« Israël l’a fait ; prouvez-moi que j’ai tort »

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

2 octobre 2025

Le titre de cet article est le même que celui d’une analyse vidéo du meurtre de Charlie Kirk sur la chaîne YouTube Macintosh Team. Voici une transcription de cette vidéo ainsi que mes commentaires.

Tout le monde veut savoir. Est-ce qu’Israël a tué Charlie Kirk ?

« Non, non, non, ne soyez pas ridicule. C’est un tireur solitaire qui l’a fait. »

Toujours un tireur solitaire.

« Un jeune homme instable, en colère, cherchant l’attention. Son propre père l’a livré ; dossier clos. »

Voilà le script. Voilà le gros titre. C’est la vérité que nous devons tous avaler. Nette, bien soignée, bien emballée, prête à livrer.

Mais voilà le problème : nette et bien soignée ne signifie presque jamais que c’est vrai. À chaque fois que le récit est si rapidement enveloppé, vous devez commencer à sentir la fumée.

Et effectivement, au moment où le corps de Kirk fut refroidi, les murmures débutèrent : « Israël. Est-ce qu’Israël a quelque chose à voir là-dedans ? »

« Absurde ! » disent-ils. « Insensé ! » disent-ils. « Stupide ! »

Benjamin Netanyahou a dû aller lui-même à la télévision pour rejeter l’affaire à hauts cris. Et si vous avez vu cette entrevue, vous savez exactement de quoi je parle. Il n’était pas calme. Il n’était pas confiant. Il était énervé, sur la défensive, se répétant comme un homme qui sait que la rumeur coupe trop près de l’os.

Mais voilà le hic. Sur papier, ça n’a pas de sens.

Charlie Kirk était le gars d’Israël. Il a passé des années à adorer à leur autel. Il disait aux étudiants : « Les Palestiniens n’existent pas. » Il calomniait les critiques comme les radicaux, répandait leur propagande, s’envolait dans leurs voyages, encaissait les chèques de leurs donateurs. Il disait encore et encore qu’Israël était le meilleur ami de l’Amérique. Il était loyal.

Mais à ce jeu, la loyauté ne veut pas dire qu’elle est éternelle. La loyauté se veut obéissante. Et à la seconde où vous sortez du rang, vous n’êtes plus un allié loyal. Vous êtes un problème ennuyeux.

Et Charlie Kirk – le sioniste le plus bruyant des campus d’Amérique – commit l’erreur fatale de poser des questions. Epstein ? Mossad ? Le 7 octobre ? Gaza ? Il commença à inviter Tucker Carlson et Megyn Kelly sur scène. Il commença à laisser David Smith appeler Gaza pour ce que c’est en réalité : le massacre d’un peuple captif. Et c’en était fait. L’alarme se déclencha. Les donateurs devinrent dingues. Des blogueurs sionistes.

Et voyez maintenant ce qui arrive : Les médias braquent la gauche ; la droite pointe derrière. Les médias sociaux s’écroulent dans le chaos. Tout le monde crie après tous les autres : « État Profond. MAGA. Antifa. CIA. » Personne n’est d’accord. Personne ne s’unit. Personne ne regarde le seul pays qui profite tout le temps de la division : Israël.

Parce que, pendant que les Américains perdent l’esprit au sujet de Charlie Kirk, Israël est toujours à Gaza, bombarde encore, affame encore les enfants, passe encore les maisons au bulldozer. Cela continue comme d’habitude.

C’est tout le génie de l’affaire. Ils n’ont même pas à le nier de manière convaincante. Netanyahou hausse les épaules et dit : « Stupide. Absurde. » Et c’est suffisant. Parce que le truc, ce n’est pas de prouver son innocence. C’est de remuer le pot et tout le monde s’en fout. Et, boy, comme ça a bien marché.

