D.174 – Séminaire financier et d’Évangélisation – Partie 11

 

par Guy Richer

Terrorisme (USA/WTC)

Qui fut vraiment derrière les attaques du

11 septembre 2001 ?

À plusieurs occasions, le gouvernement des États-Unis a subventionné des agents provocateurs terroristes. Par exemple, il a été régulièrement rapporté que la CIA a subventionné Ousama Ben Laden au montant de trois milliards de dollars. Plusieurs diront que la CIA ne s’attendait certainement pas à ce qu’il se retourne contre eux et détruise le World Trade Center. Examinons cet argument.

Si vous cherchez quelle force se cache derrière les atrocités commises au États-Unis, il n’y a qu’à se demander à qui ça profite.

Rappelez-vous que les agentures occultes opèrent dans chaque pays par l’entremise des organisations terroristes de même que les agences qui s’opposent à un tel terrorisme. C’est seulement en ayant des agents dans tous les camps qu’ils peuvent être sûrs de contrôler le jeu et de connaître l’issue de la partie avant même de l’avoir commencée.

L’élite occulte a des agents infiltrés dans le monde islamique, de même que dans le prétendu « Monde libre », comme nous l’avons constaté dans notre survol des diverses organisations secrètes et le constaterons dans les mois à venir. Saddam Hussein fut un pion de cette élite tout comme George Bush père et George Bush fils.

La prévisibilité de l’esprit de manipulation peut être détectée en regardant la gestion des nouvelles qui a suivi ce désastre aux États-Unis. Regardez ce qui se produit toujours dans ces circonstances et vous verrez que le modèle est le même dans presque chaque cas. Avant que l’événement ne se produise, le responsable est déjà désigné pour prendre le blâme, détournant ainsi l’attention du public des dangereuses spéculations pour diriger la concentration vers une cible prédéterminée. Après l’assassinat de Kennedy, c’était Lee Harvey Oswald ; après Oklahoma City, c’était Timothy Mc Veigh ; après les tours du WTC, c’était Ousama Ben Laden ; ensuite, ce fut le tour de Saddam Hussein. Qui sera le prochain ?

Ben Laden n’est pas plus responsable de ce qui s’est produit au WTC que je le suis. Son nom a été présenté juste après que le désastre ait été dévoilé, de la même manière que Lee Harvey Oswald avait été pointé du doigt avant même que le président Kennedy soit mort.

L’idée que cet homme des montagnes de l’Afghanistan pourrait être le génie de cette énorme opération est une insulte absolue à toute personne ayant le moindrement d’intelligence. Nous ne parlons pas ici d’un colis piégé ni même d’un fanatique qui aurait conduit une voiture pleine d’explosifs sur un restaurant de Jérusalem. Il s’agit de quatre avions de ligne commerciaux qui ont dû être piratés simultanément, pilotés dans l’espace aérien américain en provenance d’aéroports américains et dirigés sur des cibles spécifiques à l’intérieur d’un intervalle de 45 minutes. Comment fut-ce possible ?

Seulement parce que c’était un contrat provenu de l’intérieur, orchestré par les forces internes des États-Unis et planifié par les niveaux les plus élevés de l’Agence de Renseignement des États-Unis en coordination avec d’autres organisations de la toile mondiale des puissances occultes. Impossible autrement, car la logistique exigée pour une telle entreprise est trop complexe pour avoir été fomentée essentiellement de l’extérieur.

Avec une armée d’individus conditionnés à leur disposition, il est possible de leur faire effectuer n’importe quelle tâche une fois que l’esprit est programmé et que le déclencheur est activé. Ceux qui sont responsables du détournement de ces avions et qui les ont dirigés sur des édifices, ont cru, dans leur esprit conscient, à la cause pour laquelle ils ont été programmés.  Mais en vérité, ils ne détournaient pas ni ne pilotaient ces avions, c’est leur programmation qui le faisait. Le contrôle de l’esprit est tellement sophistiqué à l’heure actuelle qu’une telle programmation est presque un jeu d’enfants.

