente de Christ et des chrétiens. Satan veut briser les liens de la loi de Dieu.

« Pourquoi ce tumulte parmi les nations ? Et pourquoi les peuples projettent-ils des choses vaines ? 2Les rois de la terre se sont levés, et les princes se sont concertés ensemble contre l’Éternel et contre son Oint. 3Rompons leurs liens, disent-ils, et jetons loin de nous leurs cordes ! 4Celui qui est assis dans les cieux s’en rira ; le Seigneur se moquera d’eux » (Psaumes 2:1-4, VO).

Le 7 août 1814, les Jésuites furent rétablis comme ordre catholique par le pape Pie VII.[80] John Adams écrivit à Thomas Jefferson [deux Présidents américains], en 1816 : « Je ne suis pas très heureux de la renaissance des Jésuites… Une nuée d’entre eux va se présenter sous davantage de déguisements, tels des bohémiens, des imprimeurs, des écrivains, des éditeurs, des maîtres d’école, etc. Si jamais une organisation de gens s’est méritée une condamnation éternelle, sur cette terre et en enfer, c’est bien la Société de Loyola. Pourtant, avec notre système de liberté de religion, nous ne pouvons que leur offrir refuge. »[81] Thomas Jefferson répondit à Adams : « Comme vous, je m’objecte au rétablissement des Jésuites, qui font en sorte que la lumière cède la place aux ténèbres. »[82]

En 1835, Samuel Morse, le grand inventeur du télégraphe, fit écho aux inquiétudes de Jefferson et d’Adams ; il décrivit comme suit les Jésuites et la menace qu’ils faisaient peser sur les États-Unis :

« Et les Américains ont-ils besoin qu’on leur dise ce que sont les Jésuites ? S’il y a encore des ignorants, qu’on les informe sans délai de leur histoire : il n’y a pas de temps à perdre : leur œuvre est devant vous dans les événements quotidiens : c’est une société secrète, une sorte d’ordre maçonnique, avec des caractéristiques surajoutées de l’odieux le plus révoltant et un millier de fois plus dangereux. Ils ne se confinent pas à une classe de la société ; ils ne sont pas que des prêtres, ou prêtres d’une seule foi religieuse, ils sont aussi marchands, hommes de loi et éditeurs, hommes de toutes professions et sans profession, ne portant pas d’étiquette extérieure (dans ce pays-ci) par laquelle on puisse les reconnaître ; ils sont dans tous les coins de votre société. Ils peuvent assumer tous les personnages, de l’ange de lumière au ministre des ténèbres, pour parvenir à leur fin unique, le service pour lequel ils ont juré de commencer à tout moment, n’importe où, et pour n’importe quel service, commandé par le général de leur ordre, détachés de tout lien de famille, de communauté, de pays, de tout lien ordinaire qui lie les hommes ; vendus corps et âme pour la vie à la cause du Pontife de Rome. »[83]

Les inquiétudes de Morse, Jefferson et Adams étaient justifiées ; une fois rétablis comme ordre catholique, les Jésuites ne perdirent pas de temps, durant le 19e siècle, et ils fomentèrent des révolutions partout dans le monde, en tentant de mettre au pouvoir les despotes oppressifs qu’ils pourraient contrôler. Ils furent, à un moment ou l’autre, expulsés de Russie (1820), de Belgique, du Portugal (1834), des états italiens (1859), d’Espagne (trois fois – 1820, 1835 et 1868), d’Allemagne (1872), du Guatemala (1872), du Mexique (1873), du Brésil (1874), de l’Équateur (1875), de Colombie (1875), du Costa Rica (1884) et de France (deux fois – 1880 et 1901).[84] Ils causèrent la Guerre civile de Suisse, en 1847, ce qui provoqua leur bannissement, en 1848.[85] À ce jour, la Constitution suisse (article 51) prohibe la présence des Jésuites partout sur le territoire Suisse.[86] Ce ne sont qu’un échantillon des soixante-dix pays et plus desquels les Jésuites ont été expulsés pour avoir dirigé des activités subversives. Cette subversion jésuitique se poursuit toujours aujourd’hui, ayant occasionné le bannissement des Jésuites d’Haïti, en 1964, et de Birmanie, en 1966.[87] Jusqu’à nos jours, ils sont instigateurs des révolutions communistes en Amérique du Sud. Le tout nouveau communisme jésuitique en Amérique du Sud est appelé « Théologie de Libération ».

Toutes les nations devraient apprendre les leçons tirées de l’expérience de l’Angleterre protestante et comprendre la menace que Rome et les Jésuites posent pour tout pays libre. L’Église catholique romaine utilise les superstitions religieuses pour usurper l’autorité et miner l’indépendance des états. Le roi Henry VIII rejeta le joug de Rome et déclara qu’il serait désormais le chef de l’église d’Angleterre. L’erreur du roi Henry VIII est par trop évidente. Car il n’y a de Chef de l’Église de Dieu que Jésus-Christ. Le pape se courrouça de l’insolence du Roi Henry. Toutefois, le pape n’était pas en colère parce que le roi s’était proclamé, de manière blasphématoire, de l’autorité du Christ en tant que chef de l’Église, mais parce que le roi l’avait remplacé lui, le souverain pontife de Rome, comme chef de l’église. Le roi d’Angleterre était cependant trop puissant politiquement pour que le pape puisse entreprendre quelque changement de situation en Angleterre et, conséquemment, le monarque d’Angleterre est, jusqu’à ce jour, le chef de l’Église d’Angleterre (connue sous le nom d’Église Anglicane ou Épiscopale). L’Église Épiscopale est l’une des filles de la mère romaine des prostituées (Apocalypse 17:5). En mai 1538, le pape savoura sa revanche pour la séparation de l’Église d’Angleterre d’avec Rome ; il excommunia tous ceux qui, en Irlande, reconnaissait la suprématie de l’Église d’Angleterre ou d’un quelconque pouvoir ecclésiastique ou civil comme étant plus grand que celui de l’Église catholique de Rome. Les événements sont racontés dans le classique Livre de Foxe des Martyrs :

 « Quelque temps après cela, le pape envoya en Irlande (directement à l’archevêque d’Armagh et à son clergé) une bulle d’excommunication contre tous ceux qui avaient reconnu, ou auraient dû reconnaître, la suprématie du roi au sein de la nation irlandaise ; soulevant une malédiction contre tous ceux-là, et les leurs qui, dans les quarante jours, ne reconnaîtraient pas à leur confesseur qu’ils avaient agi mal à propos ce faisant.

« L’archevêque Browne en prit note dans une lettre datée de Dublin, mai 1538. Une partie de la forme de confession, ou de serment, envoyée à ces papistes irlandais, va comme suit : “Je déclare d’ailleurs que celui ou celle, père ou mère, frère ou sœur, fils ou fille, mari ou femme, oncle ou tante, neveu ou nièce, serviteur ou servante, maître ou maîtresse, et tout autre, les relations les plus proches ou les plus chères, amis ou connaissances ou qui que ce soit, maudit s’il considère ou considérera dans les temps à venir, quelque pouvoir ecclésiastique ou civil comme étant au-dessus de l’autorité de notre Sainte Mère l’Église ; ou s’il obéit, ou obéira dans les temps à venir, à un quelconque opposant ou ennemi de notre Mère l’Église ou contraire à elle à qui j’ai fait le serment suivant : ainsi Dieu, la Sainte Vierge, Saint-Pierre, Saint-Paul et les Saints Évangélistes, aidez-moi…” etc. Cela est parfaitement en accord avec les doctrines promulguées par les Conciles de Latran et de Constance, qui expriment expressément qu’aucune faveur ne doit être démontrée aux hérétiques, ni la foi leur être conservée; qu’ils doivent être excommuniés et condamnés, et leurs domaines confisqués, et que les princes sont obligés, par serment solennel, de les déraciner de leurs dominions respectifs. »[88]

Les attaques politiques et religieuses de Rome contre l’Angleterre protestante continuèrent jusqu’en 1641 et au-delà ; en cette année-là, la bête de Rome planifia une insurrection meurtrière en Irlande. L’objectif de la conspiration barbare visait à assassiner tous les protestants de l’Irlande, sans exception. Dans ce cas-ci, comme dans bien d’autres cas, nous retrouvons les Jésuites en première ligne de la charge meurtrière et maniaque. Les Jésuites apposèrent leur infernal imprimatur sur le massacre en le débutant le jour anniversaire de leur fondateur, Ignace de Loyola. Lorsque la poussière fut enfin retombée après le génocide, Rome avait exterminé 150 000 innocents, hommes, femmes et enfants confondus. Ce massacre illustre le danger que constitue une majorité catholique dans un pays. Peu importe qui semble tenir les rênes politiques, quand le gouvernement légal est acoquiné avec Rome, on va y vivre en enfer. Rome est passée maître dans l’insurrection de masse par l’incitation de barbares qui ont vendu leur âme aux superstitions du Culte catholique. Je ne saurais mieux en parler que le livre qui fait autorité en la matière, le Livre Foxe des Martyrs, je vais donc en tirer un large extrait faisant le récit du massacre :

« Dans la planification de cette horrible conspiration, on visa à ce que l’insurrection générale eut lieu en même temps dans tout le royaume et que tous les protestants, sans aucune exception, soient assassinés. Le jour de ce massacre horrifiant fut fixé au 23 octobre 1641, anniversaire d’Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites ; et les chefs conspirateurs firent les préparatifs nécessaires au conflit projeté dans les principales parties du royaume.

« Pour que ce plan détestable puisse réussir presque infailliblement, les papistes opérèrent les artifices les plus distingués ; et leur attitude, lors de leurs visites chez les protestants, semblaient à l’époque d’une plus grande gentillesse que ce qu’ils avaient démontrée jusque là, dans le but de réaliser d’une manière complète les traîtres desseins inhumains qu’ils méditaient contre eux.

