Est-ce que Dieu favorise une race plus que les autres ?

Dieu ne fait acception de personne

Traduction de l’infolettre de janvier 2018 de Power of Prophecy

Par Jerry Barrett

« En vérité, je reconnais que Dieu n’a point égard à l’apparence des personnes ; Mais qu’en toute nation, celui qui le craint et qui s’adonne à la justice, lui est agréable. »

(Actes 10:34-35)

Pendant plus de trente ans, Texe Marrs a été un ami, un enseignant et un mentor pour une multitude de chrétiens. Il m’a enseigné plus de dix-huit ans. Ce m’est un grand honneur que de l’appeler mon ami. À Power of Prophecy, nous allons continuer son héritage visant à dénoncer les malfaiteurs et à répandre la vérité.

Sous sa tutelle, je me suis éveillé aux actions subversives de ceux qui se déclarent « chrétiens », mais sont en fait des loups déguisés en brebis. J’ai également été mis au courant du sionisme et du programme « juif » qui mène le pays depuis près de cent ans.

Creusons la chose une minute. Près de cent ans ! Wow !

Le petit pays qui a été créé en territoire palestinien et reconnu par Harry Truman et Joseph Staline n’existe pas depuis bien longtemps. Toutefois, l’infiltration de son programme s’est fait à fond. Quiconque s’est trouvé en travers de son chemin a été éliminé, ostracisé et couvert de honte.

Comme preuve, voyez ce qui est arrivé à Harry Truman, John F. Kennedy, Richard Nixon, Spiro Agnew et Jimmy Carter. Tous se sont rebiffés contre le programme pro-sioniste — à différentes mesures — et l’on s’est chargé d’eux sommairement. Même Bill Clinton s’est vu forcé de tirer la ligne lorsqu’il a succombé à « l’Option Esther » connue sous le nom de Monica Lewinsky.

L’infiltration juive de l’Église d’aujourd’hui

Ce programme s’est, non seulement infiltré dans notre gouvernement et notre système d’éducation, mais il a également envahi l’église soi-disant « chrétienne ». Certains pasteurs ont même déjà commencé à célébrer les jours saints « juifs » et leurs paroissiens imitent souvent leurs pasteurs en répétant : « Bénissez Israël et vous serez béni, maudissez Israël et vous serez maudit. »

Malheureusement, ces mangeurs de balustre n’étudient pas leur Bible et copient plutôt leurs leaders ecclésiastiques. Certains des pasteurs, fraîchement sortis du séminaire, n’ont même jamais appris qu’il y a un Israël spirituel et un Israël physique. À cause de leur zèle à soutenir Israël, ils conduisent chacun de leurs membres à la perdition.

Ils se réfèrent rapidement à Genèse 12:1-3 : « Et l’Éternel avait dit à Abram … je te ferai devenir une grande nation … je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront… »

Chose triste, ils n’ont jamais étudié ni appris Hébreux 8:6-13 : « Mais maintenant Christ a obtenu un ministère d’autant plus excellent, qu’il est Médiateur d’une alliance plus excellente, et qui a été établie sur de meilleures promesses. En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n’y aurait pas eu lieu d’en établir une seconde. Car en leur adressant des reproches, Dieu dit aux Juifs : Voici, les jours viendront, dit le Seigneur, que je traiterai une alliance nouvelle avec la maison d’Israël, et avec la maison de Juda ; non une alliance comme celle que je fis avec leurs pères, au jour où les prenant par la main, je les tirai du pays d’Égypte ; car ils n’ont pas persévéré dans mon alliance, et je les ai abandonnés, dit le Seigneur. Or, voici l’alliance que je traiterai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur, je mettrai mes lois dans leur esprit, et je les écrirai sur leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple ; et aucun n’enseignera plus ni son prochain ni son frère, en disant : Connais le Seigneur ; parce que tous me connaîtront, depuis le plus petit d’entre eux jusqu’au plus grand ; parce que je serai apaisé à l’égard de leurs injustices, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités. En parlant d’une alliance nouvelle, il déclare ancienne la première ; or, ce qui est devenu ancien et a vieilli est près de disparaître. »

Pourquoi cette partie du livre aux Hébreux n’est-elle pas prêchée au lutrin ? Parce qu’elle va à l’encontre de l’enseignement pro-sioniste produit dans les séminaires et dans de nombreuses études théologiques de niveau universitaire. Et – que le ciel les en préserve – parce qu’ils craignent d’être qualifiés « d’antisémites ».

Que veut dire « antisémite » ?

Le terme « antisémite » est servi à toutes les sauces, ces jours-ci. Toute la gloire de la propagation de cette expression en revient à la Ligue Anti-Diffamation et autres groupements pro-Israél. Leur définition dérangée – quiconque parle en mal d’Israël ou des « Juifs » – s’est imprégnée dans notre société.

Le mot « sémite » original concerne un groupe linguistique. Cela n’a rien à voir avec la race ou l’ethnicité. Il inclurait donc les Éthiopiens, les pays arabes, les Iraquiens, les Syriens et d’autres encore. On pourrait aussi inclure les Juifs séfarades.

Les Khazars sont-ils sémites ?

Pourquoi le terme « antisémite » est-il attaché à quiconque parle contre Israël, le sionisme ou le judaïsme ? À cause du stigmate accolé à cette expression, la plupart de ceux que l’on appelle ainsi courberont l’échine et se confondront en excuses en demandant pardon.

Grâce aux recherches sur l’ADN, nous savons maintenant que la majorité des habitants de l’Israël moderne proviennent du Caucase, dans la partie sud de la Russie. On les appelle aussi des Khazars. Leur langue était le khazar, ce qui ne rencontre donc pas le critère établi par les linguistes pour être sémite.

L’émergence du sionisme chrétien

Dans les années 1940, le terme « judéo-chrétien » – le mélange des croyances judaïques et chrétiennes – fit partie de la culture américaine populaire. Cela a également conduit à l’émergence du sionisme chrétien, populaire chez les évangéliques américains. John Hagee personnifie cet enseignement apostat. Son livre, À la défense d’Israël, déclare que Jésus n’est pas venu en tant que Messie. Comment peut-on encore considérer cet homme un « chrétien » ?

Le mouvement Identité Chrétienne a récemment gagné en popularité. Il déclare dans son idéologie que tous ceux qui ne sont pas de race blanche seront, soit exterminés, ou deviendront esclaves de la race blanche dans le royaume céleste sur terre. Sa doctrine énonce aussi que les gens de couleur n’atteindront jamais le salut.

Qui est le Peuple élu de Dieu ?

Ainsi, qui est vraiment le « Peuple élu » de Dieu ? La Bible le décrit-elle ? Pourquoi est-il si difficile de comprendre la Parole de Dieu en la matière ?

Galates 3:26-29 nous dit qui sont Ses Élus : « Car vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Car vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec ; il n’y a plus ni esclave ni libre ; il n’y a plus ni homme ni femme ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ. Et si vous êtes de Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, et les héritiers selon la promesse. »

Si vous étudiez la Parole de Dieu, vous noterez que, lorsqu’un point important est apporté, vous allez trouver plus d’une référence s’y rattachant dans la Bible. Donc, voyons ce que Romains 10:12-13 a à dire : « Car il n’y a point de distinction entre le Juif et le Grec, parce que tous ont un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur, sera sauvé. »

Un véritable chrétien peut-il être raciste ?

Si l’on suit tout le conseil de Dieu, alors être raciste est impossible. Dans le livre des Actes, Pierre dit : « Je reconnais que Dieu n’a point égard à l’apparence des personnes ».

Tous ceux qui en appellent à Jésus-Christ comme de leur Sauveur, ceux-là sont Ses Élus. Nous sommes un peuple particulier, un sacerdoce royal. Nous devons aller l’annoncer et répandre Son message partout.

Il n’y a pas de haine dans la Parole de Dieu. Ceux qui sont engendrés aimeront leurs frères comme eux-mêmes. Nous avons pour mission d’apporter la lumière de Jésus à tous ceux qui ont des oreilles pour entendre.

š›

« Célébration » de cent ans de mensonges et de menaces bolcheviques et sionistes

Par Steve Reilley

Il y a cent ans, le sionisme et le bolchevisme célébraient leurs plus grandes conquêtes. La première, une déclaration concernant la Palestine, de la part du pouvoir colonial dirigeant dans le monde, et l’autre, la destitution du Gouvernement Provisoire de Russie – d’énormes accomplissements, selon tous les standards.

Le bolchevisme et le sionisme attinrent leurs sommets comme il convient durant la plus grande guerre à ce point de l’histoire et ils allèrent jouer un rôle majeur à l’arrivée de la Seconde Guerre Mondiale.

Et, bien que la Première Guerre Mondiale faisait rage dans de nombreux coins du globe et créait une situation fluctuante au sein de beaucoup de capitales européennes, les citoyens de l’Occident croyaient leur monde civilisé. Pourtant, le bolchevisme et le sionisme faisaient fi des lois internationales et des standards pour lesquels les occidentaux supportaient leurs leaders.

Dit simplement : Comment ?

Sans que les citoyens ne le sachent, leurs leaders répondaient, non pas au peuple, mais à une cabale inexplicable et invisible, bien plus puissante que n’importe quel pays (Voir Milieu d’intrigue, par Texe Marrs). Le leader d’un pays fut-il trouvé, jusqu’à un certaine point, réfractaire à « jouer le jeu », comme le Premier Ministre H. H. Asquith de Grande-Bretagne, il était tout simplement « mis sur le banc » au profit d’un remplaçant convenable, comme, dans ce cas-ci, David Lloyd George, qui agit exactement tel qu’ordonné.

Mais il existe un aspect beaucoup moins facile à contrôler qu’un seul homme au-dessus d’un pays. Le flot d’information donné au public.

Le public du début du 20e siècle s’en remettait au reportage des médias écrits pour connaître les événements mondiaux. Alors qu’il y a aujourd’hui des avenues additionnelles par lesquelles l’on peut obtenir les « nouvelles », il y a cent ans, les histoires souvent citées provenaient des agences de presse et des journaux quotidiens majeurs.

Dans La controverse de Sion, Douglas Reed reconnaît le problème comme suit : « De loin, le plus grand obstacle que rencontraient les ambitions du sionisme s’avérait le reportage dans la presse des faits qui se passaient en Palestine, ainsi que des commentaires éditoriaux. »

Initialement, Lord Northcliffe, important nabab de la presse de Grande-Bretagne, représentait le « plus grand obstacle » face à la machine de propagande sioniste. Reconnu comme « indépendant et non achetable », Northcliffe était propriétaire majoritaire de multiples journaux britanniques qui représentaient 40 % du lectorat quotidien.

En 1920, l’intrépidité de Northcliffe lui valut l’inimitié d’un grand nombre de Juifs puissants. Ayant pris connaissance des Protocoles des Sages de Sion récemment traduits, Northcliffe publia des extraits du livre. Sous le titre de « Le péril juif, un inquiétant opuscule qui exige une enquête », Northcliffe déclara : « Une enquête impartiale de ces prétendus documents et de son histoire serait des plus désirables … allons-nous rejeter toute l’affaire sans enquête et laisser l’influence d’un tel livre opérer sans vérification ? »

Vers la même époque, Northcliffe eut vent de ce qui se produisait en Palestine et se donna pour mission de faire connaître la vérité au public. Il se rendit en Terre Sainte avec JMN Jeffries, un éminent journaliste de la Première Guerre Mondiale, et vit de ses propres yeux ce qui s’y passait. Les dépêches de Jeffries dans The Times fournissaient une illustration bien différente de ce qu’offrait la propagande sioniste apparaissant dans les autres journaux anglais.

Mais les choses arrivèrent rapidement au point critique lorsque l’éditeur de Northcliffe au Times, Wickam Steed, refusa d’imprimer d’autres histoires en rapport avec la Palestine. Mystérieusement, en dedans de quelques mois, le grand nabab des journaux, Northcliffe, mourait.

Près de deux décennies plus tard, Jeffries publia un livre, Palestine, la réalité, mais il ne rejoignit qu’une infime fraction de lecteurs.

La nature étrange de la chute et de la mort de Northcliffe en dit beaucoup sur le groupe extrêmement puissant qui opère au-dessus des lois, capable d’éliminer des personnages très connus sans aucune conséquence. Il est clair que ce groupe désire le succès du sionisme.

Inutile de dire que dès lors, les journaux chantèrent tous en harmonie parfaite en ce qui a trait à la Palestine. Les groupements sionistes apportèrent leur « aide » en fournissant des articles prêts à imprimer. Une tactique à l’usage très répandu aujourd’hui.

Robert Wilton, correspondant pour le Times en Russie pendant plus de quinze ans, rapporta la révolution telle qu’il la vit. Ses dépêches montraient on ne peut plus clairement le ratio extrêmement élevé de Juifs dans les postes de leadership.

Wilson fut traité de la même manière qu’il l’aurait été aujourd’hui. Une plainte alléguant de l’antisémitisme fut déposée par un fonctionnaire du Bureau Britannique des Affaires Étrangères. À partir de là, ses dépêches se retrouvèrent dans les corbeilles à papier du Times plutôt que dans ses colonnes. Après quelques années, homme brisé, Wilton mourait. Encore une fois, le révélateur de vérité était éliminé en servant d’exemple.

Aujourd’hui, le contrôle de l’information est encore mieux concerté. La juiverie organisée contrôle 96 % des médias mondiaux. Cependant, avec la venue de l’Internet, plus de gens peuvent employer des sources alternatives afin de trouver la vérité. Ce qui a conduit à la censure de la part de Google et d’autres dans une vaine tentative de contrôler ce que le public en général peut apprendre. Lorsque le Président Trump vocifère « FAUSSES NOUVELLES ! », il pourrait parler pour Jeffries, Wilton et d’autres révélateurs de vérité que l’on a piétinés sommairement.

http://www.texemarrs.com/012018/no_respecter_of_persons.htm




D.124 – Le bouleversant principe de deux Israëls

 

Extrait du chapitre 3 du livre Exploding the Israel Deception (Explosion de la supercherie sur Israël)

Par Steve Wohlberg

Avez-vous déjà été si durement frappés sur la tête que vous en voyiez double ? Eh bien, de ce que j’ai étudié, le monde chrétien a besoin de se faire taper sur la tête avec la vérité du Nouveau Testament ! Alors, plus de chrétiens encore vont commencer à voir double au sujet d’Israël. D’après le Nouveau Testament, il y a maintenant deux Israëls ! La preuve ? Paul a écrit : « …tout ceux qui descendent d’Israël, ne sont pas Israël » (Romains 9:8). Dans cet article, nous allons découvrir qu’il y a un Israël « selon la chair » (Romains 9:3), et un Israël selon l’Esprit, composé de Juifs et de Gentils qui ont une foi personnelle en Jésus-Christ.

Paul a écrit : « Comme il est dit d’Abraham : Il crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice ; 7Sachez donc, que ceux qui ont la foi, sont les enfants d’Abraham. » (Galates 3:6-7). Paul a pour argument qu’Abraham eut la foi, donc, ceux qui ont la foi sont ses enfants. Nous pourrions qualifier ce concept de « lignée par la foi ». Cette vérité est comme une clé qui peut ouvrir une serrure dans notre cerveau. Une fois la serrure débarrée, nous pouvons dès lors comprendre le principe bouleversant de deux Israëls.

Jean-Baptiste avait compris et prêcha hardiment la vérité de la « lignée par la foi ». « En ce temps-là, Jean-Baptiste vint, prêchant dans le désert de Judée … Mais quand il vit venir à son baptême plusieurs des pharisiens et des sadducéens, il leur dit … Et ne pensez pas à dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ; car je vous dis que, de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Et la cognée est déjà mise à la racine des arbres : tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit est coupé et jeté au feu » (Matthieu 3:1, 7, 9-10).

Ces pharisiens et sadducéens faisaient partie d’Israël selon la chair. Ils n’avaient pas la foi comme Abraham et, pourtant, ils croyaient être ses enfants. Jean-Baptiste fit la lumière sur cette désillusion. Il tonna : « Ne croyez pas cela ! » Jean-Baptiste mit ensuite la hache dans la racine de l’arbre en disant que si ces hommes ne portaient pas de « bon fruit » par la foi, comme Abraham le fit, ils seraient alors « coupés et jetés au feu » (verset 10). Donc, la lignée naturelle ne suffit pas en elle-même. Sans la foi et une relation spirituelle avec Dieu, ces hommes sont condamnés.

Jésus-Christ a enseigné la même vérité. Un jour, un certain groupe de Juifs Lui dit : « Notre père est Abraham. » Jésus leur répondit : « Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham » (Jean 8:39). Ils proclamaient être les enfants d’Abraham, mais ils n’avaient pas la foi. En disant : « Si vous étiez enfants d’Abraham, » Jésus nia leur réclamation. Christ continua : « Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai apprise de Dieu ; Abraham n’a point fait cela. 41Vous faites les oeuvres de votre père » (Jean 8:40-41).

Ils répondirent : « Nous avons un seul Père, c’est Dieu. » Puis, « Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, parce que c’est de Dieu que je suis issu, et que je viens … Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge … Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; c’est pourquoi vous ne les écoutez pas, parce que vous n’êtes point de Dieu » (Jean 8:41-42, 44, 47).

Quel texte explosif ! Ici, Jésus-Christ Lui-même émit des paroles qui font éclater en morceaux une large portion des théories prophétiques maintenues actuellement dans le monde évangélique. Jésus parlait à des gens qui se déclaraient Israélites, se réclamant enfants d’Abraham. Or, ils n’étaient Israélites que par la chair ! Jésus leur dit qu’ils n’étaient réellement pas des enfants d’Abraham. Du fait qu’ils n’avaient pas la foi et qu’ils suivaient des mensonges, leur lignée remontait, en réalité, jusqu’à Satan, le père du mensonge ! Bientôt, nous séparerons les vérités de Dieu des mensonges de Satan, lorsque nous examinerons ce que l’Apocalypse enseigne vraiment au sujet d’Israël, des 144 000, de Babylone et d’Armageddon.

Jésus-Christ enseigna également ce même concept de « lignée par la foi » dans Jean, au chapitre 1. Un Juif spirituellement bien disposé, du nom de Nathanaël, se demandait si Jésus de Nazareth était vraiment le Messie. En retrait, dans son coin favori sous un figuier, il priait à ce sujet. Bientôt, un ami à lui l’introduisit auprès du Sauveur. Quand Jésus vit Nathanaël venir à Lui, Il dit : « Voici un véritable Israélite, en qui il n’y a point de fraude » (Jean 1:47).

Nathanaël possédait un lignage naturel qui remontait à Abraham. Cependant, il avait plus. Dans sa vie spirituelle, il avait remporté des victoires sur les ruses, c’est-à-dire, les supercheries. Lorsque Jésus discerna la lignée spirituelle de Nathanaël en regard d’Abraham et Jacob, Il le qualifia de « véritable Israélite ». Donc, comme l’homme Jacob devint un Israël spirituel, ainsi cet homme Nathanaël devint-il un véritable Israélite. Il faisait partie du vrai Israël spirituel de Dieu.

Comme il y a maintenant deux Israëls, il y a également aujourd’hui deux sortes de Juifs. Il y a des Juifs selon la chair et des Juifs selon l’Esprit. En avertissant certains Juifs qui brisaient les commandements, Paul écrivit : « Toi donc, qui portes le nom de Juif, et qui te reposes sur la loi, et qui te glorifies en Dieu … Il est vrai que la circoncision est utile, si tu observes la loi ; mais si tu es transgresseur de la loi, de circoncis tu deviens incirconcis. Si donc l’incirconcis [Gentil] garde les commandements de la loi, ne sera-t-il pas réputé circoncis, quoiqu’il soit incirconcis ? … Car celui-là n’est pas Juif qui ne l’est qu’en dehors, et la circoncision n’est pas extérieure en la chair ; mais celui-là est Juif qui l’est au-dedans, et la circoncision est celle du cœur, selon l’esprit, et non selon la lettre ; et la louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu » (Romains 2:17, 25-26, 28-29).

Avez-vous saisi ? Quelqu’un qu’on appelle Juif parce qu’il est de la descendance physique d’Abraham et qui, pourtant, vit en brisant la loi, « n’est pas Juif ». Sa circoncision est devenue incirconcision. Pour Dieu, il est un Gentil. Et le Gentil qui, par la foi, garde « les commandements et la loi », son incirconcision est devenue circoncision. Donc, pour Dieu, il est Juif. Les enseignements de Jean-Baptiste, de Jésus-Christ et de Paul s’accordent tous à dire que la lignée naturelle ne suffit pas. Il dépend, pour que quelqu’un soit un « véritable Israélite », de la foi et du caractère spirituel de cette personne. Paul résume ainsi : « Car c’est nous qui sommes la vraie circoncision, nous qui servons Dieu en esprit, qui nous glorifions en Jésus-Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair » (Philippiens 3:3). Tout le monde peut aujourd’hui devenir un de ces « Juifs », même si son père a été Adolph Hitler !

Ce concept de « lignée par la foi », de Juifs rendus Gentils et de Gentils rendus Juifs, nous amène à un des plus importants sujets que le monde évangélique a à affronter. Cette question est au cœur de l’interprétation prophétique. Nous y faisons face à deux options. Une est la vérité ; l’autre, le mensonge. L’une conduit au Royaume ; l’autre, possiblement à la géhenne.

Voici la grande question : « Qu’en est-il des promesses de Dieu faites à Israël dans l’Ancien Testament ? » Si nous en venons à conclure que ces promesses doivent être remplies pour l’Israël dans la chair, nous devons également conclure que Jérusalem et la nation juive moderne vont éventuellement devenir le centre de la bataille finale d’Armageddon. Mais si nous en venons à la conclusion que ces promesses peuvent légitimement être accomplies à l’endroit de l’Israël de Dieu selon l’Esprit, nous devons dès lors réétudier le livre de l’Apocalypse pour découvrir comment ses prophéties de la fin des temps s’appliquent aux chrétiens.

Paul traite de ce sujet détonant dans Romains 9:2-8. Ses paroles exigent une réflexion profonde. Avec un « continuel tourment dans le cœur », Paul parlait de ses « parents [les Juifs] selon la chair ; qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, la gloire, les alliances, l’établissement de la loi, le service divin et les promesses » (versets 2 à 4). Dieu a fait des promesses à Israël dans l’Ancien Testament. Or, qu’est-ce qui se passe si les Juifs ne croient pas en Lui ? Dieu peut-il remplir Ses promesses à un Israël incrédule dans la chair ? Si non, Sa Parole a-t-elle failli ?

La réponse de Paul à ces questions importantes est claire : « Ce n’est pas que la parole de Dieu ait failli ; car tous ceux qui descendent d’Israël, ne sont pas Israël » (verset 6). Remarquez que le concept de « deux Israëls » est l’assurance de Paul que la Parole de Dieu n’a pas failli ! Regardez attentivement : « tous ceux qui descendent d’Israël [la nation juive], ne sont pas Israël [l’Israël de Dieu]. » Donc, un Juif peut être de la nation juive et pourtant ne pas appartenir à l’Israël de Dieu. Maintenant, voici la question à haute teneur explosive : Pour quel Israël Dieu accomplira-t-Il Ses promesses ?

Paul poursuit : « Et pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : En Isaac sera une postérité de ton nom » (verset 7). Puisque tous les descendants physiques d’Abraham ne sont pas automatiquement les enfants de Dieu, Ses promesses sont donc pour ceux « en Isaac ». Abraham eut deux fils. Le premier, Ismaël, naquit selon la chair. Le second, Isaac, naquit lorsqu’Abraham eut foi en la promesse de Dieu (Genèse 16:1-3, 15 ; 21:1-3 ; Romains 4:18-21). Dans Galates 4:22-31, Paul révèle qu’Ismaël représente les Juifs non croyants, alors qu’Isaac représente et les Juifs et les Gentils qui ont la foi ! « Pour nous, frères, nous sommes les enfants de la promesse, de même qu’Isaac » (Galates 4:28). Les enfants de la promesse sont ceux qui ont reçu « par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3:14). Ainsi donc, l’Israël qui est « en Isaac » est l’Israël de Dieu selon l’Esprit !

Paul conclut : « C’est-à-dire, que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu ; mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont réputés être la postérité » (Romains 9:8). Voici un résumé de l’argumentation de Paul : 1) Dans l’Ancien Testament, Dieu fit des promesses à « la postérité d’Abraham » ; 2) Cette postérité devait se continuer « en Isaac » ; 3) Isaac naquit par la foi ; 4) Isaac représente ceux qui ont la foi ; 5) Tous ceux qui ont la foi — Juifs et Gentils — « sont réputés être la postérité » ; 6) Cette postérité est « l’Israël de Dieu » ; 7) Dieu accomplira Ses promesses pour le compte de cet Israël-là et ainsi « la parole de Dieu » n’aura pas été « sans effet », même si plusieurs Juifs naturels ne croient pas ! Donc, nous avons la réponse au sujet dont la signification veut tant dire dans l’interprétation de la prophétie. La Bible est claire. Dieu remplira Ses promesses faites dans l’Ancien Testament à l’endroit de ceux « en Isaac », c’est-à-dire, à l’endroit de Son Israël selon l’Esprit. Ceux qui ne sont seulement que « les enfants selon la chair ne sont pas les enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont réputés être la postérité » (Romains 9:8). Nous ne devons pas nous attendre à ce que Dieu accomplisse Ses promesses pour le bénéfice d’un Israël non croyant selon la chair, à moins, bien sûr, que ces Israélites naturels choisissent de croire en Jésus-Christ.

Nous allons examiner une autre section « atomique » avant de clore cet article. Que signifie la question de Paul : « Dieu a-t-il rejeté son peuple ? » Ce verset est cité partout dans le monde dans le but de prouver que Dieu n’a pas rejeté l’Israël selon la chair. Or, notez la réponse de Paul : « Nullement ; car je suis moi-même Israélite, de la postérité d’Abraham » (Romains 11:1). Remarquez que Paul utilise son propre exemple afin de prouver que Dieu n’a pas « rejeté son peuple ». Qui est « son peuple » ?

Dans les trois versets suivants, Paul fait référence à l’apostasie d’Israël à l’époque d’Élie. Dieu dit à Élie : « Je me suis réservé sept mille hommes, qui n’ont point fléchi le genou devant Bahal » (verset 4). Au temps d’Élie, il y avait aussi deux Israëls. L’un suivait Bahal, alors que l’autre suivait Dieu. Ensuite, Paul en fait l’application : « Il y en a donc aussi qui ont été réservés en ce temps, selon l’élection de la grâce » (verset 5). Comme il y avait un reste fidèle d’Israël au temps d’Élie, de même à l’époque de Paul il y avait aussi un reste de Juifs croyants qui, comme lui-même, avaient été sauvés par la grâce. C’est le peuple de Dieu, ce reste spirituel que Dieu n’a « certainement pas rejeté ».

Bientôt, nous verrons cette question traitée dans le livre de l’Apocalypse. Comme aux jours d’Élie, nous sommes présentement au centre d’une terrible apostasie. Pourtant Dieu a aujourd’hui Ses « sept mille » qui n’ont pas « fléchi le genou devant Bahal ». C’est Son fidèle reste, Son Israël selon l’Esprit. Comme Élie, ils seront du côté de Jésus-Christ et de la vérité à Armageddon.




D.115 – Conspiration de l’Antichrist – Partie 11

 

Dans l’antre du diable

Onzième partie

59. Qui fut vraiment derrière les attaques du 11 septembre 2001

À plusieurs occasions, le gouvernement des U.S.A. a subventionné des agents provocateurs terroristes. Par exemple, il a été régulièrement rapporté que la CIA a subventionné Ousama Ben Laden au montant de trois milliards de dollars. Plusieurs diront que la CIA ne s’attendait certainement pas à ce qu’il se retourne contre nous et détruise le World Trade Center. Examinons cet argument.

Lorsque les États-Unis décidèrent de soutenir les partis moujahidin qui composaient la résistance alliée, l’aide américaine afflua irrésistiblement vers les trois éléments les plus inefficaces de la résistance. Ces trois éléments se trouvaient justement être les plus virulents partis anti-américains de l’alliance : le Hez-i-Islami (Parti islamique), conduit par Gulbaddin Hekmatyar ; le Jamiat-i-Islami (Société islamique), conduit par le professeur Burhanuddin Rabbani et son commandant militaire, Ahmed Shah Masood ; et le Ittehad Islami (Unité islamique), conduit par le professeur Abdul Rasul Sayyaf.[1]

Sibgratullah Mojadidi, leader religieux islamique respecté ayant été élu, par les Moujahidin, président du gouvernement afghan en exil, avertit les U.S.A. à plusieurs reprises de « l’erreur » qu’ils commettaient en subventionnant ces groupes. Il informa le gouvernement américain que Hekmatyar, assassinait ses propres alliés moudjahidin et collaborait avec les communistes. Ces révélations eurent pour résultat que le gouvernement américain adopta la position officielle de ne plus fournir d’aide à Hekmatyar. Kurt Lohbeck, observateur indépendant et auteur de Holy War, Unholy Victory : Eyewitness to the CIA’s Secret War in Afghanistan (Guerre sainte, victoire impie : témoin visuel de la guerre secrète de la CIA en Afghanistan), fut assuré par l’ambassadeur des États-Unis au Pakistan, Robert Oakley, en 1988, que toute l’aide donnée à Hekmatyar avait cessé. Un an plus tard, à une conférence de presse, Oakley déclara catégoriquement que toute aide donnée à Hekmatyar avait stoppé complètement. Cette annonce officielle du gouvernement américain était une supercherie. Une semaine après cette conférence de presse, Lohbeck suivit personnellement un convoi américain de 50 camions d’armes et d’approvisionnement parti de l’aéroport de Peshawar et allant directement au camp de Hekmatyar ![2] Il est clair que la CIA connaissait la nature du groupe qu’elle assistait et elle continua quand même.

En ayant ceci à l’esprit, concentrons-nous maintenant sur le Sheik Omar Abdul Rahman. Le Sheik Omar fut le leader du groupe terroriste derrière l’explosion de la bombe de 1993 dans le World Trade Center. Le plan d’Omar était de faire basculer une des tours sur l’autre pour qu’elles s’effondrent toutes les deux. Examinons l’étrange attitude de la CIA et du FBI à l’égard du Sheik Omar. Cela jettera un peu de lumière à savoir qui a été responsable de la destruction des deux tours, le 11 septembre 2001. Le Sheik Omar était un ecclésiastique islamique anti-américain qui plaidait en faveur d’une guerre sainte contre les Américains et les pays occidentaux. Sa haine des U.S.A. n’était un secret pour personne, il avait prêché ses sermons remplis d’une haine venimeuse dans des centres populaires de la Turquie, de l’Égypte, de l’Arabie Saoudite, du Pakistan, de l’Allemagne, de l’Angleterre et même des États-Unis.

Comment Omar est-il entré aux États-Unis ? Par le biais de la CIA, bien sûr. Un agent de la CIA à Khartoum, au Soudan, se fit passer pour un fonctionnaire du Consulat des États-Unis et obtint un visa pour le Sheik Omar. Huit mois après son arrivée en sol américain, son visa fut révoqué et il fut mis sur une liste de surveillance de l’INS pour être déporté. Néanmoins, le gouvernement américain lui donna par la suite une carte verte. Pire encore, le FBI savait que le groupe d’Omar planifiait l’explosion du World Trade Center. En novembre 1990, le FBI saisit 49 boîtes de documents dans l’appartement de El Sayyid Nosair, qui avait assassiné un militant juif, le rabbin Meir Kahane. Parmi le matériel saisi par le FBI, il y avait des photographies détaillées de célèbres buildings, y compris du World Trade Center, ainsi que des sermons du Sheik Omar exhortant ses disciples à « détruire les édifices du capitalisme ».[3]

Ce n’est pas tout ce que possédait le FBI. Il recevait aussi de l’information de l’intérieur. Emad A. Salem, garde du corps du Sheik Omar, était informateur pour le FBI.[4] Donc, le FBI fit preuve d’une incompétence curieusement bien synchronisée. Tel que rapporté à la Cour d’Appel américaine en Second Ressort, le FBI retira Salem de l’opération. Comme nous allons le voir plus loin, Salem fut retiré de l’enquête après que les bombes aient été construites.

« En juin 1992, El-Gabrowny fit une autre visite à Nosair en prison. Au retour, il informa Salem et Shinawy que Nosair voulait les voir. Salem témoigna que, lorsqu’ils lui rendirent visite, Nosair les réprimanda pour n’avoir pas procédé aux plans d’explosion des bombes et incita Shinawy à se procurer une fatwa d’Abdel Rahman approuvant l’explosion. Sur le chemin du retour, Shinawy dit à Salem que la planification de l’opération impliquait douze bombes. Shinawy expliqua aussi qu’ils auraient besoin de fusils au cas où ils rencontreraient des policiers durant le déploiement, indiquant aussi que sa source d’armes à feu était Hampton-El. Deux jours après, Salem se rendit à la demeure d’El-Gabrowny et y trouva Shinawy déjà là. Les trois tombèrent d’accord pour tenter de retenir une “planque sûre” pour construire les bombes, et El-Gabrowny s’engagea à obtenir des détonateurs d’Afghanistan. Quelques jours après, Shinawy convoqua Salem à la Mosquée Abu Bakr où il présenta Salem à Hampton-El. Salem et Shinawy expliquèrent à Hampton-El qu’ils fabriquaient des bombes, mais qu’ils avaient de la difficulté à se procurer des détonateurs. Hampton-El dit qu’il avait accès à des “bombes toutes prêtes” pour 900 $ à 1 000 $/pièce. Tr. 4932-33, 6485-86. Il offrit aussi à Salem de lui obtenir un pistolet. Quelques jours plus tard, Shinawy donna à Salem un pistolet provenant censément d’Hampton-El. Au début de juillet 1992, une rupture se produisit entre Salem et le FBI, et il fut accepté que l’enquête clandestine de Salem prendrait fin. »[5]

Il fut révélé durant le jugement qu’en plus de Salem, un espion égyptien se trouvait parmi les conspirateurs. Il n’est pas clair, selon l’opinion de la cour, à savoir s’il travaillait avec le FBI au moment de l’explosion, mais il serait certainement fort inhabituel qu’un agent d’espionnage du gouvernement ne travaille pas directement, soit avec le gouvernement égyptien, soit avec le gouvernement américain. Il témoigna contre les autres lors du jugement.

« À la fin de 1992, l’entraînement paramilitaire reprit, conduit par Siddig Ali et Hampton-El, dans les fins de semaines entre octobre 1992 et février 1993. Les accusés Amir, Fadil Abdelgani et Elhassan participèrent tous au camp d’entraînement, comme Abdo Haggag, un espion égyptien qui témoigna pour le Gouvernement pendant le jugement. »[6]

Voici un autre événement louche. Le groupe chercha à obtenir des détonateurs et des fusils d’un autre informateur du gouvernement travaillant pour le compte du Service de Renseignements de la Marine des États-Unis.[7] Il ne fut rien divulgué quant à savoir si les conspirateurs obtinrent réellement les détonateurs de lui. L’implication de l’informateur indique que le gouvernement était encore en position de stopper le complot et arrêter les conspirateurs, mais, mystérieusement, il ne le fit pas.

