Nous devons faire quelque chose…

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Juillet 2022

Par Jerry Barrett

Aurons-nous jamais des yeux pour voir ?

« Or je vous exhorte, mes frères, de prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et de vous éloigner d’eux. Car ces sortes de gens ne servent point notre Seigneur Jésus-Christ, mais leur propre ventre, et par de douces paroles et des flatteries ils séduisent les cœurs des simples. Car votre obéissance est venue à la connaissance de tous. Je me réjouis donc de vous ; mais je désire que vous soyez prudents quant au bien, et simples quant au mal. »

Romains 16:17-19

« Jésus donc leur dit encore : en vérité, en vérité je vous dis, que je suis la Porte par où entrent les brebis. Tout autant qu’il en est venu avant moi, sont des larrons et des voleurs ; mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la Porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé, et il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture. Le larron ne vient que pour dérober, et pour tuer et détruire ; je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient même en abondance. »

Jean 10:7-10

Il y a un dicton fort approprié pour ces jours-ci : « On a fermé les portes de la grange après que les chevaux se soient échappés. » Comme la Boîte de Pandore, nos fonctionnaires élus annoncent à grands cris que nous avons besoin d’un plus grand contrôle des armes. Malheureusement, pour ceux d’entre nous qui obéissons aux lois, il s’agit encore d’un empiètement sur nos droits et nos libertés.

Le Second Amendement déclare : « Le droit du peuple de garder et de porter des armes ne sera pas enfreint. » « Ne sera pas enfreint » est l’expression que des réitérations précédentes de notre Cour Suprême ont citée contre les lois sur les armes. Nous devons alors nous demander si ce groupe de juges va reconnaître nos droits, ou si les clameurs des accapareurs vont avoir préséance.

C’est un narratif sans fin que les socialistes progressifs poussent de l’avant au Congrès (et à la Maison Blanche) et que répètent les médias contrôlés. Les exigences de ces victimes d’opérations psychologiques (psyops), se rapportant aux récentes séries de fusillades de masse dans notre pays, ont aussi sauté dans le wagon des accapareurs d’armes.

Rahm Emmanuel, faisant écho à son mentor Saul Alinsky, a déclaré : « Ne jamais laisser une bonne crise se gaspiller. » Par le nombre de photos et de vidéos utilisés par les médias, l’on constate

Rahm Emmanuel et le Vice-président d’alors, Joe Biden, rient ensemble – probablement à nos dépens.

que cette crise s’est vue bénie du nombre de ceux qui soutiennent cet effort pour ôter les armes des mains des citoyens.

Une partie du Plan ?

Pourquoi le nombre des fusillades de masse a-t-il augmenté dans les derniers quelques mois ? Les membres de l’élite de l’État Profond sont-ils à fomenter un plan d’action ? Le FBI a-t-il été coopté par les politicards qui souhaitent créer le Nouvel Ordre Mondial ?

À chaque jour qui passe, il y a de plus en plus d’information disponible pour ceux qui cherchent la vérité. Rappelez-vous que ce sont ces mêmes personnes qui proclamaient que le soi-disant vaccin Covid-19 allait créer l’immunité collective et protéger tout le monde de ce virus mortel ; qui clamaient que la Russie envahissait le petit pays de l’Ukraine et infligeait d’horribles crimes de guerre aux citoyens de cette nation ; ce sont les mêmes gens qui criaient sur les toits que le Président Trump était en collusion avec les Russes et que le portable d’Hunter Biden était une campagne de désinformation de la part de Vladimir Poutine.

Qui se rappelle du prétendu complot d’enlèvement contre le Gouverneur du Michigan, Gretchen Whitmer ? Êtes-vous au courant que le FBI a joué sa part dans la planification de cet attentat bâclé ? N’est-ce pas aussi le FBI qui fut impliqué dans le canular Trump/Russie ? Maintenant, vous êtes peut-être en mesure de mettre les pièces du casse-tête en place.

Événements sous faux drapeau

Quand Joe Biden fit campagne pour la présidence, un des éléments de sa plateforme a été d’abolir l’Association Nationale des Armes à Feu, de même que votre droit individuel de posséder une arme à feu. Après un grand nombre de fusillades de masse fortement publicisées à travers le pays, son régime et ses acolytes crurent qu’un changement séismique de l’opinion publique permettrait que ce complot porte ses fruits.

Je ne contesterai pas le fait que beaucoup d’enfants soient morts dans la fusillade scolaire d’Uvalde. Comme je ne remettrai pas en question le fait que de nombreuses personnes aient été abattues dans une épicerie de Buffalo. Cependant, je suis curieux – après avoir lu bon nombre de rapports dans les médias alternatifs – à propos de l’implication alléguée de fonctionnaires (actifs ou retirés) de mise en application des lois fédérales qui ont eu auparavant des conversations avec ces deux tireurs.

La manière la plus sûre de créer un soutien acharné pour le contrôle des armes, c’est de massacrer des bébés innocents et des personnes âgées. Cela fait vibrer fortement nos cordes sensibles. Nos émotions commencent à l’emporter sur notre esprit analytique.

Escalade des crimes et de la violence

Comme je l’écrivais dans ma lettre du mois dernier, Le Far West était-il si sauvage ?, une grande vague de crimes s’est répandue dans notre pays. Les procureurs de district soutenus par George Soros ont réécrit les lignes directrices des fondés de pouvoir, toutes dans le but d’assurer aux criminels des peines d’emprisonnement minimales ou pas d’emprisonnement du tout. Les législateurs de New York et de la Californie sont allés extrêmement loin pour créer une porte tournante avec des programmes de cautions sans argent.

Les membres de la communauté noire sont la cible depuis des années d’un maintien de l’ordre injuste. Toutes ces nouvelles lignes directrices visent à créer « l’équité ». Ces « sauveurs des opprimés » ont choisi de donner aux criminels de carrière une porte de sortie. Gardez en tête que les conseils de ville d’extrême gauche à travers le pays ont définancé de nombreux départements de police. Vérifiez les statistiques de crimes à Seattle et à Minneapolis pour voir jusqu’à quel point cette brillante idée a bien fonctionné. Les citoyens obéissant aux lois et vivant dans ces villes sont plantés là.

Qu’en est-il des bonnes gens avec des armes à feu ?

Les médias contrôlés ne permettront pas que change le narratif. Les nouvelles nationales refusent de rapporter les cas où des propriétaires de fusils qui obéissent aux lois ont sauvé d’innombrables vies en se mettant en brèche quand des criminels effrontés ont attaqué. Les nouvelles locales partagent peut-être ces récits, mais ceux-ci seront rapidement remplacés par d’autres items qui « valent les manchettes ». En avez-vous entendu parler ?

  • En Virginie occidentale, un criminel reconnu, illégalement en possession d’un AR-15, a tiré plusieurs balles en direction d’un party de graduation et d’anniversaire. Heureusement, personne n’a été blessé, sauf l’homme qui a tenté cette fusillade de masse. Une femme qui assistait à la fête a tiré calmement un pistolet et a sauvé plusieurs vies.
  • Dans le Comté de Dekalb, en Géorgie, un criminel est entré dans un restaurant en portant un masque et en brandissant un fusil dans une tentative de vol. Il ordonna à tous les clients de se coucher sur le sol, mais un des clients avait un permis de port d’arme dissimulée. Après un échange de tirs, le criminel a été mortellement touché. Il n’y a pas eu d’autres blessés.
  • À Waco, au Texas, un mâle poignardait activement une femme quand un Bon Samaritain fit feu de son arme pour la défendre, frappant son assaillant.

Ce n’est qu’un échantillon des récits disponibles aux chercheurs de vérité, mais vous ne pouvez compter sur les grands mass-médias pour les transmettre. Un résident de Buffalo a été interviewé par Fox News après la fusillade de masse dans une épicerie et il a fait une observation très intéressante, encore que l’on ne l’ait pas diffusé très longtemps.

Cet homme a déclaré : « C’est ridicule. Ça doit changer. De bas en haut, parce qu’ils ne font rien, nous devons faire quelque chose… Si plus de gens étaient armés, et savaient quoi faire avec une arme, parce que ce n’est une question d’arme, mais de la personne derrière l’arme. »

Pas étonnant que cette entrevue n’ait pas été diffusée largement partout. Cela va contre le narratif que les accapareurs d’armes veulent pousser de l’avant. Néanmoins, la déclaration de ce gentleman frappait dans le mille.

« Ça doit changer … Si plus de gens étaient armés et savaient quoi faire avec une arme, parce que ce n’est pas une question d’arme, mais de la personne derrière l’arme. »

Quel est le nœud du problème ?

Depuis la fusillade à Uvalde, au Texas, il y a eu des centaines d’autres incidents impliquant des armes. Trente-trois sont qualifiées de fusillades de masse. Le facteur causal le plus important est l’absence de Dieu dans la vie de ces auteurs de crime.

L’âge moyen des tireurs de masse est de 18 ans en Amérique. Ces garçons ont été élevés en prédominance dans des foyers sans père et sans notre Père. Les politiques d’extrême gauche ont encouragé les deux ! Lorsque le côté le plus sombre de la nature humaine est favorisé, ce genre de mal se répand.

Dans Matthieu 22:39, Jésus a dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Nous avons reçu comme mission d’aller de par le monde et partager Son message. Être Son représentant est une bénédiction énorme. Faite partie de la solution.

***

Par Michelle Hallmark Powell

RACISME

Les Écritures nous disent que Dieu a créé les êtres humains à Son image. Il n’y a pas d’exception. Puisque nous sommes tous faits à Son image, nous sommes tous uniques et précieux à Ses yeux. Il n’y a aucune démonstration de hiérarchie d’êtres humains dans les Écritures. Jésus est venu pour que nous soyons tous sauvés.

L’on définit le racisme comme étant un préjudice, de la discrimination ou de l’antagonisme dirigé contre quelqu’un de race différente en se basant sur la croyance que votre propre race est supérieure. Il en résulte de la haine, de la crainte et un traitement inhumain envers quelqu’un à cause de la nation de laquelle il provient ou de la couleur de sa peau.

Dieu a créé l’humanité à Son image, mais la Bible enseigne qu’il y a beaucoup de nations et d’ethnicités. Dieu n’a jamais fait de distinction entre elles. Toutes, elles faisaient partie de la race humaine de Dieu. Leur couleur, leur provenance ou leur religion et leurs croyances importaient peu.

Au fil de la Bible, Dieu parle d’Arabes, d’Égyptiens, de Grecs, de Romains et d’Israélites.

Dieu a toujours ouvert les bras au monde entier. Dans la vie et la mort de Jésus, nous apprenons l’amour, la compassion et la miséricorde de Dieu montrés à tous les peuples. Dieu a envoyé Jésus afin de mourir pour tout le monde (Jean 3:16) et Il a enseigné aux disciples d’aller dans toutes les nations et de partager l’Évangile afin que chaque nation et chaque génération ait l’opportunité d’obtenir la vie éternelle.

« Où il n’y a ni Juif ni Grec ; où il n’y a ni esclave ni libre ; où il n’y a ni mâle ni femelle ; car vous êtes tous un en Jésus-Christ » (Galates 3:28).

Évolution

La racine du racisme est fondamentalement ancrée dans la croyance en « l’évolution ». Sans l’évolution, le racisme ne peut exister. L’idée que certaines races soient supérieures et d’autres inférieures ne se maintient uniquement que par le concept que certaines races sont plus évoluées et avancées que les autres races.

Voici un exemple de ce que l’on trouve sur Wikipédia concernant le racisme :

« On l’appelle parfois le racisme académique, des théories dont on avait besoin pour vaincre la résistance de l’Église aux comptes-rendus positivistes de l’histoire et son soutien au monogénisme. L’on devait se débarrasser de la théorie que tous les êtres humains proviennent des mêmes ancêtres (Adam et Ève – 1 Timothée 2:13).

Selon la Bible, nous savons tous que Dieu a créé Adam à partir de la poussière de la terre et a insufflé dans ses narines le souffle de vie (Genèse 2:7). Et le Seigneur Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui » (Genèse 2:18).

À l’origine, l’Église s’opposa à l’évolution à cause du récit biblique de la Création. La Bible ne discute pas réellement de racisme. Celui-ci ne peut pas exister, car la Bible enseigne qu’il n’y a qu’une seule race…la race humaine.

La Bible traite du Péché, pas du racisme. Le racisme est une conséquence du péché. Le péché existe et le monde essaie de le remplacer par le racisme, lequel est de l’orgueil, de l’arrogance, une vision trop élevée de soi-même, etc.

« Toutes les choses donc que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les leur aussi de même, car c’est là la Loi et les Prophètes » (Matthieu 7:12).

Le racisme abonde partout

Presqu’à chaque mois, il arrive un terrible incident où plusieurs personnes sont tuées. On met toujours le blâme sur le racisme. On a lavé le cerveau de quelqu’un pour qu’il soit antisémite, ce qui est la même chose que d’être raciste. L’agenda politique dans son entier insiste pour que chaque incident qui arrive soit dû au racisme. Et franchement, ils tentent de le relier à leurs buts et leurs plans racistes. Au fil du temps, nous avons vu le fatras anti-blancs croître pendant des années, et les noirs comme les blancs commencent à en avoir marre.

Tout a réellement rapport à Jésus !