« L’exécution de cette conspiration sauvage fut repoussée jusqu’à l’approche de l’hiver afin que l’envoi possible de troupes provenant d’Angleterre s’avère plus problématique. Le cardinal Richelieu, ministre français, avait promis aux conspirateurs un support considérable en hommes et en argent ; et de nombreux officiers irlandais avaient fortement assuré leurs frères catholiques qu’ils se rangeraient de leur côté aussitôt que commencerait l’insurrection.

« La veille du jour convenu pour amener à exécution l’horrible plan était maintenant arrivé quand, heureusement pour la métropole du royaume, la conspiration fut découverte par l’irlandais Owen O’Connelly, pour qui le Parlement anglais vota 500 £ en récompense de son service signalé, ainsi qu’une pension de 200 £ pour le reste de sa vie.

« Le complot fut découvert au moment opportun, car, quelques courtes heures plus tard, la cité et le château de Dublin eurent été pris par surprise. Or, les juges de la cour de cassation n’eurent que le temps de s’installer, ainsi que la cité, en position de défense. Lord M’Guire, principal leader de la conspiration à cet endroit, ainsi que ses complices furent saisis le même soir dans la cité ; dans leurs places d’hébergement, on trouva des épées, des hachettes, des merlins, des marteaux et d’autres instruments de mort qui avaient été préparés pour la destruction et l’extirpation des protestants dans cette partie du royaume.

« Ainsi la capitale fut heureusement préservée ; mais la portion sanguinaire de la tragédie projeté ne pouvait plus être prévenue. Les conspirateurs avaient pris les armes dans tout le royaume tôt le matin du jour fixé et tous les protestants qui se trouvaient sur leur chemin furent immédiatement assassinés. On ne prit garde ni à l’âge, ni au sexe, ni à la condition de la personne. La femme pleurant son mari dépecé et prenant ses enfants sans défense dans ses bras, fut transpercée avec eux et périt du même coup. Le vieillard, le jeune homme, le vigoureux comme l’infirme, tous subirent le même sort et furent mêlés à la ruine commune. En vain fuyaient-ils le premier assaut, la destruction avait libre cours partout et rattrapait à chaque tournant les victimes prises en chasse. En vain recourait-on aux relations, aux compagnons, aux amis ; tous les liens étaient dissous ; et la mort était administrée de la main même de celui de qui on venait implorer la protection. Sans provocation, sans opposition, les Anglais estomaqués, vivant en grande paix et, le croyaient-ils, en pleine sécurité, furent massacrés par leurs plus proches voisins, avec qui ils avaient entretenu une relation continue de gentillesse et de bons offices. Qui plus est, même la mort était la punition la plus légère infligée par ces monstres à forme humaine ; toutes les tortures que la cruauté gratuite puisse inventer, toutes les douleurs prolongées du corps, l’angoisse de l’esprit, l’agonie du désespoir, ne pouvaient satisfaire leur revanche excitée sans préjudice et ne provenant pas d’une juste cause, de toute manière. Une nature dépravée, une religion perverse, même encouragée par la licence extrême, ne peut atteindre un degré de férocité tel que celui de ces barbares sans merci. Le sexe faible lui-même, naturellement tendre envers ses propres souffrances et plein de compassion envers celles des autres, a imité ses robustes compagnons en pratiquant tout genre de cruauté. L’enfant même, enseigné par l’exemple et encouragé par l’exhortation de ses parents, distribua ses faibles coups sur les carcasses décédées des enfants anglais sans défenses.

« L’avarice des Irlandais ne fut pas suffisante pour produire le moindre frein à leur cruauté. Leur frénésie fut telle que le bétail qu’ils avaient saisi et, par la rapine, avaient fait leur, fut, en raison de ce qu’il portait le nom d’Anglais, massacré gratuitement, ou, lorsque couvert de blessures, retourné dans la forêt pour y périr lentement dans de longs tourments.

« Les spacieuses habitations des propriétaires de plantations furent brûlées et rasées. Et là où les infortunés propriétaires s’étaient barricadés dans leur maison et s’étaient préparés à la défendre, ils périrent dans les flammes avec leur femme et leurs enfants.

« Voilà une description générale de ce massacre sans parallèle ; mais il nous reste, vu la nature de cet ouvrage, à en faire le détail.

« Les papistes bigots et impitoyables n’avaient pas sitôt commencé à imbiber leurs mains de sang qu’ils renouvelèrent l’horrible tragédie jour après jour, et les protestants de toutes les parties du royaume tombèrent victimes de leur furie en une mort d’une cruauté sans précédent.

« L’Irlandais ignorant fut le plus fortement incité à exécuter ce travail infernal par les Jésuites, prêtres comme frères, qui, quand le jour de l’exécution de ce complot fut agréé, recommandèrent, dans leurs prières, de faire diligence en regard du grand dessein, lequel, disaient-ils, tendrait grandement à faire prospérer le royaume et l’avancement de la cause catholique. Partout, ils déclaraient aux gens du peuple que les protestants étaient des hérétiques et que l’on ne devait souffrir qu’ils vivent plus longtemps parmi eux ; en ajoutant qu’il n’était pas plus péché de tuer un Anglais que de tuer un chien ; et que les protéger ou les secourir était un crime de la plus impardonnable nature.

« Les papistes ont assiégé la ville et le château de Longford, et les habitants de cette dernière, se rendant à condition qu’on leur fasse quartier, les assiégeants les attaquèrent aussitôt que les citoyens apparurent, et de la façon la plus impitoyable, alors que leur prêtre, comme signal de départ du massacre, étripa d’abord le ministre protestant anglais ; après quoi ses disciples tuèrent tout le reste, en pendant certains, en poignardant et tirant sur d’autres, et l’on fendit la tête d’un grand nombre avec des haches fournit à cet effet.

« La garnison de Sligo fut traitée de la même manière par O’Connor Slygah qui, pour que les protestants quittent leur position, promit de les épargner et de les mener en sécurité dans les montagnes de Curlew, vers Roscommon. Mais il les emprisonna d’abord dans une geôle repoussante, ne leur allouant que du grain pour toute nourriture. Après quoi, alors que les papistes se réjouissaient en s’enivrant, d’autres arrivant pour féliciter leurs méchants frères pour leur victoire sur ces créatures malheureuses, les protestants qui restaient furent amenés par les carmélites et furent, soit tués, ou précipités par-dessus le pont dans le courant rapide où ils se noyèrent bientôt. On ajoute que cette méchante compagnie de Frères-blancs se rendit en procession solennelle, quelque temps après, au bord de la rivière pour l’asperger d’eau bénite, prétendant ainsi laver et purifier la rivière des souillures et de la pollution du sang des corps morts des hérétiques, comme ils appelaient les infortunés protestants qui furent massacrés de manière inhumaine à cette époque-là.

*   *   *

« Dans la baronnie de Terawley, les papistes, à l’instigation des frères, contraignirent une quarantaine de protestants anglais, dont certains étaient des femmes et des enfants, à choisir entre mourir par l’épée ou être jetés dans la mer. Ceux qui choisirent le dernier sort, furent donc forcés, par la menace des armes de leurs persécuteurs, de s’enfoncer dans l’eau où, leurs enfants dans les bras, ils pataugèrent d’abord jusqu’au menton avant de sombrer et périr ensemble.

« Dans le château de Lisgool, au-dessus de cent cinquante hommes, femmes et enfants furent brûlés vifs ensemble ; et dans le château de Moneah, pas moins d’une centaine furent passés au fil de l’épée. Un grand nombre fut également assassiné au château de Tullah qui avait été livré à M’Guire à condition de faire quartier ; mais aussitôt que ce vilain de bas étage eut pris possession des lieux, ils ordonna à ses compagnons de tuer le peuple, ce qui fut exécuté avec la plus grande cruauté.

« Beaucoup d’autres trouvèrent la mort de la manière la plus horrible, laquelle ne pouvait avoir été inventée que par des démons plutôt que par des hommes. Certains d’entre eux furent couchés, le milieu du dos posé sur l’essieu d’un chariot, les jambes pendant au sol d’un côté et, de l’autre côté, la tête et les bras. Dans cette position, un des sauvages fouettait la misérable chose sur les cuisses, les jambes, etc., pendant qu’un autre lançait des chiens furieux qui mettait en pièces les bras et le haut du corps ; et ils étaient dépossédés de leur existence de cette manière terrible. Un grand nombre furent attachés à la queue des chevaux et les bêtes étaient lancées au grand galop par leur conducteur, la pauvre victime étant traînée jusqu’à expiration. D’autres furent suspendus à de hauts gibets et, le feu mis sous eux, ils terminèrent leur vie étouffés en partie par la pendaison et en partie par la fumée dense.

« Le tendre sexe ne pouvait échapper à la moindre cruauté projetée par ses persécuteurs impitoyables et furieux. Beaucoup de femmes de tout âge furent mise à mort de la plus cruelle façon. Certaines, tout particulièrement, furent attachées dos à de gros poteaux et, déshabillées jusqu’à la taille, puis les monstres inhumains leur coupaient le sein droit avec des cisailles, ce qui, évidemment, plongeait ces femmes dans les plus atroces supplices ; et elles furent laissées dans cette position jusqu’à ce que la perte de leur sang les fasse expirer.

« Telle était la sauvage férocité de ces barbares que même les enfants à naître étaient tirés du sein de leur mère pour subir leur rage. De nombreuses malheureuses mères furent pendues nues aux branches des arbres et, leur corps ouvert, leur progéniture innocente leur était arrachée et jetée aux chiens et aux porcs. Et, pour ajouter à l’horreur de la scène, ils obligeaient les maris à être spectateurs avant de souffrir eux-mêmes.

