Donald Trump suit le livre de règlements du Projet Esther

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

5 juin 2025

Gaza, en Palestine, est la nouvelle Varsovie de la Pologne.

Le monde moderne prétendument civilisé se montre aussi incivil que tout autre société corrompue et autoritaire de l’histoire de l’humanité. Et les États-Unis d’Amérique et Israël mènent le peloton. Il n’y a aujourd’hui aucun pays sur terre qui se montre plus assoiffé de sang, plus insensible devant les meurtres en masse de gens innocents et plus coupables de crimes de guerre internationaux, de génocide, de nettoyage ethnique et de crimes contre l’humanité que ces deux pays.

Je pense qu’il s’agit de plus qu’une coïncidence que plus de 80 % d’Israéliens soutiennent le meurtre de masse génocidaire et le nettoyage ethnique de Benjamin Netanyahou contre le peuple de Gaza, et plus de 80 % des évangéliques d’Amérique font de même.

Le sionisme judaïque et le sionisme chrétien sont tous deux dévorés par l’esprit de bigoterie religieuse, par la suprématie raciale, par la haine, par la guerre et par la mort.

Et les gens qui persistent à défendre et à excuser le refus de Donald Trump d’arrêter le génocide à Gaza – ce qu’il aurait pu faire à sa première semaine en poste en coupant l’approvisionnement des instruments de guerre qui permettent le génocide d’Israël – démontrent le même mal, le même cœur méchant que le peuple d’Israël qui défend et excuse la soif de sang de Benjamin Netanyahou.

Mais Trump fait bien plus que permettre le génocide d’Israël à Gaza. Il dirige l’effort visant à rendre muettes les voix dissidentes en Amérique.

D’Al-Jazeera :

Qu’est-ce que le Projet Esther, le livre de règlements contre le mouvement propalestinien aux États-Unis ?

Des partisans disent que l’administration Trump semble suivre les recommandations du Projet Esther pour prendre des mesures contre l’activisme.

Lorsque la Fondation Héritage, prééminent groupe de réflexion de l’aile droite aux États-Unis, a lancé un livre de règlements l’année dernière à savoir comment détruire le mouvement de solidarité palestinienne, cela n’attira pas beaucoup l’attention.

Mais plus de huit mois plus tard, le document politique – appelé Projet Esther – fait face à l’examen rigoureux et relevé des activistes et des outils médiatiques, en partie parce que le Président Donald Trump semble en suivre les plans.

Les auteurs du Projet Esther ont présenté leur rapport comme une série de recommandations pour combattre l’antisémitisme, mais les critiques disent que la visée finale du document est « d’empoisonner » les groupes qui critiquent Israël en les dépeignant comme des associés du Hamas.

Le Projet Esther a été créé en réaction aux protestations croissantes contre le support des États-Unis pour la guerre d’Israël à Gaza que les experts des Nations Unies et les groupements des droits ont décrit comme un génocide.

Donc, quel est le Projet Esther et comment est-il appliqué contre les activistes ? Voici un regard jeté sur le document et ses implications continues pour les États-Unis.

Qu’est-ce que la Fondation Héritage ?

La Fondation Héritage est une cellule de réflexion conservatrice influente à Washington, D.C., dont la mission déclarée est de « formuler et de promouvoir des politiques publiques sur la base des principes de la libre entreprise, du gouvernement limité, de la liberté individuelle, des valeurs traditionnelles américaines et d’une forte défense nationale. »

Pourtant, les critiques arguent que le Projet Esther demande une interférence gouvernementale pour refréner les libertés individuelles, incluant les droits à la liberté d’expression et d’association quand il est question de s’opposer aux politiques du gouvernement israélien.

La Fondation Héritage est aussi derrière le Projet 2025, que les critiques décrivent comme un livre de règlements autoritaire pour la seconde présidence de Trump.

Quel est le « Réseau de Soutien du Hamas », selon le Projet Esther ?

Les auteurs déclarent que les groupes engagés dans la défense des droits des Palestiniens sont membres du Réseau de Soutien du Hamas (RSH).

En bref, le document allègue que le « mouvement propalestinien » est « en fait un réseau de soutien terroriste ».

Est-ce que le « Réseau de Soutien du Hamas » existe ?

Non.

Un tel réseau n’existe pas aux États-Unis qui possèdent des lois sévères contre l’approvisionnement de matériel de support aux groupes désignés comme « organisations terroristes », incluant le Hamas.

Beth Miller – directrice politique de la Voix Juive pour la Paix (VJP), groupe que la Fondation Héritage nomme comme faisant partie du réseau – qualifie les allégations du Projet Esther « d’excentriques ».

« Cela expose l’étendue des mensonges et de l’absurdité jusqu’où ils sont prêts à aller pour essayer d’abattre le mouvement des droits des Palestiniens, » a dit Miller à Al-Jazeera.

Comment le Projet Esther entend-il démolir le mouvement des droits palestiniens ?

Le document demande une campagne multi-facette contre les supporteurs des droits palestiniens en les ciblant de manière légale, politique et financière.

L’initiative souligne 19 buts qu’elle qualifie « d’effets désirés ».

Cela comprend le refus aux supporteurs des droits palestiniens qui ne sont pas citoyens américains d’avoir accès aux universités en s’assurant que les plateformes de médias sociaux ne permettent pas de « contenu antisémite » et de présenter des preuves « d’activités criminelles » par les défenseurs de la Palestine à la branche exécutive.

Il demande aussi de refuser d’émettre des permis pour les protestations organisées en soutien des droits palestiniens.

« Nous devons engager une guerre légale », peut-on y lire, en faisant référence aux tactiques employant le litige pour faire pression sur les opposants.

Est-ce que l’administration Trump transforme les recommandations du Projet Esther en politique ?

Il semble que ce soit le cas.

« La phase dans laquelle nous sommes en ce moment commence à exécuter certaines des séries d’effort en termes de punitions légales, législatives et financières pour ce que nous considérons du matériel de soutien au terrorisme, » a confié Coates au New York Times.

Les mesures énergiques de Trump contre les protestations collégiales semblent s’aligner avec ce que tente d’accomplir le Projet Esther.

Par exemple, l’administration américaine a révoqué les visas des étudiants étrangers qui se montrent critiques envers Israël. Cela fait écho à une proposition du Projet Esther, laquelle demande que l’on identifie les étudiants « en violation des exigences de visa étudiant ».

Pourquoi se concentrer sur les universités ?

Tariq Kenney-Shawa, camarade en politique américaine à Al-Shabaka, une cellule de réflexion palestinienne, a dit que le Projet Esther cible les universités parce qu’Israël tire du soutien des jeunes gens aux États-Unis.

« Voilà pourquoi on se concentre tellement sur les universités et les campus de collège, » dit-il dans le podcast The Take d’Al-Jazeera.

Kenney-Shawa explique que le soutien à la guerre d’Israël à Gaza a subi une tendance à la baisse chez le profil démographique des États-Unis. Mais dans les campus collégiaux, le changement est plus prononcé.