Alors, posons-nous la vielle question latine : Cui bono ? Qui en tire bénéfices ? Pas le tireur. Pas son père. Pas l’Amérique. Les gens qui en tirent bénéfices sont les mêmes qui tirent toujours bénéfices. Les mêmes gens qui, soudainement, n’ont plus à s’en faire à propos des 3 500 branches de campus se tournant contre eux. Les mêmes gens qui virent une menace dans l’hésitation de Kirk. Parce que si Charlie Kirk, leur enfant chéri, pouvait douter, alors tous les étudiants conservateurs d’Amérique pouvaient aussi douter. Voilà le scénario cauchemardesque.

Et qu’arriva-t-il juste après sa mort ? Shapiro s’approcha, prêt pour une nouvelle tournée. Les donateurs arrêtèrent de se plaindre. Turning Point USA avait soudainement de nouveaux manipulateurs. La machine ne rata pas un battement. Le sang n’était pas sec encore que le programme de remplacement se mettait à rouler.

Mais, hé, rappelez-vous, il s’agissait d’un tireur isolé. Toujours un tireur isolé.

N’est-il pas incroyable de voir que le tireur isolé semble toujours nettoyer le terrain pour les puissantes gens encore en vie ? Kennedy, King, Malcolm, maintenant Kirk. Seulement des moins que rien aléatoires au synchronisme parfait faisant le sale boulot que l’histoire exige : « Aucun suspect ici. »

Et pendant que les Américains s’enragent les uns contre les autres, la gauche contre la droite, le MAGA contre les wokes, la CIA contre l’État Profond, Israël poursuit comme si de rien n’était. Bombardements d’hôpitaux, coupures d’eau, privation de nourriture.

Donc, « Non, Israël n’a pas tué Charlie Kirk. Ne dites pas cela. Ne le pensez même pas. C’est absurde. C’est insensé. C’est stupide. Ce n’est qu’une coïncidence qu’il ait brisé les rangs et se soit fait mettre au silence. Ce n’est qu’une coïncidence que ses ennemis sourient aujourd’hui. Juste une coïncidence que, pendant que les Américains se déchirent entre eux avec leurs théories de conspiration, Israël continue de gagner à Gaza. »

C’est toute la beauté de l’affaire. Vous n’avez pas besoin de croire qu’ils ont tiré sur la gâchette. Vous n’avez qu’à regarder qui se dresse encore, qui bombarde, qui ramasse les chèques, pendant que le reste d’entre nous, nous nous noyons dans l’outrage.

Et quand vous le faites, le portrait devient très clair, très vite.

Bien dit, Macintosh Team !

J’aime la ligne : « Personne ne regarde jamais le seul pays qui bénéficie toujours de la division : Israël. »

Israël est un état paria qui n’existe que pour détruire chaque pays gentil qu’il peut en semant la division et le chaos au sein de ces pays. Tout goy qui tue un autre goy, c’est un goy pour lequel les Juifs sionistes n’ont pas à dépenser de l’argent pour le tuer.

Et c’est exactement ce que la marionnette de Netanyahou, Donald Trump, cherche à faire aux États-Unis. Il utilise la règle de jeu sioniste et déclare que des citoyens américains sont « l’ennemi intérieur. »

Cette semaine encore, le Président Trump a appelé tous les officiers supérieurs de l’armée américaine ensemble à une rencontre personnelle à la Base Quantico du Corps de la Marine en Virginie. Un événement sans précédent. Le Président Trump a dit aux généraux et aux amiraux de l’armée de notre pays :

« Nous devrions utiliser certaines de ces villes dangereuses comme terrain d’entraînement pour notre armée … c’est l’ennemi intérieur et nous devons maîtriser la chose avant qu’elle soit hors contrôle. » [Emphase ajoutée]

Des Américains luttant contre des Américains ; des Américains tuant des Américains ; le gouvernement américain dressant l’armée américaine contre le peuple américain.[1] Qui peut y gagner ? ISRAËL !