Cette terreur n’est absolument pas attribuable à une « faiblesse » des services d’information ; faire entrer des armes à bord des avions est tellement plus facile si vous avez le support de ceux qui contrôlent le système.

J’ai entendu dire que c’était un autre Pearl Harbor. Effectivement, c’est le cas. Le gouvernement américain était informé un mois d’avance que les Japonais allaient attaquer Pearl Harbor, mais n’a rien fait à ce sujet.

Pourquoi ?

Parce qu’on voulait que ça se produise pour une raison spécifique : justifier l’entrée des États-Unis dans la Deuxième Guerre Mondiale alors que le Président Roosevelt (de la lignée familiale des Bush et descendant d’un Jésuite émigré aux USA) avait déclaré, juste pour être élu, que l’Amérique ne s’y impliquerait pas.

En 1962, pour légitimer une guerre contre Cuba, l’état major inter-armée des États-Unis avait envisagé des attentats terroristes contre sa propre population. Un document déclassifié révèle le plan de « l’Opération Northwoods » : une série d’attentats tuant des civils et des militaires américains pour mobiliser l’opinion publique contre Fidel Castro. L’état-major avait notamment planifié un attentat contre un bâtiment de guerre et un détournement d’avion. Le projet des généraux fut empêché par le président Kennedy, un an avant son assassinat. Parmi les conjurés se trouvaient d’actuels responsables de l’armée des États-Unis. Problème/réaction/solution.

Et la même stratégie s’applique en ce qui concerne les évènements terribles de cette sombre semaine du 11 septembre 2001.

Qui bénéficie de tout cela ? Bien, l’élite occulte veut un gouvernement et une armée mondiale, une devise mondiale et une dictature aux commandes financières globales centralisées. Elle veut des personnes micro-pucées et une société basée sur la surveillance constante pour ainsi créer un peuple effrayé, docile et qui s’en remet aux autorités. Elle veut la possession totale des richesses pétrolières. Elle veut s’installer à Jérusalem pour y faire trôner son futur Fürher/antichrist/messie.

Le désastre du WTC signifie ceci : les puissances occultes ont maintenant l’excuse pour exercer des représailles contre n’importe qui nuit à la propagande. Toutes les raisons sont bonnes pour manipuler la population. Les attaques contre les cibles islamiques offrent des possibilités intéressantes pour être le déclencheur d’un conflit massif et d’un bouleversement à travers le monde, particulièrement au Moyen et Proche Orient. Les occasions d’élargir alors le conflit pour impliquer la Russie et la Chine sont sans fin. Une guerre du Tiers-monde fait partie des ordres du jour et ceci peut ouvrir la voie pendant que les dominos tombent. L’Otan et les Bildebergers (l’armée mondiale en attente) ont déjà mis en gage un support à tous ces efforts. La conscience collective est si largement manipulée, en ce moment, que la plupart des personnes supporteront la stratégie américaine au nom du combat contre le terrorisme. L’escalade du conflit visera à centraliser la puissance militaire jusqu’à ce que l’armée mondiale soit en place. Une armée du monde avec la puissance d’attaquer tout pays qui ne correspond pas à la machine de propagande.

L’amour de l’argent est la racine de tous les maux, a dit l’apôtre Paul à son disciple (1 Timothée 6:10). Une des manières de déterminer qui est derrière une entreprise criminelle, c’est de suivre où va l’argent. On peut employer cette technique pour déterminer qui est derrière la destruction du World Trade Center. Vous vous demanderez peut-être comment quelqu’un a pu faire de l’argent avec la destruction du WTC ? C’est un genre de placement où les investisseurs peuvent faire de l’argent si le prix des actions baisse. Dans le cas des événements du 11 septembre 2001, où des jets de l’American Airlines et de la United Airlines furent détournés et dirigés sur les Tours du World Trade Center, il y a eu certaines activités inhabituelles regardant l’achat de gros amas d’options de vente sur ces actions. Des options de ventes sont des instruments d’investissement à haute puissance de levier qui grimpent de valeur lorsque les actions baissent de prix. En plus des achats massifs d’options de vente sur les United et American Airlines, il y eut également de vastes achats d’options de vente opérés sur les actions de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie (institution juive), qui occupaient chacun les 22e étages du World Trade Center. Comme l’espéraient les conspirateurs, après la destruction du World Trade Center, les prix de chaque action déjà mentionnée chutèrent, rapportant des millions à ceux qui avaient acheté les options de vente.

