D.593 – 9/11 : Tous les chemins mènent à Israël

State of the Nation

11 septembre 2025

Par Patrick J. McShay

« Nous bénéficions d’une chose, et c’est l’attaque contre les Tours jumelles et le Pentagone, et le combat de l’Amérique contre l’Irak. »

Benjamin Netanyahou (« Netanyahou a dit que les attaques du 9/11 sont bonnes pour Israël » – Ha’aretz)

« Tous les services de renseignement de l’Amérique et de l’Europe savent très bien que l’attaque désastreuse avait été planifiée et réalisée par le Mossad. »

Francesco Cossiga, ancien Président d’Italie

« Mon opinion sur les sionistes chrétiens ? Ce sont des ordures ! Mais ne le leur dites pas. Nous avons en ce moment besoin de tous les idiots utiles. »

Benjamin « Bibi » Netanyahou, Premier Ministre d’Israël

En ce 24e anniversaire des attaques du 11 septembre 2001, le peuple américain a accepté la narration absurde mettant en vedette des terroristes solitaires, narration qui a été conçue par nos leaders corrompus et fourbes. On enseigne maintenant aux jeunes écoliers américains que des extrémistes musulmans en colère munis de couteaux ont pris en otage quatre avions de passagers pour les faire percuter dans des buildings parce que, comme nous l’a dit George W. Bush « l’Andouille » : « Ils détestent nos libertés. »

L’on n’a jamais montré au peuple américain la moindre trace de preuve que des terroristes musulmans aient planifié le 9/11, et le FBI a admis qu’il n’avait aucune preuve que Ben Laden ait eu à faire quoi que ce soit avec le 9/11. Sept des soi-disant pirates de l’air du 9/11 ont été retrouvés en vie après le 9/11 et le reste n’est probablement que des personnages fictifs qui ne referont jamais surface.

La vérité, c’est que le 9/11 fut une autre attaque israélienne « sous faux drapeau » et une opération psychologique d’Israël, comme l’attaque contre l’USS Liberty, et l’Affaire Lavon quand un groupe de Juifs égyptiens furent recrutés par les renseignements militaires israéliens pour poser des bombes dans des cibles civiles égyptiennes, américaines et britanniques, y compris des cinémas, des bibliothèques et des centres éducatifs américains. LBJ [Lyndon B. Johnson] couvrit l’attaque contre l’USS Liberty, et les membres de l’administration Bush couvrirent le 9/11.

Le 9/11 fut employé à exagérer la menace de terreur musulmane en Amérique et à laver le cerveau du public afin qu’il soutienne le dessein d’Israël de dominer le Proche-Orient à une large éventail. La guerre en Irak était planifiée longtemps avant le 9/11 et l’Administration Bush savait fort bien que Saddam Hussein n’avait pas « d’armes de destruction massive ».

Selon un rapport de l’an 2000 du Collège militaire américain, « Aucun pays n’espionne l’Amérique de manière aussi agressive que les Israéliens. » Le Dr Alan Sabrosky, un Juif, était Directeur des Études au Collège militaire en 2001 et il dit être certain à 100 % qu’Israël fut derrière le 9/11. Il dit également que beaucoup de ses pairs pensaient de même.

Tout ce que le gouvernement a dit au public au sujet du 9/11 était un mensonge. Il y a beaucoup de parallèles entre les attaques du 9/11 et la récente opération psychologie du Covid-19 et l’obligation vaccinale. La FDA, l’AMA et le CDC savaient, longtemps avant que les vaccins empoisonnés du Covid-19 ne soient lancés, qu’ils venaient avec plus de 1 200 effets secondaires dangereux, incluant la « Mort soudaine », mais ils les ont quand même lancés.

En fait, la FDA a joint Pfizer dans une poursuite afin que Pfizer puisse cacher ses comptes-rendus au public pendant 75 ans, mais le juge fut en désaccord. Les docteurs et les infirmières qui refusèrent la piqure ou s’érigèrent contre elle furent démonisés, congédiés et certains, comme la Dre Sherry Tenpenny, perdirent leur licence médicale. Voir ceci :

https://stateofthenation.info/?p=14632

Concernant le 9/11, les médias complaisants achetèrent tous les mensonges, ne questionnèrent aucune partie du narratif ridicule du gouvernement, se sont écarté de leur chemin pour bloquer et censurer toute information ne supportant pas les conclusions absurdes faites au sujet du 9/11 et supprimèrent les nombreux liens menant à Israël et aux individus à double citoyenneté américano-israélienne. Le Rapport 9/11 fut un rapport de camouflage comme le Rapport Warren chercha à camoufler la vérité au sujet de l’assassinat de JFK. Le narratif JFK reposait sur une « Balle Magique » et le narratif 9/11 repose sur quatre avions magiques.

Six mois avant que l’opération psychologique Covid-19 soit lancée dans le monde, l’on tint une simulation appelée Event 201. Y étaient présents : Bill Gates et des représentants de la Fondation Rockefeller, du Forum Économique Mondial et de l’Université John Hopkins. Ils établirent la stratégie de ce qui pourrait arriver si un virus respiratoire très contagieux, qu’ils avaient créé en laboratoire en utilisant la technologie de gain de fonction, se répandait à travers le monde et ils examinèrent différents scénarios et solutions au chaos qu’ils planifiaient de concevoir en ciblant le public.

Peu après que Donald Trump soit élu, Anthony Fauci dit dans une allocution télévisée qu’il y aurait une pandémie en Amérique pendant le mandat de Trump. Comment le savait-il ? Il est probable qu’il ait été impliqué dans l’élaboration de cette pandémie planifiée depuis longtemps.

En 1978, le fondateur du Mossad d’Israël, Issel Harel, à qui le journaliste juif-américain Michael Evans demanda « Pensez-vous que le terrorisme va survenir en Amérique et, le cas échéant, où et pourquoi ? », prédit que « La Ville de New York est le symbole de la liberté et du capitalisme. Ils vont probablement frapper vos buildings les plus hauts et un symbole de votre puissance. »

En 1995, Bibi Netanyahou prédit dans son livre que le World Trade Center était menacé par les terroristes. En 1996, un groupe influent de Juifs et de sionistes appelé The Project for a New American Century (Projet d’un nouveau siècle américain) [PNAC] dit dans un rapport remis à Bibi Netanyahou qu’un « nouvel événement de type Pearl Harbour » était requis pour donner le coup d’envoi aux guerres planifiées au Proche-Orient et, en 1998, Phillip Zelikow, double citoyen israélien et membre du PNAC, prédit « un événement de type Pearl Harbour et une attaque sur le World Trade Complex ». Hum…

Si tout cela semble fou, il y a plus fou encore : Zelikow, qui aurait dû être un suspect principal, fut plus tard assigné par George W. Bush à la tête de la Commission 9/11. Zelikow fut également le directeur exécutif du peu connu Groupe de Stratégie Aspen, dont les membres incluaient les néoconservateurs et les « Israël-d’abord » Dick Cheney, Condoleezza Rice et Paul Wolfowitz. Nous en reparlerons plus loin.

Trois mois avant les attaques du 9/11, NORAD conduisit une simulation de terreur généralisée mettant en vedette le croque-mitaine saoudien Oussama Ben Laden, un atout de la CIA bien connu, attaquant une ville américaine avec des avions et des drones. Pas étonnant que chaque membre des médias de la planète avait une photo d’Oussama Ben Laden le matin du 9/11. Dans les années précédant le 9/11, la menace de terrorisme était un sujet couvert quotidiennement par tous les réseaux. L’on nous programmait pour ce que l’on avait planifié.

Wyatt Peterson a écrit, dans Israël a fait le 9/11 : « L’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak est relié à tous les niveaux au réseau criminel sioniste responsable du 9/11. En tant que chef des renseignements militaires israéliens (AMAN), dans les années 1980, Barak arma et entraîna le gang islamique extrêmement anti-occidental Gulbuddin Hekmatyar, dont l’atout de la CIA Oussama Ben Laden afin de créer le parfait croque-mitaine en vue de la « Guerre contre la Terreur » qui s’en venait.

Comme dans un épisode de Law and Order, ils ont résolu le 9/11 en environ une heure. Ehud Barak était sur BBC le matin du 9/11 et il a dit : « Ça a été l’œuvre d’Oussama Ben Laden, » et il demanda à l’Amérique de s’engager dans « une guerre opérationnelle et concrète contre le terrorisme au Proche-Orient. » Au même moment, tous les réseaux médiatiques d’Amérique affichèrent le portrait de Ben Laden toute la journée. Le coup monté était complet.

NORAD conduisit également des jeux guerriers deux ans avant le 9/11, simulant un piratage terroriste d’avion de passagers et en le faisant entrer dans les Tours jumelles. En octobre 2000, ils exécutèrent la simulation d’un terroriste faisant écraser un avion piraté sur le Pentagone. Alors pourquoi, le 9/11, n’y a-t-il pas eu de jets de combat dans les alentours ? Combien d’Américains le savent ? Regardez cette importante vidéo :

https://rumble.com/v6xtnzu-codex-911-premiering-aug-24th-6pm-et.html

Les milliardaires et promoteurs juifs Larry Silverstein et le double citoyen israélien Frank Lowy signèrent un bail de 99 ans avec l’Autorité Portuaire de New York pour le complexe du World Trade Center rempli d’amiante juste six semaines avant les attaques du 9/11 qui tuèrent 2606 personnes. Ronald Lauder approuva la vente pour l’état. Il a aussi été longtemps chef du Congrès Juif Mondial et on l’a décrit comme « L’homme le plus responsable de la montée vers la prééminence politique de Benjamin Netanyahou ».

Lauder, de même que l’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak, est relié aux renseignements israéliens et a fait partie du Méga Groupe de Les Wexner, aussi associé aux opérations de trafic de sexe de Jeffrey Epstein. Également impliqué dans les négociations, il y avait Lewis Eisenberg, membre du comité de la Fédération d’Aide Juive Unie de New York, le plus gros corps de levée de fonds d’Israël en Amérique.

Silverstein, bon ami de Bibi Netanyahou, fut récompensé d’un remboursement d’assurance de 4,55 milliards $ malgré qu’il n’ait fourni que 14 millions $ de son propre argent pour acheter la propriété. Frank Lowy fut jadis membre de la Brigade Golani d’Israël et il fut membre du groupe terroriste clandestin juif Haganah. Le Directeur de l’Autorité Portuaire, Eisenberg, était un autre ami de Netanyahou. Silverstein posséda aussi le Building #7 qui devait s’écrouler en chute libre à 5h20, le 9/11.

Dans les mois qui menèrent à l’attaque du 9/11, la plus grande modernisation d’élévateurs du monde eu lieu dans les Tours jumelles. Ce pourrait être aussi le moyen par lequel les auteurs criminels eurent accès au noyau des tours et installèrent les bombes pour les faire sauter. Le récit officiel disant que « Le feu fit fondre les poutres de soutien en acier épais et fit en sorte que les planchers des deux tours jumelles de 110 étages se plaquèrent » est ridicule, car les feux des explosions initiales s’éteignirent très rapidement.

Dans un article intitulé 9/11 : Seulement quelques jeunes hommes dans le WTC en 2001, on montre que les soi-disant étudiants en art israéliens qui investirent les 90e et 91e étages du World Trade Center à New York, le 2 janvier 2001, étaient en fait des experts en démolition qui furent photographiés dans les Tours jumelles avant le 9/11 à côté des boîtes de détonateurs et autres matériaux de démolition contrôlée. Cet accès fut obtenu par l’intermédiaire d’une organisation juive amicale, et cela ne nuisait pas que la Famille criminelle Bush eut le contrôle de la sécurité de tout le Complexe du World Trade Center. Voyez ceci :

https://stateofthenation.co/?p=133275

La World Trade Tower #7

Le Rapport de Couverture de la Commission 9/11 n’a pas mentionné du tout la Tour #7, probablement parce qu’elle ne fut pas touchée par un avion et, en dehors de quelques petits feux de bureaux dans l’après-midi du 9/11, le building semblait indemne. Jusqu’au 9/11, aucun édifice de béton et d’acier ne s’était effondré à cause du feu. CNN et la BBC rapportèrent tous deux que le building s’écroulait, et ce, 25 minutes avant que cela arrive réellement à 5h20. Comment l’ont-ils su avant le temps ? Suspect ? Tu parles ! Était-ce une couverture préparée d’avance ? Voyez ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=q3e5KFyadUw

Silverstein admit le 9/11 que l’affaissement de la Tour #7 de 47 étages était une démolition contrôlée. Dans une entrevue à la télé nationale, il dit : « J’ai reçu un appel du commandant du département d’incendie et je lui ai dit qu’à cause de l’énorme perte de vies, la chose la plus intelligente à faire était de la dégager et ils prirent la décision de la dégager (terme de l’industrie pour décrire une démolition).

Puisqu’il faut des semaines pour installer des explosifs et du filage pour un édifice de cette dimension, quand le building a-t-il été préparé pour imploser ? Chose intéressante, Silverstein avait fait ajouter l’avenant « Terrorisme » à sa police d’assurance. Cela prouve encore davantage une connaissance préalable.

Le chef du Département d’Incendie de New York, Daniel Nigro, commandant en devoir le 9/11, réagit ainsi : « Je suis très au courant de la déclaration de M. Silverstein, mais au mieux de mes souvenirs, je ne lui ai pas parlé ce jour-là et je ne me rappelle pas que quelqu’un m’ait dit lui avoir parlé non plus. »

Barry Jennings était l’ancien Coordonateur d’Urgence de l’Autorisation de Logement de New York dont le bureau se trouvait dans le Building #7. Jennings était dans l’édifice ce matin-là et il dit dans une entrevue qu’il avait entendu des explosions dans le Building #7 avant que la Tour ne s’écroule.

Jennings rapporta également qu’il avait dû sauter par-dessus des corps morts dans le lobby pour sortir, contredisant ainsi la déclaration gouvernementale officielle disant que personne n’était mort dans le Building #7 ou que les incendies de bureau avaient causé l’écroulement quelque 8 heures plus tard. Jennings mourut mystérieusement deux jours avant que le Rapport NIST ne soit émis.

Il y a une montagne de preuves qui mine chacun des aspects du narratif 9/11 officiel du gouvernement, dont le moindre n’est pas la plus récente étude scientifique de quatre ans au sujet des 6,6 secondes de l’effondrement en chute libre de la Trade Tower #7 de 47 étages. Une enquête/dissimulation du NIST conclue de manière ridicule que la Tour #7 construite de béton et d’acier s’était écroulée à cause du feu. Un grand nombre d’Américains ne sont pas encore au courant à propos de la Tour #7.

Ils conclurent que la seule manière que le Building #7 ait pu s’effondrer comme il l’a fait, c’est par l’utilisation d’explosifs !

Une autre facette de la couverture médiatique, c’est lorsque l’on sembla utiliser des influenceurs ou des acteurs de crises pour les entrevues de « l’homme de la rue ». Un bon exemple est « l’homme à la Harley Davidson » qui fut plus tard identifié comme l’acteur de la SAG Mark Humphrey qui est aussi free-lance à la FOX. Voyez si vous vous rappelez sa grosse scène.

https://www.youtube.com/watch?v=zgaWix076M8

Humphrey dit avoir vu « l’avion entrer dans la tour et sortir de l’autre côté », expliquant aux téléspectateurs que cet avion magique en aluminium avait en quelque sorte passé par deux fois au travers du mur d’acier de la tour !

Le monde a appris le 9/11 qu’un avion en aluminium peut voler au travers des murs d’un building dont l’extérieur est en charpente d’acier. Les murs de périmètre des Tours jumelles étaient constitués d’un dense treillis de colonnes d’acier verticales et des plaques d’acier horizontales. Ces colonnes d’acier avaient 14 pouces [environ 35cm] et 40 pouces [environ 1 mètre] entre elles tout autour du building.

Ci-dessous : Les tours en construction

Les murs extérieurs étaient les parties les plus fortes du building et le concepteur des tours déclara que trois 707 pouvaient frapper les tours sans effet nuisible. Mais le 9/11, ces avions magiques en aluminium, comme dans un dessin animé, fendirent les murs de métal et de béton comme du beurre.

La théorie « sans avion »

« Toute vidéo qui montre un avion en aluminium, avec un nez en forme de cône de fibre-de-verre se glissant à travers un building d’acier et de béton viole la Loi du Mouvement de Newton. »

Je suis fermement du côté des « sans avion ». Richard Roth, parlant au nom de la firme d’architectes ayant conçu les Tours, a décrit chacun des murs de périmètre essentiellement comme « une poutre d’acier profonde de 209 pouces [63m] ». Encore : des poutres de 35cm à chaque mètre. Un avion en aluminium ne peut passer au travers d’un mur d’acier. Qu’en est-il de la section de queue de 52 pieds [15m] de long et des ailes d’une envergure de 159 pieds [48m] ?

Voyez un Phantom F4 en aluminium frapper un mur de béton à 500 MPH [800 KH] :

https://www.youtube.com/watch?v=niAxSupDiMY

Baxter Dimytry a écrit que des comptes-rendus du 9/11, selon les statistiques BTS, montrent que les vols #11 et #77 n’ont officiellement pas décollé le 9/11, et « les enquêteurs qui ont examiné les numéros de queues des avions ayant décollé en tant que UA [United Airlines] 93 et UA 175 le 9/11 (à savoir, N591UA et N612UA respectivement) croient que ces avions sont toujours en service. Si tel est le cas, et si le AA [American Airlines] 11 et AA 77 n’ont jamais existé, donc, le nombre de Boeing 757 et 767 détruits le 9/11 n’est pas de quatre, comme le soutient le gouvernement américain, mais plutôt zéro. » Voyez l’article-ci :

https://jameshfetzer.org/2021/03/cia-pilot-presents-evidence-that-no-planes-hit-twin-towers-on-9-11/#

De nombreuses personnes, dont l’ancien agent de la CIA et pilote commercial John Lear et le fondateur de Scholars For 9/11 Truth Jim Fetzer, croient que des « Projection Holographiques Aéroportées » furent utilisées le 9/11. La plupart des Américains étaient ignorants de la Technologie Avancée d’Hologrammes des Forces Aériennes américaines. Voyez :

https://www.bitchute.com/video/E3YaOLqzcwzF/

Le grand courant médiatique n’admettra toujours pas que des explosifs furent posés partout dans les buildings le 9/11, incluant dans les innombrables sous-bassements, malgré le témoignage des pompiers, des policiers, des travailleurs du World Trade Center et des gens de la rue de New York qui ont tous rapporté avoir entendu des douzaines d’explosions. Pourquoi les médias n’ont-ils pas interviewé ces gens-là ? Très révélateur !

Prenez ceci en considération : on a dit au public qu’une bombe de camion de fertilisant avait causé les dommages faits au Building Fédéral Alfred P. Murrah dans l’explosion de Oklahoma City six ans avant le 9/11, mais c’était un autre mensonge. On n’avait pas dit au public que la bombe avait été posée à l’intérieur du building et l’équipe de déminage eut à désarmer plusieurs bombes qui n’avaient pas sauté.

OKC [Oklahoma City] fut une attaque sous faux drapeau pour diaboliser le mouvement de la milice blanche. Le général Benjamin Partin, expert en bombe, a dit, à OKC, le lendemain du bombardement, que la bombe du camion de fertilisant n’a pas causé les dommages, et que les preuves montraient que les bombes avaient été posées dans le building.

Plus d’une décennie après les attaques du 9/11, les Commissaires d’Incendie de la Ville de New York, qui ne croyaient sans aucun doute pas au conte de fée du gouvernement, exigèrent une nouvelle enquête, citant des preuves accablantes qu’il y avait eu des explosifs préalablement posés dans les édifices. Des explosifs préalablement posés, ça signifie que tout cela était beaucoup plus sophistiqué que des Saoudiens en colère avec des couteaux à feuille de gypse ; ces terroristes avaient accès.

Bingo ! L’oncle de George Bush, Wirt Walker, était Directeur du Comité de Securacom, la compagnie qui détenait le contrat de la sécurité pour le Complexe des Tours jumelles. Le frère de George W, Marvin, était aussi sur le comité. Pourquoi pensez-vous que personne ne savait cela ?

Avant Securacom, la sécurité du complexe de tours était maintenue par les agents israéliens du Mossad Peter Zvi Malkin et Avraham Shalom-Bendor qui obtinrent le contrat de sécurité du WTC alors qu’ils travaillaient pour une compagnie appelée Atwell Security de Tel-Aviv appartenant à un autre espion israélien de longue date du Mossad, Shaul Eisenberg.

Pompier de New York et premier répondant ce jour-là, Louis Cacchioli, dit avoir parlé à la commission du 9/11 des bombes qui explosaient partout dans l’édifice, et il dit qu’on le traita comme un suspect ! Le témoignage de Cacchioli, comme beaucoup d’autres, ne se rendit pas au rapport final du 9/11.

Willian Rodriguez était travailleur de la maintenance du building depuis vingt ans au complexe des tours du World Trade Center et il était responsable des inspections et de la maintenance. Rodriguez fut décoré héros du 9/11 et « le dernier homme à sortir » de la Tour nord, et a eu le crédit d’avoir sauvé de nombreuses vie ce jour-là. Rodriguez dit qu’il se trouvait dans le sous-bassement de la Tour nord quand une violente explosion le plaqua au sol. Quelques moments plus tard, le premier avion frappait la Tour nord.

Son récit contredit directement le compte-rendu officiel du 9/11. Il témoigna devant la Commission du 9/11, mais son récit fut également ignoré par les enquêteurs parce qu’il ne s’agençait pas dans leur narratif déjà déterminé. Pour préparer les buildings à la démolition, il aurait fallu des semaines à des experts d’expérience en démolition, et ils auraient eu besoin d’avoir accès aux édifices. On trouva de l’acier fondu sur le site des semaines après l’attaque, et si les incendies avaient causé l’écroulement des planchers, pourquoi les 2 tours de 110 étages n’ont-elles laissé qu’une pile de débris de 15 à 20 étages ?

Rodriguez dit qu’à mesure qu’il se frayait un chemin dans le sous-bassement, il continuait d’entendre des explosions partout dans l’édifice. Par la suite, personne ne lui parla au sujet de bombes dans le building et les médias corrompus et complices ne mentionnèrent rien des centaines d’explosions rapportées par les premiers répondants et les survivants. Les centaines d’explosions ne furent pas mentionnées dans le Rapport du 9/11. Peut-on parler de dissimulation ?

Des bombes nucléaires ou DEWs furent-elles employées contre les Tours jumelles ?

Les théories alternatives majeures sur la destruction des édifices du World Trade Center comprennent la théorie de l’arme d’énergie dirigée (Directed Energy Weapon ou DEW) associée à la Dre Judy Wood. Dans son livre de 500 pages de 2010, Where Did The Towers Go ? Evidence of Directed Free-energy Technology on 9/11 [Où sont passées les Tours ? Preuves d’une technologie d’énergie libre dirigée lors du 9/11], Wood détaille son étude médicolégale de chaque élément de preuve disponible au public. « Elle ne s’engage pas dans la formulation de théorie ; elle arrive plutôt à des conclusions solides basées sur les faits. »

Wood pose des questions que la plupart des Américains n’ont pas pensé de poser. Le titre du livre dit tout. Où les 200 000 tonnes d’acier, les 215 000 mètres cubes de béton, les 43 600 fenêtres, les 600 000 pieds carrés de vitre, le mobilier de bureau et les équipements de bureau sont-ils allés ? Wood dit que les buildings ont fait « Pouf ! » (terme qu’elle utilise pour décrire la désintégration des tours en plein ciel).