Un sondage récent du Pew Research Center montre que 53 % des répondants américains ont une vision négative d’Israël, nombre qui grimpe à 71 % chez les démocrates de moins de 50 ans.

Le Projet Esther fonctionne-t-il ?

Les partisans disent que, dans un avenir imminent, les mesures énergiques contre le mouvement de solidarité de la Palestine va menacer la sécurité et le bien-être des activistes, particulièrement les étudiants étrangers. Mais il va également déclencher une réaction brutale.

« La nature extrême de ces attaques a aussi donné aux gens le courage de continuer à parler avec un ton de défi face à ces attaques, » a dit Miller de la Voix Juive pour la Paix.

« Et, en réalité et dans bien des cas, cela a réveillé les gens – qui ne portaient pas attention auparavant – devant l’hypocrisie qui existe depuis si longtemps dans la volonté de mettre au silence et de censurer les activistes des droits palestiniens. »

Plus tôt au mois de mai, plusieurs législateurs de l’aile droite et des alliés de Trump ont manifesté leur opposition contre un projet de loi qui visait à étendre les restrictions sur les boycotts d’Israël, citant des inquiétudes à propos de la liberté d’expression.

La tyrannie anti-liberté d’expression de Trump a commencé dans les universités et les collèges d’Amérique, mais cela ne s’arrêtera pas là. Les tyrans comme Trump ne se contentent jamais d’une tyrannie partielle ; ce qu’ils veulent, c’est une tyrannie totale. Et Trump a un cadre très large de camarades représentants pour lui venir en aide.

Le grand courant médiatique

Tous les plus gros outils médiatiques de l’Amérique sont des propagandistes persistants pour Israël. Ils ont censuré l’accès du peuple américain aux monstrueuses réalités et aux reportages honnêtes de nouvelles sur les meurtres de masse d’Israël, les viols, les tortures et la pénurie de masse de nourriture du peuple de Gaza depuis le début du génocide.

C’est certain, des photos et des vidéos très crues, de même que de nombreux reportages de nouvelles détaillés sont disponibles en ligne au peuple américain, mais encore faut-il qu’ils aient la volonté de les chercher. Et heureusement, beaucoup d’Américains regardent les horreurs quotidiennes commises par le satanique gouvernement israélien. C’est pourquoi maintenant plus de 50 % des Américains ont une vision négative d’Israël.

Le lobby d’Israël

Il y a des dizaines d’organisations à Washington, D.C., New York et d’autres endroits aux États-Unis faisant compérage avec Israël, les plus notables étant The American Israel Public Affairs Committee [Comité des affaires publiques américano-israéliennes] (AIPAC) et l’Anti-Defamation League [Ligue anti-diffamation] (ADL).

Je dresse la liste de beaucoup de groupes de lobby israéliens opérant à Washington ici.

Ces organisations dépensent des centaines de millions de dollars chaque année pour faire pression sur le Président, les membres du Congrès, les sénateurs et les gouverneurs. Seul celui qui est volontairement aveugle ne sait pas que le gouvernement américain – avec l’exception de quelques précieuses âmes braves et honnêtes, telles que Thomas Massie et Rand Paul – sont littéralement dans la petite poche du lobby d’Israël.

Télévangélistes, pasteurs et églises évangéliques

Le soutien d’Israël chez la vaste majorité des églises évangéliques frise le fanatisme. Des personnes m’écrivent chaque semaine pour me parler de leur expérience avec ces « églises » sionistes. Le mot fanatisme n’est pas de l’hyperbole.

Le sionisme chrétien est devenu une secte religieuse.

Ces institutions très puissantes et influentes sont d’un soutien énorme pour la tyrannie anti-liberté d’expression de Trump. Ce qui a débuté dans les campus d’université va se déverser sérieusement dans le monde du commerce et de la religion au cours du reste de l’administration Trump.

En fait, cela arrive déjà.

Mon ami, survivant de l’USS Liberty et Président de l’Association des vétérans de l’USS Liberty, Phil Tourney, rapporte que Stew Peters et quelques autres se sont vus interdire de se montrer à l’entrée de l’hôtel où les survivants du Liberty tiendront leur 58e réunion à cause de leur opinion regardant le génocide d’Israël à Gaza. Et sans le support enthousiaste pour Israël des pasteurs, des télévangélistes et des églises évangéliques, la domination sioniste sur Washington, D.C., s’effondrerait.

Bradlee Dean l’a bien démasqué quand il a écrit :

L’on regarde quelque gouvernement que ce soit qui cherche à contrôler le peuple et la toute première chose qu’on lui voit faire, c’est de censurer illégalement la liberté d’expression.

Mais le but réel du régime sioniste est de mettre fin à la prédication et à l’enseignement du Nouveau Testament. J’explique cette réalité dans une série de deux messages intitulés : In Zionist America, You Are Antisemitic if…

Voici la Partie Un de ce message sur YouTube.

Gaza, en Palestine, est la nouvelle Varsovie de la Pologne. Et les chrétiens sionistes d’Amérique sont ceux qui permettent à Trump de suivre le livre de règlements du Projet Esther pour supprimer tout vestige de résistance à cet holocauste du 21e siècle.

 




Accompagner pour s’entendre

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Juin 2025

Par Jerry Barrett

« Soyez sobres, et veillez : car le diable, votre adversaire, tourne autour de vous comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer. »

1 Pierre 5:8

 

« Ne rendez à personne mal pour mal. Recherchez les choses honnêtes devant tous les hommes. S’il se peut faire, et autant que cela dépend de vous, ayez la paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : à moi appartient la vengeance ; je le rendrai, dit le Seigneur. »

Romains 12:17-19

Il n’y a pas deux personnes qui soient d’accord en toutes choses. Nous aurons toujours des désaccords avec les autres à mesure que nous allons poursuivre notre périple dans la vie. En quelques occasions, le compromis peut s’avérer une bonne chose. En d’autres, il peut mener à la damnation de votre âme.

Imaginez que vous alliez en piquenique avec votre meilleur ami. Serait-il juste de vous montrer sans avoir discuté du genre de plats et de condiments que l’autre aime ? Qu’arriverait-il si l’un de vous a des haut-le-cœur devant la mayonnaise – c’est tout ce qui fut apporté – et quitte le piquenique dégoûté ?

Cet exemple peut sembler insignifiant et enfantin, mais si l’hôte avait fait un compromis et apporté à la fois de la moutarde et de la mayonnaise, c’eut été une agréable sortie pour les deux. Nous devons parfois prendre en considération les sentiments des autres. Dans ce cas-ci, accompagner pour s’entendre semble une idée raisonnable.

Le charnel vs le spirituel

Cependant, il y a de nombreuses occasions où le compromis n’est possible ni de près ni de loin. Depuis bien trop longtemps, les chrétiens font des compromis dans leur vie spirituelle afin d’apaiser les autres.