Pour vous donner une idée de l’activité concernant ces options dans les quatre derniers jours précédant l’attaque du 11 septembre, 12 215 options de vente furent achetées sur les actions de Merrill Lynch. Le volume quotidien moyen d’options de vente sur les actions de Merrill Lynch, avant ces quatre jours, se montait à 252 options d’achat par jour. Ce fut donc une croissance de 1 200 % du marché des options de vente, juste avant l’attaque. Par suite de la chute du prix des actions de Merrill Lynch, ces options de vente générèrent un profit approximatif de 5,5 millions $. Ces 5,5 M $ constituaient le profit touché sur le commerce des options de vente de Merrill Lynch seulement.

Ces commerces d’options de vente résultent du négoce d’individus qui possèdent des informations internes provenant de quelqu’un d’étroitement impliqué dans les détails de l’attaque. Non seulement connaissaient-ils la cible, le World Trade Center, mais ils savaient spécifiquement quelles compagnies aériennes seraient employées pour atteindre cette cible. Le San Francisco Chronicle est le seul journal du pays à avoir rapporté que des investisseurs devaient encore collecter plus de 2,5 M $ en profit qu’ils firent en négociant des options sur les actions de la United Airlines avant les attaques terroristes du 11 septembre. Les négociants n’osent pas se montrer maintenant, parce que le volumineux commerce d’options de vente indique de manière évidente une connaissance interne à propos des attaques. Apparemment, la suspension du commerce pendant les quatre jours suivant les attaques les mit dans l’impossibilité de réclamer rapidement leur prix avant que les enquêteurs ne pigent l’arnaque. Maintenant, il est trop tard pour qu’ils fassent des profits. S’ils s’étaient envolés avec les 2,5 M $ restants, cela aurait indiqué clairement qu’ils sont loin d’être innocents.

Comment ces tractations commerciales nous aident-elles à identifier qui est derrière les attaques ? Les enquêteurs ont découvert qu’une firme bancaire d’investissement, du nom de Alex Brown Inc., acheta un grand nombre des options de vente déjà mentionnées sur les actions de la United Airlines. Alex Brown Inc. est la plus ancienne banque d’investissement d’Amérique. Le hic, c’est que A. B. « Buzzy » Krongard, le Directeur exécutif de l’Agence Centrale de Renseignements (CIA), est l’ancien Président de Alex Brown Inc. Krongard fit quelques déclarations révélatrices dans un article récent du Washington Post. Il déclara que :

« Si vous retournez aux origines de la CIA, durant la Deuxième Guerre Mondiale, au Bureau des Services Stratégiques (OSS), tout l’OSS était ni plus ni moins que des banquiers et des avocats de Wall Street. »

Ceux qui, dans le secret des événements, achetèrent les options de vente sur les actions de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie crurent miser sur une affaire certaine. Comment pouvaient-ils être si sûrs, alors, que les deux tours seraient détruites par les avions et que cela détruirait du même coup les bureaux de Morgan Stanley Dean Witter & Cie et Merrill Lynch & Cie ? Il y avait aussi la chance que les avions frappent les tours à des endroits que n’occupaient pas ces bureaux. Il était loin d’être certain que les deux avions fassent assez de dommages pour que les deux tours s’écroulent. Le vaste amas d’options de ventes engagées suggère qu’ils considéraient l’écroulement des tours comme une chose certaine. Comment pouvaient-ils être aussi certains que les deux tours tomberaient alors que l’architecte du WTC dessina les tours pour qu’elles survivent à de telles collisions ? La raison, c’est qu’ils savaient que la destruction des tours était préréglée grâce à des charges de démolition qui les jetèrent au sol sans coup férir. Des témoins visuels racontent avoir vu des bombes exploser à l’intérieur du World Trade Center avant que les Tours jumelles ne s’écroulent, mais leurs récits ont été complètement ignorés du grand réseau des médias. Christopher Bollyn, reporter pour le compte de l’American Free Press, a écrit l’article qui suit concernant les récits de témoins visuels et auditifs des explosions causant l’écroulement des Tours du WTC.