« Mais rejetez maintenant toutes ces choses, la colère, l’animosité, la médisance ; et qu’aucune parole déshonnête ne sorte de votre bouche. Ne mentez point l’un à l’autre ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions, et ayant revêtu le nouvel homme, qui se renouvelle en connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. En qui il n’y a ni Grec, ni Juif, ni Circoncision, ni Prépuce, ni Barbare, ni Scythe, ni esclave, ni libre ; mais Christ y est tout, et en tous. Soyez donc, comme étant des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtus des entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, d’esprit patient ; vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant les uns aux autres ; et si l’un a querelle contre l’autre, comme Christ vous a pardonné, vous aussi faites-en de même. Et outre tout cela, soyez revêtus de la charité, qui est le lien de la perfection » (Colossiens 3:8-14).




Les deux plus grandes menaces contre nos Libertés

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

30 juin 2022

Non ! La Russie n’est pas une des deux plus grandes menaces contre nos libertés. En fait, la menace russe n’est pas dans les dix premiers – ni même les vingt premiers. Si cela se trouve, la manière que le Parti Guerrier de Washington, D.C., et d’autres capitales occidentales exacerbent et étendent le conflit en Ukraine, ce sont eux que nous devons remercier pour le risque d’un conflit global.

Les deux plus graves menaces contre nos libertés sont aujourd’hui 1) la Tyrannie Covid, et 2) les lois Red Flag de confiscation d’armes à feu.

Les attaques les plus sérieuses contre nos libertés proviennent TOUJOURS de l’intérieur de notre gouvernement.

J’ai parlé et j’ai écrit en long et en large de ce qui a trait à la tyrannie Covid. Cette fois-ci, je me consacre aux lois Red Flag en plein essor sur la confiscation de nos armes à feu.

Alors que la Cour Suprême américaine a rendu la semaine dernière deux décisions louables – et constitutionnellement puissantes – annulant Roe vs Wade et affirmant le droit absolu du peuple à conserver et porter des armes en annulant la loi tyrannique de contrôle des armes à feu de l’État de New York interdisant aux New Yorkais de porter des armes, le Sénat américain, grâce à l’aide de 15 républicains néoconservateurs, adopta le projet de loi le plus draconien des dernières décennies sur le contrôle des armes : un projet de loi qui, en effet, crée une loi Red Flag nationale sur la confiscation des armes.

Non seulement le projet de loi empiète-t-il sur la liberté des jeunes de 18 à 20 ans d’acheter et de posséder des armes sans une restriction gouvernementale excessive, mais il fournit des millions de dollars des payeurs de taxes pour ACHETER les états afin qu’ils promulguent les lois Red Flag.

Ne vous y trompez pas : c’est un contrôle d’armes déguisé du genre le plus vil.

Cette loi permet au personnel policier de faire irruption dans votre maison et de saisir vos armes à feu sans que vous soyez accusé de crime, sans que vous menaciez de commettre un crime, sans que vous ayez commis un crime, sans enquête à savoir pourquoi l’on vous confisque vos armes, sans représentation légale et sans procès.

Tout ce dont on a besoin pour précipiter la confiscation des armes de quelqu’un, c’est une ACCUSATION. Une ACCUSATION non vérifiée, non prouvée, non confirmée, par presque quiconque ne vous aime pas – ou n’aime pas vos fusils. Et une fois que vos armes sont saisies par l’État, vous aurez plus de chances de gagner à la loterie que de revoir vos armes. Et si elles vous reviennent, ne vous attendez pas à ce qu’elles soient dans la même condition ou dans le même état de marche qu’elles étaient avant que des agents du gouvernement ne vous les volent.

Comprenez, s’il vous plaît, que ce dont il est question dans cette loi, c’est BIEN PLUS que les armes. Cette loi empiète sur la Charte des Droits. Il est question d’un procès équitable. Cela concerne le droit au conseil légal. Cela concerne l’homme qui est innocent tant qu’on n’a pas prouvé sa culpabilité. Ce projet de loi attaque le cœur même de la Liberté et de la Jurisprudence américaines et c’est le début d’une société orwellienne à pré-crime où un homme est présumé coupable jusqu’à ce que l’on prouve qu’il est innocent.

Et n’oubliez jamais que, puisque cette loi autorise la police à faire irruption chez les gens innocents et à confisquer leurs armes, le critère déterminant un pareil raid est totalement sujet à la discrétion des autorités locales qui donnent leur aval au raid.

Cela veut dire que le critère peut être n’importe quoi. Ce pourrait être un genre de « pointage » de média sociaux pour avoir exprimé des idées politiquement incorrectes ; ce pourrait être votre association avec un groupement ou une organisation impopulaire ; ce pourrait être les penchants personnels anti-arme de juges ou d’officiers de police locaux ; ce pourrait être des vendettas personnelles ou politiques.

Prenez le cas de Gary Willis, un homme dans la soixantaine du Comté Anne Arundel, au Maryland, qui fut accusé d’être instable par un membre de sa famille. Cela incita à envoyer la police confisquer ses armes à feu en vertu d’une loi Red Flag – malgré le fait que l’homme n’avait commis aucun crime, qu’il n’avait menacé personne et n’avait jamais été accusé d’un crime et, au dire de tous, ne représentait un danger pour personne – et quand cet homme résista au fait que l’on saisisse ses armes (sans intention de blesser un officier) la police tira sur lui à cinq reprises et le tua.

Si Gary Willis avait tort de résister au raid tyrannique contre son foyer par des autorités visant à saisir ses armes à feu, alors aussi les hommes de Lexington Green.

Et les flics assassins ne furent évidemment pas accusés de crime et ne furent même pas réprimandés.

Voici les quinze sénateurs républicains communistes ayant donné licence aux flics inspirés par la Gestapo de surgir dans vos maisons et de saisir vos armes sans que vous n’ayez rien fait de mal :

  1. Mitch McConnell du Kentucky, leader de la minorité au Sénat
  2. Roy Blunt du Missouri (qui se retirera à la fin de son terme)
  3. Richard Burr de la Caroline du Nord (qui se retirera à la fin de son terme)
  4. Shelley Moore Capito de la Virginie occidentale
  5. Bill Cassidy de la Louisiane
  6. Susan Collins du Maine
  7. John Cornyn du Texas
  8. Joni Ernst de l’Iowa
  9. Lindsey Graham de la Caroline du Sud
  10. Lisa Murkowsky de l’Alaska (en lice pour sa réelction en novembre)
  11. Rob Portman de l’Ohio (qui se retirera à la fin de son terme)
  12. Mitt Romney de l’Utah
  13. Thom Tillis de la Caroline du Nord
  14. Pat Toomey de la Pennsylvanie (qui se retirera à la fin de son terme)
  15. Todd Young de l’Indiana (en lice pour sa réélection en novembre)

Voici les 19 états qui ont djà adopté les lois Red Flag sur la confiscation des armes à feu, en partie grâce à l’endossement enthousiaste du Président Donald Trump pour ces lois tyranniques :

Californie, Colorado, Connecticut, Delaware, Floride, Hawaï, Illinois, Indiana, Maryland, Massachusetts, Nevada, New Jersey, Nouveau-Mexique, New York, Oregon, Rhode Island, Vermont, Virginie et Washington.

Or, l’on va acheter le reste des états grâce aux millions de dollars des Washington, D.C., pour qu’ils promulguent leurs propres lois Red Flag sur la confiscation des armes à feu.

Tous les citoyens qui aiment la liberté et qui demeurent dans les 31 états qui n’ont pas encore adopté les lois Red Flag doivent faire savoir à leurs législateurs, leurs sénateurs et leurs gouverneurs du GOP, en termes sans équivoque, qu’ils ne TOLÉRERONT AUCUNE tentative de faire passer dans leur État une loi Red Flag sur la confiscation des armes à feu.

Si nous avons à défendre notre liberté UNE MAISON À LA FOIS, nos politiciens – en particulier le personnel local de mise en vigueur de la loi – doivent savoir que c’est exactement ce que nous allons faire.

Et si votre sénateur du GOP – ou, dans le cas de la Caroline du Nord, les deux sénateurs – se trouve dans la liste ci-haut de ceux qui ont voté pour ce projet de loi tyrannique, vous devez avoir comme partie de votre mission de vous assurer que ce sénateur ne soit jamais réélu à un poste politique.

Voici une vidéo YouTube de sept minutes concernant mon évaluation et mon avertissement contre ce projet de loi monstrueusement tyrannique sur la confiscation des armes à feu. S’il vous plaît, partagez cette vidéo avec le plus de gens possible. Pendant que les conservateurs sont occupés à se réjouir de la décision Roe, ils sont pour la plupart inconscients du danger de ce nouveau projet de loi de confiscation des armes adopté par le Sénat et bientôt signé comme loi par Joe Biden.

À quoi bon une loi qui « protège » votre droit de posséder et de porter des armes si le gouvernement peut les confisquer – même si vous n’avez rien fait de mal – n’importe quand il est sournoisement enclin à le faire ?

Je vous le dis : avec la tyrannie Covid (qui est encore très active), cette loi Red Flag nationale de confiscation des armes à feu est une des menaces les plus graves contre nos libertés – de tout notre vivant !

 




Israël planifie-t-il de se relocaliser en Ukraine ?

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

23 juin 2022

Dans ma rubrique du 7 avril, j’ai cité le Président Volodymyr Zelensky qui avait dit que, quand la guerre serait terminée en Ukraine, celle-ci serait un « gros Israël ». Évidemment, Zelensky est lui-même juif ashkénaze et l’Ukraine est la patrie originale de ceux qui sont devenus des Juifs ashkénazes.

Se pourrait-il qu’un des motifs cachés derrière la guerre en Ukraine soit la relocalisation éventuelle d’Israël de la Palestine vers l’Ukraine ?

« Absurde ! » direz-vous. Peut-être bien. Peut-être pas.

Jusqu’ici, j’ai déjà perdu 80 % des évangéliques américains qui se sont fait laver le cerveau par les doctrines pseudo-prophétiques de Cyrus Scofield et qui croient que l’état d’Israël apparu en 1948 est un accomplissement de la prophétie biblique et est un – non, LE – signe prophétique central de la Seconde Venue de Christ.

Et la vaste majorité des conservateurs politiques se sont fait laver le cerveau à croire qu’Israël est le « plus grand allié » de l’Amérique au Proche-Orient et qu’on doit le soutenir au moyen de nos dollars américains et le protéger par le sang des Américains – à tout prix.

Les évangéliques comme les conservateurs politiques sont totalement aveugles quant au rôle majeur que l’Israël sioniste joue dans l’ensemble des machinations et des agendas globalistes. Cet aveuglement est la source d’une grave dissonance cognitive à l’intérieur de leur esprit.

Ils feront n’importe quoi pour soutenir et défendre l’État sioniste d’Israël, ne réalisant pas qu’Israël est un des pires ennemis que l’Amérique – et la Liberté – ait jamais eu et qu’il a fait plus pour détruire notre culture et notre héritage chrétien, notre stabilité économique et nos libertés constitutionnelles, que n’importe quel autre pays sur terre.

Par conséquent, ce que je m’apprête à vous dire à partir d’ici sera largement ignoré et dénigré par les évangéliques chrétiens et les conservateurs politiques.

Qu’il en soit ainsi.

Ce que j’écris aujourd’hui est bien plus qu’une simple fantaisie. C’est une idée dont on discute sérieusement au sein des groupes de réflexion géopolitiques.

Je vais citer ceci d’une analyse gouvernementale :

Appelez cela une théorie de la conspiration si vous voulez, mais j’ai lu à plus d’un endroit que l’agenda caché des États-Unis en Ukraine est de créer une nouvelle patrie pour le peuple d’Israël qui veut y migrer dans le but de sortir de ce qui est de plus en plus un état en faillite se dirigeant vers son écroulement.

Il est facile de ridiculiser cette théorie, mais je crois qu’on y trouve quelque chose à considérer.

(Prenez note de l’écroulement actuel du quatrième gouvernement d’Israël en seulement trois ans.)

Israël ressemble de plus en plus à un état qui a échoué. Il consiste en une poignée de gens juifs – moins de neuf millions – s’accrochant à une parcelle sèche et inhospitalière de roches et de sable sur la côte est de la Méditerranée, où ils sont isolés au milieu d’un vaste océan humain de populations et de culture musulmanes [et chrétiennes].

Je ne dis pas cela en tant que personne antisémite ou opposée à Israël. Je ne suis contre personne et ne m’oppose à aucun peuple, aucun groupe ethnique ou aucun pays. En fait, j’éprouve beaucoup de sympathie pour quiconque est pris dans les absurdités et la violence de la vie dans le monde d’aujourd’hui.

Mais soyons réaliste. Regardez la condition présente d’Israël. Mais avant, remontons un peu dans le temps. Il est communément accepté de croire que les Britanniques ont originalement acquiescé à la désignation de la Palestine comme patrie future du peuple juif en tentant d’établir une tête de pont pro-occidentale dans une région riche en minerai. Avançons rapidement de près d’un siècle à la Guerre contre le Terrorisme des États-Unis, qui a été un échec lamentable. Cette campagne était de toute évidence destinée à diriger une ingérence pour Israël dans son émergence en tant que pouvoir directeur régional au sein du Proche-Orient, ou même peut-être un pouvoir mondial.