Ne serons-nous jamais capables de prouver que Charlie Kirk a été assassiné par un tueur israélien ? Bien sûr que non. Est-ce que je crois que Charlie Kirk a été assassiné par un tueur israélien ? Tu parles que j’y crois ! C’est-à-dire, par une équipe de tueurs israéliens.

Je crois à ce que j’ai dit dans mon allocution Mise à jour sur l’assassinat de Charlie Kirk à Liberty Fellowship :

  1. Le récit officiel du FBI est impossible à croire. Je suis absolument convaincu que l’assassinat ne peut être arrivé de la manière que l’on dit être arrivé.
  2. Je suis absolument convaincu que le jeune de 22 ans n’a pas tiré sur Charlie Kirk.
  3. Je suis absolument convaincu que Kirk ne fut pas abattu avec un fusil de calibre 30-06.
  4. Je suis absolument convaincu que l’assassinat de Charlie Kirk fut l’œuvre de professionnels.

Et quant aux assassinats professionnels, l’État d’Israël est le leader mondial incontesté. Il est tout-à-fait naturel que des millions d’Américains croient dans leurs tripes qu’Israël a tué Charlie Kirk. Plus que n’importe qui d’autre, Israël a le motif, les moyens et l’opportunité.  En éliminant Kirk, Israël élimine l’homme qu’il croit être son plus grand traître – et sa plus grosse menace.

Charlie Kirk avait repoussé l’offre de Benjamin Netanyahou de plus de 100 millions $ pour se ranger sur la ligne israélienne et arrêter de semer le doute sur le comportement d’Israël, arrêter d’inviter ceux qui disent vrai au sujet d’Israël, comme Tucker Carlson, à ses événements de Turning Point USA (TPUSA). Il a repoussé les menaces et les intimidations du milliardaire sioniste Bill Ackman pour revenir dans les rangs.

Le lendemain du festival de menaces d’Ackman, un Charlie Kirk ébranlé, mais défiant, s’est rendu au show de Megyn Kelly pour annoncer au monde de quelle manière les sionistes le menaçaient à cause de ses critiques envers Israël. Il était évident que Charlie allait doublement abattre ses questions sincères et ses doutes regardant la conduite meurtrière d’Israël. Cela donne un motif.

Et pour ce qui est des moyens et des occasions ? Nul n’a plus de chacun d’eux que l’État d’Israël.

Israël est une machine à tuer de classe mondiale. Il a des assassins partout dans le monde – y compris aux États-Unis. Il a l’argent, la technologie, les réseaux de transport, les munitions et les connexions politiques nécessaires pour planifier et mettre en œuvre avec succès un assassinat, puis échapper aisément à la détection.

Max Blumenthall rapporte que des gens à l’intérieur de la Maison Blanche savent que Donald Trump a dit qu’il est lui-même très effrayé de ce que Netanyahou lui ferait s’il ne s’en tenait pas à la ligne israélienne.

Il est évident qu’Israël allait être le premier suspect dans l’assassinat de Charlie Kirk. Jetez simplement un coup d’œil sur les assassinats qu’Israël a exécuté au cours des deux dernières années.

Ismaïl Haniyeh, chef du bureau politique à Gaza et chef négociateur, fut assassiné par une frappe israélienne à Téhéran. Il se trouvait là en mission diplomatique à la poursuite d’un accord de paix. Il aurait été tué par un missile qui le frappa directement dans un hôtel de l’état où il demeurait le 31 juillet 2024.

Bien sûr, Israël a assassiné des centaines de journalistes, des physiciens, du personnel médical, des ecclésiastiques, des leaders civiques, des travailleurs humanitaires et des dizaines ou des centaines de milliers de civils innocents, dont un grand nombre de petits enfants et de mères enceintes, par des snipers experts et entraînés à Gaza. Même des gens dans des flottilles de bateaux humanitaires tentant de porter de l’aide humanitaire au peuple de Gaza ont été assassinés. Israël a essayé d’assassiner l’activiste suédoise Greta Thunberg, mais a échoué.

