« Israël l’a fait ; prouvez-moi que j’ai tort »

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

2 octobre 2025

Le titre de cet article est le même que celui d’une analyse vidéo du meurtre de Charlie Kirk sur la chaîne YouTube Macintosh Team. Voici une transcription de cette vidéo ainsi que mes commentaires.

Tout le monde veut savoir. Est-ce qu’Israël a tué Charlie Kirk ?

« Non, non, non, ne soyez pas ridicule. C’est un tireur solitaire qui l’a fait. »

Toujours un tireur solitaire.

« Un jeune homme instable, en colère, cherchant l’attention. Son propre père l’a livré ; dossier clos. »

Voilà le script. Voilà le gros titre. C’est la vérité que nous devons tous avaler. Nette, bien soignée, bien emballée, prête à livrer.

Mais voilà le problème : nette et bien soignée ne signifie presque jamais que c’est vrai. À chaque fois que le récit est si rapidement enveloppé, vous devez commencer à sentir la fumée.

Et effectivement, au moment où le corps de Kirk fut refroidi, les murmures débutèrent : « Israël. Est-ce qu’Israël a quelque chose à voir là-dedans ? »

« Absurde ! » disent-ils. « Insensé ! » disent-ils. « Stupide ! »

Benjamin Netanyahou a dû aller lui-même à la télévision pour rejeter l’affaire à hauts cris. Et si vous avez vu cette entrevue, vous savez exactement de quoi je parle. Il n’était pas calme. Il n’était pas confiant. Il était énervé, sur la défensive, se répétant comme un homme qui sait que la rumeur coupe trop près de l’os.

Mais voilà le hic. Sur papier, ça n’a pas de sens.

Charlie Kirk était le gars d’Israël. Il a passé des années à adorer à leur autel. Il disait aux étudiants : « Les Palestiniens n’existent pas. » Il calomniait les critiques comme les radicaux, répandait leur propagande, s’envolait dans leurs voyages, encaissait les chèques de leurs donateurs. Il disait encore et encore qu’Israël était le meilleur ami de l’Amérique. Il était loyal.

Mais à ce jeu, la loyauté ne veut pas dire qu’elle est éternelle. La loyauté se veut obéissante. Et à la seconde où vous sortez du rang, vous n’êtes plus un allié loyal. Vous êtes un problème ennuyeux.

Et Charlie Kirk – le sioniste le plus bruyant des campus d’Amérique – commit l’erreur fatale de poser des questions. Epstein ? Mossad ? Le 7 octobre ? Gaza ? Il commença à inviter Tucker Carlson et Megyn Kelly sur scène. Il commença à laisser David Smith appeler Gaza pour ce que c’est en réalité : le massacre d’un peuple captif. Et c’en était fait. L’alarme se déclencha. Les donateurs devinrent dingues. Des blogueurs sionistes.

Et voyez maintenant ce qui arrive : Les médias braquent la gauche ; la droite pointe derrière. Les médias sociaux s’écroulent dans le chaos. Tout le monde crie après tous les autres : « État Profond. MAGA. Antifa. CIA. » Personne n’est d’accord. Personne ne s’unit. Personne ne regarde le seul pays qui profite tout le temps de la division : Israël.

Parce que, pendant que les Américains perdent l’esprit au sujet de Charlie Kirk, Israël est toujours à Gaza, bombarde encore, affame encore les enfants, passe encore les maisons au bulldozer. Cela continue comme d’habitude.

C’est tout le génie de l’affaire. Ils n’ont même pas à le nier de manière convaincante. Netanyahou hausse les épaules et dit : « Stupide. Absurde. » Et c’est suffisant. Parce que le truc, ce n’est pas de prouver son innocence. C’est de remuer le pot et tout le monde s’en fout. Et, boy, comme ça a bien marché.

Alors, posons-nous la vielle question latine : Cui bono ? Qui en tire bénéfices ? Pas le tireur. Pas son père. Pas l’Amérique. Les gens qui en tirent bénéfices sont les mêmes qui tirent toujours bénéfices. Les mêmes gens qui, soudainement, n’ont plus à s’en faire à propos des 3 500 branches de campus se tournant contre eux. Les mêmes gens qui virent une menace dans l’hésitation de Kirk. Parce que si Charlie Kirk, leur enfant chéri, pouvait douter, alors tous les étudiants conservateurs d’Amérique pouvaient aussi douter. Voilà le scénario cauchemardesque.

Et qu’arriva-t-il juste après sa mort ? Shapiro s’approcha, prêt pour une nouvelle tournée. Les donateurs arrêtèrent de se plaindre. Turning Point USA avait soudainement de nouveaux manipulateurs. La machine ne rata pas un battement. Le sang n’était pas sec encore que le programme de remplacement se mettait à rouler.

Mais, hé, rappelez-vous, il s’agissait d’un tireur isolé. Toujours un tireur isolé.

N’est-il pas incroyable de voir que le tireur isolé semble toujours nettoyer le terrain pour les puissantes gens encore en vie ? Kennedy, King, Malcolm, maintenant Kirk. Seulement des moins que rien aléatoires au synchronisme parfait faisant le sale boulot que l’histoire exige : « Aucun suspect ici. »

Et pendant que les Américains s’enragent les uns contre les autres, la gauche contre la droite, le MAGA contre les wokes, la CIA contre l’État Profond, Israël poursuit comme si de rien n’était. Bombardements d’hôpitaux, coupures d’eau, privation de nourriture.

Donc, « Non, Israël n’a pas tué Charlie Kirk. Ne dites pas cela. Ne le pensez même pas. C’est absurde. C’est insensé. C’est stupide. Ce n’est qu’une coïncidence qu’il ait brisé les rangs et se soit fait mettre au silence. Ce n’est qu’une coïncidence que ses ennemis sourient aujourd’hui. Juste une coïncidence que, pendant que les Américains se déchirent entre eux avec leurs théories de conspiration, Israël continue de gagner à Gaza. »

C’est toute la beauté de l’affaire. Vous n’avez pas besoin de croire qu’ils ont tiré sur la gâchette. Vous n’avez qu’à regarder qui se dresse encore, qui bombarde, qui ramasse les chèques, pendant que le reste d’entre nous, nous nous noyons dans l’outrage.

Et quand vous le faites, le portrait devient très clair, très vite.

Bien dit, Macintosh Team !

J’aime la ligne : « Personne ne regarde jamais le seul pays qui bénéficie toujours de la division : Israël. »

Israël est un état paria qui n’existe que pour détruire chaque pays gentil qu’il peut en semant la division et le chaos au sein de ces pays. Tout goy qui tue un autre goy, c’est un goy pour lequel les Juifs sionistes n’ont pas à dépenser de l’argent pour le tuer.

Et c’est exactement ce que la marionnette de Netanyahou, Donald Trump, cherche à faire aux États-Unis. Il utilise la règle de jeu sioniste et déclare que des citoyens américains sont « l’ennemi intérieur. »

Cette semaine encore, le Président Trump a appelé tous les officiers supérieurs de l’armée américaine ensemble à une rencontre personnelle à la Base Quantico du Corps de la Marine en Virginie. Un événement sans précédent. Le Président Trump a dit aux généraux et aux amiraux de l’armée de notre pays :

« Nous devrions utiliser certaines de ces villes dangereuses comme terrain d’entraînement pour notre armée … c’est l’ennemi intérieur et nous devons maîtriser la chose avant qu’elle soit hors contrôle. » [Emphase ajoutée]

Des Américains luttant contre des Américains ; des Américains tuant des Américains ; le gouvernement américain dressant l’armée américaine contre le peuple américain.[1] Qui peut y gagner ? ISRAËL !

Ne serons-nous jamais capables de prouver que Charlie Kirk a été assassiné par un tueur israélien ? Bien sûr que non. Est-ce que je crois que Charlie Kirk a été assassiné par un tueur israélien ? Tu parles que j’y crois ! C’est-à-dire, par une équipe de tueurs israéliens.

Je crois à ce que j’ai dit dans mon allocution Mise à jour sur l’assassinat de Charlie Kirk à Liberty Fellowship :

  1. Le récit officiel du FBI est impossible à croire. Je suis absolument convaincu que l’assassinat ne peut être arrivé de la manière que l’on dit être arrivé.
  2. Je suis absolument convaincu que le jeune de 22 ans n’a pas tiré sur Charlie Kirk.
  3. Je suis absolument convaincu que Kirk ne fut pas abattu avec un fusil de calibre 30-06.
  4. Je suis absolument convaincu que l’assassinat de Charlie Kirk fut l’œuvre de professionnels.

Et quant aux assassinats professionnels, l’État d’Israël est le leader mondial incontesté. Il est tout-à-fait naturel que des millions d’Américains croient dans leurs tripes qu’Israël a tué Charlie Kirk. Plus que n’importe qui d’autre, Israël a le motif, les moyens et l’opportunité.  En éliminant Kirk, Israël élimine l’homme qu’il croit être son plus grand traître – et sa plus grosse menace.

Charlie Kirk avait repoussé l’offre de Benjamin Netanyahou de plus de 100 millions $ pour se ranger sur la ligne israélienne et arrêter de semer le doute sur le comportement d’Israël, arrêter d’inviter ceux qui disent vrai au sujet d’Israël, comme Tucker Carlson, à ses événements de Turning Point USA (TPUSA). Il a repoussé les menaces et les intimidations du milliardaire sioniste Bill Ackman pour revenir dans les rangs.

Le lendemain du festival de menaces d’Ackman, un Charlie Kirk ébranlé, mais défiant, s’est rendu au show de Megyn Kelly pour annoncer au monde de quelle manière les sionistes le menaçaient à cause de ses critiques envers Israël. Il était évident que Charlie allait doublement abattre ses questions sincères et ses doutes regardant la conduite meurtrière d’Israël. Cela donne un motif.

Et pour ce qui est des moyens et des occasions ? Nul n’a plus de chacun d’eux que l’État d’Israël.

Israël est une machine à tuer de classe mondiale. Il a des assassins partout dans le monde – y compris aux États-Unis. Il a l’argent, la technologie, les réseaux de transport, les munitions et les connexions politiques nécessaires pour planifier et mettre en œuvre avec succès un assassinat, puis échapper aisément à la détection.

Max Blumenthall rapporte que des gens à l’intérieur de la Maison Blanche savent que Donald Trump a dit qu’il est lui-même très effrayé de ce que Netanyahou lui ferait s’il ne s’en tenait pas à la ligne israélienne.

Il est évident qu’Israël allait être le premier suspect dans l’assassinat de Charlie Kirk. Jetez simplement un coup d’œil sur les assassinats qu’Israël a exécuté au cours des deux dernières années.

Ismaïl Haniyeh, chef du bureau politique à Gaza et chef négociateur, fut assassiné par une frappe israélienne à Téhéran. Il se trouvait là en mission diplomatique à la poursuite d’un accord de paix. Il aurait été tué par un missile qui le frappa directement dans un hôtel de l’état où il demeurait le 31 juillet 2024.

Bien sûr, Israël a assassiné des centaines de journalistes, des physiciens, du personnel médical, des ecclésiastiques, des leaders civiques, des travailleurs humanitaires et des dizaines ou des centaines de milliers de civils innocents, dont un grand nombre de petits enfants et de mères enceintes, par des snipers experts et entraînés à Gaza. Même des gens dans des flottilles de bateaux humanitaires tentant de porter de l’aide humanitaire au peuple de Gaza ont été assassinés. Israël a essayé d’assassiner l’activiste suédoise Greta Thunberg, mais a échoué.

Le consulat iranien à Damas, en Syrie, fut attaqué par Israël, tuant de nombreux diplomates et négociateurs. Avril 2024.

Ali Shamkhani – L’attaque militaire à grande échelle d’Israël sur l’Iran visa et tua ce fonctionnaire iranien qui était le chef négociateur dirigeant un comité sur les pourparlers nucléaires avec les États-Unis. Les pourparlers de paix avec les États-Unis étaient arrangés par le Président Donald Trump. 13 juin 2025.

Des négociateurs gazaouis furent la cible d’un assassinat israélien dans un quartier résidentiel dans la capitale Qatari, à Doha. Les négociateurs se trouvaient là à la demande du Président Donald Trump afin de discuter des propositions de cessez-le-feu de Trump. Les négociateurs survécurent à l’attaque, mais six autres, incluant un officier de la sécurité de Qatari, furent tués. 9 septembre 2025.

Israël a aussi assassiné un paquet de diplomates civiles, des leaders et des citoyens ordinaires au Liban et en Syrie. Et n’oubliez pas les massives attaques à la pagette qui tuèrent et blessèrent des milliers de gens innocents – principalement des femmes et des enfants – au Liban, en Syrie, à Londres et dans d’autres endroits.

Était-ce un acte de respect ou un avertissement cru lorsque Benjamin Netanyahou donna à Donald Trump une pagette en or durant sa visite à la Maison Blanche ? Était-ce le constat d’une œuvre accomplie ou un mot d’avertissement quand Netanyahou dit aux 250 législateurs d’état américains supportant Israël à qui l’on servait vin et dîner (et endoctrinement) en Israël : « Avez-vous des téléphones cellulaires ? Avez-vous ici des téléphones cellulaires ? Vous tenez une parcelle d’Israël ici même. »

Israël est un état agresseur, terroriste et violent depuis le jour de sa création en 1948. Et aujourd’hui, son agression violente et son activité terroriste a atteint la stratosphère des régimes les plus méchants et violents de l’histoire de l’humanité.

Seuls Charlie Kirk et sa bande de jeunes conservateurs évangéliques trumpiens sont restés aveugles face à la vérité concernant Israël. La plupart des autres, sous les 35 ans, sont maintenant des opposants ardents de l’état sioniste. Ce n’est pas de bon augure pour l’avenir d’Israël. Et maintenant, apprendre que ses écailles tombaient des yeux de Charlie et qu’il allait peut-être suivre les traces de sa bonne amie Candace Owens, eh bien, Israël n’allait pas laisser passer cela.

Parlant de Candace, elle met au défi les leaders de TPUSA qui cherchent à minimiser le rejet de Charlie du narratif d’Israël et veulent même dénigrer le témoignage de Candace à savoir que Charlie était déterminé à rompre avec Israël.

Dans un podcast de cette semaine, Candace a dit :

Je vais défier les exécutifs de Turning Pont USA d’émette une déclaration très claire disant que je mens, si ceci n’est pas vrai.

Environ 48 heures avant que Charlie Kirk ne meure, Charlie a informé les gens de Turning Point, ainsi que des donateurs juifs et un rabbin, qu’il n’avait pas d’autre choix que d’abandonner catégoriquement la cause pro-Israël. D’accord ? Charlie en avait terminé. Il l’a dit de façon explicite, qu’il refusait de se laisser davantage intimider par les donateurs juifs.

Pouvez-vous répondre, les gars ? Est-ce ce qu’il a exprimé ? N’a-t-il pas aussi exprimé qu’il voulait me ramener, moi, Candace Owens, parce qu’il savait se défendre ?

Et alors, seulement 48 heures plus tard, ne s’est-il pas pris de manière commode une balle dans la gorge avant que n’ait lieu notre réunion sur scène ?

C’est oui ou c’est non.

Explicitement, je veux entendre de la part de Turning Point USA que je mens à propos de cela.

Oui. Je dépose le feu aux pieds de Turning Point USA parce que je suis dégoûtée. Je suis véritablement dégoûtée. Je regarde autour de moi et je me demande si toute la vie de Charlie n’aurait pas été The Truman Show.