Voyez le nombre de pays que la Guerre contre le Terrorisme était supposé renverser. Selon le général américain Wesley Clark, héros américain du bombardement de la Serbie à la fin des années 1990, l’inventaire des pays à assujettir par un changement de régime pro-américain devait comprendre, avec l’Afghanistan déjà occupée, l’Irak, la Syrie, le Liban, la Lybie, la Somalie, le Soudan et l’Iran.

Or, la Guerre contre le Terrorisme a été en grande partie abandonnée après un gaspillage de plus de vingt ans au coût d’innombrables trillions de dollars. Bien que les États-Unis aient écrasé et humilié l’Irak, ce pays est revenu au point de légiférer un ban complet, jusqu’à la peine de mort, de toutes normalisations des relations avec Israël. Le Liban est un désastre économique, mais il est en grande partie contrôlé par l’ennemi par excellence d’Israël, le Hezbollah. L’Iran demeure indépendant et défiant, malgré les menaces et les sanctions américaines.

Les États-Unis ont tenté d’utiliser des cadres terroristes analogues à Al-Qaeda pour détruire et renverser la Syrie, mais la Russie a envoyé des forces pour l’en empêcher, et la Syrie a pu rejoindre la Ligue Arabe. Et l’échec d’Israël à faire la paix avec les Palestiniens en a fait un paria international. Plus encore, après des années d’occupation, les colonies israéliennes en Cisjordanie sont des îlots en zone de guerre, alors que ses villes sont des camps armés. Même avec les incitatifs envers les Juifs vivant outremer, l’émigration vers Israël est quasi inexistante. Presque personne, sauf les fugitifs et/ou les blanchisseurs d’argent, n’est assez fou pour vouloir y déménager.

En outre, l’économie d’Israël est faible et continue de dépendre pour sa subsistance de l’aide et des dons des États-Unis par les Juifs américains. Parmi ceux qui prédisent une crise existentielle et un écroulement à court terme, il n’y a pas que les opposants extérieurs à Israël, mais également beaucoup d’Israéliens renseignés et influents. Et avec la Turquie et l’Arabie Saoudite qui s’alignent de plus en plus avec la Russie, l’influence des États-Unis en tant que protecteur d’Israël est sur son déclin.

Donc, je ne serais pas surpris le moins du monde si une partie du plan des États-Unis pour ravir l’Ukraine à la Russie, plan qui a cours depuis plus de trente ans à partir de la rupture de l’Union soviétique en 1991, pourrait avoir toujours été de la capturer pour en faire un refuge juif en vue de l’échec du projet-Israël. Et nous savons que la tentative gouvernementale américaine pour éloigner l’Ukraine de l’influence russe a été le fer de lance de la faction des Néoconservateurs qui a largement instigué la Guerre pro-Israël contre le Terrorisme. Les Néoconservateurs sont dirigés par des personnages comme Victoria Nuland du Département d’État et son mari Robert Kagan, cofondateur du Projet pour un Nouveau Siècle Américain et de son poste à Brookings, un des principaux faucons guerriers de Washington.

Ainsi, je crois que le plan des Néoconservateurs était probablement que les États-Unis emploient la junte ukrainienne qu’ils avaient installée en 2014, dirigée maintenant par Zelensky, et anciennement par Poroshenko, tous les deux juifs, mais aidés par des néo-nazis comme le Bataillon Azov, pour chasser les Russes ethniques du pays. Cela devait se faire, et ce fut commencé, par une campagne d’intimidation et de bombardement terroriste, et un génocide si nécessaire.

Donc, est-ce que cela a été exécuté dans le but de faire de la place aux immigrants israéliens ? Nous ne le savons pas de manière sûre, mais Zelensky nous a bien dit que, lorsque ce serait accompli, l’Ukraine finirait par être gouverné « comme Israël ».

Les quartiers généraux hégémoniques sionistes déménageraient-ils de Tel-Aviv à Kiev que cela donnerait aux globalistes européens le deuxième plus gros pays d’Europe à partir duquel opérer. Imaginez partir d’une petite bande de terre, environ de la dimension du New Jersey, au deuxième plus gros pays de l’Europe. En plus, la vaste majorité des gouvernements du monde sont de plus en plus outrés par le traitement génocidaire continu du peuple palestinien par l’armée israélienne.

Ajoutez-y le fait que l’Ukraine est le foyer historique de l’Empire khazar qui fut l’ancêtre des Juifs ashkénazes maintenant localisés en Palestine et vous pouvez voir l’attraction que cela exerce sur l’élite sioniste.

Évidemment, si jamais cette relocalisation survient, cela fera exploser en mille morceaux les fausses doctrines prophétiques des futuristes Scofield. Mais j’ai confiance que les dispensationnalistes s’arrangeront pour trouver une autre contorsion biblique à faire au Livre de l’Apocalypse. C’est toujours ce qu’ils font.

N’oubliez jamais que, depuis la Deuxième Guerre Mondiale, le gouvernement des États-Unis n’a pas fait une seule guerre ou engagé un seul conflit armé qui ne fasse pas avancer la cause du sionisme d’une façon ou d’une autre. Je suis absolument convaincu que cela s’applique aussi à la guerre des États-Unis en Ukraine.

Rappelez-vous également que le nettoyage ethnique des Palestiniens de langue arabe était un prérequis des Sionistes pour prendre le pouvoir en Palestine. Et tout le conflit actuel en Ukraine est dû au nettoyage ethnique de Zelensky contre les gens de langue russe dans le Donbass.

Coïncidence ? Nous verrons bien.




Dommages collatéraux des confinements Covid ; épreuve de force au Sénat sur le contrôle des armes à feu

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

16 juin 2022

Le nombre des morts et des estropiés causés par les vaccins Covid est nettement sous-rapporté par le Système de Rapports de Cas Négatifs des Vaccins (VAERS). En vertu de la manière par laquelle ces statistiques sont accumulées, ces chiffres reflètent au mieux 10 % du total réel. Par conséquent, les 28 000 décès que rapporte le VAERS sont en fait 280 000 décès, et le rapport de 1,3 million de gens estropiés est en réalité de 13 millions d’estropiés.

Mais ces chiffres ne tiennent pas compte des dommages collatéraux occasionnés par la réaction tyrannique du gouvernement face au narratif Covid frauduleux, plus précisément les confinements.

Voici le rapport :

Les États-Unis ont enregistré un excédent de 170 000 morts durant la pandémie du Covid-19, lesquels n’ont pas été causés par le virus en lui-même – comme l’obésité, l’abus de substances toxiques et d’autres tueurs ayant fait éclosion durant les confinements imposés par le gouvernement, nous montre une nouvelle étude.

Les chiffres ont été révélés dans un rapport émis ce mois-ci par le Bureau National des Recherches Économique (NBER).

Le rapport suggère que l’excédent de morts non-Covid pourraient être des « dommages collatéraux dus aux choix politiques ». Le NBER indique des facteurs tels que la violence accrue par les armes à feu, l’utilisation de drogues et d’alcool, la cigarette et le gain de poids durant les confinements.

« Nous remarquons particulièrement que les résultats de santé non-Covid n’avaient pas fait l’objet d’un suivi étroit pour déterminer, entre autres choses, si les politiques Covid privées ou publiques les aggravaient, » disent les auteurs de l’étude. Ils ajoutent que, bien que les critiques blâment les choix personnels pour l’excédent de morts, plutôt que les politiques publiques, « cela ne donne pas d’excuse pour ignorer l’essor du taux de mortalité ou de mettre l’examen de ces décès en veilleuse. »

Les morts causées par la drogue et l’alcool ont augmenté de 13 % et 28 % respectivement, excédant les niveaux de base de 24 000 personnes par année, dit le NBER. Il y a eu 32 000 morts annuelles excédentaires à cause des maladies circulatoires, environ 4 % au-dessus du niveau de base, et les fatalités causées par le diabète et l’obésité ont été de 10 % plus élevées que prévu, atteignant une moyenne estimée à 15 000 cas additionnels chaque année.

Même si le gouvernement suit de près les cas et les morts Covid, très peu de données sont offertes sur ce qu’il en est des conséquences sanitaires en dehors du virus, dit le NBER. « L’on a montré bien peu de curiosité à savoir si les politiques Covid publiques et privées avaient aggravé les problèmes précédents de santé, » poursuivent les auteurs, en ajoutant que leurs découvertes sur les torts causés à la santé et vécus durant la pandémie étaient « significatifs et historiques. »

« D’autres données sur la dépendance aux drogues, les fusillades non-fatales, le gain de poids et les dépistages de cancer indiquent une urgence sanitaire historique, bien que largement non-reconnue, » disent les auteurs.

Une étude de l’Université John Hopkins émise plus tôt cette année suggère que les confinements Covid-19 autour du monde n’ont empêché que peu ou pas de morts causées par le virus. « Bien que cette méta-analyse conclue que les confinements n’ont eu que peu ou pas du tout d’effets sur la santé publique, ils ont toutefois imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où ils ont été adoptés, » disent les auteurs de l’étude. « En conséquence, les politiques de confinement sont mal-fondées et devraient être rejetées comme instrument de politique pandémique. »

En ajoutant les 170 000 morts « excédentaires » aux 280 000 décès sous-rapportés par le VAERS, nous arrivons à un nombre réel de morts attribués au faux narratif Covid de plus de 450 000.

En plus, cette étude ne prend pas en considération l’impact psychologique pernicieux que des protocoles orwellien du CDC tels que les masques, la distanciation sociale et l’isolement ont eu sur tout le monde – particulièrement les enfants d’âge scolaire.

Personne ne peut redonner ces deux ans aux étudiants du secondaire et du collège de notre pays. Ils ont perdu deux des années les plus importantes de leur vie. Et au retour à l’école, ce seront des créatures différentes.

L’omniprésente propagande Covid et le narratif Covid maladroit et tyrannique ont, non seulement ôté deux des années les plus importantes et formatrices de ces jeunes gens, mais ils ont changé leur psyché pour toujours.

Allez dans n’importe quel collège d’Amérique et voyez ce qui s’y passe. Vous y verrez des robots pour la plupart déconnectés, anti-sociaux et sans amis, dont on a recircuité les cerveaux et dont on a détruit l’interaction normale (saine) d’adolescent, la socialisation et les rêves d’avenir.

Ils s’assoient en classe avec leur cellulaire branché dans les oreilles ; ils sont assis seuls à la cafétéria, encore avec leurs cellulaires ; ils ne regardent pas les autres étudiants et leur parlent encore moins. Ils sont totalement détachés de la réalité et effrayés d’interagir dans la société.

Récemment, j’étais en train de manger dans un restaurant fast food et une étudiante de seconde année au collège attendait à ma table. Je mange fréquemment à cet endroit et j’ai développé une relation amicale avec bon nombre des membres du personnel qui y travaillent, y compris cette étudiante collégiale.

Je lui demandai nonchalamment comment ça va à l’école. Elle me répondit qu’elle avait sauté ses deux dernières semaines d’école et n’y retournerait pas l’automne prochain. Je lui demandai pourquoi et elle me dit que l’école était un cauchemar. Elle m’avoua ne pas avoir d’amis et que très peu se préoccupaient de se faire des amis. Elle me dit que l’atmosphère ressemblait plus à celle d’un salon funéraire que d’une école secondaire. Elle en avait assez, me dit-elle.

Donc, voilà une autre décrocheuse du collège qui n’a que peu d’espoir dans le futur, qui jette sur la vie un regard complètement découragé et dépressif. Mettez-la sur le compte des dommages collatéraux provoqués par le faux narratif Covid.

Effacez les deux dernières années de tyrannie Covid et cette jeune fille serait sans aucun doute une adolescente heureuse, enthousiaste et optimiste, toute excitée à l’idée de devenir une étudiante de dernière année avec tout le plaisir que cela implique et les expériences mémorables qui vont avec.

Cette jeune fille fait partie de millions d’autres à travers le pays. On ne les verra pas dans les feuilles de statistiques de quiconque, mais ce sont des victimes de la GUERRE CONTRE LA LIBERTÉ de Bill Gates/Anthony Fauci/Donald Trump/Joe Biden/CDC.

Épreuve de forces au Sénat au sujet des armes à feu :

La proposition la plus extrême sur le contrôle des armes à feu considérée par le Sénat américain est une disposition qui autoriserait le gouvernement fédéral à suborner les états pour qu’ils promulguent des lois Red Flag de confiscation d’armes – en fait, une loi Red Flag nationale.

De ZeroHedge :

Les lois Red Flag (Drapeau Rouge), connues également sous le nom de « Ordres de Protection Extrême », sont généralement associées aux suppositions de désordre mental et d’instabilité (rappelez-vous bien du mot « suppositions »). Les paramètres de ce genre de lois semblent être incroyablement larges et ambigus, et permettent à quiconque en proximité régulière d’une personne de l’accuser d’être psychologiquement instable. L’accusation peut venir d’un membre de la famille, d’un partenaire, un associé au travail, etc.

Une fois que l’accusation est lancée, les autorités peuvent confisquer les armes à feu de la personne ciblée sans procédure selon la loi, en raison qu’elles représentent un danger pour elle-même ou pour les autres. Aucun jury, aucun examen, aucune preuve ne sont requis pour obtenir un ordre de la cour. C’est alors à l’accusé de prouver qu’il n’est PAS instable, et qu’il mérite qu’on lui retourne ses armes à feu. Ce processus peut prendre des années, à condition que ses armes ne lui soient jamais retournées.