« À la ville d’Issenskeath, ils pendirent au-dessus de cent protestants écossais, ne leur démontrant pas plus de miséricorde qu’envers les Anglais. M’Guire, se rendant au château de cette ville, désira parler avec le gouverneur. Lorsqu’il fut admis, il brûla immédiatement les registres du comté qui y étaient gardés là. Puis, il exigea 1000 £ du gouverneur et, après l’avoir reçu, il l’obligea à entendre la messe et à jurer qu’il continuerait à y assister par la suite. Et, pour compléter son barbarisme horrifiant, il ordonna que sa femme et ses enfants soient pendus devant lui ; hors cela, il massacra au moins une centaine d’habitants. Plus d’un milliers d’hommes, de femmes et d’enfants furent conduits par différentes compagnies au pont de Portadown qui était brisé en son milieu, et on les força à se jeter dans l’eau, et ceux qui essayaient de se rendre sur la rive étaient frappés sur la tête.

« Dans une même partie du pays, au moins quatre mille personnes furent noyées à différents endroits. Les papistes inhumains, après les avoir déshabillées, les conduisaient comme des bêtes vers le point fixé de leur destruction ; et si quelques-uns, à cause de la fatigue ou d’une infirmité naturelle, ralentissaient le pas, ils les piquaient du bout de leurs épées ou de leurs piques ; et pour frapper de terreur la multitude, ils en tuaient certains en route. Bon nombre de ces pauvres misérables s’efforcèrent, quand on les lança dans l’eau, de se sauver en nageant jusqu’à la rive, mais leurs inflexibles persécuteurs empêchèrent leurs tentatives en les rejetant à l’eau.

« En un endroit, cent quarante Anglais, après avoir été conduits pendants des kilomètres tout nus à une température des plus sévères, furent tous assassinés à la même place, certains pendus, d’autres brûlés, quelques-uns tirés à bout portant et beaucoup d’entre eux ensevelis vivants ; et leurs tourmenteurs se montrèrent si cruels qu’ils ne souffrirent pas de les laisser prier avant de leur avoir volé leur misérable existence.

« D’autres compagnies prétextèrent de leur faire bénéficier d’un sauf conduit, et procédèrent amicalement dans leur voyage ; mais lorsque les traîtres papistes eurent amené leurs victimes au point convenable, ils les massacrèrent tous de la manière la plus cruelle.

« Cent quinze hommes, femmes et enfants furent acheminés, par ordre de Sir Phelim O’Neal, au pont de Portadown où ils furent tous forcés de se jeter à l’eau et se noyèrent. Une femme, nommée Campbell, ne trouvant aucune possibilité de s’échapper, agrafa rapidement un des chefs papistes dans ses bras et le maintint si fort qu’ils coulèrent tous deux et se noyèrent.

« À Killyman, ils massacrèrent quarante-huit familles, parmi lesquelles vingt-deux furent brûlées ensemble dans une maison. Le reste fut soit pendu, tiré à bout portant ou noyé.

« À Kilmore, les habitants qui consistaient en quelques deux cent familles, furent tous victimes de leur rage. Plusieurs d’entre eux furent incarcérés jusqu’à ce qu’ils confessent où ils avaient mis leur argent ; après quoi ils furent mis à mort. Tout le pays n’était qu’une vaste scène de boucherie et plusieurs milliers de gens périrent en peu de temps par l’épée, par la famine, par le feu, par l’eau, et par tout autre moyen cruel que la rage et la malice pouvaient inventer.

« Ces vilains sanguinaires offraient une grande faveur à certains en les achevant immédiatement ; mais ils ne souffraient d’aucune manière qu’ils prient. Ils en emprisonnèrent d’autres dans d’immondes donjons, installant de pesantes chevilles à leurs jambes et les gardaient jusqu’à ce qu’ils meurent de faim.

« À Casel, on mit tous les protestants dans un donjon dégoûtant où on les garda ensemble pendant plusieurs semaines dans la misère noire. À la fin, ils furent relâchés pour que plusieurs fussent cruellement mutilés et laissés sur les grands chemins pour y périr à loisir ; d’autres furent pendus et quelques-uns furent enterrés dans le sol à la verticale, en ne laissant que la tête sortie, et les papistes, pour accroître leur misère, les traitaient avec dérision pendant leurs souffrances. Dans le comté d’Antrim, ils assassinèrent neuf cent cinquante-quatre protestants en une seule matinée ; et après cela, environ douze cents autres dans le comté.

« Dans une ville appelée Lisnegary, ils enfermèrent vingt-quatre protestants dans une maison et mirent ensuite le feu, les brûlant tous ensemble en contrefaisant leurs cris en signe de dérision pour les autres.

« Entre autres actes de cruauté, ils s’emparèrent de deux enfants appartenant à une femme anglaise et, devant elle, leur sortirent la cervelle ; après quoi ils jetèrent leur mère à la rivière où elle se noya. Ils servirent le même traitement à de nombreux autres enfants, pour la plus grande affliction de leurs parents et à la disgrâce de la nature humaine.

« À Kilkenny, tous les protestants furent mis à mort sans exception ; et certains d’entre eux d’une manière si cruelle qu’on n’y aurait probablement jamais pensé auparavant.

« Ils battirent une femme anglaise avec un barbarisme tellement sauvage qu’il ne lui restait presque plus d’os intacts ; après cela, ils la jetèrent dans une fosse ; mais, non content de cela, ils prirent son enfant, une fillette d’environ six ans, et, après lui avoir ouvert le ventre, la lancèrent à sa mère pour qu’elle languisse jusqu’à ce qu’elle périsse. Ils forcèrent un homme à aller à la messe, après quoi ils l’éventrèrent et le laissèrent ainsi. Ils en scièrent un autre en deux, coupèrent la gorge de son épouse et, après avoir extirpé la cervelle de leur enfant, un nouveau-né, le jetèrent à une truie qui le dévora goulûment.

« Après avoir commis ces horribles cruautés et bien d’autres, ils prirent la tête de sept protestants, dont une parmi elles était d’un ministre pieux, et ils les alignèrent à la croisée du marché. Ils mirent un bâillon dans la bouche du ministre, puis incisèrent les joues jusqu’aux oreilles et, tenant une page de la Bible devant lui, ils lui ordonnèrent de prêcher, car sa bouche était assez grande. Ils firent encore bien des choses par voies de dérision et exprimèrent la plus grande satisfaction d’avoir ainsi assassiné et exposé les malheureux protestants.

« Il est impossible de concevoir le plaisir que ces monstres ressentirent à exercer leur cruauté et à accroître la misère de ceux qui tombaient entre leurs mains quand ils les massacrèrent en leur disant : “Que ton âme aille au diable !” Un de ces mécréants entrait dans une maison avec les mains pleine de sang et se vantait que c’était du sang anglais, et que son épée avait piqué la peau blanche des protestants, même jusqu’à la garde. Lorsque n’importe quel d’entre eux avait tué un protestant, les autres venaient recevoir gratification en coupant et en mutilant le corps ; après quoi ils le laissaient exposé pour qu’il soit dévoré par les chiens ; et quand ils en avaient massacré bon nombre, ils pavoisaient que le diable leur était redevable de lui envoyer tant d’âmes en enfer. Mais il n’est pas étonnant qu’ils aient traité ainsi les chrétiens innocents, alors qu’ils n’hésitaient nullement à commettre un blasphème contre Dieu et Sa très Sainte Parole.

« À un endroit donné, ils brûlèrent deux Bibles protestantes et dirent ensuite qu’ils avaient brûlé les flammes de l’enfer. Dans l’église de Powerscourt, ils brûlèrent la chaire, les bancs, les coffres et les Bibles lui appartenant. Ils s’emparèrent d’autres Bibles et, après les avoir trempées dans l’eau sale, ils en frappèrent la figure des protestants en disant : “Nous savons que vous aimez les bonnes leçons ; en voici une excellente pour vous ; revenez demain et vous aurez un aussi bon sermon que celui-ci.”

« Ils traînèrent certains protestants par les cheveux dans l’église où ils les déshabillèrent et les fouettèrent d’une façon abominable, leur disant en même temps que, s’ils revenaient le lendemain, ils entendraient le même type de sermon.

« À Munster, ils mirent à mort plusieurs ministres de la façon la plus choquante. Un, tout particulièrement, fut déshabillé complètement nu et, en le dirigeant devant eux, le piquèrent avec des épées et des dards jusqu’à ce qu’il tombe et expire.

« À certains endroits, ils arrachaient les yeux et coupaient les mains des protestants et les laissaient ainsi dans les champs pour qu’ils errent le reste de leur existence. Ils obligèrent de nombreux jeunes hommes à amener de force leurs parents âgés à la rivière où on les noya ; ils forcèrent les épouses à assister à la pendaison de leur mari ; et les mères à trancher la gorge de leurs enfants.

« À un lieu donné, ils obligèrent un jeune homme à tuer son père, puis ils le pendirent immédiatement. À un autre endroit, ils forcèrent une femme à tuer son mari, ensuite, ils contraignirent son fils à la tuer, après quoi ils lui tirèrent une balle dans la tête.

« À un endroit appelé Glasgow, un prêtre du pape, accompagné de certains autres, amena quarante protestants à se réconcilier avec l’Église de Rome. Ils ne l’eurent pas sitôt fait qu’il leur dit qu’ils étaient maintenant dans la bonne profession de foi et qu’il allait les empêcher de tomber à nouveau et redevenir des hérétiques en les envoyant hors de ce monde, ce qu’il fit avec ses semblables en leur coupant la gorge.

« Dans le comté de Tipperary, plus de trente protestants, hommes, femmes et enfants, tombèrent entre les mains des papistes qui, après les avoir complètement dénudés, les assassinèrent avec des pierres, des piques, des épées et autres armes.

« Dans le comté de Mayo, environ soixante protestants, dont quinze étaient des ministres, furent amenés en sécurité à Galway, selon un accord passé par un certain Edmund Burke et ses soldats ; mais ce monstre inhumain tira en chemin son épée, comme un avis envers le reste de sa troupe qui suivit immédiatement son exemple et ils tuèrent tout le monde, certains étant poignardés, d’autres transpercés de piques de part en part, et quelques-uns noyés.