Personne d’entre vous n’agissez de la façon que vous devriez vous comporter. D’accord ? En aucune manière n’auriez-vous laissé s’envoler ces mensonges, sinon, comme je l’entends, qu’il y a un gros, gros, gros lot en jeu. Et si Charlie a radicalement dit qu’il en a fini avec Israël, si Charlie dit qu’il n’a pas le choix d’abandonner la cause pro-Israël à cause, et je cite, des donateurs juifs, du comportement des donateurs juifs, s’il a dit cela, oui ou non, eh bien, je ne sais pas, peut-être, peut-être que certaines personnes ne voulaient pas prendre le risque qu’il, quoi ? devienne Candace Owens et Tucker Carlson à Turning Point USA avec une pareille présence dans les campus d’universités ? Ils ne voulaient peut-être pas prendre la chance.

Voyez-vous, je ne suis qu’une seule personne. Donc, il est facile de n’essayer que d’annuler ma vie et mentir à mon sujet chaque seconde de chaque jour. Mais Turning Point USA est devenu, je pense, un peu plus gros que Charlie et je ne permettrai plus ce mensonge et ce narratif.

Ainsi, répondez à la question, oui ou non.

Et je vais encore vous défier à savoir si vous avez menti. Et si vous mentez, je m’en vais exposer ces mensonges et je vais commencer à envoyer des vidéos, en fait. Donc, c’est là où j’en suis. Assez joué, fini d’essayer de permettre à Israël de se battre pour une narration que vous savez être fausse.

Candace est catégoriquement claire : « Charlie avait terminé. Il a dit explicitement qu’il refusait de se laisser intimider plus longtemps par les donateurs juifs. »

J’admire et j’applaudis les convictions et le courage de Candace de crier à haute voix aux soi-disant leaders de TPUSA. Elle a plus de courage qu’un millier de pasteurs évangéliques mis ensemble.

Je ne peux prouver que j’ai raison, et vous ne pouvez prouver que j’ai tort. Mais, de même que des millions de vos compatriotes américains, vous le ressentez dans vos tripes : Israël l’a fait.

[1] À Moisson des Élus, nous croyons que ce que veut faire le Président Trump, c’est d’envoyer les troupes américaines dans les villes sanctuaires démocrates pour débarrasser l’Amérique des étrangers illégaux. Ceux-ci ne sont donc pas des citoyens américains, mais de la racaille subversive qui veut déstabiliser le pays. Il semble que Chuck n’ait pas saisi la différence.




D.593 – 9/11 : Tous les chemins mènent à Israël

State of the Nation

11 septembre 2025

Par Patrick J. McShay

« Nous bénéficions d’une chose, et c’est l’attaque contre les Tours jumelles et le Pentagone, et le combat de l’Amérique contre l’Irak. »

Benjamin Netanyahou (« Netanyahou a dit que les attaques du 9/11 sont bonnes pour Israël » – Ha’aretz)

« Tous les services de renseignement de l’Amérique et de l’Europe savent très bien que l’attaque désastreuse avait été planifiée et réalisée par le Mossad. »

Francesco Cossiga, ancien Président d’Italie

« Mon opinion sur les sionistes chrétiens ? Ce sont des ordures ! Mais ne le leur dites pas. Nous avons en ce moment besoin de tous les idiots utiles. »

Benjamin « Bibi » Netanyahou, Premier Ministre d’Israël

En ce 24e anniversaire des attaques du 11 septembre 2001, le peuple américain a accepté la narration absurde mettant en vedette des terroristes solitaires, narration qui a été conçue par nos leaders corrompus et fourbes. On enseigne maintenant aux jeunes écoliers américains que des extrémistes musulmans en colère munis de couteaux ont pris en otage quatre avions de passagers pour les faire percuter dans des buildings parce que, comme nous l’a dit George W. Bush « l’Andouille » : « Ils détestent nos libertés. »

L’on n’a jamais montré au peuple américain la moindre trace de preuve que des terroristes musulmans aient planifié le 9/11, et le FBI a admis qu’il n’avait aucune preuve que Ben Laden ait eu à faire quoi que ce soit avec le 9/11. Sept des soi-disant pirates de l’air du 9/11 ont été retrouvés en vie après le 9/11 et le reste n’est probablement que des personnages fictifs qui ne referont jamais surface.

La vérité, c’est que le 9/11 fut une autre attaque israélienne « sous faux drapeau » et une opération psychologique d’Israël, comme l’attaque contre l’USS Liberty, et l’Affaire Lavon quand un groupe de Juifs égyptiens furent recrutés par les renseignements militaires israéliens pour poser des bombes dans des cibles civiles égyptiennes, américaines et britanniques, y compris des cinémas, des bibliothèques et des centres éducatifs américains. LBJ [Lyndon B. Johnson] couvrit l’attaque contre l’USS Liberty, et les membres de l’administration Bush couvrirent le 9/11.

Le 9/11 fut employé à exagérer la menace de terreur musulmane en Amérique et à laver le cerveau du public afin qu’il soutienne le dessein d’Israël de dominer le Proche-Orient à une large éventail. La guerre en Irak était planifiée longtemps avant le 9/11 et l’Administration Bush savait fort bien que Saddam Hussein n’avait pas « d’armes de destruction massive ».

Selon un rapport de l’an 2000 du Collège militaire américain, « Aucun pays n’espionne l’Amérique de manière aussi agressive que les Israéliens. » Le Dr Alan Sabrosky, un Juif, était Directeur des Études au Collège militaire en 2001 et il dit être certain à 100 % qu’Israël fut derrière le 9/11. Il dit également que beaucoup de ses pairs pensaient de même.

Tout ce que le gouvernement a dit au public au sujet du 9/11 était un mensonge. Il y a beaucoup de parallèles entre les attaques du 9/11 et la récente opération psychologie du Covid-19 et l’obligation vaccinale. La FDA, l’AMA et le CDC savaient, longtemps avant que les vaccins empoisonnés du Covid-19 ne soient lancés, qu’ils venaient avec plus de 1 200 effets secondaires dangereux, incluant la « Mort soudaine », mais ils les ont quand même lancés.

En fait, la FDA a joint Pfizer dans une poursuite afin que Pfizer puisse cacher ses comptes-rendus au public pendant 75 ans, mais le juge fut en désaccord. Les docteurs et les infirmières qui refusèrent la piqure ou s’érigèrent contre elle furent démonisés, congédiés et certains, comme la Dre Sherry Tenpenny, perdirent leur licence médicale. Voir ceci :

https://stateofthenation.info/?p=14632

Concernant le 9/11, les médias complaisants achetèrent tous les mensonges, ne questionnèrent aucune partie du narratif ridicule du gouvernement, se sont écarté de leur chemin pour bloquer et censurer toute information ne supportant pas les conclusions absurdes faites au sujet du 9/11 et supprimèrent les nombreux liens menant à Israël et aux individus à double citoyenneté américano-israélienne. Le Rapport 9/11 fut un rapport de camouflage comme le Rapport Warren chercha à camoufler la vérité au sujet de l’assassinat de JFK. Le narratif JFK reposait sur une « Balle Magique » et le narratif 9/11 repose sur quatre avions magiques.

Six mois avant que l’opération psychologique Covid-19 soit lancée dans le monde, l’on tint une simulation appelée Event 201. Y étaient présents : Bill Gates et des représentants de la Fondation Rockefeller, du Forum Économique Mondial et de l’Université John Hopkins. Ils établirent la stratégie de ce qui pourrait arriver si un virus respiratoire très contagieux, qu’ils avaient créé en laboratoire en utilisant la technologie de gain de fonction, se répandait à travers le monde et ils examinèrent différents scénarios et solutions au chaos qu’ils planifiaient de concevoir en ciblant le public.

Peu après que Donald Trump soit élu, Anthony Fauci dit dans une allocution télévisée qu’il y aurait une pandémie en Amérique pendant le mandat de Trump. Comment le savait-il ? Il est probable qu’il ait été impliqué dans l’élaboration de cette pandémie planifiée depuis longtemps.

En 1978, le fondateur du Mossad d’Israël, Issel Harel, à qui le journaliste juif-américain Michael Evans demanda « Pensez-vous que le terrorisme va survenir en Amérique et, le cas échéant, où et pourquoi ? », prédit que « La Ville de New York est le symbole de la liberté et du capitalisme. Ils vont probablement frapper vos buildings les plus hauts et un symbole de votre puissance. »

En 1995, Bibi Netanyahou prédit dans son livre que le World Trade Center était menacé par les terroristes. En 1996, un groupe influent de Juifs et de sionistes appelé The Project for a New American Century (Projet d’un nouveau siècle américain) [PNAC] dit dans un rapport remis à Bibi Netanyahou qu’un « nouvel événement de type Pearl Harbour » était requis pour donner le coup d’envoi aux guerres planifiées au Proche-Orient et, en 1998, Phillip Zelikow, double citoyen israélien et membre du PNAC, prédit « un événement de type Pearl Harbour et une attaque sur le World Trade Complex ». Hum…

Si tout cela semble fou, il y a plus fou encore : Zelikow, qui aurait dû être un suspect principal, fut plus tard assigné par George W. Bush à la tête de la Commission 9/11. Zelikow fut également le directeur exécutif du peu connu Groupe de Stratégie Aspen, dont les membres incluaient les néoconservateurs et les « Israël-d’abord » Dick Cheney, Condoleezza Rice et Paul Wolfowitz. Nous en reparlerons plus loin.

Trois mois avant les attaques du 9/11, NORAD conduisit une simulation de terreur généralisée mettant en vedette le croque-mitaine saoudien Oussama Ben Laden, un atout de la CIA bien connu, attaquant une ville américaine avec des avions et des drones. Pas étonnant que chaque membre des médias de la planète avait une photo d’Oussama Ben Laden le matin du 9/11. Dans les années précédant le 9/11, la menace de terrorisme était un sujet couvert quotidiennement par tous les réseaux. L’on nous programmait pour ce que l’on avait planifié.

Wyatt Peterson a écrit, dans Israël a fait le 9/11 : « L’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak est relié à tous les niveaux au réseau criminel sioniste responsable du 9/11. En tant que chef des renseignements militaires israéliens (AMAN), dans les années 1980, Barak arma et entraîna le gang islamique extrêmement anti-occidental Gulbuddin Hekmatyar, dont l’atout de la CIA Oussama Ben Laden afin de créer le parfait croque-mitaine en vue de la « Guerre contre la Terreur » qui s’en venait.

Comme dans un épisode de Law and Order, ils ont résolu le 9/11 en environ une heure. Ehud Barak était sur BBC le matin du 9/11 et il a dit : « Ça a été l’œuvre d’Oussama Ben Laden, » et il demanda à l’Amérique de s’engager dans « une guerre opérationnelle et concrète contre le terrorisme au Proche-Orient. » Au même moment, tous les réseaux médiatiques d’Amérique affichèrent le portrait de Ben Laden toute la journée. Le coup monté était complet.

NORAD conduisit également des jeux guerriers deux ans avant le 9/11, simulant un piratage terroriste d’avion de passagers et en le faisant entrer dans les Tours jumelles. En octobre 2000, ils exécutèrent la simulation d’un terroriste faisant écraser un avion piraté sur le Pentagone. Alors pourquoi, le 9/11, n’y a-t-il pas eu de jets de combat dans les alentours ? Combien d’Américains le savent ? Regardez cette importante vidéo :

https://rumble.com/v6xtnzu-codex-911-premiering-aug-24th-6pm-et.html

Les milliardaires et promoteurs juifs Larry Silverstein et le double citoyen israélien Frank Lowy signèrent un bail de 99 ans avec l’Autorité Portuaire de New York pour le complexe du World Trade Center rempli d’amiante juste six semaines avant les attaques du 9/11 qui tuèrent 2606 personnes. Ronald Lauder approuva la vente pour l’état. Il a aussi été longtemps chef du Congrès Juif Mondial et on l’a décrit comme « L’homme le plus responsable de la montée vers la prééminence politique de Benjamin Netanyahou ».

Lauder, de même que l’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak, est relié aux renseignements israéliens et a fait partie du Méga Groupe de Les Wexner, aussi associé aux opérations de trafic de sexe de Jeffrey Epstein. Également impliqué dans les négociations, il y avait Lewis Eisenberg, membre du comité de la Fédération d’Aide Juive Unie de New York, le plus gros corps de levée de fonds d’Israël en Amérique.

Silverstein, bon ami de Bibi Netanyahou, fut récompensé d’un remboursement d’assurance de 4,55 milliards $ malgré qu’il n’ait fourni que 14 millions $ de son propre argent pour acheter la propriété. Frank Lowy fut jadis membre de la Brigade Golani d’Israël et il fut membre du groupe terroriste clandestin juif Haganah. Le Directeur de l’Autorité Portuaire, Eisenberg, était un autre ami de Netanyahou. Silverstein posséda aussi le Building #7 qui devait s’écrouler en chute libre à 5h20, le 9/11.

Dans les mois qui menèrent à l’attaque du 9/11, la plus grande modernisation d’élévateurs du monde eu lieu dans les Tours jumelles. Ce pourrait être aussi le moyen par lequel les auteurs criminels eurent accès au noyau des tours et installèrent les bombes pour les faire sauter. Le récit officiel disant que « Le feu fit fondre les poutres de soutien en acier épais et fit en sorte que les planchers des deux tours jumelles de 110 étages se plaquèrent » est ridicule, car les feux des explosions initiales s’éteignirent très rapidement.

Dans un article intitulé 9/11 : Seulement quelques jeunes hommes dans le WTC en 2001, on montre que les soi-disant étudiants en art israéliens qui investirent les 90e et 91e étages du World Trade Center à New York, le 2 janvier 2001, étaient en fait des experts en démolition qui furent photographiés dans les Tours jumelles avant le 9/11 à côté des boîtes de détonateurs et autres matériaux de démolition contrôlée. Cet accès fut obtenu par l’intermédiaire d’une organisation juive amicale, et cela ne nuisait pas que la Famille criminelle Bush eut le contrôle de la sécurité de tout le Complexe du World Trade Center. Voyez ceci :

https://stateofthenation.co/?p=133275

La World Trade Tower #7

Le Rapport de Couverture de la Commission 9/11 n’a pas mentionné du tout la Tour #7, probablement parce qu’elle ne fut pas touchée par un avion et, en dehors de quelques petits feux de bureaux dans l’après-midi du 9/11, le building semblait indemne. Jusqu’au 9/11, aucun édifice de béton et d’acier ne s’était effondré à cause du feu. CNN et la BBC rapportèrent tous deux que le building s’écroulait, et ce, 25 minutes avant que cela arrive réellement à 5h20. Comment l’ont-ils su avant le temps ? Suspect ? Tu parles ! Était-ce une couverture préparée d’avance ? Voyez ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=q3e5KFyadUw

Silverstein admit le 9/11 que l’affaissement de la Tour #7 de 47 étages était une démolition contrôlée. Dans une entrevue à la télé nationale, il dit : « J’ai reçu un appel du commandant du département d’incendie et je lui ai dit qu’à cause de l’énorme perte de vies, la chose la plus intelligente à faire était de la dégager et ils prirent la décision de la dégager (terme de l’industrie pour décrire une démolition).

Puisqu’il faut des semaines pour installer des explosifs et du filage pour un édifice de cette dimension, quand le building a-t-il été préparé pour imploser ? Chose intéressante, Silverstein avait fait ajouter l’avenant « Terrorisme » à sa police d’assurance. Cela prouve encore davantage une connaissance préalable.

Le chef du Département d’Incendie de New York, Daniel Nigro, commandant en devoir le 9/11, réagit ainsi : « Je suis très au courant de la déclaration de M. Silverstein, mais au mieux de mes souvenirs, je ne lui ai pas parlé ce jour-là et je ne me rappelle pas que quelqu’un m’ait dit lui avoir parlé non plus. »

Barry Jennings était l’ancien Coordonateur d’Urgence de l’Autorisation de Logement de New York dont le bureau se trouvait dans le Building #7. Jennings était dans l’édifice ce matin-là et il dit dans une entrevue qu’il avait entendu des explosions dans le Building #7 avant que la Tour ne s’écroule.