Le consulat iranien à Damas, en Syrie, fut attaqué par Israël, tuant de nombreux diplomates et négociateurs. Avril 2024.

Ali Shamkhani – L’attaque militaire à grande échelle d’Israël sur l’Iran visa et tua ce fonctionnaire iranien qui était le chef négociateur dirigeant un comité sur les pourparlers nucléaires avec les États-Unis. Les pourparlers de paix avec les États-Unis étaient arrangés par le Président Donald Trump. 13 juin 2025.

Des négociateurs gazaouis furent la cible d’un assassinat israélien dans un quartier résidentiel dans la capitale Qatari, à Doha. Les négociateurs se trouvaient là à la demande du Président Donald Trump afin de discuter des propositions de cessez-le-feu de Trump. Les négociateurs survécurent à l’attaque, mais six autres, incluant un officier de la sécurité de Qatari, furent tués. 9 septembre 2025.

Israël a aussi assassiné un paquet de diplomates civiles, des leaders et des citoyens ordinaires au Liban et en Syrie. Et n’oubliez pas les massives attaques à la pagette qui tuèrent et blessèrent des milliers de gens innocents – principalement des femmes et des enfants – au Liban, en Syrie, à Londres et dans d’autres endroits.

Était-ce un acte de respect ou un avertissement cru lorsque Benjamin Netanyahou donna à Donald Trump une pagette en or durant sa visite à la Maison Blanche ? Était-ce le constat d’une œuvre accomplie ou un mot d’avertissement quand Netanyahou dit aux 250 législateurs d’état américains supportant Israël à qui l’on servait vin et dîner (et endoctrinement) en Israël : « Avez-vous des téléphones cellulaires ? Avez-vous ici des téléphones cellulaires ? Vous tenez une parcelle d’Israël ici même. »

Israël est un état agresseur, terroriste et violent depuis le jour de sa création en 1948. Et aujourd’hui, son agression violente et son activité terroriste a atteint la stratosphère des régimes les plus méchants et violents de l’histoire de l’humanité.

Seuls Charlie Kirk et sa bande de jeunes conservateurs évangéliques trumpiens sont restés aveugles face à la vérité concernant Israël. La plupart des autres, sous les 35 ans, sont maintenant des opposants ardents de l’état sioniste. Ce n’est pas de bon augure pour l’avenir d’Israël. Et maintenant, apprendre que ses écailles tombaient des yeux de Charlie et qu’il allait peut-être suivre les traces de sa bonne amie Candace Owens, eh bien, Israël n’allait pas laisser passer cela.

Parlant de Candace, elle met au défi les leaders de TPUSA qui cherchent à minimiser le rejet de Charlie du narratif d’Israël et veulent même dénigrer le témoignage de Candace à savoir que Charlie était déterminé à rompre avec Israël.

Dans un podcast de cette semaine, Candace a dit :

Je vais défier les exécutifs de Turning Pont USA d’émette une déclaration très claire disant que je mens, si ceci n’est pas vrai.

Environ 48 heures avant que Charlie Kirk ne meure, Charlie a informé les gens de Turning Point, ainsi que des donateurs juifs et un rabbin, qu’il n’avait pas d’autre choix que d’abandonner catégoriquement la cause pro-Israël. D’accord ? Charlie en avait terminé. Il l’a dit de façon explicite, qu’il refusait de se laisser davantage intimider par les donateurs juifs.

Pouvez-vous répondre, les gars ? Est-ce ce qu’il a exprimé ? N’a-t-il pas aussi exprimé qu’il voulait me ramener, moi, Candace Owens, parce qu’il savait se défendre ?

Et alors, seulement 48 heures plus tard, ne s’est-il pas pris de manière commode une balle dans la gorge avant que n’ait lieu notre réunion sur scène ?

C’est oui ou c’est non.

Explicitement, je veux entendre de la part de Turning Point USA que je mens à propos de cela.