« Dans le comté de Queen, un grand nombre de protestants furent mis à mort de la plus choquante façon. Cinquante ou soixante furent placés ensemble dans une maison à laquelle on mit le feu et ils périrent dans les flammes. Beaucoup furent déshabillés nus et attachés à des chevaux par des cordes nouées à la taille, et ils furent traînées dans les marécages jusqu’à expiration. Quelques-uns furent pendus par les pieds sur des crochets plantés dans des poteaux ; et, dans cette posture misérable, on les laissait périr. D’autres furent attachés à des troncs d’arbres avec une branche en haut. Par-dessus cette branche pendait un des bras qui supportait en grande partie le poids du corps ; et une des jambes était retournée et attachée au tronc alors que l’autre pendait droite. Dans cette posture épouvantable et difficile, ils demeuraient tant que la vie le permettait, spectacle plaisant à leurs persécuteurs assoiffés de sang.

« À Clownes, dix-sept hommes furent enterrés vivants ;  et un Anglais, sa femme, ses cinq enfants et sa servante furent tous pendus ensemble, après quoi ils furent jetés dans un fossé. Ils en pendirent beaucoup par les bras aux branches d’arbres, avec un poids attaché à leurs pieds ; d’autres étaient pendus par le milieu du corps, et on les laissait ainsi jusqu’à ce qu’ils meurent. Quelques-uns étaient pendus à des moulins à vent et, quand ils étaient à moitié mort, les barbares les coupaient en pièces avec leurs épées. D’autres, hommes, femmes et enfants, étaient lacérés à coups de hache en diverses parties du corps et on les laissait baigner dans leur sang afin qu’ils périssent là où ils gisaient. Ils avaient pendu une pauvre femme à un gibet avec son enfant, un nouveau-né de moins de douze mois, qu’ils avaient attaché par le cou aux cheveux de sa mère, et ils finirent ainsi leur courte mais misérable existence.

« Dans le comté de Tyrone, pas moins de trois cents protestants furent noyés en une seule journée ; et de nombreux autres furent pendus, brûlés et mis à mort de toutes sortes de façons. Le Dr Maxwell, recteur de Tyrone, vivait à l’époque près d’Armagh, et souffrit beaucoup à cause de ces sauvages impitoyables. Cette personne, dans son examen fait sous serment devant les commissaires du roi, déclara que les papistes irlandais lui appartenant avaient détruit, en quelques fois et en un seul endroit, 12 000 protestants qu’ils assassinèrent de manière inhumaine à Glynwood, dans leur itinéraire en provenance d’Armagh.

« Alors que la rivière Bann n’était pas guéable et que le pont était brisé, les Irlandais y forcèrent à différentes reprises un grand nombre de protestants non armés et sans défense, et, au bout des piques et des épées, en poussèrent violemment un millier à se jeter dans la rivière où ils périrent misérablement.

« La cathédrale d’Armagh n’échappa pas non plus à la furie barbare, car elle fut malicieusement mise en feu par leurs leaders et rasée jusqu’au sol. Et pour extirper, si possible, la race même de ces malheureux protestants qui vivait dans Armagh ou aux alentours, les Irlandais commencèrent par brûler leurs maisons, puis rassemblèrent plusieurs centaines de ces gens innocents, jeunes et vieux, sous prétexte de les conduire de façon sécuritaire à Colerain, alors ils leur tombèrent dessus traîtreusement en chemin et les assassinèrent de manière inhumaine.

« D’autres barbaries du même genre que celles que nous venons de détailler furent pratiquées sur les infortunés protestants dans presque toutes les parties du royaume ; et quand on estima après coup le nombre de ceux qui avaient été sacrifiés pour contenter les âmes diaboliques des papistes, cela monta à plus de cent cinquante mille. »[89]

Ce génocide fut planifié et orchestré à partir du Vatican. Il fut exécuté par le leadership des Jésuites et d’autres prêtrailles subordonnées à la bête de Rome. Que celui qui a des yeux voit au-travers de la pieuse façade de Rome. Que celui qui a de la sagesse comprenne le danger posé par Rome et les Jésuites. L’Église catholique romaine ne change jamais.

46. La conspiration du Vatican contre les libertés des États-Unis

Peu après leur rétablissement, les Jésuites concentrèrent leurs efforts de conspirateurs en direction des États-Unis. Pour bien saisir les motifs jésuitiques, on doit comprendre la position unique des États-Unis et la menace potentielle qu’ils posent à tous les despotes, incluant le pape. La fondation des États-Unis commença une époque nouvelle de l’histoire. Nous nous sommes débarrassés de notre roi terrestre et avons déclaré que le Seigneur serait notre Roi. Nous avons renversé ce que firent les anciens Juifs. Les Juifs, au début, n’étaient pas dirigés par un roi, le règne terrestre étant une pratique païenne. Les Juifs étaient initialement dirigés par Dieu et administrés par un juge. Ils essayèrent de faire de Gédéon leur roi, mais il refusa en leur disant que l’Éternel régnerait sur eux.

« Et les hommes d’Israël dirent à Gédéon : Règne sur nous, toi et ton fils, et le fils de ton fils ; car tu nous as délivrés de la main des Madianites. 23Mais Gédéon leur répondit : Je ne dominerai point sur vous, et mon fils ne dominera point sur vous ; c’est l’Éternel qui dominera sur vous » (Juges 8:22-23, VO).

Quelques années plus tard, les Juifs en appelèrent à Samuel qui, à cette époque, était juge en Israël. Le peuple dit à Samuel qu’il voulait être dirigé par un roi au lieu d’un juge. Une des méthodes de Satan qu’il utilisa ici avec les Juifs, et qu’il utilise encore aujourd’hui aux États-Unis, est de corrompre le leadership du pays pour que le peuple en soit dégoûté et sollicite un changement de gouvernement. Les Juifs demandaient un roi parce que les fils de Samuel, que ce dernier avait fait juges en Israël, étaient pourris et se laissaient corrompre. Samuel croyait qu’il avait été rejeté, mais Dieu dit à Samuel « ce n’est pas toi qu’ils ont rejeté, mais c’est moi qu’ils ont rejeté ». Dieu avertit les Juifs qu’un roi terrestre ne ferait que leur apporter de grandes calamités, mais le peuple persista. Dieu acquiesça à leur souhait et les calamités s’abattirent effectivement sur les Juifs, juste comme Dieu l’avait prédit.

« Quand Samuel fut devenu vieux, il établit ses fils pour juges sur Israël. 2Son premier-né s’appelait Joël, et le second Abija ; et ils jugeaient à Béer-Shéba. 3Et ses fils ne marchèrent point dans ses voies, mais ils s’en détournèrent pour rechercher le gain ; et ils prenaient des présents, et pervertissaient le droit. 4Alors tous les anciens d’Israël s’assemblèrent, et vinrent vers Samuel à Rama ; 5Et ils lui dirent : Voici, tu es devenu vieux, et tes fils ne marchent point dans tes voies ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations. 6Et cette parole déplut à Samuel, parce qu’ils avaient dit : Donne-nous un roi pour nous juger ; et Samuel pria l’Éternel. 7Et l’Éternel dit à Samuel : Obéis à la voix du peuple, en tout ce qu’ils te diront ; car ce n’est pas toi qu’ils ont rejeté, mais c’est moi qu’ils ont rejeté, afin que je ne règne point sur eux. 8Conformément à toutes les actions qu’ils ont faites, depuis le jour où je les ai fait monter hors d’Égypte jusqu’à ce jour, et de même qu’ils m’ont abandonné et ont servi d’autres dieux, ils agissent aussi de même à ton égard. 9Maintenant donc, obéis à leur voix ; seulement ne manque point de protester contre eux, et de leur déclarer comment le roi, qui régnera sur eux, les traitera. 10Alors Samuel dit toutes les paroles de l’Éternel au peuple, qui lui avait demandé un roi. 11Et il dit : Voici comment vous traitera le roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, et ils courront devant son char ; 12Il les prendra aussi pour en faire ses chefs de milliers, et ses chefs de cinquantaines ; pour labourer ses champs, pour récolter sa moisson, et pour faire ses instruments de guerre, et l’attirail de ses chars. 13Il prendra aussi vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières, et des boulangères ; 14Il prendra aussi vos champs, vos vignes et vos oliviers les meilleurs, et les donnera à ses serviteurs. 15Il lèvera la dîme de vos grains et de vos vignes, et la donnera à ses eunuques et à ses serviteurs ; 16Il prendra vos serviteurs et vos servantes, et l’élite de vos jeunes gens, et vos ânes, et les emploiera à ses ouvrages ; 17Il dîmera vos troupeaux, et vous serez ses esclaves. 18Vous crierez, en ce jour-là, à cause de votre roi, que vous vous serez choisi, mais l’Éternel ne vous exaucera point. 19Mais le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel, et ils dirent : Non ! mais il y aura un roi sur nous, 20Et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; et notre roi nous jugera, et sortira devant nous, et conduira nos guerres. 21Et Samuel entendit toutes les paroles du peuple, et les rapporta aux oreilles de l’Éternel. 22Et l’Éternel dit à Samuel: Obéis à leur voix, et établis-leur un roi. Et Samuel dit aux hommes d’Israël : Allez-vous-en chacun en sa ville » (1 Samuel 8:1-22, VO).

Lorsque les États-Unis déclarèrent leur indépendance vis-à-vis du roi terrestre George d’Angleterre, nous fûmes replacés sous le règne de Dieu. Après la victoire de la Guerre d’Indépendance, certaines personnes voulaient faire de George Washington notre roi, mais, comme Gédéon, il refusa de même prendre la chose en considération. Le pape ne peut pas tolérer un pays sans un roi sous son autorité, il veut régner sur le monde et cela inclut les États-Unis.

Samuel Morse a révélé qu’il y avait une conspiration politique catholique contre les États-Unis sous le couvert d’une mission religieuse, dans son ouvrage de 1835, Foreign Conspiracy Against the Liberties of the United States (Conspiration étrangère contre les libertés des États-Unis).[90] La liberté dont jouissent les États-Unis de par leur forme de gouvernement républicain est considéré comme une menace directe envers les gouvernements despotiques du monde, y compris le Vatican.