Jennings rapporta également qu’il avait dû sauter par-dessus des corps morts dans le lobby pour sortir, contredisant ainsi la déclaration gouvernementale officielle disant que personne n’était mort dans le Building #7 ou que les incendies de bureau avaient causé l’écroulement quelque 8 heures plus tard. Jennings mourut mystérieusement deux jours avant que le Rapport NIST ne soit émis.

Il y a une montagne de preuves qui mine chacun des aspects du narratif 9/11 officiel du gouvernement, dont le moindre n’est pas la plus récente étude scientifique de quatre ans au sujet des 6,6 secondes de l’effondrement en chute libre de la Trade Tower #7 de 47 étages. Une enquête/dissimulation du NIST conclue de manière ridicule que la Tour #7 construite de béton et d’acier s’était écroulée à cause du feu. Un grand nombre d’Américains ne sont pas encore au courant à propos de la Tour #7.

Ils conclurent que la seule manière que le Building #7 ait pu s’effondrer comme il l’a fait, c’est par l’utilisation d’explosifs !

Une autre facette de la couverture médiatique, c’est lorsque l’on sembla utiliser des influenceurs ou des acteurs de crises pour les entrevues de « l’homme de la rue ». Un bon exemple est « l’homme à la Harley Davidson » qui fut plus tard identifié comme l’acteur de la SAG Mark Humphrey qui est aussi free-lance à la FOX. Voyez si vous vous rappelez sa grosse scène.

https://www.youtube.com/watch?v=zgaWix076M8

Humphrey dit avoir vu « l’avion entrer dans la tour et sortir de l’autre côté », expliquant aux téléspectateurs que cet avion magique en aluminium avait en quelque sorte passé par deux fois au travers du mur d’acier de la tour !

Le monde a appris le 9/11 qu’un avion en aluminium peut voler au travers des murs d’un building dont l’extérieur est en charpente d’acier. Les murs de périmètre des Tours jumelles étaient constitués d’un dense treillis de colonnes d’acier verticales et des plaques d’acier horizontales. Ces colonnes d’acier avaient 14 pouces [environ 35cm] et 40 pouces [environ 1 mètre] entre elles tout autour du building.

Ci-dessous : Les tours en construction

Les murs extérieurs étaient les parties les plus fortes du building et le concepteur des tours déclara que trois 707 pouvaient frapper les tours sans effet nuisible. Mais le 9/11, ces avions magiques en aluminium, comme dans un dessin animé, fendirent les murs de métal et de béton comme du beurre.

La théorie « sans avion »

« Toute vidéo qui montre un avion en aluminium, avec un nez en forme de cône de fibre-de-verre se glissant à travers un building d’acier et de béton viole la Loi du Mouvement de Newton. »

Je suis fermement du côté des « sans avion ». Richard Roth, parlant au nom de la firme d’architectes ayant conçu les Tours, a décrit chacun des murs de périmètre essentiellement comme « une poutre d’acier profonde de 209 pouces [63m] ». Encore : des poutres de 35cm à chaque mètre. Un avion en aluminium ne peut passer au travers d’un mur d’acier. Qu’en est-il de la section de queue de 52 pieds [15m] de long et des ailes d’une envergure de 159 pieds [48m] ?

Voyez un Phantom F4 en aluminium frapper un mur de béton à 500 MPH [800 KH] :

https://www.youtube.com/watch?v=niAxSupDiMY

Baxter Dimytry a écrit que des comptes-rendus du 9/11, selon les statistiques BTS, montrent que les vols #11 et #77 n’ont officiellement pas décollé le 9/11, et « les enquêteurs qui ont examiné les numéros de queues des avions ayant décollé en tant que UA [United Airlines] 93 et UA 175 le 9/11 (à savoir, N591UA et N612UA respectivement) croient que ces avions sont toujours en service. Si tel est le cas, et si le AA [American Airlines] 11 et AA 77 n’ont jamais existé, donc, le nombre de Boeing 757 et 767 détruits le 9/11 n’est pas de quatre, comme le soutient le gouvernement américain, mais plutôt zéro. » Voyez l’article-ci :

https://jameshfetzer.org/2021/03/cia-pilot-presents-evidence-that-no-planes-hit-twin-towers-on-9-11/#

De nombreuses personnes, dont l’ancien agent de la CIA et pilote commercial John Lear et le fondateur de Scholars For 9/11 Truth Jim Fetzer, croient que des « Projection Holographiques Aéroportées » furent utilisées le 9/11. La plupart des Américains étaient ignorants de la Technologie Avancée d’Hologrammes des Forces Aériennes américaines. Voyez :

https://www.bitchute.com/video/E3YaOLqzcwzF/

Le grand courant médiatique n’admettra toujours pas que des explosifs furent posés partout dans les buildings le 9/11, incluant dans les innombrables sous-bassements, malgré le témoignage des pompiers, des policiers, des travailleurs du World Trade Center et des gens de la rue de New York qui ont tous rapporté avoir entendu des douzaines d’explosions. Pourquoi les médias n’ont-ils pas interviewé ces gens-là ? Très révélateur !

Prenez ceci en considération : on a dit au public qu’une bombe de camion de fertilisant avait causé les dommages faits au Building Fédéral Alfred P. Murrah dans l’explosion de Oklahoma City six ans avant le 9/11, mais c’était un autre mensonge. On n’avait pas dit au public que la bombe avait été posée à l’intérieur du building et l’équipe de déminage eut à désarmer plusieurs bombes qui n’avaient pas sauté.

OKC [Oklahoma City] fut une attaque sous faux drapeau pour diaboliser le mouvement de la milice blanche. Le général Benjamin Partin, expert en bombe, a dit, à OKC, le lendemain du bombardement, que la bombe du camion de fertilisant n’a pas causé les dommages, et que les preuves montraient que les bombes avaient été posées dans le building.

Plus d’une décennie après les attaques du 9/11, les Commissaires d’Incendie de la Ville de New York, qui ne croyaient sans aucun doute pas au conte de fée du gouvernement, exigèrent une nouvelle enquête, citant des preuves accablantes qu’il y avait eu des explosifs préalablement posés dans les édifices. Des explosifs préalablement posés, ça signifie que tout cela était beaucoup plus sophistiqué que des Saoudiens en colère avec des couteaux à feuille de gypse ; ces terroristes avaient accès.

Bingo ! L’oncle de George Bush, Wirt Walker, était Directeur du Comité de Securacom, la compagnie qui détenait le contrat de la sécurité pour le Complexe des Tours jumelles. Le frère de George W, Marvin, était aussi sur le comité. Pourquoi pensez-vous que personne ne savait cela ?

Avant Securacom, la sécurité du complexe de tours était maintenue par les agents israéliens du Mossad Peter Zvi Malkin et Avraham Shalom-Bendor qui obtinrent le contrat de sécurité du WTC alors qu’ils travaillaient pour une compagnie appelée Atwell Security de Tel-Aviv appartenant à un autre espion israélien de longue date du Mossad, Shaul Eisenberg.

Pompier de New York et premier répondant ce jour-là, Louis Cacchioli, dit avoir parlé à la commission du 9/11 des bombes qui explosaient partout dans l’édifice, et il dit qu’on le traita comme un suspect ! Le témoignage de Cacchioli, comme beaucoup d’autres, ne se rendit pas au rapport final du 9/11.

Willian Rodriguez était travailleur de la maintenance du building depuis vingt ans au complexe des tours du World Trade Center et il était responsable des inspections et de la maintenance. Rodriguez fut décoré héros du 9/11 et « le dernier homme à sortir » de la Tour nord, et a eu le crédit d’avoir sauvé de nombreuses vie ce jour-là. Rodriguez dit qu’il se trouvait dans le sous-bassement de la Tour nord quand une violente explosion le plaqua au sol. Quelques moments plus tard, le premier avion frappait la Tour nord.

Son récit contredit directement le compte-rendu officiel du 9/11. Il témoigna devant la Commission du 9/11, mais son récit fut également ignoré par les enquêteurs parce qu’il ne s’agençait pas dans leur narratif déjà déterminé. Pour préparer les buildings à la démolition, il aurait fallu des semaines à des experts d’expérience en démolition, et ils auraient eu besoin d’avoir accès aux édifices. On trouva de l’acier fondu sur le site des semaines après l’attaque, et si les incendies avaient causé l’écroulement des planchers, pourquoi les 2 tours de 110 étages n’ont-elles laissé qu’une pile de débris de 15 à 20 étages ?

Rodriguez dit qu’à mesure qu’il se frayait un chemin dans le sous-bassement, il continuait d’entendre des explosions partout dans l’édifice. Par la suite, personne ne lui parla au sujet de bombes dans le building et les médias corrompus et complices ne mentionnèrent rien des centaines d’explosions rapportées par les premiers répondants et les survivants. Les centaines d’explosions ne furent pas mentionnées dans le Rapport du 9/11. Peut-on parler de dissimulation ?

Des bombes nucléaires ou DEWs furent-elles employées contre les Tours jumelles ?

Les théories alternatives majeures sur la destruction des édifices du World Trade Center comprennent la théorie de l’arme d’énergie dirigée (Directed Energy Weapon ou DEW) associée à la Dre Judy Wood. Dans son livre de 500 pages de 2010, Where Did The Towers Go ? Evidence of Directed Free-energy Technology on 9/11 [Où sont passées les Tours ? Preuves d’une technologie d’énergie libre dirigée lors du 9/11], Wood détaille son étude médicolégale de chaque élément de preuve disponible au public. « Elle ne s’engage pas dans la formulation de théorie ; elle arrive plutôt à des conclusions solides basées sur les faits. »

Wood pose des questions que la plupart des Américains n’ont pas pensé de poser. Le titre du livre dit tout. Où les 200 000 tonnes d’acier, les 215 000 mètres cubes de béton, les 43 600 fenêtres, les 600 000 pieds carrés de vitre, le mobilier de bureau et les équipements de bureau sont-ils allés ? Wood dit que les buildings ont fait « Pouf ! » (terme qu’elle utilise pour décrire la désintégration des tours en plein ciel).

« Au lieu des piles de débris assez considérables dont on devrait s’attendre de deux buildings de 110 étages, la ville fut remplie d’une poussière recouvrant le sol et les gens se trouvant dans l’ère de la plazza du WTC, en étendue beaucoup plus large que ce qui résulterait de l’écroulement des tours par gravité, par explosions ou par démolition contrôlée. » Wood dit que seule une arme DEW pouvait faire cela. Voyez ceci :

https://www.sott.net/article/455272-Revisiting-Dr-Judy-Wood-Because-shes-right-about-9-11

L’auteur Jim Fetzer : « Il y avait la théorie de nano-thermite (associée à Steve Jones, Kevin Ryan et Richard Gage) , la théorie d’une grosse arme atomique de Dimitri Khalezov (bombes de sous-sol de 150kt) et la théorie de la mini-bombe nucléaire (associée au Dr Ed Ward, MD, le Physicien Anonyme, le Dr Bill Deagle, Jeff Prager et moi-même). La mini-micro-bombe répond le mieux aux preuves. » Voyez ceci de Don Fox :

Est-ce qu’Israël a fait sauter le WTC au nucléaire le 9/11 ?

https://jameshfetzer.org/2015/09/2-2-israel-nuked-the-wtc-on-9-11/

9/11 : Connaissance antérieure et faits intéressants que le gouvernement et les médias ne veulent pas que vous sachiez.

Alex Jones a prédit les attaques en détails et sur caméra en juillet 2001, des mois avant que cela arrive. Comment a-t-il fait cela ? Et pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de le détruire après qu’il l’a fait ? Voyez ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=rNiIiwwOlsI&t=181s

Les renseignements britanniques rapportaient en février 2002 que le Mossad israélien dirigeait les cellules de piratage arabe qui furent plus tard blâmées par la Commission 9/11 du gouvernement américain d’avoir exécuté les attaques aériennes contre le World Trade Center et le Pentagone.

Les pirates du 9/11 étaient des recrues de la CIA, accueillis aux États-Unis par les renseignements américains malgré leurs liens bien connus avec Al-Qaeda, et furent contrôlés par des membres de la CIA qui cherchaient aussi à les recruter.

Au moins deux pirates du 9/11 avaient été recrutés dans une opération conjointe CIA-renseignements saoudiens qui était gardée secrète au plus haut niveau, selon un nouvel enregistrement explosif de la cour (avril 2023).

https://thegrayzone.com/2023/04/18/9-11-hijackers-cia-recruits/

Une compagnie de messagerie instantanée appartenant à des Israéliens et appelée Odigo a été utilisée pour transmettre des avertissements des heures avant les attaques, avant même que les avions aient décollé, donnant instructions à leurs récipiendaires de se tenir loin du WTC le 9/11. Le bureau-chef d’Odigo se situait à 2 blocs des Tours jumelles.

La sécurité de tous les aéroports du 9/11 était manœuvrée par une compagnie nommée ICTS International appartenant aux Israéliens Menachem Atzmon et Ezra Harel qui ont été reliés à de nombreux scandales. (Le Plastiqueur à la chaussure et le Plastiqueur au sous-vêtement sont des faux drapeaux.) La plus grande partie du personnel de la compagnie sont des anciens officiers du Shin Bet israélien.

Juste cinq jours avant le 9/11, une quantité disproportionnée d’options de vente fut achetée sur United Airlines (UA) et American Airlines (AA). Une option de vente est placée sur du stock dont on croit que la valeur future se dirige vers un déclin immédiat. La compagnie qui plaça les ordres était A. B. Brown, déclara l’Organisation Internationale des Commissions de Sécurité, ce fut « le plus gros délit d’initiés jamais commis ». Les profits s’élevaient à des centaines de millions.

L’Independant du Royaume-Uni a rapporté, le 14 septembre 2001, « Au grand embarras des enquêteurs, il émergea également que la firme avait l’habitude d’acheter de nombreuses “options de ventes” – où un négociant, en effet, parie sur la chute du cours d’une action – et elle était dirigée depuis 1998 par A.B. “Buzzy” Krongard, un Juif en lien avec Israël, et il était le directeur exécutif de la CIA lors du 9/11. »

Beaucoup des pirates du 9/11 s’entraînèrent dans des bases militaires américaines et à Huffman Aviation, un aéroport de la CIA en Floride, et certains donnèrent même la base comme leur adresse de domicile personnelle. Comme d’autres pigeons, les prétendus pirates étaient sous la constante surveillance des renseignements américains et du Mossad israélien, selon le colonel Anthony Shaffer.

L’on dit au public que les pirates de la Floride étaient de fervents musulmans qui sacrifièrent leur vie pour Allah, mais ils se montrèrent fort visibles dans les bars et dans les clubs de danseuses du sud de la Floride en se saoulant et en prenant de la cocaïne avec les danseuses. On les a aussi vus sur un bateau de jeu appartenant au lobbyiste républicain hyper corrompu Jack Abramoff, Juif orthodoxe et néoconservateur qui se vante d’avoir une centaine de membres du Congrès dans sa poche. Abramoff a plus tard été condamné à quatre ans de prison pour corruption.

Juste avant les attaques du 9/11, on trouva un réseau d’espionnage israélien extrêmement bien organisé et une opération d’écoute téléphonique œuvrant aux États-Unis et des centaines d’Israéliens étaient impliqués, plusieurs possédant des antécédents dans les renseignements militaires, d’autres encore actifs dans les Forces de Défense Israéliennes (FDI), y compris des spécialistes en explosifs. Ils visaient les bases militaires, entre autres endroits névralgiques.