Oui. Je dépose le feu aux pieds de Turning Point USA parce que je suis dégoûtée. Je suis véritablement dégoûtée. Je regarde autour de moi et je me demande si toute la vie de Charlie n’aurait pas été The Truman Show.

Personne d’entre vous n’agissez de la façon que vous devriez vous comporter. D’accord ? En aucune manière n’auriez-vous laissé s’envoler ces mensonges, sinon, comme je l’entends, qu’il y a un gros, gros, gros lot en jeu. Et si Charlie a radicalement dit qu’il en a fini avec Israël, si Charlie dit qu’il n’a pas le choix d’abandonner la cause pro-Israël à cause, et je cite, des donateurs juifs, du comportement des donateurs juifs, s’il a dit cela, oui ou non, eh bien, je ne sais pas, peut-être, peut-être que certaines personnes ne voulaient pas prendre le risque qu’il, quoi ? devienne Candace Owens et Tucker Carlson à Turning Point USA avec une pareille présence dans les campus d’universités ? Ils ne voulaient peut-être pas prendre la chance.

Voyez-vous, je ne suis qu’une seule personne. Donc, il est facile de n’essayer que d’annuler ma vie et mentir à mon sujet chaque seconde de chaque jour. Mais Turning Point USA est devenu, je pense, un peu plus gros que Charlie et je ne permettrai plus ce mensonge et ce narratif.

Ainsi, répondez à la question, oui ou non.

Et je vais encore vous défier à savoir si vous avez menti. Et si vous mentez, je m’en vais exposer ces mensonges et je vais commencer à envoyer des vidéos, en fait. Donc, c’est là où j’en suis. Assez joué, fini d’essayer de permettre à Israël de se battre pour une narration que vous savez être fausse.

Candace est catégoriquement claire : « Charlie avait terminé. Il a dit explicitement qu’il refusait de se laisser intimider plus longtemps par les donateurs juifs. »

J’admire et j’applaudis les convictions et le courage de Candace de crier à haute voix aux soi-disant leaders de TPUSA. Elle a plus de courage qu’un millier de pasteurs évangéliques mis ensemble.

Je ne peux prouver que j’ai raison, et vous ne pouvez prouver que j’ai tort. Mais, de même que des millions de vos compatriotes américains, vous le ressentez dans vos tripes : Israël l’a fait.

[1] À Moisson des Élus, nous croyons que ce que veut faire le Président Trump, c’est d’envoyer les troupes américaines dans les villes sanctuaires démocrates pour débarrasser l’Amérique des étrangers illégaux. Ceux-ci ne sont donc pas des citoyens américains, mais de la racaille subversive qui veut déstabiliser le pays. Il semble que Chuck n’ait pas saisi la différence.




Le Parti républicain forme un mur autour du dossier Epstein

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

18 septembre 2025

Avant que j’entre dans le corps de cet article, qu’on me laisse informer les lecteurs que cette rubrique est écrite chaque mardi avant la publication du jeudi. Cela veut dire que mon article de la semaine dernière fut rédigé avant l’assassinat de Charlie Kirk. Cependant, même si j’avais écrit l’article le mercredi ou le jeudi, je ne l’aurais pas consacré au meurtre de Charlie, car je n’aurais pas eu le temps requis pour que les narrations, les vidéos sur scène, les récits des témoins oculaires et la matière de preuves viennent en surface.

Mais dimanche, j’eus assez d’information pour parler de l’affaire. Par conséquent, dimanche, le 14 septembre, je dédiai mon message dominical au sujet. J’intitulai mon adresse Observations, questions and Consequences Regarding the Assassination of Chalrie Kirk.

Pendant que vous regardez l’allocution, voici la vidéo à laquelle je me réfère quand je suggère que Charlie pourrait avoir été tiré à partir du « niveau du sol ».

Entrons maintenant dans le vif du sujet de cet article.