Quelle menace posent les États-Unis aux tyrannies du monde ? Samuel Morse répond à la question :

« On se demande : “ Pourquoi la Sainte Alliance s’intéresserait-elle à la destruction de la liberté transatlantique ? ” Je réponds : l’influence silencieuse, mais puissante et croissante, de nos institutions en Europe, c’est là une raison suffisante. Juste l’exemple de prospérité que nous exhibons en contraste frappant avec le despotisme esclavagiste de l’ancien monde, infesté de prêtres et croulant sous le poids des taxes, est suffisant pour maintenir ces pays dans une perpétuelle agitation. Comment en serait-il autrement ? Est-ce qu’un malade, attendant depuis longtemps une cure, apprendra qu’il y a un remède pour lui et ne désirera pas se le procurer ? Est-ce que quelqu’un habitué à croire qu’un donjon est un habitat naturel, apprendra, au-travers de ses barreaux élimés qu’un homme peut être libre, et ne luttera pas pour obtenir sa liberté ? Et qu’est-ce que les peuples d’Europe retiennent de ce pays-ci ? Ils sont témoins de l’expérience fructueuse d’un gouvernement libre ; un gouvernement pour le peuple ; sans règles de jure divino (de droit divin) ; n’ayant aucune classe privilégiée héréditaire ; un gouvernement faisant preuve d’un bon ordre et d’obéissance aux lois, sans police armée ni tribunal discrétionnaire ; un gouvernement sans dette ; un peuple industrieux, entreprenant, florissant dans tous ses avantages ; sans monopole ; un peuple religieux mais sans établissement ; moral et honnête sans les terreurs d’un confessionnal ou d’une inquisition ; un peuple non lésé par la liberté effrénée de la presse et la liberté d’opinion ; un peuple qui lit ce qui lui plaît, et pense, juge et agit par lui-même ; un peuple qui jouit de la plus grande sécurité illimitée de la personne et de la propriété ; chez qui les conspirations domestiques sont inconnues puisque le pauvre et le riche sont égaux face à la justice ; un peuple sociable et hospitalier ; déployant toutes ses énergies dans des projets au bénéfice du public et du privé sans autre contrôle que la patience mutuelle. Un gouvernement contrastant en tout point avec les gouvernements absolus doit s’engager avec grande sollicitude envers les dirigeants et les peuples de l’ancien monde. Chaque révolution survenue en Europe dans ce dernier demi-siècle est, à un degré ou un autre, la conséquence de notre propre révolution glorieuse. Les grandes vérités politiques promulguées dans le monde sont le fruit des désordres, des conspirations et des révolutions de l’Europe, de la Révolution française jusqu’à présent. Ce sont les affres de la vie intérieure brisant les liens des ténèbres avec lesquels la superstition et le despotisme avaient jusqu’ici lié les nations luttant pour entrer dans la lumière d’un âge nouveau. Le despotisme peut-il savoir tout cela et ne pas faire le nécessaire pour combattre ce mal ? »[91]

Aucun pouvoir européen n’a la puissance de conquérir les États-Unis. Comment espèrent-ils donc détruire ce grand pays ? Samuel Morse révéla une des stratégies du Vatican, en ligue avec les monarchies de l’Europe, qui se servirent de la subversion plutôt que de la conquête. Ils planifièrent d’envahir les États-Unis avec un flot d’immigrants catholiques romains.[92] C’est une stratégie que l’on peut encore constater de nos jours. En 1855, le Duc de Richmond admit la conspiration, qu’il expliqua de cette manière :

« [Les États-Unis] seront détruits, on ne doit pas permettre qu’ils existent (…) et tant qu’ils existeront, aucun prince ne sera en sécurité sur son trône ; et les souverains d’Europe en sont conscients, et ils ont déterminé leur destruction en venant à un consensus à ce sujet, et ils ont décidé de quelle manière y parvenir ; et ils y réussiront éventuellement par la subversion au lieu de la conquête. Tant que la plèbe et le surplus de population des différentes nations d’Europe seront envoyés dans ce pays, il servira de réceptacle aux mauvaises gens et aux populations mécontentes de l’Europe, quand ils ne seront pas requis comme soldats, ou fournis aux navires, et les gouvernements européens favoriseront ce cours des choses. Cela créera un surplus et une majorité de populace de basse extraction qui est si facilement excitée, et elle apportera avec elle ses principes et, neuf fois sur dix, elle adhèrera encore à ses anciennes formes de gouvernement, de lois, de coutumes et de religion, et elle les transmettra à sa postérité et, dans bien des cas, les propagera chez les indigènes. Ces hommes deviendront des citoyens et, par la Constitution et les lois, seront investis du droit de vote. Les différents degrés de la société seront alors créés par voie d’élévation de quelques-uns et de dégradation de beaucoup d’autres, et ainsi une population hétérogène sera formée, parlant différents langages, et possédant diverses religions et différents sentiments, et les faire agir, penser et ressentir de la même façon dans les affaires politiques sera comme de vouloir mêler l’huile et le feu, d’où la discorde, la dissension, l’anarchie et la guerre civile qui s’ensuivront ; et quelque individu populaire assumera le gouvernement et restaurera l’ordre et les souverains d’Europe, les immigrants et beaucoup d’indigènes le soutiendront. »[93]

Gardez à l’esprit que la citation ci-haut a été écrite en 1855. Depuis lors, les Jésuites et leurs compagnons conspirateurs papaux ont utilisé cette même stratégie pour corrompre graduellement le gouvernement des États-Unis afin qu’il agisse comme les tyrannies du monde. Comme l’explique le Dr John Robbins :

« La pensée économique catholique romaine, telle que développée par les papes dans leurs encycliques et dans leurs Conciles de l’Église/État catholique, a contribué, quand elle n’en était pas la source unique, à plusieurs formes d’organisations politiques et économiques anticapitalistes durant la longue hégémonie de l’Église/État romaine. On retrouve parmi ces formes :

1.       le féodalisme et le socialisme corporatif en Europe pendant le Moyen-Âge ;

2.       le fascisme en Italie, en Espagne, au Portugal, en Croatie et en Amérique latine au vingtième siècle ;

3.       le nazisme en Allemagne au vingtième siècle ;

4.       l’interventionnisme et la redistribution étatique en Occident, y compris aux États-Unis pendant le vingtième siècle ;

5.       et la théologie de libération en Amérique latine et en Afrique au vingtième siècle.[94]

Le pape proclame sa domination sur tous les rois et les royaumes. Il veut diriger le monde. Toutefois, il ne peut diriger un pays comme les États-Unis où il n’y a pas de roi. Pour atteindre son but de domination du monde, il doit donc détruire les États-Unis, comme nous le savons. Le pape et ses camarades despotes ne peuvent pas encore nous conquérir par la force des armes ; ils ont donc mis en place notre destruction graduelle par la ruse d’une mission religieuse. Comme le fameux cheval de Troie, l’immigration jésuitique aux États-Unis est, en réalité, une invasion par l’armée secrète du pape. Au milieu des années 1800, la puissance qui se montrait la plus intéressée à la destruction des U.S.A. était l’Autriche qui subventionna l’invasion en Amérique du Nord des Jésuites dont la mission était de miner secrètement notre république. Morse mentionna ceci à propos de la conspiration :

« Oui, ces tyrans étrangers s’activent soudainement à combiner et à promouvoir la grande activité du pape dans ce pays ; et cela après avoir été convaincus, ou, plus exactement, après leur avoir rafraîchi la mémoire sur la véracité du fait que le pape est entièrement opposé à la liberté républicaine. »[95]

Les déclarations officielles de l’Église catholique aux Etats-Unis, qui remontent à plus de 100 ans, confirment le fait que l’Église de Rome est antagoniste de la liberté : « Si les catholiques viennent à atteindre une majorité suffisante au pays, la liberté religieuse prendra fin. C’est ce que disent nos ennemis et c’est ce que nous croyons » [The Shepherd of the Valley, journal officiel de l’évêque de St-Louis, 23 novembre 1851.][96] « Aucun homme n’a le droit de choisir sa religion » [New York Freeman, journal officiel de l’évêque Hugues, 26 janvier 1852.][97] « L’Église … n’accepte ni ne favorise à aucun degré, la liberté dans le sens protestant du terme » [Monde catholique, avril 1870.][98]

Le 8 décembre 1864, le pape Pie IX fit diffuser une lettre encyclique, Quanta Cura, contenant le Syllabus Errorum dans laquelle il condamna la liberté de conscience comme étant « une folie insensée » et la liberté de la presse comme « une erreur pernicieuse, qu’on ne saurait assez détester ».[99] Pie IX y déclare encore : « Aucun homme n’est libre d’adopter et de professer que la religion à laquelle il croit est vraie, en se laissant guider à la lumière de la raison. »[100] Le pape Grégoire XVI (1831-1846) considérait la liberté de conscience et de la presse comme des concepts absurdes et mauvais, non seulement au sein de l’église, mais aussi dans la société en général.[101]

Comment pareil complot peut-il exercer un effet subversif sur les libertés des États-Unis ? L’institution catholique romaine n’est-elle pas seulement une religion ? Samuel Morse explique :

« La papauté est un système politique, despotique dans son organisation, anti-démocratique et anti-républicain, et ne peut dès lors coexister avec le républicanisme américain.

« Le ratio de croissance de la papauté est en proportion directe avec la décroissance de la liberté civile.

« La prédominance de la papauté aux États-Unis équivaut à la destruction certaine de nos institutions.