Il s’avéra que beaucoup de ces hommes vivaient à Hollywood, en Floride, et l’un d’eux, Hanan Serfaty, un officier des renseignements militaires des FDI, vivait en bas de la rue où se trouvaient plusieurs des pirates de la Floride, dont Mohammed Atta, probablement sur l’équipe de surveillance dirigeant les pirates de la Floride.

Carl Cameron réalisa une série en quatre parties sur Fox News, en 2003, qui fut montrée une fois, puis enlevée de leur site. Un fonctionnaire américain cité dans le reportage de Carl Cameron au sujet du réseau d’espionnage israélien et ses liens avec le 9/11, a dit :

« Les preuves liant ces Israéliens au 9/11 sont gardées secrètes ! Je ne peux vous parler des preuves qui ont été rassemblées, c’est de l’information classée secret. »

« Des enquêteurs au sein de la DEA, de l’INS et du FBI ont dit à Fox News que poursuivre, ou même suggérer un réseau d’espionnage israélien … est vu comme un suicide de carrière. »

L’agent du FBI Rex Tomb a dit : « La raison pour laquelle le 9/11 n’est pas mentionné sur la page la Plus Recherchée d’Oussama Ben Laden, c’est que le FBI n’a pas de preuve solide connectant Ben Laden au 9/11. » La vérité veut qu’ils n’aient pas de preuves solides sur aucun des soi-disant pirates.

Le nouveau propriétaire du World Trade Center, Larry Silverstein, eut une rencontre ce matin-là dans le restaurant de l’étage supérieur de la Tour nord, mais dit avoir oublié qu’il avait un rendez-vous avec un dermatologue, ce qui lui sauva la vie. Je ne crois tout simplement à rien de ce que dit ce gars-là.

Zim Israel Navigational était la neuvième firme d’expédition la plus grosse au monde. Elle avait des bureaux-chefs en Amérique dans le World Trade Center lorsqu’elle rompit sa location à long terme, paya une amende de 50 000 $ pour le bris de location et vida soudainement ses bureaux une semaine avant le 9/11.

La famille Bush avait une relation d’affaire et personnelle s’étalant sur des décennies avec la famille Ben Laden et Bush permit à des membres de cette famille de s’envoler hors des États-Unis alors que les Américains n’avaient pas la permission de voler.

Non seulement George H. W. Bush était-il partenaire d’affaire de Salem Ben Laden, frère d’Oussama, depuis 1978 dans Arbusto Energy, mais il eut aussi une rencontre avec Shafiq Ben Laden, un autre frère d’Oussama, le soir du 10 septembre et au matin du 11 septembre.

Willie Brown, ancien maire de San Francisco, puissant démocrate de la Californie et ancien petit-ami de Kamala Harris et de Sugar Daddy, a dit qu’on l’avait averti de ne pas s’envoler vers New York autour du 11 septembre 2001.

Bibi Netanyahou, dans son livre de 1995, avait prédit : « Si l’Amérique ne se réveille pas face à la nature suicidaire du Jihad islamique, la prochaine chose que vous allez voir, c’est l’islam militant abattant le World Trade Center. » Lorsque questionné sur le 11 septembre 2001, à savoir « Qu’est-ce que cela signifie concernant les relations entre les États-Unis et Israël ? » M. Netanyahou répondit initialement : « C’est très bon. »

La BBC jeta tôt le doute sur l’histoire officielle du gouvernement en rapportant, le 23 septembre 2001, que cinq des dix-neuf « pirates » avaient été trouvés bien vivants dans des endroits comme l’Arabie Saoudite et le Maroc, et se trouvaient loin de la Ville de New York ou de Washington, D.C., le matin du 9/11. Le père de l’accusé de piratage Mohammed Atta a dit que son fils l’avait appelé après le 9/11.

Oussama Ben Laden était dans le registre du personnel de la CIA dans les années 1980 et ils ont toujours su où il était.

Le 9/11 fut une bonne chose pour Netanyahou parce que c’était le déclencheur qui allait mettre en route un agenda planifié des années auparavant par un groupe de Juifs influents et de sionistes chrétiens qui entouraient maintenant le nouveau Président des États-Unis, George W. Bush.

Le coup monté : pénétrer les néoconservateurs

Un Livre blanc fut écrit pour Bibi Netanyahou en 1996 par le groupe néoconservateur de Robert Kagan, Projet d’un nouveau siècle américain. PNSA était une faction de ceux qui mettent Israël d’abord, groupe composé des sionistes chrétiens Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Jeb Bush ainsi que des Américains possédant une double citoyenneté israélienne, dont Mark Grossman, Ari Fleisher, John Bolten, Elliot Abrams, Robert Zoellick, Dov Zakheim, Richard Perle, Paul Wolfowitz, Richard Haass, Doug Feith, Richard Armitage et Scooter Libby, entre autres.

Le procureur général sioniste John Ashcroft vit à ce qu’on limite les droits civils des Américains, de même que le double citoyen israélien Michael Chertoff, Directeur de Bush de la Sécurité du Territoire, et le supposé auteur du Patriot Act, qui allait viser les patriotes, les vétérans, les chrétiens et les conservateurs, comme nous le voyons aujourd’hui. La mère de Chertoff était une agente du Mossad israélien, et son père et son grand-père étaient des rabbins talmudiques. Cet invraisemblable groupe de radicaux mettant Israël d’abord changea le cours de l’histoire, ce qui provoqua deux décennies de guerres pour Israël et qui allaient coûter des trillions de dollars aux contribuables, et la plupart de ces radicaux étaient membres du cabinet de George W. Bush.

Intitulé Une nette rupture, le Plan, écrit cinq ans avant le 9/11, demandait à Israël d’abandonner ses pratiques passées d’échange de terres pour la paix comme étant une perte de temps et de ressources, et demandait une approche plus hostile et agressive. Ils volèrent les terres qu’ils désiraient par des changements de régime et le nettoyage ethnique de millions de gens.

Ils utilisèrent l’Armée américaine pour forcer cet agenda, de la même façon qu’Israël utilise son armée pour voler de la terre à Gaza et en Cisjordanie. Cela n’a pu se produire que par un changement majeur de paradigme et par ce que le PNSA appelait « un nouvel événement de type Pearl Harbour », pour lancer le coup d’envoi de leur vol de terre planifié et leur génocide. Les attaques du 9/11 furent cet événement !

Le plan en appelait d’un changement de régime dans sept pays et la balkanisation des pays qui composeraient le nouveau « Grand Israël ». Les sept pays visés étaient l’Irak, la Syrie, la Lybie, le Liban, la Somalie, le Soudan et finalement l’Iran. Nous voyons se dérouler ce plan devant nos yeux. Israël a depuis attaqué ou utilisé des intermédiaires pour attaquer chacun de ces pays, dilapidant des trillions de dollars des contribuables dans le processus.

Nous voyons aujourd’hui ce plan en action. Dans les trois derniers mois, Israël a attaqué l’Iran, le Qatar, la Syrie, le Liban, Gaza, la Cisjordanie et la Lybie. Non pas pour se protéger ; cela a toujours été un mensonge. Ils sont les agresseurs, volant des terres et tuant d’innocentes gens, exactement comme ils l’avaient planifié.

Juste deux ans plus tard, en 1998, les néoconservateurs Philip Zelikow, Ashton Carter et John Deutch, tous Juifs, ont écrit un rapport intitulé Terrorisme catastrophique : s’attaquer au nouveau danger. Ils écrivirent : « Une attaque catastrophique de terreur en Amérique, telle que la destruction du World Trade Center, serait un “événement transformateur”, un “grand tournant décisif dans l’histoire de l’Amérique … comme Pearl Harbour … qui divisa notre passé et notre futur en un avant et un après”. L’“après” mettrait de l’avant des “mesures draconiennes, la réduction des libertés civiles, l’autorisation d’une plus large surveillance des citoyens, la détention de suspects et l’utilisation d’une force implacable”. »

C’est le même langage qui allait être utilisé dans le draconien Patriot Act trois ans plus tard.

Il semble assurément que ces Juifs aient une boule de cristal. Ces hommes qui s’amusèrent à planifier les attaques du 9/11 et la destruction des libertés civiles des Américains (le Patriot Act) seraient partis pour de grandes choses. Philip Zelikow, qui avait prédit une « attaque catastrophique de terreur en Amérique » et « la destruction du World Trade Center », fut nommé Directeur exécutif de la Commission du 9/11 par George W. Bush.

Comme un loup en charge du poulailler, Zelikow mena la dissimulation, avec le nouvel assigné de Bush comme Directeur du FBI et depuis longtemps combinard de l’état profond, Robert Mueller, et évita à Israël les soupçons tout en se collant au script de terreur islamique. Ils planifièrent une attaque terroriste catastrophique sous faux drapeau et détruisirent le World Trade Center parce que les néoconservateurs avaient une guerre en Irak à vendre au peuple américain sans méfiance, lequel ne savait rien de rien et qui applaudissait encore le leadership de George W. Bush, marionnette des Israéliens.

Plus de connaissance préalable

Susan Lindauer fut un actif de haut niveau de la CIA dont j’ai parlé dans 9/11 : Le récit officiel se meurt. Lindauer travaillait à des négociations avec Saddam Hussein pour arrêter la marche de guerre vers l’Irak. Pour ce que cela vaut, elle ne croyait pas que l’Irak possédait des armes de destruction massive et le dit à l’administration Bush. Cela ne fit aucune différence.

Lindauer dit qu’elle fut briefée à propos des attaques du 9/11 quatre mois avant l’événement et qu’elle agonisait à savoir que faire ! Elle a dit croire que la décision d’envahir l’Irak fut prise bien avant que ce que l’on a admis. Je ne pense pas qu’il y ait de doute quant à savoir que la décision d’envahissement fut prise avant le 9/11 ! Tout se mettait en place pour Bibi et ses boys.

Après le 9/11, Lindauer rencontra John « le traître » McCain et partagea ses inquiétudes avec lui. Une semaine plus tard, elle fut arrêtée par une équipe du SWAT et détenue sous la nouvelle Loi Patriote pendant dix mois et on lui infligea un ordre de bâillon durant quelques années.

Les Israéliens dansants

Au matin du 9/11, une femme vivant dans un appartement sur le bord de la rivière en face des Tours, au New Jersey était à sa fenêtre avec des jumelles d’approche après avoir entendu une explosion et voir brûler la Tour. Elle vit aussi plusieurs hommes sur le toit d’une grosse boîte de camion qui avaient un trépied et une caméra préparée pour viser en direction des tours. Elle devint agitée en voyant ces hommes célébrant et se tapant dans les mains les uns des autres pendant que la tour brûlait. Avant qu’ils ne quittent, elle prit leur numéro de licence et appela la police.

Des officiers dirigeant le trafic lourd sur l’autoroute à péage virent une fourgonnette qui correspondait à la description et ils vérifièrent que les plaques étaient identiques à celles qu’ils recherchaient. Il y avait cinq hommes dans la fourgonnette et ils se montrèrent peu coopératifs avant d’être mis en état d’arrestation. Ces agents du Mossad avaient 4 700 $ en argent cash, des boîtes de couteaux, de multiples passeports, des cartes marquées de manière suspecte les reliant au complot, et des chiens renifleurs de bombes détectèrent du résidu explosif dans la fourgonnette.

Ces hommes travaillaient pour Urban Moving Systems, qui devait plus tard être identifié comme une façade du Mossad israélien et deux de ces hommes se trouvaient être des agents reconnus du Mossad. Le conducteur, que l’on découvrit être l’atout du Mossad Sivan Kurzberg, fit cette audacieuse déclaration :

« Nous ne sommes pas votre problème ; les Palestiniens sont votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. »

Par la suite, le propriétaire d’Urban Moving Systems, Dominick Suter, ferma son entreprise et s’enfuit vers Israël. Les Israéliens Dansants, ainsi surnommés par les médias de New York, furent renvoyés à la maison après une tape sur la main. Ils apparurent dans un talk-show israélien, disant : « Nous étions à New York pour documenter l’événement. » Cela me semble à moi de la connaissance préalable ! Le grand courant médiatique ne toucha pas à cette histoire. Pourquoi ?

Vol #93 – Shanksville

Le narratif officiel au sujet de l’écrasement du Vol #93 dit que des terroristes du Moyen-Orient piratèrent un Boeing 757 avec 45 personnes à bord et luttèrent avec les passagers jusqu’à ce que l’avion s’écrase dans un champ de la Pennsylvanie. C’est la mesure de ce que savent la plupart des Américains au sujet du Vol #93. Les Américains en savent davantage à propos des films de fiction faits après le 9/11.

Un Boeing 757-200 mesure 155 pieds [47m] de long, 45 pieds [13,5m] de haut, a une envergure de 125 pieds [38m], pèse plus de 255 000 livres [116 000 kl] et a plus de 200 sièges. L’histoire officielle dit que le Vol #93 s’écrasa dans un champ et disparut dans un trou de 10 x 15 pieds [3m x 4,5m] dans le sol. Des gens qui se trouvaient sur scène peu après le crash affirmèrent qu’il n’y avait aucune preuve de l’écrasement d’un avion. Il n’y avait aucune pièce d’avion, aucun siège d’avion, pas de bagages, et, comme le dit le coroner sur les lieux de la scène : « Il n’y avait pas de corps. » Ci-dessous, vous avez le trou dans lequel les autorités américaines déclarent que le Vol #93 a disparu.

Ce que le gouvernement ne dit pas au grand public, c’est que George W. Bush avait donné l’ordre d’abattre le Vol #93. Ce fut un général canadien de la NORAD qui fit décoller sur alerte des jets militaires sous les ordres de Bush pour abattre un avion commercial piraté se dirigeant sur Washington. Un officier du JAG a dit, dans ses remarques d’ouvertures dans le procès d’un suspect terroriste à Guantanamo : « S’ils n’avaient pas abattu le Vol #93, il aurait touché le dôme. »

L’agent du FBI Bill Crowley a dit en conférence de presse : « Nous ne l’avons pas encore exclu, » quand on lui parla de rapports disant qu’un jet de combat américain pourrait avoir tiré sur le Boeing 757 piraté (CBS News).

« On détermina plus tard que des débris, des pièces d’avion et des restes humains avaient été retrouvés à des milles du soi-disant site d’écrasement de l’avion et des gens de la région appelaient et rapportaient des pièces de l’avion tombant, » dit un troupier de l’état. Jim Stop rapporta avoir vu le Boeing 757 piraté passer au-dessus de lui pendant qu’il pêchait. Il dit qu’il pouvait voir des parties qui tombaient de l’avion. (Pittsburghlive.com).

De deux choses l’une arriva au Vol #93. Le vrai site de l’écrasement et ce qui restait du Vol #93 étaient trop horribles à montrer en public, mais chose plus importante, cela aurait prouvé que l’avion avait été abattu. Ou alors il s’agissait d’une digression pour que nous continuions à nous poser des questions. Les médias donnèrent à leurs téléspectateurs une histoire fictive de passagers luttant contre les terroristes pendant que l’avion s’écrasait. La plupart des experts sont d’accord pour dire que de téléphoner à quelqu’un au sol n’était pas possible en 2001.

Le Pentagone

L’histoire officielle dit qu’un jeune pilote nommé Hani Hanjour prit le contrôle du Vol #77, un Boeing 757-200, et que « Le Pilote [Hanjour] effectua un pivot tellement serré que cela rappela aux contrôleurs expérimentés du trafic de l’air ce qu’ils observèrent du mouvement de manœuvre d’un jet de combat. L’avion tourna de 270º vers la droite pour approcher le Pentagone à partir de l’ouest, sur quoi le Vol #77 tomba sous le niveau du radar.

