L’Amérique à ses 250 ans

Lettre mensuelle de Power of Prophecy
Juillet 2026
Par Jerry Barrett
Nos pères fondateurs seraient atterrés
« Nous tenons ces vérités pour évidentes que tous les hommes sont créés égaux, que le Créateur les a dotés de certains Droits inaliénables, qu’il y a parmi eux la Vie, la Liberté et la poursuite du Bonheur. Et, dans le but de sécuriser ces Droits, des Gouvernements sont établis au sein des Hommes, détenant leurs pouvoirs du consentement des Gouvernés. Si quelque Forme de Gouvernement en vient à détruire ces fins, il est du Droit du Peuple de l’altérer ou de l’abolir et d’instituer un nouveau Gouvernement. »
Déclaration d’Indépendance
« Jasmine Crockett, par exemple, une de mes camarades congressistes, une brute qui cherche toujours à soulever les questions raciales, a tout récemment déclaré de manière fort claire que le peuple américain doit éprouver de la sympathie pour Karmelo Anthony parce qu’il est noir – pour aucune autre raison que du fait qu’il est noir. C’est le genre de chose qui conduit à la division raciale. »
Représentant Brandon Gill (R-Tx)
La récente condamnation de Karmelo Anthony pour le meurtre d’un camarade de course athlétique d’école secondaire, Austin Metcalf, a mis la division raciale à la une des journaux d’Amérique. Non pas que ce problème ait eu besoin d’une poussée.
Quand George Floyd est mort d’une surdose de drogue alors qu’il était en garde à vue, la rhétorique et les émeutes qui suivirent donnèrent naissance au mouvement Black Lives Matter. Le mantra fut diffusé dans chaque station des médias contrôlés de par le pays. En plus, le narratif « Mains en l’air, ne tirez pas ! » – qui suivit l’exécution de Michael Brown par un policier à Ferguson, au Missouri – alimenta de même l’agitation civile.
Entretien des feux de la division
En outre, rappelez-vous de l’incident impliquant Trayvon Martin qui fut mortellement abattu par un gardien de nuit volontaire du voisinage. Le Président d’alors, Barack Obama, prit la parole dans une conférence de presse à la Maison Blanche et déclara : « Si j’avais un fils, il ressemblerait à Trayvon. »
Après l’acquittement de George Zimmerman pour la mort de Martin, Obama parla encore lors d’une conférence de presse :
« Vous savez, lorsque Trayvon Martin a été tiré, j’ai dit que c’aurait pu être mon fils. Une autre manière de dire que Trayvon aurait pu être moi il y a trente-cinq ans. Et lorsque vous réfléchissez à savoir pourquoi, du moins dans les communautés afro-américaines, on y ressent beaucoup de peine de ce qui arrive en ce moment… »
Était-ce un événement tragique ? Assurément, mais les médias contrôlés n’ont-ils pas porté ce cas dans le domaine public ? Encore là, la réponse est oui. Au début de la couverture de cet incident, la NBC News a trompeusement révisé l’appel de l’expéditeur de la police avec Zimmerman. Après que les versions non révisées aient été émises plus tard, la NBC s’est excusée et a congédié le responsable de la production.
Quelle fin les médias – sociaux ou contrôlés – essayaient-ils d’atteindre ? Voulaient-ils créer une guerre des races ?
Un dénominateur commun
Quand Bill Clinton était président, il encouragea la division entre les classes – les riches, la classe moyenne et les pauvres. Pendant la résidence d’Obama à la Maison Blanche, il a continuellement semblé fomenter la méfiance entre les races. Quand Joe Biden a fait campagne pour la présidence, il apparut dans un show radiophonique libéral et déclara : « Si vous ne votez pas pour moi, vous n’êtes pas un Noir. »
Le dénominateur commun à ces trois hommes est leur affiliation politique. Il y a ample documentation sur le fait que le Parti démocrate a fondé le Ku Klux Klan, a implanté les lois Jim Crow dans le sud et a tout fait en son pouvoir pour placer des hommes et des femmes noirs sur les plantations du gouvernement. En outre, le contrôle du peuple était primordial dans leurs actions.
Dans son livre Inside the White House, Ronald Kessler attribue à un steward de l’Air Force une citation où il dit avoir entendu Lyndon Baines Johnson discuter de la loi sur les droits civils avec deux gouverneurs non nommés et déclarer : « Je vais faire en sorte que ces nègres votent démocrate pour les 200 prochaines années ! »