Après l’explosion, le FBI versa un million de dollars à Salem et le réengagea comme informateur. Il est tout à fait inhabituel que le gouvernement paie d’avance. En fait, on n’a presque jamais entendu parler de ce genre de paiement, spécialement à quelqu’un de nationalité étrangère qui pourrait tout simplement décamper du pays avec l’argent, sans remplir sa partie du contrat, pour qu’on ne le revoie plus. Le montant du paiement ainsi que les circonstances l’entourant suggèrent que le paiement était donc pour services déjà rendus. Apparemment, quelqu’un dans le gouvernement américain était très satisfait des performances de Salem avant l’explosion du World Trade Center.

Salem pensa probablement qu’il aurait pu se faire doubler, car il enregistra ses conversations avec le FBI après l’explosion. Dans un des enregistrements, on entend Salem reprocher au FBI d’avoir laissé l’explosion se produire, ce qui sous-entend que le FBI était en mesure de l’empêcher. Salem dit au New York Times que le FBI avait planifié de substituer une substance inerte à l’explosif et ensuite arrêter les poseurs de bombes pendant qu’ils essayaient de faire exploser le World Trade Center. Ce plan indique que le FBI était assez près de l’opération pour être impliqué dans la construction des bombes utilisées.

Comme le rapporta le Chicago Tribune, dans son édition du 15 décembre 1993, Salem a dit dans un enregistrement qu’il avait personnellement construit la bombe.[8] La construction de sa bombe a dû s’effectuer avant qu’il ne soit retiré de l’affaire. Si Salem avait été enlevé de l’affaire avant la construction de la bombe, comment le FBI eut pu espérer substituer de la poudre inerte à la place de l’explosif ? Avant de répondre à cette question, repassons les faits connus jusqu’ici : 1) Salem, travaillant clandestinement pour le FBI, construit une bombe pour des terroristes qui l’utiliseront pour faire sauter le World Trade Center ; 2) le FBI sait que la bombe a été construite et qu’elle est prête, mais il retire néanmoins Salem de l’affaire et perd ainsi sa seule possibilité de déjouer le bombardement ; 3) les terroristes font exploser le World Trade Center, tuent 6 personnes et en blessent 1 000 autres ; 4) le FBI saute dans l’action pour trouver les coupables, alors qu’il savait depuis le début qui ils étaient, son propre informateur ayant construit la bombe ; 5) le FBI paie son informateur un million de dollars, soi-disant pour retourner clandestinement les aider à découvrir les coupables dont l’identité était déjà connue du FBI. Vraiment très étrange ! Est-ce une incompétence incroyable ou une ruse tortueuse ?

Le plan de substitution était un projet qui sonnait faux. Personne possédant le moindre gros bon sens ne prendrait un tel risque avec la vie d’innocents citoyens. Selon la loi fédérale, faire partie d’une conspiration séditieuse est une félonie condamnant à au moins vingt ans de prison.[9] Les comploteurs s’étaient déjà faits conspirateurs bien avant l’explosion et ils auraient pu être arrêtés à tout moment sous cette charge. En fait, la conspiration séditieuse fut la première accusation dont les auteurs de l’explosion furent en fin de compte reconnus coupables.[10] Toutes les évidences nécessaires pour prouver cette inculpation étaient réunies avant l’explosion de la bombe. Il n’est pas essentiel que les conspirateurs complètent vraiment le crime qu’ils ont planifié commettre afin d’être coupables de conspiration. La conspiration n’est que l’entente de principe visant à commettre un crime, et le FBI possédait amplement de preuves d’un tel accord avant que la bombe n’explose. On présume que le FBI connaît la loi. Il aurait pu démanteler le groupe bien avant l’installation de la bombe. Le plan de substitution ressemble davantage à une histoire voilée pour expliquer pourquoi on a permis que se produise l’explosion alors qu’on pouvait de toute évidence la stopper. C’est la seule explication raisonnable aux actions du FBI.

C’est même plus étrange encore. Le FBI a dit à la presse qu’il était en mesure d’arrêter les coupables de l’explosion quand Mohammad Salameh se montra au bureau de location de camions pour laisser le dépôt du camion utilisé dans l’explosion. En fait, comme expliqué plus haut, le FBI possédait des renseignements de l’intérieur même du complot et savait déjà qui était derrière tout cela.

Mohammad Salameh, qui a été depuis condamné avec d’autres pour l’explosion, a allégué que le Mossad israélien était derrière l’affaire. Il soutint que Josie Hadas était la femme ayant tramé l’explosion.[11] Le numéro de téléphone qu’écrivit Salameh, quand il loua le camion, était au nom de Hadas. Le FBI déclara que Josie Hadas était un personnage fictif ; qu’elle n’avait jamais existé. Ce qui est cependant bizarre, c’est que des témoins l’ont vue de leurs yeux ; elle fut décrite à un journaliste comme « une femme arabe à l’apparence digne d’une mère et deux fois plus âgée que Salameh, qui déménagea à l’appartement avant Noël ».[12] D’autres la décrivirent comme une femme de ménage de 50 ans.[13] Si elle n’était qu’une simple femme de ménage, comment a-t-elle pu disparaître si facilement ? Pourquoi le FBI dit-il qu’elle n’existe pas, alors que des témoins l’ont vue ? Il est tout à fait possible que Salameh ait simplement voulu impliquer Israël en alléguant qu’Hadas était une Israélienne. Quand est-il arrivé avec cette information ? Il n’est pas réaliste de supposer qu’il l’a crue agente du Mossad à un moment donné, au cours du complot. Il y a des preuves qu’un certain Irakien qui quitta le groupe, Ramzi Yousef, était également un commettant du complot. Pourquoi Salameh ne l’a-t-il pas impliqué ? Apparemment, on n’a pas encore fait la lumière sur toute l’histoire. À la fin, nous devons nous demander cui bono (à qui profite le crime) ? La réponse est claire : Israël.

Les désastres du World Trade Center, celui de 1993 comme la tragédie de 2001, exhibent la marque indubitable des crocs des Sionistes jésuitiques. Ces Sionistes sont méchants et puissants, mais ils sont fous. « L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu. Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables » (Psaume 14:1, VO). Ces Sionistes impies organisent des catastrophes comme de mauvais magiciens. Toute leur existence est basée sur la dénégation de Dieu, mais du fait qu’ils ignorent inévitablement les lois inviolables de la nature de Dieu, leurs plans sont faciles à détecter. Ils laissent toujours une trace derrière eux pour ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre.

Le 4 juillet 2001, deux mois avant l’attaque du World Trade Center du 11 septembre, Ousama Ben Laden s’envola pour Dibay à l’hôpital américain où il passa 10 jours pour subir une dialyse rénale. À cette époque, il était sous inculpation par le Gouvernement américain pour avoir ourdi l’explosion des ambassades des U.S.A. au Kenya et en Tanzanie, en 1998. Selon le journal français, Le Figaro, durant son séjour à l’hôpital, il fut visité par le chef de la station locale de la CIA et un autre agent de la CIA.[14] Ces divulgations nous sont parvenues des Renseignements français qui ont intérêt à révéler le lien CIA/Ben Laden afin d’empêcher les États-Unis d’étendre la guerre en Irak et ailleurs. C’est sans surprise que la CIA nia l’occurrence de l’événement et l’hôpital américain nia que Ben Laden ait jamais été un patient chez eux.

Où est Ben Laden, maintenant ? L’auteur fort respecté, Gordon Thomas, a écrit un bouquin intitulé Seeds of Fire (Semences de feu), dans lequel il déclare que Beijing [Pékin] a joué un rôle dans l’attaque du 11 septembre sur l’Amérique.[15] Thomas est un journaliste d’enquêtes d’Irlande et est l’auteur de 38 ouvrages. Il révèle dans son livre que, le 11 septembre 2001, le jour-même de l’attaque du WTC, un avion de transport en provenance de Beijing se posa à Kaboul. À bord, il y avait des officiers chinois de l’Armée de Libération du Peuple (ALP) et du Bureau chinois de la Sécurité d’État. La mission de la délégation chinoise était de signer un traité avec les Talibans, dont Ousama Ben Laden était le courtier, à ce qu’on a rapporté, et fournir aux Afghans la technologie des missiles de repérage, la fine pointe des communications et des systèmes de défense aérienne. Les Chinois avaient accès à pareille technologie grâce, d’abord et avant tout, à l’espionnage qu’ils exerçaient à l’encontre des États-Unis et comme résultat de la politique insensée du gouvernement américain d’accorder à la Chine communiste le plus favorable des statuts de nation commerçante. En retour de l’assistance chinoise, les Talibans ordonnèrent aux séparatistes musulmans de stopper leurs activités au nord-ouest de la Chine.

Après l’accord passé entre les Talibans et le Gouvernement communiste chinois, Ousama put s’envoler vers un abri sécuritaire à l’intérieur de la Chine rouge.[16] Immédiatement après les attaques du WTC, le directeur de la CIA, George Tenet, rencontra le Lieutenant Ahmed, chef du Service de Renseignements pakistanais qui mis Tenet au courant de la coopération Chine/Talibans.[17] Tenet informa immédiatement le Président George W. Bush du lien Chine/Taliban. Que fit Bush ? Le 28 décembre 2001, pendant que les Américains étaient préoccupés par le temps des fêtes, il accorda à la Chine « le statut de commerce normal permanent » ! Et il n’en avait pas fini ! Le 2 janvier 2002, Bush annonça qu’il relâchait l’étreinte des exportations de super ordinateurs des États-Unis, au plus grand profit de la Chine et de la Russie. C’est ce même George W. Bush qui avait déclaré, après l’attaque du 11 septembre : « À partir d’aujourd’hui, toute nation qui persiste à arborer et supporter le terrorisme sera considérée comme régime hostile par les États-Unis. »

Les gouvernements chinois et russes soutiennent les groupes terroristes islamiques depuis des décennies. Yasser Arafat est, en effet, une marionnette communiste. Dans un discours donné en 1982, Arafat déclara : « Nous comptons sur vous, camarades du Comité Central du Parti Communiste Soviétique et du bloc socialiste, pleins d’espérance, comme vers un ami (…) considérant la question de la libération et du progrès dans le monde. »[18] Arafat loua même les Soviétiques pour avoir envahi l’Afghanistan islamique ! En Afghanistan, les Talibans sont supportés par les Chinois, pendant que l’Alliance nord s’est alliée depuis longtemps avec les Russes. Tout leader islamique anti-communiste réellement indépendant est la cible d’un assassinat possible, ce fut le cas d’Abdul Hak.

La perpétuelle machine de propagande chinoise s’est révélée au grand jour dans les attaques du 11 septembre de New York et de Washington. Les Chinois ont produit des livres, des films et des jeux vidéos glorifiant les frappes en tant que coup humiliant contre les États-Unis, qu’ils décrivent comme une nation arrogante. Des disques vidéos remplis d’images corsées ainsi que de la musique d’opéra dramatique et même le thème de Jaws ont été lancés sur le marché chinois par le Gouvernement communiste à la suite des attaques. « Disque après disque, on constate l’imprimatur du Parti communiste qui contrôle les médias. Le DVD le plus populaire a été produit par l’Agence de Renseignements de Xinhua, la Télévision de Beijing et la Télévision Centrale de Chine. »[19] Sur un des vidéos, un commentateur déclare railleusement : « C’est l’Amérique que tout le monde voulait voir ! »[20]

L’Union soviétique, qui vota en faveur de l’établissement de l’état d’Israël et qui est depuis lors un grand supporteur d’Israël, a, semble-t-il, fait volte-face et soutient maintenant les terroristes islamiques déterminés à détruire Israël. Ce n’est qu’un exemple de la dialectique matérialiste du communisme à l’œuvre. Les communistes créent le poison et l’antidote dans le même laboratoire. Ils utilisent les attaques  terroristes islamiques comme prétexte pour faire avancer le Sionisme. La façade de politique anti-israélite développée subséquemment dans les pays communistes n’a été que pour consommation publique. En fait, ce sont les mêmes forces sionistes qui ont inspiré et contrôlé tous les pays communistes, incluant la Chine communiste et le Russie communiste. Le communisme marxiste provient directement du Talmud. Bien que ça semble difficile à croire, c’est à vrai dire le même groupe de manipulateurs qui tire les ficelles du terrorisme islamique et des réactions de représailles des pays qui sont les cibles des attaques terroristes, y compris Israël et les États-Unis. Pendant tout ce temps, ces manipulateurs avancent petit à petit vers leur but sioniste de domination mondiale.

La guerre américaine contre le terrorisme au nord de l’Afghanistan, en réaction aux attaques du 11 septembre sur le WTC et le Pentagone, en est un exemple frappant. Les États-Unis boutèrent les forces talibanaises hors du nord de l’Afghanistan (en réalité, beaucoup de Talibans ont simplement changé d’allégeance pour s’attacher à l’Alliance du nord quand il fut devenu évident que les Talibans formaient l’équipe perdante). Les U.S.A. ont remis le contrôle du Nord de l’Afghanistan à l’Alliance du nord. Celle-ci a ensuite accueilli l’armée russe. Les Russes contrôlent maintenant la plus grande portion du Nord de l’Afghanistan. Les États-Unis ont fait le sale boulot et la Russie ramassent le butin. Et qui contrôle les Russes ? Les Juifs sionistes, évidemment. Comme vous voyez, étape par étape, ils atteignent leurs buts.

La preuve de la malfaisance gouvernementale orchestrée par les Juifs dans la destruction des tours, le 11 septembre, fait de plus en plus surface. Le Président George W. Bush déclara ce qui suit, lors de son discours donné le 10 novembre 2001 devant l’Assemblée générale de l’ONU : « Ne tolérons en aucun moment les outrageantes théories de conspiration concernant les attaques du 11 septembre — mensonges malicieux qui tentent d’éloigner le blâme des terroristes eux-mêmes, loin des coupables. »[21]

Pourquoi George W. Bush se soucie-t-il tant des discussions suggérant une conspiration ? La réponse apparaîtra clairement lorsque vous lirez le compte-rendu de Illarion Bykov et Jared Israel sur la chronologie des événements du 11 septembre, qui révèle la conduite suspecte de George Bush cette journée-là :

« La journaliste de l’Associated Press (AP), Sonya Ross, était l’un des reporters couvrant le voyage de Bush en Floride, le 11 septembre 2001. Mme Ross était en route pour l’École Booker, ou y était déjà, quand elle entendit la nouvelle du premier écrasement sur le World Trade Center : “Mon cellulaire se mit à sonner au moment où la file de voitures du Président Bush se rendait à l’école élémentaire Emma-E.-Booker, à Sarasota, en Floride. Un collègue rapporta qu’un avion s’était écrasé dans le World Trade Center à New York. Pas plus d’information. J’appelai le bureau de l’AP à Washington pour plus de détails. Même information peu abondante. Mais je savais que ce devait être sérieux. Je cherchai un fonctionnaire de la Maison Blanche pour lui poser des questions, mais personne n’était disponible abant 9h05.” Mme Ross cherchait un fonctionnaire de la Maison Blanche parce qu’elle savait que le personnel de Bush serait mieux informé que l’Associated Press.

« Le Président Bush n’est pas une personne ordinaire. Il voyage avec une équipe complète. Ces gens sont responsables de recevoir, de filtrer et de transmettre l’information administrative et militaire. Le chef d’équipe, Andrew Card, organise et coordonne les membres de cette équipe et communique avec le Président. En outre, Bush possède le Service Secret, responsable de sa sécurité. Les membres de cette équipe de support ont le meilleur équipement de communication au monde. Ils maintiennent le contact avec le cabinet de Bush, ou peuvent le joindre facilement, ainsi que le Centre de Commandement Militaire National (NMCC) au Pentagone, l’Administration de l’Aviation Fédérale (FAA) et les agents du Service Secret qui sont restés derrière, à la Maison Blanche, etc.

« Étant donné que le système d’information du Président est de loin plus étendu et sophistiqué que ce qui est accessible à un reporter, il semble plus que plausible que le temps que Mme Ross ait pu entendre parler du premier crash sur le WTC — c’est-à-dire, alors que la file de voitures de Bush se rendait à l’École élémentaire Booker — le Président connaissait déjà le tragique événement. Des sources publiques le confirment. Le journaliste d’ABC, John Cochran, voyageait avec le Président. Il rapporta, sur ABC TV, le mardi matin [il parle ici à Peter Jennings] : “Peter, comme vous le savez, le Président est ici en Floride pour parler d’éducation. Il est sorti de sa suite à l’hôtel ce matin et il était sur le point de quitter, quand les reporters virent le chef d’équipe de la Maison Blanche, Andy Card, lui murmurer à l’oreille. Le reporter demanda au Président ‘Savez-vous ce qui se passe à New York ?’ Il répondit qu’il le savait et qu’il aurait quelque chose à dire à ce sujet plus tard. Son premier événement de la journée se situait à une demi-heure, à l’école élémentaire de Sarasota, en Floride.” Donc, Bush connaissait le premier incident du WTC avant de quitter l’hôtel.

« Que savait-il [Bush] d’autre ? La réponse à cette question découle de ce qu’a révélé le Vice-président Richard Cheney, probablement de façon involontaire, à MEET THE PRESS, dimanche le 16 septembre. Même sans le reportage de John Cochran sur ABC, les commentaires de Cheney constituent la preuve qu’avant que le Président Bush se rende à l’école Booker, il savait qu’un avion avait été détourné et s’était écrasé sur une tour du WTC. Cheney parlait à un journaliste de MEET THE PRESS, Tim Russert, à propos de l’itinéraire du vol d’American Flight 77, qui frappa le Pentagone. Voici l’échange :

Vice-président Cheney : …tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’il [le Vol 77 d’American Airlines] se rendait initialement à la Maison Blanche…

M. Russert : L’avion tourna réellement autour de la Maison Blanche ?

Vice-président Cheney : Il ne tourna pas autour, il fut dirigé dessus. Le Service Secret a un arrangement avec la FAA. Ils avaient ouvert les lignes après que le World Trade Center fut…

M. Russert : …suivi par radar.

Vice-président Cheney : Et quand il pénétra dans la zone dangereuse et qu’il sembla se diriger sur la Maison Blanche, c’est là qu’on m’agrippa et qu’on m’évacua vers le soubassement… (etc.)” [transcription de MEET THE PRESS].

« Il appert que Cheney a peut-être trahi le fait crucial que le Service Secret possède une ligne ouverte avec la FAA, puis, réalisant qu’il parlait trop, il stoppa sans compléter sa phrase. Mais s’il a vraiment trop parlé, il a stoppé trop tard. Il est évident que la phrase allait se terminer par le mot “frappé”, ou quelque chose du genre.

*   *   *

« Ainsi donc, au moment où le Vol numéro 11 d’American Airlines s’écrasa sur le World Trade Center, autour de 8h46, et plus vraisemblablement avant que cela n’arrive, le Service Secret savait ce que savait aussi la FAA. Or, que savait la FAA ? La FAA admit qu’à 8h20, elle “suspectait” que le Vol 11 d’American Airlines avait été pris en otage. Et, selon la version officielle diffusée le 14 septembre : “À 8h40 [la] FAA avise le NEADS [le Secteur Nord-est de la Défense Aérienne] de NORAD, le système de défense civil de l’armée, au sujet du Vol 11 [i.e., qu’il a été détourné].” Newsday, 23 septembre 2001.

« Donc, en se basant sur la version officielle, le Service Secret savait, à 8h40 ou avant, que le Vol 11 avait été pris en otage. Et, puisque la FAA suivait le Vol 11, comme le faisait le Centre de Commandement Militaire National, qui est avisé des détournements et a accès au radar dans tous les coins du pays, il est définitif qu’à 8h46 le Service Secret savait qu’un avion détourné s’était écrasé sur le World Trade Center.

« Ainsi, d’après la version officielle, avant que le Président n’entre dans l’École Booker, et même apparemment avant qu’il ne quitte l’hôtel, le Service Secret savait que, pour la première fois dans l’histoire des États-Unis, des terroristes avaient attaqué le pays par les airs.

« Le Service Secret, qui emploie plus de 4 000 personnes, possède plusieurs responsabilités. La plus importante est de protéger le Président. Et sûrement qu’en premier, cela veut dire l’éloigner de tout danger inutile parce qu’il vaut mieux prévenir que guérir. C’est spécialement vrai en ce qui a trait à certains dangers en particulier :

« Pendant la guerre froide, quand les agents de la sécurité avaient l’habitude de jouer à des simulations de guerre copiant les menaces terroristes contre la Maison Blanche, le seul problème insoluble était un avion commercial bourré d’explosifs prenant le chemin normal de son vol planifié à l’Aéroport National de Washington, puis déviant de son cap pour entamer un plongeon suicide sur la Maison Blanche » (TIME Magazine).

« Le Service Secret est depuis longtemps au courant qu’un des dangers les plus délicats qui se pose pour la sécurité est l’attaque suicide d’un avion commercial détourné provenant d’un aéroport des environs. Le jour où des avions seraient détournés à partir de différents aéroports et s’écraseraient sur des bâtiments, la première précaution de haute sécurité est d’éloigner le Président d’un rendez-vous annoncé publiquement dans un building près d’un aéroport. L’École Booker est à moins de 8 kilomètres de l’Aéroport International de Sarasota-Bradenton.[22]

Pourquoi permit-on au Président Bush de maintenir sa cédule et d’apparaître à l’école ? Peut-être connaissait-on les cibles visées et savait-on qu’il n’y avait pas de danger ? Comment puis-je me permettre d’avancer pareille hypothèse ? Examinons la conduite de Bush, cette journée-là. L’Associated Press rapporta ce qui suit, le 12 septembre : « À Sarasota, en Floride, Bush faisait la lecture à des enfants dans une classe, à 9h05, quand son chef du personnel, Andrew Card, lui murmura à l’oreille. Le visage du Président s’assombrit brièvement avant qu’il ne reprenne sa lecture. Il aborda la tragédie environ une demi-heure plus tard. »[23]

Avez-vous saisi ? Bush est maintenant mis au courant qu’un deuxième avion vient de s’écraser sur les tours du World Trade Center et il continue à faire la lecture à des enfants. Comme nous l’avons précédemment établi, il savait vraisemblablement qu’une première frappe était sans aucun doute le fait d’une attaque terroriste et, maintenant, cela est confirmé par un second avion frappant la deuxième tour, et il reprend la lecture d’une histoire à des enfants ! Pourquoi le Président des États-Unis ne prit-il pas immédiatement action ? La réponse n’arriva que deux mois plus tard, durant une réunion de la ville à Sarasota, en Floride, le 4 décembre 2001. Jetons directement un coup d’œil sur ce qu’il a dit, dans la transcription officielle sur le site Internet de la Maison Blanche : « Eh bien, Jordan, vous ne croiriez pas dans quel état je me trouvais quand j’ai entendu parler de l’attaque terroriste. J’étais en Floride. Et mon Chef du Personnel, Andy Card — en réalité, j’étais dans une classe d’école à parler d’un programme de lecture qui fonctionne. J’étais assis en dehors de la classe, en attendant d’entrer, et je vis un avion frapper la tour — de toute évidence, la télé était sur les lieux. Il m’est arrivé de voler moi-même et je me dis, eh bien, voilà un pilote terrible. J’ai dit que ç’avait dû être un accident horrible. Puis, je suis parti comme une flèche, car je n’avais pas beaucoup le temps de penser à cela. Et je me suis assis dans la classe, et Andy Card, mon Chef du Personnel, qui est assis ici, se rendit à moi et me dit : “Un deuxième avion a frappé la tour, l’Amérique est attaquée.” »[24]

George Bush a dit qu’il a vu à la télé le premier avion frapper la première tour. Quel vidéo regardait-il donc ? Aucun réseau de médias dans tout le pays ne posséda de vidéo du premier crash d’avion, disponible pour diffusion, avant plusieurs heures ; or, Bush pu voir le crash en dedans de quelques minutes. Les seules personnes pouvant avoir un vidéo aussi rapidement accessible auraient été celles qui savaient d’avance ce qui allait arriver et étaient prêtes à filmer. Par ailleurs, le Vice-président Cheney avait déclaré qu’ils possédaient une ligne directe avec la FAA qui avait soupçonné, à 8h20, que le premier avion était détourné et avait avisé la NORAD de la chose à 8h40. Le fait que l’avion avait été détourné fut confirmé lorsqu’il plongea dans la première tour du World Trade Center, à 8h46. Pourtant, le Président Bush, qui est lui-même pilote, et pendant qu’il regardait le film, eut une réaction bizarre : « Je me dis, eh bien, voilà un pilote terrible. J’ai dit que ç’avait dû être un accident horrible. » Il savait déjà que l’avion avait probablement été détourné parce que le Service Secret avait une ligne ouverte avec la FAA qui possédait, avant qu’il frappe la tour, l’information que l’avion avait été détourné. Or, en regardant l’avion piraté s’écraser sur la plus haute structure du monde de fabrication humaine, un jour clair avec libre visibilité à des milles à la ronde, il a dit : « voilà un pilote terrible » et, plus tard, « ça a dû être un horrible accident ! » Pas très crédible. Et ça empire lorsqu’on lui confie qu’un second avion s’est écrasé et que le chef du personnel lui dit explicitement « L’Amérique est attaquée, » il continue à lire une histoire aux enfants. Ce n’est pas là l’attitude d’un leader, c’est la conduite d’une marionnette qui prétend ne pas vraiment savoir ce qui est en train de se passer et qui attend des instructions sur ce qu’il doit faire ensuite. Il est tellement contrôlé et sa conscience est si endurcie que les plus horrifiantes attaques survenues sur notre grand pays ne l’ont même pas mis en phase. Rappelez-vous qu’avant qu’on lui parle du second crash, il avait vu un vidéo du premier écrasement et sa réaction avait été de ne rien faire regardant les questions de sécurité nationales. Puis, quand on l’avise du deuxième crash, il demeure imperturbable, et il continue sa lecture aux enfants, là où il l’avait laissée. Ce qu’il y a de plus étonnant et de plus révélateur dans tout cet épisode, c’est qu’il n’y a rien eu de tout cela dans les médias. Les maîtres marionnettistes contrôlent, non seulement Bush, ils contrôlent aussi les médias. On n’a posé aucune question au Président Bush à propos de sa conduite étrange ou de ses déclarations incroyables. Cela devrait donner au lecteur l’idée de l’ampleur du pouvoir et du contrôle exercé par les conspirateurs.

Ceux qui sont derrière la conspiration ont tellement le souci de garder le couvercle fermé sur les événements, que Bush et le Vice-président Cheney ont même fait du lobbying auprès des membres du Congrès pour qu’ils n’y regardent pas de trop près la cause de la tragédie du 11 septembre. La boiteuse excuse qu’a fournie Bush pour expliquer ses efforts lobbyistes, c’est qu’une enquête complète « enlèverait des ressources et du personnel aux efforts de guerre contre le terrorisme. »[25] Leurs efforts de lobbying sont, en réalité, une tentative transparente d’amener le Congrès à se prêter à une dissimulation.

Et le Congrès semble enclin à honorer la requête de Bush. Le Leader de la Majorité Sénatoriale, Tom Daschle, a promis qu’il « limiterait la portée et l’examen global de ce qui est arrivé ».[26] Ce que Daschle veut dire par là, c’est qu’il va s’assurer que l’on n’ira pas au fond de ce qui s’est réellement produit. Le congressiste Porter Goss et le Sénateur Bob Graham, qui sont chacun à la tête des comités de renseignements dans leurs Chambres de Congrès respectives, assurèrent tous deux le Président que l’enquête congressionnelle conjointe, commencée en février 2002, ne serait qu’une enquête de recherche progressive seulement. On ne verra qu’à amener les réformes gouvernementales réclamées. La question devient donc : comment peuvent-ils déterminer quelles doivent être les réformes sans d’abord comprendre ce qui a mal été ? La réponse évidente est qu’ils se fichent de trouver ce qui a mal été, parce qu’ils sont effrayés de ce qui pourrait en advenir, ou bien ils savent ce qui en adviendrait parce qu’ils sont impliqués jusqu’au cou. Essentiellement, le Président Bush, le Vice-président Cheney et les leaders congressistes se sont mis d’accord pour couvrir l’affaire.

Quelle est cette preuve que le Congrès et le Président essaient de cacher au public américain ? Pour commencer, six semaines avant la destruction du WTC, David Schippers, chef du conseil d’enquête dans la mise en accusation de Clinton, avait appris, par des agents du FBI, au Minnesota et à Chicago, qu’une attaque massive se préparait dans le bas de Manhattan. Schippers tenta d’avertir le Procureur général John Ashcroft. Cependant, des fonctionnaires du Département de la Justice repoussèrent les tentatives de Schippers de faire parvenir l’information à Ashcroft.[27] La raison pour laquelle Schippers essaya d’avertir Ashcroft directement était que les agents du FBI qu’il représentait étaient frustrés du manque d’actions prises par le FBI et le Département de la Justice lorsqu’ils remontèrent la chaîne de commandement pour essayer de stopper la menace évidente.

L’attaque planifiée était très bien connue au sein du FBI. Tel qu’expliqué par un des agents du FBI, on relève le haut degré de connaissance au sein du FBI par le fait que « en dedans de 24 heures [de l’attaque du WTC], le Bureau avait identifié environ 20 personnes et des photos furent envoyées aux médias. Évidemment, cette information était tout aussi accessible dans les dossiers, mais quelqu’un s’assoyait dessus. »[28]

Un des conspirateurs terroristes était déjà en détention avant l’attaque du 11 septembre. Zacarias Mousaui fut arrêté le 16 août 2001 par le FBI après qu’il eut essayé de recevoir un entraînement de vol de Jumbo Jet Boeing 747. Mousaui n’était pas la plus brillante lumière de ce chandelier de la terreur. Il proclama venir de France, mais quand l’instructeur de vol lui parla français, il ne comprit pas ce que l’instructeur lui disait. Il aborda avec les instructeurs de vol la question de la quantité d’essence transportée par un 747 et quel dommage cela ferait s’il percutait quelque chose. Mousaui ne se préoccupait pas de savoir comment décoller ou atterrir, il ne voulait qu’apprendre comment diriger l’avion. Il était si évident aux yeux des employés de l’école de vol que Mousaui était un pirate de l’air potentiel qu’ils appelèrent le FBI qui l’arrêta.

Quand l’Académie de vols internationaux de la Pan Am souleva avec la FAA des questions à propos d’un autre conspirateur vis-à-vis l’incapacité de Hani Hanjour de parler anglais, langage international de l’aviation, un représentant de la FAA s’assit en classe et observa Hanjour, et discuta avec l’école pour que quelqu’un lui serve de tuteur en anglais. Il s’avéra, toutefois, que Hanjour n’avait pas besoin d’habiletés linguistiques anglaises pour faire plonger le Vol 77 d’American Airlines dans le Pentagone.

Un bout de preuve que le Gouvernement américain et les médias juifs ne permettront jamais d’être diffusé, c’est le lien entre Israël et la destruction du WTC. Des témoins en colère rapportèrent avoir vu trois groupes d’hommes séparés, en trois endroits différents, célébrant pendant qu’ils regardaient l’attaque du World Trade Center, le 11 septembre 2001. On vit un des groupes célébrer à Union City. Les témoins rapportèrent les numéros de plaque à la police qui arrêta plus tard les hommes en question. Des témoins virent aussi trois hommes au Parc Liberty State, au New Jersey, en train de filmer l’attaque du World Trade Center. Après l’attaque, on vit les hommes pousser des hourras et sauter de joie. Ces hommes furent également arrêtés par la police plusieurs heures après l’attaque. Des sources proches de l’enquête déclarèrent qu’il apparut que les hommes étaient impliqués dans l’attentat et savaient d’avance le moment où il allait survenir. Des témoins virent un autre groupe de cinq personnes qui filmaient le gratte-ciel fumant de New York à partir du toit d’un autre building. Un voisin fut témoin qu’un des hommes poussait des cris de joie et de raillerie. Huit heures plus tard, ces hommes furent arrêtés et on les trouva en possession de cartes géographiques et d’autres preuves en lien avec l’attaque. Qui étaient ces hommes ? Ils étaient tous Israéliens ! Tous ces hommes étaient reliés à des compagnies de déménagement appartenant à Israël, sises à New York et au New Jersey.[29] Plus encore, on découvrit que ces Israéliens arrêtés étaient des agents du Mossad, et que les compagnies de déménagement étaient toutes des couvertures pour des opérations du Mossad.[30]

Les attestations d’une implication d’Israël dans les attaques du 11 septembre 2001 ne s’arrêtent pas là. Un communiqué de l’Administration de l’Aviation Fédérale (FAA), estampillé en date du 11 septembre 2001, a refait surface, donnant les détails spécifiques d’une fusillade survenue à bord du Vol 11 piraté de l’American Airlines qui avait décollé de l’Aéroport Logan de Boston et qui s’est écrasé dans la Tour nord du World Trade Center, le matin du 11 septembre 2001. Dans une partie pertinente, le communiqué de la FAA déclare : « L’Inspecteur principal de la Sécurité (PSI) de la FAA d’American Airlines a été avisé par Suzanne Clark du Bureau chef corporatif d’American Airlines qu’une préposée à bord du vol a contacté le Centre d’Opérations d’American Airlines et l’a informé qu’un passager occupant le siège 10B à tiré et tué le passager occupant le siège 9B (…) Le passager tué est Daniel Lewin, tiré par le passager Satam Al Suqami. On rapporte qu’un seul coup de feu a été tiré. »[31] La FAA a essayé d’expliquer que l’information du communiqué était erronée. Cependant, Steve Elson, ancien inspecteur de la sécurité d’aéroport de la FAA, a dit à World Net Daily qu’il connaît personnellement l’auteure du communiqué et qu’il a confiance en la précision du communiqué malgré les affirmations de la FAA disant qu’il est erroné. Il déclara que le communiqué fut remis en main propre à l’Administratrice de la FAA, Jane Garvey. Elson souligna que, en plus de sa connaissance personnelle de la compétence et de la véracité de l’auteure du communiqué, « [l]a spécificité de la formulation — le numéro de siège des passagers, qui a tiré sur qui et le tir d’une seule balle — rend l’erreur improbable. »[32] Réfléchissez-y, une préposée à bord du vol donne une information détaillée identifiant le nom de la victime, le tireur et où chacun était assis. Cela indique que la préposée au vol donnait avis d’un événement réel dont elle était probablement témoin visuel, ce n’était donc pas le fruit de son imagination.

Pourquoi le fait que l’un des pirates eut un pistolet est-il significatif ? Rappelez-vous que les attaques du 11 septembre étaient planifiées et orchestrées soigneusement. Les pirates n’auraient pris aucune chance que quiconque se fasse prendre dans les avions avant qu’ils ne décollent. Le pirate portant un revolver devait s’assurer de réussir à entrer dans l’avion avec ce revolver. Afin de pouvoir passer les détecteurs de métaux, il a dû recevoir de l’aide de la sécurité de l’aéroport. L’assistance de la sécurité de l’aéroport devait faire partie intégrante du plan. C’est pourquoi la FAA et les grands médias se soucient tellement de dissimuler le fait que les pirates possédaient des armes. La FAA et les médias ne veulent pas qu’on puisse faire le moindre lien entre les pirates et la compagnie de sécurité de chacun des aéroports. Parce que si la connexion se faisait, cela impliquerait Israël.