« Au lieu des piles de débris assez considérables dont on devrait s’attendre de deux buildings de 110 étages, la ville fut remplie d’une poussière recouvrant le sol et les gens se trouvant dans l’ère de la plazza du WTC, en étendue beaucoup plus large que ce qui résulterait de l’écroulement des tours par gravité, par explosions ou par démolition contrôlée. » Wood dit que seule une arme DEW pouvait faire cela. Voyez ceci :

https://www.sott.net/article/455272-Revisiting-Dr-Judy-Wood-Because-shes-right-about-9-11

L’auteur Jim Fetzer : « Il y avait la théorie de nano-thermite (associée à Steve Jones, Kevin Ryan et Richard Gage) , la théorie d’une grosse arme atomique de Dimitri Khalezov (bombes de sous-sol de 150kt) et la théorie de la mini-bombe nucléaire (associée au Dr Ed Ward, MD, le Physicien Anonyme, le Dr Bill Deagle, Jeff Prager et moi-même). La mini-micro-bombe répond le mieux aux preuves. » Voyez ceci de Don Fox :

Est-ce qu’Israël a fait sauter le WTC au nucléaire le 9/11 ?

https://jameshfetzer.org/2015/09/2-2-israel-nuked-the-wtc-on-9-11/

9/11 : Connaissance antérieure et faits intéressants que le gouvernement et les médias ne veulent pas que vous sachiez.

Alex Jones a prédit les attaques en détails et sur caméra en juillet 2001, des mois avant que cela arrive. Comment a-t-il fait cela ? Et pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de le détruire après qu’il l’a fait ? Voyez ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=rNiIiwwOlsI&t=181s

Les renseignements britanniques rapportaient en février 2002 que le Mossad israélien dirigeait les cellules de piratage arabe qui furent plus tard blâmées par la Commission 9/11 du gouvernement américain d’avoir exécuté les attaques aériennes contre le World Trade Center et le Pentagone.

Les pirates du 9/11 étaient des recrues de la CIA, accueillis aux États-Unis par les renseignements américains malgré leurs liens bien connus avec Al-Qaeda, et furent contrôlés par des membres de la CIA qui cherchaient aussi à les recruter.

Au moins deux pirates du 9/11 avaient été recrutés dans une opération conjointe CIA-renseignements saoudiens qui était gardée secrète au plus haut niveau, selon un nouvel enregistrement explosif de la cour (avril 2023).

https://thegrayzone.com/2023/04/18/9-11-hijackers-cia-recruits/

Une compagnie de messagerie instantanée appartenant à des Israéliens et appelée Odigo a été utilisée pour transmettre des avertissements des heures avant les attaques, avant même que les avions aient décollé, donnant instructions à leurs récipiendaires de se tenir loin du WTC le 9/11. Le bureau-chef d’Odigo se situait à 2 blocs des Tours jumelles.

La sécurité de tous les aéroports du 9/11 était manœuvrée par une compagnie nommée ICTS International appartenant aux Israéliens Menachem Atzmon et Ezra Harel qui ont été reliés à de nombreux scandales. (Le Plastiqueur à la chaussure et le Plastiqueur au sous-vêtement sont des faux drapeaux.) La plus grande partie du personnel de la compagnie sont des anciens officiers du Shin Bet israélien.

Juste cinq jours avant le 9/11, une quantité disproportionnée d’options de vente fut achetée sur United Airlines (UA) et American Airlines (AA). Une option de vente est placée sur du stock dont on croit que la valeur future se dirige vers un déclin immédiat. La compagnie qui plaça les ordres était A. B. Brown, déclara l’Organisation Internationale des Commissions de Sécurité, ce fut « le plus gros délit d’initiés jamais commis ». Les profits s’élevaient à des centaines de millions.

L’Independant du Royaume-Uni a rapporté, le 14 septembre 2001, « Au grand embarras des enquêteurs, il émergea également que la firme avait l’habitude d’acheter de nombreuses “options de ventes” – où un négociant, en effet, parie sur la chute du cours d’une action – et elle était dirigée depuis 1998 par A.B. “Buzzy” Krongard, un Juif en lien avec Israël, et il était le directeur exécutif de la CIA lors du 9/11. »

Beaucoup des pirates du 9/11 s’entraînèrent dans des bases militaires américaines et à Huffman Aviation, un aéroport de la CIA en Floride, et certains donnèrent même la base comme leur adresse de domicile personnelle. Comme d’autres pigeons, les prétendus pirates étaient sous la constante surveillance des renseignements américains et du Mossad israélien, selon le colonel Anthony Shaffer.

L’on dit au public que les pirates de la Floride étaient de fervents musulmans qui sacrifièrent leur vie pour Allah, mais ils se montrèrent fort visibles dans les bars et dans les clubs de danseuses du sud de la Floride en se saoulant et en prenant de la cocaïne avec les danseuses. On les a aussi vus sur un bateau de jeu appartenant au lobbyiste républicain hyper corrompu Jack Abramoff, Juif orthodoxe et néoconservateur qui se vante d’avoir une centaine de membres du Congrès dans sa poche. Abramoff a plus tard été condamné à quatre ans de prison pour corruption.

Juste avant les attaques du 9/11, on trouva un réseau d’espionnage israélien extrêmement bien organisé et une opération d’écoute téléphonique œuvrant aux États-Unis et des centaines d’Israéliens étaient impliqués, plusieurs possédant des antécédents dans les renseignements militaires, d’autres encore actifs dans les Forces de Défense Israéliennes (FDI), y compris des spécialistes en explosifs. Ils visaient les bases militaires, entre autres endroits névralgiques.

Il s’avéra que beaucoup de ces hommes vivaient à Hollywood, en Floride, et l’un d’eux, Hanan Serfaty, un officier des renseignements militaires des FDI, vivait en bas de la rue où se trouvaient plusieurs des pirates de la Floride, dont Mohammed Atta, probablement sur l’équipe de surveillance dirigeant les pirates de la Floride.

Carl Cameron réalisa une série en quatre parties sur Fox News, en 2003, qui fut montrée une fois, puis enlevée de leur site. Un fonctionnaire américain cité dans le reportage de Carl Cameron au sujet du réseau d’espionnage israélien et ses liens avec le 9/11, a dit :

« Les preuves liant ces Israéliens au 9/11 sont gardées secrètes ! Je ne peux vous parler des preuves qui ont été rassemblées, c’est de l’information classée secret. »

« Des enquêteurs au sein de la DEA, de l’INS et du FBI ont dit à Fox News que poursuivre, ou même suggérer un réseau d’espionnage israélien … est vu comme un suicide de carrière. »

L’agent du FBI Rex Tomb a dit : « La raison pour laquelle le 9/11 n’est pas mentionné sur la page la Plus Recherchée d’Oussama Ben Laden, c’est que le FBI n’a pas de preuve solide connectant Ben Laden au 9/11. » La vérité veut qu’ils n’aient pas de preuves solides sur aucun des soi-disant pirates.

Le nouveau propriétaire du World Trade Center, Larry Silverstein, eut une rencontre ce matin-là dans le restaurant de l’étage supérieur de la Tour nord, mais dit avoir oublié qu’il avait un rendez-vous avec un dermatologue, ce qui lui sauva la vie. Je ne crois tout simplement à rien de ce que dit ce gars-là.

Zim Israel Navigational était la neuvième firme d’expédition la plus grosse au monde. Elle avait des bureaux-chefs en Amérique dans le World Trade Center lorsqu’elle rompit sa location à long terme, paya une amende de 50 000 $ pour le bris de location et vida soudainement ses bureaux une semaine avant le 9/11.

La famille Bush avait une relation d’affaire et personnelle s’étalant sur des décennies avec la famille Ben Laden et Bush permit à des membres de cette famille de s’envoler hors des États-Unis alors que les Américains n’avaient pas la permission de voler.

Non seulement George H. W. Bush était-il partenaire d’affaire de Salem Ben Laden, frère d’Oussama, depuis 1978 dans Arbusto Energy, mais il eut aussi une rencontre avec Shafiq Ben Laden, un autre frère d’Oussama, le soir du 10 septembre et au matin du 11 septembre.

Willie Brown, ancien maire de San Francisco, puissant démocrate de la Californie et ancien petit-ami de Kamala Harris et de Sugar Daddy, a dit qu’on l’avait averti de ne pas s’envoler vers New York autour du 11 septembre 2001.

Bibi Netanyahou, dans son livre de 1995, avait prédit : « Si l’Amérique ne se réveille pas face à la nature suicidaire du Jihad islamique, la prochaine chose que vous allez voir, c’est l’islam militant abattant le World Trade Center. » Lorsque questionné sur le 11 septembre 2001, à savoir « Qu’est-ce que cela signifie concernant les relations entre les États-Unis et Israël ? » M. Netanyahou répondit initialement : « C’est très bon. »

La BBC jeta tôt le doute sur l’histoire officielle du gouvernement en rapportant, le 23 septembre 2001, que cinq des dix-neuf « pirates » avaient été trouvés bien vivants dans des endroits comme l’Arabie Saoudite et le Maroc, et se trouvaient loin de la Ville de New York ou de Washington, D.C., le matin du 9/11. Le père de l’accusé de piratage Mohammed Atta a dit que son fils l’avait appelé après le 9/11.

Oussama Ben Laden était dans le registre du personnel de la CIA dans les années 1980 et ils ont toujours su où il était.

Le 9/11 fut une bonne chose pour Netanyahou parce que c’était le déclencheur qui allait mettre en route un agenda planifié des années auparavant par un groupe de Juifs influents et de sionistes chrétiens qui entouraient maintenant le nouveau Président des États-Unis, George W. Bush.

Le coup monté : pénétrer les néoconservateurs

Un Livre blanc fut écrit pour Bibi Netanyahou en 1996 par le groupe néoconservateur de Robert Kagan, Projet d’un nouveau siècle américain. PNSA était une faction de ceux qui mettent Israël d’abord, groupe composé des sionistes chrétiens Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Jeb Bush ainsi que des Américains possédant une double citoyenneté israélienne, dont Mark Grossman, Ari Fleisher, John Bolten, Elliot Abrams, Robert Zoellick, Dov Zakheim, Richard Perle, Paul Wolfowitz, Richard Haass, Doug Feith, Richard Armitage et Scooter Libby, entre autres.

Le procureur général sioniste John Ashcroft vit à ce qu’on limite les droits civils des Américains, de même que le double citoyen israélien Michael Chertoff, Directeur de Bush de la Sécurité du Territoire, et le supposé auteur du Patriot Act, qui allait viser les patriotes, les vétérans, les chrétiens et les conservateurs, comme nous le voyons aujourd’hui. La mère de Chertoff était une agente du Mossad israélien, et son père et son grand-père étaient des rabbins talmudiques. Cet invraisemblable groupe de radicaux mettant Israël d’abord changea le cours de l’histoire, ce qui provoqua deux décennies de guerres pour Israël et qui allaient coûter des trillions de dollars aux contribuables, et la plupart de ces radicaux étaient membres du cabinet de George W. Bush.

Intitulé Une nette rupture, le Plan, écrit cinq ans avant le 9/11, demandait à Israël d’abandonner ses pratiques passées d’échange de terres pour la paix comme étant une perte de temps et de ressources, et demandait une approche plus hostile et agressive. Ils volèrent les terres qu’ils désiraient par des changements de régime et le nettoyage ethnique de millions de gens.

Ils utilisèrent l’Armée américaine pour forcer cet agenda, de la même façon qu’Israël utilise son armée pour voler de la terre à Gaza et en Cisjordanie. Cela n’a pu se produire que par un changement majeur de paradigme et par ce que le PNSA appelait « un nouvel événement de type Pearl Harbour », pour lancer le coup d’envoi de leur vol de terre planifié et leur génocide. Les attaques du 9/11 furent cet événement !

Le plan en appelait d’un changement de régime dans sept pays et la balkanisation des pays qui composeraient le nouveau « Grand Israël ». Les sept pays visés étaient l’Irak, la Syrie, la Lybie, le Liban, la Somalie, le Soudan et finalement l’Iran. Nous voyons se dérouler ce plan devant nos yeux. Israël a depuis attaqué ou utilisé des intermédiaires pour attaquer chacun de ces pays, dilapidant des trillions de dollars des contribuables dans le processus.

Nous voyons aujourd’hui ce plan en action. Dans les trois derniers mois, Israël a attaqué l’Iran, le Qatar, la Syrie, le Liban, Gaza, la Cisjordanie et la Lybie. Non pas pour se protéger ; cela a toujours été un mensonge. Ils sont les agresseurs, volant des terres et tuant d’innocentes gens, exactement comme ils l’avaient planifié.

Juste deux ans plus tard, en 1998, les néoconservateurs Philip Zelikow, Ashton Carter et John Deutch, tous Juifs, ont écrit un rapport intitulé Terrorisme catastrophique : s’attaquer au nouveau danger. Ils écrivirent : « Une attaque catastrophique de terreur en Amérique, telle que la destruction du World Trade Center, serait un “événement transformateur”, un “grand tournant décisif dans l’histoire de l’Amérique … comme Pearl Harbour … qui divisa notre passé et notre futur en un avant et un après”. L’“après” mettrait de l’avant des “mesures draconiennes, la réduction des libertés civiles, l’autorisation d’une plus large surveillance des citoyens, la détention de suspects et l’utilisation d’une force implacable”. »

C’est le même langage qui allait être utilisé dans le draconien Patriot Act trois ans plus tard.

Il semble assurément que ces Juifs aient une boule de cristal. Ces hommes qui s’amusèrent à planifier les attaques du 9/11 et la destruction des libertés civiles des Américains (le Patriot Act) seraient partis pour de grandes choses. Philip Zelikow, qui avait prédit une « attaque catastrophique de terreur en Amérique » et « la destruction du World Trade Center », fut nommé Directeur exécutif de la Commission du 9/11 par George W. Bush.

Comme un loup en charge du poulailler, Zelikow mena la dissimulation, avec le nouvel assigné de Bush comme Directeur du FBI et depuis longtemps combinard de l’état profond, Robert Mueller, et évita à Israël les soupçons tout en se collant au script de terreur islamique. Ils planifièrent une attaque terroriste catastrophique sous faux drapeau et détruisirent le World Trade Center parce que les néoconservateurs avaient une guerre en Irak à vendre au peuple américain sans méfiance, lequel ne savait rien de rien et qui applaudissait encore le leadership de George W. Bush, marionnette des Israéliens.

Plus de connaissance préalable

Susan Lindauer fut un actif de haut niveau de la CIA dont j’ai parlé dans 9/11 : Le récit officiel se meurt. Lindauer travaillait à des négociations avec Saddam Hussein pour arrêter la marche de guerre vers l’Irak. Pour ce que cela vaut, elle ne croyait pas que l’Irak possédait des armes de destruction massive et le dit à l’administration Bush. Cela ne fit aucune différence.

Lindauer dit qu’elle fut briefée à propos des attaques du 9/11 quatre mois avant l’événement et qu’elle agonisait à savoir que faire ! Elle a dit croire que la décision d’envahir l’Irak fut prise bien avant que ce que l’on a admis. Je ne pense pas qu’il y ait de doute quant à savoir que la décision d’envahissement fut prise avant le 9/11 ! Tout se mettait en place pour Bibi et ses boys.

Après le 9/11, Lindauer rencontra John « le traître » McCain et partagea ses inquiétudes avec lui. Une semaine plus tard, elle fut arrêtée par une équipe du SWAT et détenue sous la nouvelle Loi Patriote pendant dix mois et on lui infligea un ordre de bâillon durant quelques années.

Les Israéliens dansants

Au matin du 9/11, une femme vivant dans un appartement sur le bord de la rivière en face des Tours, au New Jersey était à sa fenêtre avec des jumelles d’approche après avoir entendu une explosion et voir brûler la Tour. Elle vit aussi plusieurs hommes sur le toit d’une grosse boîte de camion qui avaient un trépied et une caméra préparée pour viser en direction des tours. Elle devint agitée en voyant ces hommes célébrant et se tapant dans les mains les uns des autres pendant que la tour brûlait. Avant qu’ils ne quittent, elle prit leur numéro de licence et appela la police.

Des officiers dirigeant le trafic lourd sur l’autoroute à péage virent une fourgonnette qui correspondait à la description et ils vérifièrent que les plaques étaient identiques à celles qu’ils recherchaient. Il y avait cinq hommes dans la fourgonnette et ils se montrèrent peu coopératifs avant d’être mis en état d’arrestation. Ces agents du Mossad avaient 4 700 $ en argent cash, des boîtes de couteaux, de multiples passeports, des cartes marquées de manière suspecte les reliant au complot, et des chiens renifleurs de bombes détectèrent du résidu explosif dans la fourgonnette.

Ces hommes travaillaient pour Urban Moving Systems, qui devait plus tard être identifié comme une façade du Mossad israélien et deux de ces hommes se trouvaient être des agents reconnus du Mossad. Le conducteur, que l’on découvrit être l’atout du Mossad Sivan Kurzberg, fit cette audacieuse déclaration :

« Nous ne sommes pas votre problème ; les Palestiniens sont votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. »

Par la suite, le propriétaire d’Urban Moving Systems, Dominick Suter, ferma son entreprise et s’enfuit vers Israël. Les Israéliens Dansants, ainsi surnommés par les médias de New York, furent renvoyés à la maison après une tape sur la main. Ils apparurent dans un talk-show israélien, disant : « Nous étions à New York pour documenter l’événement. » Cela me semble à moi de la connaissance préalable ! Le grand courant médiatique ne toucha pas à cette histoire. Pourquoi ?

Vol #93 – Shanksville

Le narratif officiel au sujet de l’écrasement du Vol #93 dit que des terroristes du Moyen-Orient piratèrent un Boeing 757 avec 45 personnes à bord et luttèrent avec les passagers jusqu’à ce que l’avion s’écrase dans un champ de la Pennsylvanie. C’est la mesure de ce que savent la plupart des Américains au sujet du Vol #93. Les Américains en savent davantage à propos des films de fiction faits après le 9/11.

Un Boeing 757-200 mesure 155 pieds [47m] de long, 45 pieds [13,5m] de haut, a une envergure de 125 pieds [38m], pèse plus de 255 000 livres [116 000 kl] et a plus de 200 sièges. L’histoire officielle dit que le Vol #93 s’écrasa dans un champ et disparut dans un trou de 10 x 15 pieds [3m x 4,5m] dans le sol. Des gens qui se trouvaient sur scène peu après le crash affirmèrent qu’il n’y avait aucune preuve de l’écrasement d’un avion. Il n’y avait aucune pièce d’avion, aucun siège d’avion, pas de bagages, et, comme le dit le coroner sur les lieux de la scène : « Il n’y avait pas de corps. » Ci-dessous, vous avez le trou dans lequel les autorités américaines déclarent que le Vol #93 a disparu.

Ce que le gouvernement ne dit pas au grand public, c’est que George W. Bush avait donné l’ordre d’abattre le Vol #93. Ce fut un général canadien de la NORAD qui fit décoller sur alerte des jets militaires sous les ordres de Bush pour abattre un avion commercial piraté se dirigeant sur Washington. Un officier du JAG a dit, dans ses remarques d’ouvertures dans le procès d’un suspect terroriste à Guantanamo : « S’ils n’avaient pas abattu le Vol #93, il aurait touché le dôme. »

L’agent du FBI Bill Crowley a dit en conférence de presse : « Nous ne l’avons pas encore exclu, » quand on lui parla de rapports disant qu’un jet de combat américain pourrait avoir tiré sur le Boeing 757 piraté (CBS News).

« On détermina plus tard que des débris, des pièces d’avion et des restes humains avaient été retrouvés à des milles du soi-disant site d’écrasement de l’avion et des gens de la région appelaient et rapportaient des pièces de l’avion tombant, » dit un troupier de l’état. Jim Stop rapporta avoir vu le Boeing 757 piraté passer au-dessus de lui pendant qu’il pêchait. Il dit qu’il pouvait voir des parties qui tombaient de l’avion. (Pittsburghlive.com).

De deux choses l’une arriva au Vol #93. Le vrai site de l’écrasement et ce qui restait du Vol #93 étaient trop horribles à montrer en public, mais chose plus importante, cela aurait prouvé que l’avion avait été abattu. Ou alors il s’agissait d’une digression pour que nous continuions à nous poser des questions. Les médias donnèrent à leurs téléspectateurs une histoire fictive de passagers luttant contre les terroristes pendant que l’avion s’écrasait. La plupart des experts sont d’accord pour dire que de téléphoner à quelqu’un au sol n’était pas possible en 2001.

Le Pentagone

L’histoire officielle dit qu’un jeune pilote nommé Hani Hanjour prit le contrôle du Vol #77, un Boeing 757-200, et que « Le Pilote [Hanjour] effectua un pivot tellement serré que cela rappela aux contrôleurs expérimentés du trafic de l’air ce qu’ils observèrent du mouvement de manœuvre d’un jet de combat. L’avion tourna de 270º vers la droite pour approcher le Pentagone à partir de l’ouest, sur quoi le Vol #77 tomba sous le niveau du radar.

La vérité veut que, peu avant le 9/11, « l’instructeur de vol Sheri Baxter et son compagnon instructeur Ben Conner firent passer Hanjour par trois périodes d’essai durant la deuxième semaine du mois d’août. Hanjour avait de la difficulté à contrôler et à faire atterrir le Cessna 172 à un moteur. Même si Hanjour leur montra sa licence fédérale de pilote et des preuves de centaines d’heures d’expérience de vol, ils refusèrent de lui louer un avion sans leçons additionnelles. »

Juste neuf mois avant le 9/11, Hanjour était à l’entraînement en Arizona sur un simulateur de 737 et s’en tirait de manière si pauvre que les instructeurs lui intimèrent fortement de quitter. Neuf mois plus tard, on nous dit qu’Hanjour vola comme un pilote de jet chevronné, réalisant une manœuvre que nombre de pilotes commerciaux expérimentés essayèrent plus tard et échouèrent à répliquer sur un simulateur. L’ancien pilote commercial Russ Wittenberg dit d’Hanjour : « Pour un gars qui vient de sauter dans un cockpit, voler comme un as, c’est impossible – il n’y a pas une chance sur mille. »

Est-ce que les avions du 9/11 furent électroniquement pris en charge ? Dov Zakheim, un homme à double citoyenneté israélienne et un rabbin, a tenu des postes de défense sénior sous les Présidents Reagan, Clinton, Bush Sr et Bush Jr. Zakheim fut le contrôleur du Pentagone sous George W. Bush lorsque l’on rapporta que 3 trillions de dollars manquaient.

Zakheim était aussi un rabbin, et le PDG de System Planning Corporation, qui fabrique de l’équipement pour les avions pilotés à distance. Un grand nombre de gens croient qu’aucun avion de passager ne frappa le Pentagone, mais qu’il s’agissait probablement d’un Missile Global Hawk beaucoup plus petit.