Dans Matthieu 5:39, Jésus nous dit : « Mais moi, je vous dis : ne résistez point au mal ; mais si quelqu’un te frappe à ta joue droite, présente-lui aussi l’autre. » Beaucoup de gens ont été amenés à croire que nous devons être dociles et accepter l’abus. Mais Jésus nous a plutôt dit que nous ne devons pas rechercher la vengeance.

Dans Romains 12:19, l’apôtre Paul nous dit ceci : « Ne vous vengez point vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : à moi appartient la vengeance ; je le rendrai, dit le Seigneur. »

En outre, nous ne devons faire aucun compromis quand nous savons que quelque chose ne vient pas de Dieu. Paul nous a enseigné, dans Éphésiens 5:6-11 : « Que personne ne vous séduise par de vains discours, car à cause de ces choses la colère de Dieu vient sur les rebelles. Ne soyez donc point leurs associés … Et ne communiquez point aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais au contraire reprenez-les. »

Malheureusement, les leaders d’aujourd’hui se sont fait emplir par la croyance que pour accompagner, il faut s’entendre. Ils ne réprouvent plus les œuvres des ténèbres. À la place, ils sont heureux de faire des compromis pour s’assurer d’un avenir paisible et prospère.

Le noyau familial, une espèce en voie d’extinction

La guerre contre la famille s’est accrue régulièrement au fil des derniers soixante ans. Les travaux d’Alfred Kinsey ont été loués comme étant une approche éclairée de la sexualité. La

Alfred Kinsey, sexologue

promotion de la promiscuité a explosé dans les années 1960.

À cause de « l’amour libre », il s’en est suivi une abondance de grossesses non désirées. La Cour Suprême a dû faire face à un dilemme majeur – un procès qui allait légaliser le meurtre de bébés non-nés. Lorsqu’ils émirent leur législation dans le cas Roe v. Wade, une industrie familiale naquit et la décimation de la famille chrétienne morale commença le déclin de celle-ci.

De la même façon, durant les années 1960, alors que faisait rage la guerre au Vietnam, beaucoup de jeunes hommes cherchèrent un abri sûr afin d’échapper à l’enrôlement. Un grand nombre d’entre eux qui ne pouvaient l’esquiver au Canada choisirent d’entrer au séminaire ou dans les collèges chrétiens.

Ces hommes n’étaient pas appelés au pastorat et employaient cela comme un moyen d’échapper à la guerre. En acceptant les postes de leadership dans les églises, ces hommes commencèrent à prêcher un message de paix et d’amour.

L’Amérique, c’est Sodome et Gomorrhe

Pendant des siècles, il y eut, dans les états à travers tout le pays, des lois qui reconnaissaient la sodomie comme un crime. Ces lois étaient en accord avec les enseignements des Écritures. À mesure que l’homme a progressé dans son abondance de connaissance et de compassion, ces lois furent considérées comme haineuses.

Un par un, les états ont commencé à enlever ces lois des livres. Éventuellement, la Cour Suprême a décidé – dans sa grande sagesse – qu’on devait permettre le mariage aux homosexuels.

La mission déclarée de l’Église de Tous les Saints de Pasadena, en Californie, est de « construire une communauté sécuritaire et diverse afin de fournir un espace affirmé pour explorer les identités sexuelles et de genre en relation avec notre foi et d’autres identités. »

Les penseurs progressistes saluèrent cette décision comme une victoire pour tous. Pour les chrétiens, il s’agissait d’une attaque contre le noyau familiale et un affront contre nos croyances. Les pasteurs libéraux nous pointèrent en vitesse l’enseignement de Jésus de tendre l’autre joue.

Les pasteurs tièdes faillirent à leur troupeau en s’affaissant face à la question. Au lieu de réprouver l’œuvre de Satan, ils embrassèrent l’idée que l’amour n’a pas de frontières.

Pour régler à l’amiable cet assaut contre les valeurs chrétiennes, de nombreuses églises ont ouvert leurs portes aux homosexuels. Certaines ont même ordonné des sodomites comme ministres et continuent à tromper les perdus.

La maladie mentale balaie le pays

Les enfants sont une bénédiction de Dieu. Le Psaume 127:3 dit : « Voici, les enfants sont un héritage donné par l’Eternel ; et le fruit du ventre est une récompense de Dieu. »

Les parents ont le devoir de protéger leurs enfants et de les enseigner proprement. Avec un système d’église affaibli et un système scolaire corrompu, ainsi que le manquement au devoir, beaucoup d’enfants sont exposés aujourd’hui à une insondable débauche.

Qui a pensé que ce serait une bonne idée que des transgenres fassent la lecture aux enfants dans nos bibliothèques ? De toute évidence, il s’agissait de quelqu’un rempli de Satan et reconnu comme une proie facile.

La meilleure façon d’influencer les futurs compromettants, c’est de les prendre à leur prime jeunesse. Dans leur naïveté, ils sont incapables de juger jusqu’à quel point ces gens-là sont méchants et insensés. Les parents qui sont trop occupés à pourchasser le puissant dollar et qui n’ont pas de boussole morale pour les conduire diront probablement : « Quel est le problème ? » C’est exactement l’état d’esprit que les laquais de Satan espèreront voir prévaloir.

De la bibliothèque à la salle de classe, la corruption de notre jeunesse s’accroît de manière exponentielle. Les enseignants, tout comme les administrateurs, dont le cerveau a été lavé par les doctrines libérales des collèges et des universités, prolifèrent dans le système scolaire d’Amérique.

Veuillez prendre les questions suivantes en considération : Combien de fois un enfant décide-t-il de ce qu’il va manger au dîner ? Du bon moment d’aller se coucher pour les enfants ? Lors de votre enfance, est-ce que vous pouviez prendre ces décisions ? En tant que parents, permettez-vous à vos enfants de faire ces choix ? En toute probabilité, vous avez répondu par la négative à toutes ces questions.

Malheureusement, ce n’est pas le cas aujourd’hui dans un grand nombre d’écoles. On instruit les enfants de l’école élémentaire au sujet du transgenrisme et de la conduite sexuelle. S’ils ne sont pas assez sages pour bien répondre aux questions susmentionnées, de quelle manière vous attendez-vous à ce qu’ils réagissent devant la programmation pervertie qu’ils reçoivent dans les salles de classe ?

Un grand réveil à venir ?

Heureusement, beaucoup de parents prennent conscience de l’endoctrinement que subissent leurs enfants aux mains des enseignants, des administrateurs et même des comités de direction scolaires. Un certain nombre ont pris les choses en main et dénoncent le mal qui se fait.

L’état d’esprit « d’accompagner pour s’entendre » doit être réfuté. Le compromis peut être à l’ordre du jour dans beaucoup de choses, mais on ne peut l’accepter dans une démarche biblique de la vie.

Nos enfants sont précieux et doivent être protégés. Dans Matthieu 18:6-7, Jésus nous a dit : « Mais quiconque scandalise un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu’on lui pendît une meule d’âne au cou, et qu’on le jetât au fond de la mer. Malheur au monde à cause des scandales ; car il est infaillible qu’il n’arrive des scandales ; toutefois malheur à l’homme par qui le scandale arrive. »

Sa Parole est notre arme la plus puissante. Nous n’avons pas besoin de tirer vengeance par nous-mêmes, car ces malfaisants auront à répondre à Dieu. Continuez de toucher vos amis et vos voisins par la vérité. En faisant briller Sa lumière, les ténèbres ne gagneront jamais.