La sécurité de l’aéroport Logan de Boston fut fournie, le 11 septembre 2001, par la ICTS, au moyen de la filiale qui lui appartient entièrement, la Huntleigh USA Corp..[33] L’Aéroport Logan de Boston fut le point de départ du Vol 11 d’American Airlines qui s’écrasa sur la tour nord du World Trade Center, et du Vol 175 de la United Airlines qui se crasha dans la tour sud du WTC. Le site Internet de la ICTS révèle qu’elle a fourni la sécurité de l’Aéroport Dulles de Washington, lequel fut le point de décollage du Vol 77 d’American Airlines s’étant par la suite écrasé sur le Pentagone. Le site Internet de la ICTS révèle également que cette même ICTS a pourvu à la sécurité de l’Aéroport International de Newark, point de départ du Vol 93 de la United Airlines, quatrième avion détourné le 11 septembre et qui s’est écrasé dans le Comté de Somerset, en Pennsylvanie, au sud-est de Pittsburgh. Il est fort intéressant de constater que la ICTS fournit aussi la sécurité des aéroports de Moscou, de St-Pétersbourg et d’autres villes du bloc communiste d’Europe de l’Est.[34]

Quelle est l’importance de l’ICTS ? ICTS est une compagnie israélienne de sécurité, propriété de Ezra Harel et enregistrée aux Pays-Bas. D’après le site Internet de l’ICTS (International Consultants on Targeted Security – Conseillers Internationaux en Sécurité Ciblée) celle-ci « fut fondée en 1982 par un groupe sélect de gens d’affaires israéliens, anciens officiers et vétérans au commandement militaire des agences de sécurité et de renseignement du gouvernement, en tant que compagnie privée dédiée à la fourniture de services de sécurité. »[35] Bon nombre des membres du personnel de la ICTS sont d’anciens officiers du Shin Bet. Le Shin Bet est le service de contre-espionnage et de sécurité interne israélien. Richard Reid, le Britannique suspecté d’avoir tenté de faire sauter des explosifs dans sa chaussure, à bord d’un vol en direction des États-Unis, en décembre 2001, était parti de l’Aéroport de Ben Gurion, à Tel Aviv, Israël, avec escale à l’Aéroport Charles de Gaulle, à Paris, d’où il s’envola à bord du vol pour les États-Unis. C’est pendant le vol vers les U.S.A. qu’il fut appréhendé et qu’il tenta de faire sauter les explosifs dans sa chaussure. L’ICTS était responsable de la sécurité de l’Aéroport Charles de Gaulle, à Paris, et a fourni le logiciel du profil de pirate de l’air au Gouvernement israélien utilisé à l’Aéroport de Ben Gurion, à Tel Aviv, en Israël.

Donc, l’image devient plus claire à savoir comment les pirates pouvaient être sûrs d’embarquer à bord du Vol 11 d’American Airlines à l’Aéroport Logan de Boston avec un revolver. L’ICTS leur donna l’aide voulue. Il est curieux que les deux vols qui frappèrent les Tours du World Trade Center provenaient de l’Aéroport Logan. L’ICTS pourvut également à la sécurité des aéroports de décollage des deux autres vols piratés du 11 septembre 2001. Il est certainement possible qu’il y ait eu des armes passées en fraude dans les autres avions, grâce à l’aide de la ICTS et que ces faits ont été supprimés. Que l’ICTS, de son propre aveu, soit composé d’un « groupe sélect de gens d’affaires israéliens, anciens officiers et vétérans au commandement militaire des agences de sécurité et de renseignement du gouvernement, »[36] n’est qu’une preuve supplémentaire qui pointe Israël du doigt en tant que coupable derrière les attaques du 11 septembre 2001.

L’amour de l’argent est la racine de tous les maux (1 Timothée 6:10). Une des manières de déterminer qui est derrière une entreprise criminelle, c’est de suivre où va l’argent. On peut employer cette technique pour déterminer qui est derrière la destruction du World Trade Center. Vous vous demanderez peut-être comment quelqu’un a pu faire de l’argent avec la destruction du WTC ? C’est un genre d’investissement où les investisseurs peuvent faire de l’argent si du stock baisse de prix. Dans le cas des événements du 11 septembre 2001, où des jets de l’American Airlines et de la United Airlines furent détournés et dirigés sur le Pentagone et les Tours du World Trade Center, il y a eu certaines activités inhabituelles regardant l’achat de gros amas d’options de vente sur ces stocks. Des options de ventes sont des instruments d’investissement à haute puissance de levier qui grimpent de valeur lorsque le stock baisse de prix. En plus des achats massifs d’options de vente sur les United et American Airlines, il y eut également de vastes achats d’options de vente opérés sur les stocks de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie, qui occupaient chacun les 22e étages du World Trade Center. Comme l’espéraient les conspirateurs, après la destruction du World Trade Center, les prix de chaque stock mentionnés ci-haut chutèrent, rapportant des millions à ceux qui avaient acheté les options de vente.

Pour vous donner une idée de l’activité concernant ces options dans les quatre derniers jours précédant l’attaque du 11 septembre, 12 215 options de vente furent achetées sur le stock de Merrill Lynch. Le volume quotidien moyen d’options de vente sur le stock de Merrill Lynch, avant ces quatre jours, se montait à 252 options d’achat par jour. Ce fut donc une croissance de 1200 % du marché des options de vente, juste avant l’attaque. Par suite de la chute des prix du stock de Merrill Lynch, ces options de vente générèrent un profit approximatif de 5,5 millions $. Ces 5,5 M $ constituaient le profit touché sur le commerce des options de vente de Merrill Lynch seulement.

Ces commerces d’options de vente résultent du négoce d’individus qui possèdent des informations internes provenant de quelqu’un étroitement impliqué dans les détails de l’attaque. Non seulement connaissaient-ils la cible, le World Trade Center, mais ils savaient spécifiquement quelles compagnies aériennes seraient employées pour atteindre cette cible. Le San Francisco Chronicle est le seul journal du pays à avoir rapporté que des investisseurs devaient encore collecter plus de 2,5 M $ en profit qu’ils firent en négociant des options sur le stock de la United Airlines avant les attaques terroristes du 11 septembre. Les négociants n’osent pas se montrer maintenant, parce que le volumineux commerce d’options de vente indique de manière évidente une connaissance interne à propos des attaques. Apparemment, la suspension du commerce pendant les quatre jours suivant les attaques les mit dans l’impossibilité de réclamer rapidement leur prix avant que les enquêteurs ne pigent. Maintenant, il est trop tard pour qu’ils fassent des profits. S’ils s’étaient envolés avec 2,5 M $, cela aurait indiqué clairement qu’ils sont loin d’être innocents.

Comment ces affaires commerciales nous aident-elles à identifier qui est derrière les attaques ? Les enquêteurs ont découvert qu’une firme bancaire d’investissement, du nom de Alex Brown Inc., acheta un grand nombre des options de vente mentionnées plus haut sur le stock de la United Airlines. Alex Brown Inc. est la plus ancienne banque d’investissement d’Amérique. Le hic, c’est que A. B. « Buzzy » Krongard, le Directeur exécutif de l’Agence Centrale de Renseignements (CIA), est l’ancien Président de Alex Brown Inc..[37] Krongard fit quelques déclarations révélatrices dans un article récent du Washington Post. Il déclara que, si vous retournez aux origines de la CIA, durant la Deuxième Guerre Mondiale, au Bureau des Services Stratégiques (OSS), « tout l’OSS était ni plus ni moins que des banquiers et des avocats de Wall Street. »[38]

Ceux qui, dans le secret des événements, achetèrent les options de vente sur le stock de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie crurent miser sur une affaire certaine. Comment pouvaient-ils être si sûrs, alors, que les deux tours seraient détruites par les avions et que cela détruirait du même coup les bureaux de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie ? Il y avait aussi la chance que les avions frappent les tours et des endroits que n’occupaient pas Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie. Il était loin d’être certain que les deux avions fassent assez de dommages pour que les deux tours s’écroulent. Le vaste amas d’options de ventes engagées suggère qu’ils considéraient l’écroulement des tours comme une chose certaine. Comment pouvaient-ils être aussi certains que les deux tours tombassent alors que l’architecte du WTC dessina les tours pour qu’elles survivent à de telles collisions ? La raison, c’est qu’ils savaient que la destruction des tours était préréglée grâce à des charges de démolition qui les jetèrent au sol sans coup férir. Des témoins visuels racontent avoir vu des bombes exploser à l’intérieur du World Trade Center avant que les Tours jumelles s’écroulent, mais leurs récits ont été complètement ignorés des grands réseaux de médias. Christopher Bollyn, reporter pour le compte de l’American Free Press, a écrit l’article qui suit concernant les récits de témoins visuels et auditifs des explosions causant l’écroulement des Tours du WTC.

« En dépit des nombreux témoins visuels et des experts, y compris des reporters de nouvelles sur la scène, qui entendirent et virent des explosions immédiatement avant l’écroulement du World Trade Center, on les a virtuellement fait passer sous silence dans le grand courant médiatique.

« Les téléspectateurs regardant les événements horribles du 11 septembre virent l’évidente occurence d’explosions avant l’écroulement des tours. Des images télévisées montrèrent ce qui apparut comme une énorme explosion survenant près du niveau du sol, à proximité du Salomon Brothers Building de 47 étages, connu sous le nom de WTC 7, avant l’écroulement de la première tour.

« Van Romero, expert en explosifs et ancien directeur du Centre de Recherches et d’Essais en Matériaux Énergétiques chez New Mexico Tech, dit, en parlant du 11 septembre : “J’ai pour opinion, en me basant sur les vidéos, qu’après que les avions eurent frappé le World Trade Center, il y a eu plusieurs dispositifs d’explosifs à l’intérieur des buildings qui causèrent l’écroulement des tours.”

« L’effondrement des structures ressemble aux implosions contrôlées utilisées pour démolir les vieilles structures et fut “trop méthodique pour être un coup de chance résultant de la collision des avions entrant dans les structures”, dit Romero à The Albuquerque Journal, quelques heures après l’attaque.

« Les implosions sont de violents affaissement par l’intérieur qui sont employées pour démolir les buildings dans les régions densément occupées, pour prévenir des dommages aux constructions environnantes. Des explosifs calculés avec précision sont placés sur les colonnes et les poutres stratégiques supportant le poids afin de causer un écroulement contrôlé.

« Les experts disent que les tours sont les buildings les plus difficiles à mettre au sol d’une façon contrôlée. Une tour a tendance à tomber comme un arbre, à moins que la direction de sa chute ne soit contrôlée par des charges directionnelles. Les tours du WTC tombèrent nettement, comme des “cheminées”, en croulant à l’intérieur des limites de leurs fondations.

« Les sceptiques disent que cela ne pouvait être arrivé par hasard et que cela a dû se produire en plaçant des charges internes stratégiquement et précisément situées. Des images de vidéo peuvent révéler ces charges internes précipitant la démolition contrôlée des tours et du WTC 7.

« Romero est Vice-président des Recherches à l’Institut des Mines et de la Technologie du Nouveau Mexique, qui fait l’étude du matériel explosif et des effets des explosions sur les buildings, les avions et autres structures ; il a fréquemment aidé aux enquêtes légales dans les attaques terroristes, souvent en mettant sur pied des explosions similaires pour en étudier les effets.

« Après avoir été touchées par les avions, les tours jumelles semblaient être stables. Puis, sans avertissement, à 9h58, la tour sud implosa verticalement en s’écroulant au sol, 53 minutes après avoir été frappée. À 10h28, soit 88 minutes après avoir été touchée, la tour nord s’affaissait.

« “Il serait difficile pour quelque chose provenant de l’avion de déclencher un événement comme celui-là,” dit Romero. Si ce sont des explosions qui causèrent l’écroulement des tours, “ce devait être une quantité relativement petite d’explosifs placés à des points stratégiques,” dit-il.

« “Une des choses pour lesquelles sont reconnus les terroristes, c’est une attaque de diversion suivie d’un second dispositif,” continue Romero. Les attaquants font partir une explosion initiale pour faire diversion, dans ce cas-ci, une collision des avions dans les tours qui amène le personnel d’urgence sur la scène, ensuite ils provoquent la seconde explosion.

« Dix jours après les attaques, à la suite des critiques formulées à l’endroit de ses remarques initiales, Romero fit volte-face dans son analyse de l’écroulement : “Le feu est certainement la cause de la chute du building,” dit-il au journal, le 21 septembre.

« Les tours jumelles furent frappées par des Boeing 767 transportant environ 23 000 gallons de fuel.

« Cependant, il y a une autre information qui donne crédit au premier scénario controversé de Romero.

« Un témoin visuel, dont le bureau est près du World Trade Center, dit à l’AFP qu’il était parmi une foule de gens sur la rue Church, à environ deux blocs et demi de la Tour sud, quand il vit “un certain nombre de brèves sources de lumière émises de l’intérieur du building, entre les 10e et 15e étages.” Il vit environ six de ces courts flashs, accompagnés d’un “craquement sourd” avant que la tour ne s’écroule. Chaque tour possédait six colonnes centrales de support.

« Un des premiers pompiers à être entrés dans la seconde tour sinistrée, Louie Cacchioli, 51 ans, dit au People Weekly, le 24 septembre : “Je faisais monter des pompiers dans l’ascenseur vers le 24e étage pour prendre position afin d’évacuer les travailleurs. Au dernier voyage, une bombe éclata. Nous pensons qu’il y avait des bombes d’installées dans le building.”

« Kim White, 32 ans, employée au 80e étage, rapporta avoir aussi entendu une explosion. “Tout d’un coup, le building a été soudainement secoué, puis, il a commencé à osciller. Nous ne savions pas ce qui se passait,” a-t-elle dit au People. Nous avons fait coucher les gens sur le sol dans les cages d’escalier (…) à ce moment-là, nous pensions qu’il s’agissait d’un feu (…) Nous avons descendu jusqu’au 74e étage (…) et il y a eu une autre explosion.”

« La théorie acceptée dit que les feux faisaient rage dans les tours, les colonnes centrales d’acier dans chaque building étaient chauffées à plus de 2 000 degrés Fahrenheit, faisant se tordre les piliers de support.

« Un chef ingénieur qui dessina les Tours du World Trade Center exprima son choc d’apprendre que les tours s’écroulèrent après avoir été frappées par des avions de passagers.

« “Je les ai dessinées pour qu’un 707 les frappe,” dit Lee Robertson, ingénieur de structure du projet. Le Boeing 707 a la capacité d’emmagasiner plus de 23 000 gallons de fuel, ce qui est comparable au 767 qui accueille 23 980 gallons.

« Un autre architecte du WTC, Aaron Swirski, demeure en Israël et parla à un poste de radio de Jérusalem, après l’attaque : “Il a été dessiné dans l’éventualité de résister à ce genre d’attaque,” dit-il.

« Hyman Brown, professeur en ingénierie civile à l’Université du Colorado et gérant de construction du World Trade Center, était confus en regardant les tours s’écrouler. “[Les tours] étaient conçues pour résister à presque n’importe quoi, y compris les ouragans, les grands vents, les bombardements et le crash d’un avion,” dit-il.

« Brown dit à l’AFP que, même si les buildings étaient dessinés pour résister à “une tempête de 150 ans” et l’impact d’un Boeing 707, la combustion de l’essence du jet à 2 000 degrés Fahrenheit a affaibli l’acier. Brown expliqua que la tour sud s’écroula en premier parce qu’elle avait été frappée plus bas et qu’il y avait plus de poids au-dessus du point d’impact.

« Brown affirma à l’AFP qu’il “n’achetait pas” la théorie selon laquelle l’implosion fut causée par les feux ayant exercé une succion de l’air des étages inférieurs, comme on a avancé.

« Le contracteur que l’on dit avoir été le premier à enlever les moellons restants sur la scène de l’écroulement du WTC, est une compagnie qui se spécialise dans la démolition scientifique de gros buildings, Controlled Demolition Inc. (CDI) de Baltimore, dirigée par Mark Loizeaux.

« CDI est le même contracteur qui a démoli et enlevé la carcasse du building Murrah bombardé de Oklahoma City, actions qui empêchèrent les enquêteurs indépendants de trouver des preuves d’indices suggérant qu’il y avait eu des bombes installées à l’intérieur du building.

« En février 2000, un grand jury fédéral inculpa Mark Loizeaux, Douglas Loizeaux et Controlled Demolition Inc. d’avoir faussement rapporté des contributions de campagne en demandant aux membres de leur famille et aux employés de la CDI de faire des dons à la campagne du Représentant Elijah E. Cummings (D-Md).

« Le Baltimore Sun rapporta que les allégations de contributions illégales survinrent entre 1996 et 1998. Les frères Loizeaux et la CDI furent acquittés en septembre 2000.

« Nettoyer les moellons estimés à 1,2 millions de tonnes va coûter autour de 7 milliards de dollars et va prendre plus d’un an.

« Le ramassage des débris s’est aussi avéré controversé. La police dit que certains morceaux de métal ont été détournés vers des ateliers civils privés plutôt que vers les dépôts de décharge où les enquêteurs examinent les moellons pour trouver les indices et les restes humains.

« Le second avion a presque manqué la Tour sud, n’en coupant qu’un coin. La plus grande quantité de son essence s’est consumé dans une explosion extérieure. Toutefois, ce building s’est écroulé le premier, longtemps avant la Tour nord où un avion similaire était pourtant entré en entier. »[39]

60. Agents provocateurs

La preuve commence peu à peu à surgir que le désastre du World Trade Center du 11 septembre 2001 était du travail interne. Il est clair qu’Israël a le plus à y gagner, et le désastre porte toutes les marques des agents provocateurs sionistes. S’il vous semble trop incroyable que des éléments du gouvernement américain puissent se trouver derrière le désastre du WTC, considérez « l’Opération Northwoods » de 1962. Dans son nouvel exposé sur l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) intitulé Body of Secrets, l’auteur James Bramford révéla qu’en 1962, tous les membres des Chefs d’Équipage Conjoints de l’Armée des États-Unis ourdirent un plan secret baptisé du nom de code « Opération Northwoods ». Le plan appelait le gouvernement américain à diriger des actions terroristes contre des Américains et à en blâmer Cuba, pour créer un sentiment populaire en faveur d’une invasion de Cuba.

Bramford fut en mesure d’obtenir un mémoire jadis top secret qui mettait en branle des plans spécifiques d’actions violentes de la part du gouvernement américain contre les citoyens des États-Unis, actions qui seraient mis sur le compte de Cuba comme « prétextes pouvant fournir la justification à une intervention armée américaine à Cuba. »[40] « L’Opération Northwoods » comprenait, entre autres, des plans pour abattre un avion de la CIA destiné à reproduire un vol de passager et annoncer que les forces cubaines l’avaient abattu ; faire sauter un bateau américain dans Guantanamo Bay et blâmer Cuba. Le plan déclare que « la liste des victimes dans les journaux américains provoquerait une avantageuse vague d’indignation nationale ». Le plan commandait le développement d’une campagne de terreur dans les régions de Miami et Washington, D.C.. Si le lecteur croit que ce genre de plan est trop irrationnel pour être vrai, allez voir la photocopie scannée en PDF du mémoire original « top secret » que vous retrouverez par le lien Internet dans la note de bas de page au bout de cette phrase et lisez-la vous-même.[41] Les Juifs ont depuis longtemps l’habitude d’employer des agents provocateurs. Le Colonel Jack Mohr explique les méthodes des Sionistes :

« Une grande partie des chrétiens américains n’arrivent pas à réaliser que la plupart des troubles publics, des grèves et de la confusion politique ne surviennent pas au hasard des petits matins de ciel bleu. Ils sont planifiés pour arriver tel quel. Il y a quelques années, la communauté juive de Skokie, en Illinois, fut lancée dans une frénésie totale par un groupe nazi qui sollicitait un permis pour parader à travers la ville. Rien ne fut jamais mentionné à la télévision nationale, ou dans les journaux, quand on découvrit que la “brute” qui paradait dans un uniforme nazi comme leader du groupe nazi était un jeune Juif de la Ligue de Défense des Juifs. Il a été prouvé que de nombreux incidents qualifiés d’anti-sémitisme vicieux, comme la profanation de synagogues et de cimetières juifs, avaient été commis par des brutes juives. C’est un des moyens qu’ils utilisent pour garder le petit Juif en ligne avec les ordres provenant de la Kehillah, et amadouer le public en général par la laideur de ce qu’on perpètre contre le noble Juif innocent. »[42]

Le Colonel Jack Mohr est un défenseur du mouvement Christian Identity. Ce mouvement enseigne que les vraies tribus d’Israël sont les anglo-saxons qui s’installèrent dans les Îles britanniques. Comme nous le soulignerons dans le chapitre suivant, cette doctrine est tout simplement fausse. Selon la Sainte Bible, il n’y a plus de distinction entre Juif et Gentil dans le plan de salut de Dieu. « Où il n’y a ni Juif ni Grec ; où il n’y a ni esclave ni libre ; où il n’y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ » (Galates 3:28, VM). L’auteur a inclus du matériel de Jack Mohr parce que son sommaire des faits historiques concernant la conspiration juive est exact.

Les Jésuites ont mis en œuvre un plan d’agitation civile aux États-Unis. Ils ont créé dans le même laboratoire le poison des malaises sociaux et l’antidote de la législation qui restreint les libertés. À chaque tour de vis, ils extraient un peu plus les libertés de l’Amérique. Les Jésuites inventèrent les mouvements pour les droits civils afin de faire passer des lois de « droits civils » qui, en réalité, remplacent les droits que Dieu nous a donnés, protégés par la Constitution, avec des privilèges établis de manière gouvernementale. De nombreux groupes radicaux mourraient dans l’œuf, ou ne seraient pas capables de survivre si ce n’était de quelque entreprise de petits larcins criminels pour amener la monnaie. Entrent alors en scène les banques membres de la Réserve Fédérale qui financent et soutiennent la plupart des groupements radicaux et contrôlent leurs agendas. Malcolm X découvrit que le KKK et la Nation d’Islam possédaient les mêmes trésoriers et il exposa ce fait publiquement. C’est pour cette raison qu’il fut assassiné.

Examinons les preuves. D’après les compte-rendus du FBI à Atlanta, le 28 janvier 1961, l’organisation raciste noire, la Nation d’Islam, rencontra les organisations racistes blanches, le Ku Klux Klan et le Parti Nazi d’Amérique. Malcolm X était dans l’assistance. Maintenant, ayez à l’esprit qu’à l’époque, Malcolm X considérait les blancs comme des « démons aux yeux bleus » et qu’il se réunissait pourtant avec les représentants des éléments blancs les plus racistes et violents. Pourquoi ? Pour planifier une stratégie de troubles raciaux dans le but de donner au gouvernement une bonne raison pour adopter davantage de lois restreignant les libertés.

Ces réunions ont été reconnues par les communistes eux-mêmes. Sur leur site Internet communiste du Parti Progressiste des Travailleurs, ils racontent les faits ci-haut mentionnés ; toutefois, les communistes tournèrent les faits de manière à ce qu’ils semblent être contre de telles activités, alors qu’en réalité, ils étaient, et sont encore, derrière ces groupes racistes. En étalant ces événements, ils ont révélé encore plus de preuves de leur dialectique hegélienne en action. En 1961, lors d’un ralliement de la Nation d’Islam, à Washington, D.C., le nazi américain George Lincoln Rockwell s’assit à la première rangée avec plusieurs douzaines de ses troupiers d’assaut. Quand vint le temps de la collecte, Rockwell s’écria : « George Lincoln Rockwell donne 20 $. » Il y eu tant d’applaudissements qui suivirent que Malcolm X fit cette remarque : « George Lincoln Rockwell, c’est la plus grosse ovation que tu aies jamais eue, non ? » En 1962, à l’annuel Jour du Sauveur de la Nation d’Islam, à Chicago, Rockwell était orateur invité. Il déclara : « Je pense que Elijah Muhammad est le Adolf Hitler de l’homme noir, » et il termina son discours en levant le bras et en criant « Heil Hitler ».[43]

En 1985, Tom Metzger, Grand Dragon du KKK de Californie, fut personnellement invité à assister à un ralliement de la Nation d’Islam, à Los Angeles, et il fit don de 100 $. Après coup, Metzger déclara que le KKK et la Nation d’Islam avaient passé une alliance et que « lui et d’autres organisations nationalistes blanches partageaient des renseignements avec l’organisation des Musulmans Noirs et qu’ils ont agi ainsi pendant un certain temps. »[44]

En octobre de 1985, les leaders de plusieurs organisations de suprématie blanche, comme les Nazis et le KKK, se réunirent dans une ferme à environ 80 kilomètres au nord-ouest de Détroit pour un « congrès unitaire », pendant lequel ils annoncèrent leur soutien à Louis Farrakan et l’organisation de suprématie noire Nation d’Islam.[45]

61. Contrôle juif des médias

On se demandera peut-être pourquoi cela n’a pas été étalé. La réponse, toute simple, c’est que les grands courants médiatiques sont complètement contrôlés par les Juifs sionistes et leurs acolytes. J. P. Morgan était un agent des grands intérêts bancaires internationaux juifs (Rothschild). Le 17 février 1917, le congressiste Oscar Callaway présenta les faits suivants devant le Congrès des États-Unis et qui expliquent les efforts couronnés de succès de la cabale de J. P. Morgan pour contrôler l’opinion publique afin d’engager les États-Unis dans la Première Guerre Mondiale.

M. Callaway : « Monsieur le Président, sous consentement unanime, j’insère ici dans les registres une déclaration démontrant l’association des journaux, ce qui explique leurs activités concernant cette guerre que vient d’aborder le gentleman de la Pennsylvanie. »

[M. Moore] : « En mars 1915, les intérêts J.P. Morgan, l’acier, la construction navale et la poudre, ainsi que leurs filiales, réunirent douze hommes haut placés dans le monde journalistique et les engagèrent pour qu’ils sélectionnent les journaux les plus influents aux États-Unis et un nombre suffisant parmi eux pour contrôler, de façon générale, la politique de la presse quotidienne américaine.

« Ces douze hommes résolurent le problème en sélectionnant 170 journaux, puis, par procédé d’élimination, ils commencèrent à ne retenir que ceux propres au dessein visant à contrôler la politique générale de la presse quotidienne dans tout le pays. Ils constatèrent qu’il n’était nécessaire que d’acheter le contrôle de 25 des plus grands journaux.

« Les 25 journaux furent acceptés d’un commun accord ; des émissaires furent envoyés pour acheter la politique nationale et internationale de ces journaux ; on aboutit à un accord ; la politique des journaux fut achetée sous forme de paiements mensuels ; un rédacteur en chef fut fourni à chaque journal pour superviser adéquatement et rédiger l’information regardant les questions d’alerte, de militarisme, de politique financière et tout autre chose de nature nationale ou internationale considérée comme vitale aux intérêts des acheteurs.

« Ce contrat existe en ce moment-même, et il est responsable des articles de nouvelles de la presse quotidienne du pays qui sont remplies de toutes sortes d’arguments d’alerte et de faux rapports sur la condition présente de l’Armée et la Marine des États-Unis et de la possibilité et la probabilité que les États-Unis soient attaqués par des ennemis étrangers.

« Cette politique comprend également la suppression de tout ce qui peut s’opposer aux désirs des intérêts servis. L’efficacité de ce plan s’est avéré concluante, vu le caractère de la substance véhiculée par la presse quotidienne dans tout le pays depuis mars 1915. Ils ont eu recours à tout ce qui était nécessaire pour faire commerce du sentiment public et manipuler le congrès national pour qu’il accorde des crédits extravagants et prodigues à l’Armée et à la Marine sous la fausse prétention que cela s’avère nécessaire. Leur argument tout fait est qu’il s’agit de “patriotisme”. Ils jouent sur tous les préjugés et toutes les passions du peuple américain. »[46]

Jusqu’à quel point les Jésuites et leurs compagnons de conspiration ont-ils réussi à contrôler l’opinion et la connaissance publiques ? Lisez et pleurez sur la triste vérité alors que John Swinton, ancien Chef du personnel du New York Times, explique l’état de la supposée presse libre aux États-Unis, dans une allocution donnée devant le Club de Presse de New York, en 1953.

« En date d’aujourd’hui dans l’histoire du monde, et en Amérique, la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Aucun de vous n’ose écrire son honnête opinion, et si vous le faisiez, vous savez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé à chaque semaine pour oblitérer mon honnête opinion du journal auquel je suis lié. D’autres parmi vous sont payés des salaires semblables pour des fins similaires, et quiconque serait assez fou pour écrire ses opinions honnêtes serait jeté à la rue, en quête d’un autre job. Si je permettais qu’apparaissent mes honnêtes opinions, ne serait-ce que dans un seul numéro de mon journal, mon emploi s’évanouirait dans les vingt-quatre heures. La besogne du journaliste, c’est de détruire la vérité ; carrément mentir ; pervertir ; diffamer ; se coucher aux pieds de mammon, vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous le savez et je le sais, et quelle folie que ce toast en l’honneur d’une presse indépendante ! Nous sommes les instruments et les vassaux des richards en arrière-scène. Nous sommes les pantins, ils tirent les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos capacités et nos vies sont entièrement la propriété de ces hommes-là. Nous sommes des prostitués intellectuels. »[47]

Non seulement les nouvelles sont-elles censurées, mais de nombreuses audiences ostensiblement opposées au gouvernement sont, en réalité, orchestrées pour s’accorder de prime abord avec un script cherchant à tromper le public américain. Par exemple, le Sénateur John Kerry (Parti démocrate, Massaschusetts) fut pris la main dans le sac à arranger un script pour le témoignage de fonctionnaires du Pentagone sur lesquels il était supposé enquêter. Il s’agissait, par l’issue de ce témoignage, de savoir si l’Agence de Renseignements de la Défense (DIA) était capable de confirmer que des photographies aériennes du Vietnam révélaient des signaux laissés par des prisonniers de guerre américains. Kerry essayait d’aider la DIA à démentir les observations, alors que ce qu’il donnait comme impression à la face du public, c’était de trouver la vérité sur les observations. La directrice du personnel de Kerry, Francis A. Zwenig, envoya un communiqué au Sénateur Kerry, le 6 octobre 1992, où elle lui dit : « Je travaille sur un script pour la DIA. » Quelques jours plus tard, les fonctionnaires de la DIA témoignèrent selon le script convenu.[48]

Le Sénateur dissimula volontairement la preuve que des prisonniers de guerre américains étaient vivants et encore gardés captifs au Vietnam en 1992, près de 20 ans après la fin de la guerre. Selon le Comité Sélect du Sénat sur les Affaires POWMIA, le 13 janvier 1993, l’Agence des Services conjoints de Survie, d’Évasion, de Résistance et de Libération (JSSA), quant à 1992, a confirmé des images satellites de 19 numéros de code d’authentification qui correspondent à des soldats américains reconnus pour être en captivité au Sud-est de l’Asie.[49]

Comme l’explique le Rapport du Sénat américain : « Pendant la guerre, les services militaires donnèrent à de nombreux pilotes, qui partirent combattre en mission individuelle, des numéros d’authentification pour les identifier par radio ou d’autres moyens, dans l’éventualité que leur avion soit abattu ou fasse un crash. Durant leur entraînement d’avant vol, on donna également aux pilotes des signaux de Libération et d’Évasion (E&E) à employer soit lors d’une évasion ou en tant que prisonnier de guerre pour faciliter leur éventuelle récupération. La plupart des pilotes reçurent l’entraînement sur les méthodes de construction de ces symboles E&E en situation de survie, avant d’être assignés au Vietnam. Les symboles E&E de même que les numéros d’authentification furent classés secrets. »[50]

Le Rapport sénatorial révèle que le Directeur Délégué du Centre d’Interprétation Photographique National, le Colonel (Ret.) Lorenzo W. Burroughs, atteste qu’il avait confirmé avec une confiance à 100 % que le code « GX 2527 » apparu, en juin 1992, sur une photographie satellite de la prison de Dong Mang (Dong Vai) au Vietnam, était le code de détresse d’un pilote américain qui fut censément disposé de manière à être vu par une reconnaissance satellite.[51] Une caractéristique unique à ce code de détresse particulier fut que le pilote qui l’avait laissé avait employé un seul X graphique ambulant que les équipages américains étaient entraînés à faire. Le Colonel Burroughs était d’opinion que le code était vieux de moins d’un an. Le Col. Burroughs est expert en analyse par imagerie satellite et fut parmi les premiers à utiliser nombre de méthodes employées aujourd’hui. « GX 2527 » a été identifié comme le code de détresse du Major Peter Richard Mathes des Forces de l’Air des États-Unis qui a été abattu au-dessus du Laos, en 1969.

Un autre code très net a été photographié, le 13 août 1992. La photo satellite démontre clairement « 72 TA 88 » avec les lettres « SEREX » en dessous.[52] TA était le code E&E de 1972. Il fut déterminé que le code correspondait au Lieutenant Colonel Henry M. Serex qui est sur la liste des disparus en mission.

Afin de balayer tout cela sous le tapis, le Pentagone devait réfuter le témoignage expert du Colonel Burroughs. Francis Zwenig dépista un homme ayant travaillé pour la compagnie Auto Metrics, un nommé Carroll Lucas. Sydney Schanberger, qui remporta le Prix Pulitzer pour son reportage sur l’holocauste cambodgien, écrivit un article dans le New York Newsday, le 4 janvier 1994. Schanberger découvrit le communiqué suivant de Zwenig à son patron, le Sénateur Kerry : « Il semble que Auto Metrics gonfle les factures pour les experts en imagerie — je travaille sur un script w/DIA. »[53]

Schanberger raconte les colloques suivants qui prouvent que Kerry, Zwenig et Lucas ont conspiré avec le Pentagone pour tromper le peuple américain en ce qui regarde la claire évidence que, au moins jusqu’en 1992, quand furent tenues les audiences sénatoriales, des soldats américains étaient encore vivants et détenus contre leur volonté comme prisonniers au sud-est de l’Asie. « [L]es documents du comité montrent que Lucas, même avant qu’il ait commencé l’examen de l’imagerie, dit à un membre du comité qu’il pensait que la plupart des symboles étaient des “canulars”. Le membre choqué composa immédiatement un “communiqué pour les archives” (…) Quelques jours plus tard, alors que Lucas avait à peine commencé à travaillé, il déclara à deux membres du personnel qu’il “aurait invalidé tous les symboles en-dedans de l’horaire désiré par le comité”. Un autre communiqué entra dans les archives. Lucas devait s’imaginer que le personnel du comité faisait partie au complet du trucage. »[54]

Nous avons ici l’évidence d’une collusion entre un sénateur et les mêmes gens qu’il est censé passer sous enquête, et cela afin de cacher le fait véridique que des Américains sont maintenus captifs dans le sud-est de l’Asie. Pendant tout ce temps, des soldats américains patriotes pourrissent dans des prisons étrangères. La triste vérité, dans tout ça, c’est que le Sénateur Kerry n’est qu’un des nombreux traîtres en position de pouvoir à Washington, D.C.. Ces auditions scénarisées se produisent régulièrement. Le crédule public américain gobe tout ça comme si c’était la réalité. Il ne possède aucun moyen de penser autrement, parce que la presse fait partie de l’opération frauduleuse.