Certaines versions des projets de loi Red Flag permettent même à la police de vous déclarer d’elle-même dangereux, même sans contact direct ou sans témoin. En d’autres mots, c’est un système de « pré-crime » qui ouvre la porte aux abus de masse. Et gardez à l’esprit que nous vivons dans une ère digitale dans laquelle les médias sociaux sont soigneusement contrôlés, souvent par des gens qui n’ont pas vos meilleurs intérêts à cœur. Les lois Red Flag pourraient même s’étendre aux commentaires émis et pris hors contexte sur les plateformes de médias sociaux.

Comme dans toute propagande gauchiste, Biden et les Démocrates ont vu à associer toutes les intérêts politiques et sociaux, de même que les affaires constitutionnelles, aux vils comportements tels que le racisme et la trahison. Si vous vous opposez à l’immigration illégale, que vous exigez une preuve de citoyenneté pour voter, que vous soutenez le droit d’avoir des armes et le droit constitutionnel d’avoir une milice, que vous croyez que le gouvernement est corrompu et qu’il a surpassé ses mandats constitutionnels, que vous vous opposez au globalisme et au monopole des entreprises, etc. alors vous êtes un extrémiste aux yeux de l’Administration Biden. Non seulement cela, mais vous êtes comparable à des groupements comme le Ku Klux Klan et des terroristes individuels comme le poseur de bombe de l’Oklahoma City.

Les lois Red Flag ouvrent la porte aux punitions pour opposition politiques en associant les points de vue contraires à « l’extrémisme » et l’extrémisme à l’instabilité mentale. Les politiques de Biden mentionnent spécifiquement les gens qui sont hostiles à l’autorité gouvernementale, ce qui tombe en plein dans la ligne de la rhétorique employée par le DHS et les autres agences-alphabet des dernières années en relation avec ce qu’on appelle le « Désordre de l’Opposition Provocatrice ».

Les partisans autoritaires anti-armes ont peur de la confrontation directe et de la confiscation directe. Faire du porte-à-porte n’est pas, dans leur idée, une partie de plaisir. Ils vont plutôt préférer la confiscation par la porte arrière, en courant après une poignée de gens, pour ensuite aller vers le groupe suivant. D’abord lentement, jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour que les gens s’organisent contre eux. Le 2e Amendement n’est pas un privilège accordé à la loyauté envers un régime donné ou une idéologie particulière, et il ne dépend pas du taux de criminalité ; il est sacro-saint et s’érige en dehors des conditions de l’époque dans laquelle nous vivons. Les fusillades peuvent se multiplier ou chuter, mais cela n’a pas d’importance – une fois que le droit de porter des armes sera enlevé, il est improbable qu’il ne revienne jamais.

Dix-neuf états et le District de Columbia ont déjà fait passer les lois Red Flag sur la confiscation des armes à feu. Ce sont la Californie, le Colorado, le Connecticut, le Delaware, la Floride, Hawaï, l’Illinois, l’Indiana, le Maryland, le Massachusetts, le Nevada, le New Jersey, le Nouveau-Mexique, New York, l’Oregon, le Rhode Island, le Vermont, et l’état de Washington.

Notez que ces états comprennent des Bleu Profond et des Rouge Profond.

Je vous encourage – particulièrement vous, les dames – à lire l’excellent article intitulé An Open Letter to Women Who Want Gun Control, de Daisy Luther.

En passant, le témoignage personnel de Mme Luther à propos de la présence d’une arme et l’empressement à l’utiliser en état d’autodéfense, ce qui a réussi à lui éviter l’éventualité de blessures sérieuses ou la mort, à elle-même ainsi qu’à sa fille, c’est aussi le témoignage de ma famille en six occasions séparées.

Quiconque permettrait au gouvernement de le désarmer est un insensé.

Si vous tenez à votre liberté – et à votre sécurité – vous devez envoyer un message fort et clair à vos sénateurs républicains (et une poignée de démocrates professant le 2e Amendement) et laissez-leur savoir en termes sans équivoque que s’ils votent pour soutenir ces nouvelles mesures de contrôle des armes à feu, ils auront perdu votre vote pour toujours.

Et vous, les amis du Texas, vous devez savoir que votre sénateur, John Cornyn, est un des leaders du Sénat à promouvoir cette nouvelle loi Red Flag nationale de contrôle des armes à feu. Il doit vous entendre MAINTENANT !




Plus de tueries dans les zones sans fusils et plus de réaction inepte policière

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

2 juin 2022

Nous y voilà encore : un autre imbécile rendu fou (ou programmé ?) déambule dans une zone sans fusil, avec un fusil, et prend la vie de 19 écoliers et 2 enseignants. Et malgré une vingtaine de policiers postés autour et en dehors de la scène de crime – pendant qu’avait lieu la tuerie – ils ne se donnèrent pas la peine de stopper le méchant garçon avant une bonne heure.

Non seulement les policiers n’ont-ils pas essayé de prendre le tireur, mais ils ont arrêté, menotté et électrocuté au taseur les parents frénétiques qui essayaient de secourir leurs enfants.

Les officiers chargés de faire appliquer la loi à Uvalde, au Texas, ont refusé jeudi de commenter pourquoi les agents de police ne sont pas entrés dans l’école élémentaire, pendant une heure, pour tuer un tireur en série. Les parents accusent et la police locale et la police fédérale pour n’avoir « rien fait »  dans le but de mettre fin au carnage, et d’avoir menotté ces parents qui essayaient eux-mêmes d’intervenir.

Gomez dit que dans les 40 minutes qu’il lui a fallu pour être au courant de la fusillade et se rendre en voiture à l’école, les officiers de police n’étaient pas entrés. Quand elle souleva ses inquiétudes aux marshals fédéraux, elle dit avoir été arrêtée et menottée pour être intervenue dans une enquête en cours. Après que la police locale eut convaincu les marshals de la laisser aller, Gomez dit qu’elle sauta la clôture de l’école et courut secourir ses deux enfants à l’intérieur.

Des vidéos partagées sur les médias sociaux montrent encore plus de parents qui, comme Gomez, plaidaient auprès des officiers de police pour qu’ils entrent dans l’école et sauvent leurs enfants.

Voyez aussi ce rapport.

Et voici un autre rapport :

Comme nous en avons rendu compte jeudi, de multiples rapports et des vidéos ont surgi au sujet de la réaction des forces de l’ordre, ou plutôt leur manque de réaction, concernant la fusillade de masse à l’école élémentaire Robb. Au lieu de se précipiter pour arrêter le tireur d’assassiner des écoliers à l’intérieur, les officiers de police ont érigé une barricade et un périmètre pour empêcher les parents d’essayer de sauver leurs propres enfants.

Pendant ce temps-là, le tueur a eu plus d’une heure pour en finir avec 19 écoliers et 2 enseignants qu’il a massacré dans l’enceinte.

Or, au fur et à mesure que les détails émergent, la réaction policière face à la situation semble encore plus dégoûtante. Selon les informations les plus récentes, le tireur a pu faire feu tout autour de l’école, à l’extérieur, pendant 12 minutes, sans obstruction et sans opposition de la part des forces de l’ordre, avant d’entrer dans l’école et de tuer les enfants.

D’après le déroulement du temps publié jeudi soir, le tireur a accidenté sa voiture à 11h28 et a commencé à tirer sur les gens de la foule à l’extérieur de l’école. À 11h40, il est entré sans obstacle à l’intérieur de l’école où il s’est mis à tuer des gens. La police n’est arrivée sur les lieux que 4 minutes après que le tireur eut pénétré dans l’école.

Lors de l’heure et cinq minutes suivantes, le tireur est demeuré à l’intérieur de l’école, sans être défié par les forces de l’ordre pendant que celles-ci attendaient à l’extérieur qu’une unité tactique de la Patrouille Frontalière se montre et le fasse sortir.

Pendant que la police cherchait gauchement à l’extérieur comment réagir, une foule de parents en colère exigea qu’on les laisse entrer afin de sauver leurs enfants. Comme le ferait tout parent, un grand nombre d’entre eux tentèrent de forcer le cordon policier pour entrer dans l’école, mais ils furent saisis à bras-le-corps, vaporisés de gaz poivré et même menottés.

Alors que des flics lourdement armés d’AR-15 et portant des gilets pare-balles se tournaient les pouces pendant qu’un tireur de masse assassinait des enfants à l’intérieur de l’école, Gomez – sans gilet pare-balle et sans aucune arme – sauta la clôture et se rua dans l’école.

Rassemblant plus de courage que n’importe quel des officiers de police devant l’école, Gomez parcourut les couloirs de l’École Élémentaire Robb, qui abritait un tireur, avant de trouver ses enfants et de les amener en vitesse en sécurité.

Non seulement les policiers n’ont-ils rien fait pour sauver la vie des victimes, mais ils ont refusé de laisser d’autres agences policières – particulièrement la Patrouille Frontalière – aller au secours des enfants.

Lisez ce rapport :

Non seulement la police locale a-t-elle été lente à confronter le tireur qui a tué 19 enfants et deux adultes lors du massacre de jeudi dans une école du Texas, mais ils auraient également refusé de permettre à des agents fédéraux de confronter le bandit armé pendant près d’une heure après qu’ils soient arrivés sur les lieux.

Des agents spécialement équipés de la Patrouille Frontalière et Douanière des États-Unis, qui arrivèrent à l’école élémentaire d’Uvalde, au Texas, entre 12h00 et 12h10, se virent interdire par la police locale d’ouvrir une brèche dans les salles de classe adjoignant celle dans laquelle le tireur s’était enfermé, jusqu’à environ 13h00, a rapporté le New York Times vendredi en citant des officiers fédéraux non identifiés.

« On nous a dit d’attendre, » a dit un officier de la Patrouille Frontalière, vendredi à Yahoo News. « On nous a dit d’attendre et d’attendre, et l’équipe voulait s’en aller. Mais vous devez comprendre, la Patrouille Frontalière n’est pas l’agence dirigeante, donc elle devait attendre, et maintenant voyez ce qui est arrivé. »

Un agent de la Patrouille Frontalière qui s’était rendu en vitesse à l’école pour secourir sa femme et sa fille (et d’autres) n’était même pas initialement sur les lieux. Il se faisait faire une coupe de cheveux chez un barbier quand sa femme – qui était à l’intérieur de l’école avec sa fille – lui envoya un texto.

Un agent de la Patrouille Frontalière et Douanière des États-Unis qui n’était pas en service se rua courageusement dans l’École Élémentaire Robb avec le fusil de chasse de son barbier et vint à la rescousse d’une douzaine d’enfants et sa fille après que sa femme l’eut texté pour lui dire qu’il y avait un tireur actif.

Jacob Albarado venait tout juste de s’assoir pour une coupe de cheveux quand il reçut le message horrifiant de sa femme, Trisha, enseignante de quatrième année à l’école élémentaire d’Uvalde, au Texas, dit-il au New York Times.

« Il y a un tireur actif, » écrivit-elle. « Au secours, » texta-t-elle avant d’envoyer un effrayant « Je t’aime ».

Il bondit immédiatement de son siège, attrapa le fusil du barbier et partit en vitesse vers l’école.

Sa fille, écolière de deuxième année, était enfermée à l’intérieur d’une salle de bain pendant que sa femme se cachait sous les pupitres avec ses étudiants, rapporta le Times.

Il dit être entré par l’aile de l’école où il savait que se situait sa fille et, pendant qu’il la cherchait, il commença à « explorer toutes les classes de l’aile de sa fille. » dit-il au Times.

« Je suis tellement en colère, attristé et reconnaissant en même temps, Seul le temps va guérir leur douleur et, je l’espère, des changements seront apportés à toutes les écoles aux États-Unis, et les enseignants seront formés et on leur permettra d’amener l’ordre pour se protéger ainsi que leurs étudiants, » écrit-il.

Finalement, après que ce soit passé une heure et vingt minutes, une équipe tactique de la police fit sortir le tireur.

Il s’est passé en tout 80 minutes entre le moment où les policiers furent appelés à l’école, à 11h30, et le moment où l’équipe tactique est entrée dans les classes verrouillées et ont tué le tireur, à 12h50, a dit McCraw. L’équipe tactique a pu entrer en utilisant les clés du concierge, a-t-il ajouté.

En fin de compte, à 12h50, l’équipe tactique entra dans la salle de cours, tira et tua le suspect.

L’agent Albarado a donné à l’Amérique la solution à ces fusillades de série : permettre aux enseignants et aux employés d’école de porter leurs propres armes à feu de défense. Laissez un ou deux tueurs de masse se faire tirer par un employé d’école avant qu’il ne puisse exécuter ses intentions meurtrières et vous verrez ces fusillades prendre fin rapidement.

Mais ne comptez pas sur les législateurs pour faire quelque chose d’aussi raisonnable. Déjà, les républicains Mitch McConnell et Lindsey Graham, et les démocrates Chuck Schumer et Richard Blumenthal tordent des bras au Congrès pour faire passer des lois Red Flag tyranniques.

Mais, comme c’est le cas dans chacune de ces fusillades de masse, il y a tellement de questions sans réponses que cela laisse sous-entendre qu’il y a ici à l’œuvre quelque chose de plus qu’un tireur dément solitaire.