La vérité veut que, peu avant le 9/11, « l’instructeur de vol Sheri Baxter et son compagnon instructeur Ben Conner firent passer Hanjour par trois périodes d’essai durant la deuxième semaine du mois d’août. Hanjour avait de la difficulté à contrôler et à faire atterrir le Cessna 172 à un moteur. Même si Hanjour leur montra sa licence fédérale de pilote et des preuves de centaines d’heures d’expérience de vol, ils refusèrent de lui louer un avion sans leçons additionnelles. »

Juste neuf mois avant le 9/11, Hanjour était à l’entraînement en Arizona sur un simulateur de 737 et s’en tirait de manière si pauvre que les instructeurs lui intimèrent fortement de quitter. Neuf mois plus tard, on nous dit qu’Hanjour vola comme un pilote de jet chevronné, réalisant une manœuvre que nombre de pilotes commerciaux expérimentés essayèrent plus tard et échouèrent à répliquer sur un simulateur. L’ancien pilote commercial Russ Wittenberg dit d’Hanjour : « Pour un gars qui vient de sauter dans un cockpit, voler comme un as, c’est impossible – il n’y a pas une chance sur mille. »

Est-ce que les avions du 9/11 furent électroniquement pris en charge ? Dov Zakheim, un homme à double citoyenneté israélienne et un rabbin, a tenu des postes de défense sénior sous les Présidents Reagan, Clinton, Bush Sr et Bush Jr. Zakheim fut le contrôleur du Pentagone sous George W. Bush lorsque l’on rapporta que 3 trillions de dollars manquaient.

Zakheim était aussi un rabbin, et le PDG de System Planning Corporation, qui fabrique de l’équipement pour les avions pilotés à distance. Un grand nombre de gens croient qu’aucun avion de passager ne frappa le Pentagone, mais qu’il s’agissait probablement d’un Missile Global Hawk beaucoup plus petit.

En vrai, on sait maintenant que « Personne n’entra dans le cockpit de l’avion durant le vol ; ils savent donc qu’il ne fut pas dirigé dans le Pentagone par un pirate arabe. »

« Le 27 novembre 2009, PilotsFor911Truth.org publia un simple fait à propos de l’envolée du Vol #77, ce qui rend le scénario d’un piratage conventionnel impossible – selon des données de vol fournies par le NTSB, la porte de la cabine de pilotage ne fut jamais ouverte en vol. Le statut de la porte était sondé à toutes les 5 secondes à partir de 12h16m05 GMT à 13h37m09 GMT et chaque sondage consigna la porte comme close. »

Jamie McIntyre, correspondant sénior de CNN au Pentagone depuis novembre 1992, se tenait en face du Pentagone le 11 septembre 2001, quelques minutes seulement après les prétendues attaques. Il rapporta à Judy Woodruff : « À partir de mon inspection en gros plan, il n’y a aucune preuve qu’un avion se soit écrasé nulle part près du Pentagone. »

Le cinéaste Paul Cross faisait de la postproduction à Washington, DC, le 11 septembre 2001 quand il entendit parler de l’attaque « terroriste ». Il se dirigea au Pentagone et vit de très près le site du crash quelques cinq heures après l’impact et il dit que c’était clair pour lui que l’histoire officielle était un mensonge. Le scénario 9/11 a été lancé comme un « exercice de terreur » à de nombreuses reprises. Est-ce qu’Oussama Ben Laden et sa bande étaient dans le secret de ces exercices ? Il n’y avait pas de débris d’avion de passagers ; la pelouse n’était pas écorchée ; les lampadaires, les clôtures et les matériaux de construction dans le passage de l’avion étaient intacts, » me dit Cross. « Si c’était un canular, alors l’attaque contre le World Trade Center était aussi un canular. » Voyez ceci :

https://www.henrymakow.com/filmmaker_was_at_pentagon_on_9.html

April Gallop revenait au travail au Pentagone en tant que spécialiste administrative (avec un permis Top Secret SCI) dans l’Armée américaine après avoir récemment accouché. Elle s’était rendue à son bureau avec son fils de deux mois pour faire quelques activités ce matin-là quand une explosion la fit tomber de sa chaise sur le sol. Hébétée, elle vérifia que son bébé était encore dans son siège et prit le chemin de la sortie.

Salement blessée, Gallop sortit en rampant du Pentagone par un trou dans le mur qui, elle l’apprit plus tard, était le soi-disant impact de l’avion. Ci-après, le trou dans le Pentagone où, veut-on nous faire croire, un avion d’une envergure de 159 pieds [48m], une section de queue de 52 pieds [15,6m] et un poids de 255 000 livres [127 000 kl] est disparu. Les ailes n’ont fracassé aucune fenêtre des deux côtés du trou. On nous demande de croire que les ailes et la section de la queue se sont repliées et ont disparu dans ce trou de 10 x 10 pieds [3m x 3m] comme dans un dessin animé !

Voyez l’entrevue avec April Gallop :

https://georgewashington.blogspot.com/2006/07/interview-with-april-gallop.html

Gallop a dit qu’elle n’avait vu aucun moteur d’avion, aucune pièce d’avion, pas de bagage, pas de parties de corps humain et pas de siège d’avion. Le Vol #77 était parti de l’aéroport voisin de Dulles pour un long vol vers Los Angeles et devait être rempli de carburant, mais Gallop n’avait pas de carburant de jet sur le corps et il n’y avait rien d’autre qui eut indiqué qu’un avion s’y était écrasé. Le FBI admit qu’il y avait une douzaine de caméras montrant tous les angles du soi-disant site du crash, mais on refusa de montrer les vidéos au public. Pourquoi ? Voyez :

9/11 : Séquences entières du Pentagone avec impact de missile, jamais montré au public auparavant

https://www.youtube.com/watch?v=zze32ZEjt30

Conclusion

Comme la Commission Warren, remplie de co-conspirateurs qui virent à monter un coup contre le pigeon et employé de la CIA Lee Harvey Oswald dans l’assassinat de JFK, la Commission 9/11 fut remplie de co-conspirateurs israéliens, américano-israéliens et traîtres sionistes pour s’assurer que le public condamne l’atout de la CIA, le pigeon Oussama Ben Laden comme cerveau du 9/11.

Le 9/11 fut une production Mossad israélien/CIA. Chaque petit élément fut scripté et les prétendus terroristes étaient des gogos payés pour faire un travail et disparaître. Il n’y a jamais eu de chasse menée contre Ben Laden en Afghanistan ; Bush s’y rendit et s’empara des champs de pavot.

Les cerveaux derrière le 9/11 n’étaient pas Oussama Ben Laden ou Khalid Sheik Mohammed ; c’étaient de puissants Israéliens œuvrant avec de puissants sionistes américains en ligue avec d’influents doubles citoyens américano-israéliens. Le Mossad et la CIA ont tous deux montré une pré-connaissance de l’attaque. Lorsque l’on a les faits, on doit se demander où les terroristes islamiques cadrent dans tout cela. Ils ne cadrent pas. À ce moment-ci, il est inadmissible que quiconque dans notre pays croit encore qu’Oussama Ben Laden et un groupe de racailles de faux jihadistes fêtards soient derrière la 9/11.

Dans un récent sondage de Pew et Rasmussen, pour la première fois, plus de 50 % des répondants disent ne pas soutenir Israël. La majorité des Américains ne supportent pas le génocide d’Israël à Gaza et ne veulent pas prendre part aux guerres futures contre l’Iran ou tout autre ennemi de l’état juif. Les batailles d’Israël ne sont pas nos batailles. Le 9/11 fut une opération psychologique pour convaincre les Américains que c’était le cas.

Les vidéos et articles sur la vérité au sujet du 9/11 continuent d’être éliminés sur Internet. YouTube a effacé des douzaines d’excellents documentaires pendant que les librairies refusent toujours de stocker les livres les plus importants concernant le 9/11, et Amazon bannit tout livre qui jette une mauvaise lumière sur Israël ou les Juifs. Très bientôt, le narratif officiel absurde sera la seule chose que les gens connaîtront. Rappelez-leur que tous les chemins du 9/11 mènent à Israël.

 




La mort du Premier Amendement

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Octobre 2025

Par Jerry Barrett

Notre compas moral nous amène à l’abîme

« Le Congrès ne fera pas de loi en ce qui regarde l’établissement d’une religion, ou en en prohibant le libre exercice ; ou en abrégeant la liberté d’expression, ou de presse ; ou le droit au peuple de s’assembler de manière pacifique et de pétitionner le gouvernement pour redresser les différends. »

Premier Amendement

 

« Mais à vous qui m’entendez, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent. »

Luc 6:27

Nos Pères Fondateurs étaient profondément impliqués dans la philosophie et le débat sensé. Bon nombre d’entre eux écrivirent de longues lettres pour communiquer leurs opinions sur des

Où en serait notre pays sans l’art aujourd’hui perdu du débat réfléchi et civil ?

affaires pressantes. Cela encouragea naturellement une pensée plus approfondie que ce que nous avons aujourd’hui.

Et de loin. Aujourd’hui, nous vivons dans une société aux réactions primaires où les propos mordants, les tweets et autres posts de médias sociaux forment notre opinion plus que toute autre discussion. L’art du débat est devenu une espèce en voie de disparition.

Quelle vérité est la bonne ?

Les médias contrôlés ne livrent plus de nouvelles impartiales à leur auditoire. À la place, l’on pousse délibérément les narrations conçues pour provoquer l’outrage et les réactions émotives.

Les idéologues ont proliféré au travers de notre système d’éducation, si abondamment que les jeunes d’aujourd’hui ont une vision déformée de ce qu’est réellement la vérité. Des sondages révèlent qu’une majorité de jeunes Américains sont presque paralysés par la peur du changement climatique et aux ramifications auxquelles ils font face. Beaucoup ont décidé de renoncer à faire des enfants par crainte de détruire la « mère terre ».

De la même façon, on a lavé le cerveau d’un grand nombre de gens pour qu’ils croient que l’homme peut avoir des bébés. Si quelqu’un ose être en désaccord avec leur idéologie, on le juge misogyne, xénophobe et pourvoyeur de haine.

Le Ministère de la Vérité opérant à grande vitesse

Pendant la scandémie du Covid-19, quiconque osait remettre en question les paroles prononcées par Saint Fauci était réprimandé. Ce parangon de la vérité était idolâtré par des millions de dupes après avoir été présenté par les médias contrôlés comme un être intelligent et d’une attitude bienveillante.

Twitter, connu maintenant sous le nom de X, appartenait à Jack Dorsey durant ce temps. Beaucoup de docteurs déclarèrent sur leurs pages de médias sociaux avoir un taux de succès astronomique en prescrivant l’Ivermectine comme cure contre la grippe Wuhan. Non seulement a-t-on enlevé ces posts de Twitter, mais de nombreuses installations médicales ont ôté des privilèges à ces médecins. Certains états ont même révoqué leurs licences médicales.

Alejandro Mayorkas, Directeur de la Sécurité du Territoire sous Joe Biden, avait comme plan audacieux de créer un Ministère de la Vérité pour rechercher ceux qui offraient de la désinformation concernant ce virus. Il était impératif de contrôler le narratif pour maintenir la duperie massive imposée aux Américains.

D’autres plateformes de médias sociaux comme Instagram, Facebook, YouTube et le reste effacèrent de même tout post en rapport avec l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine. Ces comptes furent enlevés – ce qu’on appelle le « shadow-banning » et que l’on pourrait traduire par « bannissement dans l’ombre » – du visionnement actif afin de contrôler la narration. Certains comptes ont même été effacés sans le consentement de leurs créateurs.

Marxisme culturel inchangé

Durant cette même période, la doctrine marxiste de la Diversité, de l’Équité et de l’Inclusion (DEI) devint le mantra de la gauche timbrée. Des expressions comme la dysphorie de genre, la neutralité de genre, non-binaire et transgenre s’introduisirent dans notre lexique. La destruction du noyau familial a rapidement atteint le point culminent que la doctrine libérale recherchait depuis longtemps.

La directrice d’alors du Centre de Contrôle et de Prévention de la Maladie (CDC), Rochelle Valensky, conseilla vivement à tout le monde de « faire confiance à la science ». Tout en implorant les gens à suivre aveuglément la science, elle préconisa le transgenrisme en déclarant que les femmes devaient être appelées des « personnes enceintes » ou des « personnes donnant naissance ». Les mots « homme » et « femme » n’avaient plus de poids dans son idéologie progressiste.

Elle essaya aussi d’imposer la diversité chez les travailleurs de la santé pour calmer les disparités dans le système. Selon la logique libérale progressiste tordue, seule ceux faisant partie d’une certaine communauté peuvent comprendre les individus qui proviennent de cette communauté. En langage profane : les médecins mâles et blancs ne peuvent proprement servir les gens de couleur.

Cet état d’esprit progressiste a atteint des niveaux pandémiques dans nos écoles de médecine alors que la poussée vers la diversité, l’équité et l’inclusion a surpassé le Serment d’Hippocrate. L’on a eu des rapports disant que des étudiants en médecine ont blessé des patients qui passaient des commentaires au sujet des pronoms préférés.

Le mouvement d’identité de genre a gagné de la traction dans bien des universités comme faisant part de « l’inclusion » promue par les marxistes. Récemment, à l’Université A&M du Texas, une étudiante femelle a argumenté avec son enseignante du fait que l’identité de genre est enseignée dans les classes de littérature pour enfants. Lorsque l’étudiante s’objecta en faisant valoir ses croyances religieuses, la professeure lui dit de quitter la salle.

Dans cet environnement, de nombreux étudiants se sont mis à avoir peur d’être en désaccord avec les savants professeurs. Certains vont aveuglément suivre ces enseignements et continuer de favoriser le mouvement d’identité de genre dans les futures classes élémentaires à travers le pays.

Qu’est-ce que « la libre expression » ?

Un jour, une collègue fit des observations sur les amis de sa fille à l’université concernant le Premier Amendement. Apparemment, il y a une nouvelle interprétation de la liberté d’expression – vous pouvez dire tout ce que vous voulez en autant que cela ne blesse pas les sentiments de quelqu’un.

En tant qu’hôte du programme radiophonique hebdomadaire de Power of Prophecy, je serais désappointé si je ne dérangeais pas quelqu’un. L’attente d’un accord complet avec mes déclarations est absurde. Beaucoup de gens m’ont rejoint par email ou par lettre au ministère en vociférant leur désaccord.

Ces désaccords suscitent la méditation, la recherche intensive et des réponses sensées – comme le faisaient nos Pères Fondateurs. Chacun d’entre nous avons droit à nos opinions et à la capacité d’être respectueusement d’accord pour être en désaccord.

Le respect a-t-il pris le chemin des dodos[1] ?

« Sans libre expression, la vérité n’existe pas. Au moment où vous réduisez au silence les voix opposées, vous détruisez le fondement de la démocratie. » [Charlie Kirk]

Tristement, l’ère des débats est passée depuis longtemps. Le dialogue ouvert n’est plus permis ou accepté. Le côté progressiste du libéralisme tient plutôt à la gorge les voix qui ne s’alignent pas avec son message.

Charlie Kirk, fondateur de Turning Point USA, fut assassiné par un tireur solitaire le 10 septembre 2025. M. Kirk voyageait dans le pays en offrant de débattre avec les étudiants de collège sur un certains nombre de sujets, les défiant de prouver qu’il avait tort.

Essentiellement, Charlie Kirk dénonçait l’idéologie radicale vigoureusement imposée aux étudiants de collège. Il dénonçait les administrateurs et les étudiants progressistes d’université qui travaillaient à rendre les campus inamicaux envers les conservateurs. Ils les ont effectivement bannis des facultés et ne les invitent pas sur les campus.