Tous les Juifs ne sont pas de vils parasites cherchant à diriger le monde. Certains Juifs, en apprenant la vérité sur la vraie nature de la conspiration mondiale, se révoltent de dégoût. Benjamin H. Freedman était l’un de ces Juifs. Freedman est né en 1890. C’était un homme d’affaire juif qui avait réussi à New York City, ayant été, à un moment donné, principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. En 1945, il rompit avec la juiverie organisée. Il passa le reste de sa vie et le plus gros de sa fortune considérable à dévoiler la tyrannie juive qui avait enveloppé les États-Unis. « M. Freedman savait de quoi il parlait parce qu’il avait fait partie, aux niveaux les plus élevés, des organisations juives et des machinations juives visant à s’approprier le pouvoir sur notre nation. M. Freedman connut personnellement Bernard Baruch, Samuel Untermyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F. Kennedy, et bien d’autres des inspirateurs et des secoueurs de notre époque. »[55] Freedman révéla plusieurs détails internes de ce dont il eut connaissance concernant la taxe sur le revenu, la Réserve Fédérale et la Première Guerre Mondiale.

« [E]n 1916, à Londres, les Sionistes passèrent un marché avec le Cabinet de la Guerre britannique pour envoyer vos fils combattre en Europe. Le saviez-vous à ce moment-là ? Personne aux États-Unis ne le savait. On ne vous permit pas de le savoir. Qui le savait ? Le Président Wilson le savait. Le Colonel House le savait. D’autres initiés le savaient. Est-ce que je le savais ? J’avais une très bonne idée de ce qui se tramait : j’étais en liaison avec Henry Morgenthau Sr, dans la campagne de 1912, lorsque le Président Wilson fut élu, et on en parlait autour de la table. J’étais “l’homme de confiance” d’Henry Morgenthau Sr qui était directeur du comité des finances, et je faisais la liaison entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Donc, j’étais assis à ces réunions avec le Président Wilson à la tête de la tablée, et tous les autres, et je les entendis marteler dans le cerveau du Président Wilson l’impôt graduel sur le revenu et ce qu’est devenu la Réserve Fédérale, et je les entendais l’endoctriner dans le mouvement sioniste. Justice Brandeis et le Président Wilson étaient comme les deux doigts de la main. Quant à déterminer ce qui se passait réellement, le Président Woodrow Wilson se montrait aussi incompétent qu’un nouveau-né. C’est comme ça qu’ils nous firent entrer dans le Première Guerre Mondiale, pendant que nous étions bien assoupis. Ils expédièrent nos garçons outre-mer pour qu’ils y soient massacrés. Dans quel but ? Pour que les Juifs puissent avoir la Palestine comme “commonwealth”. Ils vous ont si bien eus que vous ne savez plus où donner de la tête. »[56]

Freedman fit une révélation effrayante regardant le caractère des Juifs, et comment leur religion et leurs traditions talmudiques les rendaient uniquement susceptible de séduire et en faisaient des adeptes de la déloyauté et de la trahison contre toute nation de laquelle ils sont citoyens.

« Savez-vous ce que font les Juifs, le Jour des Expiations que vous pensez être si sacré pour eux ? J’en faisais partie. Ce n’est pas du ouï-dire. Je ne suis pas ici pour faire l’agitateur. Je vous donne des faits. Lorsque vous entrez, un Jour des Expiations, dans une synagogue, vous restez debout pour la première prière que vous récitez. C’est la seule prière pour laquelle vous demeurez debout. Vous répétez trois fois une courte prière qu’on appelle Kol Nidre. Dans cette prière, vous passez un accord avec Dieu Tout-Puissant disant que tout serment, tout vœu ou tout engagement que vous pourrez prendre ou faire durant les douze prochains mois seront nuls et non avenus. Le serment ne sera pas un serment ; le vœu ne sera pas un vœu ; l’engagement ne sera pas un engagement. Ils seront sans force ni effet. Et, en outre, le Talmud enseigne qu’à n’importe quel moment où vous faites un serment, un vœu ou un gage, vous devez vous rappeler la prière du Kol Nidre que vous avez récitée au Jour des Expiations, et vous serez exempt de les tenir ou les remplir. Jusqu’à quel point pouvez-vous vous en remettre à leur loyauté ? Autant que les Allemands s’en remirent à leur loyauté en 1916. Nous allons subir le même sort que les Allemands subirent, et pour les mêmes raisons. »[57]

Les Juifs exercent un contrôle quasi complet sur le gouvernement des États-Unis. Le colloque suivant qui eu lieu en octobre 2001, entre le Ministre des Affaires Étrangères israélien, Shimon Peres, et le Premier Ministre israélien, Ariel Sharon, révèle, de la bouche même des protagonistes, le pouvoir juif aux États-Unis.

« Selon la radio hébraïque israélienne Kol Yisrael, mercredi, Peres avertit Sharon que refuser de tenir compte des demandes américaines incessantes d’un cessez-le-feu avec les Palestiniens pourrait mettre en danger les intérêts israéliens et retourner les États-Unis contre nous. À ce moment-là, on rapporte que c’est un furieux Sharon qui se tourna en direction de Peres en disant : “Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique va faire ceci ou cela (…) Je vais vous clarifier les choses une bonne fois pour toutes : Ne vous occupez pas de la pression des Américains sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent.” La radio dit que Peres et d’autres ministres du cabinet mirent Sharon en garde de révéler en public ce qu’il venait de dire, car “cela nous occasionnerait des relations publiques désastreuses”. »[58]

Comment Ariel Sharon pouvait-il se montrer si sûr de son contrôle sur le gouvernement et le peuple des États-Unis ? En politique, le savoir, c’est le pouvoir. Si quelqu’un possède la connaissance secrète d’un fait embarrassant quelconque, cette connaissance peut être employée pour compromettre et contrôler des fonctionnaires du gouvernement, des leaders religieux, et quiconque est ciblé. Comment les Juifs ont-ils acquis une telle connaissance ? Comme l’a rapporté le site Internet de nouvelles What Really Happened, avant les attaques du 11 septembre, le FBI avait découvert la présence d’un large réseau d’espions à l’intérieur des États-Unis, dirigé par le gouvernement d’Israël. Faisant partie de ce réseau d’espionnage, il y a plusieurs compagnies de télécommunication subventionnées par le gouvernement israélien et opérant aux U.S.A. « Une de ces compagnies est Amdocs qui fournit de l’assistance annuaire et d’affichage à 90 % des compagnies téléphoniques des États-Unis. Le centre informatique principal d’affichage d’Amdocs est, en fait, en Israël et permet à ceux qui y ont accès de faire ce que les agences de renseignements appellent « de l’analyse de trafic » : le portrait des activités de quelqu’un basé sur un modèle de ceux qu’il appelle et quand il les appelle. Une autre compagnie israélienne de télécommunication s’appelle Comverse Infosys, qui sous-traite l’installation d’équipement de captage automatique des communications maintenant inséré dans tous les systèmes téléphoniques en Amérique. Comverse entretient ses propres connexions avec tout cet équipement de captage de communications téléphoniques, insistant pour dire que ce n’est que dans un but d’entretien. Cependant, Comverse a été citée comme la source la plus probable de fuites de renseignements concernant les appels téléphoniques par l’application de la loi qui fit dérailler plusieurs enquêtes, non seulement dans le domaine de l’espionnage, mais aussi la lutte contre la drogue. Or, Odigo est une autre compagnie israélienne de télécommunications ; elle fournit le plus gros du système de transmission de messages pour tous les services de « Messagerie Instantanée ». Deux heures avant les attaques contre les tours du World Trade Center, des employés d’Odigo en reçurent l’avertissement. Odigo a un bureau à deux pâtés de maisons de l’ancien emplacement du WTC. [59]

Souvenez-vous qu’Israël est un pays communiste en ligue avec d’autres pays communistes. Israël est l’ennemi des États-Unis. « Lorsque Jonathan Pollard vola nos secrets nucléaires (dont vos taxes ont payé le développement) et les envoya en Israël, celui-ci n’hésita pas à négocier ces secrets avec l’URSS en échange d’un accroissement des quotas d’immigration. Ce que ces faits impliquent, c’est que les milliards des dollars de nos taxes envoyés en Israël (…) ont servi à acheter et payer un monstrueux système de captage de communication téléphonique et de dépistage téléphonique qui peut épier n’importe quel appel téléphonique en Amérique. Même les appels de la Maison Blanche étaient ouverts à pareil captage téléphonique en écoutant à l’autre bout du fil de l’appel situé en dehors de la Maison Blanche elle-même. C’est vraiment arrivé. Le rapport de Ken Starr sur Whitewater décrit comment Bill Clinton informa Monica Lewinsky que leurs conversations téléphoniques sexuelles avaient été enregistrées. À la même époque, Clinton ordonna au FBI de cesser de chasser la taupinière israélienne connue pour opérer au sein de la Maison Blanche elle-même ! »[60]

« Nous avons donc ici une nation étrangère capable d’écouter quasiment toutes les conversations téléphoniques à volonté, en utilisant des prises qu’on ne peut retrouver parce qu’elles sont construites à l’intérieur du système téléphonique lui-même, et prête à utiliser l’information glanée de ces appels pour faire chanter les Américains et les amener vers toute action désirée. Ce pourrait être ce que voulait dire Ariel Sharon quand il déclara que le peuple juif contrôlait l’Amérique. Que les renseignements glanés de ces appels téléphoniques soient utilisés pour infléchir l’attitude de certains individus clés dans le gouvernement et les médias américains, on le voit dans la manière que le gouvernement et les médias ont manipulé ce scandale du plus vaste réseau d’espionnage jamais découvert à l’intérieur des États-Unis et de prises téléphoniques sur tous nos téléphones. Ils le minimisent. En réalité, “enterrer” serait un meilleur choix de mot. Seul Fox News, parmi tous les médias, a vraiment suivi le fil de l’histoire dans une diffusion en quatre parties et l’a mise sur son site Internet. Puis, sans explication, Fox News a effacé l’histoire de son site et ne l’a plus jamais mentionnée. CNN poursuivit en “Orwellisant” leur rapport d’un avertissement d’avance de deux heures des attaques sur le WTC envoyé à des employés de Odigo. Mais bien plus révélatrice est l’admission faite par un fonctionnaire gouvernemental, dans la première partie du reportage de Fox News, qu’une preuve évidente existait reliant les événements du 11 septembre, non pas aux musulmans arabes, mais à certains des quelques 200 espions israéliens et plus arrêtés avant et après le 11 septembre, mais cette preuve a été discrètement CLASSÉE (…) Les médias essaient d’enterrer l’histoire. Ils l’entravent, la contrecarrent, l’effacent de leurs sites Internet dans ce qui est une réelle réécriture orwellienne et glaciale de l’histoire. »[61]

À cause de l’immense puissance de nos ennemis, quel espoir de victoire pouvons-nous entretenir ? Dieu nous a donné la réponse. Dans toute guerre, vous devez être capable d’identifier l’ennemi et Dieu l’a fait pour nous. L’ennemi, c’est le diable lui-même, Satan. Une fois que l’ennemi est identifié, nous devons avoir une stratégie pour le défaire. Dieu nous a fourni une stratégie pour gagner. Cette guerre n’est pas charnelle, elle est spirituelle et, donc, nous devons revêtir toute l’armure de Dieu !

« Au reste, mes frères, fortifiez-vous en Notre Seigneur, et en la puissance de sa force. 11Soyez revêtus de toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister aux embûches du Démon. 12Car nous n’avons point à combattre contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les Seigneurs du monde, gouverneurs des ténèbres de ce siècle, contre les malices spirituelles qui sont dans les lieux célestes. 13C’est pourquoi prenez toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister au mauvais jour, et après avoir tout surmonté, demeurer fermes. 14Soyez donc fermes, ayant vos reins ceints de la vérité, et étant revêtus de la cuirasse de la justice. 15Et ayant les pieds chaussés de la préparation de l’Evangile de paix ; 16Prenant sur tout le bouclier de la foi, par lequel vous puissiez éteindre tous les dards enflammés du malin. 17Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu. 18Priant en votre esprit par toutes sortes de prières et de supplications en tout temps, veillant à cela avec une entière persévérance, et priant pour tous les Saints. 19Et pour moi aussi, afin qu’il me soit donné de parler en toute liberté, et avec hardiesse, pour donner à connaître le mystère de l’Evangile » (Éphésiens 6:10-19, VM).

_________________________________________________________

[1] William Jasper, Islamic Extremists : U. S. – Financed, Enflamed, Seeking Revenge, The New American, 12 octobre 1998.

[2] Ibidem.

[3] William Norman Grigg, Enemies and “Assets”, The New American, 3 mars 1997.

[4] Ibidem.

[5] États-Unis versus Rahman, 189 F.3d 88, 106-07 (2d Cir. 1999).

[6] États-Unis versus Rahman, 189 F.3d 88, 107 (2d Cir. 1999).

[7] Ibidem, à 107.

[8] FBI’s Tipster Said He Built the N. Y. Bomb, Chicago Tribune, 15 décembre 1993.

[9] 18 U.S.C. § 2384.

[10] Voir États-Unis versus Rahman, 189 F.3d 88 (2d Cir. 1999).

[11] Russell Ben-Ali, Unlikely Friends, Newsday, 16 juin 1993.

[12] Gebe Martinez, Law Officers Tread Carefully into Bombing Suspect’s Past, Los Angeles Times, 7 mars 1993.

[13] Russell Ben-Ali, Unlikely Friends, Newsday, 16 juin 1993.

[14] http://www.guardian.co.uk/waronterror/story/0,1361,584444,00.html (tel qu’au 2 mars 2002).

[15] Lawrence Patterson, Bin Laden Rescued By Chinese Militairy, Criminal Politics, 1 janvier 2002.

[16] Ibidem.

[17] Ibidem, 2 janvier 2002.

[18] William Jasper, Terrorism’s True Roots, The New American, p. 12, 3 décembre 2001.

[19] http://news.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=%2Fnews%2F2001%2F11%2F04%2Fwchin04.xml (tel qu’au 3 mars 2002).

[20] Ibidem.

[21] William Norman Grigg, Did We Know What Was Coming, The New American, p. 10, 12, 11 mars 2002.

[22] http://www.emperors-clothes.com/indict/indict-3.htm#4 (tel qu’au 4 mars 2002).

[23] http://www.davidicke.com/icke/articles3/bushlies.html (tel qu’au 4 mars 2002).

[24] http://www.whitehouse.gov/news/releases/2001/12/20011204-17.html (tel qu’au 4 mars 2002).

[25] William Norman Grigg, Did We Know What Was Coming, The New American, p. 10, 14, 11 mars 2002.

[26] Ibidem.

[27] Ibidem, p. 10, 11.

[28] Ibidem.

[29] Christopher Bollyn, Suspected Israeli Agents Held By the FBI, American Free Press, 1 octobre 2001, http://worldcrossing.com/WebX?14@66.rj5EbyFu6NC^0@.eee90b0 (tel qu’au 5 octobre 2001).

[30] Five Israelis Witness 9-11 Events and Celebrate Joyously, Criminal Politics, p. 20, mars 2002.

[31] Paul Sperry, Hijacker Shot Passenger on Flight 11, World Net Daily, 27 février 2002. http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=26626 (tel qu’au 11 mai 2002).

[32] Paul Sperry, FAA Covering up 9-11 Gun, Whistleblower Agent Says, http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=26641 (tel qu’au 9 mai 2002).

[33] http://www.icts-int.com/# (tel qu’au 9 mai 2002). Voir également All the 9-11 Airports Serviced By One Israeli Company, http://www.whatreallyhappened.com/ICTS.html (tel qu’au 9 mai 2002).

[34] http://www.icts-int.com/# (tel qu’au 9 mai 2002).

[35] Ibidem.

[36] Ibidem.

[37] Michael C. Ruppert, Suppressed Details of Criminals Insider Trading Leads Directly Into the CIA’s Highest Ranks, http://globalresearch.ca/articles/RUP110A.html (tel qu’au 26 octobre 2001).

[38] Some Got Rich Off Tragedy, American Free Press, http://www.americanfreepress.net/10_22_01/Some_got_rich_off_Tragedy/some_got_rich_off_tragedy.html (tel qu’au 26 octobre 2001).

[39] Christopher Bollyn, Some Survivors Say “Bombs Exploded Inside WTC”, American Free Press, http://www.americanfreepress.net/10_22_01/Some_Survivors_Say_Bombs_Expl/some_survivors_say_bombs_expl.html (tel qu’au 27 octobre 2001).

[40] http://www.gwu.edu/~nsarchiv/news/20010430/doc1.pdf (tel qu’au 1 novembre 2001).

[41] Ibidem.

[42] Gordon “Jack” Mohr, The Talmudic Effect on Judeo-Christianity, http://www.christianbiblestudy.org/OPS/JM/jm0027c.htm (tel qu’au 19 septembre 2001).

[43] Chicago Free Weekly Reader, 11 avril 1986, http://www.plp.org/TheCommunist1/noi.html (5 octobre 2001).

[44] Nation of Islam Forges Links to Gangs, Radicals, Washington Times, 5 novembre 1985, http://www.plp.org/TheCommunist1/noi.html (tel qu’au 5 novembre 2001).

[45] Ibidem.

[46] Congressional Record 2947-2948 (9 février 1917), discours du Rép. Callaway, http://www.iahf.com/media.html (tel qu’au 3 octobre 2001).

[47] Eric John Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 465, 2001 (citant A U.S. Police Action : Operation Vampire Killer, pp. 18-19, 1992).

[48] Atlanta Journal-Constitution, Associated Press, Group Says Rigged MIA Hearing Memo Appear to Urge Debunking of Sightings, 24 novembre 1992.

[49] U.S Senate Select Committee Report on POWMIA Affairs, p. 203, 13 janvier 1993, tel que cité par Robert P. Thompson, Dissecting A Lie and the Case for the Life of U.S. Air Force Major Peter Richards Matthes “GX 2527”, janvier 1993 – novembre 1994. http://www.geocities.com/pentagon/2527/bobthom5.html (tel qu’au 23 février 2002).

[50] Ibidem.

[51] Ibidem.

[52] Robert P. Thompson, Dissecting A Lie and the Case for the Life of U.S. Air Force Major Peter Richards Matthes “GX 2527”, janvier 1993 – novembre 1994. http://www.geocities.com/pentagon/2527/bobthom5.html (tel qu’au 23 février 2002).

[53] Ibidem.

[54] Ibidem.

[55] http://www.antichristconspiracy.com/HTML%20Pages/Benjamin%20Freedman%20Speaks%20A%20Jewish%20Defactor%20Warns%20America.htm (tel qu’au 12/08/01).

[56] Ibidem.

[57] Ibidem.

[58] Ariel Sharon, “We Control America”, 3 octobre 2001, http://americandefenseleague.com/onaleash.htm (tel qu’au 21 avril 2002).

[59] The Israeli Spy Ring Scandal, http://www.whatreallyhappened.com/spyring.html (tel qu’au 9 mai 2002).

[60] Ibidem.

[61] Ibidem.




D.114 – Conspiration de l’Antichrist – Partie 10

 

Dans l’antre du diable

Dixième partie

54. Les Nazis sionistes

L’assimilation des Juifs au sein de la religion romaine s’est accomplie au moyen d’un changement de nom et par leur conversion au catholicisme. Toutefois, ils conservèrent leurs traditions talmudiques et kabbalistiques, car ils étaient crypto-Juifs. Ces crypto-Juifs talmudiques gravirent l’échelle du pouvoir à Rome. Le barbarisme et la duplicité de ces Juifs se constatent dans leurs actions meurtrières de conspirations durant la Deuxième Guerre Mondiale. Heinrich Himmler, Joseph Goebbels et Adolf Hitler furent tous d’extraction juive. Ils furent néanmoins catholiques romains. Himmler modela les SS selon l’ordre crypto-juif des Jésuites. Walter Schellenberg, ancien chef du contre-espionnage allemand (Sicherheisdienst ou SD), expliqua, après la guerre :

« L’organisation SS (sic) a été constituée par Himmler selon les principes de l’Ordre des Jésuites. Leurs règlements et les Exercices Spirituels prescrits par Ignace de Loyola furent le modèle qu’Himmler tenta de copier exactement. »[1]

Adolf Hitler a dit : « Je vois en Himmler notre Ignace de Loyola. »[2] Gardez à l’esprit qu’Himmler fut le Reichsfuhrer SS (chef suprême des SS). On équivalait ce titre à celui de « Général » des Jésuites.[3] Himmler était également en charge de la police secrète allemande, du nom de Gestapo. Le Général Jésuite, le Comte Halke von Ledochowski, arrangea une unité spéciale au sein du Service Central de la Sécurité SS où la plupart des postes principaux étaient comblés par des prêtres catholique romains portant la chemise noire de l’uniforme des SS. Le chef de cette unité spéciale était l’oncle d’Heirich Himmler, prêtre jésuite.[4]

Franz Von Papen, ancien Chancelier d’Allemagne, chambellan secret du pape et ressort moteur du concordat entre l’Allemagne et le Vatican, a dit : « Le Troisième Reich est le premier pouvoir qui, non seulement reconnaît les grands principes de la papauté, mais les met aussi en pratique. »[5] Avec cela en tête, considérez maintenant que le fondé de pouvoir d’Hitler, Rudolph Hess, le Reichmarshal Hermann Goering, Gregor Strasser, Alfred Rosenberg, Hans Frank, le Reichminister von Ribbentrop, le haut dirigeant SS Reihard Heydrich, les banquiers d’Hitler Ritter von Strauss et von Stein, ainsi que la majorité des haut-officiers et des associés d’Hitler étaient Juifs ! Le Troisième Reich était copié sur la papauté et pourtant contrôlé par des crypto-Juifs.[6]

On demandera peut-être pourquoi des Juifs sionistes conspirèrent avec les Nazis pour persécuter des Juifs ? Les Nazis et les Sionistes travaillèrent ensemble à persécuter les Juifs d’Europe dans le but de forcer ces derniers à émigrer en Palestine. Les nazis concoctèrent des arrangements secrets avec les Sionistes juifs pour faciliter l’émigration des Juifs en Palestine. Henneke Kardel expliqua les arrangements pris entre les Nazis et les Sionistes juifs, dans son livre Adolf Hitler : fondateur d’Israël :

« La coopération qui existait entre la Gestapo d’Heydrich et la ligue d’autodéfense juive en Palestine, la Haganah militante, n’aurait su être plus étroite n’eut été qu’Eichman la rendit publique (…) Le commandant de la Haganah était Feivel Polkes, né en Pologne, que le dirigeant de troupe SD Adolph Eichman rencontra, en février 1937, dans un restaurant à vin Traube (Grappe) près du zoo. Ces deux Juifs y passèrent une accord fraternel. Polkes, le combattant clandestin, obtint d’Eichman la garantie écrite suivante : “Une corporation représentant les Juifs d’Allemagne exercera une pression pour que ceux qui quitteront l’Allemagne n’émigrent qu’en Palestine seulement. Une telle politique est dans l’intérêt de l’Allemagne et sera exécutée par la Gestapo. »[7]

Pourquoi les Juifs sionistes voulaient-ils forcer les Juifs vivant en Europe à émigrer en Palestine ? Parce qu’ils voulaient accroître la population juive de cette région afin d’établir une tête de pont pour le contrôle éventuel de tout le Proche Orient. Après la défaite de l’Empire ottoman lors de la Première Guerre Mondiale, la Grande-Bretagne maîtrisa la Palestine par mandat de la Ligue des Nations. Le 2 novembre 1917, Lord Arthur James Balfour, Premier Ministre d’Angleterre, envoya une lettre à l’éminent sioniste Lord Rothschild, lui promettant l’établissement d’une patrie juive en Palestine. La lettre devint la célèbre Déclaration Balfour. C’était la première reconnaissance d’une patrie juive par une puissance mondiale majeure. À l’époque, les Juifs étaient en minorité en Palestine et, par conséquent, n’avait pas grand espoir de contrôler la région, ce qui était pourtant leur but. Ils avaient besoin qu’un grand nombre de Juifs émigrent en Palestine pour commencer le processus de conquête juive du Moyen-Orient. Le problème résidait en ce qu’ils ne pouvaient pas persuader les Juifs de quitter une vie confortable et prospère en Europe pour émigrer dans une Palestine tiers-mondiste. Il fut donc décidé qu’ils seraient chassés d’Europe de manière à ce qu’ils n’aient pas d’autre choix que de fuir en Palestine. Entrèrent donc en scène Hitler et sa « solution finale » qui chassèrent les Juifs d’Europe pour les orienter vers la Palestine, tel que planifié.

Le 19 novembre 1947, les Nations Unis partagèrent la Palestine en trois sections : une pour les Palestiniens, une pour les Juifs et une zone internationale à Jérusalem. Le 14 mai 1948, l’État d’Israël se mit à exister officiellement. Aujourd’hui, les Juifs contrôlent toute la Palestine, incluant Jérusalem, devenue la capitale d’Israël. Les Sionistes rêvent que Jérusalem soit la capitale du monde. Les trois-quart de la population de Jérusalem sont maintenant juifs, alors que le reste est demeuré palestinien. Les Juifs occupent la Côte Ouest, la Bande de Gaza et le Plateau du Golan. Ces régions seront éventuellement absorbées à l’intérieur d’Israël.

Les Sionistes juifs n’œuvrèrent pas seulement avec les Nazis pour forcer les Juifs à émigrer en Israël. L’érudit juif, Israël Shahak, a découvert ce qui suit : « Le gouvernement israélien instigua l’immigration juive d’Irak en corrompant le gouvernement irakien  pour qu’il dépouille les Juifs irakiens de leur citoyenneté et qu’il confisque leurs propriétés. »[8] De plus, les Sionistes du gouvernement américain persuadèrent Franklin Roosevelt de ne pas permettre l’immigration des Juifs aux États-Unis, tôt dans la Deuxième Guerre Mondiale, pour qu’ils soient forcés de s’enfuir en Israël. La relation étroite existant entre les Juifs ashkénazes et les Nazis apparaît quand on jette un coup d’œil sur les personnages qui assistèrent Israël. Plusieurs seront surpris d’apprendre que la personne qui s’occupa le plus de l’établissement et de la formation du notoire Mossad (Renseignements Militaires Israéliens) n’était nul autre que Reinhard Gelhen, ancien chef des Renseignements nazis d’Hitler sur le Front oriental.[9]

On doit se rappeler que le nazisme n’est qu’une saveur différente de la philosophie marxiste qui produisit le communisme. Le nazisme, c’est le socialisme national, alors que le communisme est le socialisme international. Les deux formes de socialisme sont nées de Juifs talmudiques sionistes.

Le parti nazi a grandi à partir des cercles théosophiques allemands. Les théosophes étaient disciples de Madame Helena Blavatsky. Sa théosophie se fondait sur la Kabbale juive. La Kabbale est un bouquin occultiste de sorcellerie juive qui met en mémoire certaines des coutumes religieuses sataniques de l’ancienne Babylone. Kabbale veut littéralement dire « tradition ». Quand Jésus réprimanda les pharisiens concernant leurs traditions, Il Se référait vraisemblablement à leur Kabbale. « Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? » (Matthieu 15:3, VM). La Franc-maçonnerie tire ses racines de la Kabbale. Il y a 33 étapes vers la perfection spirituelle dans la Kabbale, comme il y a 33 degrés dans le Rite écossais de la Franc-maçonnerie. Les Juifs pensent aussi que, par la Kabbale, ils peuvent exécuter les miracles de Jésus-Christ. Ce faisant, ils croient pouvoir devenir des Christs individuels (leur propre Messie) par la « perfection » spirituelle. Cela ressemble beaucoup à la doctrine du catholicisme romain où l’on considère que le prêtre catholique est un alter-christos (un autre Christ).

Jack Bernstein, qui était Juif ashkénaze, note la particularité du mot « nazi » et suggère qu’il soit dérivé du mot « ashkenazi » (Ashke-Nazi). Les similitudes dans les méthodes et les stratégies des Ashkénazes et des Nazis indiquent que c’étaient les deux têtes d’une même bête. Les Jésuites babyloniens sont le corps de cette bête. Cependant, elle possède plus que deux têtes. Les autres sont le communisme, le socialisme, le talmudisme, le sionisme, l’illuminisme, la franc-maçonnerie et le catholicisme. Les têtes peuvent parfois se mordre et grogner l’une contre l’autre, elles n’en marchent pas moins en accord avec les désirs du cœur avide de la bête qui est le jésuitisme satanique.

Le Troisième Reich allemand nazi nous donne une certaine idée de ce qu’aurait l’air un monde dirigé par les Sionistes. L’auteur et érudit israélien de renom, Israël Shahak, et Norton Mezvinsky, professeur d’histoire à l’Université de l’État du Connecticut, après de nombreuses années de profondes recherches, en vinrent à la conclusion suivante :

« Les similitudes entre la marche politique messianique juive et le nazisme allemand sont aveuglantes. Les Gentils sont aux messianistes ce que les Juifs étaient pour les nazis. La haine de la culture occidentale avec ses éléments rationnels et démocratiques est commune aux deux mouvements. Finalement, l’extrême chauvinisme des messianistes est dirigé contre tous les non Juifs. La guerre du Yom Kippour de 1973, par exemple, était, du point de vue d’Amital, non pas dirigée contre les Égyptiens, les Syriens et/ou tous les Arabes, mais contre tous les non-Juifs. La guerre fut donc dirigée contre la grande majorité des citoyens des États-Unis, même si les États-Unis aidèrent Israël dans cette guerre. Cette haine contre les non-Juifs n’est pas nouvelle, mais, comme nous l’avons déjà abordé, elle découle d’une longue tradition kabbalistique juive ininterrompue. Les érudits juifs qui ont tenté de dissimuler ce fait aux non-Juifs, et même à beaucoup de Juifs, ont, non seulement desservi le savoir, mais ils ont aidé son analogue allemand, le nazisme (…) Cette idéologie suppose la venue imminente du Messie et affirme que les Juifs, aidés par Dieu, vont par conséquent triompher des non-Juifs et régner sur eux pour toujours. »[10]

55. Le talmudisme, c’est le communisme

Nombreux est-on à croire que le Sionisme ne constitue que la lutte des Juifs pour se faire une patrie. Le Sionisme est bien davantage que l’établissement des Juifs dans une patrie palestinienne. Ce n’est là qu’une couverture pour un plan plus vaste visant à la direction du monde entier. Le Sionisme est l’enfant du Talmud, et le talmudisme, c’est le communisme. La révolution communiste de Russie fut planifiée et exécutée par les Juifs selon les doctrines de leur Talmud. Des 556 leaders conspirateurs de l’état bolchevique, en 1918-19, il y avait 17 Russes, 2 Ukrainiens, 11 Arméniens, 35 Latviens, 15 Allemands, un Hongrois, 10 Géorgiens, 3 Polonais, 3 Finlandais, un Tchèque, un Karaïte et 457 Juifs.[11] Comme le souligne Robert Wilton dans son livre, Les derniers jours des Romanov, la révolution communiste ne fut pas une insurrection par des Russes, mais plutôt une invasion secrète par les Juifs. Comme, en 1983, le Premier Ministre de l’Union soviétique était un Juif (Andropov) et 23 des 25 membres du Politburo (la clique dirigeante soviétique) étaient Juifs. En outre, tous les membres dirigeants de l’armée et de la police soviétique étaient Juifs.[12]

« Les Allemands savaient ce qu’ils faisaient lorsqu’ils expédièrent le paquet de Juifs de Lénine en Russie. Ils les choisirent comme agents de destruction. Pourquoi ? Parce que les Juifs n’étaient pas Russes et que, pour eux, la destruction de la Russie faisait partie de la besogne, révolutionnaire ou financière. Tout le compte-rendu du bolchevisme en Russie est marqué de manière indélébile de l’estampille de l’invasion étrangère. Le meurtre du tsar, délibérément planifié par le juif Sverdlov (venu en Russie comme agent payé par l’Allemagne) et exécuté par les juifs Goloschekin, Syromolotov, Safarov, Voikov et Yukovsky, n’est pas une action du peuple russe, mais de cet envahisseur hostile. »[13]

Comme le releva le Colonel Jack Mohr : « Une des plus grandes difficultés rencontrées par les pharisiens talmudiques avait été d’amener le communisme au pouvoir sans éveiller les soupçons sur son origine talmudique. »[14] Toutefois, la preuve directe et circonstancielle que la révolution communiste en Russie fut une conspiration perpétrée par les Juifs talmudiques est accablante. Comme preuve circonstancielle qui souligne le contrôle juif de la révolution communiste, disons qu’une fois que les communistes eurent saisi le pouvoir en Russie, la première loi qu’ils passèrent fit de l’anti-sémitisme un crime punissable de mort.[15] Alors que les bâtiments d’églises chrétiennes étaient transformés en étables d’animaux, en abattoirs ou en salles de danse, on ne toucha pas aux synagogues juives.[16] Les pasteurs chrétiens furent relevés de leur devoirs pastoraux et forcés de travailler sur les routes et dans des camps de travaux d’esclaves ; pourtant, on permit aux rabbins juifs de continuer leurs devoirs cléricaux.[17]

Moïse Mordecaï Marx Levi, alias Karl Marx, était Juif, sataniste et membre de la « Ligue du Juste », branche des Illuminati.[18] En 1847, Marx fut chargé par les Illuminati d’écrire le Manifeste communiste qui est un profil de leurs plans de domination mondiale.[19] Comment les talmudistes illuminati savaient-ils que leur canevas de subjugation d’un pays, tel qu’avancé dans le manifeste communiste, marcherait ? Il savaient que cela pouvait marcher parce que les Jésuites eurent 150 ans pour raffiner la méthode. Entre 1600 et 1750, les Jésuites contrôlèrent un quart de million d’indigènes ignorants du Paraguay dans plus de 30 communes qu’ils appelaient des « réductions ».[20] Les Jésuites s’étaient faits maîtres de ces pauvres esclaves dont le labeur rendit l’Ordre immensément riche. Les leçons apprises dans les « réductions » furent mémorisées dans le manifeste communiste.