« En dépit des nombreux témoins visuels et des experts, y compris les reporters de nouvelles sur la scène, qui entendirent et virent des explosions immédiatement avant l’écroulement du World Trade Center, on les a virtuellement fait passer sous silence dans le grand courant médiatique. »

« Van Romero, expert en explosifs et ancien directeur du Centre de Recherches et d’Essais en Matériaux Énergétiques chez New Mexico Tech, dit, en parlant du 11 septembre : “J’ai pour opinion, en me basant sur les vidéos, après que les avions eurent frappé le World Trade Center, qu’il y a eu plusieurs dispositifs d’explosifs à l’intérieur des buildings qui causèrent l’écroulement des tours.” »

« L’effondrement des structures ressemble aux implosions contrôlées utilisées pour démolir les vieilles structures et fut “trop méthodique pour être un coup de chance résultant de la collision des avions entrant dans les structures”, dit Romero à The Albuquerque Journal, quelques heures après l’attaque ».

« Les implosions sont de violents affaissements par l’intérieur employées pour démolir les buildings dans les régions densément peuplées, pour prévenir des dommages aux constructions environnantes. Des explosifs calculés avec précision sont placés sur les colonnes et les poutres stratégiques supportant le poids afin de causer un écroulement contrôlé. »

« Les experts disent que les tours sont les buildings les plus difficiles à mettre au sol d’une façon contrôlée. Une tour a tendance à tomber comme un arbre, à moins que la direction de sa chute ne soit contrôlée par des charges directionnelles. Les tours du WTC tombèrent nettement, comme des “cheminées”, en croulant à l’intérieur des limites de leurs fondations. »

« “Il serait difficile pour tout élément provenant de l’avion de déclencher un événement comme celui-là”, dit Romero. “Si ce sont des explosions qui causèrent l’écroulement des tours, ce devait être une quantité relativement petite d’explosifs placés à des points stratégiques, dit-il.” »

« Dix jours après les attaques, à la suite des critiques formulées à l’endroit de ses remarques initiales, Romero fit volte-face dans son analyse de l’écroulement : “L’incendie est certainement la cause de la chute du building,” dit-il au journal, le 21 septembre. »

« Les tours jumelles furent frappées par des Boeing 767 transportant environ 23 000 gallons de fuel. »

« Cependant, il y a une autre information qui donne crédit au premier scénario controversé de Romero. »

« Un témoin visuel, dont le bureau est près du World Trade Center, dit à l’AFP qu’il était parmi une foule de gens sur la rue Church, à environ deux blocs et demi de la Tour sud, quand il vit “un certain nombre de brèves sources de lumière émises de l’intérieur du building, entre les 10e et 15e étages.” Il vit environ six de ces courts flashs, accompagnés d’un “craquement sourd” avant que la tour ne s’écroule. Chaque tour possédait six colonnes centrales de support. »

« Un des premiers pompiers à être entrés dans la seconde tour sinistrée, Louie Cacchioli, 51 ans, dit au People Weekly, le 24 septembre : “Je faisais monter des pompiers dans l’ascenseur vers le 24e étage pour prendre position afin d’évacuer les travailleurs. Au dernier voyage, une bombe éclata. Nous pensons qu’il y avait des bombes d’installées dans le building.” »

« Un chef ingénieur qui dessina les Tours du World Trade Center exprima son choc d’apprendre que les tours s’écroulèrent après avoir été frappées par des avions de passagers.