« La papauté, de par son organisation, est entièrement sous le contrôle d’un SOUVERAIN DESPOTE ÉTRANGER. »[102]

Le fondement de l’Église de Rome repose sur l’obéissance aveugle ; le fondement des États-Unis repose sur la LIBERTÉ ! Comme Richard Thompson, ancien Secrétaire de la Marine, l’a déclaré dans son livre intitulé The Papacy and the Civil Power (La papauté et le pouvoir civil) : « Rien n’est plus évident, si les principes de l’Église de Rome viennent à prévaloir. Notre Constitution tomberait nécessairement. Les deux ne peuvent exister de pair. Ils sont en antagonisme ouvert et direct sur la théorie fondamentale de notre gouvernement et de tous les gouvernements populaires partout. »[103] La papauté doit détruire la Constitution des États-Unis afin d’imposer sa volonté et proclamer son droit de propriété sur l’Amérique. Le Premier Amendement de notre Constitution américaine déclare que « le congrès ne passera aucune loi relative à l’établissement obligatoire d’une religion, ou l’interdiction du libre exercice de ladite religion. » Ce principe seul fait des États-Unis un ennemi mortel du Vatican. Le pape Pie IX déclare aussi, dans son Syllabus Errorum de 1864 : « L’Église [romaine] doit être en union avec l’État, et l’État doit être en union avec l’Église [romaine] (…) Il est nécessaire, même au temps présent, que la religion catholique soit tenue pour seule religion de l’État, à l’exclusion de toutes les autres formes de culte. »[104] L’Église catholique romaine ne tolèrera pas de liberté de religion ; son histoire démontre son intolérance envers les autres religions et l’avenir, malheureusement, ne fera que confirmer cette intolérance.

Le pape Martin V (1417-1431) ordonna au roi de Pologne d’exterminer les Hussites. Les Hussites étaient disciples de Jan Hus, chrétien réformateur tchèque qui a été condamné au bûcher par les autorités catholiques, en 1418. Lire les paroles du pape Martin V nous martèle dans la tête que le Vatican est un ennemi de la liberté et de tous les principes du protestantisme.

« Sachez que les intérêts du Saint-Siège et ceux de votre couronne font qu’il est de votre devoir d’exterminer les Hussites. Rappelez-vous que ces personnes impies osent proclamer les principes d’égalité ; ils soutiennent que tous les chrétiens sont frères et que Dieu n’a pas donné à des hommes privilégiés le droit de diriger les nations ; ils maintiennent que le Christ est venu sur Terre pour abolir l’esclavage ; ils appellent les gens à la liberté, c’est-à-dire, à l’annihilation des rois et des prêtres. Pendant qu’il en est encore temps, tournez vos forces contre la Bohême ; brûlez, massacrez, faites partout des déserts, car rien ne saurait plaire davantage à Dieu, rien ne saurait être plus utile à la cause des rois, que l’extermination des Hussites. »[105]

Aux États-Unis, les gens sont libres et souverains, sujets à Dieu seulement, et les fonctionnaires du gouvernement sont les serviteurs du peuple. D’un autre côté, dans l’Église catholique, le pape se proclame du droit divin de diriger en toute suprématie sur tous les mortels et les rois, et les gens sont des esclaves obéissant à ses commandements en tant que « Vicaire infaillible du Christ ». Les deux systèmes ne peuvent évidemment coexister, ils sont à des pôles complètement opposés. Si Rome veut régner, elle doit détruire les États-Unis.

Le marquis de Lafayette était convaincu de la conspiration romaine. Il a dit que « si les libertés du peuple américain sont un jour détruites, elles seront tombées par les mains du clergé catholique. »[106]

La manifestation la plus frappante de la conspiration catholique survint en 1861, quand la Guerre Civile éclata aux États-Unis. Abraham Lincoln, grâce à un réseau d’information en temps de guerre à nul autre pareil, sut la cause de la guerre civile : le pape de Rome et ses serviteurs venimeux, les Jésuites.

« Cette guerre n’aurait jamais vu le jour sans la sinistre influence des Jésuites. Nous devons à la papauté de voir aujourd’hui notre sol rougi du sang de nos fils les plus nobles. Quoiqu’il y ait eu une grande différence d’opinions entre le Sud et le Nord sur la question de l’esclavage, ni Jeff Davis, ni aucun des dirigeants des Confédérés auraient osé attaquer le Nord, n’eut été qu’ils se soient fiés aux promesses des Jésuites que, sous le masque de la démocratie, l’argent et les armes des catholiques romains, même de France, étaient à leur disposition s’ils nous attaquaient. » Abraham Lincoln, 10 juin 1864.[107]

« Dès le commencement de notre guerre civile, il y a eut, non pas une alliance secrète, mais publique entre le pape de Rome et Jeff Davis. Le pape et ses Jésuites ont conseillé, supporté et dirigé Jeff Davis dans le pays, à partir du premier coup de fusil, à Fort Sumter, tiré par le farouche catholique romain Beauregard. Ils l’aident en mer en guidant et soutenant le féroce pirate catholique romain, Semmes. » Abraham Lincoln, 10 juin 1864.[108]

« Il en est des leaders sudistes de cette guerre civile comme de la grande et des petites roues de nos chars de chemin de fer. Ceux qui ignorent les lois de la mécanique seront portés à penser que les grandes roues fortes et bruyantes qu’ils voient constituent la puissance motrice, mais ils sont dans l’erreur. La véritable puissance motrice ne se voit pas ; elle ne fait pas de bruit et se cache dans le noir, derrière ses parois d’acier. La puissance motrice, ce sont les quelques chaudières d’eau bien dissimulées et chauffées en vapeur, et qui sont elles-mêmes opérées par le doigt silencieux, petit, mais sûr du conducteur. Les gens du peuple voient et entendent les grosses roues bruyantes des chars des Confédérés : ce sont les Jeff Davis, Lee, Toombs, Beauregard, Demmes, etc., et ils croient honnêtement qu’ils sont la puissance motrice, la cause première de nos troubles. Mais c’est une erreur. La vraie puissance motrice est occultée derrière les murs épais du Vatican, les collèges et les écoles de Jésuites, les couvents de nonnes et les confessionnaux de Rome. » Abraham Lincoln.[109]

Lincoln déroba sa connaissance d’une conspiration catholique au public dans sa crainte qu’une révélation puisse débuter une guerre religieuse sanglante.

« Je plains les prêtres, les évêques et les moines de Rome aux États-Unis lorsque le peuple réalisera qu’ils sont en grande partie responsables des pleurs et du sang répandu dans cette guerre. Je cache ce que je sais parce que, si les gens savaient la vérité toute nue, cette guerre se transformerait en guerre religieuse et, aussitôt, revêtirait un caractère dix fois plus sanguinaire et sauvage. Elle deviendrait impitoyable, comme c’est le cas de toute guerre religieuse. Ce serait une guerre d’extermination des deux côtés. Les protestants, et du Nord et du Sud, s’uniraient assurément pour exterminer les prêtres et les Jésuites s’ils pouvaient entendre ce que le professeur Morse m’a dit des complots ourdis dans la cité même de Rome pour détruire cette république, et s’ils apprenaient comment les prêtres, les sœurs et les moines qui foulent quotidiennement notre sol sous prétexte de prêcher leur religion, en instruisant le peuple dans leurs écoles, en prenant soin des malades dans les hôpitaux, ne sont rien d’autres que des émissaires du pape, de Napoléon et des despotes d’Europe, pour miner nos institutions, aliéner le cœur de nos gens de notre Constitution et de nos lois, détruire nos écoles et préparer un règne d’anarchie comme ils l’ont fait en Irlande, au Mexique, en Espagne et partout où il y a des gens qui veulent être libres. » Abraham Lincoln, 10 juin 1864.[110]

Abraham Lincoln savait que l’Église catholique romaine est un ennemi des États-Unis qui ne fait pas de compromis.

« Les Mormons et les prêtres Jésuites sont tout uniment les ennemis sans compromis de notre Constitution et de nos lois ; mais le plus dangereux des deux est le Jésuite — le prêtre romain, car il sait mieux comment dissimuler sa haine derrière un masque d’amitié et de bonté publique ; il est mieux entraîné à commettre les actions diaboliques les plus cruelles pour la gloire de Dieu. » Abraham Lincoln, 10 juin 1864.[111]

« Car il m’apparaît maintenant évident que, sauf quelques exceptions, chaque prêtre et tout bon catholique romain est un ennemi déterminé de la liberté. » Abraham Lincoln, 1961.[112]

Non seulement l’Église catholique romaine fut-elle responsable de la Guerre Civile, mais les Jésuites inspirèrent et planifièrent l’assassinat de Lincoln. Celui-ci savait que sa mort était déterminée par Rome et les Jésuites, et que ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils réussissent à le tuer.

« Tant de complots ont déjà eu lieu contre ma vie que c’est vraiment un miracle qu’ils aient échoué lorsqu’on considère que la grande majorité d’entre eux furent tentés par la main experte des meurtriers catholiques romains, bien évidemment formés par les Jésuites. »[113]

La transcription du jugement sur l’assassinat de Lincoln, publié par Ben Pitman, contient la preuve nette que le complot pour assassiner Lincoln est né à Rome et a été entretenu dans la maison de Mary Surratt, 561 H Street, Washington, D.C.. Il y avait un flot continuel de prêtres catholiques qui se donnaient rendez-vous dans cette maison lorsque l’assassinat fut tramé. Les prêtres étaient les amis personnels et les pères confesseurs de John Wilkes Booth, John Surratt, M. et Mme Surratt. Sans aucune exception, tous ceux qui furent impliqués dans le complot d’assassinat de Lincoln et l’évasion de Booth étaient catholiques romains.[114]