Les Juifs talmudiques ont réussi à empêcher toute révélation au sujet de leur implication dans le projet d’un nouvel ordre mondial communiste en attribuant à quiconque exposerait leurs efforts l’étiquette d’anti-sémite. Ce que peu comprennent, c’est que ceux qui proclament être l’objet d’anti-sémitisme ne sont pas Sémites du tout. Les Sémites sont ceux qui descendent de Sem, le fils aîné de Noé. La plupart des Juifs vivant en Israël et partout dans le monde aujourd’hui sont des Européens de l’est convertis à une religion qu’ils déclarent être du judaïsme, mais qui, en fait, est du talmudisme babylonien. Les Européens qui se convertirent ultérieurement à cette forme babylonienne de judaïsme sont connus sous le nom de Juifs ashkénazes ou Khazars. Le Dr Benjamin H. Freedman, ancien Juif qui, par la grâce de Dieu, s’est converti au christianisme, déclare que les Khazars étaient une nation païenne dont le culte religieux était un mélange de culte phallique et d’autres formes d’idolâtrie. Au 7e siècle, leur roi Bulkan choisit le talmudisme, que la plupart appellent maintenant judaïsme, comme religion d’état.[21] Les Juifs Khazars sont aujourd’hui appelés « Yiddish ». Dans l’Apocalypse, Dieu Se réfère à ces Juifs talmudiques ashkénazes comme des Juifs qui se disent Juifs, et qui n’en sont pas, mais qui sont plutôt la « synagogue de Satan ».

« Je connais tes œuvres, ton affliction et ta pauvreté (mais tu es riche), et le blasphème de ceux qui se disent être Juifs, et qui ne le sont point, mais qui sont la Synagogue de Satan » (Apocalypse 2:9, VM).

« Voici, je ferai venir ceux de la Synagogue de Satan qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais mentent ; voici, dis-je, je les ferai venir et se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t’aime » (Apocalypse 3:9, VM).

[N. du T. : Nous aimerions souligner ici un trait de la généalogie que Dieu a enregistrée dans Sa Parole. Veuillez remarquer ce que l’on trouve dans la Genèse et dans les Chroniques :

« Les enfants de Japhet sont Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méshec, et Tiras. 3Et les enfants de Gomer : Askénaz, Riphath, et Togarma » (Genèse 10:2-3, VM).

« Les enfants de Japheth furent Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Mésec et Tiras. 6Les enfants de Gomer furent Askénaz, Riphath et Togarma » (1 Chroniques 1:5-6, VM).

Maintenant, suivez la généalogie d’Abraham :

« Fils de Sem [les Sémites] : Élam, Assur, Arpacshad, Lud, Aram, Uts, Hul, Guéther et Méshec. 18Arpacshad engendra Shélach ; et Shélach engendra Héber. 19Deux fils naquirent à Héber [les Hébreux] : l’un s’appelait Péleg (partage), parce que de son temps la terre fut partagée ; et le nom de son frère était Jockthan. 20Jockthan engendra Almodad, Shéleph, Hatsarmaveth, Jérach, 21Hadoram, Uzal, Dikla, 22Ébal, Abimaël, Shéba, 23Ophir, Havila et Jobab ; tous ceux-là furent fils de Jockthan. 24Sem, Arpacshad, Shélach, 25Héber, Péleg, Réhu, 26Sérug, Nachor, Tharé, 27Abram, qui est Abraham » (1 Chroniques 1:17-27, VO).

Ces « fils d’Askénaz » modernes ne peuvent en aucune façon prétendre à la lignée sémite. Jamais n’ont-ils été de la descendance d’Abraham. Ce sont donc des Gentils, des païens et leur propre Talmud les condamne ! N’est-ce pas étrange ?]

Les Juifs ashkénazes forment un peuple sans allégeance à aucune nation. Leur objectif premier est de s’emparer du monde entier. Pour avoir une idée de l’infâme objectif de ces talmudistes, lisons la lettre qu’écrivit Baruch Levy à Karl Marx, en 1879 :

« Le peuple juif dans son entier sera son propre messie. Il achèvera sa domination mondiale par la dissolution des autres races, par l’abolition des frontières, l’annihilation de la monarchie et l’établissement d’une république mondiale dans laquelle les Juifs exerceront partout leur privilège de citoyenneté. Dans ce nouvel ordre mondial, les enfants d’Israël fourniront tous les dirigeants sans rencontrer d’opposition. Les gouvernements des différents peuples formant la république du monde tomberont sans difficulté dans les mains des Juifs. Il deviendra alors possible aux dirigeants juifs d’abolir la propriété privée et de faire partout usage des ressources de l’état. Ainsi, les promesses du Talmud seront accomplies, dans lesquelles il est dit que, lorsque le temps messianique sera venu, les Juifs auront tous les biens du monde entre leurs mains. »[22]

56. Menace juive sur les États-Unis

Charles Cotesworth Pinckney, délégué de la Caroline du Sud à la Convention Constitutionnelle de Philadelphie de 1787, enregistra, dans son journal intime, la déclaration prophétique suivante faite par Benjamin Franklin durant une intermission de la Convention Constitutionnelle :

« Je suis pleinement d’accord avec le Général Washington lorsqu’il dit que nous devons protéger notre jeune nation des influences insidieuses et des pénétrations captieuses. La menace, messieurs, vient des Juifs.

« Dans les pays où les Juifs se sont installés en grand nombre, ils en ont abaissé la voix morale ; déprécié l’intégrité commerciale ; se sont isolés sans se laisser assimiler ; se sont moqué de la religion chrétienne sur les bases de laquelle cette nation était fondée et ont essayé de la miner, en s’objectant à ses restrictions ; ils ont érigé un état à l’intérieur de l’état ; et, lorsqu’ils rencontraient une opposition, tentaient d’étrangler financièrement à mort le pays, comme c’est le cas en Espagne et au Portugal.

« Depuis plus de 1 700 ans, les Juifs pleurent sur leur sort malheureux en se lamentant qu’ils ont été exilés de leur patrie, comme ils appellent la Palestine. Mais, messieurs, le monde le leur donnerait-il sans conditions qu’ils se trouveraient immédiatement une raison de ne pas y retourner ! Pourquoi ? Parce que ce sont des vampires, et les vampires ne vivent pas des vampires. Ils ne peuvent vivre entre eux seulement. Ils doivent subsister sur le dos des chrétiens et des autres peuples qui ne sont pas de leur race.

« Si vous ne les excluez pas des États-Unis, dans notre Constitution, dans moins de 200 ans, ils auront essaimé ici en si grand nombre qu’ils domineront le pays, le dévoreront et changeront la forme de gouvernement pour laquelle nous, Américains, avons répandu notre sang, donné nos vies, notre substance et mis en jeu notre liberté.

« Si vous ne les excluez pas, en moins de 200 ans, nos descendants travailleront dans les champs pour leur bâtir une fortune, pendant qu’ils seront à se frotter les mains dans les maisons de comptes. Je vous avertis, messieurs, que si vous n’excluez pas les Juifs pour toujours, vos enfants vous maudirons sur vos tombes.

« Les Juifs, messieurs, sont asiatiques, laissons-les naître là-bas, sinon, peu importe le nombre de générations qu’ils seront hors d’Asie, ils ne seront jamais autre chose qu’asiatiques. Leurs idées ne se conforment pas à celles des Américains, et ne le feront pas même s’ils demeurent parmi nous pendant dix générations. Un léopard ne peut changer ses taches. Les Juifs sont asiatiques, une menace pour notre pays, si nous leur permettons d’entrer, et c’est pour cela qu’ils devraient être exclus par cette Convention Constitutionnelle. »[23]

Benjamin Franklin fait référence à l’opinion de George Washington en ce qui regarde les Juifs. Quelle était l’opinion de George Washington ? « Ils [les Juifs] oeuvrent plus efficacement contre nous que les armées ennemies. Ils sont cent fois plus dangereux pour nos libertés et la grande cause dans laquelle nous nous sommes engagés (…) Il y a de quoi se lamenter de constater que chaque état ne les a pas chassés il y a longtemps, comme la peste de la société qu’ils sont et les ennemis les plus grands que nous ayons eus contre le bonheur de l’Amérique. »[24]

Benjamin Franklin et George Washington étaient-ils anti-sémites ? Non, ils comprenaient simplement les dangers réels posés par les Juifs talmudiques, qui n’étaient pas du tout Sémites.

Cette conspiration visant à diriger le monde se trame entre de soi-disant Juifs, qui ne sont pas de vrais Juifs, et de soi-disant chrétiens, qui ne sont pas de vrais chrétiens. Un vrai Juif est celui qui accepte Jésus en tant que Messie. Romains 9:6 : « …mais tous ceux qui sont d’Israël, ne sont pas pourtant Israël. » « Car celui-là n’est point Juif, qui ne l’est qu’au-dehors, et celle-là n’est point la véritable Circoncision, qui est faite par dehors en la chair. 29Mais celui-là est Juif, qui l’est au-dedans ; et la véritable Circoncision est celle qui est du cœur en esprit, et non pas dans la lettre ; et la louange de ce Juif n’est point des hommes, mais de Dieu » (Romains 2:28-29, VM).

57. Les Protocoles des Sages de Sion

Non seulement ces Juifs talmudiques ont-ils manifesté leur malveillance, mais ils ont mis leur plan de domination par écrit. Les Protocoles des Sages de Sion est un schéma du plan ourdi par les Juifs talmudiques pour diriger le monde. Les Protocoles furent consignés par le Concile juif international tenu à Bâle, en Suisse, en 1879. Les Protocoles nous apparaissent comme la somme des plans d’une conspiration existant depuis bien avant qu’ils aient été mis en mémoire à la réunion de 1879. Les Protocoles contiennent la formule utilisée par les Sionistes mégalomaniaques pour lancer l’offensive en vue de la direction sur le monde. Bien que certains Juifs aient proclamé que les Protocoles soient un faux, reconnaissons qu’un faux n’est que la copie non autorisée d’un original. Les Juifs talmudiques n’ont jamais remis en question l’authenticité des Protocoles originaux, qui furent écrits en hébreux, ils n’ont toujours attaqué que la version anglaise. D’autres, sans aucune preuve pour étayer leur déclaration, ont supposé que, bien que les Protocoles soient véritables, ils ont été altérés jusqu’à un certain point afin de se référer aux Juifs. Les événements historiques ont confirmé que les Juifs talmudiques suivent le plan élaboré dans les Protocoles.

En 1884, la fille d’un général russe, Mademoiselle Justine Glinka, s’efforçait de servir sa patrie, à Paris, en obtenant des renseignements politiques. Elle fit part de ses plans au Général Orgevskii, à Saint-Pétersbourg. Elle employa un Juif dans ce but, Joseph Schorst, membre de la Loge Mizraïm (Rite Oriental de la Franc-maçonnerie), à Paris. Schorst offrit de lui obtenir un document de grande importance pour la Russie, au prix de 2 500 francs. Mlle Glinka reçut l’argent de Saint-Pétersbourg et obtint le document qui s’avérait être les Protocoles des Sages de Sion.

Elle expédia l’original français des Protocoles, accompagné d’une traduction russe, au Général Orgevskii qui, à son tour, les remit à son supérieur, le Général Cherevin, pour livraison au Tsar. Cheverin, toutefois, était sous le contrôle de Juifs fortunés et, conséquemment, refusa de transmettre les Protocoles. Cheverin classa simplement les Protocoles dans les archives russes.

Plusieurs années plus tard, Mlle Glinka donna une copie des Protocoles au maréchal de noblesse de son district, Alexis Sukhotin. Celui-ci montra le document à deux amis, Stepanov et le professeur Sergius A. Nilus. Le professeur Nilus publia les Protocoles à Tsarskoe-Tselc, en Russie, en 1901, dans un livre intitulé Le grand à l’intérieur du petit. Le 10 août 1906, ou au environ, une copie des Protocoles fut déposée au British Museum. Pendant ce temps, le procès-verbal des débats du congrès de Bâle de 1897 avait été obtenu par les membres juifs de la police russe et ils confirmèrent les plans élaborés par les Protocoles.

En janvier 1917, le professeur Nilus avait préparé une seconde édition des Protocoles, avec des renseignements additionnels, pour être publiée. Mais avant qu’il puisse la mettre sur le marché, la Révolution bolchevique eu lieu en mars 1917. Kerensky prit le pouvoir et ordonna que le livre de Nilus soit détruit. En 1924, le professeur Nilus fut arrêté par la Cheka (police secrète russe) à Kiev. Il fut emprisonné et torturé. Le président juif de la cour dit à Nilus que le traitement qu’il avait reçu était une rétribution pour « nous avoir causé un mal incalculable en publiant les Protocoles », ce qui constitue la meilleure preuve de l’authenticité des Protocoles. Le professeur Nilus fut relâché pendant quelques mois, mais la Cheka l’arrêta bientôt à nouveau, cette fois à Moscou. Il fut détenu en prison jusqu’en 1926. Il mourut en exil dans le district de Vladimir, le 13 janvier 1929.

Toutes les copies existantes connues des Protocoles en Russie furent détruites durant le régime de Kerensky. La loi que suivirent les successeurs communistes de Kerensky disait que la possession d’une copie des Protocoles par quiconque en Union Soviétique était un crime punissable du tir à vue. Les énormes efforts que mirent les communistes à éradiquer les Protocoles est une autre preuve indéniable de la véracité desdits Protocoles.

L’authenticité des Protocoles peut, en outre, être confirmée par la lecture du Talmud. La nature diabolique et blasphématoire du Talmud se met facilement en parallèle avec ce que l’on trouve dans les Protocoles. De plus, l’authenticité des Protocoles s’établit par le fait que les détails du plan se sont complètement implantés aux yeux du monde en Russie, en Europe de l’Est, en Chine, en Corée du Nord et au Vietnam. Le plan est en voie de s’implanter également en Europe de l’Ouest, en Amérique du Sud, en Afrique du Sud, aux États-Unis et dans de nombreux pays partout dans le monde.[25] Quand l’on regarde les personnages oeuvrant pour le monde communiste, on voit des Juifs talmudiques et leurs compagnons d’itinéraire, tels que les Maçons, exactement comme le stipulent les Protocoles. Benjamin Disraeli fit la déclaration suivante, en 1852, devant la Chambre des Communes anglaise, en regard du contrôle des nations par les Juifs talmudiques Khazars : « Le monde est gouverné par des personnages bien différents de ce qu’imaginent ceux qui ne sont pas derrière la scène (…) L’influence des Juifs peut se retracer dans la dernière éruption du principe destructeur de l’Europe. Une insurrection prend place contre la tradition et l’aristocratie, contre la religion et la propriété (…) Les sociétés secrètes, qui forment les gouvernements provisoires, proclament l’égalité naturelle des hommes et l’abrogation de la propriété, et des hommes de race juive se trouvent à la tête de chacune d’elles. »

Lorsque l’influence juive dans l’ordre des Jésuites fut publiquement révélée, les Jésuites prétendirent avoir passé, en 1593, une ordonnance qui interdisait à un Juif d’être Jésuite. Ce que les gens doivent comprendre, c’est que les Juifs talmudiques sont briseurs de lois par nature. Les Juifs ashkénazes sont maîtres de la séduction et de la prévarication. Les Jésuites sont avant tout diaboliquement rusés. En fait, « Jésuite » est défini par le Dictionnaire américain de langue anglaise de Noah Webster comme « une société remarquable par sa ruse à propager ses principes ».[26] « Jésuitisme » est défini comme « l’art, les principes et la pratique des Jésuites 2. Ruse, séduction, hypocrisie, prévarication. »[27] L’ordonnance de 1593 ne servit qu’à apaiser ceux qui étaient sous l’illusion que l’Église catholique constituait « la » seule Église chrétienne du monde et qui s’inquiétaient que les Juifs aient une pareille influence et un tel pouvoir dans l’église. L’ordonnance couvrait les Juifs ashkénazes qui s’étaient infiltrés chez les Jésuites et contrôlait leur Ordre, et mit fin à la controverse. Néanmoins, la réalité demeurait : les Jésuites sont des crypto-Juifs qui pratiquent la Kabbale et suivent le Talmud. Par exemple, un des plus influents Jésuites de l’histoire, Emanuel de Lacunza (1731-1801), était Juif. Il se joignit aux Jésuites longtemps après qu’ait été adopté le supposé décret prohibant aux Juifs de devenir Jésuites.

Les Jésuites sont l’éminence grise derrière plusieurs, sinon la plupart, des publications notoires de l’histoire, y compris les Protocoles et Mein Kamf. Le catholique romain, Otto Strasser, un des fondateurs du Parti Nazi, révéla, dans son livre Hitler et moi, que l’infâme livre de propagande nazie, Mein Kamf, censément écrit par Adolf Hitler, ne fut pas, en fait, écrit par Hitler. Selon Strasser, Mein Kamf fut secrètement rédigé pour Hitler par un prêtre jésuite du nom de Bernhardt Stempfle.[28] Par surcroît, l’ancien prêtre jésuite, Alberto Rivera, révéla que les auteurs juifs des Protocoles le rédigèrent d’après les directives des Jésuites.[29] De la même manière que les Jésuites gouvernèrent le Concile de Trente de l’Église catholique romaine, ainsi conduisirent-ils également le Concile juif international qui rédigea les Protocoles. Ceux-ci exposent l’héritage talmudique babylonien des Jésuites. Ci-dessous, nous avons sélectionné quelques extraits tirés des Protocoles des Sages de Sion.

« Ne croyez pas que nos assertions sont des mots en l’air. Considérez le succès de Darwin, Marx et Nietzsche, préparé par nous. L’effet démoralisant des tendances de ces doctrines sur l’esprit des Gentils ne devrait certes pas nous échapper.[30]

*   *   *

« Nous tenons à passer pour les libérateurs du travailleur, venus pour le délivrer de cette oppression en lui suggérant d’entrer dans les rangs de nos armées de socialistes, d’anarchistes et de communistes. Nous protégerons toujours ces derniers, feignant de les aider par principe de fraternité et d’intérêt général pour l’humanité, évoqué par notre Maçonnerie socialiste. La noblesse qui, de droit, partageait le travail des classes laborieuses, avait tout intérêt à ce qu’elles fussent bien nourries, saines et fortes. Notre intérêt veut, au contraire, la dégénérescence des Gentils. Notre force consiste à maintenir le travailleur dans un état constant de besoin et d’impuissance, parce qu’ainsi nous l’assujettissons à notre volonté ; et dans son entourage, il ne trouvera jamais ni pouvoir ni énergie pour se dresser contre nous. La faim conférera au Capital des droits plus puissants sur le travailleur que jamais le pouvoir légal du souverain n’en conféra à l’aristocratie.[31]

*   *   *

« Cette haine sera encore accrue par l’effet que produiront les crises économiques qui arrêteront les marchés et la production. Nous créerons une crise économique universelle par tous les moyens détournés possibles et à l’aide de l’or qui est entièrement entre nos mains. Simultanément, nous jetterons à la rue, dans toute l’Europe, des foules énormes d’ouvriers. Ces masses seront alors heureuses de se précipiter sur ceux que, dans leur ignorance, elles ont jalousés dès l’enfance : elles répandront leur sang et pourront ensuite s’emparer de leurs biens.

« On ne nous fera pas de mal, parce que le moment de l’attaque nous sera connu et que nous prendrons des mesures pour protéger nos intérêts.[32]

*   *   *

« C’est pourquoi nous devons arracher de l’esprit des chrétiens [Gentils, goïm] jusqu’à la conception même de Dieu et la remplacer par des calculs arithmétiques et des besoins matériels.[33]

*   *   *

« Pour s’assurer l’opinion publique, il faut, tout d’abord, l’embrouiller complètement en lui faisant entendre de tous côtés et de toutes manières des opinions contradictoires, jusqu’à ce que les Gentils soient perdus dans leur labyrinthe. Ils comprendront alors que le meilleur parti à prendre est de n’avoir aucune opinion en matière politique ; matière qui n’a pas été comprise du public, mais qui doit être exclusivement réservée à ceux qui dirigent les affaires. Ceci est le premier secret.

Le second secret, nécessaire au succès de notre gouvernement, consiste à multiplier à un tel degré les fautes, les habitudes, les passions et les lois conventionnelles du pays que personne ne soit plus capable de penser clairement dans ce chaos ; les hommes cesseront ainsi de se comprendre les uns les autres. Cette politique nous aidera également à semer des dissensions parmi tous les partis, à dissoudre toutes les puissantes collectivités et à décourager toute initiative individuelle pouvant gêner nos projets. Il n’est rien de plus dangereux que l’initiative personnelle : s’il y avait un cerveau par derrière, elle pourrait nous faire plus de mal que les millions d’individus que nous avons mis aux prises. Il nous faut diriger l’éducation des sociétés chrétiennes, de telle façon que, chaque fois que l’initiative est requise pour une entreprise, elles s’avouent désespérément vaincues. La tension produite par la liberté d’action perd de sa force dès qu’elle se heurte à la liberté d’autrui ; de là, les chocs moraux, les déceptions et les échecs. Par tous ces moyens nous opprimerons tant les Chrétiens [goïm] qu’ils seront contraints de nous demander de les gouverner internationalement. Dès que nous aurons atteint une telle position, nous pourrons aussitôt absorber toutes les puissances gouvernementales du monde entier et former un super gouvernement universel.[34]

*   *   *

« Afin de ruiner l’industrie des Gentils et d’activer la spéculation, nous encouragerons l’amour du luxe effréné que nous avons déjà développé. Nous augmenterons les salaires, ce qui ne soulagera pas les ouvriers, car, en même temps, nous élèverons le prix des objets de première nécessité, sous prétexte de mauvaises récoltes. Nous voulons aussi miner la production dans sa base en semant des germes d’anarchie parmi les ouvriers et en flattant leur goût pour l’alcool. Nous emploierons, en même temps, tous les moyens possibles pour chasser de la terre toute l’intelligence des Gentils.[35]

*   *   *

« Nous sommes la source d’une terreur s’étendant au loin. Nous avons à notre service des gens de toute opinion et de tous les partis : des hommes désireux de rétablir les monarchies, des socialistes, des communistes et des partisans de toutes sortes d’utopies. Nous les avons tous mis sous le harnais ; chacun, à sa manière, mine le reste du pouvoir et essaye de détruire les lois existantes. Par ce procédé, tous les gouvernements sont torturés ; ils hurlent pour réclamer le repos ; et, pour l’amour de la paix, ils sont prêts à tous les sacrifices. Mais nous ne leur laisserons aucune paix jusqu’à ce qu’ils aient reconnu notre super gouvernement international.[36]

*   *   *

« Pour arriver à de tels résultats, nous prendrons nos mesures, afin qu’on nomme des présidents ayant à leur passif un scandale comme le “Panama”, ou quelque autre affaire louche du même genre. Un président de cet acabit sera le fidèle exécuteur de nos plans, parce qu’il craindra d’être découvert, et sera dominé par cette peur qui s’empare toujours d’un homme parvenu au pouvoir et qui désire vivement conserver les privilèges et les honneurs que lui confère sa haute charge. La Maison des Représentants élira, protégera et masquera le président ; mais nous retirerons à cette chambre son pouvoir d’introduire et de modifier les lois. Nous donnerons ce pouvoir au président responsable, qui sera comme une marionnette entre nos mains. Le pouvoir du président deviendra, en pareil cas, une cible exposée à toutes sortes d’attaques, mais nous lui donnerons un moyen de défense dans son droit d’appel au peuple par-dessus la tête des députés de la nation, c’est-à-dire qu’il en appellera directement au peuple composé de nos esclaves aveugles – la majorité de la populace. De plus, nous conférerons au président le pouvoir de proclamer la loi martiale. Nous expliquerons cette prérogative par le fait que le président, étant le chef de l’armée, doit la tenir sous son autorité pour protéger la nouvelle Constitution républicaine ; il doit sa protection à cette Constitution dont il est le représentant responsable.[37]

*   *   *

« Les Gentils sont comme un troupeau de moutons – nous sommes les loups. Et savez-vous ce que font les moutons lorsque les loups pénètrent dans la bergerie ?[38]

*   *   *

« Tant que nous n’aurons pas atteint le pouvoir, nous tâcherons de créer et de multiplier les Loges de francs-maçons dans toutes les parties du monde. Nous attirerons dans ces Loges tous ceux qui peuvent revêtir la mentalité publique ou qui en sont déjà revêtus, car ces Loges seront les principaux lieux où nous recueillerons nos renseignements en même temps qu’elles seront des centres de propagande. Nous centraliserons toutes ces Loges sous une direction unique, connue de nous seuls et constituée par nos Sages. Ces Loges auront également leurs propres représentants, afin de masquer les véritables dirigeants. Et ces dirigeants auront seuls le droit de désigner les orateurs et de tracer l’ordre du jour. Dans ces Loges, nous resserrerons les liens de toutes les classes socialistes et révolutionnaires de la société. Les plans politiques les plus secrets nous seront connus, et, dès qu’ils seront formés, nous en dirigerons l’exécution. Presque tous les agents de la police internationale et secrète seront des membres de nos Loges. Les services de la police sont d’une extrême importance pour nous, car ils peuvent masquer nos entreprises, inventer des explications plausibles du mécontentement des masses, aussi bien que punir ceux qui refusent de se soumettre.[39]

*   *   *

« La plus grande force des temps présents est concentrée entre nos mains : c’est l’or. En deux jours, nous pouvons en faire sortir de nos trésors secrets n’importe quelle somme.[40]

Ceux qui suivent sont d’intéressants passages semblant prédire la destruction du Vatican par les nations du monde.

« Quand le moment sera venu pour nous de détruire complètement la Cour pontificale, une main inconnue indiquant le Vatican donnera le signal de l’assaut. Lorsque, dans sa fureur, le peuple se jettera sur le Vatican, nous apparaîtrons comme des protecteurs pour arrêter l’effusion du sang. Par cet acte, nous pénétrerons jusqu’au cœur même de cette Cour pontificale, d’où rien au monde ne pourra nous chasser, jusqu’à ce que nous ayons détruit la puissance du Pape.[41]

Cela ressemble beaucoup à la prophétie que l’on trouve dans le livre de l’Apocalypse.

« Mais les dix cornes que tu as vues à la bête, sont ceux qui haïront la prostituée, qui la désoleront, la dépouilleront, et mangeront sa chair, et la brûleront au feu. 17Car Dieu a mis dans leurs cœurs de faire ce qu’il lui plaît, et de former un même dessein, et de donner leur Royaume à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. 18Et la femme que tu as vue, c’est la grande Cité, qui a son règne sur les Rois de la terre » (Apocalypse 17:16-18, VM).

Les cornes de la bête sont dix rois sur la bête chevauchée par la grande prostituée qui est assise sur sept montagnes — le Vatican (Apocalypse 17). Les Protocoles  ont entamé la planification de la destruction du Vatican. Ils semblent également avoir pourvu à l’entrée en scène de l’antichrist. « LE ROI D’ISRAËL DEVIENDRA LE VRAI PAPE DE L’UNIVERS, LE PATRIARCHE DE L’ÉGLISE INTERNATIONALE. »[42]

58. Les États-Unis sous le joug juif

Cette conspiration s’est déjà fait sentir partout dans le monde, y compris aux États-Unis. L’auteur britannique de renom et journaliste au Times de Londres, lors de la Deuxième Guerre Mondiale, Douglas Reed, révéla :

« Le pouvoir monétaire et le pouvoir révolutionnaire ont été érigés et départagés en deux silhouettes symboliques (“capitalisme” et “communisme”), et nettement définies dans deux citadelles (“l’Amérique” et “la Russie”). Pour alarmer bien à propos l’imaginaire collectif, l’illustration offerte est celle d’une triste hostilité et d’une confrontation sans espoir (…) Mais qu’en serait-il si des hommes semblables avec des visées communes dirigeaient secrètement dans les deux camps ? (…) Je crois que tout étudiant de notre époque le moindrement diligent découvrira que tel est bien le cas. »[43]

Avons-nous des exemples de fonctionnaires dans le gouvernement américain ayant œuvré dans le sens d’un gouvernement mondial communiste sioniste ? Pour un, le Président américain, Franklin Roosevelt, fut secrètement guidé par un agenda communiste. Josephine Adams témoigna sous serment devant un sous-comité du Sénat des États-Unis qu’elle agissait comme courrier entre Earl Browder, alors chef du Parti communiste américain, et Franklin Roosevelt. Elle attesta avoir rencontré Roosevelt approximativement 40 fois durant une période de trois ans avant la mort du Président.[44] Elle affirma que les réunions avaient lieu soit à la demeure de Roosevelt, à Hyde Park, soit à la Maison Blanche.[45] Ce témoignage d’Adams fut plus tard confirmé par Browder lui-même, qui était fier du fait que F. D. Roosevelt appréciait la gouverne que lui prodiguait Browder.[46]

Une enquête du Congrès a révélé qu’en 1996, le Vice-président Al Gore trafiqua de son influence vis-à-vis du Gouvernement communiste chinois par le biais d’un intermédiaire israélien.[47]

Le représentant Louis T. McFadden, le 2 mai 1934, déclara dans une allocution radiophonique :

« Ce serait une erreur monstrueuse pour tout citoyen intelligent de quelque nation que ce soit que de fermer les yeux sur l’évidence factuelle démontrant que, depuis près de soixante ans, les Juifs ont grimpé, sûrement et rapidement, quoique de manière presque invisible, tous les échelons pour atteindre les sommets du gouvernement, là où les masses sont dirigées. Politiquement, financièrement et économiquement, ils ont saisi les rênes du gouvernement de toutes les nations, et leur invasion dans les domaines sociaux, éducationnels et religieux n’est pas moins importante. »[48]

Le congressiste McFadden, qui fut Directeur de la Chambre d’Établissement bancaire et du Comité du Cour monétaire, connaissait le pouvoir qu’exerçaient les Juifs et les calamités qu’ils causaient. Comme le prévoyaient les Protocoles, les Juifs talmudiques contrôlaient l’approvisionnement d’argent par une banque centrale (la Banque de Réserve Fédérale). Le congressiste McFadden déclara : « Elle [la dépression] ne fut pas accidentelle. Ce fut un événement soigneusement conçu (…) Les banquiers internationaux virent à ce que nous soyons entraînés ici dans une condition désespérante afin qu’ils puissent en émerger en tant que nos dirigeants à tous (…) Le résultat final, si les Pouvoirs internes y parviennent, sera le rêve de Montagu Norman, de la Banque d’Angleterre, qu’une “Hégémonie de la Finance mondiale devrait régner de façon suprême sur tout le monde, partout, comme un unique mécanisme de contrôle entier et supra-national.” »

Le représentant McFadden s’adressa à la Chambre des Représentants des États-Unis, le 10 juin 1932. « Certaines personnes croient que les banques de la Réserve Fédérale sont des institutions gouvernementales américaines. Ce ne sont pas des institutions gouvernementales. Ce sont des monopoles de crédit privé qui font leur proie du peuple des États-Unis pour leur bénéfice personnel et celui de leurs escrocs domestiques et étrangers, et les riches prêteurs d’argent prédateurs. »[49] Essentiellement, les Jésuites utilisèrent des politiciens corrompus pour faire passer l’Acte de la Réserve Fédérale qui leur donnait le monopole de l’impression de la monnaie de la nation.[50] L’Acte de la Réserve Fédérale légalise le vol de la part d’une poignée de banques commerciales sélectionnées composant la Réserve Fédérale. Des extraits de l’allocution de McFadden exposent la méthode qu’employèrent les Jésuites et leurs compagnons d’itinéraire ashkénazes pour obtenir leur pouvoir immense sur le gouvernement des États-Unis :

« Monsieur le Président, à la présente session du Congrès, nous avons dû traiter de situations d’urgence. Nous avons traité de leurs effets plutôt que de leurs causes. Dans cette allocution particulière, j’aborderai certaines causes qui ont mené à ces propositions. Il y a des principes sous-jacents responsables des conditions dans lesquelles nous vivons actuellement et je vais traiter de l’un d’eux en particulier et qui m’apparaît extrêmement important en regard de la considération que vous donnez à ce projet de loi.

« Monsieur le Président, nous avons, dans ce pays, une des institutions les plus corrompues que le monde ait connues. J’en réfère à l’Administration de la Réserve Fédérale et aux Banques de la Réserve Fédérale. L’Administration de la Réserve Fédérale, une administration gouvernementale, a fraudé le Gouvernement des États-Unis et le peuple des États-Unis d’un montant qui pourrait effacer la dette nationale. Les déprédations et les iniquités de l’Administration de la Réserve Fédérale ont coûté à ce pays assez d’argent pour payer la dette nationale plusieurs fois. Cette diabolique institution a appauvri et ruiné le peuple des États-Unis, l’a mis elle-même en banqueroute et a pratiquement fait faire faillite au Gouvernement. Elle l’a fait par le moyen des imperfections de la loi sous laquelle elle opère, au moyen de la mauvaise gestion de cette loi par l’Administration de la Réserve Fédérale, et au moyen des pratiques corrompues des vautours cupides qui la contrôlent.

« Certaines personnes pensent que les banques de la Réserve Fédérale sont des institutions du Gouvernement des États-Unis. Ce ne sont pas des institutions gouvernementales. Ce sont des monopoles de crédit privé qui font leur proie du peuple des États-Unis pour leur bénéfice personnel et celui de leurs escrocs domestiques et étrangers, et les riches prêteurs d’argent prédateurs. Dans ce sombre équipage de pirates financiers, il y en a qui couperaient un homme à la gorge pour lui soutirer un dollar de sa poche ; il y a ceux qui distribuent de l’argent dans les États pour acheter des votes afin de contrôler notre législation ; et il y a ceux qui soutiennent une propagande internationale dans le dessein de nous séduire et nous enjôler pour que nous leur accordions de nouvelles concessions qui leur permettront de couvrir leurs méfaits passés et remettre en mouvement leur train gigantesque de crimes.

« Ces douze monopoles de crédit privé furent trompeusement et déloyalement imposés à ce pays par les banquiers venus d’Europe qui récompensèrent notre hospitalité en minant nos institutions américaines. Ces banquiers prirent l’argent de notre pays pour financer le Japon dans sa guerre contre la Russie. Ils créèrent un règne de terreur en Russie avec notre argent afin que la guerre dure. Ils instiguèrent une paix séparée entre l’Allemagne et la Russie et ils enfoncèrent un coin entre les Alliés dans la Guerre Mondiale. Ils financèrent le passage de Trotski de New York à la Russie pour qu’il assiste à la destruction de l’Empire russe. Ils fomentèrent et incitèrent la Révolution russe et mirent de vastes fonds en dollars américains à la disposition de Trotski dans une de leurs succursales bancaires en Suède pour que, par lui, les foyers russes puissent être brisés en profondeur et que les enfants russes soient brusquement retirés des mains de leurs protecteurs naturels. Ils ont depuis entamé la cassure des foyers américains ainsi que la dispersion des enfants américains.

*   *   *

« En 1912, l’Association Monétaire Nationale, sous la direction du regretté Sénateur Nelson W. Aldrich, fit un rapport et présenta un bill vicieux appelé Bill de l’Association de la Réserve Nationale. Ce projet de loi est habituellement connu sous le nom de Bill Aldrich. Le Sénateur Aldrich ne rédigea pas le bill Aldrich. Il fut l’instrument, mais non le complice, des banquiers européens qui, depuis plus de douze ans, tramaient l’établissement d’une banque centrale dans notre pays et qui, en 1912, avaient dépensé, et continuaient encore de dépenser, de vastes sommes d’argent pour atteindre leur but.