En vrai, on sait maintenant que « Personne n’entra dans le cockpit de l’avion durant le vol ; ils savent donc qu’il ne fut pas dirigé dans le Pentagone par un pirate arabe. »

« Le 27 novembre 2009, PilotsFor911Truth.org publia un simple fait à propos de l’envolée du Vol #77, ce qui rend le scénario d’un piratage conventionnel impossible – selon des données de vol fournies par le NTSB, la porte de la cabine de pilotage ne fut jamais ouverte en vol. Le statut de la porte était sondé à toutes les 5 secondes à partir de 12h16m05 GMT à 13h37m09 GMT et chaque sondage consigna la porte comme close. »

Jamie McIntyre, correspondant sénior de CNN au Pentagone depuis novembre 1992, se tenait en face du Pentagone le 11 septembre 2001, quelques minutes seulement après les prétendues attaques. Il rapporta à Judy Woodruff : « À partir de mon inspection en gros plan, il n’y a aucune preuve qu’un avion se soit écrasé nulle part près du Pentagone. »

Le cinéaste Paul Cross faisait de la postproduction à Washington, DC, le 11 septembre 2001 quand il entendit parler de l’attaque « terroriste ». Il se dirigea au Pentagone et vit de très près le site du crash quelques cinq heures après l’impact et il dit que c’était clair pour lui que l’histoire officielle était un mensonge. Le scénario 9/11 a été lancé comme un « exercice de terreur » à de nombreuses reprises. Est-ce qu’Oussama Ben Laden et sa bande étaient dans le secret de ces exercices ? Il n’y avait pas de débris d’avion de passagers ; la pelouse n’était pas écorchée ; les lampadaires, les clôtures et les matériaux de construction dans le passage de l’avion étaient intacts, » me dit Cross. « Si c’était un canular, alors l’attaque contre le World Trade Center était aussi un canular. » Voyez ceci :

https://www.henrymakow.com/filmmaker_was_at_pentagon_on_9.html

April Gallop revenait au travail au Pentagone en tant que spécialiste administrative (avec un permis Top Secret SCI) dans l’Armée américaine après avoir récemment accouché. Elle s’était rendue à son bureau avec son fils de deux mois pour faire quelques activités ce matin-là quand une explosion la fit tomber de sa chaise sur le sol. Hébétée, elle vérifia que son bébé était encore dans son siège et prit le chemin de la sortie.

Salement blessée, Gallop sortit en rampant du Pentagone par un trou dans le mur qui, elle l’apprit plus tard, était le soi-disant impact de l’avion. Ci-après, le trou dans le Pentagone où, veut-on nous faire croire, un avion d’une envergure de 159 pieds [48m], une section de queue de 52 pieds [15,6m] et un poids de 255 000 livres [127 000 kl] est disparu. Les ailes n’ont fracassé aucune fenêtre des deux côtés du trou. On nous demande de croire que les ailes et la section de la queue se sont repliées et ont disparu dans ce trou de 10 x 10 pieds [3m x 3m] comme dans un dessin animé !

Voyez l’entrevue avec April Gallop :

https://georgewashington.blogspot.com/2006/07/interview-with-april-gallop.html

Gallop a dit qu’elle n’avait vu aucun moteur d’avion, aucune pièce d’avion, pas de bagage, pas de parties de corps humain et pas de siège d’avion. Le Vol #77 était parti de l’aéroport voisin de Dulles pour un long vol vers Los Angeles et devait être rempli de carburant, mais Gallop n’avait pas de carburant de jet sur le corps et il n’y avait rien d’autre qui eut indiqué qu’un avion s’y était écrasé. Le FBI admit qu’il y avait une douzaine de caméras montrant tous les angles du soi-disant site du crash, mais on refusa de montrer les vidéos au public. Pourquoi ? Voyez :

9/11 : Séquences entières du Pentagone avec impact de missile, jamais montré au public auparavant

https://www.youtube.com/watch?v=zze32ZEjt30

Conclusion

Comme la Commission Warren, remplie de co-conspirateurs qui virent à monter un coup contre le pigeon et employé de la CIA Lee Harvey Oswald dans l’assassinat de JFK, la Commission 9/11 fut remplie de co-conspirateurs israéliens, américano-israéliens et traîtres sionistes pour s’assurer que le public condamne l’atout de la CIA, le pigeon Oussama Ben Laden comme cerveau du 9/11.

Le 9/11 fut une production Mossad israélien/CIA. Chaque petit élément fut scripté et les prétendus terroristes étaient des gogos payés pour faire un travail et disparaître. Il n’y a jamais eu de chasse menée contre Ben Laden en Afghanistan ; Bush s’y rendit et s’empara des champs de pavot.

Les cerveaux derrière le 9/11 n’étaient pas Oussama Ben Laden ou Khalid Sheik Mohammed ; c’étaient de puissants Israéliens œuvrant avec de puissants sionistes américains en ligue avec d’influents doubles citoyens américano-israéliens. Le Mossad et la CIA ont tous deux montré une pré-connaissance de l’attaque. Lorsque l’on a les faits, on doit se demander où les terroristes islamiques cadrent dans tout cela. Ils ne cadrent pas. À ce moment-ci, il est inadmissible que quiconque dans notre pays croit encore qu’Oussama Ben Laden et un groupe de racailles de faux jihadistes fêtards soient derrière la 9/11.

Dans un récent sondage de Pew et Rasmussen, pour la première fois, plus de 50 % des répondants disent ne pas soutenir Israël. La majorité des Américains ne supportent pas le génocide d’Israël à Gaza et ne veulent pas prendre part aux guerres futures contre l’Iran ou tout autre ennemi de l’état juif. Les batailles d’Israël ne sont pas nos batailles. Le 9/11 fut une opération psychologique pour convaincre les Américains que c’était le cas.

Les vidéos et articles sur la vérité au sujet du 9/11 continuent d’être éliminés sur Internet. YouTube a effacé des douzaines d’excellents documentaires pendant que les librairies refusent toujours de stocker les livres les plus importants concernant le 9/11, et Amazon bannit tout livre qui jette une mauvaise lumière sur Israël ou les Juifs. Très bientôt, le narratif officiel absurde sera la seule chose que les gens connaîtront. Rappelez-leur que tous les chemins du 9/11 mènent à Israël.

 




La mort du Premier Amendement

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Octobre 2025

Par Jerry Barrett

Notre compas moral nous amène à l’abîme

« Le Congrès ne fera pas de loi en ce qui regarde l’établissement d’une religion, ou en en prohibant le libre exercice ; ou en abrégeant la liberté d’expression, ou de presse ; ou le droit au peuple de s’assembler de manière pacifique et de pétitionner le gouvernement pour redresser les différends. »

Premier Amendement

 

« Mais à vous qui m’entendez, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent. »

Luc 6:27

Nos Pères Fondateurs étaient profondément impliqués dans la philosophie et le débat sensé. Bon nombre d’entre eux écrivirent de longues lettres pour communiquer leurs opinions sur des

Où en serait notre pays sans l’art aujourd’hui perdu du débat réfléchi et civil ?

affaires pressantes. Cela encouragea naturellement une pensée plus approfondie que ce que nous avons aujourd’hui.

Et de loin. Aujourd’hui, nous vivons dans une société aux réactions primaires où les propos mordants, les tweets et autres posts de médias sociaux forment notre opinion plus que toute autre discussion. L’art du débat est devenu une espèce en voie de disparition.

Quelle vérité est la bonne ?

Les médias contrôlés ne livrent plus de nouvelles impartiales à leur auditoire. À la place, l’on pousse délibérément les narrations conçues pour provoquer l’outrage et les réactions émotives.

Les idéologues ont proliféré au travers de notre système d’éducation, si abondamment que les jeunes d’aujourd’hui ont une vision déformée de ce qu’est réellement la vérité. Des sondages révèlent qu’une majorité de jeunes Américains sont presque paralysés par la peur du changement climatique et aux ramifications auxquelles ils font face. Beaucoup ont décidé de renoncer à faire des enfants par crainte de détruire la « mère terre ».

De la même façon, on a lavé le cerveau d’un grand nombre de gens pour qu’ils croient que l’homme peut avoir des bébés. Si quelqu’un ose être en désaccord avec leur idéologie, on le juge misogyne, xénophobe et pourvoyeur de haine.

Le Ministère de la Vérité opérant à grande vitesse

Pendant la scandémie du Covid-19, quiconque osait remettre en question les paroles prononcées par Saint Fauci était réprimandé. Ce parangon de la vérité était idolâtré par des millions de dupes après avoir été présenté par les médias contrôlés comme un être intelligent et d’une attitude bienveillante.

Twitter, connu maintenant sous le nom de X, appartenait à Jack Dorsey durant ce temps. Beaucoup de docteurs déclarèrent sur leurs pages de médias sociaux avoir un taux de succès astronomique en prescrivant l’Ivermectine comme cure contre la grippe Wuhan. Non seulement a-t-on enlevé ces posts de Twitter, mais de nombreuses installations médicales ont ôté des privilèges à ces médecins. Certains états ont même révoqué leurs licences médicales.

Alejandro Mayorkas, Directeur de la Sécurité du Territoire sous Joe Biden, avait comme plan audacieux de créer un Ministère de la Vérité pour rechercher ceux qui offraient de la désinformation concernant ce virus. Il était impératif de contrôler le narratif pour maintenir la duperie massive imposée aux Américains.

D’autres plateformes de médias sociaux comme Instagram, Facebook, YouTube et le reste effacèrent de même tout post en rapport avec l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine. Ces comptes furent enlevés – ce qu’on appelle le « shadow-banning » et que l’on pourrait traduire par « bannissement dans l’ombre » – du visionnement actif afin de contrôler la narration. Certains comptes ont même été effacés sans le consentement de leurs créateurs.

Marxisme culturel inchangé

Durant cette même période, la doctrine marxiste de la Diversité, de l’Équité et de l’Inclusion (DEI) devint le mantra de la gauche timbrée. Des expressions comme la dysphorie de genre, la neutralité de genre, non-binaire et transgenre s’introduisirent dans notre lexique. La destruction du noyau familial a rapidement atteint le point culminent que la doctrine libérale recherchait depuis longtemps.

La directrice d’alors du Centre de Contrôle et de Prévention de la Maladie (CDC), Rochelle Valensky, conseilla vivement à tout le monde de « faire confiance à la science ». Tout en implorant les gens à suivre aveuglément la science, elle préconisa le transgenrisme en déclarant que les femmes devaient être appelées des « personnes enceintes » ou des « personnes donnant naissance ». Les mots « homme » et « femme » n’avaient plus de poids dans son idéologie progressiste.

Elle essaya aussi d’imposer la diversité chez les travailleurs de la santé pour calmer les disparités dans le système. Selon la logique libérale progressiste tordue, seule ceux faisant partie d’une certaine communauté peuvent comprendre les individus qui proviennent de cette communauté. En langage profane : les médecins mâles et blancs ne peuvent proprement servir les gens de couleur.

Cet état d’esprit progressiste a atteint des niveaux pandémiques dans nos écoles de médecine alors que la poussée vers la diversité, l’équité et l’inclusion a surpassé le Serment d’Hippocrate. L’on a eu des rapports disant que des étudiants en médecine ont blessé des patients qui passaient des commentaires au sujet des pronoms préférés.

Le mouvement d’identité de genre a gagné de la traction dans bien des universités comme faisant part de « l’inclusion » promue par les marxistes. Récemment, à l’Université A&M du Texas, une étudiante femelle a argumenté avec son enseignante du fait que l’identité de genre est enseignée dans les classes de littérature pour enfants. Lorsque l’étudiante s’objecta en faisant valoir ses croyances religieuses, la professeure lui dit de quitter la salle.

Dans cet environnement, de nombreux étudiants se sont mis à avoir peur d’être en désaccord avec les savants professeurs. Certains vont aveuglément suivre ces enseignements et continuer de favoriser le mouvement d’identité de genre dans les futures classes élémentaires à travers le pays.

Qu’est-ce que « la libre expression » ?

Un jour, une collègue fit des observations sur les amis de sa fille à l’université concernant le Premier Amendement. Apparemment, il y a une nouvelle interprétation de la liberté d’expression – vous pouvez dire tout ce que vous voulez en autant que cela ne blesse pas les sentiments de quelqu’un.

En tant qu’hôte du programme radiophonique hebdomadaire de Power of Prophecy, je serais désappointé si je ne dérangeais pas quelqu’un. L’attente d’un accord complet avec mes déclarations est absurde. Beaucoup de gens m’ont rejoint par email ou par lettre au ministère en vociférant leur désaccord.

Ces désaccords suscitent la méditation, la recherche intensive et des réponses sensées – comme le faisaient nos Pères Fondateurs. Chacun d’entre nous avons droit à nos opinions et à la capacité d’être respectueusement d’accord pour être en désaccord.

Le respect a-t-il pris le chemin des dodos[1] ?

« Sans libre expression, la vérité n’existe pas. Au moment où vous réduisez au silence les voix opposées, vous détruisez le fondement de la démocratie. » [Charlie Kirk]

Tristement, l’ère des débats est passée depuis longtemps. Le dialogue ouvert n’est plus permis ou accepté. Le côté progressiste du libéralisme tient plutôt à la gorge les voix qui ne s’alignent pas avec son message.

Charlie Kirk, fondateur de Turning Point USA, fut assassiné par un tireur solitaire le 10 septembre 2025. M. Kirk voyageait dans le pays en offrant de débattre avec les étudiants de collège sur un certains nombre de sujets, les défiant de prouver qu’il avait tort.

Essentiellement, Charlie Kirk dénonçait l’idéologie radicale vigoureusement imposée aux étudiants de collège. Il dénonçait les administrateurs et les étudiants progressistes d’université qui travaillaient à rendre les campus inamicaux envers les conservateurs. Ils les ont effectivement bannis des facultés et ne les invitent pas sur les campus.

Si l’on demandait à un orateur conservateur de s’adresser aux étudiants, les administrateurs pouvaient les désinviter et les annuler. Ils faisaient tout en leur pouvoir pour rendre illégitime leur point de vue opposé.

Les leaders de l’Université de la Vallée de l’Utah, là où Kirk fut assassiné, disaient vouloir que le campus soit un endroit « où les idées – populaires ou controversées – pouvaient être échangées librement, avec énergie et de manière civile, » et où « la libre expression est florissante et toutes les voix respectées. »

L’ironie se perd chez les libéraux à mesure que la haine s’insinue

Hunter Kozak a été la dernière personne à poser une question à Charlie Kirk. Il a été interviewé à CNN et a dit : « Le point que je voulais apporter, c’est jusqu’à quel point la gauche est pacifique, juste avant qu’il se fasse tirer. »

Matthew Dowd, analyste politique sur MSNBC tenta carrément de jeter le blâme aux pieds de M. Kirk. Dowd dit : « Ce fut une des jeunes figures entraînant le plus la division en ce qu’il proférait constamment ce genre de propos haineux ou qui visait certains groupes. Et j’en reviens toujours à ceci que des pensées haineuses conduisent à des paroles haineuses qui conduisent ensuite à des actions haineuses. » Dowd a depuis lors été congédié par MSNBC.

Bien d’autres personnes mauvaises et remplies de haine célébrèrent le meurtre d’un être humain. Une étudiante de l’Université du Nord du Texas a rapporté que, pendant qu’elle se trouvait en classe, « Ils se firent passer la vidéo de Charlie se faisant tirer. Quand elle fut terminée, ils applaudirent. Ils rirent. Ils dirent des choses comme “C’est la meilleure des journées” et “Cela devrait arriver à Trump la prochaine fois.” »

Ce qui la choqua le plus, ce fut la réaction de son professeur : « Il regarda tout ce qui arrivait et vint ensuite vers moi – pas vers les autres étudiants – et il dit “Vous devriez probablement tous amener cela dehors,” Et ensuite il rit. »

La République sur le bord du précipice

Jadis considéré comme un bastion de la liberté d’expression des idées et des pensées, elle s’est transformée en un cloaque de marchands de haine à l’esprit asservi. Charlie Kirk le reconnut et tenta de le dénoncer.

« La culture d’assassinat se répand dans la gauche. Quarante-huit pourcent des libéraux disent qu’il serait à tout le moins justifié de tuer Elon Musk. Cinquante-cinq pourcent disent la même chose à propos de Donald Trump.

« On fait entrer brusquement la gauche dans une frénésie de violence. Tout revers, que ce soit perdre une élection ou perdre un procès, justifie une réaction violente au maximum.

« C’est la conséquence naturelle d’une culture de protestation de l’aile gauche tolérant la violence et le grabuge depuis des années d’affilée. La couardise des procureurs locaux et des fonctionnaires d’écoles a transformé la gauche en bombe à retardement. »

Thomas Paine a écrit :

« Plus le conflit est dur, plus le triomphe est glorieux. Ce que nous obtenons trop facilement, nous ne l’estimons qu’avec légèreté ; c’est la cherté seulement qui donne à toute chose sa valeur. J’aime l’homme qui peut sourire dans les ennuis, qui peut rassembler ses forces dans la détresse et devenir brave par la réflexion … celui dont le cœur demeure ferme, et dont la conscience approuve sa conduite, poursuivra ses principes jusqu’à la mort. »

Charlie Kirk ne craignait pas d’affronter la colère des libéraux mentalement dérangés sur les campus de collège à travers l’Amérique. Il professait fièrement son amour pour Jésus-Christ et témoignait couramment devant un grand nombre de gens durant ses engagements oratoires.

Que vous soyez d’accord ou non avec ce que Charlie Kirk avait à dire, il est impératif que nous ayons tous le courage et la conviction de défendre le droit des uns et des autres de s’exprimer librement. La seule réponse à un discours est encore plus de discours. Nous ne devons pas nous effacer doucement dans l’ombre, chers amis.

[1] Dodo : (ou dronte) Oiseau dont l’espèce s’est éteinte au XVIe siècle.




Le Parti républicain forme un mur autour du dossier Epstein

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

18 septembre 2025

Avant que j’entre dans le corps de cet article, qu’on me laisse informer les lecteurs que cette rubrique est écrite chaque mardi avant la publication du jeudi. Cela veut dire que mon article de la semaine dernière fut rédigé avant l’assassinat de Charlie Kirk. Cependant, même si j’avais écrit l’article le mercredi ou le jeudi, je ne l’aurais pas consacré au meurtre de Charlie, car je n’aurais pas eu le temps requis pour que les narrations, les vidéos sur scène, les récits des témoins oculaires et la matière de preuves viennent en surface.

Mais dimanche, j’eus assez d’information pour parler de l’affaire. Par conséquent, dimanche, le 14 septembre, je dédiai mon message dominical au sujet. J’intitulai mon adresse Observations, questions and Consequences Regarding the Assassination of Chalrie Kirk.

Pendant que vous regardez l’allocution, voici la vidéo à laquelle je me réfère quand je suggère que Charlie pourrait avoir été tiré à partir du « niveau du sol ».

Entrons maintenant dans le vif du sujet de cet article.

Les Républicains du Congrès travaillent avec détermination à s’ériger en mur devant les dossiers Epstein. Comme tout le reste des promesses de Trump, celle de la transparence se retrouve aussi dans les poubelles. Trump et le Porte-parole de la Maison Blanche Mike Johnson œuvrent comme des fous à garder les Républicains du Congrès en ligne afin de bloquer tous les efforts pour relâcher les dossiers.

Le vénérable Thomas Massie (R-KY) monte la charge afin d’obtenir assez de votes républicains à la Chambre pour faire passer un amendement permettant de relâcher les dossiers, malgré les menaces et l’intimidation de Trump et de Johnson.

Massie est le plus grand membre du Congrès depuis que Ron Paul a quitté son poste. Et, sans surprise, il est la cible numéro un de Trump qui veut le défaire à son élection de l’an prochain. Trump utilise son influence chez les Républicains du Kentucky pour aider à chasser le valeureux congressiste. En plus, Trump a fait appel aux renforts de ses copains milliardaires juifs pour ajouter des millions de dollars dans le but de défaire Massie, et l’un d’eux est nommé dans les dossiers Epstein. Quelle coïncidence !

Ce que tout le monde sait maintenant, c’est que Charlie Kirk était en train de changer sa position concernant Israël et suggérait qu’Israël exerce du chantage sur les membres du Congrès et sans doute sur le Président Trump, et il exigeait que les dossiers Epstein soient relâchés – en entier. Il sous-entendait aussi que les forces israéliennes se retirèrent le 7 octobre et facilitèrent l’attaque du Hamas, ce qui donna à Netanyahou l’excuse dont il avait besoin pour nettoyer ethniquement le peuple gazaoui et y perpétrer ouvertement un génocide.

Juste après son assassinat et avec la révélation que Kirk allait publiquement demander la publication des dossiers Epstein (Kirk exprima aussi sa crainte qu’Israël allait l’assassiner), le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) présenta étonnamment un amendement pour relâcher les dossiers.

Dans les dernières semaines et les derniers mois, les efforts du Congrès pour forcer la divulgation des dossiers Jeffrey Epstein ont grandement été concentrés dans la Chambre où il y a une pétition de décharge rassemblant des signatures. Mais il s’est avéré que la chambre haute peut s’attaquer à la controverse aussi, malgré la majorité républicaine. NBC News rapporte :

Le Sénat conduit par les Républicains a voté de justesse mercredi pour défaire un amendement présenté par le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) pour contraindre le Département de la Justice de relâcher tous les dossiers Jeffrey Epstein. Le vote s’est établi à 51-49 en faveur du report de l’amendement. Deux Républicains – Rand Paul du Kentucky et Josh Hawley du Missouri – ont rejoint les 47 Démocrates qui ont voté contre le report de l’amendement.

Le reportage va comme suit :

Pendant une grande partie de l’année, les sénateurs du GOP [Grand Old Party ou Parti républicain] se sont contentés d’éviter le scandale Epstein, ce qui fut d’autant plus notable quand Schumer surprit ses collègues. Prenant avantage du travail des sénateurs d’un considérable programme de politique de défense, du nom de Loi sur l’Autorisation de la Défense Nationale (ou LADN), le démocrate de New York déposa un vote procédural sur un amendement pour indiquer à la Procureure générale Pam Bondi de rendre public tout document disponible que possède le Département de la Justice en relation avec Epstein et ses associés.

Sans surprise, l’effort n’atteignit pas son but, mais le fait que deux sénateurs républicains aient voté avec les Démocrates sur cette affaire a été un rappel tombant à point nommé concernant les divisions au sein du GOP sur un problème dont n’arrive pas à se débarrasser Trump.

Ce qu’il y a de plus, c’est que le leader de la minorité n’est pas le seul Démocrate à œuvrer dans la controverse Epstein. Le New York Times a rapporté :

Le Sénateur Ron Wyden, le Démocrate de l’Oregon qui avait conduit une enquête sur quelques transactions financières de Jeffrey Epstein, présenta un projet de loi pour obliger le Département du Trésor de retourner des copies de tous les rapports d’activités douteuses classées par les banques, contenant des milliers de transactions d’Epstein et des douzaines de ses associés ou de ses partenaires d’affaires. Wyden, membre responsable du Comité de Finance du Sénat, envoya préalablement des lettres aux fonctionnaires du Trésor exigeant des copies des rapports, mais il fut repoussé.

Parmi les banques dont Wyden tentait d’obtenir les rapports, il y a la JPMorgan Chase qui a servi de banque principale à Epstein pendant bien des années et qui a été accusée d’aider à rendre possible les activités d’Epstein. (La banque a nié toute malfaisance.)

Comme l’a rapporté Politico, le duo bipartisan menant l’effort – le représentant républicain Thomas Massie du Kentucky et le représentant démocrate Ro Khanna de la Californie – n’ont plus besoin que de la signature d’un membre de la Chambre pour conclure les 218 signatures qui déclencheraient un processus que les membres GOP de la Chambre n’auraient aucun pouvoir de stopper.