Les Républicains du Congrès travaillent avec détermination à s’ériger en mur devant les dossiers Epstein. Comme tout le reste des promesses de Trump, celle de la transparence se retrouve aussi dans les poubelles. Trump et le Porte-parole de la Maison Blanche Mike Johnson œuvrent comme des fous à garder les Républicains du Congrès en ligne afin de bloquer tous les efforts pour relâcher les dossiers.

Le vénérable Thomas Massie (R-KY) monte la charge afin d’obtenir assez de votes républicains à la Chambre pour faire passer un amendement permettant de relâcher les dossiers, malgré les menaces et l’intimidation de Trump et de Johnson.

Massie est le plus grand membre du Congrès depuis que Ron Paul a quitté son poste. Et, sans surprise, il est la cible numéro un de Trump qui veut le défaire à son élection de l’an prochain. Trump utilise son influence chez les Républicains du Kentucky pour aider à chasser le valeureux congressiste. En plus, Trump a fait appel aux renforts de ses copains milliardaires juifs pour ajouter des millions de dollars dans le but de défaire Massie, et l’un d’eux est nommé dans les dossiers Epstein. Quelle coïncidence !

Ce que tout le monde sait maintenant, c’est que Charlie Kirk était en train de changer sa position concernant Israël et suggérait qu’Israël exerce du chantage sur les membres du Congrès et sans doute sur le Président Trump, et il exigeait que les dossiers Epstein soient relâchés – en entier. Il sous-entendait aussi que les forces israéliennes se retirèrent le 7 octobre et facilitèrent l’attaque du Hamas, ce qui donna à Netanyahou l’excuse dont il avait besoin pour nettoyer ethniquement le peuple gazaoui et y perpétrer ouvertement un génocide.

Juste après son assassinat et avec la révélation que Kirk allait publiquement demander la publication des dossiers Epstein (Kirk exprima aussi sa crainte qu’Israël allait l’assassiner), le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) présenta étonnamment un amendement pour relâcher les dossiers.

Dans les dernières semaines et les derniers mois, les efforts du Congrès pour forcer la divulgation des dossiers Jeffrey Epstein ont grandement été concentrés dans la Chambre où il y a une pétition de décharge rassemblant des signatures. Mais il s’est avéré que la chambre haute peut s’attaquer à la controverse aussi, malgré la majorité républicaine. NBC News rapporte :

Le Sénat conduit par les Républicains a voté de justesse mercredi pour défaire un amendement présenté par le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) pour contraindre le Département de la Justice de relâcher tous les dossiers Jeffrey Epstein. Le vote s’est établi à 51-49 en faveur du report de l’amendement. Deux Républicains – Rand Paul du Kentucky et Josh Hawley du Missouri – ont rejoint les 47 Démocrates qui ont voté contre le report de l’amendement.

Le reportage va comme suit :

Pendant une grande partie de l’année, les sénateurs du GOP [Grand Old Party ou Parti républicain] se sont contentés d’éviter le scandale Epstein, ce qui fut d’autant plus notable quand Schumer surprit ses collègues. Prenant avantage du travail des sénateurs d’un considérable programme de politique de défense, du nom de Loi sur l’Autorisation de la Défense Nationale (ou LADN), le démocrate de New York déposa un vote procédural sur un amendement pour indiquer à la Procureure générale Pam Bondi de rendre public tout document disponible que possède le Département de la Justice en relation avec Epstein et ses associés.

Sans surprise, l’effort n’atteignit pas son but, mais le fait que deux sénateurs républicains aient voté avec les Démocrates sur cette affaire a été un rappel tombant à point nommé concernant les divisions au sein du GOP sur un problème dont n’arrive pas à se débarrasser Trump.