Si l’on demandait à un orateur conservateur de s’adresser aux étudiants, les administrateurs pouvaient les désinviter et les annuler. Ils faisaient tout en leur pouvoir pour rendre illégitime leur point de vue opposé.

Les leaders de l’Université de la Vallée de l’Utah, là où Kirk fut assassiné, disaient vouloir que le campus soit un endroit « où les idées – populaires ou controversées – pouvaient être échangées librement, avec énergie et de manière civile, » et où « la libre expression est florissante et toutes les voix respectées. »

L’ironie se perd chez les libéraux à mesure que la haine s’insinue

Hunter Kozak a été la dernière personne à poser une question à Charlie Kirk. Il a été interviewé à CNN et a dit : « Le point que je voulais apporter, c’est jusqu’à quel point la gauche est pacifique, juste avant qu’il se fasse tirer. »

Matthew Dowd, analyste politique sur MSNBC tenta carrément de jeter le blâme aux pieds de M. Kirk. Dowd dit : « Ce fut une des jeunes figures entraînant le plus la division en ce qu’il proférait constamment ce genre de propos haineux ou qui visait certains groupes. Et j’en reviens toujours à ceci que des pensées haineuses conduisent à des paroles haineuses qui conduisent ensuite à des actions haineuses. » Dowd a depuis lors été congédié par MSNBC.

Bien d’autres personnes mauvaises et remplies de haine célébrèrent le meurtre d’un être humain. Une étudiante de l’Université du Nord du Texas a rapporté que, pendant qu’elle se trouvait en classe, « Ils se firent passer la vidéo de Charlie se faisant tirer. Quand elle fut terminée, ils applaudirent. Ils rirent. Ils dirent des choses comme “C’est la meilleure des journées” et “Cela devrait arriver à Trump la prochaine fois.” »

Ce qui la choqua le plus, ce fut la réaction de son professeur : « Il regarda tout ce qui arrivait et vint ensuite vers moi – pas vers les autres étudiants – et il dit “Vous devriez probablement tous amener cela dehors,” Et ensuite il rit. »

La République sur le bord du précipice

Jadis considéré comme un bastion de la liberté d’expression des idées et des pensées, elle s’est transformée en un cloaque de marchands de haine à l’esprit asservi. Charlie Kirk le reconnut et tenta de le dénoncer.

« La culture d’assassinat se répand dans la gauche. Quarante-huit pourcent des libéraux disent qu’il serait à tout le moins justifié de tuer Elon Musk. Cinquante-cinq pourcent disent la même chose à propos de Donald Trump.

« On fait entrer brusquement la gauche dans une frénésie de violence. Tout revers, que ce soit perdre une élection ou perdre un procès, justifie une réaction violente au maximum.

« C’est la conséquence naturelle d’une culture de protestation de l’aile gauche tolérant la violence et le grabuge depuis des années d’affilée. La couardise des procureurs locaux et des fonctionnaires d’écoles a transformé la gauche en bombe à retardement. »

Thomas Paine a écrit :

« Plus le conflit est dur, plus le triomphe est glorieux. Ce que nous obtenons trop facilement, nous ne l’estimons qu’avec légèreté ; c’est la cherté seulement qui donne à toute chose sa valeur. J’aime l’homme qui peut sourire dans les ennuis, qui peut rassembler ses forces dans la détresse et devenir brave par la réflexion … celui dont le cœur demeure ferme, et dont la conscience approuve sa conduite, poursuivra ses principes jusqu’à la mort. »

Charlie Kirk ne craignait pas d’affronter la colère des libéraux mentalement dérangés sur les campus de collège à travers l’Amérique. Il professait fièrement son amour pour Jésus-Christ et témoignait couramment devant un grand nombre de gens durant ses engagements oratoires.

Que vous soyez d’accord ou non avec ce que Charlie Kirk avait à dire, il est impératif que nous ayons tous le courage et la conviction de défendre le droit des uns et des autres de s’exprimer librement. La seule réponse à un discours est encore plus de discours. Nous ne devons pas nous effacer doucement dans l’ombre, chers amis.

[1] Dodo : (ou dronte) Oiseau dont l’espèce s’est éteinte au XVIe siècle.




Le Parti républicain forme un mur autour du dossier Epstein

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

18 septembre 2025

Avant que j’entre dans le corps de cet article, qu’on me laisse informer les lecteurs que cette rubrique est écrite chaque mardi avant la publication du jeudi. Cela veut dire que mon article de la semaine dernière fut rédigé avant l’assassinat de Charlie Kirk. Cependant, même si j’avais écrit l’article le mercredi ou le jeudi, je ne l’aurais pas consacré au meurtre de Charlie, car je n’aurais pas eu le temps requis pour que les narrations, les vidéos sur scène, les récits des témoins oculaires et la matière de preuves viennent en surface.

Mais dimanche, j’eus assez d’information pour parler de l’affaire. Par conséquent, dimanche, le 14 septembre, je dédiai mon message dominical au sujet. J’intitulai mon adresse Observations, questions and Consequences Regarding the Assassination of Chalrie Kirk.

Pendant que vous regardez l’allocution, voici la vidéo à laquelle je me réfère quand je suggère que Charlie pourrait avoir été tiré à partir du « niveau du sol ».

Entrons maintenant dans le vif du sujet de cet article.

Les Républicains du Congrès travaillent avec détermination à s’ériger en mur devant les dossiers Epstein. Comme tout le reste des promesses de Trump, celle de la transparence se retrouve aussi dans les poubelles. Trump et le Porte-parole de la Maison Blanche Mike Johnson œuvrent comme des fous à garder les Républicains du Congrès en ligne afin de bloquer tous les efforts pour relâcher les dossiers.

Le vénérable Thomas Massie (R-KY) monte la charge afin d’obtenir assez de votes républicains à la Chambre pour faire passer un amendement permettant de relâcher les dossiers, malgré les menaces et l’intimidation de Trump et de Johnson.

Massie est le plus grand membre du Congrès depuis que Ron Paul a quitté son poste. Et, sans surprise, il est la cible numéro un de Trump qui veut le défaire à son élection de l’an prochain. Trump utilise son influence chez les Républicains du Kentucky pour aider à chasser le valeureux congressiste. En plus, Trump a fait appel aux renforts de ses copains milliardaires juifs pour ajouter des millions de dollars dans le but de défaire Massie, et l’un d’eux est nommé dans les dossiers Epstein. Quelle coïncidence !

Ce que tout le monde sait maintenant, c’est que Charlie Kirk était en train de changer sa position concernant Israël et suggérait qu’Israël exerce du chantage sur les membres du Congrès et sans doute sur le Président Trump, et il exigeait que les dossiers Epstein soient relâchés – en entier. Il sous-entendait aussi que les forces israéliennes se retirèrent le 7 octobre et facilitèrent l’attaque du Hamas, ce qui donna à Netanyahou l’excuse dont il avait besoin pour nettoyer ethniquement le peuple gazaoui et y perpétrer ouvertement un génocide.

Juste après son assassinat et avec la révélation que Kirk allait publiquement demander la publication des dossiers Epstein (Kirk exprima aussi sa crainte qu’Israël allait l’assassiner), le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) présenta étonnamment un amendement pour relâcher les dossiers.

Dans les dernières semaines et les derniers mois, les efforts du Congrès pour forcer la divulgation des dossiers Jeffrey Epstein ont grandement été concentrés dans la Chambre où il y a une pétition de décharge rassemblant des signatures. Mais il s’est avéré que la chambre haute peut s’attaquer à la controverse aussi, malgré la majorité républicaine. NBC News rapporte :

Le Sénat conduit par les Républicains a voté de justesse mercredi pour défaire un amendement présenté par le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) pour contraindre le Département de la Justice de relâcher tous les dossiers Jeffrey Epstein. Le vote s’est établi à 51-49 en faveur du report de l’amendement. Deux Républicains – Rand Paul du Kentucky et Josh Hawley du Missouri – ont rejoint les 47 Démocrates qui ont voté contre le report de l’amendement.

Le reportage va comme suit :

Pendant une grande partie de l’année, les sénateurs du GOP [Grand Old Party ou Parti républicain] se sont contentés d’éviter le scandale Epstein, ce qui fut d’autant plus notable quand Schumer surprit ses collègues. Prenant avantage du travail des sénateurs d’un considérable programme de politique de défense, du nom de Loi sur l’Autorisation de la Défense Nationale (ou LADN), le démocrate de New York déposa un vote procédural sur un amendement pour indiquer à la Procureure générale Pam Bondi de rendre public tout document disponible que possède le Département de la Justice en relation avec Epstein et ses associés.

Sans surprise, l’effort n’atteignit pas son but, mais le fait que deux sénateurs républicains aient voté avec les Démocrates sur cette affaire a été un rappel tombant à point nommé concernant les divisions au sein du GOP sur un problème dont n’arrive pas à se débarrasser Trump.

Ce qu’il y a de plus, c’est que le leader de la minorité n’est pas le seul Démocrate à œuvrer dans la controverse Epstein. Le New York Times a rapporté :

Le Sénateur Ron Wyden, le Démocrate de l’Oregon qui avait conduit une enquête sur quelques transactions financières de Jeffrey Epstein, présenta un projet de loi pour obliger le Département du Trésor de retourner des copies de tous les rapports d’activités douteuses classées par les banques, contenant des milliers de transactions d’Epstein et des douzaines de ses associés ou de ses partenaires d’affaires. Wyden, membre responsable du Comité de Finance du Sénat, envoya préalablement des lettres aux fonctionnaires du Trésor exigeant des copies des rapports, mais il fut repoussé.

Parmi les banques dont Wyden tentait d’obtenir les rapports, il y a la JPMorgan Chase qui a servi de banque principale à Epstein pendant bien des années et qui a été accusée d’aider à rendre possible les activités d’Epstein. (La banque a nié toute malfaisance.)

Comme l’a rapporté Politico, le duo bipartisan menant l’effort – le représentant républicain Thomas Massie du Kentucky et le représentant démocrate Ro Khanna de la Californie – n’ont plus besoin que de la signature d’un membre de la Chambre pour conclure les 218 signatures qui déclencheraient un processus que les membres GOP de la Chambre n’auraient aucun pouvoir de stopper.

(Source)

Note : Si vous avez un sénateur républicain qui ne s’appelle pas Rand Paul ou Josh Hawley, votre sénateur a voté pour que les dossiers Epstein demeurent secrets. J’espérerais que vous vous sentiez fiévreusement motivé à contacter vos sénateurs.

Et juste en temps, Donald Trump utilise le meurtre de Kirk comme excuse pour continuer ses tactiques totalitaires contre les gens qu’il n’aime pas.

Irrités dans le sillage de l’assassinat de Charlie Kirk, des fonctionnaires de l’administration Trump disent qu’ils planifient d’utiliser « toutes les ressources » possible du gouvernement fédéral pour cibler les organisations à tendance gauchiste dont ils prétendent qu’elles font la promotion de la violence politique.

Le Vice-président JD Vance et Stephen Miller, assistant-directeur du personnel de la Maison Blanche, ont discuté, le 15 septembre, de plans pour « s’attaquer » aux organisations non-gouvernementales libérales, ou ONG, qu’ils disent supporter les campagnes de « doxxing » [dénonciation sur Internet] contre les conservateurs, qui aident à organiser des émeutes, qui publient les adresses de leurs opposants politiques et qui promeuvent des messages dans l’intention de créer de la violence.

« Nous allons canaliser toute la colère que nous avons contre les campagnes organisées qui ont conduit à cet assassinat pour déraciner et démanteler ces réseaux de terrorisme, » a dit Miller qui avait rejoint Vance dans un livestreame alors que le vice-président animait « The Charlie Kirk Show » pour rendre hommage à l’activiste conservateur décédé.

(Source)

Dans mon message de dimanche dernier, j’ai prédit ce même résultat. J’étais de l’avis que :

Trump a toujours eu des tendances dictatoriales. Son attaque contre la liberté d’exprimer une quelconque critique envers Israël en est un exemple principal. Avec le meurtre de Charlie Kirk, Trump est libre de « punir » la gauche que l’on blâme pour la mort de Kirk.

Les gens de la Droite « déclarent la guerre » à la Gauche pour sa promotion de la « violence politique ». Tout le paradigme « Gauche-Droite » revient à la mode.

Je ne me rappelle pas que ces laquais de Trump aient déclaré la guerre contre la « violence politique » quand la porte-parole des Représentants démocrates libéraux de la Chambre du Minnesota, Melissa Hortman, et son époux furent tués par balle en juin dernier de cette année.

La mort tragique de Kirk n’est qu’une excuse pour ouvrir les écluses à un gouvernement oppressif qui cible l’idéologie politique.

Et parce que les gens de la Gauche sont maintenant les cibles, les lèche-bottes MAGA et les hallucinés évangéliques (mon nouveau terme pour les sionistes chrétiens) l’encouragent. Mais qu’arrive-t-il quand le nouveau shérif galope à la Maison Blanche et que les cibles sont des activistes pro-vie, des défenseurs du Second Amendement et autres conservateurs ?

Diviser à nouveau l’Amérique entre la Gauche et la Droite, c’est exactement ce que veut Netanyahou. Si nous nous dissipons à nous combattre les uns les autres en tant qu’Américains, nous ne verrons pas le massacre et le génocide du peuple de Gaza – ou les dossiers Epstein.

Le genre de fin violente à la vie de Charlie Kirk cette semaine est le genre de fin violente que plus de cent personnes – y compris des petits enfants et des bébés – subissent CHAQUE JOUR en Palestine aux mains de Benjamin Netanyahou, Donald Trump et leur cabale de zélotes sionistes.

Je poursuivis :

Aucun Américain ne devrait jamais être tué dans un parc public en parlant de ce qu’il croit être vrai. Je me fous que cette personne en soit une avec laquelle je suis 100 % en désaccord du début à la fin, si elle est la plus gauchiste libérale imaginable, une personne avec laquelle je ne m’accorde sur rien.

J’honore et respecte le droit de ce citoyen américain de se tenir dans un parc public et de parler paisiblement de ce qu’il croit vrai. Et de la même façon, je possède le même droit. Si une personne n’a pas le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix, alors aucun de nous n’a le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix.

Si Donald Trump et ses copains républicains voulaient vraiment honorer la mémoire de Charlie Kirk, ils relâcheraient immédiatement la totalité des dossiers Epstein sans rédaction et presseraient le gouvernement israélien pour avoir les registres internes en ce qui concerne sa complicité dans l’attaque du Hamas du 7 octobre, incluant les Directives Hannibal qui ordonnaient aux soldats des Forces Israéliennes de Défense de faire feu sur des citoyens israéliens.

Mais que font-ils ? Ils ignorent complètement l’opération de chantage d’Israël et sa collusion avec le Hamas le 7 octobre – et sa fort possible collusion dans l’assassinat de Charlie Kirk. Au lieu de cela, ils utilisent la mort de Kirk comme excuse pour saccager davantage la Constitution des États-Unis et employer le pouvoir du gouvernement fédéral pour fomenter encore plus la haine et la division entre les américains et « se mettre à la poursuite » des citoyens américains dont ils n’aiment pas les points de vue politiques.

MAGA, réveillez-vous ! L’on se joue de vous.

Allez-vous réellement rester bien assis et permettre aux Républicains à Washington, D.C., (combien d’entre eux Israël fait-il chanter ? Ne voulez-vous pas le savoir ?) de continuer à dissimuler les choses pour le maître-chanteur meurtrier qu’est Benjamin Netanyahou et son violent gouvernement sioniste génocidaire ? Voulez-vous vraiment mettre les intérêts d’un gouvernement étranger corrompu au-dessus des intérêts de votre propre pays ? Croyez-vous vraiment que c’est ce que la Bible (et notre Constitution) nous enseigne à faire ?