(Source)

Note : Si vous avez un sénateur républicain qui ne s’appelle pas Rand Paul ou Josh Hawley, votre sénateur a voté pour que les dossiers Epstein demeurent secrets. J’espérerais que vous vous sentiez fiévreusement motivé à contacter vos sénateurs.

Et juste en temps, Donald Trump utilise le meurtre de Kirk comme excuse pour continuer ses tactiques totalitaires contre les gens qu’il n’aime pas.

Irrités dans le sillage de l’assassinat de Charlie Kirk, des fonctionnaires de l’administration Trump disent qu’ils planifient d’utiliser « toutes les ressources » possible du gouvernement fédéral pour cibler les organisations à tendance gauchiste dont ils prétendent qu’elles font la promotion de la violence politique.

Le Vice-président JD Vance et Stephen Miller, assistant-directeur du personnel de la Maison Blanche, ont discuté, le 15 septembre, de plans pour « s’attaquer » aux organisations non-gouvernementales libérales, ou ONG, qu’ils disent supporter les campagnes de « doxxing » [dénonciation sur Internet] contre les conservateurs, qui aident à organiser des émeutes, qui publient les adresses de leurs opposants politiques et qui promeuvent des messages dans l’intention de créer de la violence.

« Nous allons canaliser toute la colère que nous avons contre les campagnes organisées qui ont conduit à cet assassinat pour déraciner et démanteler ces réseaux de terrorisme, » a dit Miller qui avait rejoint Vance dans un livestreame alors que le vice-président animait « The Charlie Kirk Show » pour rendre hommage à l’activiste conservateur décédé.

(Source)

Dans mon message de dimanche dernier, j’ai prédit ce même résultat. J’étais de l’avis que :

Trump a toujours eu des tendances dictatoriales. Son attaque contre la liberté d’exprimer une quelconque critique envers Israël en est un exemple principal. Avec le meurtre de Charlie Kirk, Trump est libre de « punir » la gauche que l’on blâme pour la mort de Kirk.

Les gens de la Droite « déclarent la guerre » à la Gauche pour sa promotion de la « violence politique ». Tout le paradigme « Gauche-Droite » revient à la mode.

Je ne me rappelle pas que ces laquais de Trump aient déclaré la guerre contre la « violence politique » quand la porte-parole des Représentants démocrates libéraux de la Chambre du Minnesota, Melissa Hortman, et son époux furent tués par balle en juin dernier de cette année.

La mort tragique de Kirk n’est qu’une excuse pour ouvrir les écluses à un gouvernement oppressif qui cible l’idéologie politique.

Et parce que les gens de la Gauche sont maintenant les cibles, les lèche-bottes MAGA et les hallucinés évangéliques (mon nouveau terme pour les sionistes chrétiens) l’encouragent. Mais qu’arrive-t-il quand le nouveau shérif galope à la Maison Blanche et que les cibles sont des activistes pro-vie, des défenseurs du Second Amendement et autres conservateurs ?

Diviser à nouveau l’Amérique entre la Gauche et la Droite, c’est exactement ce que veut Netanyahou. Si nous nous dissipons à nous combattre les uns les autres en tant qu’Américains, nous ne verrons pas le massacre et le génocide du peuple de Gaza – ou les dossiers Epstein.

Le genre de fin violente à la vie de Charlie Kirk cette semaine est le genre de fin violente que plus de cent personnes – y compris des petits enfants et des bébés – subissent CHAQUE JOUR en Palestine aux mains de Benjamin Netanyahou, Donald Trump et leur cabale de zélotes sionistes.

Je poursuivis :

Aucun Américain ne devrait jamais être tué dans un parc public en parlant de ce qu’il croit être vrai. Je me fous que cette personne en soit une avec laquelle je suis 100 % en désaccord du début à la fin, si elle est la plus gauchiste libérale imaginable, une personne avec laquelle je ne m’accorde sur rien.

J’honore et respecte le droit de ce citoyen américain de se tenir dans un parc public et de parler paisiblement de ce qu’il croit vrai. Et de la même façon, je possède le même droit. Si une personne n’a pas le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix, alors aucun de nous n’a le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix.

Si Donald Trump et ses copains républicains voulaient vraiment honorer la mémoire de Charlie Kirk, ils relâcheraient immédiatement la totalité des dossiers Epstein sans rédaction et presseraient le gouvernement israélien pour avoir les registres internes en ce qui concerne sa complicité dans l’attaque du Hamas du 7 octobre, incluant les Directives Hannibal qui ordonnaient aux soldats des Forces Israéliennes de Défense de faire feu sur des citoyens israéliens.

Mais que font-ils ? Ils ignorent complètement l’opération de chantage d’Israël et sa collusion avec le Hamas le 7 octobre – et sa fort possible collusion dans l’assassinat de Charlie Kirk. Au lieu de cela, ils utilisent la mort de Kirk comme excuse pour saccager davantage la Constitution des États-Unis et employer le pouvoir du gouvernement fédéral pour fomenter encore plus la haine et la division entre les américains et « se mettre à la poursuite » des citoyens américains dont ils n’aiment pas les points de vue politiques.

MAGA, réveillez-vous ! L’on se joue de vous.

Allez-vous réellement rester bien assis et permettre aux Républicains à Washington, D.C., (combien d’entre eux Israël fait-il chanter ? Ne voulez-vous pas le savoir ?) de continuer à dissimuler les choses pour le maître-chanteur meurtrier qu’est Benjamin Netanyahou et son violent gouvernement sioniste génocidaire ? Voulez-vous vraiment mettre les intérêts d’un gouvernement étranger corrompu au-dessus des intérêts de votre propre pays ? Croyez-vous vraiment que c’est ce que la Bible (et notre Constitution) nous enseigne à faire ?

Plus tôt cette année, Charlie Kirk rejeta une offre du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou pour arranger une nouvelle infusion massive d’argent sioniste dans son organisation de Turning Point USA (TPUSA), la plus grosse association jeunesse conservatrice en Amérique, selon un ami de longue date du commentateur tué au combat parlant sous le couvert de l’anonymat. La source a dit à The Grayzone que feu l’influenceur pro-Trump croyait que Netanyahou essayait de l’intimider et le faire taire parce qu’il commençait à poser publiquement des questions à propos de l’influence atterrante d’Israël à Washington et exigeait plus d’espace pour la critiquer.

Dans les semaines conduisant à son assassinat du 10 septembre, Kirk en était venu à détester le leader israélien, le considérant comme un « boulé », dit la source. Kirk fut dégoûté de ce qu’il voyait au sein de l’administration Trump où Netanyahou cherchait à dicter au président ses décisions personnelles et armait les atouts israéliens comme la donatrice milliardaire Miriam Adelson pour garder fermement la Maison Blanche sous sa coupe.

D’après l’ami de Kirk, qui jouissait aussi de l’accès au Président Donald Trump et à son cercle intime, Kirk mit fortement en garde le Président Trump, en juin dernier, de ne pas bombarder l’Iran au nom d’Israël. « Charlie fut la seule personne à avoir fait cela, » dirent-ils, rappelant que Trump « aboya après lui » en réaction et coupa court et avec colère à la conversation. La source croit que l’incident confirma dans l’esprit de Kirk que le Président des États-Unis était tombé sous le contrôle d’un malin pouvoir étranger et conduisait son propre pays vers une série de conflits désastreux.

Au cours des mois suivants, Kirk devint la cible d’une campagne privée soutenue d’intimidation et de furie sans attache d’alliés riches et puissants de Netanyahou – figures dont il se référait en public par les « leaders » et les « dépositaires d’enjeux » juifs.

(Source)

Il est évident pour tout le monde que Charlie Kirk commençait à voir la vérité au sujet du méchant état israélien. Et il était prêt à risquer sa vie pour parler de ce qu’il avait vu.

Sa mort ne vous inspire-t-elle pas à ouvrir aussi les yeux sur la vérité ? Et sinon, quel genre de personne êtes-vous ?




L’expérience sioniste est terminée

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

4 septembre 2025

Contrairement aux assertions des évangéliques chrétiens sionistes dupés par Scofield, Dieu n’a PAS accordé de promesse inconditionnelle et éternelle de perpétuité nationale à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance. Les promesses de bénédictions de Dieu à l’Israël de l’Ancienne Alliance étaient conditionnelles à l’obéissance d’Israël à Dieu.

Une promesse inconditionnelle et éternelle fut donnée à l’homme Abraham. Et cette promesse a été accomplie en la Personne du Seigneur Jésus-Christ (Galates 3:16, 28-29). Mais à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance, une telle promesse ne fut pas donnée.

Dans mon troisième Message Prophétique sur Romains 11, je montre de nombreuses Écritures qui soulignent les différences entre la promesse inconditionnelle et éternelle d’une semence donnée à Abraham (accomplie en Christ) et la promesse conditionnelle d’une terre donnée à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance – alliance que rompît Israël – et Dieu maudit ensuite Israël et lui enleva la terre pour toujours.

Le Message Prophétique Trois est intitulé God’s Chosen People, et nous offrons ce message en format DVD ou en PDF.

Moïse, l’homme par qui Dieu donna à Israël son alliance conditionnelle, établit clairement à la nation jusqu’à quel point l’alliance que Dieu passait avec eux était conditionnelle :

« Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour prendre garde de faire tous ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd’hui, il arrivera que toutes ces malédictions-ci viendront sur toi, et t’atteindront.

L’Eternel enverra sur toi la malédiction, l’effroi, et la dissipation dans tout ce à quoi tu mettras la main et que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit, et que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté des actions par lesquelles tu m’auras abandonné.

Et l’Eternel fera que tu seras battu devant tes ennemis. Tu sortiras par un chemin contr’eux, et tu t’enfuiras devant eux par sept chemins ; et tu seras vagabond par tous les Royaumes de la terre.

Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple.

Et tu seras là un sujet d’étonnement, de railleries, et d’invectives parmi tous les peuples vers lesquels l’Eternel t’aura emmené.

Tu engendreras des fils et des filles, mais ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.

Et toutes ces malédictions viendront sur toi, et te poursuivront, et t’atteindront, jusqu’à ce que tu sois exterminé ; parce que tu n’auras pas obéi à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour garder ses commandements et ses statuts qu’il t’a prescrits.

Et ces choses seront en toi et en ta postérité, pour signes et pour prodiges à jamais.

Et parce que tu n’auras pas servi l’Eternel ton Dieu avec joie, et de bon cœur, malgré l’abondance de toutes choses ;

Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité, et dans la disette de toutes choses, ton ennemi, que l’Eternel enverra contre toi ; et il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait exterminé.

Et il arrivera que comme l’Eternel s’est réjoui sur vous, en vous faisant du bien, et en vous multipliant ; de même l’Eternel se réjouira sur vous en vous faisant périr, et en vous exterminant ; et vous serez arrachés de dessus la terre dans laquelle vous allez pour la posséder.

(Voir Deutéronome 28:15-68)

Dans ces passages et de nombreux autres des Écritures, Dieu a promis aux enfants d’Israël de leur ôter la terre promise (Canaan) pour toujours, à cause de leur désobéissance. Dans ce chapitre du Deutéronome, Moïse a prédit la destruction d’Israël par les Assyriens, la destruction de Juda par les Babyloniens et la destruction du reste des Judaïtes par les Romains.

En bref, l’Israël de l’Ancienne Alliance a violé son alliance avec Dieu, et Dieu a fait ce que Moïse a déclaré qu’Il ferait : Il les expulsa de la terre promise et détruisit leur nation pour toujours. Les Israéliens de la Palestine d’aujourd’hui ne sont PAS les Israélites de la Bible ; ils ne sont PAS les descendants biologiques d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ; et ils ne sont PAS le peuple élu de Dieu.

Les Israéliens sont les enfants de Japhet, pas de Sem, comme l’est d’ailleurs tout le reste des Européens de l’Est desquels ils descendent. Ils ont ZÉRO alliance de terre promise par Dieu en Palestine. Ils ont ZÉRO promesse de perpétuité nationale de la part de Dieu ; il y a ZÉRO promesse de Dieu pour quiconque tente de bénir, d’assister, d’aider ou de supporter l’état sioniste.

En vérité, dès ses débuts en 1948, l’État d’Israël a prouvé être un peuple diabolique, meurtrier et barbare – une plaie de racisme, de haine et de nettoyage ethnique, de guerre et de génocide sur le monde. Et plus les États-Unis s’empêtrent économiquement, militairement, moralement et spirituellement avec Israël, plus l’Amérique invoque la malédiction de Dieu sur elle, au point qu’aujourd’hui l’Amérique n’est rien de plus qu’un état vassal du pays le plus vil, le plus méchant et le plus assoiffé de sang de la planète.

Et après avoir supporté deux ans le génocide maniaque d’Israël à Gaza, les peuples du monde entier méprisent au plus haut point à la fois Israël et les États-Unis. Et pour de bonnes raisons, le soutien financier et militaire de l’Amérique des crimes d’Israël contre l’humanité en Palestine s’avère méprisable.

Donald Trump a prouvé qu’il est autant, sinon plus, un laquais d’Israël que Joe Biden. Il est l’unique homme dans le monde entier qui soit capable de mettre fin au massacre d’Israël d’innocents à Gaza et en Cisjordanie, mais il refuse de le faire. Comme d’ailleurs presque tout le Congrès à Washington, D.C. Trump n’est rien de plus qu’un souteneur d’Israël. Ils sont tous achetés et payés par le lobby d’Israël. Ils sont de la pire sorte de prostitués. Les prostituées de la rue ont l’air en comparaison d’enseignantes de l’École du dimanche.

Mais, mesdames et messieurs, Israël fait plus qu’assassiner des centaines de milliers de personnes innocentes ; il expédie sa propre destruction. Israël a franchi le point de non-retour. Son effondrement est certain – et probablement imminent.

Comme ils le font toujours, les médias occidentaux ont ignoré ceci, mais les Houthis du Yémen ont lancé une attaque de missiles dévastatrice contre Israël, après qu’Israël eût assassiné le premier ministre civil du Yémen et douze membres de son cabinet.

Voici une analyse technique sur YouTube de Conflict Skies & Steel au sujet de l’attaque :

Nous sommes témoins aujourd’hui d’une escalade historique au Proche-Orient qui ébranle les fondations de la sécurité régionale. Les Houthis du Yémen ont exécuté une frappe audacieuse contre Israël, visant le cœur de Tel-Aviv, grâce à une combinaison de missiles à longue portée et de drones de pointe.

Il ne s’agit pas seulement d’un gros titre, c’est une démonstration de portée, de précision et d’aplomb grandissant d’acteurs non étatiques dans un champ de bataille moderne. Le monde regarde maintenant attentivement alors que les Houthis défient une des nations les plus technologiquement évoluées de la région en lançant un message clair et choquant à Israël et à ses alliés.

Ville reconnue pour son économie trépidante et sa population dense, Tel-Aviv est maintenant sous les feux avec ses sirènes tonitruantes et la panique des évacuations dans ses rues. La fumée s’élève de multiples districts, pendant que les systèmes de défense aériens d’Israël s’échinent tant bien que mal à intercepter les menaces en approche.

L’échelle de cette attaque ne ressemble en rien à ce que nous avons vu dans les dernières années, soulignant une nouvelle phase dans la guerre asymétrique où la précision et la surprise font mieux que les grandes dimensions et la puissance de feu. Des citoyens ont rapporté des explosions soudaines, des fenêtres secouées et des rues pleines de confusion, un sévère rappel que le conflit moderne peut atteindre des centres civils à une vitesse dévastatrice.

Le Dôme de Fer a neutralisé avec succès une grande partie de l’attaque, mais des trous dans la couverture furent exposés, démontrant que même le réseau de défense le plus sophistiqué n’est pas infaillible.

Les rues jadis peuplées de civils semblent maintenant désertées, alors que les sirènes d’urgence et les avertissements conduisent les gens dans les abris. Cette attaque est remarquable par sa précision, les missiles ciblant des endroits stratégiques au lieu d’occasionner de la destruction aléatoire, faisant la démonstration de la planification tactique et bien renseignée des Houthis.

Pour Israël, il s’agit d’un coup psychologique autant que d’une frappe physique. Le sentiment de sécurité de la population est ébranlé et le gouvernement doit rapidement réviser sa posture de défense.

Conflict Skies & Steel [canal YouTube] a soigneusement analysé les données et ce qu’il en ressort, c’est la vitesse, la coordination et l’audace de cette opération qui reflète un niveau de sophistication allant bien au-delà de ce que beaucoup de gens se seraient attendus des capacités houthies.

L’intérieur de cette opération, quoique brève en détails visibles, raconte l’histoire d’une planification méticuleuse et d’une évolution technologique. Les Houthis semblent avoir synchronisé de multiples lancements de missiles avec des opérations de drones pour submerger les défenses d’Israël. L’imagerie satellite ouverte suggère que les sites de lancement ont été stratégiquement positionnés et camouflés profondément à l’intérieur du territoire yéménite. De l’intelligence en temps réel guidait probablement les drones pour assurer un maximum d’exactitude. L’opération reflète une approche calculée, équilibrant le besoin d’impact avec la sécurité opérationnelle pour éviter d’exposer des atouts critiques.

Même avec des ressources limitées, si comparées à une armée conventionnelle, les Houthis ont démontré que la précision, la synchronisation et l’adaptabilité sont des multiplicateurs de force capables de défier les défenses les plus fortes du monde.

La performance de la frappe fut extraordinaire. Les missiles auraient traversé 100 à 200 kilomètres en démontrant l’extension significative de l’étendue des capacités des Houthis. Cette utilisation simultanée de drones ajoute un élément sans précédent, ce qui complique les stratégies d’interception.

L’attaque a réussi à mettre sous tension les systèmes de défense aérienne d’Israël, créant des failles qui ont permis à plusieurs missiles d’atteindre leurs cibles. Des analystes évaluent le type de missile employés avec les indications de variantes de vitesse modifiée et de munitions guidées avec précision.

Les drones ont procuré la reconnaissance en temps réel, ce qui pouvait permettre aux opérateurs d’ajuster les trajectoires en milieu de parcours. Cette combinaison de missiles et de UOV souligne l’ingéniosité des Houthis qui ont mêlé les attaques traditionnelles à longue portée avec la technologie moderne des drones pour créer un problème complexe sur le champ de bataille.

L’avantage unique de cette opération des Houthis est clair et remarquable.

Premièrement, l’aptitude à pouvoir frapper Tel-Aviv à partir du Yémen démontre un bond significatif dans la portée et la capacité opérationnelles.

Deuxièmement, l’emploi synchronisé de multiples systèmes d’armes, incluant des missiles et des drones, montre une approche intégrée rarement vue chez les acteurs non étatiques.

Troisièmement, l’impact psychologique à la fois chez Israël et dans la communauté internationale est immense, car il envoie un signal que les Houthis peuvent opérer bien au-delà du théâtre de conflit traditionnel.

En conclusion, la frappe des Houthis du Yémen sur Tel-Aviv est choquante et stratégiquement significative. Elle expose les vulnérabilités des systèmes avancés de défense aérienne, elle démontre l’évolution des acteurs non étatiques en formidables menaces militaires et elle met l’emphase sur les dimensions psychologiques et politiques de la guerre moderne.

Les civiles font face à des menaces sans précédent, les armées sont forcées de reconsidérer leurs stratégies et les analystes doivent réévaluer leurs hypothèses sur la dynamique du pouvoir régional.

Israël fait une hémorragie économique, militaire, culturelle, politique, psychologique, émotionnelle et internationale.

L’expérience sioniste est terminée.

Presque tous les pays du monde voient Israël comme le monstre satanique qu’il est et cela les enrage. Le seul gouvernement majeur qui reste d’un grand soutien inconditionnel envers Israël est celui des États-Unis – et parmi la population des États-Unis, l’opposition contre Israël est de deux pour un. Et le taux de faveur pour Donald Trump est maintenant pire que celui pour Joe Biden – en grande partie à cause de son soutien obséquieux pour Israël.

Des experts en géopolitique, en éducation, au militaire et aux renseignements comme le colonel Douglas Macgregor, le colonel Lawrence Wilkerson, le major Scott Ritter, le professeur Jeffrey Sachs, le professeur John Mearsheimer, les officiers de renseignement Larry Johnson, Ray McGovern et Phil Giraldi partagent unanimement l’opinion que l’effondrement d’Israël viendra plus tôt que plus tard.

Netanyahou et ses camarades fascistes d’Israël sont possédés de l’intention de massacrer ou de déporter tous les deux millions de Palestiniens de Gaza. Ils ont vraiment l’intention de transformer Gaza en la Riviera du Proche-Orient de Trump. Ils ont ensuite pleinement l’intention de nettoyer ethniquement la Cisjordanie. Puis, ils entendent conquérir le Liban, la Syrie, l’Irak et l’Iran. Après cela, ils ont l’intention de liquider les Palestiniens et les Arabes de la Jordanie et de l’Est de l’Égypte (incluant le Caire) et de saisir ces domaines terriens, y compris un large segment de l’Arabie Saoudite.

Mais leur conception diabolique d’un Grand Israël tombe à l’eau. Le petit pays du Yémen montre au monde qu’Israël – même avec le support militaire des États-Unis – est mûr pour la destruction. Après des décennies d’attaques de missiles de la part de l’Arabie Saoudite et des États-Unis (sous Biden et Trump), les Houthis affrontent toujours Israël avec beaucoup de perspicacité mentale et d’aptitude militaire.

Si Israël est étourdi et effrayé par le Yémen, attendez lorsqu’il attaquera à nouveau l’Iran et voyez ce qui va arriver. De plus, les états arabes adorateurs d’argent du Golfe persique qui se sont abstenus comme des petits chatons apeurés et n’ont RIEN fait pour aider leurs frères arabes en Palestine savent que l’histoire va faire briller pour toujours la lumière de la vérité sur les monarchies arabes et montrer qu’elles ne sont que des peureux s’accaparant de l’argent, alors que les Houthis vont entrer dans l’histoire comme de braves petits David qui se sont courageusement dressés contre le Goliath sioniste – et ont gagné.

Les Israéliens s’enfuient par milliers de leur pays. Ils savent que leur pays est sur ses derniers milles. Netanyahou sait que son seul espoir de demeurer hors de prison (ou peut-être même de rester en vie) est de garder Israël en guerre. Il se fout complètement du nombre de gens innocents qu’il tue, en autant que cela le garde au pouvoir. C’est un fou possédé d’un démon. Et il fait de son mieux pour entraîner les États-Unis avec lui dans une guerre totale.

Et étant donné la dévotion servile de Trump envers les milliardaires juifs qui ont été ses bienfaiteurs financiers durant toute sa vie, il montre qu’il n’est pas en état de mettre l’Amérique d’abord, nonobstant toute sa rhétorique de campagne. Après tout, Trump a décollé sept entreprises et toutes les sept ont fait banqueroute. Et toutes les sept fois, les milliardaires juifs l’ont renfloué. Il est fantaisiste de penser que Trump va mettre les intérêts des États-Unis au-dessus de ceux d’Israël. Trump appartient en bloc aux sionistes.

Mais la question devrait être celle-ci : Qui va mourir en premier, Donald Trump ou Israël ? Parce que les deux sont sous respirateur artificiel.