« “Je les ai dessinées pour qu’un 707 les frappe,” dit Lee Robertson, ingénieur de structure du projet. Le Boeing 707 a la capacité d’emmagasiner plus de 23 000 gallons de fuel, ce qui est comparable au 767 qui accueille 23 980 gallons. »

« Hyman Brown, professeur en ingénierie civile à l’Université du Colorado et gérant de construction du World Trade Center, était confus en regardant les tours s’écrouler. “Les tours étaient conçues pour résister à presque n’importe quoi, y compris les ouragans, les grands vents, les bombardements et le crash d’un avion,” dit-il. »

« Le ramassage des débris s’est aussi avéré controversé. La police dit que certains morceaux de métal ont été détournés vers des ateliers civils privés, plutôt que vers les dépôts de décharge où les enquêteurs examinent les moellons pour trouver les indices et les restes humains. »

« Le second avion a presque manqué la Tour sud, n’en coupant qu’un coin. La plus grande quantité de son essence s’est consumé dans une explosion extérieure. Toutefois, ce building s’est écroulé le premier, longtemps avant la Tour nord où un avion similaire était pourtant entré en entier. »

Ce constat établi, posons-nous cette question : comment des terroristes saoudiens ou autres auraient-ils pu être en mesure d’aller installer des charges explosives directionnelles à l’intérieur même des structures d’acier des deux tours du WTC ? Ce genre d’organisation exige une aide intérieure particulièrement efficace et technologiquement avancée ! La preuve commence peu à peu à surgir que le désastre du World Trade Center du 11 septembre 2001 était l’effet d’un travail interne.

Il est clair qu’Israël a le plus à y gagner, et le désastre porte toutes les marques des agents provocateurs sionistes. Israël finance depuis longtemps des groupes terroristes, sans qu’eux-mêmes le sachent, et qui leur servent de machine de provocation dans des buts spécifiques. Qui, plus qu’Israël, a profité des guerres en Afghanistan et en Irak ? Poser la question, c’est y répondre.

S’il vous semble trop incroyable que des éléments du gouvernement américain, de connivence, puissent se trouver derrière le désastre du WTC, reconsidérez « l’Opération Northwoods » de 1962.

Les Juifs sionistes ont depuis longtemps l’habitude d’employer des agents provocateurs. Le Colonel Jack Mohr explique les méthodes des Sionistes :

« Une grande partie des chrétiens américains n’arrivent pas à réaliser que la plupart des troubles publics, des grèves et de la confusion politique ne surviennent pas au hasard des petits matins de ciel bleu. Ils sont planifiés pour arriver tels quels. Il y a quelques années, la communauté juive de Skokie, en Illinois, fut lancée dans une frénésie totale par un groupe nazi qui sollicitait un permis pour parader à travers la ville. Rien ne fut jamais mentionné à la télévision nationale, ou dans les journaux, quand on découvrit que la “brute” qui paradait dans un uniforme nazi comme leader du groupe nazi était un jeune Juif de la Ligue de Défense des Juifs. Il a été prouvé que de nombreux incidents qualifiés d’antisémitisme vicieux, comme la profanation de synagogues et de cimetières juifs, avaient été commis par des brutes juives. C’est un des moyens qu’ils utilisent pour garder le petit Juif en ligne avec les ordres provenant de la Kehillah, et amadouer le public en général par la laideur de ce qu’on perpètre contre le noble Juif innocent. »

Depuis la Guerre de Sécession, les Jésuites ont mis en œuvre un plan d’agitation civile aux États-Unis. Ils ont créé dans le même laboratoire le poison des malaises sociaux et l’antidote de la législation qui restreint les libertés. À chaque tour de vis, ils extraient un peu plus des libertés de l’Amérique. Les Jésuites inventèrent les mouvements pour les droits civils afin de faire passer des lois de « droits civils » qui, en réalité, remplacent les droits que Dieu nous a donnés, protégés par la Constitution, avec des privilèges établis de manière gouvernementale. De nombreux groupes radicaux mourraient dans l’œuf, ou ne seraient pas capables de survivre s’ils n’ajoutaient à leurs activités quelques petits larcins criminels pour arrondir leur revenu. Entrent alors en scène les banques membres de la Réserve Fédérale qui financent et soutiennent la plupart des groupements radicaux et contrôlent leurs agendas. Malcolm X découvrit que le KKK et la Nation d’Islam (deux organismes ennemis qui sont supposés être aux antipodes au point de vue idéologique) possédaient les mêmes trésoriers et il exposa ce fait publiquement. C’est pour cette raison qu’il fut assassiné. On se demandera peut-être pourquoi cela n’a pas été étalé. La réponse, toute simple, c’est que les grands courants médiatiques sont complètement contrôlés par les Juifs sionistes, les Jésuites et leurs acolytes.