Plus tôt cette année, Charlie Kirk rejeta une offre du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou pour arranger une nouvelle infusion massive d’argent sioniste dans son organisation de Turning Point USA (TPUSA), la plus grosse association jeunesse conservatrice en Amérique, selon un ami de longue date du commentateur tué au combat parlant sous le couvert de l’anonymat. La source a dit à The Grayzone que feu l’influenceur pro-Trump croyait que Netanyahou essayait de l’intimider et le faire taire parce qu’il commençait à poser publiquement des questions à propos de l’influence atterrante d’Israël à Washington et exigeait plus d’espace pour la critiquer.

Dans les semaines conduisant à son assassinat du 10 septembre, Kirk en était venu à détester le leader israélien, le considérant comme un « boulé », dit la source. Kirk fut dégoûté de ce qu’il voyait au sein de l’administration Trump où Netanyahou cherchait à dicter au président ses décisions personnelles et armait les atouts israéliens comme la donatrice milliardaire Miriam Adelson pour garder fermement la Maison Blanche sous sa coupe.

D’après l’ami de Kirk, qui jouissait aussi de l’accès au Président Donald Trump et à son cercle intime, Kirk mit fortement en garde le Président Trump, en juin dernier, de ne pas bombarder l’Iran au nom d’Israël. « Charlie fut la seule personne à avoir fait cela, » dirent-ils, rappelant que Trump « aboya après lui » en réaction et coupa court et avec colère à la conversation. La source croit que l’incident confirma dans l’esprit de Kirk que le Président des États-Unis était tombé sous le contrôle d’un malin pouvoir étranger et conduisait son propre pays vers une série de conflits désastreux.

Au cours des mois suivants, Kirk devint la cible d’une campagne privée soutenue d’intimidation et de furie sans attache d’alliés riches et puissants de Netanyahou – figures dont il se référait en public par les « leaders » et les « dépositaires d’enjeux » juifs.

(Source)

Il est évident pour tout le monde que Charlie Kirk commençait à voir la vérité au sujet du méchant état israélien. Et il était prêt à risquer sa vie pour parler de ce qu’il avait vu.

Sa mort ne vous inspire-t-elle pas à ouvrir aussi les yeux sur la vérité ? Et sinon, quel genre de personne êtes-vous ?




L’expérience sioniste est terminée

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

4 septembre 2025

Contrairement aux assertions des évangéliques chrétiens sionistes dupés par Scofield, Dieu n’a PAS accordé de promesse inconditionnelle et éternelle de perpétuité nationale à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance. Les promesses de bénédictions de Dieu à l’Israël de l’Ancienne Alliance étaient conditionnelles à l’obéissance d’Israël à Dieu.

Une promesse inconditionnelle et éternelle fut donnée à l’homme Abraham. Et cette promesse a été accomplie en la Personne du Seigneur Jésus-Christ (Galates 3:16, 28-29). Mais à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance, une telle promesse ne fut pas donnée.

Dans mon troisième Message Prophétique sur Romains 11, je montre de nombreuses Écritures qui soulignent les différences entre la promesse inconditionnelle et éternelle d’une semence donnée à Abraham (accomplie en Christ) et la promesse conditionnelle d’une terre donnée à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance – alliance que rompît Israël – et Dieu maudit ensuite Israël et lui enleva la terre pour toujours.

Le Message Prophétique Trois est intitulé God’s Chosen People, et nous offrons ce message en format DVD ou en PDF.

Moïse, l’homme par qui Dieu donna à Israël son alliance conditionnelle, établit clairement à la nation jusqu’à quel point l’alliance que Dieu passait avec eux était conditionnelle :

« Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour prendre garde de faire tous ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd’hui, il arrivera que toutes ces malédictions-ci viendront sur toi, et t’atteindront.

L’Eternel enverra sur toi la malédiction, l’effroi, et la dissipation dans tout ce à quoi tu mettras la main et que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit, et que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté des actions par lesquelles tu m’auras abandonné.

Et l’Eternel fera que tu seras battu devant tes ennemis. Tu sortiras par un chemin contr’eux, et tu t’enfuiras devant eux par sept chemins ; et tu seras vagabond par tous les Royaumes de la terre.

Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple.

Et tu seras là un sujet d’étonnement, de railleries, et d’invectives parmi tous les peuples vers lesquels l’Eternel t’aura emmené.

Tu engendreras des fils et des filles, mais ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.

Et toutes ces malédictions viendront sur toi, et te poursuivront, et t’atteindront, jusqu’à ce que tu sois exterminé ; parce que tu n’auras pas obéi à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour garder ses commandements et ses statuts qu’il t’a prescrits.

Et ces choses seront en toi et en ta postérité, pour signes et pour prodiges à jamais.

Et parce que tu n’auras pas servi l’Eternel ton Dieu avec joie, et de bon cœur, malgré l’abondance de toutes choses ;

Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité, et dans la disette de toutes choses, ton ennemi, que l’Eternel enverra contre toi ; et il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait exterminé.

Et il arrivera que comme l’Eternel s’est réjoui sur vous, en vous faisant du bien, et en vous multipliant ; de même l’Eternel se réjouira sur vous en vous faisant périr, et en vous exterminant ; et vous serez arrachés de dessus la terre dans laquelle vous allez pour la posséder.

(Voir Deutéronome 28:15-68)

Dans ces passages et de nombreux autres des Écritures, Dieu a promis aux enfants d’Israël de leur ôter la terre promise (Canaan) pour toujours, à cause de leur désobéissance. Dans ce chapitre du Deutéronome, Moïse a prédit la destruction d’Israël par les Assyriens, la destruction de Juda par les Babyloniens et la destruction du reste des Judaïtes par les Romains.

En bref, l’Israël de l’Ancienne Alliance a violé son alliance avec Dieu, et Dieu a fait ce que Moïse a déclaré qu’Il ferait : Il les expulsa de la terre promise et détruisit leur nation pour toujours. Les Israéliens de la Palestine d’aujourd’hui ne sont PAS les Israélites de la Bible ; ils ne sont PAS les descendants biologiques d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ; et ils ne sont PAS le peuple élu de Dieu.

Les Israéliens sont les enfants de Japhet, pas de Sem, comme l’est d’ailleurs tout le reste des Européens de l’Est desquels ils descendent. Ils ont ZÉRO alliance de terre promise par Dieu en Palestine. Ils ont ZÉRO promesse de perpétuité nationale de la part de Dieu ; il y a ZÉRO promesse de Dieu pour quiconque tente de bénir, d’assister, d’aider ou de supporter l’état sioniste.

En vérité, dès ses débuts en 1948, l’État d’Israël a prouvé être un peuple diabolique, meurtrier et barbare – une plaie de racisme, de haine et de nettoyage ethnique, de guerre et de génocide sur le monde. Et plus les États-Unis s’empêtrent économiquement, militairement, moralement et spirituellement avec Israël, plus l’Amérique invoque la malédiction de Dieu sur elle, au point qu’aujourd’hui l’Amérique n’est rien de plus qu’un état vassal du pays le plus vil, le plus méchant et le plus assoiffé de sang de la planète.

Et après avoir supporté deux ans le génocide maniaque d’Israël à Gaza, les peuples du monde entier méprisent au plus haut point à la fois Israël et les États-Unis. Et pour de bonnes raisons, le soutien financier et militaire de l’Amérique des crimes d’Israël contre l’humanité en Palestine s’avère méprisable.

Donald Trump a prouvé qu’il est autant, sinon plus, un laquais d’Israël que Joe Biden. Il est l’unique homme dans le monde entier qui soit capable de mettre fin au massacre d’Israël d’innocents à Gaza et en Cisjordanie, mais il refuse de le faire. Comme d’ailleurs presque tout le Congrès à Washington, D.C. Trump n’est rien de plus qu’un souteneur d’Israël. Ils sont tous achetés et payés par le lobby d’Israël. Ils sont de la pire sorte de prostitués. Les prostituées de la rue ont l’air en comparaison d’enseignantes de l’École du dimanche.

Mais, mesdames et messieurs, Israël fait plus qu’assassiner des centaines de milliers de personnes innocentes ; il expédie sa propre destruction. Israël a franchi le point de non-retour. Son effondrement est certain – et probablement imminent.

Comme ils le font toujours, les médias occidentaux ont ignoré ceci, mais les Houthis du Yémen ont lancé une attaque de missiles dévastatrice contre Israël, après qu’Israël eût assassiné le premier ministre civil du Yémen et douze membres de son cabinet.

Voici une analyse technique sur YouTube de Conflict Skies & Steel au sujet de l’attaque :

Nous sommes témoins aujourd’hui d’une escalade historique au Proche-Orient qui ébranle les fondations de la sécurité régionale. Les Houthis du Yémen ont exécuté une frappe audacieuse contre Israël, visant le cœur de Tel-Aviv, grâce à une combinaison de missiles à longue portée et de drones de pointe.

Il ne s’agit pas seulement d’un gros titre, c’est une démonstration de portée, de précision et d’aplomb grandissant d’acteurs non étatiques dans un champ de bataille moderne. Le monde regarde maintenant attentivement alors que les Houthis défient une des nations les plus technologiquement évoluées de la région en lançant un message clair et choquant à Israël et à ses alliés.

Ville reconnue pour son économie trépidante et sa population dense, Tel-Aviv est maintenant sous les feux avec ses sirènes tonitruantes et la panique des évacuations dans ses rues. La fumée s’élève de multiples districts, pendant que les systèmes de défense aériens d’Israël s’échinent tant bien que mal à intercepter les menaces en approche.

L’échelle de cette attaque ne ressemble en rien à ce que nous avons vu dans les dernières années, soulignant une nouvelle phase dans la guerre asymétrique où la précision et la surprise font mieux que les grandes dimensions et la puissance de feu. Des citoyens ont rapporté des explosions soudaines, des fenêtres secouées et des rues pleines de confusion, un sévère rappel que le conflit moderne peut atteindre des centres civils à une vitesse dévastatrice.

Le Dôme de Fer a neutralisé avec succès une grande partie de l’attaque, mais des trous dans la couverture furent exposés, démontrant que même le réseau de défense le plus sophistiqué n’est pas infaillible.

Les rues jadis peuplées de civils semblent maintenant désertées, alors que les sirènes d’urgence et les avertissements conduisent les gens dans les abris. Cette attaque est remarquable par sa précision, les missiles ciblant des endroits stratégiques au lieu d’occasionner de la destruction aléatoire, faisant la démonstration de la planification tactique et bien renseignée des Houthis.

Pour Israël, il s’agit d’un coup psychologique autant que d’une frappe physique. Le sentiment de sécurité de la population est ébranlé et le gouvernement doit rapidement réviser sa posture de défense.

Conflict Skies & Steel [canal YouTube] a soigneusement analysé les données et ce qu’il en ressort, c’est la vitesse, la coordination et l’audace de cette opération qui reflète un niveau de sophistication allant bien au-delà de ce que beaucoup de gens se seraient attendus des capacités houthies.

L’intérieur de cette opération, quoique brève en détails visibles, raconte l’histoire d’une planification méticuleuse et d’une évolution technologique. Les Houthis semblent avoir synchronisé de multiples lancements de missiles avec des opérations de drones pour submerger les défenses d’Israël. L’imagerie satellite ouverte suggère que les sites de lancement ont été stratégiquement positionnés et camouflés profondément à l’intérieur du territoire yéménite. De l’intelligence en temps réel guidait probablement les drones pour assurer un maximum d’exactitude. L’opération reflète une approche calculée, équilibrant le besoin d’impact avec la sécurité opérationnelle pour éviter d’exposer des atouts critiques.

Même avec des ressources limitées, si comparées à une armée conventionnelle, les Houthis ont démontré que la précision, la synchronisation et l’adaptabilité sont des multiplicateurs de force capables de défier les défenses les plus fortes du monde.

La performance de la frappe fut extraordinaire. Les missiles auraient traversé 100 à 200 kilomètres en démontrant l’extension significative de l’étendue des capacités des Houthis. Cette utilisation simultanée de drones ajoute un élément sans précédent, ce qui complique les stratégies d’interception.

L’attaque a réussi à mettre sous tension les systèmes de défense aérienne d’Israël, créant des failles qui ont permis à plusieurs missiles d’atteindre leurs cibles. Des analystes évaluent le type de missile employés avec les indications de variantes de vitesse modifiée et de munitions guidées avec précision.

Les drones ont procuré la reconnaissance en temps réel, ce qui pouvait permettre aux opérateurs d’ajuster les trajectoires en milieu de parcours. Cette combinaison de missiles et de UOV souligne l’ingéniosité des Houthis qui ont mêlé les attaques traditionnelles à longue portée avec la technologie moderne des drones pour créer un problème complexe sur le champ de bataille.

L’avantage unique de cette opération des Houthis est clair et remarquable.

Premièrement, l’aptitude à pouvoir frapper Tel-Aviv à partir du Yémen démontre un bond significatif dans la portée et la capacité opérationnelles.

Deuxièmement, l’emploi synchronisé de multiples systèmes d’armes, incluant des missiles et des drones, montre une approche intégrée rarement vue chez les acteurs non étatiques.

Troisièmement, l’impact psychologique à la fois chez Israël et dans la communauté internationale est immense, car il envoie un signal que les Houthis peuvent opérer bien au-delà du théâtre de conflit traditionnel.

En conclusion, la frappe des Houthis du Yémen sur Tel-Aviv est choquante et stratégiquement significative. Elle expose les vulnérabilités des systèmes avancés de défense aérienne, elle démontre l’évolution des acteurs non étatiques en formidables menaces militaires et elle met l’emphase sur les dimensions psychologiques et politiques de la guerre moderne.

Les civiles font face à des menaces sans précédent, les armées sont forcées de reconsidérer leurs stratégies et les analystes doivent réévaluer leurs hypothèses sur la dynamique du pouvoir régional.

Israël fait une hémorragie économique, militaire, culturelle, politique, psychologique, émotionnelle et internationale.

L’expérience sioniste est terminée.

Presque tous les pays du monde voient Israël comme le monstre satanique qu’il est et cela les enrage. Le seul gouvernement majeur qui reste d’un grand soutien inconditionnel envers Israël est celui des États-Unis – et parmi la population des États-Unis, l’opposition contre Israël est de deux pour un. Et le taux de faveur pour Donald Trump est maintenant pire que celui pour Joe Biden – en grande partie à cause de son soutien obséquieux pour Israël.

Des experts en géopolitique, en éducation, au militaire et aux renseignements comme le colonel Douglas Macgregor, le colonel Lawrence Wilkerson, le major Scott Ritter, le professeur Jeffrey Sachs, le professeur John Mearsheimer, les officiers de renseignement Larry Johnson, Ray McGovern et Phil Giraldi partagent unanimement l’opinion que l’effondrement d’Israël viendra plus tôt que plus tard.

Netanyahou et ses camarades fascistes d’Israël sont possédés de l’intention de massacrer ou de déporter tous les deux millions de Palestiniens de Gaza. Ils ont vraiment l’intention de transformer Gaza en la Riviera du Proche-Orient de Trump. Ils ont ensuite pleinement l’intention de nettoyer ethniquement la Cisjordanie. Puis, ils entendent conquérir le Liban, la Syrie, l’Irak et l’Iran. Après cela, ils ont l’intention de liquider les Palestiniens et les Arabes de la Jordanie et de l’Est de l’Égypte (incluant le Caire) et de saisir ces domaines terriens, y compris un large segment de l’Arabie Saoudite.

Mais leur conception diabolique d’un Grand Israël tombe à l’eau. Le petit pays du Yémen montre au monde qu’Israël – même avec le support militaire des États-Unis – est mûr pour la destruction. Après des décennies d’attaques de missiles de la part de l’Arabie Saoudite et des États-Unis (sous Biden et Trump), les Houthis affrontent toujours Israël avec beaucoup de perspicacité mentale et d’aptitude militaire.