« Le projet de loi Aldrich fut condamné dans le programme par lequel fut nommé Théodore Roosevelt, en l’an 1912, et, la même année, quand fut nommé Woodrow Wilson, le programme démocrate, tel qu’adopté à la convention de Baltimore, déclara expressément : « Nous sommes opposés au plan Aldrich d’une banque centrale. » C’était en langage clair. Les hommes qui dirigeaient le Pari démocrate promirent ensuite au peuple que s’il les reportait au pouvoir, il n’y aurait pas de banque centrale établie ici pendant qu’ils auraient les rênes du gouvernement. Treize mois plus tard, cette promesse fut brisée, et l’administration Wilson, sous la tutelle des tristes sires de Wall Street qui se tenaient derrière le Colonel House, établit ici, dans notre pays libre, l’institution monarchique et véreuse de la “banque du roi” pour nous contrôler de haut en bas, et pour nous entraver de chaînes du berceau au tombeau. L’Acte de la Réserve Fédérale détruisit notre ancienne façon caractéristique de faire des affaires ; il fit distinction contre notre bon d’escompte à nom unique, le meilleur au monde ; il installa le bon désuet à deux noms qui constitue à présent une malédiction pour notre pays, et qui a démoli tous les pays qui lui ont donné libre cour ; il a mis en place dans nos murs la tyrannie même de laquelle les charpentiers de notre Constitution voulaient nous sauver.

« Une des plus grandes batailles pour la préservation de notre République fut combattue ici à l’époque de Jackson, lorsque fut dissoute la Seconde Banque des États-Unis, fondée sur les mêmes faux principes que ceux dont nous donnons exemple dans l’Acte de la Réserve Fédérale. Après la dissolution de la Seconde Banque des États-Unis, en 1837, le pays fut mis en garde contre les dangers qui s’en suivraient si les capitalistes rapaces, après avoir été chassés, revenaient déguisés et s’unissaient à l’Exécutif et, par lui, acquéraient le contrôle du Gouvernement. C’est ce que firent les capitalistes rapaces lorsqu’ils revinrent dans la livrée de l’hypocrisie et que, sous de fausses prétentions, obtinrent l’adoption de l’Acte de la Réserve Fédérale.

« Le danger duquel le pays avait été averti nous tomba dessus et c’est ce que nous constatons dans le long train d’horreurs qui accompagne les affaires dont la perfide et malhonnête Administration de la Réserve Fédérale et les banques de la Réserve Fédérale sont pleinement responsables. Nous vivons une ère de crimes financiers et, dans le financement du crime, l’Administration de la Réserve Fédérale ne joue pas un rôle de spectateur désintéressé.

« L’on a dit que le rédacteur employé pour écrire le texte du projet de loi de la Réserve Fédérale utilisa un texte du bill Aldrich pour ce faire. On a dit que le langage du bill Aldrich avait été utilisé parce qu’il avait été conçu par des hommes de loi experts et qu’il semblait approprié. En vérité, il fut rédigé par des avocats. Le bill Aldrich fut créé par des banquiers d’escompte d’effets étrangers d’origine européenne à New York City. C’était une copie et, en général, une traduction des statuts de la Reichsbank et d’autres banques centrales européennes.

« Un demi million de dollars fut dépensé pour la propagande organisée par ces mêmes banquiers européens dans le dessein de méconduire l’opinion publique à son égard, et dans le but de donner au Congrès l’impression qu’il y avait une demande populaire irrésistible pour ce genre de législation bancaire et le genre d’unité monétaire allant avec, c’est-à-dire, une circulation d’avoirs basée sur les dettes et les obligations humaines au lieu de l’honnête devise basée sur la valeur de l’or et de l’argent. Le Dr H. Parker Willis fut employé par les banquiers et les propagandistes de Wall Street et, quand la mesure Aldrich n’aboutit à rien et qu’il obtint un emploi chez Carter Glass afin d’aider à rédiger un projet de loi bancaire pour l’administration Wilson, il s’appropria le texte du bill Aldrich dans ce but. Il n’y a pas de secret dans cela. Le texte de l’Acte de la Réserve Fédérale était corrompu dès le départ.

*   *   *

« Le Gouvernement fait dans les affaires bancaires comme jamais auparavant. Contre sa volonté, il s’est fait bailleur de fonds des voleurs de chevaux et des tricheurs aux cartes, des trafiquants d’alcool, des contrebandiers, des spéculateurs et des escrocs de toutes les parties du monde. Par le biais de l’Administration de la Réserve Fédérale et de ses banques, la racaille de tous les pays opère grâce au crédit public de notre Gouvernement des États-Unis. Pendant ce temps, et en raison de cela, nous nous retrouvons au beau milieu de la plus grande dépression que nous ayons connue. Donc, la menace envers notre prospérité, que craignait tant le Sénateur Lodge, a frappé juste. De l’Atlantique au Pacifique, notre pays s’est vu ravagé et dévasté à cause des pratiques de l’Administration de la Réserve Fédérale et de ses banques, ainsi que des capitalistes étrangers qui les contrôlent. À aucun moment de notre histoire le bien-être général du peuple américain n’a-t-il été si bas ou l’esprit du peuple si rempli de désespoir. Récemment, dans l’un de nos États, 60 000 foyers privés et de fermes ont été mis aux enchères en une seule journée. Selon le révérend père Charles E. Coughlin, qui témoigna plus tard devant un comité de cette Chambre, 71 000 maisons et fermes du Comté d’Oakland, au Michigan, ont été vendues et leurs anciens propriétaires dépossédés. Pareilles occurrences ont probablement eu lieu dans tous les comtés des États-Unis. Les gens qui ont été chassés ainsi sont les résidus de l’Acte de la Réserve Fédérale. Ils sont victimes de l’Administration déshonnête et sans scrupules de la Réserve Fédérale et de ses banques. Leurs enfants sont les nouveaux esclaves des ventes aux enchères dans un renouvellement de l’institution d’esclavage humain.

« En 1913, devant le Comité sénatorial des Banques et Devises, M. Alexander Lassen fit la déclaration suivante :

“Mais tout le plan de la banque de la Réserve Fédérale, grâce à son papier-monnaie basé sur une mécanique peu pratique et encombrante, n’est qu’une couverture pour trouver un moyen de s’assurer le privilège d’émettre la monnaie et d’échapper le plus possible à la taxe en circulation, et ensuite contrôler l’émission et maintenir, plutôt que réduire, les taux d’intérêt. Si ce système est inauguré, il sera à l’avantage d’une poignée au détriment du peuple américain. Cela signifiera l’insuffisance continuelle de véritable argent et l’extension incessante du crédit ; car lorsque le vrai argent manque, les gens doivent emprunter à crédit à leur coût.”

« Quelques jours avant que ne soit adopté l’Acte de la Réserve Fédérale, le Sénateur Elihu Root dénonça le projet de loi de la Réserve Fédérale comme étant un outrage à nos libertés et fit la prédiction suivante : “Bien avant que nous nous réveillions de nos rêves de prospérité à cause de l’inflation de la monnaie, notre or, qui seul aurait pu nous garder de la catastrophe, se sera envolé et aucun taux d’intérêt ne pourra le faire revenir.” Si jamais prophétie fut vraie, c’est bien celle-là. Il fut impossible, cependant, à ces penseurs lumineux et instruits de contrôler le cour des événements. Le 23 décembre 1913, le projet de loi de la Réserve Fédérale devint une loi et, ce soir-là, le Colonel House écrivit ce qui suit à son éminence grise de Wall Street :

“Je voudrais vous dire un mot d’appréciation pour le travail silencieux, mais sans aucun doute efficace, que vous avez effectué dans l’intérêt de la législation sur la monnaie et vous féliciter de ce que la mesure ait finalement été adoptée en loi. Nous savons tous qu’un bill entièrement parfait, à la satisfaction de tout le monde, eut été une impossibilité, et je suis assez sûr que, si le Président ne s’était pas tenu fermement debout comme il l’a fait, nous n’aurions probablement pas eu de législation du tout. Le bill est bon à bien des égards ; en tout cas, assez bon pour débuter avec et laisser l’expérience nous enseigner où il doit être perfectionné, ce que nous obtiendrons en temps et lieu. À tout événement, vous avez bien des raisons de vous gratifier de ce qui a été accompli.”

« Les mots “si le Président ne s’était pas tenu fermement debout comme il l’a fait, nous n’aurions probablement pas eu de législation du tout,” était un léger rappel que c’était le Colonel House lui-même, le “saint moine”, qui avait affermi le Président.

« La lettre qui précède offre une preuve frappante de la manière par laquelle les capitalistes rapaces virent alors à contrôler le Gouvernement des États-Unis en mettant dans l’entourage de l’Exécutif la personnalité et l’influence d’un Judas financier. Laissé à lui-même et à la conduite de ses propres fonctions législatives sans subir de pression de la part de l’Exécutif, le Congrès n’aurait pas adopté l’Acte de la Réserve Fédérale. D’après le Colonel House, et puisque c’était là le rapport donné à son maître, nous pouvons croire que c’est la vérité, l’Acte de la Réserve Fédérale fut adopté parce que Wilson tint bon ; en d’autres mots, parce que Wilson était sous le contrôle et la conduite des usuriers les plus féroces de New York par le biais de leur laquais, House. L’Acte de la Réserve Fédérale devint une loi deux jours avant Noël, en l’an 1913, et, peu après, les banquiers allemands internationaux, Khun, Loeb & Cie., envoyèrent un de leurs partenaires pour la diriger.

*   *   *

« D’immenses sommes appartenant à nos dépôts bancaires nationaux furent données à l’Allemagne sans aucune garantie. L’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques ont émis des devises américaines sur simples lettres de change financières rédigées par les Allemands. Notre argent a été pompé par coups de milliards de dollars vers l’Allemagne et l’est encore par l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques. Ses papiers sans valeurs sont encore négociés ici et renouvelés sur le crédit public du Gouvernement des États-Unis, et cela aux frais du peuple américain. Le 27 avril 1932, l’établissement de la Réserve Fédérale envoya 750 000 $, en or appartenant aux dépôts bancaires nationaux, à l’Allemagne. Une semaine plus tard, un autre 300 000 $ en or fut expédié en Allemagne de la même façon. Autour de la mi-mai, un montant de 12 000 000 $ en or fut envoyé en Allemagne par l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques. Presque à chaque semaine, il y a un embarquement d’or expédié en Allemagne. Ces envois ne sont pas faits sur profit d’échange, puisque le mark allemand est sous la parité avec le dollar.

*   *   *

« En 1930, alors que les banques spéculatives sortaient en bourse aux frais du grand public, l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques leur avançait 13 022 782 000 $. Cela démontre que, lorsque les banques risquaient le crédit public des États-Unis sur représentation de la devise de la Réserve Fédérale, elles étaient subventionnées pour tout montant qu’elles demandaient à l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques. Quand l’escroquerie commençait à chuter, les banquiers le savaient d’avance et se retiraient du marché. Elles en sortaient en sauvant leur peau et laissaient le peuple des États-Unis payer la note.

*   *   *

« C’est l’escroquerie de la Loi John qui se répète. Le vol du Teapot Dome était insignifiant comparé à cela. Y a-t-il un roi qui ait volé ses sujets comme nous volent l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques ? Est-il étonnant qu’il y ait eu dernièrement quatre-vingt-dix cas de manque de nourriture dans un des hôpitaux de New York ? Est-il étonnant que les enfants de notre pays soient dispersés et abandonnés ?

« Le Gouvernement et le peuple des États-Unis ont été escroqués par des filous de haut vol pour qui l’acquisition de l’or américain ou une parcelle des billets de la Réserve Fédérale ne présente pas plus de difficulté que de rédiger la moindre des créances dans un pays qui n’est pas sujet aux mêmes lois que les États-Unis, par des tricheurs non sujets à la juridiction des cours américaines, et tricheurs grâce à un puissant “receleur” bancaire installé de ce côté-ci de l’océan — un “receleur” agissant comme réceptionnaire des papiers sans valeur provenant de l’étranger, les endossant et retirant la devise des banques de la Réserve Fédérale le plus rapidement possible, puis échangeant cette devise pour de l’or et, à son tour, transmettant l’or à ses complices étrangers.

*   *   *

« Quelques jours auparavant, le Président des États-Unis, le visage blême et les mains tremblantes, se présenta devant le Sénat au nom des capitalistes et demanda au Sénat que l’on prélève une taxe sur le peuple pour que ces étrangers puissent savoir que les États-Unis paieraient leur dette envers eux. La plupart des Américains croyaient que c’était le contraire. Que doivent les États-Unis aux étrangers ? Quand et par qui la dette fut-elle encourue ? Elle fut encourue par l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques lorsqu’elles colportèrent la signature de ce Gouvernement-ci aux étrangers en y mettant le prix. C’est ce prix que le Gouvernement des États-Unis doit payer pour racheter les obligations de l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques. Allez-vous laisser ces voleurs s’en tirer indemnes ? Y a-t-il une loi pour le pillard qui roule en limousine jusqu’aux portes du Trésor américain et une autre loi pour le vétéran des États-Unis qui dort sur le plancher d’une maison délabrée dans les faubourgs de Washington ?

« Le Chemin de fer Baltimore & Ohio demande ici un gros emprunt à soutirer du peuple, des salariés et des payeurs de taxes américains. Il demande l’aumône au Gouvernement. Il se présente, chapeau bas, à la porte de la Corporation de Restauration Financière, là où tous les autres chacals sont assemblés pour le festin. Il demande de l’argent qui a été perçu du peuple par taxation, et il veut cet argent du pauvre pour qu’en profite Kuhn, Loeb & Cie., les banquiers allemands internationaux. Y a-t-il une loi pour le Chemin de fer Baltimore & Ohio et une autre pour les vétérans nécessiteux qu’il a jeté en dehors de ses wagons l’autre jour ? Y a-t-il une loi pour les onctueux escrocs prospères qui se donnent le nom de banquiers et une autre loi pour les soldats qui ont défendu le drapeau des États-Unis ?

*   *   *

« Il va nous falloir vingt ans pour racheter notre Gouvernement. Vingt ans de travaux forcés pour payer les dettes de jeu des traîtres de l’Administration de la Réserve Fédérale et de ses banques, et regagner le vaste flot des salaires et des épargnes des Américains, de leurs dépôts bancaires, et du crédit du Gouvernement des États-Unis que l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques ont exportés en dehors de notre pays vers leurs patrons étrangers.

« L’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques ont dirigé dernièrement ici une campagne anti-réserve. Puis, elles ont pris cet argent d’extra, qu’elles ont persuadé les gens de mettre en banque, et elles l’ont envoyé en Europe avec le reste. Dans les quelques derniers mois, elles ont envoyés 1 300 000 000 $ en or à leurs employeurs étrangers, leurs maîtres outre-mer, et chaque dollar de cet or appartient au peuple des États-Unis et il leur a été pris illégalement.

« C’est un Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Conséquemment, rien ne devrait être caché au peuple. L’homme qui trompe le peuple est un traître aux États-Unis. L’homme, qui sait ou qui suspecte qu’un crime a été commis et qui dissimule ou couvre ce crime, s’en rend complice. Monsieur le Président, il est monstrueux pour cette grande Nation de voir son destin aux mains d’une administration gouvernementale traîtresse agissant secrètement de concert avec des usuriers internationaux. Tous les efforts ont été faits par l’Administration de la Réserve Fédérale pour occulter son pouvoir, mais la vérité veut que cette Administration ait usurpé le Gouvernement des États-Unis. Elle contrôle tout, ici, ainsi que toutes nos relations étrangères. Elle fait et défait les gouvernements à volonté. Aucun homme, ni aucune corporation d’hommes, ne se retranche plus derrière le pouvoir que le monopole de crédit arrogant qui opère l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques. Ces malfaiteurs ont volé notre pays plus qu’assez pour payer la dette nationale. Ce que le Gouvernement National a permis à l’Administration de la Réserve Fédérale de voler au peuple devrait être remis au peuple. La créance du peuple contre l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques est des plus valides et légitimes. Si cette créance était avalisée, les Américains n’auraient pas besoin de se mettre en ligne pour obtenir du pain ou souffrir et mourir de faim dans les rues. Les foyers seraient sauvés, les familles resteraient unies et les enfants américains ne seraient pas dispersés et abandonnés. L’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques doivent une fortune en argent au Gouvernement des États-Unis. Nous devons trouver le montant exact de la créance du peuple. Nous devrions connaître le montant de l’endettement de l’Administration de la Réserve Fédérale et de ses banques envers le peuple et nous devrions enquêter sur cette supercherie et la conduite déloyale de l’Administration de la Réserve Fédérale et de ses banques.

*   *   *

« Monsieur le Président, lorsque l’Acte de la Réserve Fédérale fut adopté, le peuple américain ne s’aperçut point qu’un système mondial était installé qui ferait en sorte que les épargnes d’une institutrice américaine soient disponibles à un vendeur de narcotiques de Macao. Le peuple ne s’aperçut pas que les États-Unis seraient abaissés au rang de pays de coolies qui ne possède rien d’autre que du matériel brut et de la marchandise lourde à exporter ; que la Russie était destinée à subvenir à la main d’œuvre et notre pays devait fournir la puissance financière pour l’établissement d’un super gouvernement international — un super état contrôlé par les banquiers internationaux et les industriels internationaux agissant ensemble pour rendre le monde esclave selon leur bon plaisir.

« Le peuple des États-Unis est extrêmement lésé. S’il ne l’est pas, alors je ne sais pas ce que veut dire “léser le peuple”. Les gens ont été délogés de leurs emplois. Ils ont été dépossédés de leurs foyers. Ils ont été évincés de leurs logements. Ils ont perdu leur enfants. Ils ont été laissés à la souffrance, pour mourir par manque d’abri, de nourriture, de vêtements ou de médicaments.

« La richesse des États-Unis et leur capital ouvrier leur ont été enlevés et ont même été enfermés dans les voûtes de certaines banques et de grandes corporations ou exportés en pays étrangers pour le bénéfice des consommateurs étrangers de ces mêmes banques et corporations. En ce qui concerne le peuple des États-Unis, l’armoire est vide. Il est vrai que les entrepôts, les dépôts de charbon et les élévateurs à grain sont pleins, mais ces entrepôts, ces dépôts de charbon et ces élévateurs à grain sont cadenassés et les grandes banques et corporations détiennent les clés. Le pillage des États-Unis par l’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques est le plus grand crime de l’histoire.

« Monsieur le Président, c’est une situation sérieuse que confronte la Chambre des Représentants, aujourd’hui. Nous sommes mandataires du peuple et les droits de ce peuple lui sont enlevés. Par le biais de l’Administration de la Réserve Fédérale et de ses banques, le peuple perd les droits que leur garantissait la Constitution. Leurs propriétés leur ont été enlevées sans recours légal exigé. Monsieur le Président, les convenances exigent que nous examinions les comptes publics du Gouvernement et que nous regardions quels crimes contre le bien-être public ont été, et sont encore, commis.

« Ce dont nous avons besoin, c’est d’un retour à la Constitution des États-Unis. Nous avons besoin que la Banque et l’État divorcent complètement. La vieille lutte combattue à l’époque de Jackson doit encore être combattue aujourd’hui. L’indépendance du Trésor des États-Unis doit être rétablie et le Gouvernement doit garder son propre argent sous clé dans les bâtiments que le peuple a fourni à cet effet. La circulation d’actifs, la devise des escrocs, devrait être abolie. Le Gouvernement devrait acheter de l’or et y baser l’émission de sa devise américaine. Le commerce des banquiers indépendants devrait leur être restauré. Les systèmes bancaires de l’État devraient être libérés des contraintes. Les secteurs de la Réserve Fédérale devraient être abolis et les frontières de l’État devraient être respectées. Les réserves bancaires doivent être conservées à l’intérieur des limites des États appartenant au peuple qui y habite, et cette réserve d’argent du peuple doit être protégée de manière à ce que les banquiers internationaux, les banques d’escompte et les vendeurs de remises ne puissent le détourner de lui. Les échanges devraient être clos pendant que nous mettons de l’ordre dans nos affaires financières. L’Acte de la Réserve Fédérale devrait être annulé et les banques de la Réserve Fédérale, ayant violé leurs chartes, devrait être immédiatement liquidées. Les fonctionnaires infidèles du Gouvernement qui ont violé leur serment d’office devraient être attaqués et traînés en cour. Si nous ne faisons pas cela, je vous prédis que le peuple américain, outragé, volé, pillé, insulté et trahi comme il l’est dans son propre pays, se lèvera dans sa colère et enverra ici un Président qui chassera les changeurs monétaires hors du temple. »[51]

Remarquez certaines révélations stupéfiantes du discours du représentant McFadden. Premièrement, la révolution communiste en Russie fut financée par la Réserve Fédérale. Deuxièmement, des milliards de dollars et des millions d’onces des dépôts d’or des États-Unis ont été volés par les banques de la Réserve Fédérale et envoyés en Allemagne. Au moment où il parlait, en 1932, d’énormes montants d’or étaient expédiés en Allemagne sur une base hebdomadaire. Pourquoi cet argent était-il envoyé en Allemagne ? Pour subventionner les Nazis. À peine quelques huit mois plus tard, le 30 janvier 1933, Adolf Hitler était assermenté Chancelier d’Allemagne. En dedans d’un an, Hitler avait consolidé assez son pouvoir qu’avec l’aide de la Réserve Fédérale, il se déclara Fuhrer (leader) d’Allemagne. L’or qu’il reçut de la Réserve Fédérale américaine fut employé à construire des avions, des bateaux, des tanks et des fusils qui seraient ultérieurement utilisés pour tuer de braves Américains durant la Deuxième Guerre mondiale. L’Administration de la Réserve Fédérale et ses banques finançaient à la fois les communistes en Russie et les nazis en Allemagne, tout cela par le dur labeur des Américains de la classe moyenne.

Même pendant la Deuxième Guerre Mondiale, les États-Unis financèrent les Russes communistes par le biais du programme insensé et fallacieux du « bail de prêt ». En plus de leurs propres fardeaux financiers de guerre, les payeurs de taxes américains subventionnèrent les Allemands et les Russes. Les banquiers juifs ashkénazes, ayant financé la guerre des deux côtés, firent des affaires à la manière des bandits.

En conséquence de la découverte du congressiste McFadden d’une conduite criminelle aussi traîtresse, il entama, le 23 mai 1933, des poursuites criminelles formelles contre l’Administration des Gouverneurs de la Banque de la Réserve Fédérale, le Contrôleur des Devises et le Secrétaire du Trésor des États-Unis. La requête d’Articles de Mise en accusation fut, par après, appelée Comité Judiciaire.

Le représentant McFadden était Président de la Maison bancaire et du Comité des Devises, et fut donc en mesure de faire quelque chose concernant le monopole bancaire. Les Sionistes ne pouvaient permettre à un personnage aussi puissant de s’opposer à leurs plans. Les Jésuites tentèrent à plusieurs reprises d’assassiner le représentant McFadden. En fin de compte, ils y réussirent : ils l’empoisonnèrent en 1935. Après la mort du représentant McFadden, le projet de loi qu’il avait présenté fut classé au Comité Judiciaire et n’a jamais revu la lumière du jour depuis.

Nombreux sont ceux qui croient que le communisme ne peut être l’œuvre des Juifs talmudistes parce que la Russie est alliée avec les pays arabes. Les choses ne sont cependant pas ce qu’elles semblent être. Jack Bernstein, Juif ashkénaze américain déménagé en Israël peu après sa fondation, en 1948, revint dégoûté aux États-Unis après avoir été témoin de la duplicité d’Israël. Il révéla que les Juifs aborigènes de la Palestine, que l’on appelle les Juifs séfarades, subissent la discrimination dans l’Israël moderne. Ils sont considérés comme citoyens de seconde zone, une strate inférieure de la société d’Israël, avec les chrétiens et les musulmans. Dans son livre, La vie d’un Juif américain dans le raciste Israël marxiste, il explique la stratégie machiavélique d’Israël.[52] Bernstein a découvert qu’il était faux de croire que les Russes soviétiques  soutiennent les pays arabes. Ce subterfuge de soutien des Soviétiques à l’endroit des Arabes ne fut tout simplement qu’un stratagème institué par Israël autour de 1949. À cette époque, Golda Meir était la première ambassadrice d’Israël en Union soviétique. En tant qu’ambassadrice en Union Soviétique, elle rencontra Joseph Staline. Un accord secret fut conclu entre Israël et la Russie dans lequel 1) Israël ne permettrait pas aux U.S.A., ou n’importe quel pays occidental, de construire des bases militaires en territoire israélien ; 2) Israël permettrait à un Parti communiste officiel d’opérer en Israël ; 3) Israël ne passerait jamais d’accord pour solutionner les problèmes palestiniens ; 4) Israël travaillerait avec la juiverie mondiale pour influencer les gouvernements occidentaux afin de favoriser Israël plus que les Arabes ; 5) Israël poursuivrait sa politique économique marxiste.[53]

Pour ces concessions, l’Union soviétique devait, en retour 1) fournir de l’aide militaire aux Arabes et à l’Égypte, mais jamais de façon suffisante pour détruire Israël ; 2) encourager l’immigration juive vers Israël, à partir des pays soviétiques satellites et, si cela n’était pas suffisant, ils permettraient l’immigration à partir de la Russie soviétique ; et garantiraient la sécurité d’Israël et, pour ce faire, ils autoriseraient le libre échange de rapports d’information entre Israël et l’Union soviétique.[54] Bernstein obtint ce renseignement de « la bouche même d’un protagoniste » : le Secrétaire-Trésorier du Parti communiste à Tel-Aviv nord.[55]

Bernstein souligne qu’Israël se représente comme une démocratie, mais, en fait, Israël est un pays communiste jusqu’à la moelle. Il déclare que le Sionisme et le Communisme sont la même chose. La forme la plus pure du communisme se retrouve dans les kibboutzim en Israël [N. du T. : Kibboutz (pl. kibboutzim) Exploitation communautaire, le plus souvent agricole, en Israël]. On prétend que Bernstein fut assassiné par le Mossad israélien pour avoir révélé la vérité à propos d’Israël.

Bernstein déclare plus loin que l’attaque suicide à la bombe du 23 octobre 1983, sur les baraquements de la Marine américaine, au Liban, où 241 Marines furent tués, avait été planifié par le Service de Renseignements militaires israéliens (le Mossad). Bernstein affirme que l’attaque de la base des Marines visait à tourner le peuple américain contre les Arabes afin d’amener les États-Unis dans la guerre et aider Israël.[56]

Lors du bombardement des baraquements des Marines de 1983, ce n’était pas la première fois qu’Israël faisait appel à des agents provocateurs. En 1954, les U.S.A. commençaient à favoriser l’Égypte au dépend d’Israël regardant certaines questions régionales. Le gouvernement israélien décida d’utiliser onze agents israéliens en Égypte pour faire sauter quelques buildings américains et blâmer ensuite les nationalistes égyptiens. Les Israéliens espéraient ainsi rompre les relations entre l’Égypte et les États-Unis. Le complot fut cependant découvert et étalé. On l’appela l’Affaire Lavon, d’après le Premier Ministre d’Israël, Pinhas Lavon, apparemment le cerveau derrière le complot. Lavon nia avoir été impliqué dans le complot et blâma le Service de Renseignements militaire d’Israël, le Mossad. L’affaire ne fut jamais complètement résolue à savoir qui était responsable. Il est clair, toutefois, qu’il s’agissait d’une opération israélienne.

Les Jésuites israéliens ont appris une leçon dans l’Affaire Lavon. Ils emploient des musulmans arabes, qui ne sont pas au courant, pour faire leur sale boulot. On a allégué que l’explosion d’un camion, en 1993, dans le World Trade Center fut arrangé par un opérateur du Mossad israélien. Combien d’autres bombardements et détournements d’avion ont été perpétrés par des musulmans servant d’outils au Mossad jésuitique ? Est-ce que la destruction du World Trade Center (WTC), le 11 septembre 2001, a été l’œuvre des Jésuites du Mossad et de la CIA, utilisant des terroristes arabes afin d’amener les U.S.A. à balayer la résistance arabes contre leurs visées sionistes ? Dans le monde nébuleux du terrorisme, on doit se demander : cui bono (qui profite) ? Les Sionistes sortent nettement gagnants de la destruction du WTC et cela s’accorde avec leur modus operandi.

Gardez à l’esprit que les Jésuites sont derrière les Sionistes d’Israël. Pourquoi les Jésuites veulent-ils contrôler la Palestine ? Parce qu’ils planifient qu’elle sera la nouvelle capitale de leur empire à partir de laquelle leur antichrist papal régnera sur le monde. Le trône des antichrists se trouvera dans un temple juif reconstruit. Les Jésuites ont déjà organisé des négociations entre les Israéliens et le Vatican, où ce dernier gagnera le contrôle de  Jérusalem. En mars 1995, un message par câble secret de l’ambassade d’Israël à Rome au Ministère des Affaires Étrangères d’Israël s’ébruita par une station radio israélienne (Arutz Sheva).[57] Ce message dévoilait les plans du gouvernement israélien de remettre Jérusalem au Vatican.[58] Aucun doute que le plan comprenait l’enlèvement du Dome du Rocher islamique de la montagne du temple pour que le Temple juif puisse être reconstruit. Le plan des Jésuites échouerait complètement si les Juifs détruisaient eux-mêmes le Dome du Rocher, donc, ils utiliseront probablement les États-Unis pour le faire. Ce genre d’action de la part des U.S.A. contre le soi-disant troisième site « le plus saint » de l’Islam provoquerait une Jihad (guerre sainte) islamique contre les États-Unis. La stratégie devient claire pour les Jésuites : amener les États-Unis à guerroyer contre les musulmans. C’est le but visé par la destruction du World Trade Center. Voir les États-Unis balayer la résistance arabe musulmane sert parfaitement les intérêts des Sionistes jésuitiques qui recherchent le contrôle sur tout le Moyen-Orient. Ayez à l’esprit que le contrôle juif en sera un talmudique, ce qui signifie un contrôle communiste.

Les Jésuites/Illuminati ont utilisé certaines organisations de façade qu’ils emploient pour infiltrer et contrôler les gouvernements, celui des États-Unis ne faisant pas exception. Un de ces groupes s’appelle le Council of Foreign Relations (CFR) ou Conseil des Relations Étrangères. L’amiral Chester Ward a été membre du CFR pendant 16 ans. Il abandonna le CFR lorsqu’il réalisa que son but était de désarmer les États-Unis et de les livrer entre les mains d’un puissant gouvernement mondial.[59] Une des étapes de ce processus a été l’établissement de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Quels sont les principes guides de l’ONU ? Dans le numéro du 7 avril 1970 du Los Angeles Times, on cite ainsi l’ancien Secrétaire Général de l’ONU, U Thant, qui a déclaré : « [Le dictateur communiste Vladimir] Lénine fut un homme à l’esprit d’une grande clarté et d’une grande pénétration, et ses idées ont eu une profonde influence sur le cours de l’histoire contemporaine (…) Ses idéaux d’une coexistence pacifique des états (…) s’alignent avec les visées de la Charte de l’ONU. »[60]

Cela n’est pas une surprise quand on considère qu’Alger Hiss fut l’architecte de l’ONU. Alger Hiss était un fonctionnaire du Département d’État des États-Unis et fut le Secrétaire Général du congrès de la fondation de l’ONU, ainsi que coauteur de la Charte de l’ONU.[61] Or, Alger Hiss était également un traître espion soviétique. Comment savons-nous que Hiss était espion soviétique ? Parce que l’ancien communiste Whitaker Chambers s’avança et accusa Hiss. Hiss fut en fin de compte condamné comme parjure pour avoir menti à propos de ses activités d’espionnage pour le compte de l’Union soviétique. Hiss aurait probablement été condamné pour espionnage en soi s’il avait été directement accusé de cette offense, mais le statut d’immunité empêcha une telle accusation.

L’ancien Sénateur Warren Rudman fit la déclaration révélatrice suivante, lors du Programme de Washington du Conseil des Relations Étrangères, le 14 septembre 2001 : « Il y a une chance pour que le Président des États-Unis utilise ce désastre [l’attaque terroriste sur le WTC, le 11 septembre 2001] pour mettre à exécution ce qu’avait annoncé son père — une phrase que son père à employée une seule fois, je crois, et qui n’a plus été utilisée depuis — et il s’agit du nouvel ordre mondial. »[62] La vision du père de George W. Bush à laquelle se référait le Sénateur Rudman était la vision d’un gouvernement mondial unique sous les auspices de l’ONU. L’ONU n’est rien d’autre qu’une organisation de façade du communisme. Ce nouvel ordre que le CFR affectionne tant est un gouvernement communiste mondial unique. Comme nous l’avons vu, le communisme, c’est le Sionisme !

L’ombudsman du Washington Post, Richard Harwood, a déclaré que le CFR est ce qui se rapproche le plus d’un établissement dirigeant aux États-Unis. Il écrivit ce qui suit dans l’édition du 30 octobre 1993 du Washington Post :

« Le président en est membre. Ainsi que son secrétaire d’état, le secrétaire d’état délégué, tous les cinq sous-secrétaires, plusieurs des assistants-secrétaires et le conseiller légal du département. Le conseiller de la sécurité nationale du président et son délégué en sont membres. Le directeur de la CIA (comme les autres directeurs avant lui) et le président du Bureau du Conseil d’Information Étrangères sont membres. Le secrétaire de la défense, trois sous-secrétaires et au moins quatre assistants secrétaires sont membres. Les secrétaires des départements du logement et du développement urbain, de l’intérieur, de la santé et des services humanitaires, et le chef des relations publiques de la Maison Blanche (…) ainsi que le président de la Chambre [sont membres]…

« Ce n’est pas une suite de gens qui “ressemble à l’Amérique”, comme le Président a déjà dit une fois, mais ils ressemblent définitivement au gens qui, depuis plus d’un demi-siècle, gèrent nos affaires extérieures et notre complexe industrio-militaire. »[63]

Le professeur d’histoire de l’Université de Georgetown, Carroll Quigley, se vit accorder le privilège sans précédent d’avoir accès aux rapports secrets du CFR et écrivit, dans son livre rédigé en 1966, Tragedy and Hope (Tragédie et espoir), que les Partis républicain et démocratique aux États-Unis étaient intégralement contrôlés en arrière-plan par le CFR. Quigley était d’accord avec les plans du CFR qui tranchaient en disant que « les deux partis doivent être presque identiques, pour que le peuple américain puisse “jeter les chacals dehors” à n’importe quelle élection sans que cela conduise à de profondes et amples refontes de la politique. »[64] C’est exactement ce à quoi nous assistons à chaque changement d’une administration républicaine à une démocrate ou vice versa où il n’y a aucune modification réelle de la politique domestique ou étrangère. Il s’agit d’une marche traîtresse et sans résistance vers un gouvernement mondial, marche conduite au son de la flûte enchantée des Jésuites.