Par Sandra Myers

Le pape Léon XIV : qui est-il et comment va-t-il diriger ?

Les catholiques du monde entier ont un nouveau pape. Comme leader et influenceur de plus de 1,3 milliards de catholiques autour du monde, vous allez sans doute spéculer sur la direction que va prendre maintenant l’Église catholique.

Le premier pape américain, Robert Francis Prévost, est né en 1955 à Chicago, en Illinois. Il possède deux citoyennetés, l’une des États-Unis et l’autre du Pérou (naturalisé quand il y vivait).

  • En 1977, Prévost commença sa formation religieuse formelle en se joignant à l’Ordre de Saint-Augustin en tant que novice. (Si vous effectuez une recherche sur le saint, Augustin, vous verrez que la foule LGBTQ adore particulièrement ce saint.)
  • Prévost possède un QI de 145 (considéré de niveau « génie »), parle sept langues, a acquis un diplôme en Science mathématique à Villanova en 1977 (un collège augustinien), une maîtrise en Divinité de l’Union Théologique Catholique de Chicago, en 1982, et à la fois une licence et un doctorat en droit canonique du Collège Pontifical de Saint-Thomas d’Aquin à Rome. Il a écrit sa thèse sur le leadership de l’ordre augustinien.
  • L’on a publié récemment que le nouveau pape a un héritage racial mixte avec un antécédent français créole haïtien faisait en sorte que plusieurs, dont des hôtes du talk-shows libéral, The View, le déclarent ouvertement « premier pape noir ».
  • Robert Prévost ayant été sous l’aile du pape François, on présuma publiquement qu’il poursuivrait la libéralisation de l’église du pape François. Mais Prévost prit le nom de Léon en déclarant personnellement qu’il voulait suivre les traces du pape Léon XIII (1878-1903).

Donc, qui était le pape Léon XIII ? Un des papes aux règnes les plus longs, c’était un intellectuel qui cherchait à revitaliser l’Église à une époque où un grand nombre de gens avaient le sentiment qu’elle avait perdu de sa pertinence, vu qu’elle demeurait enfoncée dans le passé. Léon XIII chercha à convaincre que la religion était compatible avec la vie moderne.

Léon XIII était un défenseur de la justice sociale de l’ère industrielle. Il promut aussi grandement le rosaire et on le nomma le Pape du Rosaire parce qu’il promulguait la dévotion à Marie. Dans une encyclique, il accentua le rôle de Marie dans la rédemption de l’humanité et l’appela Médiatrice et Co-rédemptrice. De nombreux papes récents se sont distanciés de la promotion de Marie en tant que co-rédemptrice. Le nouveau pape Léon suivra-t-il les traces de Léon XIII ?

  • Comme défenseur de la justice sociale, le nouveau pape ajoute un souci moderne pour le développement dans le domaine de l’intelligence artificielle qui pose de nouveaux défis à la défense de la dignité, de la justice et du travail humains. (Cher pape Léon, ce n’est pas la seule menace que pose l’IA – remplacer Dieu en serait une autre.)
  • Comme son prédécesseur le pape François, le nouveau pape recommande l’ouverture des frontières – tout en ignorant l’ironie du mur géant entourant la Cité du Vatican. Le pape Léon abattra-t-il ce mur ?
  • Le pape Léon XIV s’oppose à l’avortement et à l’euthanasie. Contrairement à François, pendant qu’il était évêque au Pérou, Prévost se lamentait de ce que les médias et la culture pop sympathisaient avec des pratiques en désaccord avec l’Évangile (LGBTQ). Prévost alla plus loin en s’opposant à l’idéologie de genres dans les écoles, car « cela est confondant parce que cela tend à créer des genres qui n’existent pas ».
  • Prévost préconise une action plus forte de l’Église contre le changement climatique.

    Le mur qui entoure le Vatican – le nouveau pape l’abattra-t-il ou ouvrira-t-il les portes ?
  • De nombreux paroissiens ont été insatisfaits de Prévost pour son traitement des déclarations d’abus à Chicago et au Pérou.
  • Avant de devenir le pape Léon XIV, Prévost avait une grosse présence sur les médias sociaux. Il a depuis lors résilié ses comptes personnels de médias sociaux, et sur X (Twitter) il adopte maintenant @pontifex dans son nouveau statut élevé.
  • En tant que @drprevost, il a dénoncé les mouvements russes en Ukraine comme étant de l’impérialisme, entre autres mots. Il ne s’est pas prononcé d’un côté ou de l’autre à propos du conflit israélo-palestinien. Sur X, il n’a jamais twitté les mots « Israël », « Juifs », « Gaza » ou « Palestine », selon Lahav Harkov du Jewish Insider. Dans un tweet sur X, Prévost a exprimé son soutien pour les vaccinations Covid-19 durant la « pandémie ». Prévost se montrait sympathique envers George Floyd et les émeutiers qui suivirent.
  • Il sera intéressant de voir comment et si le nouveau pape va manœuvrer avec les activités homosexuelles qui sont étendues dans toute l’Église catholique.

Ce qu’on a dit du nouveau pape :

Un des frères MAGA du pape, Louis Prévost est cinglant, parfois profane et vulgaire. Bien que Louis ne croie pas que son frère soit « woke », il dit qu’il « doit parfois baisser le ton dans ses commentaires » à la lumière du nouveau rôle de son frère.

L’autre frère du pape, John, dit qu’enfant Robert avait l’habitude de « jouer au prêtre ». Dans une entrevue à Good Morning America, John admit son inquiétude vis-à-vis de son frère en remarquant : « On lui a donné la tâche d’essayer de rassembler les catholiques du monde. Il y a des factions dans l’église … Je pense qu’il doit faire face à ces choses et rassembler les gens pour en parler, pour avoir l’opinion mondiale. »

Le Président d’Israël, Isaac Herzog, a félicité le pape Léon. Herzog attend avec impatience « d’améliorer les relations entre Israël et le Saint Siège, de renforcer l’amitié entre les Juifs et les chrétiens… »

Le rabbin Joshua Stanton de la Fédération Juive a dit que l’élection du nouveau pape le remplit à la fois d’espoir et d’anxiété, mais il croit que le nouveau pape a la réputation d’être « un gérant efficace et pragmatique, beaucoup moins cinglant que certains de ses prédécesseurs. »

Du côté républicain, Steve Bannon déclare que le nouveau pape est « le pire choix pour les catholiques MAGA ». Laura Loomer s’est plainte que Léon est « anti-Trump, anti-MAGA, pour l’ouverture des frontières et un marxiste total. »

Pour sa part, le Président Trump a félicité cordialement le nouveau pape pour son élection. Lui et Melania (fervente catholique) ont assisté aux funérailles du pape François.