Des questions comme : où un décrocheur scolaire sans emploi a-t-il pu obtenir de 4 000 $ à 6 000 $ afin d’acheter deux Daniel Defense AR-15 qui sont parmi les fusils AR les plus dispendieux sur le marché, et 1 500 cartouches ?

Une autre question : les officiers de police qui se tenaient dans les alentours et qui ne faisaient rien, sauf arrêter et menotter des parents affolés et en panique, ont participé à deux exercices de tireur actif juste deux mois auparavant. Donc, que leur a-t-on enseigné ? Leur a-t-on montré à se tenir debout tout autour et à ne rien faire pendant que 19 enfants et 2 enseignants se font massacrer dans le bâtiment scolaire ?

En voici une autre : Comment se fait-il que les officiers de police doivent utiliser une CLÉ pour déverrouiller une porte d’école afin d’entrer (après avoir attendu UNE HEURE) ? Il n’y a pas de porte que les flics ne peuvent pas briser quand ils le veulent réellement – et je veux dire DANS L’URGENCE !

Bien sûr, la plus grosse question est : qui a donné l’ordre du retrait ? Non, je ne veux pas dire le commandant de la police sur les lieux. Je veux dire, qui a vraiment donné l’ordre du retrait ?

Je croirai toujours qu’il se trouve quelques forces gouvernementales derrière chacune de ces fusillades de masse. Appelez-moi comme vous voulez. Il y a tout simplement trop de circonstances illogiques, inconscientes et presque impossibles entourant chacune de ces fusillades de masses pour penser autrement.

Les satanistes globalistes de l’État Profond des cavernes infestées de chauves-souris, pleines de sangsues et de cafards grouillants de Washington, D.C., ne cesseront pas tant qu’ils n’auront pas manipulé avec succès les politiciens sans colonne, conduits par leur ego et qui aiment l’argent pour les amener à tenter de désarmer complètement le peuple américain.

Notre cœur et nos prières vont aux familles de ces innocentes victimes.

La partie la plus tragique de toute cette affaire, c’est que les véritables vilains derrière ces fusillades de masse sont les politiciens et les juges qui ont rendu illégale que les honnêtes citoyens se défendent.

N’oubliez jamais cela !

De plus, la prochaine fois que l’on vous dira que des policiers vont venir vous protéger quand votre vie va être menacée par une personne folle, souvenez-vous seulement de cette vingtaine de flics stationnés tout autour à l’extérieur pendant qu’une seule personne folle tuait 21 personnes à l’intérieur.




Le Far West est-il si sauvage ?

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Juin 2022

Par Jerry Barrett

Nous avons tous entendu des récits sur le Far West. Des histoires embellies, dans le but de présenter une façon de vivre sans contrôle, ont été racontées dans de nombreux livres et des films. Était-ce aussi sauvage que ce que nous voyons aujourd’hui ?

Nous savons par les documents historiques qu’il y avait des criminels qui faisaient la manchette. Des prospecteurs d’or cherchaient la richesse grâce aux nombreux rapports qui disaient que « l’or qui se trouve dans ces montagnes ». Toutefois, globalement, la majorité des colons de la ruée vers l’ouest étaient en quête d’une terre sur laquelle s’installer, une ferme ou un ranch, pour y élever une famille.

La période du « Far West » s’étendit en gros de 1865 à 1900. Pour une grande partie de cette ère, la loi et l’ordre n’existaient presque pas. Cela ne veut pas dire qu’on vivait dans la complète anarchie. Beaucoup de ces colonies frontalières adoptèrent leur propre code d’honneur et des méthodes de maintien de l’ordre. Quand on les avertissait que des hors-la-loi campaient dans les environs, les habitants locaux formaient un détachement pour les chasser.

Malheureusement, cette époque sauvage et confuse pâlit en comparaison du mal qui advient aujourd’hui dans notre paysage. Des hommes de loi légendaires comme Wyatt Earp, Bat Masterson et Pat Garrett seraient atterrés de voir la violence et la corruption qui sévit de nos jours dans notre pays.

Définancer la police

La Squad (escouade) est constituée de démocrates progressifs socialistes. Ses membres ont demandé à grand cri que l’on définance la police. Ayanna Pressley du Massachusetts a commandité la Loi BREATHE qui vise à éliminer la loi fédérale sur le renforcement des agences. La représentante de New York, Alexandria Ocasio-Cortez, Ilhan Omar du Minnesota et Cori Bush du Missouri ont toutes élevé la voix pour en appeler de la fin de la loi sur le renforcement à travers le pays.

La Squad : Rashida Tlaib du Michigan, Ilhan Omar du Minnesota, Jamaal Bowman de New York, Alexandria Ocasio-Cortez de New York, Cori Bush du Missouri et Ayanna Pressley du Massachusetts.

Chose ironique, toutes ces femmes ont dépensé des dizaines de milliers de dollars en sécurité privée. Mme Bush, dont le district couvre St-Louis et les environs, a dépensé plus de 70 000 $ — plus que tout autre membre de ce fanatique paquet d’hypocrites – étant donné que sa vie est infiniment plus précieuse que celles de ses électeurs. On l’a citée dans le New York Post alors qu’elle déclarait : « Mon corps vaut que je sois en ce moment sur cette planète. »

Le membre mâle du Squad, le représentant de New York Jamaal Bowman, a qualifié les agents de police de suprématistes blancs. Dans sa tentative de maintenir le mantra démocrate « bon pour moi, pas pour vous », Bowman a requis que le Département de Police Yonkers protège son foyer, et ce aux dépends des payeurs de taxe.

Procureurs soutenus par Soros

Le donateur milliardaire George Soros a financé nombre de procureurs à travers l’Amérique. Ces prétendus « avocats du peuple » se retrouvent dans les villes de notre pays les plus ravagées par le crime. On permet aux criminels de sortir de prison grâce à de faibles cautions ou même de ne pas être accusés. En voici quelques-uns :

Kim Foxx est la Procureure d’État pour le Comté de Cook, à Chicago. Le taux de meurtre à Chicago est à son plus élevé depuis 30 ans. Foxx a fait serment de réformer le système de justice criminelle qui, déclare-t-elle, incarcère de façon discriminatoire trop de gens de couleur.

Pour une période de trois ans analysée par le Chicago Tribune, le bureau de Foxx a fait descendre de 8,1 % les cas d’homicide, de 9,5 % les cas de crimes sexuels, tout en accroissant le taux de cas abandonnés pour voies de fait graves et pour voies de fait aggravés avec arme à feu. Le cas le mieux connu où le bureau de Foxx a fait tomber toutes les accusations de crime fut celui de l’acteur Jussie Smollett. Celui-ci avait été accusé d’avoir mis en scène une attaque raciste et homophobe contre lui dans le centre de Chicago.

Chesa Boudin est le Procureur du District de San Francisco. Sa plateforme progressive promettait de mettre fin aux cautions en argent, de réduire la population carcérale de la ville, de « réimaginer » la justice criminelle et d’arrêter de mettre en application les lois contre les crimes soi-disant de « qualité de vie » comme la prostitution.

Deux jours après son entrée en fonction, Boudin congédia sept des procureurs principaux et engagea des avocats de la défense pour les remplacer. En dedans de trois mois, il avait relâché près de quarante pourcent de la population de la prison de la ville. À partir du moment où il entra en poste, en janvier 2020, jusqu’à mars 2021, le bureau de Boudin a jugé vingt-trois cas. En conséquence, les homicides sont en hausse, comme les cambriolages et les pirateries sur la route. Les attaques incendiaires se sont aussi accrues de presque 50 %. Le vol à l’étalage est maintenant si répandu dans la ville que Walgreen a fermé 17 succursales à San Francisco.

Un client en colère dans le magasin Walgreen de San Francisco est consterné de voir que presque tous les articles se trouvent derrière des grillages cadenassés.

George Gascón, quand il entra en fonction en décembre 2020, émit une liste de crimes contre lesquels le Bureau du Procureur de District du Comté de Los Angeles n’engagerait plus de poursuites. Gascón a annoncé qu’il arrêterait de chercher la peine de mort, qu’il ne poursuivrait plus les enfants comme des adultes et qu’il ne déposerait plus d’accusations « à trois prises » qui exigent des sentences à vie aux individus condamnés pour offenses multiples. Il fit également vœu de ne plus envoyer de Procureurs de District aux auditions de liberté sur parole afin de s’opposer à la remise en liberté, et il a dit qu’il allait réévaluer des milliers de cas pour revoir les condamnations.

Larry Krasner, Procureur de District de Philadelphie, est un autre comparse de Soros. Lorsque Krasner prit le pouvoir en tant que Procureur de District de Philly, il a annoncé que son bureau ne poursuivrait plus des crimes comme la possession de drogue, la prostitution et les vols au détail en-dessous de 500 $. Le nombre de crimes jugés par le bureau du Procureur de District a chuté, le total de tous les cas traités tombant de 47 %. Le taux de condamnation au bureau du P. D. pour tous les cas de crimes a chuté à 22,6 %. Non seulement le taux de condamnation a-t-il chuté chez les crimes violents, mais, sous Krasner, les sentences pour les criminels condamnés sont plus courtes.

Une vague de crimes balaie toute l’Amérique

Selon toute apparence, le crime a explosé à travers notre pays. Les meurtres se sont accrus de près de trente pourcent en 2020. Certains d’entre eux pourraient être mis aux pieds des procureurs progressifs, mais plusieurs devraient atterrir carrément sur les genoux du mouvement Black Lives Matter. Cette organisatin marxiste a employé comme plateforme la mort des criminels.

Michael Brown de Ferguson, au Missouri, et George Floyd de Minneapolis, au Minnesota, sont les plus saillants dans le public. Même s’il a été documenté que M. Brown avait agressé un employé de dépanneur et volé des cigares, qu’il s’était mis à marcher au milieu d’une rue et fut enjoint de sortir de la rue par un officier de police, qu’il avait agressé l’officier et avait essayé de prendre son arme avant de se faire tirer dessus.

George Floyd fut arrêté pour avoir fait passer un faux billet de vingt dollars dans une épicerie locale. Quand on tenta de lui mettre les menottes, M. Floyd résista. Après avoir été menotté, on le fit assoir sur le siège de sa voiture. Moins de deux minutes plus tard, on le voit debout dans la rue. Après qu’on lui ait demandé de monter dans le SUV de la police, Floyd refuse. Chose intéressante, la police n’était pas combative – comme le documentent un bon nombre de vidéos cellulaires – et elle a passé près de huit minutes à lui parler avant que celui-ci soit cloué au sol.

L’officier avait-il besoin de mettre le genou sur le cou de M. Floyd ? Probablement pas. Était-ce le meurtre d’un homme noir par un policier blanc ? Définitivement pas, selon l’opinion de l’auteur de cet article.

Quand le rapport d’autopsie fut émis, l’examinateur médical lista trois « maladies naturelles » : 1) « maladie cardiaque d’artériosclérose » qui est décrite comme « multifocale et sévère » ; 2) « maladie cardiaque d’hypertension » qui inclut un « historique clinique d’hypertension » et 3) une tumeur pelvienne gauche qualifiée de « secondaire ». Le graphique de toxicologie déclare [non traduit] :

Les émeutes qui suivirent – que les médias contrôlés caractérisèrent de « en grande partie paisibles » – déclenchèrent une série calamiteuse de destruction et de grabuge à l’échelle nationale. Les clameurs ont conduit à la position prééminente dont jouit depuis Black Lives Matter. On devrait réfléchir à savoir comment exactement la destruction d’une ville bénéficie à l’objectif de faire cohabiter paisiblement toutes les races.

Aimez votre prochain

Du jour au lendemain, semble-t-il, le sujet chaud de « l’antiracisme » a été diffusé par les organes médiatiques majeurs. Le racisme systémique et la suprématie blanche prirent l’avant-scène des problèmes majeurs auxquels fait face notre pays. On a publié des livres sur ce sujet et la Théorie Critique de la Race a été appliquée dans les grandes entreprises comme dans les écoles publiques.

Le Marxisme Culturel, ou la Rectitude Politique, a atteint son zénith. Toutes ces années à travailler dur, en corrompant l’esprit des jeunes étudiants de collège, ont porté fruit. Le Premier Amendement qui garantissait à tout le monde la liberté d’expression a été modifiée par la Cour Suprême de la Justice Sociale : « On vous garantit la liberté d’expression, en autant que cela ne heurte pas les sentiments de personne. »

Notre pays a-t-il un historique de problèmes raciaux ? Certainement. Toutefois, le problème du racisme croise toute la gamme génétique. Ce n’est pas un problème à sens unique.

Quelle est la solution ?

En cela repose le problème majeur : Qu’advient-il de la bienveillance envers notre prochain ? Dans Matthieu 22:39, Jésus nous a dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Il y a entre nous tous des différences culturelles. Cela ne se limite pas à une race, mais cela comprend également la région où vous avez grandi. Jésus devrait nous servir de modèle et nous devrions composer notre vie de la même manière.

Malheureusement, notre société a cessé d’adopter une vision biblique du monde., les choses charnelles occupent l’esprit de tant de ceux qui se déclarent chrétiens. Grâce à l’usurpation des pasteurs, craignant Dieu et croyant en la Bible, par les théologiens libéraux, les masses sont conduites sur le mauvais chemin.