La CIA, le Département d’État et le FBI ont été infiltrés par ces agents Jésuites et leurs comparses sionistes ashkénazes. Par voie de conséquence, les politiques du gouvernement américain ont été renversées au profit des Sionistes et ce, au détriment des citoyens des États-Unis. Le 9 mars 1978, Michael Saba fut un témoin de première main du pouvoir et de l’influence des Juifs dans le gouvernement des États-Unis. Il s’adonna à s’asseoir hors de vue à une table adjacente à celle où Stephen Bryen, fonctionnaire du Comité sénatorial des Relations Étrangères des U.S.A., rencontra des représentants officiels d’Israël, à l’Hôtel Madison de Washington, D.C..[65] Ce qui frappa M. Saba, c’est que la conversation entre Bryen et les fonctionnaires israéliens n’était pas une discussion générale, mais plutôt une réunion stratégique à savoir comment la délégation israélienne pouvait affecter la politique étrangère américaine en faveur d’Israël. M. Saba fut surprit ensuite d’entendre Bryen utiliser le pronom « nous » quand il s’exprimait sur la position du gouvernement israélien, et le pronom « ils » lorsqu’il décrivait la position du gouvernement des États-Unis. M. Saba eut l’impression bien nette que la loyauté de Bryen était bien plus dirigée vers Israël que vers les États-Unis. En d’autres termes, M. Bryen était un espion. Pendant la discussion, M. Bryen offrit des documents top secrets du Pentagone concernant les bases militaires arabes au Moyen-Orient.

Aussitôt que M. Saba eu révélé ces événements au Département de la Justice des États-Unis, il constata la puissance qu’exerçaient les Juifs au sein du gouvernement américain. À chaque instant, l’enquête concernant ses allégations fut contrariée. En outre, malgré l’incessante investigation du Département de la Justice américaine au sujet de M. Bryen, on permit à celui-ci de devenir Assistant secrétaire délégué de la Défense dans l’administration Reagan. Le traitement réservé à l’espionnage de Bryen révèle que les plus hauts échelons du gouvernement américain étaient infiltrés par un réseau de Juifs obligés envers Israël. Non seulement des éléments du gouvernement des U.S.A. oeuvraient-ils à protéger Bryen, mais les médias principaux firent tout en leur possible pour étouffer l’affaire. Alors qu’initialement, les reporters étaient fort intéressés à l’histoire, subitement ils s’en désintéressèrent aussitôt qu’ils regagnèrent leurs bureaux. M. Saba qualifia cette toile juive entrelacée de Réseau Armageddon.

L’attaque infâme du U.S.S. Liberty démontre la puissance des Juifs dans le gouvernement américain. Durant la Guerre de Six-Jours israélienne, le Liberty, bateau de reconnaissance américain, naviguait en eaux internationales. Apparemment, le Liberty avait décelé quelque chose que le gouvernement israélien ne voulait pas voir divulgué. On a spéculé à savoir si les Israéliens s’inquiétaient que le Liberty puisse découvrir le meurtre de sang froid de 150 prisonniers de guerre égyptiens par les Israéliens. L’aviation et les torpilleurs israéliens attaquèrent le Liberty. L’attaque dura 75 minutes pendant lesquelles le Secrétaire de la Défense américaine, Robert McNamara, et le Président Lyndon Johnson ordonnèrent à l’amiral d’un porte-avion tout proche de rappeler ses jets et NE PAS venir en aide au Liberty.

Le Lieutenant Commandant David E. Lewis, officier en charge du Département de Recherche du Liberty, eut une réunion avec le Contre-amiral Lawrence R. Geis, peu après l’attaque du Liberty. L’amiral Geis était l’officier en charge des avions embarqués sur le USS America et le USS Saratoga. Le Commandant Lewis déclara que l’Amiral Geis lui avait dit ce qui suit : l’Amiral Geis « dit qu’il voulait que quelqu’un sache que l’on ne nous oubliait pas (…) des essais AVAIENT été tentés de nous venir en aide. Il dit qu’il avait lancé une escadrille d’avions pour nous porter assistance, et qu’il avait ensuite appelé Washington. Le Secrétaire McNamara prit la ligne et ordonna de rappeler les avions, ce qu’il fit. Concurremment, il dit que, étant donné qu’il soupçonnait qu’ils aient craint [à Washington] qu’il puisse y avoir des armes nucléaires à leur bord [des avions], il reconfigura un autre vol d’avions (…) strictement des armes conventionnelles (…) et les relança. Après le second lancement, il appela à nouveau Washington pour leur laisser savoir ce qui se passait. Encore une fois, le Secrétaire McNamara ordonna que l’on rappelle les avions. Ne comprenant pas pourquoi, il demanda une confirmation de l’ordre, et le second plus haut en commandement vint confirmer que  (…) le Président Johnson (…) avec l’instruction que les avions devaient revenir, qu’il ne voulait pas que ses alliés soient embarrassés, il se fichait de ceux qui seraient tués ou de ce qui arriverait au bateau (…) des paroles du genre. Sur ce, l’Amiral Geis me fit jurer le secret pour toute sa vie. J’ai gardé le silence jusqu’à ce que j’apprenne de l’Amiral Moorer que l’Amiral Geis était décédé. »[66]

Trente-six Américains ont été tués et 171 blessés dans l’attaque. Israël proclama qu’il s’agissait d’une erreur d’identité. Toutefois, les renseignements américains révélèrent qu’il s’agissait plutôt d’une attaque délibérée ordonnée par le Général israélien Moshé Dayan. L’ancien Secrétaire d’État, Dean Rusk, et l’ancien Chef adjoint du président d’équipage, l’amiral Thomas Moorer, ont affirmé tous les deux que l’attaque israélienne était délibérée.[67] L’incident donne une idée du pouvoir et du contrôle que possèdent les Juifs sur le gouvernement américain. Ils peuvent contrôler le sommet même de la branche exécutive du gouvernement pour ordonner à l’armée américaine de se tenir tranquille pendant que des marins se font massacrer par l’armée israélienne.

Autre exemple démontrant le contrôle exercé par les Juifs sur les têtes de gouvernement et la nature internationale (lire : anti-nationale) des Juifs, c’est le cas Mark Rich. Au début des années 1980, le milliardaire Mark Rich et son partenaire furent mis sous enquête pour violation de la loi fédérale américaine résultant d’un schéma criminel qu’ils menèrent par le biais de la firme commerciale de commodités Mark Rich& Cie, A.G.. Quand, en 1983, Rich et sa cohorte réalisèrent qu’ils allaient être poursuivis en justice, ils s’enfuirent des États-Unis.[68] En septembre 1983, un grand jury fédéral émis un acte d’accusation en 51 points contre Mark Rich, son partenaire, Pincus Green, et d’autres pour intrigues, fraudes postales, escroquerie, conspiration, évasion fiscale et commerce avec l’ennemi. Rich commerça avec les Iraniens pendant que des otages américains étaient détenus lors de la crise d’otages en Iran. Plus tard, en Mars 1984, le gouvernement enregistra une mise en accusation de 65 chefs remplaçant la précédente.

Rich et Green démontrèrent leur mépris des États-Unis en perdant leur citoyenneté américaine et en acquérant la citoyenneté israélienne. Rich devint aussi citoyen espagnol. Les gouvernements espagnol et israélien refusèrent d’extrader Rich et Green vers les États-Unis pour faire face aux poursuites. Étant donné que les avocats de Rich ne purent convaincre le procureur américain de New York d’abandonner la poursuite, ils décidèrent d’obtenir un pardon du Président des États-Unis, Bill Clinton. La femme de Rich, Denise Rich, donna 450 000 $ aux fonds bibliothécaires Bill Clinton et 1,1 M $ à des causes démocratiques, y compris la campagne sénatoriale d’Hillary Rodham Clinton.[69] Ensuite, Rich embaucha l’ancien Conseiller à la Maison Blanche de Clinton, Jack Quinn, pour l’aider dans les négociations.[70] Ce qui en dit peut-être le plus sur l’élément juif dans les procédures de pardon fut l’engagement du Premier Ministre d’alors, Ehud Barak, et l’ancien Premier Ministre Shimon Peres, qui contactèrent chacun le Président Clinton pour faire pression en faveur du pardon de Rich et de Green.[71]

Le 20 janvier 2001, lors du dernier jour de Bill Clinton en tant que Président des États-Unis, il accorda un pardon complet et inconditionnel à 140 personnes, y compris Mark Rich et Pincus Green. Ceux-ci furent pardonnés en violation des Règlements gouvernant les Requêtes à la Clémence de l’Exécutif, qui exige que la requête de pardon soit soumise au procureur des Pardons du Département de la Justice.[72] De plus, les règlements fédéraux exigent une enquête sur la requête.[73] Rien de tout cela ne fut fait. Ce qui est peut-être le plus choquant, c’est que Rich et Green furent pardonnés pendant qu’ils étaient toujours en fuite face à la justice. Avant le pardon de Rich et Green par Clinton, aucun Président, dans toute l’histoire des États-Unis, n’avait jamais pardonné quelqu’un ayant fui la justice.

__________________________________________________________

[1] Albert Pike, Morals and Dogma of the Ancient and Accepted Scottish Rite of Freemasonry, p. 741 (1871). Voir aussi Edmond Paris, Convertissez-vous ou vous mourrez !, Chick Publications.

[2] Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, Chick Publications, p. 167, 1975.

[3] Ibidem, p. 164.

[4] Ibidem, p. 168.

[5] Ibidem, p. 165.

[6] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 149, 2000 (citant Dietrich Bronder, Before Hitler Came ; Henneke Kardel, Adolph Hitler, Founder of Israël.).

[7] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 149, 2000 (citant Henneke Kardel, Adolph Hitler, Founder of Israël.).

[8] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 154, 2000 (citant Israel Shahak et Norton Mezvinsky, Jewish Fundamentalism in Israel, p. 125, 1999.).

[9] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 535-36 (2001).

[10] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 152, 2000 (citant Israel Shahak et Norton Mezvinsky, Jewish Fundamentalism in Israel, p. 65, 1999.).

[11] Robert Wilton, The Last Days of the Romanovs, 1920.

[12] Gordon “Jack” Mohr, The Talmudic Effect on Judeo-Christianity, http://www.christianbiblestudy.org/OPS/JM/jm0027c.htm (tel qu’au 19 septembre 2001).

[13] Robert Wilton, The Last Days of the Romanovs, p. 148 (1920).

[14] Gordon “Jack” Mohr, The Talmudic Effect on Judeo-Christianity, http://www.christianbiblestudy.org/OPS/JM/jm0027c.htm (tel qu’au 19 septembre 2001).

[15] Izvestia, 27 juillet 1918.

[16] Henry Ford, The International Jew, vol. 1, p. 225 (1920).

[17] Ibidem.

[18] Des Griffin, Fourth Reich of the Rich, p. 62 (1976).

[19] Ibidem.

[20] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 167-77 (2001).

[21] Don De Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 209, 2000 (citant Benjamin Freedman, Facts Are Facts (1954).

[22] Baruch Levy, Lettre à Karl Marx, La Revue de Paris, p. 574, 1ier juin 1928, http://www4.stormfront.org/posterity/ci/tjg.html (tel qu’au 9 septembre 2001). Voir aussi Don de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, p. 64 (2000).

[23] Ivan Fraser, Protocols of the Learned Elders of Sion, Proofs of an Ancient Conspiracy, http://www.vegan.swinternet.co.uk/articles/conspiracies/protocols_proof.html (tel qu’au 10 septembre 2001.).

[24] http://www.biblebelievers.org.au/clilist.htm (tel qu’au 29 septembre 2001).

[25] Voir Jack Mohr, Satan’s Kids, http://www.christianbiblestudy.org/OPS/JM/JM0018c.htm (tel qu’au 9 septembre 2001).

[26] Noah Webster, American Dictionary of the English Language (1ière édition 1828) rééditée par la Fondation pour une Éducation américaine chrétienne, San Francisco, Californie.

[27] Ibidem.

[28] Sidney Hunter, Is Alberto For Real ?, p. 36, 1988 (citant Andrew Sinclair, The Great Conspiracy, p. 9 et Edmond Paris, L’histoire secrète des Jésuites, p. 138.

[29] Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends, p. 377, 2001, (citant Roberto Rivera, The Godfathers : Alberto Part Three, p. 10. 1982).

[30] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 2, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[31] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 3, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[32] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 3, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[33] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 4, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[34] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 5, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[35] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 6, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[36] Les Protocoles des Sages de Sion, Protocole 9, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[37] Les Protocoles des Sages de Sion, Paragraphe 11 du Protocole 10, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[38] Les Protocoles des Sages de Sion, Paragraphe 3 du Protocole 11, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[39] Les Protocoles des Sages de Sion, Paragraphe 5 du Protocole 15, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[40] Les Protocoles des Sages de Sion, Paragraphe 2 du Protocole 22, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[41] Les Protocoles des Sages de Sion, Paragraphe 3 du Protocole 17, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[42] Les Protocoles des Sages de Sion, Paragraphe 4 du Protocole 17, http://www.thewinds.org/library/protocols_of_zion.html (tel qu’au 9 septembre 2001).

[43] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 120, 2000 (citant The New York Times, 14 mars 1935.).

[44] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 105, 2000.

[45] Ibidem.

[46] Ibidem.

[47] Ibidem, p. 296.

[48] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 250, 2000 (citant le représentant Louis McFadden, allocution radiophonique du 2 mai 1934.).

[49] 75 Congressional Record 12595-12603.

[50] Voir Edward Griffin, The Creature From Jekyll Island : A Second Look at the Federal Reserve, (3e édition 1998).

[51] Enregistrements du Congrès 12595-96 (1932) (discours du Rep. McFadden, emphase ajoutée), http://iresist.com/cbg/mcfadden_speech_1932.html (tel qu’au 30 septembre 2001).

[52] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 313-314, 2000 (citant Jack Bernstein, The Life of an American Jew in Racist Marxist Israel, 1984.).

[53] Ibidem.

[54] Ibidem.

[55] Jack Bernstein, My Farewell to Israel the Thorn in the Mideast.

[56] Donn de Grand Pre, Barbarians Inside the Gates, the Black Book of Bolchevism, p. 314-315, 2000 (citant Jack Bernstein, The Life of an American Jew in Racist Marxist Israel, 1984.).

[57] Barry Chamish, The Vatican’s Plot Against Israel, 27 janvier 2001, http://us.altnews.com.au/article.php?sid=41 (tel qu’au 26 septembre 2001).

[58] Ibidem.

[59] William F. Jasper, The Power Behind the Presidency, New American, 13 août 2001.

[60] When Globalists Tell the Truth, New American, p. 10, 22 octobre 2001.

[61] New American, p. 14, 22 octobre 2001.

[62] When Globalists Tell the Truth, New American, p. 10, 22 octobre 2001.

[63] William Norman Grigg, An Internationalist Primer, New American, 13 septembre 1996. Voir aussi William F. Jasper, The Power Behind the Presidency, New America, 13 août 2001.

[64] William F. Jasper, The Power Behind the Presidency, New America, 13 août 2001.

[65] Michael Saba, The Armageddon Network, (1984).

[66] http://64.39.19.39/lewis.txt (tel qu’au 1 novembre 2001). Voir aussi http://www.halcyon.com/jim/ussliberty/ .

[67] Ibidem.

[68] In Re Grand Jury Subpoenas Dated March 9, 2001, ___F. Supp. ___, 2001 WL 1590541 (S.D.N.Y. 2001).

[69] Greg B. Smith, Denise Says Dem Gifts Solely Hers, New York Daily News, 25 mai 2001.

[70] In Re Grand Jury Subpoenas Dated March 9, 2001, ___F. Supp. ___, 2001 WL 1590541 (S.D.N.Y. 2001).

[71] Ibidem.

[72] 28 C.F.R. § 1.1.

[73] 28 C.F.R. § 1.6(a).




D.104 – Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars – Partie 19

 

Conclusion

Mon cher Docteur Goldstein, cela vous chagrine sans doute autant que moi de voir les valeurs morales de notre pays sombrer de jour en jour, vers des points toujours plus profonds. Il faudrait être bien aveugle pour ne pas constater cette chute vertigineuse. Or les valeurs morales de notre nation, que ce soit en politique, en économie, ou dans les domaines sociaux ou spirituels, sont les facteurs qui influenceront directement la position que nous occuperons dans le monde de demain. Tout se passera comme si les 94 % du reste de la population mondiale, nous auront rétroactivement jugés sur ce seul critère. Les 6 % de la population mondiale que nous sommes, ne conserveront leur position prépondérante dans le monde, qu’en s’appuyant sur les valeurs morales qui nous ont toujours portés jusqu’ici. Car en dernière analyse, ce sont les valeurs qui commandent le comportement et les activités d’une nation. Les valeurs morales sont le moule dans lequel se construit lentement le caractère d’une nation. Il n’y aura pas de miracles, sans ce moule on ne retrouvera jamais notre grandeur. Il ne faut jamais l’oublier.

Il y a tant de grandes choses que nous avons réalisées, et dont cette terre chrétienne peut être très fière. Mais nous avons fait des choses lamentables. Et la détérioration des valeurs morales est la cause de notre psychose actuelle qui se définit ainsi :

« Faire le plus d’argent possible ».

« Avoir le plus de fun possible ».

Aujourd’hui chez nous, il semble qu’il n’y ait plus que ces deux seules choses qui comptent.

Mon cher Docteur Goldstein, combien connaissez-vous de personnes, dans votre entourage, qui incluent à leur tâche quotidienne quelques petits services, ou quelques petits sacrifices, pour la défense de ces droits inestimables que nous tenons du Père Éternel, et qui dès la naissance font de nous des Américains libres, sur le sol libre des États-Unis d’Amérique ? Quels services ? Quels sacrifices ?

À très peu d’exceptions près, cette génération semble regarder toutes choses comme ayant plus d’importance que la responsabilité que nous porterons envers les générations futures pour la trahison de notre foi, et pour la vente du christianisme à ses ennemis consacrés. En outre, il ne faut pas se leurrer, le sabotage des valeurs morales de notre pays est davantage une phase de leur conspiration qu’un accident aléatoire dans la marche de l’humanité vers de meilleures conditions d’existence… Au cours des dernières décennies, les rênes de cette nation sont toujours tombées dans les mains des personnes les moins dignes de remplir cette responsabilité, et les plus engagées dans la conspiration. La situation actuelle est le résultat de leurs efforts ininterrompus pour fabriquer des « prostitués chrétiens de sexe masculin » qui puissent s’infiltrer partout, et devenir les éléments visibles de leur entreprise de démolition souterraine. Un très grand nombre de ces « prostitués chrétiens de sexe masculin » sont éparpillés un peu partout dans le pays, dans les institutions publiques, pour la plus grande sécurité de la foi chrétienne, et pour la stabilité politique, sociale, et économique, de notre pays…

Vous allez sans doute me demander ce qu’est « un prostitué chrétien de sexe masculin » ?… Et bien « un prostitué chrétien de sexe masculin » est un mâle qui offre les avantages de son anatomie à celui qui lui posera d’une manière conséquente la question : « C’est combien ? » ; exactement de la même manière que la femelle de cette espèce offre les avantages de son anatomie à toute personne qui lui posera de manière conséquente la question : « C’est combien ? ». Des milliers de ces « chrétiens-travestis » circulent incognito dans tous les axes de la société civile ; et pour un peu d’argent ou de pouvoir, se prêtent délicieusement aux exigences d’une propagande pernicieuse. Ils s’y donneraient même parfois par pur plaisir, jusqu’à en crever. Et leurs intrigues finissent par ronger lentement, mais sûrement, la moralité de la nation. Ce danger pour la foi chrétienne ne pourra jamais être surestimé. Ce péril pour la nation ne pourra jamais être sous estimé. Le clergé doit se maintenir dans un état d’alerte permanent en ce qui concerne les « chrétiens-travestis ».

Le plus grand crime de tous les crimes de toute l’histoire (le crime des crimes si vous voulez), l’iniquité qui dépasse toute mesure sur le plan de la politique internationale, a vu le jour en Palestine, il y a quelques années, presque par la seule conséquence de l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale, dont le quartier général se trouve à New York. Cette intervention des États-Unis du côté des agresseurs illustre mieux que tout autre exemple la puissance que peuvent avoir sur notre gouvernement ces « chrétiens travestis », qui agissent impunément pour le compte des conspirateurs sionistes… Cette intervention fut la page la plus sombre de toute notre histoire.

La responsabilité d’avoir voulu se compromettre dans cette cause a-chrétienne, anti-chrétienne et non-chrétienne, peut être entièrement inscrite au passif du clergé chrétien. Ce sont eux les seuls coupables de ce crime infernal, commis au nom de la charité chrétienne. Chaque dimanche, d’une saison à l’autre et d’une année sur l’autre, le clergé nous a hurlé dans les oreilles que notre « devoir de chrétien » était de soutenir la conquête sioniste de la Palestine. C’est à nous, les 150 000 000 de chrétiens qui vont régulièrement à la messe, que le clergé a dit cela, vous le savez bien. Maintenant, vous connaissez l’expression : qui sème le vent…

Les 150 000 000 de chrétiens des États-Unis ont été soumis à une très haute pression de la part du clergé, pour qu’ils accordent leur soutien inconditionnel au programme sioniste du « retour » de ces « Juifs » d’Europe orientale dans leur « patrie » de Palestine… « Juifs » prétendus et autoproclamés, qui étaient en réalité les descendants des Khazars. Le clergé nous a sommés de considérer les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), comme étant le « peuple élu » par Dieu, et que la Palestine était leur « Terre Promise ». Mais en vérité notre clergé savait pertinemment ce qu’il en était. Mon cher Docteur Goldstein, vous pouvez être bien certain que c’est leur cupidité et non leur stupidité qui les a poussés à nous cacher la vérité.

Comme la conséquence directe des activités de ces « chrétiens-travestis », travaillant pour le compte des sionistes, et à l’encontre de toutes les lois internationales, à l’encontre de la justice et de l’équité la plus élémentaire, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique demandèrent, à peu d’exception près, que le Congrès mette en œuvre tout le prestige et toute la puissance de notre nation, sur les plans diplomatiques, économiques et militaires, pour garantir un résultat heureux au programme sioniste de conquête de la Palestine. Nous sommes directement responsables.

C’est un fait historique bien établi que la participation active des États-Unis à la conquête de la Palestine par les sionistes, fut la condition nécessaire de son succès. Sans la participation active des États-Unis sous l’instigation des sionistes, il est certain que les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. Et la Palestine d’aujourd’hui serait un état indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée. Cela fut empêché par le versement de millions de dollar aux « chrétiens-travestis », sur une échelle qu’un novice en cette question de corruption aurait passablement de difficultés à concevoir.

En anticipant sur votre aimable permission, je voudrais soumettre maintenant à votre attention quelques-uns de mes commentaires relatifs à votre dernier article, paru dans le numéro de septembre du Bulletin A.P.J., sous le titre : « Ce que pensent les Juifs aujourd’hui ». Mon cher Docteur Goldstein, sachez que je pense très sincèrement pouvoir apporter une modeste contribution à votre réussite dans le travail de valeur que vous poursuivez face à tant d’adversités. Mes réactions à ce que vous déclarez dans votre article pourraient se révéler pour vous d’un grand secours, et c’est dans ce seul esprit que je les ai rédigées ; puis-je donc en conséquence vous demander de leur accorder la juste considération qu’une telle intention mérite ? Je crains que vous n’ayez le nez si près du problème, mon cher Docteur Goldstein, que vous ne pouvez plus le considérer dans toute sa véritable étendue. Je vous invite donc à accepter de ma personne l’expression très sincère d’un point de vue extérieur, qui pourrait vous être d’une grande assistance, si toutefois vous vouliez adapter vos prises de position d’hier aux dures réalités d’aujourd’hui, ainsi qu’aux événements de demain ; et j’ai la naïveté de croire que vous me ferez confiance.

Vous admettrez avec moi, mon cher Docteur Goldstein, que ce qu’on appelle « les Lois de la Nature » sont des choses irrévocables. « Les Lois de la Nature », qu’elles nous plaisent ou non, ne se votent pas, elles ne s’amendent pas, elles ne s’abrogent pas. Eh bien, je vous affirme que l’une de ces lois de la nature est la réponse fondamentale à la question qui constitue le sous-titre de votre article, et qui a attiré mon attention : « Pourquoi les Juifs se convertissent-ils au catholicisme ? ». Cette loi de la nature à laquelle je fais ici allusion s’énonce ainsi : « Chaque action déclenche une réaction de force égale et de direction opposée ». À mon humble avis, cette loi de la nature constitue l’alpha et l’oméga de toute les questions similaires à la vôtre : « Pourquoi les Juifs se convertissent-ils au catholicisme ? ».

Dans votre article, vous avancez un ensemble bien compliqué de raisons, et vous faites de la question un véritable mystère. Mais, mon cher Docteur Goldstein, la réponse est très simple. Les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) qui se convertissent au catholicisme aujourd’hui, le font inconsciemment en vertu de cette loi de la nature. La conversion au catholicisme des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) est cette réaction de force égale et de direction opposée, énoncée dans cette loi de la nature. Leur conversion est une « réaction », mon cher Docteur Goldstein, ce n’est pas une simple « action », ainsi que vous l’affirmez. Pouvez-vous encore en douter après que j’aie éclairé votre lanterne sur la nature véritable du judaïsme ?

Le catholicisme s’est révélé être sur le plan spirituel, la seule voie où puisse s’engouffrer « la réaction de force égale et de direction opposée » provoquée par le judaïsme chez les « Juifs » qui ne peuvent vraiment plus le tolérer. Ce qui est l’essence spirituelle du catholicisme, l’est précisément par son absence complète dans le judaïsme. Et ce qui est l’essence spirituelle du judaïsme, l’est, Dieu merci, précisément par son absence complète dans le catholicisme. Tout ce qui pourrait être dit pour établir le contraire ne repose sur aucune base factuelle ; car le catholicisme et le judaïsme constituent l’un pour l’autre deux extrêmes opposés sur le spectre spirituel.

Notre inconscient ne s’endort jamais ; il demeure éveillé, et particulièrement quand notre conscient dort à poings fermés. C’est leur inconscient qui a poussé tous ces « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) à se convertir au catholicisme. La partie la plus profonde et la plus sensible de leur âme, est depuis plus de 2 000 ans à la recherche d’un havre spirituel qui puisse les protéger du système de terreur imposé par le Talmud. Après avoir baigné pendant des générations dans l’atmosphère irrespirable du Talmud, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) trouvèrent dans le catholicisme un climat spirituel sain et vivifiant. Ils ne purent pas résister à cette force spirituelle qui concrétisait parfaitement la « réaction de force égale et de direction opposée » à l’action tyrannique exercée sur eux par le judaïsme.

Le catholicisme fut comme un sanctuaire, où la partie la plus sensible et la plus spirituelle de l’âme des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) a pu s’échapper de l’emprise du Talmud. Et beaucoup de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) — pour lesquels la partie la plus sensible et la plus spirituelle de leur âme n’est pas encore éteinte, et se cache toujours dans un coin de leur inconscient — seraient tout prêts à suivre les plus courageux de leurs frères, qui ont déjà embarqué vers les plages du catholicisme. Mais ils ne le font pas. Et, mon cher Docteur Goldstein, savez-vous ce qui les retient de venir chez nous ? Il n’y a qu’une seule raison à cela. Ils tremblent devant les représailles que ne manqueront pas de leur infliger leurs coreligionnaires.

Dans votre article, vous ne mentionnez qu’un petit nombre des punitions que les « juifs » réactionnaires (prétendus ou autoproclamés) imposent à ceux de leurs coreligionnaires qui se convertissent au catholicisme. Car de nombreux « juifs » (prétendus ou autoproclamés), ont même perdu leur emploi, et la possibilité de trouver un emploi, après s’être convertis au catholicisme. De nombreuses familles ont souffert de la faim, pour cette seule et unique raison. Pour qu’un « Juif » décide de se convertir au catholicisme, il faut qu’il soit prêt à souffrir des ennuis financiers, des ennuis dans ses relations sociales, et des ennuis avec les autorités politiques ; ennuis par lesquels ses anciens coreligionnaires pensent lui faire payer toute la richesse spirituelle qu’il aura gagnée en franchissant le pas.

Une enquête sommaire de votre part auprès de personnes concernées, vous convaincra très vite que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ne se tournent jamais vers le catholicisme parce que « même chose sont la religion juive et la religion catholique », ainsi que vous l’affirmez dans votre article. Car si tel était le cas, avant de se convertir au catholicisme, un « Juif » (prétendu ou autoproclamé) pourrait légitimement s’interroger sur le bien fondé d’une entreprise visant à quitter un mode de vie donnée pour adopter la copie identique de ce mode de vie… N’est-ce pas ? De plus, ce qu’on appelle « judaïsme » n’est que le nom moderne du « talmudisme », et le « talmudisme » est le nom qui servit à désigner le « pharisaïsme » au Moyen-Âge, or mon cher Docteur Goldstein, vous savez avec quelle fréquence Jésus-Christ agonisait d’injure les pharisiens… Alors comment pouvez-vous écrire que « même chose sont la religion juive et la religion catholique » !

De nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), qui se sont récemment convertis au catholicisme, sont devenus des amis personnels. Pas un de ceux à qui je l’ai demandé ne m’a dit qu’il était devenu catholique parce qu’il pensait que « l’Église catholique est la glorification de l’Église juive », ainsi que vous le déclarez dans votre article. « C’est quoi “l’Église juive” ? », me demandèrent-ils… Et j’étais bien incapable de leur répondre. Alors je vous le demande moi-même, mon cher Docteur Goldstein : c’est quoi “l’Église juive” ? Est-ce le pharisaïsme ? Est-ce le talmudisme ? Vous ne prendrez sûrement pas le risque de soutenir que l’Église catholique est la glorification du pharisaïsme, ou qu’elle est la glorification du talmudisme, n’est-ce pas ?

Il doit être bien clair pour vous maintenant que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), qui se sont convertis au catholicisme, ne partagent pas l’opinion que vous exprimez dans votre article et selon laquelle : « l’église catholique est l’église des Juifs convertis, et de leurs descendants ». Sachez que les convertis ne considèrent pas Jésus-Christ comme un « converti » à l’Église catholique, alors que vous le désignez indirectement comme le premier des convertis lorsque vous dites : « D’abord vint le Christ, le plus juif de tous les Juifs » (je n’ai jamais entendu un tel titre pour désigner Jésus-Christ, mon cher Docteur Goldstein, est-ce une première ?). Par ailleurs les convertis ne partagent pas cette idée selon laquelle « les apôtres vinrent ensuite, ils étaient tous juifs », ainsi que vous l’affirmez encore. Ici incontestablement, votre désaccord avec les convertis au catholicisme est trop important pour que vous persistiez à l’ignorer comme vous le faites. Vous ne parviendrez jamais à faire croire à ces convertis au catholicisme : « qu’ensuite, vinrent les premiers membres de l’Église catholique, ils étaient des milliers, ils étaient juifs », ainsi que vous l’écrivez.

Mon cher Docteur Goldstein, vous fûtes un « Juif » pendant presque la moitié de votre existence, et lorsque vous vous êtes converti au catholicisme, l’avez-vous réellement fait pour les raisons que vous invoquez dans votre article ? Croyez bien que j’aurais beaucoup de mal à le croire, en dépit de cette déclaration que vous faites un peu plus loin dans le même article : « en réalité, l’Église catholique n’existerait pas sans les Juifs ». Une telle idée n’est pas même concevable à la vue des faits exposés ici, mais sans doute les ignoriez-vous lorsque vous avez rédigé tout cela.

Enfin, si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) se mettaient à croire tout ce que vous dites dans votre article (« Pourquoi les Juifs se convertissent-ils au catholicisme ? »), ils auraient alors bien peu de raisons légitimes de vouloir quitter le confort spirituel que leur offre leur « Église juive », nom par lequel vous semblez vouloir désigner le judaïsme. On s’attendrait même beaucoup plus raisonnablement à ce que ce soient les catholiques qui se convertissent au judaïsme, pour revenir aux origines de leur Église, puisque cette origine est, selon vous : « l’Église juive ». Si l’on vous prend au mot, je vous assure que c’est ce qui paraîtrait le plus logique.

Mon cher Docteur Goldstein, savez-vous que vous me coupez tout simplement la respiration lorsque vous écrivez : « Le catholicisme n’existerait pas sans le judaïsme ». Dans un certain sens je pourrais comprendre votre point de vue si vous voulez dire par là que l’existence de ce qu’on appelle « judaïsme » (que ce soit aux temps de Jésus ou par la suite), fut la cause qui par contrecoup a donné naissance au catholicisme ; mais en aucune manière l’Église catholique ne pourrait être considérée comme une sorte d’évolution interne, ou même de scission par rapport au pharisaïsme, ou au talmudisme, et encore moins par rapport à ce qu’on désigne aujourd’hui sous le nom de « judaïsme ».

Il faudrait que nous nous rencontrions pour pouvoir discuter plus amplement de toutes ces choses ; et j’espère que vous voudrez bien m’accorder ce privilège dans un futur qui ne soit pas trop éloigné. Pour terminer cette lettre, je vous prie instamment de garder à l’esprit le sens profond du verset 16 chapitre 4, de l’Épître aux Galates : « Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? », et je voudrais y ajouter : « Je ne l’espère pas ». Je souhaite que nous continuions à être les meilleurs amis du monde. Car, pour que la foi chrétienne puisse être arrachée des griffes de ses ennemis consacrés, nous devrons tous nous tendre la main, et former une véritable chaîne humaine, en travaillant ensemble dans la même direction. Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, je crois qu’il va nous falloir enterrer la hache de guerre.

En imaginant déjà toute la joie que j’aurais à vous rencontrer en personne le jour qui vous sera le plus agréable et qui vous conviendra le mieux ; dans l’attente impatiente de votre réponse pour laquelle je vous remercie par avance ; et en vous présentant mes meilleurs vœux de succès et de bonne santé dans la suite des vos activités ; je vous prie de croire, mon cher Docteur Goldstein, à l’expression de mon respect le plus haut.