 




Le pouvoir de la souffrance

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Septembre 2025

Par Jerry Barrett

« (Parce que les créatures sont sujettes à la vanité, non de leur volonté ; mais à cause de celui qui les y a assujetties) elles l’attendent, dis-je, dans l’espérance qu’elles seront aussi délivrées de la servitude de la corruption, pour être en la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Car nous savons que toutes les créatures soupirent et sont en travail ensemble jusques à maintenant. Et non seulement elles, mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous-mêmes, dis-je, soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, c’est-à-dire, la rédemption de notre corps. »

Romains 8:20-22

 

« Un homme rêva un jour qu’il marchait le long d’une plage et, au fur et à mesure qu’il marchait, il vit le fil de sa vie passer devant ses yeux.

Alors qu’il repensait à sa vie, il vit qu’à chaque souvenir, il y avait deux séries d’empreintes sur le sable, une lui appartenant et l’autre appartenant au Seigneur.

Mais, en y regardant de plus près, il vit que pour les souvenirs les plus difficiles et les plus douloureux de sa vie, il n’y avait qu’une série d’empreintes. Se tournant vers le Seigneur, il dit : “Seigneur, quand j’avais le plus besoin de toi, pourquoi m’as-tu quitté ?” Dieu dit : “Ce sont les moments où je te portais.” »

Empreintes sur le sable

Bien qu’on ne le trouve pas dans la Bible, le poème Empreintes sur le sable est un testament de l’amour que Jésus a pour chacun de nous. Toutes les fois que l’auteur-ci lit ce poème, une larme se forme dans le coin de mon œil.

Dans Luc 24, deux disciples, dont un s’appelait Cléopas, marchaient vers Emmaüs. Ils étaient complètement inconscients que c’était Jésus qui les avait rejoints. Comme les hommes marchaient, ils furent pris d’une profonde tristesse. Plus tard, lorsque Jésus bénit et rompit le pain, leurs yeux reconnurent Jésus qui leur rendait vivantes les Écritures.

Cette instruction à elle seule devrait nous confirmer à tous que nous ne sommes jamais seuls. Il marche à notre côté dans notre cheminement quotidien. Jésus nous dit, dans Jean 8:31-32 : « Si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples. Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. »

Pas toujours ensoleillé et rempli de roses

En tant que pèlerins, nous savons que nous ne sommes ici que pour un court laps de temps. Cela ne signifie pas que nous n’aurons pas à passer par des périodes de souffrance. Le décès de personnes aimées, la maladie et autres affections nous arrivent à tous.

Réfléchissez au bouleversement auquel Job a dû faire face. Beaucoup de gens considéreraient cela comme une catastrophe irréparable. Mais au travers de toute sa souffrance, Job ne perdit pas la foi, bien qu’il agonisât devant les choses qu’il ne pouvait comprendre. Face à la souffrance, nous pouvons, soit maudire Dieu ou Lui faire confiance.

Comme avec Job, nos souffrances sont parfois dues à des circonstances hors de notre contrôle. Les tragédies sont difficiles à comprendre, mais quelques fois, Dieu utilise ces événements pour appeler des gens au repentir. Dans Luc 13:4-5, Jésus dit : « Ou croyez-vous que ces dix-huit sur qui la tour de Siloé tomba, et les tua, fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem ? Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la même manière. »

La persévérance est récompensée

Les chrétiens savent que Satan est l’auteur du mensonge. Dans les moments d’épreuves, il va tenter de nous faire douter de Dieu. Toutefois, les leçons apprises durant cette période nous préparent pour un ministère futur. Dans 2 Corinthiens 1:3-5, l’apôtre Paul nous enseigne :

« Béni soit Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes, et le Dieu de toute consolation ; Qui nous console dans toute notre affliction, afin que par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu, nous puissions consoler ceux qui sont en quelque affliction que ce soit. Car comme les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde aussi par Christ. »

Dotés de nos expériences, nous pouvons utiliser cette connaissance de première main pour encourager les autres qui souffrent. Il nous enseigna à persévérer et à être sensibles aux besoins des autres.

Durant notre pèlerinage, offrons un répit à ceux qui souffrent. Permettons à ceux qui en ont besoin de trouver refuge dans notre esprit. Dans Galates 6:2, Paul nous enseigne : « Portez les charges les uns des autres, et accomplissez ainsi la Loi de Christ. »

En outre, soyons attentifs au fait que tous les yeux sont tournés vers nous quand nous naviguons au travers de temps éprouvants. Soit que nos actions confirmeront notre foi, ou dénonceront ceux qui vivent dans le mensonge. La vraie intention, lors de moments d’épreuves, devrait être d’honorer Dieu.

« Puis donc que Christ a souffert pour nous en la chair, vous aussi soyez armés de cette même pensée, que celui qui a souffert en la chair, a désisté du péché ; afin que durant le temps qui reste en la chair, vous ne viviez plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu (1 Pierre 4:1-2).

« Mes bien-aimés, ne trouvez point étrange quand vous êtes comme dans une fournaise pour votre épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire. Mais en ce que vous

« Je suis le bon berger … et je donne ma vie pour mes brebis » (Jean 10:14-15).

participez aux souffrances de Christ, réjouissez vous ; afin qu’aussi à la révélation de sa gloire, vous vous réjouissiez avec allégresse » (1 Pierre 4:12-13).

Prouver notre foi

Personne n’aime souffrir. Quoique nous essayions de l’éviter à tout prix, c’est inévitable. La joie et la gloire éternelles vont l’emporter sur la souffrance, bien que la componction à permettre le doute soit dans la nature humaine. C’est alors le moment de nous rappeler les souffrances de Christ sur la croix pour nous tous.

Souffrir au nom de Jésus met tous les espoirs en Lui. Nous savons que toutes choses sont en travail ensemble en vue de Ses desseins. Dans Romains 8:18-30, l’apôtre Paul écrit :

« Car tout bien compté, j’estime que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous. Car le grand et ardent désir des créatures, est qu’elles attendent que les enfants de Dieu soient révélés ; (parce que les créatures sont sujettes à la vanité, non de leur volonté ; mais à cause de celui qui les y a assujetties) elles l’attendent, dis-je, dans l’espérance qu’elles seront aussi délivrées de la servitude de la corruption, pour être en la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Car nous savons que toutes les créatures soupirent et sont en travail ensemble jusques à maintenant. Et non seulement elles, mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous-mêmes, dis-je, soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, c’est-à-dire, la rédemption de notre corps. Car ce que nous sommes sauvés, c’est en espérance : or l’espérance qu’on voit, n’est point espérance ; car pourquoi même quelqu’un espérerait-il ce qu’il voit ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons point, c’est que nous l’attendons par la patience. De même aussi l’Esprit soulage de sa part nos faiblesses. Car nous ne savons pas comme il faut ce que nous devons demander ; mais l’Esprit lui-même prie pour nous par des soupirs qui ne se peuvent exprimer. Mais celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l’affection de l’Esprit ; car il prie pour les Saints, selon Dieu. Or nous savons aussi que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, c’est-à-dire, de ceux qui sont appelés selon son propos arrêté. Car ceux qu’il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin qu’il soit le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. Que dirons-nous donc à ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous. »

La souffrance fournit des occasions uniques d’avoir une plus grande conscience et de l’appréciation à l’égard des desseins que Dieu conçoit pour notre vie. Nous nous réconfortons du contrôle puissant que Dieu exerce sur les circonstances de notre vie. Chose encore plus importante, notre respect s’accroît pour notre Seigneur et Sauveur qui S’est porté volontaire pour souffrir sur la croix.


Par Sandra Myers

Effacer la vérité et la confiance : l’impact ultime

« Je me suis retiré vers l’Eternel ; comment donc dites-vous à mon âme : Fuis-t’en en votre montagne, oiseau ? En effet, les méchants bandent l’arc, ils ont ajusté leur flèche sur la corde, pour tirer en secret contre ceux qui sont droits de cœur. Puisque les fondements sont ruinés, que fera le juste ? » 

Psaume 11:1-3

 

Vérité et Confiance : ce n’est plus ce que c’était. Depuis maintenant plusieurs années, nous avons affaire à l’invalidation de la vérité. Ce qu’il y a d’insidieux, c’est que parce que la vérité est devenue si subjective, la confiance s’est éteinte. Les mensonges à travers le spectre médiatique ; la tricherie à un test ou contre un(e) époux(se) ; l’envoi de l’histoire dans le trou de mémoire parce qu’elle blesse les sentiments de quelqu’un ; mentir à propos du genre – la vérité est maintenant devenue ce que l’individu juge qu’elle doit être à ce moment-ci et il est de plus en plus facile de contrôler l’individu.

Médias sociaux

L’intrusion d’Instagram, de Facebook, de WhatsApp, de X (anciennement Twitter), de YouTube et d’autres médias sociaux constituent les usagers à devenir les cibles faciles des prochains « avancés » de la technologie. Nous avons tous vu des couples et des familles au restaurant où chacun a le regard fixé sur son téléphone cellulaire. Le besoin obsessif de constante stimulation a mis la table pour ce qui s’en vient ensuite.

Je ne suis pas en train de dire que les médias sociaux ne sont pas aussi un outil utile. Les médias sociaux ont eu pour avantage de donner une plateforme aux individus qui dénoncent le mal et remettent en question la ligne de parti des médias mainstream, mais avec cela, sont aussi venus les charlatans qui proclament dire la vérité, mais mentent.

L’Intelligence Artificielle [IA]

Précédemment, nous avons vu que l’on utilisait Photoshop pour créer de fausses images racontant de fausses histoires. Cela prenait du temps et de l’habileté. Maintenant, avec la machine intelligente, l’IA crée des récits et des images au simple clic d’un bouton. Et l’IA joue à saute-mouton en habileté et en sophistication à chaque jour qui passe.

Un exemple récent a été exposé par l’auteur James Perloff dans son blog post intitulé L’IA menace de transformer la fiction en « réalité ».  M. Perloff recherchait un sujet en particulier, mais à cause de ses recherches précédentes et de son livre sur Abraham Lincoln, YouTube suggéra un nouveau vidéo en ce qui a trait au sujet Lincoln. L’histoire avance que quelqu’un a « découvert » dans un coffre poussiéreux une photo censément historique montrant Abraham Lincoln et son arrière-arrière-grand-père. Notant un couple de vagues drapeaux rouges, M. Perloff rechercha l’authenticité desdites personnes sur la photo et… tout était un gros mensonge. Cette femme avait créé une fausse histoire de famille. Elle amasse aussi du fric à chaque clic de ses presque un demi-million de visiteurs, plus les souscripteurs à son canal.

La personne produisant et présentant cette production artificielle veut que ses visiteurs l’acceptent sans poser de question, comme si c’était la vérité. Probablement très peu de gens qui l’ont vue vont remettre en question sa validité. La possibilité de commenter cette vidéo a été fermée pour que personne ne puisse déclarer publiquement le canular. C’est maintenant la « nouvelle vérité ».

Affabulation induite à dessein

Même s’il s’agit d’un exemple minuscule de mensonges IA, le plein impact est monumental. Il n’est pas ardu d’imaginer la facilité avec laquelle de nouvelles affabulations vont se multiplier et être présentées comme des vérités.

De manière typique, l’affabulation est une erreur de mémoire faite par une personne qui se crée des souvenirs faux ou tordus sans avoir l’intention de tromper. Cela survient souvent chez les individus dont le cerveau est endommagé ou malade. Ils croient réellement que ces souvenirs fabriqués sont réels.

L’affabulation arrive parfois chez les enfants qui ont vécu un traumatisme et n’avons-nous pas tous été bombardés de traumatismes par le truchement de la guerre, d’émeutes, de perturbations sociales, d’alarmisme climatique et encore plus ? Combien plus l’impact se fait-il sentir chez nos enfants ?

Cela me bouleverse de réaliser que nos enfants puissent ne pas même connaître la vérité réelle ou son concept ! Comment le pourraient-ils lorsqu’elle est effacée à la minute avec chaque nouvelle affabulation induite ?

Sans vérité, il n’y a pas de confiance

La morale de notre société a été établie sur la Sainte Parole de Dieu. Mais là encore, les plus jeunes générations font face à une vérité subjective sans égal à la confiance. Si vous donnez une Bible King James, aura-t-elle une chance contre chaque nouvelle « vérité » et la technologie IA ? Comment sauront-ils discerner laquelle des centaines de versions de la Bible est véritable ?

La vérité est aussi subjective dans les églises et, par conséquent, la confiance est difficile à obtenir. Texe Marrs a démontré comme il est facile aux adultes de se faire tromper – alors combien plus les enfants ? À cause du manque de vérité et de confiance envers les leaders spirituels, les églises se sont lancées davantage dans les programmes et le divertissement plutôt que dans l’apprentissage de l’amour de Dieu et en la confiance au sacrifice final de Jésus et en Sa résurrection.

L’effacement du fondement de la vérité et de la confiance

À mesure que davantage de gens, spécialement les jeunes gens, se déconnectent de la vérité et de la confiance, auront-ils même la capacité de croire en Jésus ? Dieu sera-t-Il perçu comme une entité de l’IA sujette à être intégrée ou effacée par les programmeurs ? Que feront nos jeunes générations avec un fondement de vérités perverties si alambiquées qu’ils ne sauront pas ce qui est vrai et à qui avoir confiance ? La société divague vers une nouvelle ère sur le bord de chavirer et elle pourrait être à la dérive dans la tempête.

La grâce et le résidu

Je crois en l’attrait de Jésus, la guidance de l’Esprit et la grâce de Dieu. Il appellera les siens à Lui. La Sainte Parole de Dieu nous dit, dans Romains 11:5 : « Ainsi donc il y a aussi à présent un résidu selon l’élection de la grâce. » Je comprends encore mieux la petitesse du Résidu.

 




D.592 – Des génies qui étaient/sont des « théoriciens de la conspiration »

Par Mike S. King

 

On dit que les « théoriciens de la conspiration » ne sont pas très brillants. Seuls les gens stupides « avalent les récits de cabales secrètes » – souvent dirigées par les membres d’un « certain groupe ethnique » que l’on ne doit jamais révéler – visant la domination mondiale.

Pour impressionner vos amis « normies » qui attachent tellement d’importance à « l’éducation » institutionnalisée, voici quelques citations provenant de quelques « grands cerveaux » de renommée mondiale qui devrait les sécuriser assez pour oser avoir une pensée critique sur le sujet – si c’est toutefois possible.

John Robison (1739-1805)

John Robison était un physicien éminent et un professeur de philosophie à l’Université d’Édimbourg, en Écosse. Il œuvra avec James Watt sur la première locomotive à vapeur et il inventa plus tard la sirène. Les Illuminati avaient tenté de le recruter, mais il avait décliné l’offre. En 1798, il écrivit Preuves d’une conspiration contre les religions et les gouvernements en Europe dans lequel il dénonçait les sociétés secrètes derrière la Révolution française terroriste. Son avertissement à l’Europe était austère : « Une association s’est formée dans le dessein exprès de déraciner tous les établissements religieux et de renverser tous les gouvernements existants … les leaders dirigeraient le monde par un pouvoir incontrôlable pendant que tous les autres seraient employés comme outils de leurs supérieurs inconnus. »

 

Henry Adams (1838-1918)

Henry Adams du Massachusetts fut un auteur prolifique, un journaliste politique, un historien et un membre de la famille politique Adams ; descendant du Président John Adams (son arrière-grand-père) et du Président John Quincy Adams (son grand-père).  Il était diplômé d’Harvard à une époque où cela voulait encore dire quelque chose. À Harvard, Adams étudia la littérature grecque et romaine, les mathématiques, le gouvernement, la botanique, l’astronomie, la physique et le français. En 1894, Adams fut élu président de l’Association Historique Américaine. Il devint généralement considéré comme un des intellectuels les plus éminents d’Amérique, là aussi à une époque où le mot « intellectuel » signifiait encore quelque chose. Ses mémoires publiées de manière posthume, L’Éducation d’Henry Adams, gagnèrent le Prix Pulitzer et en vinrent à être nommées par The Modern Library le meilleur livre de non-fiction de langue anglaise du 20e siècle.

L’attitude d’Adams envers les Juifs a été décrite comme de la répugnance. Le remarquable homme d’état américain John Hay, notant « l’antisémitisme » d’Adams, a dit que lorsqu’Adams « vit le Vésuve [un volcan d’Italie] rougir… il fouilla pour voir un Juif alimentant le feu. »

Citations d’Henry Adams :

« Je déteste [les Juifs] et tout ce qui leur est relié, et je ne vis seulement et uniquement qu’avec l’espoir de voir leur disparition avec tout leur judaïsme maudit, Je veux voir tous les prêteurs à intérêt expulsés et exécutés. »

« Nous sommes entre les mains des Juifs. Ils peuvent faire ce qui leur plaît avec nos valeurs. »

Adams donna conseil contre les investissements, sauf sous forme d’or enfermé dans une boîte de dépôt sécuritaire :

« Là, vous ne risquez rien que le voleur. Sous toute autre forme, vous avez le voleur, le Juif, le Tzar, le socialiste et, au-dessus de tout, la pourriture totalement irrémédiable et radicale de tout notre système social, industriel, financier et politique. »

Note de l’auteur : Aujourd’hui, en inondant le marché avec du « papier-or », « ils » vous volent tranquillement la vraie valeur même de votre or et de votre argent dans une boîte sécuritaire.

Henry Ford (1863-1947)

A l’âge de 15 ans, Henry Ford avait appris lui-même comment démanteler et réassembler les montres de ses amis et de ses voisins, acquérant la réputation d’un horloger. Le génie mécanique et visionnaire devint leader industriel de l’Amérique et le fondateur de la Ford Motor Company. Ford fut le premier à développer la technique de ligne d’assemblage de la production de masse, rendant les voitures abordables à la classe moyenne. La productivité accrue permit à Ford de payer à ses employés des salaires inhabituellement élevés. Dans les années 1920, Ford publia une série d’essais sous le titre de Le Juif international : le plus grand problème du monde. Citations d’Henry Ford : « Et si, après avoir fait élire leur homme ou leur groupe, obéissance n’est pas rendue au contrôle juif, vous entendez alors rapidement des “scandales” et des “enquêtes, et des “mises en accusation” pour le renvoi du désobéissant. »

« Je sais qui a causé la guerre [Première Guerre Mondiale] – les banquiers juifs ! J’ai les preuves en mains. Des faits ! »

Thomas Edison (1847-1931)

Thomas Edison fut l’inventeur le plus prolifique du 20e siècle. Le « Sorcier de Menlo Park » fut aussi un scientiste et un homme d’affaire de première classe. Ses créations comprennent le téléscripteur boursier, la batterie pour voiture électrique, le phonographe, la caméra à film et l’ampoule électrique. On a également crédité Edison d’avoir créé le premier laboratoire de recherche industriel, développant le pouvoir électrique pour usage de masse (avec Tesla). Et s’être vu accorder le chiffre incroyable de 1 093 brevets américains d’invention.

Edison était un très proche ami et compagnon de vacances de « l’antisémite » Henry Ford. Bien que l’on ne puisse trouver de citations réelles, nous apprenons de sources juives qu’Edison partageait en fait le point de vue de son copain Ford à propos des « Gros Juifs ». Le grand génie se battit pendant de nombreuses années pour empêcher les Juifs d’utiliser ses films sans payer de royautés. Il perdit finalement tout contrôle qu’il possédait aux Juifs qui allaient plus tard établir Hollywood.

Citations ayant trait aux croyances d’Edison :

« Comme son ami Henry Ford, Edison était un antisémite virulent et il blâmait les Juifs pour tous les problèmes majeurs du monde. » [NNDB (Base de données de noms célèbres)]

« Des fonctionnaires de l’Autorité Postale (israélienne) furent rouges de colère après avoir appris hier que Thomas Edison, le célèbre inventeur, qui doit apparaître sur un timbre israélien émis bientôt, était, selon la croyance de certains, un antisémite. L’Autorité Postale – informée de ces déclarations par le Jerusalem Post – a débuté hier une enquête sur cette accusation. Parmi ceux qui allèguent qu’Edison était un antisémite, il y a Stephen Esrati, journaliste philatéliste de l’Ohio, et Ken Lawrence, vice-président des 56 000 membres de la Société Philatélique Américaine. » [J-Weekly/citant le Jerusalem Post.]

1. Ford & Edison : les deux légendes étaient de grands copains ! 2. « Ces Juifs-là m’ont volé mes films, Henry ! » 3. « J’te l’dis, Tom, les Juifs ont monté la Réserve Fédérale et ont déclenché la Grande Guerre en Europe ! »

Ezra Pound (1885-1972)

Ezra Pound était, sans aucun doute, le poète américain prééminent du 20e siècle. La légende littéraire fut en fait le mentor d’Ernest Hemingway, de T.S. Elliot, de Robert Frost et d’autres grands écrivains. Les œuvres les mieux connues de Pound comprennent Ripostes (1912), Hugh Selwyn Mauberley (1920) et son œuvre épique de 120 sections non terminées, The Cantos.

Ayant perdu ses illusions vis-à-vis de l’Amérique et de l’Angleterre, Pound déménagea dans l’Italie de Mussolini et louangea également les accomplissements d’Hitler. Pound ne se gêna jamais d’exprimer ses sentiments envers les Gros Juifs qu’il blâmait pour les deux Grandes Guerres. Après la Deuxième Guerre Mondiale, il fut capturé, abusé et forcé de demeurer dans un asile de fous américain pendant douze ans avant de retourner en Italie. Citations d’Ezra Pound :

« Vous faites entrer le Juif et le Juif pourrit votre empire, et vous surjuivez vous-mêmes le Juif. » « Le gros Juif a corrompu toutes les nations dans lesquelles il s’est insidieusement introduit. » « Votre infamie est attachée à la Judée. Vous ne pouvez pas toucher une plaie ou une honte dans votre empire, mais vous trouvez un Mond, un Sassoon ou un Goldsmid. »

Bobby Fisher (1943-2008)

Bobby Fisher fut un grand-maître américain aux échecs et un champion de la World Chess. Il est considéré par beaucoup de gens comme le plus grand joueur d’échecs à avoir vécu. Débutant à l’âge de 14 ans, il joua dans huit championnats américains en gagnant chacun d’eux par au moins un point. À 15 ans, Fisher devint le plus jeune des grands-maîtres et candidat au Championnat mondial. À seulement 20 ans, il gagna le Championnat américain de 1963-64 avec le seul score parfait de l’histoire du tournoi.

Fisher se montra très loquace dans sa condamnation des conspirateurs sionistes qui contrôlent l’Amérique. Comme Ezra Pound, Fisher s’expatria aussi, se relocalisant au Japon. Citation de Fisher :

« Mon intérêt premier, en ce moment, est de dénoncer les Juifs. C’est beaucoup plus gros que moi. Ils ne font pas que me persécuter. Ce n’est pas mon combat à moi seul, je ne fais pas cela simplement pour moi… C’est une question de vie ou de mort pour le monde. Ces maudits Juifs doivent être stoppés. Ils sont une menace pour le monde entier » « J’espère que le pays va être repris par l’armée, elle va fermer toutes les synagogues, arrêter tous les Juifs et exécuter des centaines de milliers de meneurs juifs. »

 Alexandre Soljenitsyne (1918-2008)

Alexandre Soljenitsyne n’était pas qu’un nouvelliste russe et un historien remarqué, il fut également un survivant des goulags de Staline. Son Archipel du Goulag demeure un classique international. Il reçut le Prix Nobel de littérature en 1970 et fut finalement expulsé d’Union soviétique en 1974. Il a été honoré par plusieurs des plus grandes universités d’occident.