Comme me l’a dit récemment mon bon ami le pasteur Chuck Baldwin, « Les églises… dans l’esprit et le cœur des leaders ecclésiastiques, elles sont un business. De par la règlementation 501(c)3, ce sont des entreprises à but non lucratif. Le produit est conçu de manière à assurer le succès de l’entreprise. Ce qui compte, c’est l’argent, les foules, etc. » Essentiellement, les changeurs ont jeté la doctrine biblique dehors !

L’apôtre Paul nous a mis en garde contre une grande apostasie. L’élite s’est saisie de la déconnexion sociétale d’avec l’église et ont fomenté une guerre de race et de classe au sein des masses. L’enseignement de Pierre disant, dans Actes 10:34 : « Dieu n’a point d’égard à l’apparence des personnes, » n’est pas apprécié parce que nos valeurs sont corrompues.

Il y a quand même de l’espoir, chers amis. Si nous restons fidèles aux enseignements de la Sainte Parole de Dieu, que nous pratiquons ce qui est enseigné et que nous traitons les autres comme des frères et des sœurs en Christ, nous allons vaincre. Faites comme nous le dit Jésus, dans Marc 16:15 : « Allez par tout le monde, et prêchez l’Evangile à toute créature. »




Les bellicistes en politique, les loups en chaire

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

19 mai 2022

Combien de fois m’avez-vous entendu dire qu’il n’y a véritablement qu’un seul parti à Washington, D.C., et c’est le Parti de la Guerre ? Eh bien, je le redis encore.

Dans la Chambre américaine, le vote fut de 368 – 57 en faveur d’envoyer un 40 milliards $ additionnel à l’Ukraine afin de prolonger et d’augmenter la guerre américaine par procuration contre la Russie en Ukraine.

Parmi les votes négatifs, il y a eu Marjorie Taylor Greene (R) de la Géorgie. Selon Greene, les 40 milliards $ de corruption des payeurs de taxe américains ressemblent à « un plan de blanchiment d’argent ».

Voici le rapport :

Le soutien financier que l’Amérique fournit à l’Ukraine ressemble beaucoup à « un plan de blanchiment d’argent ». a dit la représentante Marjorie Taylor Greene (R-GA) au podcast The Truth With Lisa Boothe, ce lundi. L’argent censément destiné aux Ukrainiens finit par aboutir dans les poches des « ONG à but non lucratif » qui sont souvent dirigées par des proches des politiciens de Washington, a déclaré Greene.

« Ils veulent donner 40 milliards $ à l’Ukraine, et ces 40 milliards s’ajoutent à l’argent qui a déjà été donné. Ce qui fait un montant de 53 milliards $. C’est plus des deux-tiers de tout le budget du Département d’État pour l’année », a dit la représentante, faisant référence au dernier montant d’aide qui est présentement soumis au Sénat américain.

D’après Greene, les fonctionnaires américains le font dans l’éventualité de financer les ONG opérées par « leurs familles et leurs amis ». « Il s’agit fondamentalement d’un plan de blanchiment d’argent, » dit-elle.

Au Sénat américain, le vote s’établit à 81 – 11 en faveur de l’approbation des 40 milliards $ de programme d’aide à l’Ukraine. Voici les onze sénateurs républicains qui ont gardé leur serment à la Constitution et ont mis l’Amérique et la paix au-dessus de la soif des globalistes pour la guerre et le fric :

Blackburn, Tennessee

Boozman, Arizona

Braun, Indiana

Crapo, Idaho

Hagerty, Tennessee

Hawley, Missouri

Lee, Utah

Lummis, Wyoming

Marshall, Kansas

Paul, Kentucky

Turberville, Alabama

Si votre sénateur (ou vos sénateurs) n’est pas dans cette liste, sachez qu’il ou elle est un lèche-bottes acheté et payé par les bellicistes pour le complexe militaro-industriel et leurs maîtres globalistes. Républicains ou démocrates, ils ne devraient plus jamais recevoir votre vote. Et vous devriez leur écrire ou les appeler pour le leur dire.

Le Parti de la Guerre est probablement en train de conduire l’Amérique directement vers une guerre nucléaire. Et même si d’aventure l’on évite la guerre nucléaire (ce ne sera pas parce que les politiciens démoniaques de Washington n’auront pas essayé), ils ont déjà mené le pays dans une inflation paralysante et probablement vers une récession majeure.

Et pendant que nous avons des bellicistes en politique, nous avons aussi des loups en chaire :

La culture américaine s’effiloche. Peu de gens pourraient dire autrement. Que vous soyez à droite ou à gauche de la fosse politique, nous semblons tous nous accorder sur un point : il y a quelque chose qui va terriblement mal.

Les États-Unis sont devenus les états séparés. « E pluribus unum » est devenu « ex uno plures ». Alors que nous étions jadis un peuple diversifié se rassemblant pour une cause commune, nous avons maintenant l’air d’un pays fracturé sans liement social et moral pour nous lier ensemble.

Un pays qui, encore hier, enseignait à sa progéniture la valeur d’axiomes comme « donnez-moi la liberté ou donnez-moi la mort », réagit maintenant, face à une « crise » au taux de survie de plus de 99 %, en s’écriant « J’ai peur de la mort, donc tout le monde doit perdre sa liberté ».

Nous nous réfutons nous-mêmes à chaque tournant. Ceux qui se déclarent tolérants hurlent qu’ils ne peuvent tolérer l’intolérance de tous les autres. Les gens qui brandissent la bannière de « l’amour bat la haine » déclarent qu’ils détestent absolument ceux qu’ils considèrent comme haineux. Les professeurs enseignent que la vérité n’existe pas. Les prédicateurs prêchent qu’ils savent que rien ne peu être connu. Les politiciens jurent d’honorer et de défendre une Constitution qu’ils déprécient ensuite comme étant un document antique de racisme systémique, intersectionnel et de privilège blanc.

Les féministes nient le fait biologie de la femelle. Des misogynes marchent avec MeToo. Des défenseurs de l’enfant préconisent le droit de tuer des enfants. Les partisans de la santé prénatale se font maintenant les apologistes de la mort périnatale.

Comment sommes-nous entrés dans ce gâchis ?

Le Dr Len Munsil, président de l’Université de l’Arizona, a récemment partagé ceci : « Une grande majorité des pasteurs américains ne possèdent pas une vision biblique du monde, selon les dernières découvertes, d’après l’Inventaire 2022 de la Vision Mondiale Américaine conduit par le Centre de Recherches Culturelles de l’ACU. En effet, à peine un peu plus du tiers (37 %) possède une vision biblique du monde, et la majorité – 62 % – adopte une vision mondiale hybride que l’on appelle Syncrétisme. »

Et ces chiffres sont encore pires en ce qui concerne les organisations parareligieuses comme les collèges et les universités reliés à une église.

L’infaillibilité, l’authenticité et l’autorité de la Bible, de même que le corollaire des vérités évidentes enracinées dans la loi naturelle (i.e., l’objectivité de la révélation de Dieu à l’homme) sont maintenant encadrés comme étant du racisme et de la bigoterie dans votre église locale et dans vos écoles chrétiennes locales. Ces gens-là « adorent la créature plutôt que le Créateur » depuis si longtemps qu’ils sont devenus complètement nuls. Ils ont « changé la vérité de Dieu en un mensonge » et ils ont vraiment été « livrés à un esprit dépourvu de tout jugement ». Dans l’esprit du péché originel, ils se sont déclarés « comme Dieu » et, en retour, « Celui qui habite dans les cieux se rira d’eux ; le Seigneur s’en moquera ».

Il a été dit que les loups en habits de brebis sont dangereux, mais les loups en habits de berger sont carrément mortels. Les leaders ecclésiastiques de l’Amérique sont devenus des loups déguisés en pasteurs. Nos pasteurs et nos facultés chrétiennes, qui sont censés être le sel et la lumière au sein d’une culture mourante et d’un monde ténébreux, sont à peine du pain blanc grillé insipide pour une nation au besoin désespéré du puissant breuvage de l’Évangile. Christ a dit Lui-même qu’Il recracherait ce genre de personne de Sa bouche.

Comment en sommes-nous rendus là ? Ne regardez pas plus loin que votre église locale et son école chrétienne. Il y a environ 60 % de chances que le gars qui se tient derrière le lutrin sur le podium soit un « berger » aux dents bien acérées et dégoulinantes de sang. [Emphase ajoutée]

Amen !

Je le dirai sans ambages : Tout pasteur qui s’est soumis d’un air penaud aux confinements et aux vaccins Covid est un ennemi de la liberté, un ennemi de l’Amérique et un ami de la Bête. Et les personnes qui s’assoient au pied de ces loups en habit de brebis sont des co-conspirateurs dans l’effusion de sang innocent et la ruine de notre pays.

Idem pour les bellicistes chrétiens qui soutiennent la guerre par procuration, inconstitutionnelle et immorale, en Ukraine.

Des bellicistes en politique et des loups en chaire ; c’est la combinaison la plus dévastatrice connue de l’homme, et l’Amérique en est dévorée.




Thomas Massie est-il le seul représentant américain qui ne soit pas acheté par le lobby israélien ?

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

26 mai 2022

J’ai montré dans nombre d’articles que la vaste majorité des fonctionnaires gouvernementaux américains (de même que les médias de nouvelles, les institutions financières et les industries du divertissement) sont achetés et rémunérés par le gros poids lourd omniprésent connu sous le nom de lobby israélien. S’assurer qu’Israël ne soit pas offensé est la priorité primordiale de pratiquement tous les fonctionnaires élus et les bureaucrates de Washington, D.C.

Voici un rapport rédigé pour Reason.com par Christian Britschgi qui illustre ce dont je parle :

Le représentant Thomas Massie (R-Ky) suscite l’indignation en étant le seul vote dissident lors d’une résolution sur laquelle on ne peut apparemment pas s’objecter et qui condamne l’antisémitisme. Mais l’opposition du représentant semble beaucoup plus raisonnable si l’on considère les implications de la résolution en regard de la libre expression et de la règlementation de l’Internet.

Mercredi, la Chambre des Représentants a adopté la loi H.R. 1125, qui condamne en gros le langage et la violence antisémites tout en appelant à davantage de surveillance et de censure en ligne contre les visions antisémites et les théories de la conspiration.

Ce fut adopté à la Chambre par 420 contre 1.

Les politiciens exigeant que les compagnies de médias sociaux adoptent certaines politiques de modération ou des priorités de contenu sont de nature à soulever des inquiétudes en ce qui concerne la libre expression, même si ces exigences se font sous la forme d’une résolution non-obligatoire.

L’implication que les compagnies de médias sociaux vont subir des conséquences politiques ou règlementaires est inévitable, même si cela vient avec une clause de libre expression.

C’est particulièrement vrai dans ce contexte-ci. L’auteur principal de la résolution d’hier, la représentante Debbie Wassermann Schultz (D-Fla) a en partie mis la fusillade fatale de Buffalo, New York, sur le dos de l’amplification des compagnies de médias sociaux de « leur contenu radicalisant et des théories de conspiration ».

La résolution d’hier a aussi demandé au Congrès qu’il travaillke plkus étroitement avec le Corps Spécial Interparlementaire pour Combattre l’Antisémitisme en Ligne – un groupe de travail international dont les membres comprennent des législateurs du Royaume-Uni, du Canada, d’Israël, des États-Unis et de l’Australie.

La première rencontre du corps spécial, en novembre 2020, a fait figurer des présentations de groupes demandant aussi une réforme de la Section 230 et le maintien des plateformes et des exécutifs responsables du langage antisémite.

Étant donné que le Département de la Sécurité du Territoire ne devrait pas exister, grossir son financement ne semble pas une bonne idée. On voit pourquoi un faucon du budget aux tendances libertaires comme Massie ne veut pas non plus de cette disposition.

Il va sans dire que l’antisémitisme, comme tout genre de bigoterie raciale ou religieuse, est une chose horrible. Mais la résolution de la Chambre fait plus que le condamner. Elle demande plutôt aux compagnies de médias sociaux de supprimer l’expression par ailleurs protégée et endosse plus de dépenses fédérales. C’est une raison suffisante pour s’y opposer.

L’obéissance universelle à la tyrannie Covid a montré à l’élite totalitaire que le monde (y compris les États-Unis) est prêt à plonger sérieusement dans l’asservissement. Et vu que l’on ne peut faire la distinction entre le Nouvel Ordre Mondial globaliste et l’hégémonie sioniste globale, on peut s’attendre à ce que la première chose que les tyrans aient sur leur liste de choses à faire soit une guerre totale contre la libre pensée et la libre expression – particulièrement quant à la vache sacrée des globalistes : Israël.

La liberté, un gouvernement constitutionnel, des budgets équilibrés, la souveraineté de l’État, la liberté individuelle : tout cela est mis de côté afin de s’agenouiller devant Tel-Aviv.

Les 420 membres de la Chambre qui ont voté pour l’effrayante résolution mentionnée plus haut ne sont vraiment rien de plus que des lèche-bottes pleurnichards d’Israël. Ils mettent tout le poids de la Chambre des Représentants américains (et je suis sûr que le Sénat va rapidement suivre) du côté de la tyrannie orwellienne. Ce n’est qu’une question de temps avant que toute parole dite ou écrite qui ose parler de la vérité – vérité qui pourrait offenser l’élite sioniste – va être qualifiée d’antisémitisme et frappée sur la place publique.