Très sincèrement vôtre,

Benjamin H. Freedman




D.100 – Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars – Partie 15

 

14. « Le sang juif »

Tout au long des XVIIIe, XIXe et XXe siècles, une publicité bien planifiée et bien financée par les « Juifs » des pays anglophones (prétendus ou autoproclamés tels), est à l’origine de l’emploi à tout propos de l’adjectif « juif » qu’on connaît aujourd’hui. L’adjectif « juif » est utilisé aujourd’hui de toutes les façons, aussi fabuleuses qu’inexactes. L’adjectif « juif » est utilisé pour décrire toutes choses : depuis « le sang juif » (quoi que cela puisse désigner), jusqu’au « pain de seigle juif » (aussi ridicule qu’un tel objet puisse paraître). Les nombreuses associations d’idées, et autres insinuations, qui se cachent aujourd’hui derrière le terme « juif », et résultant de son usage dans le commerce quotidien, réclament une plus ample description :

En 1954, lors de la réunion annuelle de la Guilde de Saint Paul, à l’Hôtel Plaza de New York, et devant plus de 1 000 catholiques, le prête catholique romain qui était le principal orateur, et l’invité d’honneur de la réunion, faisait en permanence allusion à son « sang juif ». Après enquête, il s’est avéré que ce prêtre était né en Europe orientale, dans une famille « juive » (prétendue ou autoproclamée telle), et qu’il s’était converti au catholicisme ici, aux États-Unis, il y a environ 25 ans. C’est vraiment une chose incroyable qu’un prêtre, qui a professé le catholicisme pendant toutes ces années, se croit encore obligé de faire allusion à son « sang juif » devant des catholiques. Au même moment et dans la même ville, les radios crachaient à plein tube une publicité sur « LE PAIN DE SEIGLE JUIF LÉVY ! », et à la sortie on était matraqué par des panneaux publicitaires flamboyants préconisant « LE PAIN DE SEIGLE JUIF LÉVY ! »

Et entre ces deux extrêmes, il existe une quantité innombrable de produits ou de services, qui se font connaître dans les imprimés, à la radio, ou à la télévision, comme étant des produits ayant le label : « JUIF ».

Mais le plus inquiétant était que ce prêtre qui parlait à des catholiques de son « sang juif », nous parlait incontinent « du sang juif de Marie », la Sainte Mère de Jésus-Christ, ainsi que « du sang juif des apôtres », et « du sang juif des premiers chrétiens ». Mais ce qu’il voulait dire par l’expression « mon sang juif », rendait bien perplexes les catholiques qui l’écoutaient. Ils se demandaient : « Mais que peut-il donc vouloir dire par “sang juif” ? » Ils se demandaient ce qui pouvait bien arriver à ce fameux « sang juif », quand des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) se convertissent au catholicisme. Et ils s’interrogeaient sur le cas extrême où un « Juif » (prétendu ou autoproclamé), devient comme ici, un prêtre de l’Église catholique romaine. Ils se demandaient comment le « sang juif » peut-il être biologiquement différent du sang d’une personne qui professerait une autre religion. Et il est vrai qu’il est assez difficile de comprendre pourquoi il y aurait une quelconque différence biologique dans le sang, en fonction de la religion pratiquée. Est-ce que les caractéristiques génétiques des peuples et des races peuvent être déterminées par un dogme religieux, ou par une doctrine ?[1]

____________________________________________________________

[1] Benjamin Freedman est issu d’une famille ashkénaze, il descend donc des Khazars de l’Europe orientale. Comme nous l’avons vu dans la première note, il s’est converti au catholicisme dans ses jeunes années, et il sait donc d’expérience qu’il s’agit d’une affaire spirituelle et culturelle, et non pas d’une affaire raciale. Il n’a pas senti le moindre obstacle relevant à proprement parler de la génétique, pour se dégager de l’étau du judaïsme. Ce fut seulement une question de force spirituelle.




D.099 – Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars – Partie 14

 

13. « Juifs » ou « Judaïstes » ?

Partout dans le monde, le Dictionnaire anglais d’Oxford est reconnu comme la meilleure et la plus authentique source d’information sur l’origine, la définition et l’usage des mots de la langue anglaise. Des savants faisant autorité, appartenant à tous les domaines de la connaissance, et vivant dans tous les pays du monde, reconnaissent sans discuter la valeur du Dictionnaire anglais d’Oxford. Or, le Dictionnaire anglais d’Oxford fait apparaître clairement que le mot correct en anglais pour un adepte du judaïsme, est : Judaist[1], et que l’adjectif correspondant est : Judaic[2] ; et donc que les formes nominales : Jew, et adjectivale : Jewish, ne sont pas correctes. Au sens strict, les mots Jew et Jewish n’appartiennent pas à la langue anglaise ; ceci dit dans le cas où l’usage correct des mots se mettrait à bénéficier d’un quelconque intérêt de la part de nos contemporains.

Ainsi, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ne pouvant honnêtement se désigner comme des « Juifs » (car ils ne sont ni de près ni de loin des « Judéens » ou des « Israélites »), devraient donc en toute honnêteté se définir par le nom de leur pratique religieuse[3], et se présenter à nous comme des « judaïstes »[4]. Suivant le Dictionnaire Anglais d’Oxford, un « judaïste » est une personne qui se réclame de la pratique religieuse du « judaïsme », point final. L’origine du mot « juif », ainsi qu’il a été expliqué, ne vient pas du mot « judaïsme ». Et le mot « juif », comme adjectif relatif à ce qui ressort du « judaïsme », n’a pas non plus de raison d’être, l’adjectif correct est « judaïque »[5].

___________________________________________________________

[1] Pourrait se traduire par « judaïste », en français ; de même qu’un adepte du « communisme » est un « communiste », ou qu’un adepte du « tantrisme » est un « tantriste ».

[2] « Judaïque », en français. Ici dans la langue française, la forme adjectivale morphologiquement correcte : « judaïque », existe bien. Ce n’est pas le cas dans la langue anglaise, où le terme morphologiquement correct Judaic, est improprement remplacé par le terme Jewish.

[3] Ainsi que le font spontanément les chrétiens, qui eux, n’ont rien à cacher.

[4] Ou des « Judaïens », ou des « talmudistes » comme autrefois, ou des « pharisiens »… mais surtout pas comme des « Juifs », mot qui, encore une fois, provient de la contraction naturelle du latin « Iudaean » et qui a une connotation géographique et raciale, ce qui n’est pas le cas d’un enseignement religieux. Ainsi il y a des chrétiens japonais, et de la même race que les japonais. Il existe aussi des pratiquants du judaïsme en Inde, qui comme les Khazars sont des convertis, et qui n’ont aucun lien génétique avec les pharisiens de Judée, ces Judéens qui furent à l’origine du talmudisme. Certes, une fois les premiers temps de la conversion passés, le peuple converti au judaïsme fait bloc hermétique avec sa religion, et ne semble plus alors former qu’une seule et même entité ; mais ce phénomène est à attribuer au caractère foncièrement intolérant et xénophobe du judaïsme envers tout ce qui n’est pas lui, et non pas à une quelconque indissociabilité entre un peuple et une religion. C’est cette prétendue indissociabilité qui a autorisé toutes les mystifications relatives au « peuple élu », à la « race choisie », et autres foutaises qui vous catapultent comme d’un rien aux commandes des états.

[5] N’utilisons donc plus les termes impropres, si nous ne voulons pas que la confusion ne perdure indéfiniment dans la pensée, puisqu’elle s’est déjà fixée dans le langage.




D.098 – Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars – Partie 13

 

12. Le Talmud démasqué

Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les chrétiens est un ouvrage magistral écrit par le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu à l’Académie Impériale Ecclésiastique de l’Église Catholique Romaine de Saint-Pétersbourg, dans la vieille Russie tsariste. Le Père Pranaitis était le plus grand connaisseur du Talmud chez les non-juifs. Sa complète maîtrise de l’hébreu lui permit de donner une analyse très compétente du Talmud et, dans toute l’histoire humaine, peu d’hommes auraient eu l’érudition nécessaire pour une telle entreprise.

Le Père Pranaitis a scruté le Talmud pour en extraire les passages parlant de Jésus-Christ, des chrétiens ou de la foi chrétienne. Il traduisit ces passages en latin, car l’hébreu s’y prête très bien. Cette traduction des passages du Talmud parlant de Jésus-Christ, des chrétiens ou de la foi chrétienne, furent donc imprimés en latin par l’Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg, en 1893, avec l’imprimatur de son archevêque. La traduction du latin à l’anglais fut réalisée en 1939, par de grands latinistes américains, à l’aide de fonds fournis par de riches citoyens de notre pays.

Pour vous donner une idée très précise des références à Jésus-Christ, aux chrétiens ou à la foi chrétienne que contient le Talmud, je vais vous résumer les passages les plus révélateurs de la traduction en anglais de l’ouvrage du Père Pranaitis. Mais cela nécessiterait beaucoup trop de place de vous citer ces passages mot pour mot, en y adjoignant les notes que j’ai trouvées dans l’Édition Soncino en langue anglaise. J’ai donc décidé de ne vous citer que les passages traduits par Pranaitis, et je commence par les allusions à Jésus-Christ :

– Sanhédrin, 67a : Jésus est désigné comme le fils de Pandira (Panthera).

– Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.

– Sanhedrin, 67a : Jésus, pendu la veille de la Pâque.[1]

– Toldath Jeschu : Naissance de Jésus relatée dans les circonstances les plus honteuses.

– Abhodah Zarah II : Désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.

– Schabbath XIV : À nouveau désigné comme le fils de Pandira, le Romain.

– Sanhedrin, 43a : À la veille de Pâque, ils pendirent Jésus.

– Schabbath, 104b : « C’était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles. »

– Toldoth Jeschu : Judas et Jésus se disputent dans une querelle où volent les obscénités : « (…) Juda a pissé sur Jésus. ».

– Sanhedrin, 103a : On suggère qu’il corrompt sa moralité et se déshonore.

– Sanhedrin, 107b : Séducteur, corrupteur et destructeur d’Israël.

– Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.

– Hilkoth Melakhim : Maïmonide tente de prouver combien les chrétiens s’égarent dans le culte de Jésus.

– Abhodah Zarah, 21a : Référence au culte de Jésus ne devant pas être accepté dans les maisons, car les idoles ne doivent pas être acceptées[2].

– Orach Chaiim, 113 : Il ne faut pas donner l’impression qu’on pourrait avoir du respect pour Jésus.

– Iore dea, 150, 2 : Ne pas donner par accident l’impression d’avoir du respect pour Jésus.

– Abhodah Zarah (6a) : C’est un faux enseignement de rendre un culte à Dieu le premier jour suivant le sabbat.

Ce qui précède n’est qu’un échantillon tiré d’un enchevêtrement très compliqué d’anecdotes et d’enseignements, où de très nombreuses références sont obscurcies par des raisonnements sans fins.

Maintenant je vais vous citer quelques références aux chrétiens et à la foi chrétienne, bien que j’aie dû en reformuler parfois l’expression pour les résumer. Le Talmud utilise onze noms différents pour désigner « ceux qui ne suivent pas le Talmud », ce par quoi il faut entendre : « les chrétiens ». Outre le terme de Notsrim se référant aux nazaréniens, les chrétiens sont également désignés extensivement par tous les noms que le Talmud réserve aux « non-Juifs » : Abhodah Zarah (culte étrange, idolâtrie), Akum (adorateurs des planètes et des étoiles), Obhde Elilim (serviteurs des idoles), Minim (hérétiques), Edom (Édomites), Nokhrim (étrangers), Amme Haarets (peuple de la terre, idiots), Baser Vedam (êtres de chair et de sang, dénués d’âme), Apikorosim (Épicuriens), Kuthim (Samaritains) et Goïm (race, peuple). Les passages suivants indiquent de quelle manière les chrétiens sont dépeints dans le Talmud, et ce qu’il y est dit à propos de leur culte religieux :

– Hilkhoth Maakhaloth : Les chrétiens sont des idolâtres, ne pas les fréquenter.

– Abhodah Zarah (22a) : Ne pas fréquenter les gentils, ils versent le sang.

– Iore Dea (153, 2) : Ne pas fréquenter les chrétiens, ils répandent le sang.

– Abhodah Zarah (25b) : Se méfier des chrétiens quand on voyage avec eux à l’étranger.

– Orach Chaiim (20, 2). : Les chrétiens se déguisent pour tuer les Juifs.

– Abhodah Zarah (15b) : « Il ne faut jamais laisser un animal s’approcher des Goïm, on les soupçonne d’avoir des rapports sexuels avec eux. »[3]

– Abhodah Zarah (22a) : Passage suggérant encore que les chrétiens ont des relations sexuelles avec les animaux.

– Schabbath (145b) : Les chrétiens sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

– Abhodah Zarah (22b) : Les chrétiens sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

– Iore Dea (198, 48) : Les femmes juives sont contaminées par la simple rencontre de chrétiens.

– Kerithuth (6b p. 78) : Les Juifs sont des humains, non les chrétiens, ce sont des bêtes.

– Makkoth (7b) : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un chrétien ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

– Orach Chaiim (225, 10) : Les chrétiens et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

– Midrasch Talpioth (225) : Les chrétiens sont créés pour servir les Juifs de toute éternité.

– Orach Chaiim (57, 6a) : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les chrétiens que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

– Zohar II (64b) : Les chrétiens sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

– Kethuboth (110b) : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les chrétiens[4] à des bêtes impures ».

– Sanhedrin (74b) Tos. : Les rapports sexuels des chrétiens sont comme ceux des bêtes.

– « La semence des Goïm vaut bien celle des bêtes. »

– Eben Haezar (44, 8) : Sont nuls, les mariages entre les chrétiens et les Juifs.

– Zohar (II, 64b) : Le taux de naissance des chrétiens doit être diminué matériellement.

– Zohar (I, 28b) : Les chrétiens sont les enfants du serpent de la Genèse[5].

– Zohar (I, 131a) : Les idolâtres (sous entendre : les chrétiens) souillent le monde[6].

– Emek Haschanach (17a) : L’âme des non-juifs vient de la mort et de l’ombre de la mort.

– Zohar (I, 46b, 47a) : L’âme des gentils est d’une origine théologique impure.

– Rosch Haschanach (17a) : L’âme des non-Juifs descend en enfer.

– Iore Dea (377, 1) : Il faut remplacer les serviteurs (chrétiens) morts, comme les vaches, ou les ânes perdus.

– Iebhammoth (61a) : Les Juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les chrétiens.

– Abhodah Zarah (14b) Toseph : Il est interdit de vendre les Livres des Prophètes aux chrétiens.

– Abhodah Zarah (78) : Les Églises chrétiennes sont le lieu de l’idolâtrie.

– Iore Dea (142, 10) : Il faut toujours rester à une certaine distance des Églises, sauf quand on est dans le dos de cette même Église, alors on peut se rapprocher…

– Iore Dea (142, 15) : Il ne faut pas écouter la musique des Églises, ni regarder ses idoles.

– Iore Dea (143, 1) : On ne doit pas reconstruire des bâtiments qui se trouvent près d’une Église.

– Hilkoth Abh. Zar (10b) : Les Juifs ne doivent pas revendre des calices que des chrétiens leur auraient vendus, même s’ils sont brisés.

– Chullin (91b) : Les Juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.

– Sanhedrin (58b) : Frapper un Juif, c’est comme gifler la face de Dieu lui-même.

– Chagigah (15b) : Un Juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

– Gittin (62a) : Un Juif ne doit pas entrer dans la maison d’un chrétien un jour de fête.

– Choschen Ham. (26, 1) : Un Juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal chrétien, par un juge chrétien, ou par des lois chrétiennes.

– Choschen Ham (34, 19) : Les chrétiens et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.

– Iore Dea (112, 1) : Ne pas manger avec les chrétiens, cela engendre la familiarité.

– Abhodah Zarah (35b) : Ne pas boire du lait tiré par un chrétien.

– Iore dea (178, 1) : Ne jamais imiter les coutumes des chrétiens, même simplement par la coiffure.

– Abhodah Zarah (72b) : Il faut jeter le vin s’il a été touché par un chrétien.

– Iore Dea (120, 1) : La vaisselle acheté à des chrétiens doit être jetée.

– Abhodah Zarah (2a) : Il faut stopper tout contact avec les chrétiens trois jours avant le début de l’une de leurs fêtes.

– Abhodah Zarah (78c) : Les fêtes de ceux qui suivent Jésus sont de l’idolâtrie.

– Iore Dea (139, 1) : Il est interdit d’avoir le moindre contact avec les idoles qu’utilisent les chrétiens pour leur culte.

– Abhodah Zarah (14b) : Il est interdit de vendre aux chrétiens des articles qu’ils pourraient utiliser pour leur culte.

– Iore Dea (151, 1) H. : Ne pas vendre de l’eau à un chrétien, s’il va l’utiliser pour un baptême[7].

– Abhodah Zarah (2a, 1) : Ne faire aucun commerce avec les chrétiens pendant leurs jours de fête.

– Iore Dea (148, 5) : S’il est connu que le chrétien n’est pas pratiquant, on peut lui envoyé des cadeaux.

– Hilkoth Akum (IX, 2) : Il ne faut envoyer de présent à un chrétien que s’il est irréligieux.

– Iore Dea (81, 7 Ha) : Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice chrétienne, car son lait lui donnera une nature maléfique.

– Iore Dea (153, 1 H) : Les nourrices chrétiennes conduisent les enfants à l’hérésie.

– Iore Dea (155, 1) : Éviter les médecins chrétiens qui ne sont pas très bien connus du voisinage.

– Peaschim (25a) : Il faut éviter l’aide médicale des idolâtres (sous-entendu des chrétiens).

– Iore Dea (156, 1) : Ne pas aller chez un barbier chrétien, à moins d’être accompagné par un Juif.

– Abhodah Zarah (26a) : Ne pas recourir à une sage femme chrétienne qui, une fois seule, pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

– Zohar (1, 25b) : « Ceux qui font du bien à un Akum, ne se relèveront pas des morts ».

– Hilkoth Akum (X, 6) : On peut aider les chrétiens dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.

– Iore Dea (148, 12 H) : On peut prétendre se réjouir avec les chrétiens pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

– Abhodah Zarah (20a) : Ne jamais faire la louange d’un chrétien, de peur qu’il ne la croie.

– Iore Dea (151, 14) : Il est interdit de concourir à la gloire d’un chrétien.

– Hilkoth Akum (V, 12) : Citation de l’écriture, pour appuyer l’interdit concernant toute mention du nom d’un chrétien, ou du nom du Dieu chrétien.

– Iore Dea (146, 15) : « Leurs idoles [c’est-à-dire, les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants. »

– Iore Dea (147, 5) : Il faut railler les objets du culte chrétien, il est interdit de souhaiter du bien à un chrétien.

– Hilkoth Akum (X, 5) : Pas de présents aux chrétiens, seulement à ceux qui se font juifs.

– Iore Dea (151, 11) : Il est interdit de faire un présent à un chrétien, cela encourage l’amitié.

– Iore Dea (335, 43) : L’exil pour le Juif qui vent sa ferme à un chrétien.

– Iore Dea (154, 2) : Il est interdit d’enseigner un métier à un chrétien.

– Babha Bathra (54b) : La propriété d’un chrétien appartient au premier Juif qui la réclame.

– Choschen Ham (183, 7) : Si par erreur un chrétien rend trop d’argent, il faut le garder.

– Choschen Ham (226, 1) : Les Juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un chrétien.

– Babha Kama (113b) : Il est permis de tromper les chrétiens.

– Choschen Ham (183, 7) : Des Juifs qui trompent un chrétien doivent se partager le bénéfice équitablement.

– Choschen Ham (156, 5) : Les clients chrétiens possédés par un Juifs ne doivent pas être démarchés par un autre Juif.

– Iore Dea (157, 2) H : On peut tromper les chrétiens qui croient aux principes de la foi chrétienne.

– Abhodah Zarah (54a) : L’usure peut être pratiquée sur les chrétiens, ou sur les apostats.

– Iore Dea (159, 1) : « Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Akum avec intérêt. Toutefois, certains des Anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance. »

– Babha Kama (113a) : Les Juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour condamner un chrétien.

– Babha Kama (113b) : Le nom de Dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un chrétien.

– Kallah (1b, p.18) : Le Juif peut se parjurer la conscience claire.

– Schabbouth Hag. (6d). : Les Juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

– Zohar (1, 160a) : Les Juifs doivent en permanence tenter de tromper les chrétiens.

– Iore Dea (158, 1) : Il ne faut jamais guérir un chrétien, à moins que cela ne le transforme en un ennemi d’Israël.

– Orach Cahiim (330, 2) : Il est interdit de procéder à l’accouchement d’une chrétienne le samedi.

– Choschen Ham. (425, 5) : Il est permis de tuer indirectement un chrétien, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

– Iore Dea (158, 1) : En ce qui concerne les chrétiens qui ne sont pas des ennemis, un Juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle.[8]

– Hilkkoth Akum (X, 1) : Ne pas sauver les chrétiens en danger de mort.

– Choschen Ham (386, 10) : Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux chrétiens, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.

– Abhodah Zorah (26b) : Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.

– Choschen Ham (388, 15) : Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des chrétiens.

– Sanhedrin (59a) : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël[9], commettent un crime qui réclame la peine de mort.

– Hilkhoth Akum (X, 2) : Les Juifs baptisés doivent être mis à mort.

– Iore Dea (158, 2) Hag. : Il faut abattre les renégats qui se sont tournés vers les rituels chrétiens.

– Choschen Ham (425, 5) : Ceux qui ne croient pas en la Torah doivent être tués.

– Hilkhoth tesch. (III, 8) : Les chrétiens et les autres, nient la Loi de la Torah.

– Zohar (I, 25a) : Les chrétiens doivent être exterminés, car ce sont des idolâtres.

– Zohar (II, 19a) : La captivité des Juifs prendra fin lorsque les princes chrétiens seront morts.

– Zohar (I, 219b) : Les princes chrétiens sont des idolâtres, ils doivent mourir.

– Obadiam : Quand Rome sera détruite, Israël sera racheté.

– Abhodah Zarah (26b) T. : « Même le meilleur des Goïm devrait être abattu. »

– Sepher Or Israel (177b) : Si un Juif tue un chrétien, ce n’est pas un péché.

– Ialkut Simoni (245c) : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.

– Zohar (II, 43a) : L’extermination des chrétiens est un sacrifice agréable à Dieu.

– Zohar (L, 28b, 39a) : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

– Hilkhoth Akum (X, 1) : Ne passez aucun accord avec un chrétien, et ne jamais manifester de pitié envers un chrétien.

– Hilkhoth Akum (X, 1) : Soit les détourner de leurs idoles, soit les abattre.

– Hilkhoth Akum (X, 7) : Où les Juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.

– Choschen Ham (338, 16) : Tous les habitants d’une ville doivent contribuer aux frais nécessaires à l’élimination d’un traître parmi eux.

– Pesachim (49b) : Il est permis de décapiter les Goïm le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat[10].

À moins qu’on ne l’ait récemment retiré de la consultation publique, vous pourrez trouver un exemplaire de ce livre (Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les Chrétiens, par le Père Justin Bonaventure Pranaitis[11]), à la bibliothèque du Congrès, ainsi qu’à la bibliothèque publique de New York. Une copie de l’édition latine originale imprimée en 1892 à Saint-Pétersbourg, peut être mise à votre disposition par l’intermédiaire de notre ami commun, si vous désirez lire les passages qui précèdent dans l’hébreux original, ainsi que dans leur traduction latine[12]. J’espère que mes petits résumés rendent bien compte du texte original, en tout cas je le crois. Si j’ai fait une erreur quelconque, auriez-vous la bonté de me le faire savoir ? Il a été très difficile de résumer ces passages du Talmud en si peu de mots.

Vous reconnaîtrez avec moi que la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs, n’a désormais plus besoin d’examiner en détail les 63 livres du Talmud pour découvrir des passages contre le Christ, contre les chrétiens et contre la foi chrétienne, qui sont contenus dans ce livre, qui, je vous le rappelle, est :

« Le code législatif qui forme les bases de la loi religieuse juive » et qui est « le livre utilisé pour la formation des rabbins ».

La Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs pourra désormais, et grâce à vous, ajouter une ou deux de ces citations à la légende de cette gentille photo qui nous disait :

« Les adultes aussi étudient les anciennes écritures. Le rabbi, qu’on voit ici sur le fauteuil, dirige un groupe de discussion sur le Talmud, avant la prière du soir. »

Si la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs était sincèrement intéressée par « la foi commune » et par la « fraternité », ne pensez-vous pas mon cher Docteur Goldstein, qu’elle devrait exiger immédiatement la suppression du Talmud de tous ces passages contre le Christ[13], contre les chrétiens, et contre le christianisme ; de même que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) nous ont fraternellement supprimés certains passages du Nouveau Testament ? Mon cher Docteur Goldstein, allez-vous le demander ?

_______________________________________________________

[1] Le Talmud démasqué, nous apprend que « celui qui a été pendu », est l’expression qui servait de nom de code pour désigner Jésus-Christ.

[2] Pour eux, le crucifix est une idole, une icône est une idole…

[3] Les passages repris entre guillemets, sont traduits directement par nous depuis le Talmud démasqué (n.d.t.).

[4] Ici les Goïm, car lors de la rédaction des Psaumes, les chrétiens n’existaient pas encore.

[5] « Les peuples idolâtres de la Terre sont les enfants du serpent qui a séduit Ève ». Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

[6] « Les idolâtres souillent le monde dès qu’ils entrent en existence, car leur âme vient de la face impure. » Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

[7] « Il n’est pas permis de vendre de l’eau à un Akum s’il est connu qu’il va en faire une eau baptismale. » Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

[8] « Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ». Traduction directe depuis le Talmud démasqué.

[9] Comprendre : « le Talmud ».

[10] « Rabbin Eliezer : “Il est permis de trancher la tête d’un idiot [un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire, un animal charnel, un chrétien (n.d.t.)] le jour de l’expiation des péchés [on ne peut imaginer jour plus sacré pour les Juifs (Pranaitis)], et même si ce jour tombe un jour de sabbat”. Ses disciples répondirent : “Rabbi ! vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier’ un Goï.” Mais il répliqua : “En aucune façon ! car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.” » Pesachim 49b. (Traduction directe depuis le Talmud démasqué).

Il est à noter que l’idée du sacrifice rituel d’un Goï n’a pas l’air très éloignée de leur esprit, bien au contraire… Peut-être aurons-nous l’occasion d’en reparler, car ce sujet bien précis est particulièrement instructif.

[11] Le père Pranaitis fut l’une des nombreuses victimes de la Tcheka, juste après le coup de force communiste de 1917.

[12] Le père Pranaitis avait présenté sa traduction dans une version bilingue.

[13] « Anti-Christ » dans le texte original.




D.096 – Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars – Partie 11

 

10. La version remaniée du Kol Nidre

En Russie, à cette période de l’histoire, il était de coutume, comme dans les autres pays chrétiens d’Europe, de prêter un serment, un vœu, un engagement… de loyauté envers les nobles, ou les seigneurs féodaux. Ce serment devait être prêté au nom de Jésus-Christ… Or ce fut après la victoire des Russes sur les Khazars, que la formulation du Kol Nidre a été modifiée. La nouvelle version du Kol Nidre est mentionnée dans le Talmud comme « la loi de révocation par avance des serments ». La prière du Kol Nidre était donc considérée comme une loi. Toute personne qui chaque année, à la veille du jour de l’expiation des péchés, récitait cette « loi de révocation par avance des serments », était censée obtenir de Dieu la dispense de remplir toutes obligations acquises par serment, pour toute l’année à venir. Comme nous l’avons vu, l’incantation de la prière du Kol Nidre à la veille du Jour de l’expiation des péchés, dégageait les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de toutes les obligations prises par serment, par vœu, ou par promesse. Au risque de me répéter, j’insiste sur le fait que les serments, les vœux et les promesses faites par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) étaient donc prononcées exactement comme les promesses que font les enfants en croisant les doigts, mais dans des situations infiniment plus sérieuses.

La version remaniée du Kol Nidre causa de sérieux problèmes aux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), lorsque sa traduction fut néanmoins découverte par les chrétiens… Car le Kol Nidre ne resta pas un secret très longtemps, malgré la déclaration du Talmud selon laquelle « la loi de révocation par avance ne fut pas rendue publique ». La version remaniée du Kol Nidre devint assez rapidement connue comme « le vœu des Juifs », et elle jeta un doute sérieux sur les serments, les vœux ou les promesses données aux chrétiens par les Juifs (prétendus ou autoproclamés). Les chrétiens se mirent bientôt à penser que les serments, les vœux ou les promesses, ne valaient rien du tout quand elles étaient données par des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Et c’est ce qui fut à la base des soi-disant « discriminations » dont ils furent « victimes » de la part des gouvernements, des nobles, des seigneurs féodaux et autres, qui exigeaient simplement un serment d’allégeance et de loyauté véritable de la part de ceux qui étaient leurs sujets.

En 1844, une intelligente tentative visant à corriger cette situation fut entreprise par un groupe de rabbins allemands… Cette année là, ils rassemblèrent une conférence internationale de rabbins à Braunschweig, en Allemagne. Ils tentèrent d’éliminer complètement la prière du Kol Nidre de la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, et d’en abolir la version remaniée ainsi que la version initiale de toutes leurs cérémonies religieuses. Ils pensaient que ce prologue profane à la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, était vide de toute spiritualité et n’appartenait pas au rituel des synagogues. Cependant, la grande majorité des rabbins assistant à la conférence de Braunschweig étaient originaires d’Europe orientale… Ils représentaient les congrégations des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) parlant le yiddish, et dont les ancêtres étaient les Khazars. Ils insistèrent pour que la version remaniée du Kol Nidre soit strictement maintenue telle quelle était, et qu’on continue à la réciter le jour de l’expiation des péchés. Ils demandèrent qu’elle soit maintenue dans la forme exacte dans laquelle Meir ben Samuel l’avait rédigée six siècles auparavant, juste après la conquête russe. Aujourd’hui encore, elle est scrupuleusement récitée dans cette forme précise, par tous les « Juifs » du monde (prétendus ou autoproclamés tels, s’entend)… Mais mon cher Docteur Goldstein, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique vont-ils eux aussi ressortir les réactions qui furent les leurs au Moyen Âge, lorsqu’ils apprendront à nouveau le sens véritable du Kol Nidre ?




D.095 – Histoire occultée des faux hébreux : les Khazars – Partie 10

 

9. La destruction du royaume de Khazarie, et le devenir de sa population

Au nord du royaume Khazar, à l’époque où il était au sommet de sa puissance, vers l’année 820 de notre ère, un petit état slave avait pris pied sur la rive sud du Golfe de Finlande, juste au niveau où ce golfe donne sur la mer Baltique. Ce petit état fut créé par un petit groupe de Varègues provenant de la péninsule scandinave, de l’autre côté de la mer Baltique. La population de ce nouvel état était composée de nomades de race slave, qui étaient déjà installés ici au tout début des temps historiques[1] . Cette jeune nation était à son origine aussi petite que notre état du Delaware[2]. Quoi qu’il en soit, ce nouveau-né parmi les états est l’embryon d’où va sortir l’empire russe tout entier. Depuis 820, et en moins de 1000 années, cette nation va élargir ses frontières par des victoires ininterrompues, jusqu’à atteindre la taille actuelle de 15 300 000 km², de l’Europe à l’autre bout de l’Asie, soit plus de trois fois la surface de tous les États-Unis d’Amérique… Et ils n’ont pas fini.

Pendant les Xe, XIe, XIIe et XIIIe siècles, la nation russe en pleine expansion a grignoté progressivement le royaume khazar, son voisin direct au sud. La conquête du royaume khazar par les Russes fournit à l’histoire l’explication sur la concentration importante et brutale de « Juifs » en Russie, au XIIIe siècle. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish » de tous ces pays. Et c’est encore ainsi qu’ils se désignent aujourd’hui.

Au cours de ses nombreuses guerres avec ses voisins européens après le XIIIe siècle, la Russie a tout de même dû céder des territoires importants, qui faisaient originairement partie du royaume khazar. C’est ainsi que la Pologne, la Lituanie, la Galicie, la Hongrie, la Roumanie, et l’Autriche, acquirent de la Russie certains territoires qui faisaient originellement partie du royaume khazar. Et avec ces territoires, ces nations héritèrent aussi de nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), descendants des Khazars, et qui étaient demeurés sur le sol de leur ancien royaume. Ces fréquents partages de frontières entre les différentes nations d’Europe orientale expliquent la présence actuelle de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans tous ces pays. Leur langage commun, leur culture commune, leur religion commune, et leurs caractéristiques raciales communes, classent ces « Juifs » sans le moindre doute comme les descendants des Khazars, peuple qui commença à envahir l’Europe orientale au premier siècle avant Jésus-Christ, et qui se convertit au « talmudisme » au VIIe siècle de notre ère.

Dans tout le monde actuel, les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), composent au moins 90 % de toute la population « juive ». La conversion du roi Bulan (suivie de celle de la nation khazare) est au Talmudisme ce que la conversion de l’Empereur Constantin (suivie de celle des nations occidentales) est au christianisme [lire : catholicisme]. Avant la conversion de Constantin, le christianisme était une religion relativement peu importante, pratiquée principalement dans les pays situés sur le rivage oriental de la Méditerranée ; mais avec sa conversion, l’Empereur Constantin entraîna avec lui toutes les populations païennes de l’Europe occidentale. Le talmudisme (c’est-à-dire, le judaïsme, qui est le nom actuel du talmudisme) connut le plus grand essor de toute son histoire par la conversion de l’immense population khazare, au cours du VIIe siècle. Sans la conversion des Khazars, il est probable que le talmudisme n’aurait pas survécu face au christianisme et à l’islam. Sans la conversion des Khazars, le judaïsme n’aurait probablement pas existé. Le talmudisme, c’est-à-dire le code civil et religieux des pharisiens, aurait disparu, exactement comme a disparu le grand nombre des pratiques religieuses qui existaient dans ces régions, avant que le pharisaïsme ne les supplante au tout début de notre ère. Au VIIe siècle, le talmudisme aurait disparu, car au VIIe siècle, le talmudisme était engagé sur la voie de son plus parfait oubli.

En l’an 986, le prince de Russie, Vladimir III, se convertit à la foi chrétienne, pour épouser une princesse catholique slavonne d’un état voisin. C’était une condition nécessaire pour qu’un tel mariage puisse avoir lieu. Et le prince Vladimir III, fit de sa nouvelle religion, la religion d’état de toute la Russie, remplaçant ainsi le culte païen, pratiqué en Russie depuis sa fondation qui remonte à l’an 820. Vladimir III et ses successeurs tentèrent de convertir au christianisme les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) vivant sur leur territoire, et qui de fait, auraient dû devenir des sujets comme les autres de la monarchie russe. Ils tentèrent également de leur faire adopter les coutumes et la culture de la population chrétienne russe, qui composait la majorité de la population. Mais tous ces efforts furent vains, les « juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, refusèrent un tel projet, et lui résistèrent le plus vigoureusement possible. Ils refusèrent d’adopter l’alphabet russe à la place des caractères hébreux dont ils se servaient pour l’écriture du yiddish. Ils résistèrent à l’adoption de la langue russe à la place du yiddish. Ils s’opposèrent à toutes les tentatives visant à l’assimilation de la nation khazare dans la nation russe. Ils résistèrent par tous les moyens dont ils pouvaient disposer. Les nombreuses tensions qui en résultèrent produisirent des situations que les historiens ont décrites par les mots : « massacres », « pogromes », « persécutions », « discrimination », etc.

___________________________________________

[1] Les temps historiques d’un peuple commencent pour les historiens dès la découverte d’un document écrit le concernant. Les temps qui précèdent sont dits : « préhistoriques » (les documents concernant la période préhistorique n’ayant pas la forme d’un écrit, mais celle de peintures, de poteries, de fossiles…)

[2] Environ 5 000 km². Si ce territoire était carré, son côté ferait dans les 70 kilomètres.