Vers la fin de sa vie, certains des écrits « antisémites » les plus controversés de Soljenitsyne n’ont jamais vu le jour en occident. Dans 200 ans ensemble ainsi que d’autres essais, le grand écrivain fait énigmatiquement allusion à la conspiration mondiale juive derrière la prise de pouvoir bolchevique et l’oppression de la Russie. Citations d’Alexandre Soljenitsyne :

« Vous devez comprendre que les leaders bolcheviques qui ont renversé la Russie n’étaient pas des Russes. Ils haïssaient les Russes. Ils haïssaient les chrétiens. Poussés par la haine ethnique, ils torturèrent et massacrèrent des millions de Russes sans une once de remord humain. »

« Plus de mes concitoyens ont subi des crimes horribles entre leurs mains souillées de sang que tout autre peuple ou toute autre nation n’en a jamais souffert dans l’histoire entière de l’humanité. Ce ne peut être exagéré. Le bolchevisme a commis le plus grand massacre humain de tous les temps. »

« Le fait que la plus grande partie du monde soit ignorante ou indifférente au sujet de ce crime énorme prouve que les médias globaux sont dans les mains de ses auteurs. »

 Christopher Langan (1952-)

Christopher Langan est un rancher américain et un autodidacte (qui s’instruit lui-même) qui, croit-on, a le plus haut QI (quotient intellectuel) enregistré – évalué à 20/20 d’ABC à un niveau anormal situé entre 190 et 210 (le niveau génie s’élève à 130 !). En 1999, il fut qualifié par certains journalistes « d’homme le plus intelligent d’Amérique » ou « du monde ». Langan a développé une théorie qu’il appelle « Modèle Cognitif-Théorique de l’Univers » (MCTU) qui, déclare-t-il « explique le lien entre l’esprit et la réalité, par conséquent, la présence de la cognition et de l’univers » dans la même phrase. Le monde universitaire ne publiera pas ses papiers par « manque de lettre de référence ».

L’adoption de Langan des « théories de la conspiration » fit en sorte qu’il tomba en défaveur auprès des médias. Bien qu’il n’utilise pas spécifiquement le « mot en J », ce à quoi il se réfère apparaît clairement quand il mentionne les « banksters ».

D’un des posts de média social de Langan :

« Les États-Unis et le monde sont systématiquement soumis à l’endoctrinement conçu pour pousser les Blancs au croisement entre races et ainsi diluer l’existence des Blancs dans une vaste « Race Eurasienne-Négroïde du futur », tel que mandaté par les Rothschild, les Warburg et autres piliers du banksterisme international. »

« Très bientôt, le but réel des mélangeurs de races se réalisera : plus aucune personne blanche. Juste une vaste mer de drones noirs, bruns et jaunes génétiquement adaptés à la vie dans cette ruche mondiale, et totalement contrôlés par leurs maîtres maléfiques et cupides. »

Les génies créatifs « hors-de-la-boîte » de Robison, Adams, Ford, Edison, Pound, Fisher, Soljenitsyne et Langan leur a permis de voir clairement « le portrait global ».




Dieu ne bénit pas l’Amérique pour son soutien à Israël ; Il maudit l’Amérique pour son soutien à Israël

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

21 août 2025

Lindsey Graham a dit que Dieu va « maudire » les USA s’ils arrêtent de soutenir Israël.

Ceci est le titre d’un article de nouvelles. En voici un extrait :

L’éminent sénateur américain républicain Lindsey Graham a nié qu’Israël commette un génocide à Gaza, et il a dit que Dieu maudira les États-Unis s’ils retirent leur soutien à Tel-Aviv.

Lors d’une rencontre du Parti républicain en Caroline du Sud, mercredi, Graham a dit : « Si l’Amérique laisse tomber Israël, Dieu nous laissera tomber. »

Il poursuivit en déclarant : « Israël n’est pas les méchants. Il est les bons. Les méchants, ce sont les islamistes radicaux qui tueraient tout le monde dans cette salle-ci, s’ils le pouvaient. »

Ces commentaires sont faits en même temps que l’incessante famine d’Israël à Gaza et sa guerre sur le territoire qui tue sans discernement des dizaines de gens chaque jour.

Les vingt-deux mois de guerre ont causé une crise humanitaire sans précédent et le taux de malnutrition monte en flèche parce qu’Israël empêche l’entrée de l’aide humanitaire.

La guerre a été définie comme un génocide par les principaux groupes de droite, y compris Amnistie Internationale.

Les remarques controversées furent accueillies par des réactions féroces, particulièrement par la consœur républicaine Marjorie Taylor-Greene.

Elle riposta en écrivant : « Je suis également complètement stupéfaite de voir qu’Israël et ses groupes alignés, comme l’AIPAC (qui enfreint la loi en ne s’enregistrant pas sous la FARA) amènent des membres du Congrès et des influenceurs conservateurs de médias sociaux (comme TPUSA) dans des voyages vers Israël toutes dépenses payées et accueillent un courant régulier de médias conservateurs afin que le flot financier continue à ruisseler. »

Elle éveilla aussi la conscience sur l’inanition continue imposée par Israël sur les Palestiniens de Gaza où 239 personnes sont mortes dû à la malnutrition.

« Financer et soutenir aveuglément un allié qui affame des enfants n’apportera pas la faveur de Dieu sur l’Amérique, à vrai dire. J’affirmerai plutôt que cela va amener la colère de Dieu, » écrit Greene.

La membre du Congrès Greene a cent pourcent raison.

Le sénateur Lindsey Graham (R-SC) régurgite le mantra sioniste chrétien qui s’avère une interprétation extrêmement mutilée de Genèse 12:3 que « Dieu va bénir l’Amérique si l’Amérique bénit l’État d’Israël et qu’Il va maudire l’Amérique si l’Amérique ne bénit pas Israël, parce que toutes les nations sont bénies en bénissant l’Israël sioniste, » faisant idiotement équivaloir la promesse de Dieu faite au juste Abraham, en l’an 2 000 av. J.-C., à une promesse faite à l’État antichrist sioniste en 2025 apr. J.-C.

Graham est un des charlatans les plus repoussants, les plus dégoûtants, les plus révoltants, les plus hypocrites, les plus fourbes, les plus inhumains et les plus égocentriques à avoir existé. Depuis quand Lindsey Graham s’inquiète-t-il le moindrement de déplaire à Dieu ? L’homme est un dépravé moral, un menteur et l’escroc des escrocs. Il arrive à s’en sortir avec son obsession de guerre pour Israël (ou de guerre pour n’importe qui, d’ailleurs) parce qu’il vit dans un État qui possède sans aucun doute plus de pasteurs et d’églises sionistes chrétiennes per capita que tout autre État de l’Union. Comme tant de politiciens dans les états rouges, ils régurgitent ce que leur base évangélique conservatrice veut entendre.

Il est vraiment incroyable que les chrétiens soient tombés dans le piège de ce non-sens de « bénissez Israël » depuis si longtemps. Mais la tendance change rapidement. Grâce à Dieu ! Soudainement, les sionistes chrétiens et leurs lèche-bottes au Congrès sont sur la défensive, parce que la voix de la raison et de la vérité est passée du léger murmure au tonnerre éclatant – et le réveil croît plus rapidement que peuvent suivre Graham et le reste des laquais d’Israël.

Toute personne qui pense peut facilement discerner que l’Amérique de 2025 n’est pas une nation récoltant d’indicibles « bénédictions » pour avoir soutenu aveuglément l’État sioniste et athée d’Israël depuis plus de 75 ans. Bien l’opposé. L’Amérique titube sous le jugement sans relâche du Dieu Tout-puissant.

Et pourquoi en serions-nous surpris ? Le Seigneur Dieu a réglé le compte d’Israël une fois pour toutes en l’an 70 apr. J.-C., à la suite de l’accomplissement de la promesse faite à Abraham en la Personne du Seigneur Jésus-Christ (Galates 3:16). Que Dieu ait totalement éliminé le résidu de ce qui restait des nations hébraïques d’Israël et de Juda d’une manière aussi visible et violente montre au monde qu’Israël était une nation à laquelle on ne devait pas s’associer, encore moins favoriser.

Tenter de restaurer un pays sous un jugement si sévère comme Israël et s’attendre ensuite à être « béni » pour lui avoir fourni assistance, cela équivaut à essayer de restaurer les villes de Sodome et de Gomorrhe et s’attendre ensuite à ce que Dieu « bénisse » ceux qui cherchent à les bénir.

Mais là je me répète, parce qu’Israël moderne est vraiment une restauration de Sodome et de Gomorrhe. L’Apocalypse de Jean identifie même Jérusalem à Sodome (Apocalypse 11:8). Et encore aujourd’hui, Israël est la capitale du monde de la sodomie, de même que la capitale du monde de l’avortement et la capitale du monde de la pédophilie.

Une des premières indications que Dieu juge l’Amérique et ne la bénit pas, c’est que de la vermine telle que Lindsey Graham est assise au Congrès américain. Ce que le prophète dit à l’Israël apostat de l’Ancien Testament s’applique à l’Amérique d’aujourd’hui :

« Et je leur donnerai de jeunes gens pour gouverneurs, et des enfants domineront sur eux » (Ésaïe 3:4).

Jetez un coup d’œil autour de vous. Où sont les « bénédictions » pour avoir fourni à l’État apartheid d’Israël des trillions de dollars en bombes, en missiles, en jets – et même en armes nucléaires – au cours des 75 dernières années et plus ?

Familles

Dites-moi, est-ce que les familles d’Amérique sont dans une meilleure position aujourd’hui qu’en 1948, quand nous avons contribué à créer cet état paria ? Le taux de divorce est-il plus élevé ou plus bas qu’en 1948 ? Est-ce que nos enfants sont mieux élevés, plus polis et plus respectueux aujourd’hui qu’en 1948 ? Est-ce que le noyau familial est plus fort aujourd’hui qu’il ne l’était en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins d’abus d’enfants et d’abus d’épouses aujourd’hui qu’en 1948 ? Est-ce que l’environnement familial dans son ensemble est aujourd’hui meilleur qu’il ne l’était en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins d’enfants prenant aujourd’hui des médicaments de modification de comportement qu’il y en avait en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins de familles dysfonctionnelles aujourd’hui qu’en 1948 ?

Vous connaissez les réponses à ces questions.

L’Économie

Dites-moi, est-ce que l’Amérique est en meilleure position économiquement qu’elle ne l’était en 1948 ? La dette des États-Unis, en 1948, était de 252 milliards $. Et c’était juste après la Deuxième Guerre Mondiale. La dette nationale se chiffre aujourd’hui à plus de 36 trillions $. Ce n’est pas une bénédiction ; c’est une malédiction, malédiction qui menace la survie même de notre pays. En 1948, un ménage américain typique était supporté par le revenu d’un seul gagne-pain – habituellement celui du père. Aujourd’hui, les deux parents travaillent et beaucoup d’entre eux ont des emplois multiples pour garder la tête hors de l’eau. Comment cela pourrait-il être une « bénédiction » ? En 1948 et dans les années qui suivirent, le standard de vie des Américains s’élevait de façon exponentielle. De quoi a l’air le standard de vie des Américains moyens aujourd’hui ? La dette privée aux États-Unis monte à plus de 24 trillions $. Vous appelez cela une « bénédiction » ? Les jeunes adultes du pays constatent qu’il leur est presqu’impossible de s’offrir l’achat d’une maison. Appelez-vous cela une « bénédiction » ? La plupart des Américains – même ceux qui approchent de l’âge de la retraite – n’ont que peu ou pas d’économies. Comment cela se veut-il une « bénédiction » ?

Vous connaissez les réponses à ces questions.

La Culture

Dites-moi, comment la culture de l’Amérique se compare-t-elle avec celle de 1948 ? Y a-t-il moins de crimes violents aujourd’hui qu’en 1948 ? Moins de meurtres ? Moins d’assauts ? Moins de viols ? Moins de violence en gangs ? Moins de vols ? Moins de dommages de propriété ? Comment nos lieux de divertissement se comparent-il avec ceux de 1948 ? Est-ce que le sain caractère, la propriété, les bonnes manières, la politesse, le respect des aînés, le respect pour le policier, le respect pour le pasteur et le respect pour toute autre propriété des gens sont plus grands ou moins grands qu’en 1948 ? Qu’en est-il de la rudesse, de la cruauté, de la vulgarité, du blasphème, de l’indécence, de la débauche, de l’honnêteté, de la fidélité ? Mieux ou moins bien qu’en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins d’alcoolisme et d’esclavage à la drogue qu’en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins de suicides maintenant qu’en 1948 ?

À nouveau, vous connaissez les réponses à ces questions.

L’Enseignement

Dites-moi, après avoir aidé pendant plus de 75 ans l’ethno-état suprématiste racial d’Israël à commettre des masses de meurtres, des nettoyages ethniques, des vols de terres, des génocides, des famines de masse et des massacres complets de millions de personnes innocentes – pour la plupart des femmes et des enfants – comment nos institutions d’enseignement se comparent-elle à 1948 ? Nos enfants en apprennent-ils plus ou moins ? Peuvent-ils mieux épeler qu’en 1948 ? Ont-ils de meilleurs talents en mathématique qu’en 1948 ? Qu’en est-il de leur connaissance de la littérature, des sciences et de l’histoire ? Meilleure ou pire qu’en 1948 ? Qu’en est-il de leur connaissance du gouvernement, de notre Constitution et de la Charte des Droits ? Qu’en est-il des principes du fédéralisme et de la liberté ? Plus ou moins savants qu’en 1948 ? Et en ce qui a trait à la conduite en classe ? Est-ce que les enfants sont plus ou moins respectueux envers leurs professeurs qu’en 1948 ? Nos classes sont-elles de meilleures ou de pires environnements d’apprentissage qu’en 1948 ? Nos enseignants ont-ils plus ou moins de contrôle de discipline dans leur salle de classe aujourd’hui qu’en 1948 ? Nos enfants peuvent-ils prier dans nos écoles, comme ils le pouvaient en 1948 ? Peuvent-ils lire la Bible à l’école, comme ils le pouvaient en 1948 ?

Encore une fois, vous connaissez les réponses à ces questions.

La Spiritualité

Dites-moi, notre société dans son ensemble a-t-elle plus ou moins de révérence pour Dieu et Sa Sainte Parole qu’elle en avait en 1948 ? Est-ce que les chrétiens sont plus ou moins aimants, plus ou moins enracinés dans la saine doctrine, plus ou moins humbles, plus ou moins dédiés à la pratique de leur foi qu’en 1948 ? Est-ce que l’assistance à l’église a augmenté ou a diminué comparée à 1948 ? Est-ce que l’église a plus ou moins d’influence sur les enfants d’Amérique qu’en 1948 ? Est-ce que l’église a plus ou moins d’influence sur la culture d’aujourd’hui qu’elle en avait en 1948 ? Est-ce que le peuple américain en général a plus ou moins de considération aujourd’hui pour l’église et les choses spirituelles qu’il en avait en 1948 ?

Encore là, vous connaissez les réponses à ces questions.

Dieu ne bénit pas l’Amérique pour son soutien à Israël ; Il maudit l’Amérique pour son soutien à Israël (et pour bien d’autres raisons).

Dans mon Bloc Israël, Série 1, Disque 4, Message 5, je délivre une homélie intitulée I Will Curse Them That Bless Thee qui va en profondeur en expliquant cette vérité doctrinale.

Il est indéniable que des millions d’Américains se réveillent face à cette idiotie permettant au gouvernement américain de devenir un état vassal de l’Israël sioniste (ce qu’il est exactement) – et je crois qu’on peut arrêter cela.

Déjà, les pasteurs sionistes chrétiens sont sur le mode défensif et ils tentent d’évoquer des arguments pour conjurer les attaques de la vérité contre leur promotion de cette doctrine insidieuse et hérétique. Cela ne fonctionne pas. Le nettoyage ethnique, le génocide et la massive famine du peuple de Gaza ont fait ce que rien d’autre ne semblait faire. Ils ont montré au monde le satanique état que l’Israël sioniste a toujours été.

La majorité des Américains de moins de 50 ans s’oppose maintenant ouvertement au soutien américain d’Israël. Cela comprend les états MAGA profondément rouges. Abaissez l’âge à moins de 40 ans et le pourcentage s’accroît. Abaissez encore sous les 30 ans et le pourcentage augmente de manière exponentielle. Le temps approche rapidement où, pour être élu à un poste public en Amérique, cela exigera le rejet de l’État d’Israël – malgré les milliards de dollars de l’AIPAC.

Même l’ancien Premier Ministre israélien Naftali Bennett a dit que le statut d’Israël aux États-Unis « n’a jamais été aussi mauvais ». Il a dit que Benjamin Netanyahou a transformé Israël en un « état lépreux ».

À l’exception des États-Unis, presque tous les autres pays du monde se dressent en opposition contre Israël et en soutien pour un état palestinien indépendant. Israël implose. Il n’a jamais été aussi faible sur les plans international, économique et militaire (sauf qu’il possède des armes nucléaires).

Les experts militaires et du renseignement que je suis sont unanimes quant à leur opinion qu’Israël va encore attaquer l’Iran bientôt. Peut-être ce mois-ci. Sinon, certainement durant le mois de septembre. Mais cette fois-ci, l’Iran ne mesurera pas sa riposte militaire.

On ne sait pas (parce qu’Israël cache les nouvelles – comme il cache le fait que plus de 10 000 soldats israéliens ont été tués ou sérieusement blessés depuis le 7 octobre 2023), mais il est suggéré que des milliers d’Israéliens ont fui le pays depuis la première attaque d’Israël dans sa guerre de douze jours avec l’Iran.

Je suis convaincu qu’il est inévitable qu’avec ou sans le support américain, le gouvernement sioniste d’Israël va s’effondrer. Je crois que Dieu est sur le point de supprimer du monde ce fléau international. Une seule question demeure : l’Amérique tolérera-t-elle d’être abattue avec lui ?

Il y a six mois, j’aurais dit que oui, elle le ferait. L’asservissement de Washington, D.C., au lobby d’Israël et l’endoctrinement du sionisme chrétien au sein des églises évangéliques d’Amérique étaient si bien installées qu’il semblait que rien ne pouvait les stopper.

Ah mais, aujourd’hui, tout a changé !

En quelques courts mois, le voile de la séduction sioniste a été levé, de même que l’orgueil sioniste d’invulnérabilité. Ce que font maintenant Netanyahou et les Forces de Défense Israéliennes n’est purement qu’une marque de désespoir. Ils réalisent qu’en enterrant des dizaines de milliers d’innocents Palestiniens sous les décombres bombardés de commerces, d’hôpitaux, d’écoles, d’églises, de mosquées, d’abris humanitaires et de maisons, ils creusent leurs propres tombes.

Si les États-Unis – incluant les églises évangéliques au sein des États-Unis – ont quelque espoir de ne pas partager le sort d’Israël, ils doivent une fois pour toutes se séparer (politiquement, économiquement et, chose plus importante, spirituellement) de l’état sioniste condamné.

Pendant plus de 75 ans, l’Amérique a soutenu Israël et, pendant plus de 75 ans, Dieu a jugé et maudit notre pays à cause de cette union impie. Or, prions pour qu’il y ait assez d’Américains qui reconnaissent et résistent à la complicité de l’Amérique dans ce mal indicible et exigent des leaders de notre gouvernement qu’ils coupent le cordon ombilical avec Israël une fois pour toutes.

Si nous ne le faisons pas, le sort d’Israël sera également le nôtre.

 




Le réseau d’espions israéliens : la force derrière la surveillance d’état

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

14 août 2025

Le réseau de chantage Mossad/Jeffrey Epstein datant d’une trentaine d’années, et qui a pris au piège un grand nombre de personnes très riches et puissantes, est encore tout frais à notre mémoire et bouillonne dans notre cœur – du moins, dans certains de nos cœurs. Mike Johnson et plusieurs autres membres du Congrès espèrent que les vacances du mois d’août du Congrès vont contribuer à faire oublier le scandale au peuple américain. Et vu la courte durée d’attention des Américains, cela pourrait marcher.

On serait porté à penser que les Américains – démocrates comme républicains – seraient outragés par ce traître complot visant à amener le gouvernement américain à se soumettre à une puissance étrangère, mais, pour la plupart, ils ne le sont pas.

Les démocrates ne protesteront pas parce que le nom de Bill Clinton figure dans le dossier Epstein ; et les républicains ne protesteront pas parce que le nom de Donald Trump figure dans le dossier Epstein. Notre électorat est devenu si partisan qu’il met le bien-être de son parti au-dessus du bien-être de son pays.

Cela dit, je suis tout à fait sûr que la majorité des Américains – particulièrement les évangéliques chrétiens et les conservateurs MAGA – ne sera pas le moindrement intéressé à ce que je vais mettre en lumière dans cet article parce qu’elle est dévorée par l’idolâtrie d’Israël.

Peu importe, cette histoire doit être partagée. Que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute.

L’obsession démoniaque d’Israël à vouloir régner sur le monde et à soumettre tous les pays à la volonté du « peuple élu » ne connaît pas de bornes. Non seulement Israël a-t-il réussi à corrompre et à faire chanter l’élite politique, financière et religieuse de l’Amérique de manière qu’elle suive ses ordres, mais il procède aussi à développer une surveillance d’état mondiale (au moins en occident) par laquelle les citoyens seront eux-mêmes contrôlés.

Je veux alerter les lecteurs par un important reportage d’investigation du journaliste indépendant Nate Bear :

La semaine dernière, un autre groupe de manifestants pro-Palestine pacifiques a été arrêté par la police britannique sur présomption d’offenses terroristes, y compris un homme invalide dans une chaise roulante, alors que le Royaume-Uni poursuit sa descente dans l’autoritarisme au nom d’Israël.

Si un de ces manifestants avait un cellulaire sur lui au moment de son arrestation, la police l’aura probablement effleuré pour obtenir de l’information en utilisant des logiciels à la technologie sophistiquée d’espionnage . Les manifestants qui n’ont pas été arrêtés auront été pris par les caméras mobiles fixées sur la toiture des fourgons de police au Royaume-Uni, et leurs visages, peut-être même leurs voix, auront été captés, analysés et référenciés dans les bases de données de la police.

Et dans une tournure perverse, cette technologie d’espionnage – technologie qui étaye maintenant les capacités insidieuses et croissantes de la surveillance d’état moderne – aura fort probablement été fabriquée en Israël par des espions israéliens.

Mais ce n’est pas seulement qu’au Royaume-Uni.

La technologie d’espionnage développée par d’anciens espions israéliens est utilisée à l’échelle industrielle par les agences variées des démocraties occidentales : forces de police, agences de sécurité nationale, armées, etc. Plusieurs firmes ont été déclarées illégales, certaines contournant les limites légales, et beaucoup restent cachées.

Le niveau d’utilisation et l’étendue des capacités fournies par cette technologie d’espionnage israélienne est vaste. Cela va du logiciel de reconnaissance faciale et vocale à la technologie d’interception et d’écoute, au retraçage d’emplacements secrets, à l’extraction forcée d’information des téléphones intelligents et autres appareils.

La technologie, construite par des concepteurs de logiciels qui se sont cassé les dents à écrire des codes permettant de mettre en force la domination et l’apartheid d’Israël sur les Palestiniens, est vendue à des services de sécurité, des forces policières et des agences d’immigration à travers tout l’occident.