Ce qu’il y a de plus, c’est que le leader de la minorité n’est pas le seul Démocrate à œuvrer dans la controverse Epstein. Le New York Times a rapporté :

Le Sénateur Ron Wyden, le Démocrate de l’Oregon qui avait conduit une enquête sur quelques transactions financières de Jeffrey Epstein, présenta un projet de loi pour obliger le Département du Trésor de retourner des copies de tous les rapports d’activités douteuses classées par les banques, contenant des milliers de transactions d’Epstein et des douzaines de ses associés ou de ses partenaires d’affaires. Wyden, membre responsable du Comité de Finance du Sénat, envoya préalablement des lettres aux fonctionnaires du Trésor exigeant des copies des rapports, mais il fut repoussé.

Parmi les banques dont Wyden tentait d’obtenir les rapports, il y a la JPMorgan Chase qui a servi de banque principale à Epstein pendant bien des années et qui a été accusée d’aider à rendre possible les activités d’Epstein. (La banque a nié toute malfaisance.)

Comme l’a rapporté Politico, le duo bipartisan menant l’effort – le représentant républicain Thomas Massie du Kentucky et le représentant démocrate Ro Khanna de la Californie – n’ont plus besoin que de la signature d’un membre de la Chambre pour conclure les 218 signatures qui déclencheraient un processus que les membres GOP de la Chambre n’auraient aucun pouvoir de stopper.

(Source)

Note : Si vous avez un sénateur républicain qui ne s’appelle pas Rand Paul ou Josh Hawley, votre sénateur a voté pour que les dossiers Epstein demeurent secrets. J’espérerais que vous vous sentiez fiévreusement motivé à contacter vos sénateurs.

Et juste en temps, Donald Trump utilise le meurtre de Kirk comme excuse pour continuer ses tactiques totalitaires contre les gens qu’il n’aime pas.

Irrités dans le sillage de l’assassinat de Charlie Kirk, des fonctionnaires de l’administration Trump disent qu’ils planifient d’utiliser « toutes les ressources » possible du gouvernement fédéral pour cibler les organisations à tendance gauchiste dont ils prétendent qu’elles font la promotion de la violence politique.

Le Vice-président JD Vance et Stephen Miller, assistant-directeur du personnel de la Maison Blanche, ont discuté, le 15 septembre, de plans pour « s’attaquer » aux organisations non-gouvernementales libérales, ou ONG, qu’ils disent supporter les campagnes de « doxxing » [dénonciation sur Internet] contre les conservateurs, qui aident à organiser des émeutes, qui publient les adresses de leurs opposants politiques et qui promeuvent des messages dans l’intention de créer de la violence.

« Nous allons canaliser toute la colère que nous avons contre les campagnes organisées qui ont conduit à cet assassinat pour déraciner et démanteler ces réseaux de terrorisme, » a dit Miller qui avait rejoint Vance dans un livestreame alors que le vice-président animait « The Charlie Kirk Show » pour rendre hommage à l’activiste conservateur décédé.

(Source)

Dans mon message de dimanche dernier, j’ai prédit ce même résultat. J’étais de l’avis que :

Trump a toujours eu des tendances dictatoriales. Son attaque contre la liberté d’exprimer une quelconque critique envers Israël en est un exemple principal. Avec le meurtre de Charlie Kirk, Trump est libre de « punir » la gauche que l’on blâme pour la mort de Kirk.

Les gens de la Droite « déclarent la guerre » à la Gauche pour sa promotion de la « violence politique ». Tout le paradigme « Gauche-Droite » revient à la mode.

Je ne me rappelle pas que ces laquais de Trump aient déclaré la guerre contre la « violence politique » quand la porte-parole des Représentants démocrates libéraux de la Chambre du Minnesota, Melissa Hortman, et son époux furent tués par balle en juin dernier de cette année.

La mort tragique de Kirk n’est qu’une excuse pour ouvrir les écluses à un gouvernement oppressif qui cible l’idéologie politique.

Et parce que les gens de la Gauche sont maintenant les cibles, les lèche-bottes MAGA et les hallucinés évangéliques (mon nouveau terme pour les sionistes chrétiens) l’encouragent. Mais qu’arrive-t-il quand le nouveau shérif galope à la Maison Blanche et que les cibles sont des activistes pro-vie, des défenseurs du Second Amendement et autres conservateurs ?