Si Israël est étourdi et effrayé par le Yémen, attendez lorsqu’il attaquera à nouveau l’Iran et voyez ce qui va arriver. De plus, les états arabes adorateurs d’argent du Golfe persique qui se sont abstenus comme des petits chatons apeurés et n’ont RIEN fait pour aider leurs frères arabes en Palestine savent que l’histoire va faire briller pour toujours la lumière de la vérité sur les monarchies arabes et montrer qu’elles ne sont que des peureux s’accaparant de l’argent, alors que les Houthis vont entrer dans l’histoire comme de braves petits David qui se sont courageusement dressés contre le Goliath sioniste – et ont gagné.

Les Israéliens s’enfuient par milliers de leur pays. Ils savent que leur pays est sur ses derniers milles. Netanyahou sait que son seul espoir de demeurer hors de prison (ou peut-être même de rester en vie) est de garder Israël en guerre. Il se fout complètement du nombre de gens innocents qu’il tue, en autant que cela le garde au pouvoir. C’est un fou possédé d’un démon. Et il fait de son mieux pour entraîner les États-Unis avec lui dans une guerre totale.

Et étant donné la dévotion servile de Trump envers les milliardaires juifs qui ont été ses bienfaiteurs financiers durant toute sa vie, il montre qu’il n’est pas en état de mettre l’Amérique d’abord, nonobstant toute sa rhétorique de campagne. Après tout, Trump a décollé sept entreprises et toutes les sept ont fait banqueroute. Et toutes les sept fois, les milliardaires juifs l’ont renfloué. Il est fantaisiste de penser que Trump va mettre les intérêts des États-Unis au-dessus de ceux d’Israël. Trump appartient en bloc aux sionistes.

Mais la question devrait être celle-ci : Qui va mourir en premier, Donald Trump ou Israël ? Parce que les deux sont sous respirateur artificiel.

 




Le pouvoir de la souffrance

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Septembre 2025

Par Jerry Barrett

« (Parce que les créatures sont sujettes à la vanité, non de leur volonté ; mais à cause de celui qui les y a assujetties) elles l’attendent, dis-je, dans l’espérance qu’elles seront aussi délivrées de la servitude de la corruption, pour être en la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Car nous savons que toutes les créatures soupirent et sont en travail ensemble jusques à maintenant. Et non seulement elles, mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous-mêmes, dis-je, soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, c’est-à-dire, la rédemption de notre corps. »

Romains 8:20-22

 

« Un homme rêva un jour qu’il marchait le long d’une plage et, au fur et à mesure qu’il marchait, il vit le fil de sa vie passer devant ses yeux.

Alors qu’il repensait à sa vie, il vit qu’à chaque souvenir, il y avait deux séries d’empreintes sur le sable, une lui appartenant et l’autre appartenant au Seigneur.

Mais, en y regardant de plus près, il vit que pour les souvenirs les plus difficiles et les plus douloureux de sa vie, il n’y avait qu’une série d’empreintes. Se tournant vers le Seigneur, il dit : “Seigneur, quand j’avais le plus besoin de toi, pourquoi m’as-tu quitté ?” Dieu dit : “Ce sont les moments où je te portais.” »

Empreintes sur le sable

Bien qu’on ne le trouve pas dans la Bible, le poème Empreintes sur le sable est un testament de l’amour que Jésus a pour chacun de nous. Toutes les fois que l’auteur-ci lit ce poème, une larme se forme dans le coin de mon œil.

Dans Luc 24, deux disciples, dont un s’appelait Cléopas, marchaient vers Emmaüs. Ils étaient complètement inconscients que c’était Jésus qui les avait rejoints. Comme les hommes marchaient, ils furent pris d’une profonde tristesse. Plus tard, lorsque Jésus bénit et rompit le pain, leurs yeux reconnurent Jésus qui leur rendait vivantes les Écritures.

Cette instruction à elle seule devrait nous confirmer à tous que nous ne sommes jamais seuls. Il marche à notre côté dans notre cheminement quotidien. Jésus nous dit, dans Jean 8:31-32 : « Si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples. Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. »

Pas toujours ensoleillé et rempli de roses

En tant que pèlerins, nous savons que nous ne sommes ici que pour un court laps de temps. Cela ne signifie pas que nous n’aurons pas à passer par des périodes de souffrance. Le décès de personnes aimées, la maladie et autres affections nous arrivent à tous.

Réfléchissez au bouleversement auquel Job a dû faire face. Beaucoup de gens considéreraient cela comme une catastrophe irréparable. Mais au travers de toute sa souffrance, Job ne perdit pas la foi, bien qu’il agonisât devant les choses qu’il ne pouvait comprendre. Face à la souffrance, nous pouvons, soit maudire Dieu ou Lui faire confiance.

Comme avec Job, nos souffrances sont parfois dues à des circonstances hors de notre contrôle. Les tragédies sont difficiles à comprendre, mais quelques fois, Dieu utilise ces événements pour appeler des gens au repentir. Dans Luc 13:4-5, Jésus dit : « Ou croyez-vous que ces dix-huit sur qui la tour de Siloé tomba, et les tua, fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem ? Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la même manière. »

La persévérance est récompensée

Les chrétiens savent que Satan est l’auteur du mensonge. Dans les moments d’épreuves, il va tenter de nous faire douter de Dieu. Toutefois, les leçons apprises durant cette période nous préparent pour un ministère futur. Dans 2 Corinthiens 1:3-5, l’apôtre Paul nous enseigne :

« Béni soit Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes, et le Dieu de toute consolation ; Qui nous console dans toute notre affliction, afin que par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu, nous puissions consoler ceux qui sont en quelque affliction que ce soit. Car comme les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde aussi par Christ. »

Dotés de nos expériences, nous pouvons utiliser cette connaissance de première main pour encourager les autres qui souffrent. Il nous enseigna à persévérer et à être sensibles aux besoins des autres.

Durant notre pèlerinage, offrons un répit à ceux qui souffrent. Permettons à ceux qui en ont besoin de trouver refuge dans notre esprit. Dans Galates 6:2, Paul nous enseigne : « Portez les charges les uns des autres, et accomplissez ainsi la Loi de Christ. »

En outre, soyons attentifs au fait que tous les yeux sont tournés vers nous quand nous naviguons au travers de temps éprouvants. Soit que nos actions confirmeront notre foi, ou dénonceront ceux qui vivent dans le mensonge. La vraie intention, lors de moments d’épreuves, devrait être d’honorer Dieu.

« Puis donc que Christ a souffert pour nous en la chair, vous aussi soyez armés de cette même pensée, que celui qui a souffert en la chair, a désisté du péché ; afin que durant le temps qui reste en la chair, vous ne viviez plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu (1 Pierre 4:1-2).

« Mes bien-aimés, ne trouvez point étrange quand vous êtes comme dans une fournaise pour votre épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire. Mais en ce que vous

« Je suis le bon berger … et je donne ma vie pour mes brebis » (Jean 10:14-15).

participez aux souffrances de Christ, réjouissez vous ; afin qu’aussi à la révélation de sa gloire, vous vous réjouissiez avec allégresse » (1 Pierre 4:12-13).

Prouver notre foi

Personne n’aime souffrir. Quoique nous essayions de l’éviter à tout prix, c’est inévitable. La joie et la gloire éternelles vont l’emporter sur la souffrance, bien que la componction à permettre le doute soit dans la nature humaine. C’est alors le moment de nous rappeler les souffrances de Christ sur la croix pour nous tous.

Souffrir au nom de Jésus met tous les espoirs en Lui. Nous savons que toutes choses sont en travail ensemble en vue de Ses desseins. Dans Romains 8:18-30, l’apôtre Paul écrit :

« Car tout bien compté, j’estime que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous. Car le grand et ardent désir des créatures, est qu’elles attendent que les enfants de Dieu soient révélés ; (parce que les créatures sont sujettes à la vanité, non de leur volonté ; mais à cause de celui qui les y a assujetties) elles l’attendent, dis-je, dans l’espérance qu’elles seront aussi délivrées de la servitude de la corruption, pour être en la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Car nous savons que toutes les créatures soupirent et sont en travail ensemble jusques à maintenant. Et non seulement elles, mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous-mêmes, dis-je, soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, c’est-à-dire, la rédemption de notre corps. Car ce que nous sommes sauvés, c’est en espérance : or l’espérance qu’on voit, n’est point espérance ; car pourquoi même quelqu’un espérerait-il ce qu’il voit ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons point, c’est que nous l’attendons par la patience. De même aussi l’Esprit soulage de sa part nos faiblesses. Car nous ne savons pas comme il faut ce que nous devons demander ; mais l’Esprit lui-même prie pour nous par des soupirs qui ne se peuvent exprimer. Mais celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l’affection de l’Esprit ; car il prie pour les Saints, selon Dieu. Or nous savons aussi que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, c’est-à-dire, de ceux qui sont appelés selon son propos arrêté. Car ceux qu’il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin qu’il soit le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. Que dirons-nous donc à ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous. »

La souffrance fournit des occasions uniques d’avoir une plus grande conscience et de l’appréciation à l’égard des desseins que Dieu conçoit pour notre vie. Nous nous réconfortons du contrôle puissant que Dieu exerce sur les circonstances de notre vie. Chose encore plus importante, notre respect s’accroît pour notre Seigneur et Sauveur qui S’est porté volontaire pour souffrir sur la croix.


Par Sandra Myers

Effacer la vérité et la confiance : l’impact ultime

« Je me suis retiré vers l’Eternel ; comment donc dites-vous à mon âme : Fuis-t’en en votre montagne, oiseau ? En effet, les méchants bandent l’arc, ils ont ajusté leur flèche sur la corde, pour tirer en secret contre ceux qui sont droits de cœur. Puisque les fondements sont ruinés, que fera le juste ? » 

Psaume 11:1-3

 

Vérité et Confiance : ce n’est plus ce que c’était. Depuis maintenant plusieurs années, nous avons affaire à l’invalidation de la vérité. Ce qu’il y a d’insidieux, c’est que parce que la vérité est devenue si subjective, la confiance s’est éteinte. Les mensonges à travers le spectre médiatique ; la tricherie à un test ou contre un(e) époux(se) ; l’envoi de l’histoire dans le trou de mémoire parce qu’elle blesse les sentiments de quelqu’un ; mentir à propos du genre – la vérité est maintenant devenue ce que l’individu juge qu’elle doit être à ce moment-ci et il est de plus en plus facile de contrôler l’individu.

Médias sociaux

L’intrusion d’Instagram, de Facebook, de WhatsApp, de X (anciennement Twitter), de YouTube et d’autres médias sociaux constituent les usagers à devenir les cibles faciles des prochains « avancés » de la technologie. Nous avons tous vu des couples et des familles au restaurant où chacun a le regard fixé sur son téléphone cellulaire. Le besoin obsessif de constante stimulation a mis la table pour ce qui s’en vient ensuite.

Je ne suis pas en train de dire que les médias sociaux ne sont pas aussi un outil utile. Les médias sociaux ont eu pour avantage de donner une plateforme aux individus qui dénoncent le mal et remettent en question la ligne de parti des médias mainstream, mais avec cela, sont aussi venus les charlatans qui proclament dire la vérité, mais mentent.

L’Intelligence Artificielle [IA]

Précédemment, nous avons vu que l’on utilisait Photoshop pour créer de fausses images racontant de fausses histoires. Cela prenait du temps et de l’habileté. Maintenant, avec la machine intelligente, l’IA crée des récits et des images au simple clic d’un bouton. Et l’IA joue à saute-mouton en habileté et en sophistication à chaque jour qui passe.

Un exemple récent a été exposé par l’auteur James Perloff dans son blog post intitulé L’IA menace de transformer la fiction en « réalité ».  M. Perloff recherchait un sujet en particulier, mais à cause de ses recherches précédentes et de son livre sur Abraham Lincoln, YouTube suggéra un nouveau vidéo en ce qui a trait au sujet Lincoln. L’histoire avance que quelqu’un a « découvert » dans un coffre poussiéreux une photo censément historique montrant Abraham Lincoln et son arrière-arrière-grand-père. Notant un couple de vagues drapeaux rouges, M. Perloff rechercha l’authenticité desdites personnes sur la photo et… tout était un gros mensonge. Cette femme avait créé une fausse histoire de famille. Elle amasse aussi du fric à chaque clic de ses presque un demi-million de visiteurs, plus les souscripteurs à son canal.

La personne produisant et présentant cette production artificielle veut que ses visiteurs l’acceptent sans poser de question, comme si c’était la vérité. Probablement très peu de gens qui l’ont vue vont remettre en question sa validité. La possibilité de commenter cette vidéo a été fermée pour que personne ne puisse déclarer publiquement le canular. C’est maintenant la « nouvelle vérité ».

Affabulation induite à dessein

Même s’il s’agit d’un exemple minuscule de mensonges IA, le plein impact est monumental. Il n’est pas ardu d’imaginer la facilité avec laquelle de nouvelles affabulations vont se multiplier et être présentées comme des vérités.

De manière typique, l’affabulation est une erreur de mémoire faite par une personne qui se crée des souvenirs faux ou tordus sans avoir l’intention de tromper. Cela survient souvent chez les individus dont le cerveau est endommagé ou malade. Ils croient réellement que ces souvenirs fabriqués sont réels.

L’affabulation arrive parfois chez les enfants qui ont vécu un traumatisme et n’avons-nous pas tous été bombardés de traumatismes par le truchement de la guerre, d’émeutes, de perturbations sociales, d’alarmisme climatique et encore plus ? Combien plus l’impact se fait-il sentir chez nos enfants ?

Cela me bouleverse de réaliser que nos enfants puissent ne pas même connaître la vérité réelle ou son concept ! Comment le pourraient-ils lorsqu’elle est effacée à la minute avec chaque nouvelle affabulation induite ?

Sans vérité, il n’y a pas de confiance

La morale de notre société a été établie sur la Sainte Parole de Dieu. Mais là encore, les plus jeunes générations font face à une vérité subjective sans égal à la confiance. Si vous donnez une Bible King James, aura-t-elle une chance contre chaque nouvelle « vérité » et la technologie IA ? Comment sauront-ils discerner laquelle des centaines de versions de la Bible est véritable ?

La vérité est aussi subjective dans les églises et, par conséquent, la confiance est difficile à obtenir. Texe Marrs a démontré comme il est facile aux adultes de se faire tromper – alors combien plus les enfants ? À cause du manque de vérité et de confiance envers les leaders spirituels, les églises se sont lancées davantage dans les programmes et le divertissement plutôt que dans l’apprentissage de l’amour de Dieu et en la confiance au sacrifice final de Jésus et en Sa résurrection.

L’effacement du fondement de la vérité et de la confiance

À mesure que davantage de gens, spécialement les jeunes gens, se déconnectent de la vérité et de la confiance, auront-ils même la capacité de croire en Jésus ? Dieu sera-t-Il perçu comme une entité de l’IA sujette à être intégrée ou effacée par les programmeurs ? Que feront nos jeunes générations avec un fondement de vérités perverties si alambiquées qu’ils ne sauront pas ce qui est vrai et à qui avoir confiance ? La société divague vers une nouvelle ère sur le bord de chavirer et elle pourrait être à la dérive dans la tempête.

La grâce et le résidu

Je crois en l’attrait de Jésus, la guidance de l’Esprit et la grâce de Dieu. Il appellera les siens à Lui. La Sainte Parole de Dieu nous dit, dans Romains 11:5 : « Ainsi donc il y a aussi à présent un résidu selon l’élection de la grâce. » Je comprends encore mieux la petitesse du Résidu.