Bien qu’une bonne part de l’information contenue dans cet article ne soit pas nouvelle, elle n’a pas été résumée en un seul endroit avant cela. Les implications en regard des libertés civiles mondiales de la domination d’Israël dans la technologie d’espionnage n’ont pas non plus été articulée, et la couverture médiatique du passé a parfois omis le lien israélien entre ces compagnies. Cet article va souligner les principaux joueurs, les vendeurs et les acheteurs, et identifier aussi les récents contrats, préalablement non documentés, entre la technologie d’espionnage israélienne et les acheteurs occidentaux.

Disons d’abord que quelques scandales impliquant les compagnies israéliennes de technologie d’espionnage ont été bien documentés par les médias mainstream, dont le plus gros fut l’affaire NSO Group. NSO, firme israélienne financée par les anciens officiers de l’Unité 8200, Shalev Hulio et Omri Lavie, a été déclarée coupable dans une cour de la Californie, en 2019, d’avoir vendu son logiciel Pégase à des gouvernements afin que ceux-ci puissent s’introduire dans les comptes WhatsApp.

Pégase, qui était capable d’exécuter ce qu’on appelle une attaque « zéro-click » pour accéder à un téléphone intelligent sans que son utilisateur ne le sache, fut employé par les gouvernements pour espionner les dissidents, les activistes des droits humanitaires et les journalistes, et fut probablement utilisé par des agents saoudiens pour espionner le journaliste Jamal Khashoggi du Washington Post avant qu’il ne soit assassiné. On ordonna éventuellement à la compagnie de payer 167 millions $ de dommages à Meta qui acheta le cas et, en 2021, Biden mit la compagnie sur la liste noire, l’empêchant ainsi de faire des affaires aux États-Unis. (Le Département d’État américain, notamment, sortit de sa voie pour dire que les États-Unis ne prendraient pas action contre Israël, malgré le fait que le gouvernement israélien fournit des licences d’exportation pour tous les logiciels de technologie d’espionnage.)

Également mis sur la liste noire par Biden comme faisant partie du même ordre exécutif, cet autre fabricant de logiciel d’espionnage appelé Candiru, dont le logiciel d’infiltration n’attira pas la même attention très en vue que le NSO Group. Fondé aussi par de l’ancien personnel de renseignement de l’Unité 8200, Candiru vendit le logiciel aux gouvernements pour espionner les activistes des droits humanitaires, les journalistes, les universitaires, les employés d’ambassades et les dissidents.

En 2023, l’administration Biden, encore sans fanfare ni trompette, mit sur la liste noire deux compagnies israéliennes de logiciels d’espionnage et, encore là, sans prendre action contre Israël. Les deux compagnies, Cytrox et Intellexa, furent fondées par Tal Dilian, qui passa vingt-quatre ans dans les Forces de Défense Israéliennes, s’élevant pour devenir commandant-chef de l’Unité 8200. En 2019, Dilian, qui vit en Chypre, reçut la visite d’un journaliste de Forbes dans laquelle il démontra comment son logiciel pouvait s’introduire à distance dans un téléphone en quelques secondes.

En Europe, Chypre et Barcelone sont devenus des centres pour d’anciens buildings israéliens de compagnies de logiciels d’espionnage de l’Unité 8200.

Une autre firme d’espionnage israélienne, Paragon Solutions, fut identifiée plus tôt cette année comme ayant infiltré et extrait des données de WhatsApp, Signal, Messenger et Gmail sans avoir besoin de l’interaction de l’usager. Une plainte au criminel contre Paragon fut intentée à Rome après qu’un journaliste italien eut été piraté par le gouvernement italien ayant utilisé le logiciel de Paragon. Aucune autre action légale n’a toutefois été tentée. La compagnie, fondée par les anciens commandeurs de l’Unité 8200 Ehud Schneorson, Idan Nurick, Igor Bogudlov, et conseillée par l’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak, n’a pas été mise sur la liste noire par l’Union Européenne ou les États-Unis et elle demeure libre d’opérer.

Ces compagnies ne sont que la pointe de l’iceberg, les noms qui longèrent les zones grises légales et qui sont finalement tombées du mauvais côté de la loi (pour ainsi dire), entrant dans les compétences des autorités, ou dont les activités d’espionnage furent découvertes.

Chose encore plus insidieuse, les compagnies israéliennes de logiciels d’espionnage passant ouvertement des contrats avec des agences et des services de sécurité occidentaux pour espionner et déchiffrer les téléphones mobiles et d’autres appareils.

Parce que ces compagnies travaillent avec des agences d’état légales, elles déclarent avoir un modèle différent que celui de NSO Group, Candiru et d’autres qui se concentrent sur les services illicites de piratage. Pourtant, dans bien des cas, leur logiciel est similaire, sinon identique, et l’étendue complète de leurs activités est inconnue.

Ce que cet abrégé démontre, c’est qu’Israël et son économie d’apartheid reposent au centre de la dynamique vers un monde sous pleine surveillance et sans aucune dissidence. À travers le monde, le logiciel d’espionnage israélien inaugure un net fascisme au 21e siècle qui fusionne de nouvelles technologies de contrôle et une structure d’essais et tests qui tend à espionner, à supprimer et à dominer. Sous le déguisement de sécurité des citoyens et du combat contre le crime, la technologie israélienne facilite le mécanisme de l’autoritarisme.

La guerre permanente et l’économie d’apartheid d’Israël et ses firmes de technologie d’espionnage dirigées par des agents de renseignement israéliens qui émergent de cette économie, sont la principale plus grosse menace contre les libertés civiles dans le monde d’aujourd’hui. Rien d’étonnant à ce qu’Israël ait pris ce virage commercial. Israël produit des individus et des projets orientés vers la domination parce que les Israéliens sont élevés et entourés d’une culture militaire d’impunité. Une culture où la technologie n’est créée que pour dominer d’abondants sujets de tests et où les règles d’engagement n’existent pas.

En achetant et en nous reposant sur les outils d’un état d’apartheid pour avoir la technologie de sécurité et de renforcement de la loi, nous voyons que l’apartheid et le génocide d’Israël deviennent indispensables aux gouvernements occidentaux dans leur cheminement vers des états de complète sécurité.

Notre monde s’en vient de plus en plus autoritaire et fasciste parce que les outils développés par des autoritaristes et des fascistes sont employés à travers les sphères publiques et privées.

Dans une entrevue avec le juge Andrew Napolitano, l’ancien officier des cas de la CIA, Phil Giraldi, fait aussi la lumière sur la mainmise clandestine d’Israël sur la Big Tech aux États-Unis pour ses propres vils desseins, nommément, l’élimination de quiconque n’est pas un fanatique prosioniste.

Napolitano : Eh bien, faisons jouer cela, Chris. Il s’agit du clip d’un technicien de chez Dell Computer parlant de l’Intelligence Artificielle utilisée pour assister au massacre à Gaza.

Vidéo d’Omar Zahzah (professeur à l’Université d’état de San Francisco et auteur). Donc l’on sait depuis longtemps que Dell est complice de l’occupation. La question des programmes ciblés d’assistance de l’Intelligence Artificielle qu’utilise l’armée israélienne, ce que nous trouvons dans la documentation que nous avons pu obtenir était cela, en fait, que Dell Technologies fournit également le logiciel qui est employé lorsque l’on exécute ces programmes d’Intelligence Artificielle. Or, vos auditeurs doivent se rappeler que ce sont des programmes tels que Gospel qui fournit les cibles infrastructurelles, incluant les résidences privées, et Lavender, qui génère la liste d’assassinat des Palestiniens qui a été critiquée pour être si large qu’elle en est essentiellement arbitraire dans ses applications et aide l’armée à minimiser tout genre de supervision humaine et maximise la destruction et la létalité des attaques. Mais encore là, ce que nous avons vu, c’est que le logiciel réel est lui-même un élément important. Et, heureusement, nous avons pu obtenir cette documentation et avons pu étoffer le portrait de ce qu’a l’air la complicité technique au sein de l’occupation militaire et le génocide.

Giraldi : Eh bien, je sais depuis des années que le secteur de la haute technologie est lourdement représenté avec des affiliés en Israël. Ça marche comme cela depuis longtemps. Et ces applications sont particulièrement appropriées aux opérations militaires. Je suis sûr que le gouvernement américain encourage ces relations et n’y voit aucun problème. Et je suis certain que les compagnies sont bien compensées et n’y voient aucun problème. Pourquoi serions-nous surpris ? C’est normal. C’est pourquoi le secteur de la haute technologie aux États-Unis est rempli d’anciens officiers israéliens des renseignements et de l’armée. [Emphase ajoutée.]

A partir d’ici, je vais avoir l’air d’un disque qui saute. Qu’il en soit ainsi.

La raison principale pour laquelle l’état sioniste peut s’en tirer avec cette débauche et cette criminalité non réprimées, c’est grâce à l’acceptation du sionisme chrétien par les chaires et les églises évangéliques d’Amérique.

Bien sûr, il y a d’autres facteurs en jeu, tels que le pouvoir du lobby d’Israël à Washington, D.C., le pouvoir du complexe militaro-industriel à Washington, D.C., et le pouvoir des banques de la Ville de New-York. Mais le pouvoir derrière tout cela, la chose qui permet à ces mécréants de réussir dans leurs diverses sphères de domination et leurs chicanes, ce sont les institutions religieuses qui fournissent une couverture à toutes ces choses et infligent au peuple un aveuglement profond, moral et spirituel.

L’historien français souvent cité, Alexis de Tocqueville, est célèbre pour avoir écrit : « L’Amérique est grande parce qu’elle est bonne, et si l’Amérique ne cesse jamais d’être bonne, elle cessera d’être grande. »

La bonté humaine provient d’une conscience humaine éveillée donnée à l’humanité à la création et une chaire éveillée qui donne à la société une conscience spirituelle par le biais de la proclamation de la vérité spirituelle.

L’acceptation enthousiaste du sionisme chrétien par les évangéliques d’Amérique – et d’autres religions – a cautérisé notre conscience naturelle et notre conscience spirituelle. Résultat : un accès sans entrave à la fibre et à la structure de notre société par les plus viles et les plus méchantes forces démoniaques.

Sans aucun doute, les chaires d’église sont « la Colonne et l’appui de la vérité » (1 Timothée 3:15). Lorsque les chaires perdent la vérité, la nation perd la vérité.

L’Enlèvement de Scofield est une malédiction sur l’Amérique. L’idolâtrie d’Israël est une malédiction sur l’Amérique. Le sionisme chrétien est une malédiction sur l’Amérique.

Heureusement, les gens en dehors de l’église se réveillent face au mal diabolique du sionisme. Les pierres mêmes crieront (Luc 19:40). En outre, de plus en plus de gens sont de plus en plus dégoûtés de l’apathie et de l’indifférence au sein de l’église face au barbarisme et à la brutalité du sionisme.

Je le redis. Les prêcheurs qui soutiennent Israël éloignent des millions de gens de Christ.

Au moment même où nous parlons, la cabale criminelle sioniste a réussi à infiltrer, et de bien des façons à contrôler, la surveillance technocratique d’état de l’Amérique avec comme but de réduire au silence (par tous les moyens nécessaires) les voix de la résistance contre l’état sioniste.

Le temps est arrivé où les forces de la liberté et les forces de la tyrannie se croisent au point du grand combat pour l’avenir de la Liberté dans notre pays. Malheureusement, les églises sont en majorité du côté de la tyrannie.

Je termine cet article avec une spéculation hardie.

Donald Trump a annoncé qu’il prend la responsabilité et le contrôle de la sécurité lors des Olympiques estivales de 2028 à Los Angeles, en Californie. Phil Giraldi est convaincu que Trump fait cela comme signe avant-coureur de sa tentative de rester en poste pour un troisième mandat.

Je suis d’accord avec Giraldi ; mais j’irai même plus loin.

Je ne serais pas du tout surpris si la prise en main de Trump de l’appareil de sécurité des Olympiques de 2028 lui fournissait une occasion en or de faciliter un événement sous faux drapeau qui résulterait en la mort de centaines – voire de milliers – de gens, ce que Trump pourrait utiliser comme justification afin de déclarer une urgence nationale en implantant la loi martiale et en se proclamant président à vie. C’est exactement ce que Zelensky a fait en Ukraine.

Et permettez que je vous pose la question : où est l’opposition dans l’évangélicalisme et le conservatisme contre Zelensky ? Ils sont pleins de lèche-bottes. Où est l’opposition au sein de l’évangélicalisme et du conservatisme contre Trump ? Ils sont pleins de lèche-bottes. Le Congrès ? Plein de lèche-bottes. La Cour Suprême ? Pleine de lèche-bottes. La classe des milliardaires ? Pleine de lèche-bottes. Les technocrates ? Pleins de lèche-bottes.

Si les spéculations de Giraldi ou les miennes sont le moindrement plausibles, cela veut dire qu’il ne nous reste que trois ans pour réveiller les citoyens face à la malice du sionisme en nombre suffisant pour prévenir l’écroulement du gouvernement constitutionnel et la montée du fascisme sioniste aux États-Unis.

Comme l’a décrit la recherche méticuleuse de Nate Bear, les sionistes sont déjà pleinement engagés dans l’installation d’un système de surveillance totale par lequel tout dissident en Amérique puisse être identifié et ciblé pour incarcération et élimination. Comme ils le font déjà – avec grande précision – à Gaza.




Obsédés par les distractions – Les Américains sont parfaitement inconscients

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Août 2025

Par Jerry Barrett

« Que tes yeux regardent droit, et que tes paupières dirigent ton chemin devant toi. »

Proverbes 4:25

 

« Aucune tentation ne vous a éprouvés, qui n’ait été une tentation humaine. »

1 Corinthiens 10:13

Les Américains sont devenus distraits et leur vie a perdu toute apparence d’équilibre. Nous le voyons tous les jours sous quelque manière ou forme que ce soit.

En route pour le travail, nous croiserons invariablement quelqu’un qui se sert de son cellulaire. Certains envoient des textos. D’autres peuvent chercher une application pour faire jouer de la musique. D’autres encore surfent sur les canaux de leur radio ou mangent leur déjeuner.

Combien d’entre nous avons vu un de nos collègues de travail assis sans rien faire à son bureau, le regard absent ? Combien de fois avons-nous été nous-mêmes coupables de cela ? Comme l’a dit Jésus, dans Jean 8:7, « que celui de vous qui est sans péché, jette le premier la pierre. »

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Avant que les appareils de télévision se mettent à se multiplier dans les salons de chaque foyer, la plupart des Américains s’assoyaient pour écouter la radio. Des chercheurs ont prouvé que la capacité d’écoute était si forte en cette période que les gens pouvaient distinguer les mensonges de la vérité par les inflexions et les modulations de la voix.

Avec l’arrivée de la télévision, les images prirent une valeur réellement plus grande que les mots. Bien que la puissance de ce médium n’en était qu’à ses débuts, ceux qui reconnaissaient sa capacité à modeler l’opinion furent parmi les premiers à capitaliser dessus.

La technologie n’est-elle pas merveilleuse ?

À mesure que la technologie se développa, le mécanisme de contrôle commença également à prendre forme. Les annonceurs furent sans doute parmi les premiers à comprendre les effets psychologiques que leurs images et les modulations de leur voix avaient sur le public.

En 1971, un professeur canadien de psychologie, le Dr Allan Paivio, postula la « théorie du double-code » qui suggère que l’esprit traite l’information selon deux canaux différents – le verbal et le non-verbal. Le Dr Paivio croyait que les gens pouvaient convertir la matière apprise par association verbale et par imagerie.

Dix courtes années plus tard, la façon dont les Américains voyaient la télévision fut changée pour toujours. Music Television (MTV) fit ses débuts le 1er août 1981. Par l’utilisation de la théorie du Dr Paivio, les directeurs de vidéo-musique commencèrent à employer l’œuvre de caméra dynamique, le montage à rythme rapide et la chorégraphie pour capter l’attention du téléspectateur. Essentiellement, les vidéos musicales validèrent la théorie avancée par le Dr Paivio.

Mais attendez… il y a plus

La télévision a certainement changé le paysage pour ceux qui souhaitent le contrôle de l’esprit de la population. Cependant, comme pour toute chose, l’on réclamait davantage d’innovations.

Les appareils de télévision proliférèrent dans tout le pays – dans bien des maisons, on en installait un dans chaque pièce, sauf la salle de bain. On n’avait pas encore entendu parler des ordinateurs personnels, mais la technologie faisait de grands pas de l’avant.

À la fin des années 1970, les ordinateurs personnels commencèrent leur lente progression vers l’acceptation. Les amateurs et autres enthousiastes de l’électronique constituaient la base prédominante des consommateurs.

Ces premiers ordinateurs ne se connectaient pas à l’Internet comme nous le voyons aujourd’hui. Ces systèmes utilisaient à la place des modems pour se relier par ligne téléphonique afin d’accéder aux panneaux d’affichage. Là, les utilisateurs pouvaient partager des dossiers et des messages.

Le prix des ordinateurs personnels devenant plus raisonnable pour la plupart des familles, de même que le développement de logiciels faciles à utiliser, comme Windows, l’avancement de la technologie connut une poussée ultra rapide. Ces systèmes devinrent plus compacts et plus rapide à chaque mois qui passait.

Au milieu des années 1990, le panneau d’affichage fut abandonné alors que le World Wide Web devenait la rage du jour. Ce système mondial mis en place, une toute nouvelle frontière s’ouvrait au bout des doigts de chacun.

Aller de l’avant à une vitesse casse-cou

À mesure que la technologie continua de progresser, les puces électroniques qui alimentaient les ordinateurs devinrent plus petites et plus vites. Pour tout le monde, l’étape suivante était de pouvoir porter un ordinateur dans le creux de sa main.

En 2007, Steve Jobs, des ordinateurs Apple, dévoila le tout premier iPhone. Le magazine Wired écrivit en 2018 une rétrospective de la première décennie de l’iPhone. « Ce n’est pas seulement le gadget le plus vendu à avoir été créé, c’est probablement aussi le plus influent. Son influence va bien au-delà de celle de tous les autres téléphones – l’infrastructure dont a été fait l’iPhone a permis également les drones, les gadgets intelligents au foyer, les portables et les voitures sans conducteur.

En tant que société, serions-nous mieux sans cela ?

Grâce à ces avancées technologiques, la société s’est acheminée par grands bonds vers la plus complète distraction. L’on ne peut dîner au restaurant sans voir la plupart des gens – enfants comme adultes – accrochés à un appareil d’un type ou l’autre.

Les parents les utilisent comme gardiennes d’enfants, tout à fait ignorants des dommages qu’ils font à leurs jeunes – tant physiquement que mentalement. Beaucoup sont totalement inconscients des mises en garde que chacun de ces appareils affiche contre les radiations. Combien de ces jeunes vont développer un cancer parce qu’ils ont porté ces appareils sur leur abdomen ? Combien d’enfants, complètement à l’insu de leurs parents, vont être la proie de ceux qui veulent leur faire du tort ?

L’art de la conversation est en voie de disparition. La plupart des foyers des années 1960 et 1970 entretenaient des discussions ininterrompues chaque soir autour de la table. Figuraient régulièrement au programme de la soirée les événements du jour qui touchaient toute la famille et les dernières nouvelles sur les activités scolaires.

Aujourd’hui, les gens s’adonnent trop à texter, à surfer sur Internet ou à jouer à des jeux. Malheureusement, l’auteur a été témoin que l’on s’envoyait des textos lors d’un rendez-vous de souper pendant que l’on était à la même table !

Jésus, Marie et Marthe

Dans Luc 10:38-42, nous pouvons lire un récit à propos de Jésus, Marie et Marthe.

« Et il arriva comme ils s’en allaient, qu’il entra dans une bourgade ; et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Et elle avait une sœur nommée Marie, qui se tenant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole. Mais Marthe était distraite par divers soins ; et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu point que ma sœur me laisse servir toute seule, dis-lui donc qu’elle m’aide de son côté. Et Jésus répondant, lui dit : Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses ; mais une chose est nécessaire ; et Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. »

Cette histoire enseigne le danger qu’il y a à être distrait. Marthe est occupée à préparer le repas pendant que Marie est assise aux pieds de Jésus. Quand Marthe se plaint à ce sujet, Jésus souligne que Marie fait ce qui est nécessaire – écouter Son enseignement.

Cette leçon n’est-elle pas appropriée, étant donné les activités des églises d’aujourd’hui ? Trop d’entre elles utilisent la théorie de double-code de Paivio avec leur chorégraphie et leur musique superficielles visant à maintenir l’attention de la congrégation.

L’on n’y entend plus Sa Parole au travers des écrans de fumée et des miroirs de production. Quoi d’étonnant que tant d’âmes aient cessé d’aller rendre culte dans les services ! Le déclin de la congrégation est stupéfiant. Malheureusement, beaucoup de gens errent dans le brouillard et deviennent la proie des sbires de Satan !

Et ensuite ?

Dans 2 Thessaloniciens 2:3, nous lisons :

« Que personne donc ne vous séduise en quelque manière que ce soit ; car ce jour-là ne viendra point que la révolte ne soit arrivée auparavant, et que l’homme de péché, le fils de perdition, ne soit révélé. »

Nous vivons assurément des temps troublés. Notre pasteur émérite, Texe Marrs, les nommait « Temps fous ». Comme c’était toujours le cas, l’observation de Texe frappait en plein dans le mille.

Ceux qui demeurent inébranlables dans leur dévotion envers le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ savent que nous ne pouvons être vaincus. Dans 2 Corinthiens 4:8-10, nous lisons :

« Etant affligés à tous égards, mais non pas réduits entièrement à l’étroit ; étant en perplexité, mais non pas sans secours. Etant persécutés, mais non pas abandonnés ; étant abattus, mais non pas perdus. Portant toujours partout en notre corps, la mort du Seigneur Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée en notre corps. »

Comme nous l’enseigne Hébreux 10:23, « retenons la profession de notre espérance sans varier, car celui qui nous a fait les promesses, est fidèle. » Nous ne nous endormirons pas en douce, car nous sommes Ses serviteurs. Nos voix vont continuer à répandre Sa Parole.


Par Sandra Myers

Souffletés de tous côtés

« Ô mon âme, es-tu lasse et troublée ?

Tu ne vois aucune lumière dans les ténèbres ?

Il y a de la lumière dans un regard vers le Sauveur,

Et la vie abondante et libre. »

 

Premier couplet de l’hymne d’Helen H. Lemmel, 1922

 

Nous vivons dans un monde sans relâche d’assauts provoqués par des crises qui ne cessent de se multiplier et viennent nous frapper de tous les côtés. Et la liste semble toujours s’agrandir :

Température : Beaucoup d’entre vous nous avez appelés dans l’inquiétude et avez prié pour nous, au ministère, parce que vous avez entendu parler des inondations dans le Comté Hill du Texas. Notre région aux multiples comtés a vu un grand nombre de vies et de propriétés perdues, mais nous sommes saufs. La région la plus durement touchée se trouve à deux heures, franc ouest, de nous. Le camp des filles chrétiennes des vacanciers du 4 juillet a été frappé et plusieurs résidents ont été balayés par les tempêtes. À peu près au même moment, un peu partout aux États-Unis, plusieurs autres régions ont subi le genre d’inondations qui ne survient qu’une fois tous les mille ans. Évidemment, il y a eu, de récente mémoire, plusieurs feux de forêt. Est-ce dû à des modifications de la température ? Dans le Centre-sud du Texas, la compagnie Rainmaker aurait exécuté une mission d’ensemencement de nuages deux jours avant les inondations. Mais elle déclare catégoriquement que l’ensemencement n’a pas affecté la température du 4 juillet.