Mais l’omniprésente ombre du pouvoir qu’est le lobby israélien s’étend sur bien plus loin que Washington, D.C.. Il jette également ses sorts sur les états et les communautés locales. Jusqu’ici, 35 états ont adopté des lois anti-BDS (boycotts, dépouillement et sanction – contre Israël). En voici la liste :

Alabama, Arizona, Arkansas, Californie, Colorado, Floride, Géorgie, Idaho, Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, Kentucky, Louisiane, Maryland, Michigan, Minnesota, Mississippi, Missouri, Nevada, New Jersey, New York, Caroline du Nord, Ohio, Oklahoma, Pennsylvanie, Rhode Island, Caroline du Sud, Dakota du Sud, Tennessee, Texas, Utah, Virginie, Virginie occidentale et Wisconsin.

Veuillez observer que ces états comprennent à la fois le bleu profond [démocrates] et le rouge profond [républicain]. L’affiliation de parti ne signifie rien : le lobby israélien contrôle les deux.

Ces lois anti-BDS sont de flagrantes réductions anticonstitutionnelles de la liberté de parole, de religion et de commerce. Imaginez l’adoption de lois qui vont nier aux citoyens de plusieurs états leurs libertés individuelles de s’exprimer et de dépenser – ou de ne pas dépenser – leurs dollars durement gagnés sous l’asservissement d’un pouvoir étranger, si ce pouvoir n’était pas Israël. Mais parce que c’EST Israël, les libertés constitutionnelles, religieuses et commerciales sont jetées aux égouts.

Ce que les évangéliques ne réalisent pas – et ne tiennent pas à réaliser, parce qu’on leur a lavé complètement le cerveau avec le sionisme chrétien – c’est que l’intention de l’élite sioniste est d’interdire totalement, non seulement la libre expression politique, mais aussi la libre expression religieuse. Ils ne seront pas satisfaits tant que la théologie du Nouveau Testament ne sera pas éliminée en profondeur de l’esprit et du cœur du peuple américain – et cela inclut ses églises.

Bien sûr, ils ont déjà atteint une grande partie de leur but, comme l’atteste ce rapport du Washington Times.

Un autre indicateur récent de l’emprise absolue du pouvoir israélien est le manque total de préoccupation de Washington à propos de l’assassinat israélien d’une journaliste palestino-américaine, il y a quelques jours.

La mort de la journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh aurait dû être un point tournant dans l’approche du gouvernement des Etats-Unis sur la protection des journalistes outremer – mais quand un pays allié [Israël] pourrait être blâmé, cela devient un problème.

Abu Akleh, journaliste chevronnée qui travaillait pour Al-Jazeera, était bien des choses : elle était chrétienne et une brave reporter, mais, pour la plupart des Palestiniens, c’était une bien-aimée connue partout qu’un grand nombre suivait à la télévision. Sa mort a causé un choc, surtout parce que des journalistes témoins dirent que les forces israéliennes lui avait tiré dans la tête avec une cartouche de combat, lors d’un raid du Camp Janin en Cisjordanie.

Mais pourquoi devrions-nous nous attendre à ce que la Maison Blanche et le Pentagone ne cachent pas l’histoire du meurtre par Israël d’une journaliste américaine alors qu’ils cachèrent le meurtre par Israël de 34 soldats de la Marine américaine et conspirèrent même pour aider Israël dans une tentative coordonnée de couler le USS Liberty et tuer tous les 294 marins à bord ?

Chose encore plus dérangeante – en fait, c’est carrément inadmissible – nous en sommes venus à escompter qu’il soit profondément égal aux chrétiens évangéliques d’Amérique que la journaliste assassinée par l’armée israélienne ait été une sœur en Christ.

Pourquoi les évangéliques se soucieraient-ils d’un chrétien de plus assassiné par Israël ? Ils ne se sont pas soucié – pas le moins du monde – qu’Israël ait tué des millions de chrétiens depuis 1948.

Quand il s’agit d’Israël, il n’y a pas de Constitution, pas de loi, pas de liberté, pas de conscience, pas de décence, pas de moralité, pas d’éthique, pas d’intégrité, pas d’honnêteté et rien de sacré. Il n’y a que le pouvoir brut, la corruption et beaucoup, beaucoup d’argent.

Thomas Massie pourrait bien être le seul membre de la Chambre des Représentants américains qui ne soit pas un laquais acheté et payé par le lobby israélien. Son vote solitaire de dissension à la résolution démontre un cœur et un esprit qui rappellent Patrick Henry, James Otis, Thomas Jefferson, George Washington, Benjamin Franklin, Sam Adams – et Ron Paul.

Son vote solitaire de dissension expose aussi le reste du Congrès pour ce qu’ils sont vraiment : des mercenaires des lobbyistes à gros fric d’Israël.




Comme j’aime ce cheval !

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

12 mai 2022

Dans toute ma jeunesse jusqu’à l’âge adulte, j’ai été un fan de sport. J’ai commencé à jouer dans les sports de championnat organisés quand j’étais en cinquième année. Je suis né et j’ai été élevé en Indiana où les gens mangent, respirent et rêvent au basketball. Chaque école élémentaire – sans mentionner le secondaire et le collège – possède son propre gymnase. Le film Hoosiers (basé sur une autre histoire vraie et palpitante de perdants à propos d’une équipe de basketball de collège d’une petite ville de l’Indiana des années 1950 – avant qu’il y ait des divisions dans le sport collégial) est une description précise de la place que le basketball occupe dans le cœur des habitants de l’Indiana.

J’étais dans l’équipe de basketball de l’École La Porte Park durant mes cinquième et sixième années scolaires. Lors de la saison de ma cinquième année, nous sommes demeurés invaincus et avons gagné le championnat de la ville. Dans la saison de ma sixième année, nous avons perdu deux matchs contre l’École Riley, mais Riley fut battue dans les éliminatoires et nous avons gagné notre second championnat de la ville.

Je répète que c’était à l’école élémentaire.

Durant le reste de mes années scolaires – y compris mes deux premières années au collège – j’ai participé à une variété de sports, incluant le basketball, le baseball, le football, l’athlétisme, la lutte et la boxe. Jeune adulte, j’avais toujours cette folie du sport dans le sang. Je regardais à peu près tous les événements sportifs télévisés que je pouvais.

Je pris pour les Cubs de Chicago quand Ferguson Jenkins, Ernie Banks, Ron Santo, Glenn Beckert, Don Kessinger et Billy Williams jouaient dans un Wrigley Field sans éclairage. Je pris pour les Celtics de Boston quand Larry Bird, Kevin McHale, Robert Parish, Danny Ainge et Dennis Johnson étaient sur le parterre.

J’étais un fan des Packers de Green Bay depuis l’école, regardant les joueurs tout-étoiles de Vince Lombardi : Bart Starr, Jim Taylor, Boyd Dowler, Elijah Pitts, Carroll Dale, Marv Fleming, Jerry Kramer, Bill Curry, Ray Nitschke, Herb Adderley, Bob Jeter, Willie Wood et les autres. Et, bien sûr, je regardais tout plein de matchs des Hoosiers d’Indiana de Bob Knight. Je n’oublierai jamais les sept 3-points de Steve Alford et le tir de 3-points gagnant dans le match, à partir du coin, au son de la sirène, par Keith Smart pour gagner le championnat national en 1987.

J’essayais de regarder les gros matchs professionnels mettant en vedette les Sonny Liston, George Foreman, Cassius Clay, Floyd Patterson et les autres. J’aimais regarder Tom Watson et Jack Nicklaus jouer au golf. J’aimais même voir Earl Anthony lancer sa boule de quille sur l’allée. J’essayais de voir les grandes courses comme les 500 milles d’Indianapolis, les 500 milles de Daytona, et le Derby du Kentucky.

Au fil des ans, toutefois, non seulement ai-je trouvé des choses plus importantes à faire que de regarder les sports à la télé, mais toute la corruption, la tricherie, la rectitude politique et, finalement, la tyrannie Covid m’ont enlevé tout ce qui me restait d’enthousiasme pour le sport, au point où je n’en regarde plus un seul – et ce depuis plusieurs années. En plus, j’en suis venu à la conclusion que les sports – particulièrement le football – sont employés par la classe dirigeante à distraire les hommes en âge de combattre afin qu’ils ne voient pas ce que l’élite fait pour les rendre esclaves.

Mais me voilà à écrire au sujet du Derby du Kentucky de 2022 qui a eu lieu samedi dernier à Churchill Downs à Louisville, au Kentucky.

S’il vous plaît, demeurez avec moi et écoutez jusqu’au bout.

Lundi, ma femme me montra une vidéo de la course de samedi et me dit que je devais la regarder. Or, mon épouse est tout à l’opposé de moi quant aux sports. Elle n’en a jamais suivi. Aucun, Zéro. Zilch. C’est une personne totalement non sportive.

Mais elle était tout excitée et me dis que je devais regarder cette course. C’est ce que je fis. Quelle course ! Je l’ai probablement regardée une bonne vingtaine de fois depuis lors. De toute ma longue vie, je n’ai JAMAIS vu une course pareille. En fait, personne qui vive aujourd’hui n’a vu une course pareille. Il vous faudrait avoir vécu en 1913 pour voir une course semblable.

De nombreux fans de courses de chevaux fidèles disent que ce fut la plus grande course de l’histoire. Je sais que c’est la plus grande course que j’ai jamais vue ; et vous n’aurez pas à argumenter longtemps pour me convaincre qu’il s’agit de la plus grande course de tous les temps.

Voici un récit journalistique de la course – y compris une vidéo de la course.

Le cheval gagnant, Rich Strike, fut le dernier cheval ajouté à la guérite de départ – quelques moments avant la limite – parce que le nombre de vingt chevaux avait été scratché à la dernière minute. Ses chances de gagner était de 80 contre 1. Le cheval, le jockey, l’entraîneur, le panseur et le propriétaire étaient des inconnus. Rich Strike avait été acheté 30 000 $. Il coursait contre des purs-sangs valant des millions de dollars.

Aujourd’hui, Rich Strike est le nom le plus populaire du sport.

D’aussi longtemps que je me rappelle, les experts des courses disent qu’aucun cheval ne peut gagner les grosses courses – et le Derby du Kentucky est la plus grosse – si le cheval n’est pas près de la première ligne dans le dernier droit. Rich Strike était en 17e place (sur 20) au début du dernier droit.

Et il a battu les plus gros noms de la course – Epicenter, Messier, Zandon, etc. – dans ce qui est sans doute le finish le plus spectaculaire de l’histoire de la course.

Voici une vue aérienne de la remarquable victoire de Rich Strike.

D’accord. Vous pouvez lire tout ça dans une centaine de journaux. Pourquoi Chuck Baldwin utilise-t-il son article hebdomadaire spécialisé pour parler d’une course de chevaux ?

Cette course a secoué tout le monde de la course. Des milliers de gens ont perdu de grosses sommes d’argent. Tous les experts sont restés rouges de confusion et sidérés. Ce cheval inconnu a battu des machines de course millionnaires et des experts je-sais-tout ainsi que des rédacteurs sportifs – et il s’est exécuté sur la plus grosse scène de courses de chevaux.

Et j’ajouterais que Rich Strike l’a fait AVEC STYLE. Le regard qu’il jeta sur Epicenter quand il le dépassa à la ligne d’arrivée est absolument inestimable.

Mesdames et Messieurs, cette course illustre en mon cœur ce qui peut survenir en un instant.

On appelle le Derby du Kentucky : « Les deux plus excitantes minutes du sport ». Ça l’est bien, en vérité, et spécialement le 7 mai 2022.

Deux minutes. Ces deux minutes de samedi dernier ont changé la course de chevaux pour de nombreuses années à venir.

Je crois que le Derby du Kentucky illustre bien où nous en sommes en Amérique. Voyons les choses en face : l’avenir ne s’annonce pas bien pour les États-Unis – ou tout le monde libre. Pour emprunter des expressions de course, les chances de l’Amérique de vaincre les machines milliardaires qui orchestrent l’effondrement de la liberté, le gouvernement limité, les principes moraux fondateurs et une saine économie sont sensiblement les mêmes que pour Rich Strike de gagner le Derby du Kentucky.

Mais comme je l’ai dit dans mon message de la Fête des Mères de dimanche dernier, « Car avec Dieu rien n’est impossible, » citant Luc 1:37.

Je suis sûr que la classe dirigeante se convainc avec suffisance qu’elle est sur le bord de la conquête totale. D’abord la tyrannie Covid, ensuite la guerre et le chaos économique. C’est un double uppercut qui repousse l’Amérique dans les câbles – et TOUS les signes montrent que les choses ne peuvent qu’empirer.

De plus, la vaste majorité des Américains – conservateurs comme libéraux, républicains comme démocrates – vont se faire traîner par le bout du nez, l’air penaud, par la machine américaine de propagande. Et la plupart des églises évangéliques font partie de la machine de propagande.

Quand le prophète Élie de l’Ancien Testament fut pourchassé par la reine Jézabel, il cria vers Dieu de l’intérieur d’une caverne et se plaignit qu’il était le seul prophète qui résistait à la tyrannie d’Ahab. Dieu lui rappela qu’il y avait encore 7 000 prophètes qui n’avaient pas plié le genou devant Baal.