En dernier lieu, le pape Léon a dit : « Nous devons rechercher ensemble à être une église missionnaire. Une église qui construit des ponts et le dialogue. » Étant un pape plutôt jeune, il pourrait diriger les catholiques pendant de nombreuses années à venir. Essayera-t-il vraiment de faire prendre à l’Église catholique la direction de Dieu ? Ses messages sont pour le moins mêlés. Même s’il a les meilleures intentions, pourra-t-il déjouer les plans des factions incrustées et se montrer plus spirituel qu’elles ?

 




De la majorité morale à la fusion morale

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

29 mai 2025

Le titre de l’article d’aujourd’hui est le même que celui de mon homélie de dimanche dernier, le 25 mai 2025. Ce jour-là, mon épouse et moi – de même que ma famille locale de Liberty Fellowship – nous avons commémoré le 50e anniversaire de mon ordination en tant que ministre. Mon message fut un court reflet de ce que j’ai vu et expérimenté au cours du dernier demi-siècle. Cet article fera de même.

J’ai commencé le message de dimanche dernier par mon enfance, mais je vais débuter cet article au moment de mes 27 ans (quatre ans dans le ministère) quand j’eus accepté un poste de leadership dans la Moral Majority nouvellement formée.

La Majorité morale

À l’invitation personnelle du Dr Jerry Falwell, je fus Directeur Exécutif de la Majorité Morale de la Floride de 1979 à 1989. Durant mes années à la Majorité morale, je rencontrai la plupart des leaders de la Droite religieuse. Je ne pourrais compter le nombre de rencontres auxquelles j’ai assisté à Washington, D.C. J’eus des audiences personnelles avec le Président Ronald Reagan et ensuite avec le Vice-président George H.W. Bush – et je rencontrai Pat Buchanan pour la première fois. Il est plus tard venu prendre la parole à notre église de la Floride devant un auditorium rempli à craquer.

J’ai voyagé à plusieurs reprises avec Jerry dans son avion (je ne savais pas à l’époque que son avion était un cadeau de l’État d’Israël). J’ai traversé l’océan avec lui à deux occasions séparées ; il me fit figurer dans son National Liberty Journal ; j’apparus comme invité dans son programme télévisé national, Old Time Gospel Hour ; j’ai pris la parole à l’école et Jerry s’adressa plusieurs fois à mon église.

Je dis tout cela tout simplement pour que vous connaissiez mes antécédents.

La plupart des pasteurs de la base dans la Majorité moral étaient des hommes bons, décents et honnêtes qui voulaient vraiment faire ce qui est droit devant Dieu et pour le pays. J’ai toutefois découvert plus tard que certaines personnes du leadership national – et je ne pointe pas ici le doigt vers Jerry – semblaient avoir des visions de pouvoir politique et de récompenses financières.

Rappelez-vous que je n’avais que 27 ans quand j’ai débuté ce parcours.

Je me rappelle une conférence de presse avec les leaders nationaux de la Droite religieuse à Washington, D.C., dans laquelle un reporter demanda aux hommes sur l’estrade : « Qu’est-ce que vous voulez réellement ? »

Lorsque j’entendis la question, je pensai en moi-même : « Quelle question parfaite. Quelle occasion de donner au pays un résumé tronqué mais descriptif de ce que nous sommes vraiment. »

Je fus choqué quand j’entendis un des hommes (pas Jerry Falwell) dire : « Tout ce que nous voulons, c’est un siège à la table. »

La réponse m’abasourdit. Je me rappelle avoir pensé en moi-même : « Quoi ? Tous ces efforts, ces dépenses, cette énergie – ce sang, ces sueurs et ces pleurs – pour que certains d’entre nous aient une place à la table du roi ? » Je découvris plus tard que c’est exactement ce que plusieurs d’entre eux voulaient.

Je puis honnêtement dire que beaucoup de bon sortit de l’œuvre de la Majorité morale, particulièrement au niveau local de nombre d’États – et même au niveau national jusqu’à un certain degré.

Cependant, le résultat final (et persistent) de ces années ne fut pas si bon. Je parle du mariage politique entre les chrétiens évangéliques et le Parti républicain. Jusqu’à date, ce mariage demeure intact.

À travers l’Amérique, les pasteurs et les chrétiens évangéliques tournent le dos à la fraternité spirituelle, aux pasteurs (et aux amis) courageux qui disent la vérité, aux membres de la famille d’esprit spirituel, ou n’importe qui d’autre par déférence à un politicien républicain – spécialement un président républicain. Et il n’importe aucunement que le président affiche une conduite ou des politiques publiques immorales, contraires à l’éthique ou inconstitutionnelles.

Voilà le fruit défendu qui poussa de l’arbre de la Majorité morale.

Il arriva une autre chose : un mariage théologique entre les chrétiens évangéliques et l’État sioniste d’Israël. Chose sûre, la relation entre les deux a pris une tournure d’engagement étendu depuis 1948 et les deux se sont mis à coucher ensemble après la Guerre de Six Jours de 1967. Mais les efforts organisés de la Majorité morale, de la Coalition chrétienne, de la Droite religieuse, etc. ont produit un lien déclaré et incassable entre les évangéliques et l’État sioniste d’Israël.

Dans une autre conférence de presse de D.C. à laquelle j’assistai, un reporter demanda spécifiquement à Jerry : « Êtes-vous un sioniste ? »

C’était la première fois que j’entendais le mot « sioniste ». J’ignorais complètement ce que c’était. Mais étonnamment (en regardant en arrière) je me rappelle distinctement avoir pensé que la réponse de Jerry serait « Non ». Même si je n’avais jamais entendu le terme, et que je ne savais rien à ce propos, la réponse indistincte en mon cœur était qu’il s’agissait de quelque chose de mauvais. Cette pensée venait à peine de surgir dans mon esprit que j’entendis Jerry répliquer par un emphatique « Oui ».

Étant encore tout jeune, j’assumai simplement que mes instincts étaient mauvais. Après tout, Jerry était mon mentor, et il était plus âgé et plus savant que moi, j’écartai donc mes inhibitions intérieures. Je suis TELLEMENT reconnaissant que le Saint-Esprit ait éclairé plus tard mon âme sur la vérité de l’Israël biblique et de la Nouvelle Alliance de Christ, et sur la méchanceté du talmudisme, du chabadisme, de la kabbale et du sionisme.

Aujourd’hui, bien sûr, le sionisme chrétien est une doctrine majeure profondément enracinée dans la plupart des églises évangéliques. La majorité des évangéliques préféreraient renier la divinité de Jésus-Christ que de renier l’Israël sioniste comme la résurrection de l’Israël de l’Ancien Testament, essentielle au Second Retour.

Mais le but global de la Majorité morale était de ramener la bonté en Amérique après les huit ans d’administration débauchée de Bill Clinton. En passant, une grande part de l’agitation, des troubles et de la parodie dans lesquels les États-Unis sont maintenant entraînés au Proche-Orient tirent leurs racines des deux mandats de Clinton à la Maison Blanche.