Jusqu’à quel point les Jésuites et leurs compagnons de conspiration sionistes ont-ils réussi à contrôler l’opinion et la connaissance publiques ? Écoutez et pleurez sur la triste vérité alors que John Swinton, ancien Chef du personnel du New York Times, explique l’état de la supposée presse libre aux États-Unis, dans une allocution donnée devant le Club de Presse de New York, en 1953.

« En date d’aujourd’hui dans l’histoire du monde, et en Amérique, la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Aucun de vous n’ose écrire son honnête opinion, et si vous le faisiez, vous savez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé à chaque semaine pour oblitérer mon honnête opinion du journal auquel je suis lié. D’autres parmi vous sont payés des salaires semblables pour des fins similaires, et quiconque serait assez fou pour écrire ses opinions honnêtes serait jeté à la rue, en quête d’un autre job. Si je permettais qu’apparaissent mes honnêtes opinions, ne serait-ce que dans un seul numéro de mon journal, mon emploi s’évanouirait dans les vingt-quatre heures. La besogne du journaliste, c’est de détruire la vérité ; carrément mentir ; pervertir ; diffamer ; se coucher aux pieds de Mammon, vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous le savez et je le sais, et quelle folie que ce toast en l’honneur d’une presse indépendante ! Nous sommes les instruments et les vassaux des richards blottis en arrière-scène. Nous sommes les pantins, ils tirent les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos capacités et nos vies sont entièrement la propriété de ces hommes-là. Nous sommes des prostitués intellectuels. »

En examinant les personnes qui entourent le président George W. Bush, nous nous apercevons qu’il est encerclé par plusieurs « faucons » juifs sionistes prêts à tout mettre en œuvre pour que les Etats-Unis interviennent pour la protection des affaires de l’État d’Israël. Ils se nomment Richard Perle (sans titre officiel, mais on le surnomme « le Prince des ténèbres » et il est celui qui exerce l’influence la plus décisive), Douglas Feith (sous-secrétaire d’État à la Défense), Paul Wolfowitz (Ministre adjoint à la Défense, « père » de l’attaque en Irak et conseiller officieux de Bush), Spencer Abraham (ministre de l’Énergie), Franck Gaffney, William Kristol, Elliot Abrams (directeur du Moyen-Orient au Conseil national de sécurité à la Maison Blanche), Marvin Olavsky (conseiller de Bush), Ari Fleischer (porte-parole de la Maison Blanche, ancien co-président du Chabad’s Capitol Jewish Forum, organisé par la secte Chabad Loubavitch Hassidics, disciples de la kabbale)… tous des faucons juifs, proches du Likoud israélien, partisans d’une méthode forte face au problème palestinien. George W. prête une oreille attentive à leurs recommandations et à leurs thèses. Ils sont à l’origine de la nouvelle politique étrangère américaine basée sur l’interventionnisme et la force. Une philosophie surprenante chez ce président qui fut incapable de nommer cinq chefs d’État différents durant une émission de télévision, quelques semaines avant les élections…

Tous les Juifs ne sont pas de vils parasites cherchant à diriger le monde. Certains Juifs, en apprenant la vérité sur la vraie nature de la conspiration mondiale, se révoltent de dégoût. Benjamin H. Freedman était l’un de ces Juifs. Freedman est né en 1890. C’était un homme d’affaire juif qui avait réussi à New York, ayant été, à un moment donné, principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. En 1945, il rompit avec la juiverie organisée. Il passa le reste de sa vie et le plus gros de sa fortune considérable à dévoiler la tyrannie juive qui avait enveloppé les États-Unis. M. Freedman savait de quoi il parlait parce qu’il avait fait partie, aux niveaux les plus élevés, des organisations juives et des machinations juives visant à s’approprier le pouvoir sur notre nation. M. Freedman connut personnellement Bernard Baruch, Samuel Untermyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy, John F. Kennedy, ainsi que bien d’autres parmi les inspirateurs et les secoueurs de notre époque.