Tous sont-ils égaux ?
Il semble que nos élus aient oublié complètement ce qui est écrit dans la Déclaration d’Indépendance : « Nous tenons ces vérités pour évidentes, à savoir que tous les hommes sont créés égaux, que leur Créateur les a dotés de certains Droits inaliénables, que parmi ceux-ci, il y a la Vie, la Liberté et la poursuite du Bonheur. »
Avant que la libéralisation de nos églises fasse son chemin, de nombreux pasteurs et leaders ecclésiastiques croyaient à ce qui était dans Sa Sainte Parole. Voici un certain nombre d’exemples qui nous instruisent sur la manière d’agir avec nos semblables :
« Alors Pierre prenant la parole, dit : en vérité je reconnais que Dieu n’a point d’égard à l’apparence des personnes » (Actes 10:34).
« Et il a fait d’un seul sang tout le genre humain, pour habiter sur toute l’étendue de la terre, ayant déterminé les saisons qu’il a établies, et les bornes de leur habitation » (Actes 17:26).
« Que si vous accomplissez la Loi royale, qui est selon l’Ecriture, tu aimeras ton prochain comme toi-même ; vous faites bien. Mais si vous avez égard à l’apparence des personnes, vous commettez un péché, et vous êtes convaincus par la Loi comme des transgresseurs » (Jacques 2:8-9).
« Après cela, je regardai, et voici une grande multitude de gens, que personne ne pouvait compter, de toutes nations, Tribus, peuples et Langues, lesquels se tenaient devant le trône, et en la présence de l’Agneau, vêtus de longues robes blanches, et ayant des palmes en leurs mains » (Apocalypse 7:9).
Ce ne sont que quelques exemples de la Sainte Bible où Dieu nous enseigne que « tous les hommes ont été créés égaux ». Si davantage d’Américains avaient un style de vie biblique, ce genre de non-sens aurait été rejeté il y a bien longtemps.
Malheureusement, la chaire manque cruellement d’hommes qui enseignent cette doctrine, et ceux qui ne craignent pas d’aborder cette question sont peu nombreux et très espacés. De même, à mesure que la chaire s’est faite silencieuse à ce sujet, on a persuadé la dynamique familiale d’adopter un point de vue plus hédoniste.
Certaines personnes du côté progressiste de la politique proclameront que la Constitution fut écrite par des Blancs décédés depuis longtemps et qu’elle ne devrait avoir aucun rapport avec ce qui arrive de nos jours. Ces gens-là perçoivent la Constitution comme un document vivant que l’on devrait regarder avec les yeux d’aujourd’hui.
Comment expliquer autrement que les Démocrates souhaitent remplir la Cour Suprême de libéraux dans le but de faire avancer cette doctrine ? Ces mêmes personnes sont celles qui poussaient les hauts cris dans les rues et sonnaient l’alarme sur les médias sociaux quand la Cour a renversé Roe & Wade.
La justice est-elle aveugle ?
Souvenez-vous de vos cours d’école secondaire en gouvernement. Il est plus que probable que Lady Justice se trouvait dans vos manuels. Elle personnifiait le système judiciaire : la Balance de la Justice symbolise la pesée juste et objective des preuves provenant des deux côtés ; elle a un bandeau sur les yeux pour symboliser l’impartialité – n’affichant aucun préjudice, favoritisme ou influence extérieure dans ses décisions. La Balance représente aussi l’égalité.
Lorsque l’on envisage l’histoire de l’Amérique, de sa fondation à aujourd’hui, il est difficile de ne pas se questionner à savoir quand tout s’est mis à aller de travers. Ce pays a été fondé sur le principe de la liberté – d’expression et de religion – et de la poursuite du bonheur.
Les historiens ont constaté avec étonnement qu’un groupe disparate de gens pouvait coexister et être florissant. Notre pays fut qualifié de « Grande Expérience » et les immigrants ont afflué en foule sur nos rives en recherchant le « Rêve américain ».
Mais comme pour toute bonne chose, la convoitise du pouvoir de l’homme a empoisonné le puits. Nos politiciens ont perdu le sentiment de travailler pour nous. Au lieu de cela, nous sommes les serfs aux profonds portefeuilles permettant à leur fief de rester à flot.
Que peut-on faire ?

L’apathie et l’impiété sont tombées sur notre pays autrefois si grand. Cependant, tout n’est pas perdu. Il y a une phrase importante dans la Déclaration que beaucoup de gens semblent avoir oubliée. « Si quelque Forme de Gouvernement en vient à détruire ces fins, il est du Droit du Peuple de l’altérer ou de l’abolir et d’instituer un nouveau Gouvernement. »
Premièrement, l’église doit réaffirmer sa position dans la société. Les chaires doivent avoir de vrais leaders qui enseignent Sa Parole. Une fois cela accompli, le noyau familial pourra recommencer à fonctionner proprement.
Après cela, le vrai travail peut commencer : nettoyer notre système d’éducation et remplacer les vieilles rosses, qui ne méritent pas d’avoir un poste public, par des citoyens. C’est ainsi que nos pères fondateurs envisageaient que soient remplis les postes publics.
Des familles de toutes croyances ont été affectées par le mal perpétré par une poignée de gens. Dieu n’a point d’égard à l’apparence des personnes. Il va falloir que nous travaillions tous ensemble pour réparer les dommages faits par les serviteurs de Satan. Si nous échouons cette mission, l’Amérique ne verra pas son 300e anniversaire.