Mais ce que je veux dire, c’est que durant les années de la Majorité morale, les pasteurs évangéliques s’en tenaient de façon générale à la bonté. Ils professaient et proposaient de bons gouvernements et de bons comportements chez nos représentants élus.

Les années G.W. Bush

Au moment où G.W. Bush fut élu, j’animais mon talk-show radiophonique national syndiqué, Chuck Baldwin Live, depuis sept ans. Ce talk-show radiophonique m’ouvrit des portes d’opportunités partout à travers le pays, telles que mon amitié avec le Dr Ron Paul et son endossement de ma campagne présidentielle avec le Parti Constitution, en 2008.

C’est drôle comme l’histoire tend à se répéter. Les amis évangéliques qui me louaient parce que je parlais publiquement de la conduite inconstitutionnelle de Bill Clinton, me qualifiaient de tous les sales noms lorsque je me mis à parler de la conduite inconstitutionnelle de Bush. Et ils me traitent encore de tous les noms quand je parle de la conduite inconstitutionnelle de Trump.

Mais je digresse.

Ce qui débuta par un désir de bonté humaine fondamentale durant les années Reagan se transmua en un désir de suprématie religieuse durant les années G.W. Bush.

Les évangéliques se réjouissaient et applaudissaient quand Bush déclara la guerre aux musulmans, qu’il éjecta la Constitution de la Maison Blanche et qu’il enfonça le Département de la Sécurité du Territoire, la Loi Patriot, la Loi sur la Commission Militaire, etc. dans la gorge du peuple américain.

En 2003, les évangéliques n’avaient absolument aucune idée que les guerres de Bush au Proche-Orient étaient en réalité les guerres d’Israël. Et quand Trump nous amènera en guerre contre l’Iran, ce sera encore une guerre d’Israël.

Pour démontrer jusqu’à quel point les politiciens de D.C. sont contrôlés : Trump envoie de l’aide financière et militaire aux mêmes terroristes musulmans d’al-Qaeda/ISIS à qui G.W., Bush envoya des milliers de soldats américains pour y mourir au combat. Et n’est-il pas étrange que ces terroristes musulmans d’ISIS n’attaquent jamais Israël ?

Et quelle ironie que le républicain Donald Trump utilise le Département de la Sécurité du Territoire (DHS) de G.W. Bush pour déclarer la guerre contre la liberté d’expression du Premier Amendement et contre quiconque formule une quelconque critique envers Israël et son génocide à Gaza, en parole ou par écrit.

Pour empirer les choses, la cheffe du DHS, Kristi Noem, est tellement illettrée au niveau de la Constitution qu’elle ne sait même pas ce qu’est un Habeas Corpus. Le juge Napolitano a fait jouer les commentaires de Noem lors d’une audience récente du Sénat américain sur le Comité de la Sécurité du Territoire.

La sénatrice du New Hampshire, Maggie Hassan, a demandé à Noem : « Donc, Secrétaire Noem, qu’est-ce qu’un Habeas Corpus ? »

La Secrétaire Noem a répliqué : « L’Habeas Corpus est un droit constitutionnel qu’a le président afin de pouvoir déménager des gens de notre pays. »

La bonne sénatrice eut donc à enseigner la secrétaire du DHS sur la vraie signification d’un Habeas Corpus, c’est-à-dire, l’exigence constitutionnelle (Article 1, Section 9, Clause 2) que la mise en application de la loi doit être présentée au prisonnier ainsi que la preuve de mauvais comportement avant qu’un juge n’autorise l’incarcération continue du prisonnier.

Voyez Kristi Noem faire une folle d’elle sur la télévision nationale. C’est le genre d’imbéciles que Trump a assignés pour protéger les libertés du peuple américain.

Et voici une courte vidéo où Kristi Noem visite le « Mur des lamentations » de Jérusalem comme prélude à une rencontre avec son patron Benjamin Netanyahou.

Dans le monde musulman, les Shias et les Sunnis se combattent les uns les autres en s’accusant de ne pas être assez musulmans. Essentiellement, c’est ce que la Droite religieuse a fait pendant les années Bush. Ils voulaient faire de leur branche religieuse la loi du territoire au détriment d’un gouvernement constitutionnel qui protège les droits de TOUS les hommes, peu importe leur religion.

Et tous les présidents depuis 2008 – incluant Donald Trump – ont poursuivi la même politique étrangère néocon/sioniste de G.W. Bush.

Bien sûr, Obama et Biden ne partageaient pas la même ferveur religieuse de l’aile droite que Bush. Mais l’on doit comprendre que l’emphase de Bush sur la religion de l’aile droite n’était qu’une ruse pour vendre aux chrétiens évangéliques à la maison l’agenda de guerre néocon/sioniste outremer et les attaques contre le Quatrième Amendement. Et ça a fonctionné !

Aujourd’hui, les évangéliques sont au moins à 80 % pour le sionisme et l’état policier. Oh, ils prendraient ombrage du terme « état policier », mais c’est exactement ce qui prend place sous Donald Trump. Lorsque lui et la Procureure Générale Pam Bondi parlent de juguler l’antisémitisme, ils parlent d’éviscérer le droit le plus fondamental d’une société libre : la liberté d’expression. Et soit que les évangéliques restent dans un silence indifférent, soit qu’ils soutiennent avec enthousiasme le bannissement de la critique contre Israël et son monstrueux génocide à Gaza.

Ce qu’ils ne semblent pas réaliser, c’est que lorsque l’on commence à censurer la parole à propos d’un sujet, la porte s’ouvre à la censure sur tous les sujets.

La fusion morale

Ces mêmes évangéliques qui œuvrèrent de manière si fiévreuse, dans les années 1980 et 1990 pour amener de la bonté humaine de base à l’Amérique, soutiennent maintenant la destruction d’hommes, de femmes et d’enfants innocents – y compris des hommes, des femmes et des enfants chrétiens – à Gaza et dans le Proche-Orient.

Ils laissent faire les meurtres de masse d’Israël, ils excusent les famines de masse d’Israël, ils justifient le génocide d’Israël et ils facilitent le nettoyage ethnique d’Israël.

Les lois de la bonté humaine de base, les lois de l’humanité et les lois d’équité et d’égalité ont été larguées de la conscience des chrétiens évangéliques. Tout au nom d’Israël ; tout au nom de la Bible ; tout au nom de la chrétienté ; tout au nom de Dieu.

Le monde entier reconnaît la totale dépravation du génocide d’Israël à Gaza. Presque tout le monde aux États-Unis reconnaît la totale dépravation du génocide d’Israël à Gaza – sauf un Président républicain, des membres du Congrès et des sénateurs des deux partis au sein de la Beltway et les évangéliques.

Ces mêmes évangéliques qui supportaient si fortement un gouvernement constitutionnel durant l’époque de la Majorité morale sont maintenant totalement silencieux ou endossent en fait la réduction gouvernementale de nos libertés protégées par la Constitution (particulièrement la liberté d’expression) et soutiennent l’engagement direct de l’Amérique et son partenariat avec les meurtres de masses génocidaires d’Israël.