Freedman fit une révélation effrayante regardant le caractère des Juifs, et comment leur religion et leurs traditions talmudiques les rendaient uniquement susceptible de séduire et en faisaient des adeptes de la déloyauté et de la trahison contre toute nation de laquelle ils sont citoyens.

« Savez-vous ce que font les Juifs, le Jour des Expiations que vous pensez être si sacré pour eux ? J’en faisais partie. Ce n’est pas du ouï-dire. Je ne suis pas ici pour faire l’agitateur. Je vous donne des faits. Lorsque vous entrez, un Jour des Expiations, dans une synagogue, vous restez debout pour la première prière que vous récitez. C’est la seule prière pour laquelle vous demeurez debout. Vous répétez trois fois une courte prière qu’on appelle Kol Nidre. Dans cette prière, vous passez un accord avec Dieu Tout-Puissant disant que tout serment, tout vœu ou tout engagement que vous pourrez prendre ou faire durant les douze prochains mois seront nuls et non avenus. Le serment ne sera pas un serment ; le vœu ne sera pas un vœu ; l’engagement ne sera pas un engagement. Ils seront sans force ni effet. Et, en outre, le Talmud enseigne qu’à n’importe quel moment où vous faites un serment, un vœu ou un gage, vous devez vous rappeler la prière du Kol Nidre que vous avez récitée au Jour des Expiations, et vous serez exempts de les tenir ou les remplir. Jusqu’à quel point pouvez-vous vous en remettre à leur loyauté ? Autant que les Allemands s’en remirent à leur loyauté en 1916. Nous allons subir le même sort que les Allemands subirent, et pour les mêmes raisons. »

Ariel Sharon

Les Juifs exercent un contrôle quasi complet sur le gouvernement des États-Unis. Le colloque suivant, qui eu lieu en octobre 2001, entre le Ministre des Affaires Étrangères israélien, Shimon Peres, et le Premier Ministre israélien, Ariel Sharon, révèle, de la bouche même des protagonistes, le pouvoir juif aux États-Unis.

« Selon la radio hébraïque israélienne Kol Yisrael, mercredi, Peres avertit Sharon que refuser de tenir compte des demandes américaines incessantes d’un cessez-le-feu avec les Palestiniens pourrait mettre en danger les intérêts israéliens et retourner les États-Unis contre nous. À ce moment-là, on rapporte que c’est un Sharon furieux qui se tourna en direction de Peres en disant : “Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique va faire ceci ou cela (…) Je vais vous clarifier les choses une bonne fois pour toutes : ne vous occupez pas de la pression des Américains sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent.” La radio dit que Peres et d’autres ministres du cabinet mirent Sharon en garde de révéler en public ce qu’il venait de dire, car “cela nous occasionnerait des relations publiques désastreuses”. »

Comment Ariel Sharon pouvait-il se montrer si sûr de son contrôle sur le gouvernement et le peuple des États-Unis ? En politique, le savoir, c’est le pouvoir. Si quelqu’un possède la connaissance secrète d’un fait embarrassant quelconque, cette connaissance peut être employée pour compromettre et contrôler des fonctionnaires du gouvernement, des leaders religieux, et quiconque est ciblé. Comment les Juifs ont-ils acquis une telle connaissance ?