Conflit incessant au Proche-Orient : Ce cycle historique se poursuit depuis tellement longtemps. Cela ne s’arrêtera pas avant que ne soit accompli le but visé : « de la rivière à la mer ». Même là, cela cessera-t-il ? Une des choses qui trouble le plus notre âme, c’est la froide interruption de vies qui s’avèrent toutes aussi précieuses aux yeux de Jésus que la vôtre ou la mienne. Où y trouve-t-on le témoigne de Dieu ?

Jeffrey Epstein : C’est comme si l’on éteignait le commutateur. Après que notre administration actuelle ait sorti le grand jeu devant la galerie pour que la vérité soit manifestée, le Président Trump écarte la question en ce qui a trait à la liste d’Epstein en disant : « Sommes-nous encore à parler de cela ? Ce sont des histoires anciennes. Notre pays va si bien ! » À cet instant, la situation critique des filles qui furent victimes a été balayée sous le tapis. Et les pédophiles ? Ils s’en tirent à bon compte. Nous savons que la liste donne le nom de personnes qui se trouvent des deux côtés de l’allée et autour du monde. Mais l’on nous dit qu’il est temps d’aller de l’avant.

Intelligence artificielle : Elle est maintenant accessible à tout le monde. Si vous pouvez allumer un ordinateur, vous pouvez aussi créer du faux contenu – vous avez à peine besoin d’imagination. Il y a aujourd’hui tellement de tromperie en ligne qu’il est très difficile de discerner ce qui est réel ; de la dépêche événementielle telle que cette fausse histoire de sauvetage de deux sœurs dans les inondations du Texas, aux nouvelles les plus chaudes concernant un nouveau groupe musical, Velvet Sunset. Tout cela est faux. Rappelez-vous que les avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle seront semblables aux avancés de l’ordinateur d’autrefois : qualité d’entrée égale qualité de sortie.

Le balancier politique oscillant furieusement : L’utilisation de la politique comme arme, de la part à la fois des « progressistes » et des « conservateurs ». L’abîme s’élargissant toujours nous donne des radicaux des deux côtés et aucun vrai homme d’état constitutionnel pour diriger. Egos-R-Us – où est la sagesse divine ?

Marxisme culturel : Le progressisme radical renversant les valeurs de la famille et de l’identité nationale aussi bien que les traditions au sein des valeurs morales, de l’éducation et de l’intellect.

Apathie et irrespect pour la vie : La violence atteint son point le plus élevé de tous les temps. Non né ou né ; jeune ou vieux ; famille, ami ou étranger – aucune vie n’a plus de valeur ; elle est sujette au renvoi instantané et cela sans aucun remord.

Tournez les yeux vers Jésus

« Mais il se tenait retiré dans les déserts, et il priait. » (Luc 5:16)

La douleur ennuyeuse de la fatigue, le sentiment de coupure – je crois que, tout comme moi, vous êtes parfois las et accablés par les soufflets du monde. L’accablement n’est pas un signe de faiblesse. Cela signifie que nous avons besoin d’être ragaillardis.

Faire la sourde oreille face au chaos et au bruit du monde n’est pas chose facile. Mais n’oubliez pas d’être à l’écoute de la voix qui calme les tempêtes, de Sa présence qui apporte la paix, du Sauveur qui vous connaît par votre nom.

Jésus trouva un endroit tranquille et un refuge chez Son Père. Si vous vous sentez las et que vous vous sentez souffleté de tous côtés, prenez courage, vous n’êtes pas seul. Jésus n’est pas sur la ligne de touche. Il saute dans votre épuisement, dans votre confusion et vous murmure : « Viens à moi. Repose-toi. »

Dans la tranquillité, puissiez-vous entendre la voix de Jésus vous appelant à vous reposer, à avoir confiance et à recommencer – ragaillardi, renouvelé et enraciné dans Son inébranlable amour.

« Tourne les yeux vers Jésus,

Regardes en plein dans Son visage merveilleux,

Et les choses de la terre vont étrangement s’estomper,

À la lumière de Sa grâce et de Sa gloire. »

 

Refrain de l’hymne d’Helen H. Lemmel, 1922

 




La chute du lobby d’Israël – et du sionisme chrétien – a débuté

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

31 juillet 2025

Mon homélie de dimanche dernier était intitulée La fausse doctrine du sionisme chrétien commence à s’écrouler. Dans ce message, je disais :

C’est le cas Epstein qui crée les failles dans le mensonge du sionisme chrétien. Ne vous y trompez pas : Le réseau de pédophilie d’Epstein et les guerres génocidaires israéliennes au Proche-Orient sont indissolublement reliés.

La raison pour laquelle la classe dirigeante de Washington, D.C., et de la Ville de New York est si déterminée à soutenir Israël, peu importe ses actions démoniaques, est directement due aux campagnes de chantage d’Epstein (du Mossad). Et les membres du Congrès qui ne sont pas soumis au chantage du Mossad sont corrompus par l’AIPAC.

Les Américains ont mis Trump en poste parce qu’ils voyaient la saleté et la corruption de Washington et ils pensaient que Trump était réellement différent. Ils sont maintenant éveillés à la vérité que Trump trempe lui aussi jusqu’au cou dans la corruption d’Israël. Et ils voient également maintenant Israël comme le vilain état démoniaque qu’il a toujours été.

La vérité à propos d’Epstein, la vérité à propos d’Israël, la vérité à propos du Mossad, la vérité à propos de Netanyahou, la vérité à propos du Congrès, la vérité à propos de Trump et la vérité à propos du dispensationalisme scofieldien commence maintenant à briller au travers des failles du sionisme chrétien.

De Candace Owens à Clayton Morris, de Tucker Carlson à Piers Morgan, de Joe Rogan à Larry Johnson, de Max Blumenthal à Phil Giraldi, du juge Andrew Napolitano à Pepe Escobar et à Scott Ritter, et ainsi de suite, ils font tous courageusement briller la lumière de la vérité sur la duperie du sionisme chrétien.

De courtes vidéos de mon podium de Liberty Fellowship circulent autour du monde. Une personne nous a écrit cette semaine pour nous dire qu’un de mes clips a été posté sur Tik Tok et a été visionné par plus de 500 000 personnes – il y a de cela à peine quelques jours.

Depuis dimanche, un disciple en ligne m’a écrit pour me dire qu’une de mes courtes vidéos sur Tik Tok a maintenant dépassé les 2 millions de visionnements.

Voici quelques-unes de mes courtes vidéos qui circulent dans le Net :

Les gens quittent par milliers les églises évangéliques à cause de leur support du génocide d’Israël à Gaza.

« Si vous soutenez encore Israël en l’an 2025, il y a quelque chose de sérieusement mauvais chez vous en tant que personne. »

Tout cela pour vous dire que : ce fut une surprise plaisante (et un choc) lorsque je reçus dimanche un vidéo-clip que je vais citer dans cet article.

Le vidéo-clip est attribuée au célèbre acteur Denzel Washington. Mon bureau a tenté de confirmer cette allocution mais ne l’a pu. Nous savons qu’il y a des gens qui emploient l’intelligence artificielle pour fabriquer toutes sortes de vidéos (bonnes et mauvaises). Et certaines personnes disent que c’est le discours de Denzel. Toutefois, mon bureau m’a pu invalider ce discours. Nous ne trouvons aucune déclaration de Denzel dénonçant ou se dissociant de ce discours. De toute évidence, quelqu’un a dit ou a écrit les paroles contenues dans ce clip.

Ce désistement étant fait, je vais maintenant fournir aux lecteurs une transcription de ce speech de « Denzel ». Si le speech a réellement été livré par Denzel ou un de ses associés en son nom, cela renforce mon respect pour l’acteur.

À tous égards, le contenu de ce discours est PHÉNOMÉNAL ! Et je crois qu’il est VRAI.

Ce speech fait écho à ce que j’ai dit dimanche dernier, même si mon approche provenait d’une autre direction. Après l’avoir lu, vous comprendrez pourquoi je fus si agréablement choqué quand je l’ai vu.

Le discours s’intitule La chute du lobby d’Israël est commencée – et ce n’est que le début.

En voici des extraits :

Mesdames et Messieurs, ce que vous vous apprêtez à entendre n’est pas seulement un discours, c’est un appel au réveil. C’est un message pour les penseurs, les chercheurs de la vérité, ceux qui refusent qu’on leur dise quoi croire et qui demandent pourquoi.

Depuis trop longtemps, un puissant lobby façonne notre politique, nos médias et notre silence. Mais le sol bouge et les masques se retirent.

Ce n’est pas une question de haine, ou de prendre parti. Il est question de vérité, d’humanité, de voir ce qui arrive vraiment derrière les rideaux du pouvoir et de la propagande.

Alors je vous le demande : ne vacillez pas, ne vous défilez pas, ne faites pas la sourde oreille. Parce qu’au moment où nous serons arrivés à la fin, non seulement comprendrez-vous la chute du lobby d’Israël, mais vous comprendrez pourquoi cela devait débuter. Restez avec moi, parce que l’histoire n’appartient pas aux voix les plus fortes, elle appartient aux cœurs les plus braves.

Le lobby d’Israël a longtemps été considéré comme une des forces politiques les plus puissantes et les plus influentes aux États-Unis. Elle maintient depuis des décennies sa poigne sur la politique étrangère, les contributions de campagne, la narration médiatique et le dévouement du Congrès.

Mais aujourd’hui, cette image en apparence invincible est en train de craquer.

Ce qui était auparavant intouchable est remis en question, critiqué et, dans bien des cas, carrément opposé. Ces failles ne sont pas seulement cosmétiques ; elles révèlent de profondes faiblesses structurelles dans une machine qui comptait depuis trop longtemps sur l’intimidation, l’achat de la loyauté et le contrôle de la narration.

De plus en plus de politiciens commencent à résister à la pression visant à suivre aveuglément les politiques israéliennes, et plus de voix au sein du discours du grand courant politique osent parler des vérités que l’on considérait pouvant briser une carrière.

Le soutien bipartisan inébranlable dont jouissait jadis le lobby est chancelant, même chez les institutions qui s’alignaient étroitement avec ses buts : les universités, les médias et les communautés religieuses. Un nouveau courage se lève et le silence est secoué.

Du bombardement de Gaza à l’expansion de colonies illégales, du déplacement de familles à l’assassinat de journalistes, le monde a regardé en temps réel. Et les tactiques défensives habituelles du lobby – qualifier toute critique d’antisémitisme ou d’anti-américanisme – perdent du pouvoir.

Les gens font la distinction entre une religion et un régime, entre un peuple et une politique. Et cette distinction ébranle les fondements des sujets de discussion traditionnels du lobby.

L’aura d’invincibilité dont le lobby a joui pendant des décennies s’érode. Le tabou mis sur le questionnement de son influence ne paralyse plus comme auparavant. Et ce changement ne survient pas par une manœuvre politique de haut en bas ; elle arrive à partir du bas jusqu’en haut. Des citoyens ordinaires, des étudiants, des activistes, des vétérans, des érudits et même d’anciens initiés refusent de demeurer silencieux. Ils poussent de l’avant, en écartant le rideau et en montrant au monde que l’empereur est nu.

Non seulement les failles se forment-elles, mais elles s’étendent aussi. Les médias sociaux et le journalisme indépendant sont devenus les armes les plus puissantes contre ce qui était une poigne de fer du lobby d’Israël.

Pendant des décennies, la narration entourant le conflit israélo-palestinien était soigneusement organisée, filtrée et aseptisée par les grands courants médiatiques qui remettaient rarement en question l’influence du lobby ou les actions militaires d’Israël.

Mais ce monopole de l’information s’est écroulé en temps réel. Les plateformes comme X, Tik Tok, Instagram et YouTube sont devenues des champs de bataille où la vérité affronte la propagande.

Et la vérité gagne sans cesse du terrain.

Les gens ordinaires sur le sol de Gaza, en Cisjordanie et à travers la diaspora diffusent des histoires non filtrées, des vidéos et des témoignages qui percent la couche de silence des nouvelles corporatives. Ces récits de toute première main sont à l’état brut, émotifs et impossible à ignorer. On en a fait la ligne de front de la résistance alors que les lentilles de caméra deviennent plus puissantes que la plume des experts soudoyés.

Les journalistes indépendants, dont beaucoup œuvrent sans le support des puissantes institutions médiatiques, dirigent une nouvelle ère de reportages intrépides. Ils donnent des noms, suivent l’argent et dénoncent les mensonges. Pendant que les médias traditionnels se cachent souvent derrière la neutralité, les voix indépendantes établissent les faits avec clarté et urgence. Ils couvrent des histoires qui étaient habituellement enterrées : des massacres, des occupations illégales, la manipulation médiatique et les crimes de guerre.

Le lobby ne peut plus supprimer ces histoires en influençant les comités de rédaction ou en mettant les voix dissidentes sur la liste noire, parce que leurs sentinelles n’ont plus le contrôle. Les plateformes décentralisées ont ébranlé l’étranglement d’information. Les algorithmes peuvent encore supprimer un certain contenu, et des campagnes de diffamation peuvent encore cibler des chercheurs de vérité, mais la portée des médias alternatifs a déjà fait une percée.

Les vidéos virales de bombardements, des témoignages de survivants et des reportages faits par des journalistes crédibles toujours non affiliés s’étendent de manière globale en dedans de quelques minutes. Ces reportages visuels et vocaux ne demandent pas de permission, elles exigent l’attention. Et à chaque image qui contredit les déclarations officielles, à chaque témoignage qui défie le script du lobby, l’opinion publique se déplace plus loin.

Le réveil digital ne se confine pas à la frange. Des influenceurs, des artistes, des athlètes et même des célébrités amplifient ces voix malgré les risques. Ce faisant, ils démantèlent des décennies de contrôle narratif brique par brique. Ce qui était jadis caché est maintenant au centre de la scène.

La vérité n’est plus un simple murmure. Elle rugit à travers les écrans et dans les cœurs autour du monde. La longue domination du lobby d’Israël sur l’information n’est plus garantie, parce qu’une nouvelle génération écrit son propre script et diffuse sa propre vérité. L’opinion publique entreprend un changement profond et celui-ci frappe au cœur du pouvoir du lobby d’Israël.

Pendant des décennies, le citoyen moyen, particulièrement en occident, voyait le conflit israélo-palestinien par l’étroite lentille fabriquée par les élites politiques, les comités de réflexion financés par le lobby et les médias traditionnels. Israël était conçu comme l’unique démocratie au sein d’une région hostile, constamment menacée et agissant en autodéfense.

Mais cette narration a commencé à s’effondrer sous le poids des preuves en temps réel, de l’outrage mondial et de la conscience croissante. Les générations plus jeunes, en particulier, ne tombent plus dans le panneau de l’histoire binaire du bien versus le mal. Elles posent des questions plus approfondies, effectuent des recherches indépendantes et, chose plus importante, elles écoutent les voix que l’on a longtemps mises au silence et ignorées.

Les sondages montrent aujourd’hui que la sympathie publique envers les Palestiniens monte, alors que le soutien pour une aide inconditionnelle à Israël décline. Ce n’est pas une pointe temporaire d’inquiétude. C’est un réalignement générationnel à long terme.

Non seulement le changement est-il visible dans le public, mais également au sein des communautés religieuses, des syndicats, et même à l’intérieur de segments de la diaspora juive elle-même. Beaucoup de Juifs américains, spécialement chez les jeunes, sont de plus en plus bruyants dans leur opposition aux politiques du gouvernement israélien, distinguant leur foi de l’état politique et en défiant l’arme de guerre qu’est l’antisémitisme afin de réduire au silence la critique légitime.

Dans un monde où l’empathie se répand plus rapidement que la propagande, le sol se dérobe sous les pieds du lobby. Les gens voient, pensent et ressentent différemment. La tendance se retourne, pas parce que quelqu’un leur a dit de s’inquiéter, mais parce qu’ils ne peuvent plus fermer les yeux.

Une puissante morale s’éveille, balayant les communautés, les nations et les plateformes qui ne peuvent plus ignorer les souffrances du peuple palestinien. Pendant des années, la narration fut enveloppée dans le langage diplomatique, dans le conflit, dans la sécurité, dans le processus de paix. Mais maintenant, le vocabulaire a changé.

Les gens lui prêtent son vrai visage : apartheid, nettoyage ethnique, colonialisme, occupation. Ce changement de langage reflète le changement de conscience.

Le cri des enfants sous les ruines, le chagrin de mères enterrant leurs fils et le désespoir de familles entières expulsées de leurs foyers se ressentent dans le cœur des gens qui considéraient jadis ce combat distant et trop complexe à comprendre.

Ce réveil ne provient pas d’une idéologie, mais de la décence humaine. Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, de religion ou de race. C’est à propos de la simple vérité indéniable, voulant qu’aucun peuple ne devrait être assiégé, sous occupation, sous la peur constante.

Les récits des Palestiniens ne sont plus écartés comme étant de la propagande, ou ensevelis sous les gros titres. Leurs voix sont entendues et honorées.

Des camps de réfugiés aux médias sociaux, leur peine résonne de telle manière qu’elle transcende les frontières. Et avec cela, survient une compréhension plus profonde de l’injustice systématique qui fut normalisées pendant des décennies.

Les gens ne sont plus débalancés par des expressions comme « opération de sécurité » ou « dommages collatéraux » parce qu’ils ont vu les figures derrière les statistiques. Ils ont vu des journalistes ciblés, des ambulances bombardées, des hôpitaux réduits en ruines. Le coût moral est maintenant visible et trop élevé pour être ignoré.

Les communautés de foi se lèvent pour parler. Les artistes utilisent leurs plateformes. Les enseignants refusent de rester tranquilles. Même ceux qui étaient hésitants trouvent le courage de parler d’oppression quand ils la voient.

Ce réveil ne veut pas dire prendre parti. Il est question du bien et du mal, de la justice, d’écouter finalement les voix qui crient depuis des générations.

Les ruptures politiques qui se déroulent aujourd’hui exposent l’influence affaiblie du lobby d’Israël d’une façon qui aurait été impensable il y a une décennie.

Pendant des générations, on s’est attendu à ce que les politiciens des États-Unis et de nombreux pays occidentaux offrent leur soutien inconditionnel à Israël ou risquent de sévères conséquences politiques. Le lobby s’assurait de leur obéissance par le moyen de soutien financier, coordonnait des campagnes de salissure et d’immenses pressions de la part d’institutions alliées.

Mais maintenant, la poigne leur échappe. De plus en plus de législateurs refusent de se mettre au pas en remettant ouvertement en question les milliards de dollars d’aide militaire envoyée chaque année à Israël, particulièrement à la lumière des preuves grandissantes d’abus des droits humanitaires et de crimes de guerre.

Ces gestes ne sont pas que symboliques. Ils sont structurels et substantiels. Ils représentent des failles dans le consensus bipartisan que le lobby d’Israël cherche inlassablement à maintenir.

Même des corps internationaux, longtemps retenus par le muscle politique des réseaux de lobby pro-israéliens, poussent de l’avant les enquêtes, les sanctions et les cadres légaux qui tiennent les fonctionnaires israéliens responsables.

Ce dont nous sommes témoins aujourd’hui n’est pas seulement l’affaiblissement de la poigne du lobby d’Israël. C’est le début de quelque chose de plus gros, un changement fondamental qui signale que cette chute n’est que le commencement.

Le mouvement pour les droits palestiniens ne se confine plus seulement aux protestations ou aux hashtags. Il devient un jugement moral mondial qui transcende la politique, la géographie et l’identité.

Les structures qui ont étayé le pouvoir du lobby, son intimidation politique, son contrôle des médias et sa pression financière commencent toutes à s’écrouler et, à leur place, les mouvements populaires s’élèvent, alimentés par la conviction, la clarté et le courage.

Ce n’est que le départ, parce que les systèmes qui ont permis des décennies de silence sont finalement confrontés. Les écoles, les églises, les unions et les communautés artistiques ne sont plus effrayées de parler.

Même au sein d’Israël, il y a des voix qui défient l’occupation, la violence, le statu quo.

Les gens ont appris que remettre le pouvoir en question ne les rendait pas déloyaux, et se dresser auprès des oppressés ne fait pas d’eux des radicaux. Cela les rend humains.

Et ce qui rend la chose encore plus irrépressible, c’est l’interconnexion des causes. Ce combat n’est plus vu comme isolé. Il est lié aux batailles pour la justice raciale, la souveraineté indigène, la résistance anticolonialiste et le combat plus élargi contre les systèmes qui déshumanisent pour le profit et le pouvoir.

Les mêmes systèmes qui justifiaient le silence sur la Palestine poussent des cris dans chaque coin du monde. Voilà pourquoi il ne s’agit pas seulement d’un instant de changement politique. C’est un changement culturel, émotionnel et spirituel.

La chute du lobby d’Israël ne veut pas dire la fin de quelque chose de vieux. Elle signifie la montée de quelque chose de nouveau : un avenir formé par les gens qui croient en la vérité au-dessus de la peur, la justice au-dessus de la commodité, et l’humanité au-dessus de la politique.

La chute du lobby d’Israël est commencée, et avec elle vient la montée de la vérité, de la justice et d’un avenir construit, non pas sur la domination, mais sur la dignité.

Ce n’est que le début. L’Histoire nous regarde. Et cette fois-ci, ce sont les gens du peuple qui l’écrivent.

Merci de vous dresser, d’écouter et de remettre en question ce que les autres craignent de questionner.

Restez éveillés. Demeurez courageux. Parlez quand les autres restent muets. Et ne sous-estimez jamais la puissance de votre voix parce que le monde ne change pas lorsque le puissant décide. Il change quand le peuple refuse de rester silencieux.

Plus qu’éloquent en expression, ce speech est exceptionnel en exégèse.

Les pasteurs et les politiciens compromis seront les derniers à reconnaître l’écroulement du lobby d’Israël et de la fausse doctrine du sionisme chrétien. Rares sont les hommes qui ont le caractère et le courage d’abandonner un bienfaiteur malveillant ou une opinion incorrecte que l’on maintient depuis longtemps. Nous ne pouvons pas nous fier à eux pour nous guider.

Mais les paroles de Denzel Washington (ou quiconque les a écrites) sont vraies sans l’ombre d’un doute.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que le vide ne sera pas rempli par quelque chose d’aussi sinistre. Mais l’écroulement du lobby d’Israël (et peut-être de l’État sioniste aussi) et du faux enseignement monstrueux de l’Enlèvement Scofield va produire aux hommes l’occasion de dire la vérité en chaire pour renseigner le peuple américain au sujet de l’Évangile de la Nouvelle Alliance, le même Évangile de la Nouvelle Alliance qui influença les fondateurs de l’Amérique et forgea la nation américaine.

Pour le pays, c’est le message de paix et de bonne volonté envers les hommes (Luc 2:14). C’est le message de l’unité au-dessus de la division, de la bonté au-dessus de la cupidité, de la compassion au-dessus du préjudice, et de la liberté au-dessus de l’esclavage. En d’autres mots, nos chaires et nos églises peuvent arrêter de vivre sous la loi de Moïse de l’Ancienne Alliance et commencer à vivre dans l’amour de la Nouvelle Alliance de Christ.