Au cours des cinquante dernières années, j’ai vu les chrétiens évangéliques amener l’Amérique de la Majorité morale vers la Fusion morale.




Joel Osteen : juste un autre (riche) hérétique chrétien sioniste

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

22 mai 2025

Beaucoup d’entre nous, pasteurs, enseignants, professeurs et érudits du protestantisme évangélique avons depuis longtemps compris que l’Évangile de la Prospérité de Joel Osteen n’est rien de moins que de l’hérésie. Au fil des ans, l’on a écrit de gros volumes pour dénoncer les abus d’Osteen contre les vérités doctrinales de la Parole de Dieu qu’il utilise pour faire sa proie des gens crédules, indigents – et souvent pauvres – et se transformer en milliardaire.

Joel Osteen est un faux prophète par excellence contre lequel Jésus et Ses disciples nous ont mis en garde : « Or gardez-vous des faux Prophètes, qui viennent à vous en habit de brebis, mais qui au-dedans sont des loups ravissants. (Matthieu 7:15). « Mes bien-aimés, ne croyez point à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu ; car plusieurs faux prophètes sont venus au monde » (1 Jean 4:1).

Mais Osteen n’est pas seulement un hérétique de l’Évangile de la Prospérité, il est aussi un hérétique chrétien sioniste. Heureusement, ce fait s’observe aussi parmi les gens qui ne sont pas au sein du protestantisme évangélique.

Écrivant pour un site web catholique italien, GospelNews.net, Carlo Domenico Cristofori a rédigé un exposé sur les visions ultra sionistes d’Osteen. En voici des extraits :

« Vous êtes un David moderne … Vous faites comme il a agi. » »

C’est ce que le télévangéliste américain Joel Osteen a dit dans une entrevue exclusive avec Benjamin Netanyahou, justifiant de manière frappante le génocide à Gaza, mais avant tout, ce qui est encore plus sérieux de la part d’un pasteur chrétien baptiste, en tordant complètement le récit biblique concernant l’image miséricordieuse du roi David et l’interprétation de ses guerres à la défense de l’ancien royaume d’Israël et qui, en tout premier lieu, proposait des plans de paix aux populations païennes environnantes et ne commençait une guerre que lorsqu’il en était forcé pour sa survie.

Les paroles d’Osteen ne laissent planer aucun doute quant à son allégeance envers le sionisme askénaze-khazare rendu puissant par la franc-maçonnerie britannique et le protestantisme anglican.

Démontrant clairement sa soumission psychologique et politique envers un Netanyahou nazi sioniste, il y a cet article de Kathryn Shihadah publié dans le site web interconfessionnel Grace Colored Glasses qui commet une erreur grave en jetant le bébé avec l’eau du bain : c’est-à-dire, tirer avantage de l’adulation insensée et fanatique du pasteur Osteen pour Netanyahou afin de dénigrer le roi David qui était si clément qu’il quitta Jérusalem dans le but d’éviter sa destruction quand son fils Absalom, se rebellant contre lui, lui fit la guerre.

Le grand roi de Jérusalem, grâce à sa fidélité envers le Dieu tout-puissant, retourna voir l’Arche de l’Alliance dans la cité sainte dont Netanyahou fit plutôt un pivot de défi entre les musulmans et les Juifs (même entre les sionistes et les orthodoxes) après que les musulmans l’eurent conquit suite à la diaspora des Juifs qui assassinèrent leur propre Messie Jésus-Christ et après que les Palestiniens soient en partie marginalisés à cause du Traité de Balfour que désiraient les Rothschild sionistes britanniques et les opérations politiques contemporaines des présidents américains Barack Obama, Donald Trump et Joe Biden.

Tout cela acheté par le Lobby sioniste relié à l’AIPAC, principal commanditaire d’Israël dans son génocide et son dépeuplement planifié de Gaza.

Ceux qui sont sûrs que le Premier Ministre israélien actuel est l’incarnation apocalyptique d’un des nombreux ANTICHRISTS de l’époque biblique des temps de la fin doivent poursuivre et se demander comment il serait possible qu’un homme religieux se prétendant chrétien soit du côté d’un disciple du sionisme satanique, un rejeton maçonnique ésotérique du judaïsme traditionaliste qui, en fait, réagit plus en fonction du commerce du Lobby des Armes.

L’importance de l’argent pour les faux chrétiens

Nous ne sommes pas des bigots et ne croyons pas, par conséquent, que la richesse soit l’ennemi des chrétiens.

Mais quand des affaires commerciales de milliards de dollars surgissent de la collusion entre la religion et la politique, cela commence à sentir le soufre à des kilomètres à la ronde.

Osteen vit avec sa famille dans un manoir de 17 000 pieds carrés à River Oaks, d’une valeur estimée à 10,5 millions $.

Excuses pour le génocide israélien à Gaza

Dans une entrevue de 2011, Osteen déclara son soutien à Israël.

« Méga-évangéliste et prêcheur toujours jeune de la prospérité, Joel Osteen a récemment interviewé le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou. La conversation démontra qu’Osteen manquait de compréhension de l’homme et du problème. La réaction de son audience à l’entrevue indiquait également que celle-ci était ignorante des faits. La source de leur information les gardait effectivement dans le noir, » écrivit Kathryn Shihadah dans son article d’analyse de la vidéo.

L’entrevue du pasteur Joel Osteen avec Netanyahou ne fit aucune mention de ces actions grandement problématiques. Osteen traita plutôt Netanyahou comme un célèbre saint. À la seizième minute de la vidéo, Joel dit au Premier Ministre : « Vous êtes un David des temps modernes … Vous agissez comme il a agi. »

Finalement, en paroles de condamnation trop laconiques et prudentes de la part du pasteur vouées à l’auteur du génocide de Gaza :

« Le fait que Joel Osteen soit heureux d’être en présence d’un (possible) criminel de guerre qui a (indéniablement) le sang de gens innocents sur les mains sous-entend qu’Osteen ne tire pas ses nouvelles de sources fiables (en vérité, on ne peut se fier au grand courant médiatique pour obtenir les faits à propos d’Israël et de la Palestine). »

De toute évidence, Cristofori écrit sa thèse comme un avertissement à ses condisciples catholiques en ce qui regarde l’influence du sionisme parmi les églises d’Amérique – spécialement chez les télévangélistes majeurs. Je suis heureux de voir un exposé comme celui-ci provenir du sein du catholicisme.

Je dis cela parce que beaucoup de gens catholiques m’ont écrit pour me signaler leur désappointement en ce que, comme beaucoup d’églises protestantes et évangéliques, de nombreuses églises catholiques ont de même adopté leur propre version de sionisme catholique. Je sais que le sionisme s’est aussi répandu dans d’autres religions, comme le mormonisme.

Toutefois, il m’apparaît aussi évident qu’il y a un grand nombre de gens au sein de ces divers systèmes de croyance qui voient clairement au travers de la façade du sionisme et s’y opposent avec véhémence – comme d’ailleurs un grand nombre de Juifs orthodoxes.