Comme l’a rapporté le site Internet de nouvelles What Really Happened, avant les attaques du 11 septembre, le FBI avait découvert la présence d’un large réseau d’espions à l’intérieur des États-Unis, dirigé par le gouvernement d’Israël. Faisant partie de ce réseau d’espionnage, il y a plusieurs compagnies de télécommunication subventionnées par le gouvernement israélien et opérant aux U.S.A. Une de ces compagnies est Amdocs qui fournit de l’assistance annuaire et d’affichage à 90 % des compagnies téléphoniques des États-Unis. Le centre informatique principal d’affichage d’Amdocs est, en fait, en Israël et permet à ceux qui y ont accès de faire ce que les agences de renseignements appellent « de l’analyse de trafic » : le portrait des activités de quelqu’un basé sur un modèle de ceux qu’il appelle et quand il les appelle. Une autre compagnie israélienne de télécommunication s’appelle Comverse Infosys, qui sous-traite l’installation d’équipement de captage automatique des communications maintenant inséré dans tous les systèmes téléphoniques en Amérique. Comverse entretient ses propres connexions avec tout cet équipement de captage de communications téléphoniques, insistant à dire que ce n’est que dans un but d’entretien. Cependant, Comverse a été citée comme la source la plus probable de fuites de renseignements concernant les appels téléphoniques par l’application de la loi qui fit dérailler plusieurs enquêtes, non seulement dans le domaine de l’espionnage, mais aussi la lutte contre la drogue. Or, Odigo, autre compagnie israélienne de télécommunications, fournit le plus gros du système de transmission de messages pour tous les services de « Messagerie Instantanée ». Deux heures avant les attaques contre les tours du World Trade Center, des employés d’Odigo en reçurent l’avertissement. Odigo a un bureau à deux pâtés de maisons de l’ancien emplacement du WTC.

Souvenez-vous qu’Israël est un pays communiste en ligue avec d’autres pays communistes. Au contraire des apparences, Israël est l’ennemi des Etats-Unis et en train d’en faire son esclave !

Le rapport de Ken Starr sur Whitewater décrit comment Bill Clinton informa Monica Lewinsky que leurs conversations téléphoniques sexuelles avaient été enregistrées. À la même époque, Clinton ordonna au FBI de cesser de chasser la taupinière israélienne connue pour opérer au sein de la Maison Blanche elle-même ! Clinton, à cause de ses faiblesses sexuelles, a subi le chantage des Israéliens sionistes.

Nous avons donc ici une nation étrangère capable d’écouter quasiment toutes les conversations téléphoniques à volonté, en utilisant des prises qu’on ne peut retracer parce qu’elles sont construites à l’intérieur même du système téléphonique, et prête à utiliser l’information glanée de ces appels pour faire chanter les Américains et les amener vers toute action désirée. Ce pourrait être ce que voulait dire Ariel Sharon quand il déclara que le peuple juif contrôlait l’Amérique. Que les renseignements glanés de ces appels téléphoniques soient utilisés pour infléchir l’attitude de certains individus-clés dans le gouvernement et les médias américains, on le voit dans la manière que le gouvernement et les médias ont manipulé ce scandale du plus vaste réseau d’espionnage jamais découvert à l’intérieur des États-Unis et de prises téléphoniques sur tous nos téléphones. Ils le minimisent. En réalité, « enterrer » serait un meilleur choix de mot. Seul Fox News, parmi tous les médias, a vraiment suivi le fil de l’histoire dans une diffusion en quatre parties et l’a mise sur son site Internet. Puis, sans explication, Fox News a effacé l’histoire de son site et ne l’a plus jamais mentionnée. CNN poursuivit en traitant de « conte d’Orwel » leur rapport mentionnant un avertissement que l’on avait envoyé deux heures avant les attaques sur le WTC à des employés de Odigo. Mais bien plus révélatrice est l’admission faite par un fonctionnaire gouvernemental, dans la première partie du reportage de Fox News, qu’une preuve évidente existait reliant les événements du 11 septembre, non pas aux musulmans arabes, mais à certains des quelques 200 espions israéliens et plus arrêtés avant et après le 11 septembre, mais cette preuve a été discrètement CLASSÉE (…) Les médias essaient d’enterrer l’histoire. Ils l’entravent, la contrecarrent, l’effacent de leurs sites Internet dans ce qui est une réelle réécriture orwellienne et glaciale de l’histoire. »

« Aujourd’hui un NOUVEL ORDRE MONDIAL est à naître, un monde très différent de celui que nous avons connu. »

Georges Bush sr

(11 septembre 1990, 11 ans avant le 11 septembre 2001)

« Nous sommes reconnaissants aux NY Times, Washington Post magazine et plusieurs autres, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de discrétion pendant presque 40 ans. Il aurait été impossible pour nous de développer nos plans pour le monde si nous avions été soumis à la lumière de la publicité durant ces années. »

David Rockefeller