Des démarches élaborées furent entreprises par l’Église romaine pour assister John Surratt dans son évasion. Surratt était à Washington, le 14 avril 1865, à aider Booth dans ses préparatifs d’assassinat, lequel fut exécuté par Booth le jour même. Le prêtre catholique Charles Boucher déclara sous serment quelques jours seulement après le meurtre, que John Surratt lui fut envoyé par un autre prêtre catholique, le « Père Lapierre ». Boucher le cacha jusqu’à la fin de juillet. De juillet à septembre, il fut caché par Lapierre à Montréal. Dans le trajet sur le steamer Montréal entre Montréal et Québec, Lapierre garda Surratt enfermé sous verrou dans sa cabine. Le 15 septembre 1865, Lapierre et Surratt prirent le steamer océanique Peruvian en direction de l’Europe. Le médecin du Peruvian, L. I. A. McMillan, affirma sous serment que le prêtre catholique Lapierre lui présenta Surratt sous le nom d’emprunt de « McCarthy », et que Lapierre garda Surratt enfermé dans sa chambre sur le bateau jusqu’à ce que celui-ci accoste en Europe. Lapierre était le chanoine de l’évêque Bourget de Montréal. Le chanoine d’un évêque est son homme de confiance ; il mange avec lui, l’assiste de ses conseils et reçoit ses avis à chaque étape de sa vie. Selon les lois de l’Église catholique romaine, les chanoines sont aux évêques ce que les bras sont au corps.[115]

Après avoir fait disparaître Surratt du Canada vers l’Europe, où croyez-vous qu’on le retrouva finalement ? On le retraça sous l’alias de « Watson » dans la 9e compagnie des zouaves du pape qui étaient les gardes du corps personnels du pontife de Rome. Lorsque les États-Unis retrouvèrent Surratt, le pape fut contraint de lui retirer sa protection et Surratt fut ramené aux États-Unis pour y subir son procès. Les preuves de la culpabilité de Surratt étaient accablantes, mais il y eut un jury faisandé parce que trois des jurées étaient catholiques et que « leurs confesseurs leur avaient dit que le saint père, le pape Grégoire VII, avait solennellement déclaré de manière infaillible que “tuer un hérétique n’est pas un meurtre” ».[116] Le gouvernement des U.S.A. fut obligé de relâcher Surratt. Les politiciens cachèrent aux yeux du public américain la part de l’Église catholique romaine dans l’assassinat de Lincoln. Comme l’explique l’ancien prêtre catholique, Charles Chiniquy :

« La grande erreur fatale du gouvernement américain dans l’accusation des assassins d’Abraham Lincoln fut de voiler l’élément religieux de ce terrible drame. Mais il fut soigneusement évité tout au long du procès. Peu après l’exécution des meurtriers, je me rendis incognito à Washington pour débuter mon enquête. Je ne fus pas peu surpris de constater que pas un seul homme du gouvernement ne voulut discuter de la chose avec moi sauf si je donnais ma parole d’honneur que je ne dévoilerais jamais leur nom. Je vis avec une profonde détresse que l’influence de Rome était presque suprême à Washington. Je ne puis trouver le moindre homme d’état qui oserait affronter cette infâme influence et la combattre de front. »[117]

Le Vatican est une nation indépendante et souveraine, avec sa propre monnaie, son Secrétaire d’État et ses ambassadeurs. Une fois qu’une personne est baptisée dans l’Église catholique, elle devient membre de cette église. Lorsqu’elle est confirmée, « elle devient citoyen de l’Église, apte à assumer les responsabilités de cette citoyenneté et défendre sa foi contre ses ennemis. »[118] Une fois confirmé, le nouveau citoyen doit être « prêt lorsqu’il est appelé à combattre pour la foi de Christ ».[119] Les citoyens de l’Église romaine doivent posséder « la force morale et la capacité physique pour leur permettre, dans un combat spirituel, de lutter vaillamment et de résister à leurs plus méchants adversaires ».[120] Il devient alors un « vaillant combattant, il devrait être prêt à endurer avec un esprit indomptable tous les adversaires pour le nom du Christ ».[121] Par contraste, Jésus a dit clairement que Son Royaume n’était pas de ce monde, car le Royaume de Dieu est du domaine spirituel.

« Jésus répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs combattraient, afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n’est pas d’ici-bas » (Jean 18:36, VO).

Le royaume de Satan, par contre, est de ce monde. Il a des citoyens par tout le monde. Quand un citoyen doit faire un choix entre obéir à son pays et obéir au pape, d’après la doctrine officielle romaine, il doit obéir au pape. La Loi et le Dogme canonique catholique ont préséance sur la constitution du pays. Tous les fonctionnaires des gouvernements étatiques et fédéraux doivent jurer ou affirmer leur support à la Constitution des États-Unis,[122] mais, en ce qui concerne l’Église catholique romaine, l’allégeance d’un catholique au pape passe en premier. En effet, en 1199 après J.C., le pape Innocent III émit la bulle papale Vergentis in Senium dans laquelle il faisait équivaloir « l’hérésie » de violer les édits papaux et les doctrines catholiques romaines à une trahison.[123] En 1231, le pape Grégoire IX publia la bulle papale Excommunicamus dans laquelle il fixa officiellement la punition de « l’hérésie » contre l’Église catholique comme étant la peine de mort.[124]

Durant la Guerre civile, le Vatican fut la seule nation à reconnaître la souveraineté des États Confédérés du Sud. Comment cela affecta-t-il les soldats catholiques de l’Union, sachant qu’ils combattaient une cause s’opposant à leur leader spirituel qui, croyaient-ils, avait l’autorité d’empêcher leur entrée au ciel ? Beaucoup de catholiques luttèrent avec bravoure et distinction, d’autres abandonnèrent la cause et devinrent traîtres.

« Nous avons sûrement de braves et fiables officiers et soldats catholiques romains dans nos armées, mais ils sont une minorité insignifiante lorsque comparés aux traîtres catholiques contre lesquels nous avons à nous surveiller jour et nuit. Le fait est que l’immense majorité des évêques, prêtres et laïques catholiques sont rebelles dans l’âme, quand ils ne peuvent l’être de fait ; sauf quelques rares exceptions, ils sont publiquement en faveur de l’esclavage. » Abraham Lincoln, 1861.[125]

Mettez en contraste le Général catholique Sheridan, que Lincoln décrivit comme « valant une armée entière par son habileté, son patriotisme et son courage héroïque »,[126] et le Général catholique Meade qui semble avoir placé son allégeance à Rome au-dessus de son allégeance aux États-Unis. Lincoln en raconte un épisode :

« Meade est demeuré avec nous et gagna la sanguinaire bataille de Gettysburg. Mais comment aurait-il pu la perdre, alors qu’il était entouré de héros tels que Howard, Reynolds, Buford, Wadsworth, Cutler, Slocum, Sickles, Hancock, Barnes, etc. ? Mais il est évident que son romanisme surpassa son patriotisme après la bataille. Il laissa échapper l’armée de Lee quand il eut pu aisément lui couper la retraite et le forcer à se rendre après avoir perdu près de la moitié de ses soldats dans les trois derniers jours du carnage. Lorsque Meade fut sur le point de donner l’ordre de la poursuite, après la bataille, un étranger entra en hâte dans ses quartiers, et cet étranger était un Jésuite déguisé. Après dix minutes de conversation avec lui, Meade prit des arrangements de poursuite tels que l’ennemi put s’échapper sans presque être touché, n’ayant perdu que deux fusils ! » Abraham Lincoln.[127]

Le soutien du Vatican envers les Confédérés était conséquent avec sa position sur la question de l’esclavage. Du sixième au vingtième siècle, il fut d’instruction courante de l’Église catholique que l’esclavage social, économique et institutionnel était moralement légitime. L’Église catholique romaine a approuvé le droit de propriété d’un homme sur un autre et le travail obligatoire d’un esclave pour le bénéfice exclusif de son propriétaire qui peut vendre cet esclave à un autre.[128] En 655, le Neuvième Concile de Tolède décréta que les enfants des prêtres, qui n’étaient demeurés ni célibataires ni chaste, deviendraient esclaves permanents de l’Église catholique. En 1012, le Concile de Pavie émit un décret similaire. Ces décrets furent incorporés à la Loi canonique de l’Église catholique romaine. En 1089, au Synode de Melfi, Urbain II mit en vigueur le célibat des prêtres en accordant aux autorités séculières le pouvoir de faire esclave les épouses des prêtres. Ce décret fut également introduit dans la Loi canonique de l’Église catholique de Rome.[129] Aux 15e et 16e siècles, les papes accordèrent à maintes reprises aux rois du Portugal et d’Espagne la permission entière et libre de capturer et de rendre perpétuellement esclave le peuple des territoires conquis.[130] En 1548, le pape Paul III émit le motu proprio suivant, abordant la question de l’esclavage à Rome :

« Chaque personne des deux sexes, romaine ou non, séculière ou cléricale, peu importe le rang de dignité, le statut, le décret, le franc-quartier, ou la condition qu’elle puisse avoir, peut librement et en toute légalité acheter et vendre publiquement quelque esclave que ce soit et de quelque sexe que ce soit, et établir des contrats à leur sujet comme il est coutume de faire en d’autres endroits, et les retenir publiquement comme esclave et faire usage de leur travail, et les obliger à faire le travail qui leur est assigné. Et avec l’autorité apostolique et par la copie conforme du présent document, nous ordonnons et décrétons à perpétuité que les esclaves qui s’enfuient au Capitole et en appellent de leur liberté ne seront d’aucune manière affranchis des liens de leur servitude, mais que, en dépit de leur fuite et de leur appel, ils seront retournés en esclavage à leurs propriétaires, et il semble approprié qu’ils soient punis comme fuyards ; et nous interdisons strictement à nos bien-aimés fils qui sont, pour l’heure, conservatori de ladite cité, d’assumer de leur propre autorité d’émanciper lesdits esclaves — qui ont fui comme décrit précédemment et ont fait appel de leur liberté — de leurs lien d’esclavage, indépendamment de ce qu’ils aient été faits chrétiens après leur asservissement, ou qu’ils soient nés esclaves même de parents esclaves chrétiens. »[131]

À la vue de la position catholique sur l’esclavage, il n’est pas surprenant d’apprendre que Roger Taney, Juge en chef de la Cour Suprême des États-Unis qui soutint, dans la décision Dread Scott, que les esclaves noirs n’ont aucun droit à la liberté par voie constitutionnelle, était un catholique romain. Beaucoup sont à croire que la décision Dread Scott prise par Taney fut un des principes catalyseurs de la Guerre civile.