En regardant tout autour le paysage politique, civil et religieux, on peut facilement se sentir seul et sans défense, comme Élie. Quand 80 % des évangéliques sont des promoteurs majeurs de la propagande de la tyrannie Covid et de la guerre, tout genre de rétablissement ressemble à Rich Strike gagnant le Derby du Kentucky.

Mais lorsque vous regarderez cette course, vous verrez quelque chose d’indubitable dans ce cheval. Celui-ci courait avec confiance, avec courage et avec CŒUR. Il y avait quelque chose en lui, samedi dernier, qui faisait en sorte qu’il n’acceptait pas la défaite. Il regarda le cheval millionnaire dans les yeux et dit « Pas aujourd’hui ! » Il ne savait pas qu’il était censé perdre.

Même après la course, le cheval était encore en mode de combat. Comme j’aime ce cheval !

Nous devrions tous être des Rich Strike. Oubliez les paris. Oubliez ceux qui se croient des tyrans milliardaires. Oubliez les politiciens millionnaires corrompus. Oubliez les médias de propagande mensongère. Oubliez les prêcheurs poules mouillées.

Lorsque Dieu Tout-puissant sera prêt à dire Son « Pas aujourd’hui ! » à Son Reste courageux et infatigable afin de changer la course, Il pourra le faire en deux minutes.

Mais nous devons posséder ce qu’avait ce cheval de course samedi dernier. Nous devons avoir le courage, l’endurance et la détermination pour mettre tout notre cœur dans cette course pour la Vérité et la Liberté. Et, comme Rich Strike, nous devons refuser d’accepter la défaite.

Comme j’aime ce cheval !




Où sont les hippies anti-guerre quand on a besoin d’eux ?

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

5 mai 2022

Certains d’entre nous sommes assez âgés pour nous rappeler l’époque de Woodstock et du mouvement hippie. Je parle des années 1960. La guerre au Vietnam battait son plein et la sous-culture hippie anti-guerre sortait en force pour protester contre la guerre.

Ils brûlaient leurs ordres d’incorporation ; certains fuyaient au Canada ; ils marchaient dans les rues par centaines de milliers ; ils organisaient des sit-ins devant les buildings gouvernementaux et les bâtisses d’administration collégiale ; ils peignaient des slogans anti-guerre aux couleurs brillantes sur leurs vans Beetle ; on voyait leur slogan « LBJ, LBJ, combien de jeunes as-tu tué aujourd’hui ? » sur des pancartes dans tout le pays ; et ils contribuèrent éventuellement à mettre fin à une guerre dans laquelle l’Amérique n’aurait jamais dû entrer.

À l’époque, j’étais la quintessence du gars qui fonce vers la guerre. Mon père fit tout en son pouvoir pour me convaincre de ne pas abandonner mes études et joindre la Marine et combattre au Vietnam. Je lui en suis très reconnaissant.

Les hippies avaient tort concernant leur style de vie de promiscuité sexuelle infestée de drogues (même si la « guerre contre la drogue » du gouvernement avait été un fiasco constitutionnel) `et ce style de vie erroné leur a apporté beaucoup de chagrin et beaucoup de sottises, à eux et au pays pendant les nombreuses années qui ont suivi. Mais leur croisade anti-guerre était juste. (Il m’a fallu du temps avant d’arriver à le comprendre.)

À coup sûr, bon nombre d’organisateurs de ce mouvement anti-guerre à ce moment-là n’avaient pas les motifs les plus purs. Ils n’étaient pas nécessairement aussi anti-guerre qu’ils étaient procommunistes. Ces radicaux s’opposaient à la guerre pour des raisons de politique de gauche, pas pour la promotion de la paix. Beaucoup des radicaux des années 1960, au sein de la génération hippie, sont devenus certains des politiciens les plus pro-guerre d’Amérique.

Toutefois, des millions d’hippies ordinaires étaient véritablement pro-paix et anti-guerre pour les bonnes raisons.

Pour ceux d’entre vous qui êtes trop jeunes pour vous rappeler l’époque dont je parle, vous seriez sous le choc de savoir que même les médias de nouvelles de ce temps-là étaient anti-guerre. Chaque soir, dans les émissions de nouvelles des trois principaux réseaux, on nous soumettait des vidéos successifs sur les résultats monstrueux de la guerre : des corps morts et mutilés jonchant les rues des villages, des enfants sans parents et errant nus ça et là en cherchant quelque chose à manger, les visages émaciés et affamés des vieillards, etc.

Il s’agissait de l’époque avant que les lobbys israéliens deviennent la force dominante et déterminante qu’elle est aujourd’hui dans les médias de nouvelles et au sein du gouvernement américain.

Donc, où sont les activistes pacifistes et anti-guerre, aujourd’hui ?

On ne les trouve certainement pas dans nos églises. Plusieurs évangéliques sont, dans le monde, parmi les meneuses de claques les plus enragées en faveur de la guerre. On ne les trouve pas dans les salles de nouvelles des journaux et des magazines d’Amérique. On ne les trouve pas dans les studios de nouvelles télévisées. On ne les trouve pas dans les facultés des établissements d’enseignement d’Amérique.

Où sont les hippies anti-guerres quand on a besoin d’eux ?

Oh ! Comme tous ceux qui proclament être anti-guerre – jusqu’à ce que la guerre éclate. Alors, soudainement, ils deviennent zélés pour la guerre.

Caitlin Johnstone a écrit un superbe article expliquant ce phénomène :

Personne ne se pense belliciste, mais ensuite la machine se met en marche et, avant que vous le sachiez, ils sortent les slogans qu’ils sont programmés à sortir et brandissent les drapeaux qu’ils sont programmés à brandir et consentent à tout ce que la machine de guerre impériale veut à ce moment-là.

Quand on le demande, pratiquement tout le monde vous dira qu’il est pour la paix et déteste la guerre ; la guerre est la pire chose au monde et personne de sain d’esprit ne s’en délecte. Mais lorsque les roues touchent la route et qu’il est temps de s’opposer à la guerre et à revendiquer la paix, ceux qui, précédemment, se proclamaient « anti-guerre », se retrouvent de l’autre côté en hurlant pour déverser encore plus d’armes dans une guerre par procuration que leur gouvernement a délibérément provoquée.

C’est parce que la théorie d’être anti-guerre est bien différente de la pratique. En théorie, les gens sont tout simplement opposés à l’idée de faire exploser d’autres gens sans aucune bonne raison. En pratique, ils sont toujours frappés par un barrage très intense de messages médiatiques leur donnant ce qui semble de très bonnes raisons disant pourquoi ces gens-là doivent exploser.

Être véritablement anti-guerre n’est pas chose facile. Cela ne ressemble pas à ce que les gens s’imaginent. Cela ressemble plus au fait de se faire écraser par un déluge d’information destinée à manipuler et à confondre, et à l’assumer pendant que l’on se fait crier après par ceux qui ont subi le lavage de cerveau. Ce n’est pas joli. Ce n’est pas plaisant. Ce n’est pas l’époque de bien-être du flower power que les gens ressentaient intuitivement quand ils voyaient en eux-mêmes la part où ils cherchaient la paix. C’est se dresser contre la machine de propagande la plus sophistiquée qui ait jamais existée quand on nous offre toutes les raisons de ne pas le faire.

Lorsque les gens se pensent « anti-guerre », ils s’imaginent habituellement comme anti autre guerre en Irak, ou théoriquement anti quelqu’autre président à la Hitler débutant une guerre parce qu’il aime tuer des gens. Ils ne s’illustrent pas réellement ce que c’est en pratique que d’être réellement anti-guerre.

Parce que vendre la guerre au public est un élément inné de toute la stratégie guerrière, la guerre aura toujours l’air nécessaire du point de vue du courant dominant, et elle ne ressemblera pas à ces autres guerres qui, nous le savons maintenant en rétrospective, étaient des erreurs. Elle est toujours conçue pour être attirante. Il y aura toujours une propagande d’atrocité. Il y aura toujours des raisons dont on vous nourrira pour vous vendre cette intervention militaire comme étant spéciale et complètement nécessaire. Ce sera le cas à toutes les fois parce que c’est ainsi que les guerres modernes sont emballées et présentées.

Voilà pourquoi vous allez toujours voir un certain nombre de gens se décrivant gauchistes et anti-impérialistes acclamant le dernier projet de guerre américain. Ils sont idéologiquement opposés à l’idée de guerre en théorie, mais la manière de le démontrer en pratique est toujours différente de ce qu’ils dépeignent.

Notre civilisation entière est formée par la propagande domestique.

La propagande est l’aspect le plus négligé et le plus sous-évalué de notre société. Elle a beaucoup plus d’influence sur la façon de penser, de voter et d’agir du public que tout autre mécanisme officiel pour ce faire, et pourtant, on n’en discute que rarement, on ne l’enseigne pas à l’école, et même les meilleures idéologies politiques y touchent à peine, comparée aux autres domaines sur lesquels elles se concentrent.

La propagande ne fonctionne que sur ceux qui ne savent pas qu’ils sont soumis à la propagande. La capacité de l’empire centralisé aux États-Unis à cacher sa machine de propagande est un élément fondamental de son éclat brillant.

Il faut beaucoup de travail afin de voir assez clair pour se former un point de vue réellement basé sur la vérité. Mais si vous ne le faites pas, il est impossible d’être véritablement anti-guerre, parce que vous ne pouvez vous opposer intelligemment à quelque chose que vous ne comprenez pas. Pour combattre la machine de guerre impériale, il faut combattre la machine de propagande impériale.

Amen, Caitlin !

Et n’oubliez jamais que la « machine de propagande » inclut au moins 80 % des églises évangéliques américaines. Comme les églises évangéliques ont fait partie de la propagande Covid, de même maintenant font-elles parties de la propagande de guerre en Ukraine – même au point de ramasser des millions de dollars des poches des chrétiens crédules pour le boucher sanguinaire et dépravé qui se fait appeler président de l’Ukraine.

Cela ne cesse jamais de m’étonner de voir que les évangéliques peuvent posséder des convictions pro-vie si fortes en ce qui concerne l’avortement (ce qui est admirable) et pourtant posséder des convictions tellement pro-mort quant aux guerres injustes (ce qui est déplorable).

Et vous seriez peut-être surpris d’apprendre que la vaste majorité du monde est du côté de la Russie contre les États-Unis en Ukraine. « Sur 195 pays, seulement 30 ont honoré les sanctions des États-Unis contre la Russie. Cela signifie qu’environ 165 pays dans le monde ont refusé de se joindre aux sanctions. Ces pays représentent de loin la majorité de la population mondiale. »

Que Biden réprimande la Russie pour crimes de guerre est de la plus haute hypocrisie. Depuis que G. W. Bush a lancé son homicide horrifiant de la « guerre contre le terrorisme », les États-Unis (sous Bush, Obama, Trump et maintenant Biden) ont assassiné 6 millions d’innocentes personnes (y compris des bébés) et cela n’inclut pas les 5 millions et plus de Palestiniens que les États-Unis ont aidé Israël à tuer depuis 1948.

Deux fois (2008, 2012) l’Amérique a eu l’opportunité d’élire un véritable président chrétien constitutionnaliste, un vrai homme de paix : le Dr Ron Paul. Et par deux fois, les soi-disant conservateurs et chrétiens républicains ont rejeté la candidature du Dr Paul et ont proposé des bellicistes de l’establishment.

Et voici encore une autre incroyable ironie en ce qui concerne la façon que les conservateurs chrétiens ont rejeté Ron Paul : Si la rumeur s’avère que la Cour Suprême a décidé de renverser Roe vs Wade [le droit à l’avortement], les chrétiens conservateurs de partout vont danser dans les rues – comme moi aussi.

Mais voilà le hic : Pendant des années, le Dr Ron Paul a présenté la Loi sur l’Inviolabilité de la Vie à la Chambre américaine des Représentants, et par laquelle les Présidents et les congressistes républicains auraient pu renverser Roe vs Wade. Et à chaque année, les conservateurs chrétiens bâillaient et l’ignoraient totalement – allant même, dans certains cas, jusqu’à le rejeter carrément.

Si nous pouvons nous fier à l’histoire du Politico disant que la Cour Suprême a voté pour renverser Roe vs Wade, la décision sera probablement une copie carbone du projet de loi sur l’Inviolabilité de la Vie du Dr Paul – ou le projet de loi de Ron aurait en réalité été plus fort. Si les chrétiens pro-vie avaient été derrière le projet de loi de Paul et avaient poussé le GOP à adopter la loi, il y a bien des années, des millions de bébés non-nés auraient été sauvés.

Or, maintenant, ils applaudiront une décision de la Cour Suprême qui reproduit un projet de loi proposé il y a quelques décennies et qui fut sponsorisé par Ron Paul – un projet de loi contre lequel les évangéliques s’opposaient ouvertement.

Et pourquoi s’opposaient-ils au Dr Paul ? Parce qu’il n’était ni belliciste ni un lèche-bottes sioniste. Les évangéliques aiment que leurs politiciens soient des Faucons de la Guerre et des sionistes. Mais alors, les deux vont ensemble.

Considérant la manière que les évangéliques rejetèrent Ron Paul, et considérant le fait qu’ils acclament et applaudissent la mort et la destruction à l’échelle globale par des guerres injustes, il semble clair que de nombreux évangéliques ne sont pro-vie que lorsque cela s’avère politiquement opportun.

Comme je l’ai dit, où sont les hippies anti-guerres quand on en a besoin ?