Je fais fréquemment la promotion du podcast du juge Andrew Napolitano, Judging Freedom. Les invités que le juge Nap interviewe sont parmi les professionnels les plus intelligents et finement informés que l’on puisse entendre. Je ne sais à peu près rien des croyances religieuses de la plupart de ces personnes, à l’exception d’un couple d’entre eux. Je comprends que le juge Nap est lui-même un catholique traditionnel (messe en latin), comme l’est l’ancien analyste de la CIA Philip Giraldi. Mais les deux hommes – ainsi que la plupart des autres invités du juge Nap – sont farouchement antisionistes.

Bien sûr, j’ai des différences théologiques sincères avec le catholicisme, le mormonisme et au sein du protestantisme, mais j’ai un profond respect et beaucoup d’admiration pour les gens d’autres systèmes de croyances (ou sans système de croyances) qui voient le mal dans le sionisme et sont assez courageux pour en parler.

En fait, ce dont je m’aperçois aujourd’hui, c’est que beaucoup de gens qui se trouvent à l’extérieur des milieux évangéliques nés-de-nouveau semblent avoir une compréhension plus claire des maux du sionisme que ceux qui se nomment chrétiens nés-de-nouveau.

La raison de cela est à deux volets : 1) la plupart des évangéliques nés-de-nouveau ont été immergés (se sont fait laver le cerveau) dans le Futurisme scofieldien, qu’on appelle aussi Dispensationnalisme prophétique, ou Sionisme chrétien, et/ou 2) la plupart des évangéliques nés-de-nouveau sont ignorants et même hostiles envers les lois naturelles de notre Créateur. Ce faux enseignement, cette ignorance et cette hostilité sont le terreau fertile du sionisme.

L’on n’a pas besoin d’être un chrétien né-de-nouveau pour comprendre, par les lois de la nature, qu’il y a quelque chose de très mauvais dans le massacre sans raison de masses d’innocents. Pas besoin d’être chrétien né-de-nouveau pour comprendre que les ordres permettant aux soldats de violer les femmes des peuples opposés sont un crime contre l’humanité. Pas besoin d’être chrétien né-de-nouveau pour comprendre que le nettoyage ethnique est un grand mal moral.

J’ai écrit là-dessus en long et en large ici.

Et pour les évangéliques nés-de-nouveau qui lisent ceci, et qui me crient après sur leur écran d’ordinateur, en citant les guerres de Jéhovah de l’Ancien Testament d’Israël contre les Amalécites et les Canaanites, vous laissez les fausses doctrines des télévangélistes et des prêcheurs chrétiens sionistes vous tromper sur la vérité et sur ce que l’Ancien Testament enseigne vraiment à propos de ces guerres.

Je viens de livrer mon troisième message (de quatre) sur ce sujet même. Je défie n’importe quel chrétien né-de-nouveau qui soutient le génocide d’Israël contre les Palestiniens en se basant sur les lois de la guerre de l’Ancienne Alliance de regarder ce message (et les deux autres précédents).

Récemment, le juge Nap a interviewé l’ancien diplomate britannique Alastair Crooke (je ne sais rien des convictions religieuses de Crooke). Dans cette entrevue, Crooke démontre beaucoup de perspicacité (comme les pères fondateurs de l’Amérique) en ce qui regarde les lois de la nature.

Je cite directement de l’entrevue :

Napolitano : Pendant que vous et moi étions en ondes, Chris a fait un sondage auprès des gens qui nous regardent. La question est celle-ci : Quelle genre de menace pensez-vous que l’Iran pose aux États-Unis ? Voici les options : une menace modérée, une menace majeure, une menace minimale, aucune menace du tout.

77 % aucune menace du tout ; 17 % menace minimale ; 3 % menace majeure ; 2 % menace modérée. Donc, trois-quarts d’aucune menace du tout. Je devine que vous auriez voté de cette manière aussi.

Crooke : Il n’y a absolument aucune menace. Parce que l’Iran ne menace ni ne défie les États-Unis directement en aucune manière. Ce n’est une menace que si vous considérez Israël, si vous voulez, comme une Légion étrangère des États-Unis et, en tant que telle, ne peut être touchée et doit dominer la région.

C’est un exercice cherchant en réalité à normaliser le Proche-Orient avec Israël pour que celui-ci soit Priam au-dessus de Pâris. Et ce ne sera pas acceptable, même pour l’Arabie Saoudite, même pour Gaza.

Maintenant, lisez attentivement les deux prochains paragraphes :

Et donc, cette partie du projet entier de Trump est menacée de tomber en morceaux, non pas parce que l’Iran menace les États-Unis, mais parce que les actions d’Israël sont réellement incompatibles avec l’idée que l’occident se fait de la moralité : que l’on ne tue pas les femmes, que l’on ne tue pas les enfants. Cela remonte à loin, ce n’est pas une question de loi ou quoi que ce soit d’autre. Shakespeare [Macbeth] l’a dit très clairement, en décrivant dans un de ses poèmes, lorsque le roi Tarquin descendait le corridor pour aller violer Lucrèce. Et alors qu’il arpentait le corridor, il savait que cela détruirait son âme et que le ciel et la terre tomberaient sur sa tête pour l’acte qu’il s’apprêtait à commettre.

Ce n’est pas quelque chose qui soit chrétien en particulier, ou musulman en particulier ou quoi que ce soit d’autre. Ce sont, si vous voulez, les structures les plus profondes au sein de l’être humain. Et donc, quelque part, peu importe vos antécédents culturels, l’idée que l’on fasse exploser des enfants et que des parties de leur corps se retrouvent éparpillées sur le sol est tout simplement outrageuse et inacceptable. Mais c’est la menace maintenant.

Amen, Alastair Crooke ! En dépit de l’ignorance des chrétiens évangéliques, la pierre angulaire de la civilisation occidentale, ce sont les lois naturelles de notre Créateur.

Les lois naturelles et morales de Dieu mises en l’humanité à la création ne sont en effet ni « particulièrement chrétiennes » ni « particulièrement protestantes », ou « particulièrement catholiques », ou « particulièrement musulmanes », ou « particulièrement mormones », ni même « particulièrement agnostiques ». Il s’agit d’une loi naturelle mise dans l’homme par notre Créateur : « Or quand les Gentils, qui n’ont point la Loi, font naturellement les choses qui sont de la Loi, n’ayant point la Loi, ils sont Loi à eux-mêmes. Et ils montrent par là que l’œuvre de la Loi est écrite dans leurs cœurs ; leur conscience leur rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant entre elles, ou aussi s’excusant) » (Romains 2:14-15). Et CETTE loi condamne tout à fait ce que les États-Unis et Israël font à Gaza et dans tout le Proche-Orient.

Mais Joel Osteen et ses camarades télévangélistes ultra riches ignorent complètement la Loi naturelle et biblique et soutiennent avec enthousiasme le génocide incessant d’Israël sur Gaza. Et la raison est claire. Essayez de trouver un milliardaire qui ne soit pas un sioniste.