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[1] Manfred Barthel, The Jesuits, History and Legend of the Society of Jesus, p. 16 (1984).

[2] Encyclopédie Collier, vol. 13, p. 550 (1992).

[3] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 29 de l’édition anglaise (1975).

[4] Ibidem.

[5] Ibidem.

[6] Ibidem, p. 26.

[7] Ibidem, p. 64.

[8] Ibidem, p. 65.

[9] Ibidem, p. 65.

[10] Ibidem, p. 65.

[11] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 32, 1999 (citant Summa Theologiae, ii-ii, 7e article).

[12] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 40, 1999 (citant Le Concile Vatican II, Gaudium et Spes, Pastoral Constitution on the Church in the Modern World, p. 69, 1965).

[13] J. E. C. Shepherd, The Babington Plot, Wittenburg Publications, p. 14, 1987.

[14] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 26, 1975.

[15] J. E. C. Shepherd, The Babington Plot, Wittenburg Publications, p. 14, 1987 (citant Marianus de Luce, S.J., professeur en Loi canon, Université grégorienne de Rome, Institut de la Loi Publique Ecclésiastique, avec recommandation personnelle du pape Léon XIII, 1901).

[16] Alberto Rivera, Double Cross, Chick Publications, p. 12, 1981. Voir aussi Edwin A. Sherman, The Engineer Corps of Hell, carte du catalogue de la Bibliothèque du Congrès # 66-43354, p. 118 (1883) ; Congressional Record, House Bill 1523, cas de contestation d’élection de Eugene C. Bonniwell contre Thos. S. Butler, 15 février 1913, pp. 3215-16 ; Burke McCarty, The Suppressed Truth About the Assassination of Abraham Lincoln, pp. 14-16.

[17] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, Chick Publications, p. 166-167, 1975.

[18] Ibidem, p. 21 (citant H. Boehmer, professeur à l’Université de Bonn, Les Jésuites, (1910).

[19] J. E. C. Shepherd, The Babington Plot, Wittenburg Publications, p. 118, 1987.

[20] Ibidem.

[21] J. E. C. Shepherd, The Babington Plot, Wittenburg Publications, p. 104-117, 1987. Voir aussi l’Encyclopédie Collier, volume 9, p. 97 (1991) ; Les Garrett, Wich Bible Can We Trust? P. 60 (1982).

[22] Encyclopédie Collier, volume 9, p. 620 (1991).

[23] Ibidem, volume11, p. 536.

[24] Ibidem, volume 12, p. 192.

[25] Ibidem, volume 13, p. 550.

[26] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 69 (1975).

[27] Encyclopédie Collier, volume 13, p.550 (1991).

[28] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 70, (1975).

[29] Encyclopédie Collier, volume 13, p. 550 (1991) ; Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 70, (1975).

[30] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 73, (1975).

[31] Ibidem, p. 70.

[32] Ibidem, p. 70-71.

[33] Ibidem, p. 71.

[34] Encyclopédie Collier, volume 12, p. 516 (1991).

[35] Sidney Hunter, Is Alberto for Real?, p. 21 (1988) ; Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 35, (1975).

[36] Sidney Hunter, Is Alberto for Real?, Chick Publications, p. 21-23 (1988).

[37] Eric Von Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 206 (2001).

[38] William Still, New World Order, The Ancient Plan of Secret Societies, p. 79 (1990).

[39] Eric Jon Phelps, Vatican  Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 205 (2001).

[40] Ibidem.

[41] William Still, New World Order, The Ancient Plan of Secret Societies, pp. 81-91 (1990).

[42] Des Griffin, Fourth Reich of the Rich, p. 62 (1976).

[43] Ibidem.

[44] Ibidem, p. 59-62.

[45] Eric Jon Phelps, Vatican  Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 167-77 (2001).

[46] William Still, New World Order, The Ancient Plan of Secret Societies, pp. 82 (1990).

[47] Ibidem.

[48] Jim Shaw (franc-maçon au 33e degré, Chevalier Commandeur de la Cour d’Honneur, Honorable Maître Sortant de la Loge Bleue, Maître Sortant de Tout les Corps du Rite Écossais) et Tom McKenney, The Deadley Deception, Freemasonry Exposed by One of Its Top Leaders, p. 137 (1988).

[49] John Robison, Proofs of a Conspiracy, p. 7 (1798).

[50] Ibidem, p. 4.

[51] Ibidem, p. 12.

[52] William Still, New World Order, The Ancient Plan of Secret Societies, p. 123 (1990).

[53] Ibidem, p. 108.

[54] Ibidem.

[55] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 205 (1871).

[56] Des Griffin, The Fourth Reich of the Rich, p. 70, 1993.

[57] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 566 (1871).

[58] Ibidem, p. 567.

[59] Ibidem.

[60] Ibidem.

[61] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of My Friends”, p. 180 (2001).

[62] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 817 (1871).

[63] Ibidem, pp. 817-18.

[64] Gary H. Kah, En Route To Global Occupation, http://www.biblebelievers.org.au/masonic.htm .

[65] Ibidem.

[66] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 820 (1871).

[67] Encyclopédie Collier, volume 14, p. 122 (1992).

[68] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 821 (1871).

[69] Gary H. Kah, En Route To Global Occupation, http://www.biblebelievers.org.au/masonic.htm .

[70] Sodalitium, « The Pope of the Council » – partie 19 : Jean XXIII et la Maçonnerie, octobre-novembre 1996, http://watch.pair.com/pope-mason.html .

[71] Code de Loi Canon, p. xii (1983).

[72] Alberto Rivera, Alberto, p. 28 (1979).

[73] Sodalitium, « The Pope of the Council » – partie 19 : Jean XXIII et la Maçonnerie, octobre-novembre 1996, http://watch.pair.com/pope-mason.html .

[74] William et Sharon Schnoebelen, Lucifer Dethroned, p. 54-58 (1993).

[75] Ibidem, p. 56.

[76] Ibidem, p. 141.

[77] William Still, New World Order, The Ancient Plan of Secret Societies, p. 161 (1990).

[78] Ibidem.

[79] Ibidem.

[80] Encyclopédie Collier, volume 13, p. 550 (1991).

[81] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 75 (1975).

[82] Ibidem.

[83] Samuel Finley Breese Morse, Imminent Dangers to the Free Institutions of the United States Through Foreign Immigration ads the Present State of the Naturalization Laws, p. 9-10 (1835).

[84] Encyclopédie Collier, volume 13, p. 550(1991).

[85] Ibidem.

[86] Ibidem, aussi Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 39 (1975).

[87] Encyclopédie Collier, volume 13, p. 550 (1991).

[88] Foxe’s Book of Martyrs, édité par William Byron Forbush, http://www.ccel.org/foxe/martyrs/fox117.htm .

[89] Ibidem.

[90] Charles Chiniquy, Fifty Years in the Church of Rome, Chick Publications, p. 285 (1985), réédité à partir de l’édition de 1886.

[91] Samuel Finley Breese Morse, Foreign Conspiracy Against the Liberties of the United States : the Numbers of Brutus, p. 19-21 (1835).

[92] Samuel F. B. Morse, Imminent Dangers to the Free Institutions of the United States Through Foreign Immigration, (1835).

[93] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of My Friends”, p. 305-06, 2001 (citant J. Wayne Laurens, The Crisis : or, the Enemies of America Unmasked (1855).

[94] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 30 (1999).

[95] Samuel F. B. Morse, Imminent Dangers to the Free Institutions of the United States Through Foreign Immigration and the Present State of Naturalization Laws, p. 8-9 (1835).

[96] Charles Chiniquy, Fifty Years int the Church of Rome, Chick Publications, p. 285 (1985) réédité à partir de l’édition de 1886.

[97] Ibidem.

[98] Ibidem.

[99] Dave Hunt, A Woman Rides the Beast, p. 55 (1994), citant J. H. Ignaz von Dollinger, The Pope and the Concile, p. 21 (Londres 1869).

[100] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 143 (1999).

[101] Dave Hunt, A Woman Rides the Beast, p.123 (1994).

[102] Samuel Finley Breese Morse, Foreign Conspiracy Against the Liberties of the United States : the Numbers of Brutus, p. 118-119 (1835).

[103] Charles Chiniquy, Fifty Years in the Church of Rome, Chick Publications, p. 285 (1985) réédité à partir de l’édition 1886.

[104] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 143-144 (1999).

[105] Ibidem, p. 134.

[106] Charles Chiniquy, Fifty Years in the Church of Rome, Chick Publications, p. 288 (1985) réédité à partir de l’édition de 1886.

[107] Ibidem, p. 296.

[108] Ibidem, p. 299.

[109] Ibidem, p. 305.

[110] Ibidem, p. 297.

[111] Ibidem, p. 300.

[112] Ibidem.

[113] Ibidem, p. 302.

[114] Ibidem, p. 311.

[115] Ibidem, p. 314.

[116] Ibidem.

[117] Ibidem, p. 312.

[118] Alberto Rivera, The Four Horsemen, Chick Publications, p. 7, 1985 (citant Jessie Corrigan Pegis, A Practical Catholic Dictionary, p. 67, 1957).

[119] Catéchisme du Concile de Trente, ordonné par le Concile de Trente, édité sous St-Charles Borromée, publié par décret du pape St-Pie V, 1566, TAN Books, 1982, p. 208.

[120] Ibidem, p. 211.

[121] Ibidem, p. 212.

[122] U.S. Constitution, article VI.

[123] Edwards Peters, Inquisition, p. 48, 1989.

[124] Ibidem, p. 56.

[125] Charles Chiniquy, Fifty Years in the Church of Rome, Chick Publications, p. 295 (1985) réédité à partir de l’édition de 1886.

[126] Ibidem, p. 298.

[127] Ibidem.

[128] John W. Robbins, Ecclesiastical Megalomania, p. 137 (1999).

[129] Ibidem, p. 139.

[130] Ibidem.

[131] Ibidem, p. 140-41, (1999).