Diviser à nouveau l’Amérique entre la Gauche et la Droite, c’est exactement ce que veut Netanyahou. Si nous nous dissipons à nous combattre les uns les autres en tant qu’Américains, nous ne verrons pas le massacre et le génocide du peuple de Gaza – ou les dossiers Epstein.

Le genre de fin violente à la vie de Charlie Kirk cette semaine est le genre de fin violente que plus de cent personnes – y compris des petits enfants et des bébés – subissent CHAQUE JOUR en Palestine aux mains de Benjamin Netanyahou, Donald Trump et leur cabale de zélotes sionistes.

Je poursuivis :

Aucun Américain ne devrait jamais être tué dans un parc public en parlant de ce qu’il croit être vrai. Je me fous que cette personne en soit une avec laquelle je suis 100 % en désaccord du début à la fin, si elle est la plus gauchiste libérale imaginable, une personne avec laquelle je ne m’accorde sur rien.

J’honore et respecte le droit de ce citoyen américain de se tenir dans un parc public et de parler paisiblement de ce qu’il croit vrai. Et de la même façon, je possède le même droit. Si une personne n’a pas le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix, alors aucun de nous n’a le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix.

Si Donald Trump et ses copains républicains voulaient vraiment honorer la mémoire de Charlie Kirk, ils relâcheraient immédiatement la totalité des dossiers Epstein sans rédaction et presseraient le gouvernement israélien pour avoir les registres internes en ce qui concerne sa complicité dans l’attaque du Hamas du 7 octobre, incluant les Directives Hannibal qui ordonnaient aux soldats des Forces Israéliennes de Défense de faire feu sur des citoyens israéliens.

Mais que font-ils ? Ils ignorent complètement l’opération de chantage d’Israël et sa collusion avec le Hamas le 7 octobre – et sa fort possible collusion dans l’assassinat de Charlie Kirk. Au lieu de cela, ils utilisent la mort de Kirk comme excuse pour saccager davantage la Constitution des États-Unis et employer le pouvoir du gouvernement fédéral pour fomenter encore plus la haine et la division entre les américains et « se mettre à la poursuite » des citoyens américains dont ils n’aiment pas les points de vue politiques.

MAGA, réveillez-vous ! L’on se joue de vous.

Allez-vous réellement rester bien assis et permettre aux Républicains à Washington, D.C., (combien d’entre eux Israël fait-il chanter ? Ne voulez-vous pas le savoir ?) de continuer à dissimuler les choses pour le maître-chanteur meurtrier qu’est Benjamin Netanyahou et son violent gouvernement sioniste génocidaire ? Voulez-vous vraiment mettre les intérêts d’un gouvernement étranger corrompu au-dessus des intérêts de votre propre pays ? Croyez-vous vraiment que c’est ce que la Bible (et notre Constitution) nous enseigne à faire ?

Plus tôt cette année, Charlie Kirk rejeta une offre du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou pour arranger une nouvelle infusion massive d’argent sioniste dans son organisation de Turning Point USA (TPUSA), la plus grosse association jeunesse conservatrice en Amérique, selon un ami de longue date du commentateur tué au combat parlant sous le couvert de l’anonymat. La source a dit à The Grayzone que feu l’influenceur pro-Trump croyait que Netanyahou essayait de l’intimider et le faire taire parce qu’il commençait à poser publiquement des questions à propos de l’influence atterrante d’Israël à Washington et exigeait plus d’espace pour la critiquer.

Dans les semaines conduisant à son assassinat du 10 septembre, Kirk en était venu à détester le leader israélien, le considérant comme un « boulé », dit la source. Kirk fut dégoûté de ce qu’il voyait au sein de l’administration Trump où Netanyahou cherchait à dicter au président ses décisions personnelles et armait les atouts israéliens comme la donatrice milliardaire Miriam Adelson pour garder fermement la Maison Blanche sous sa coupe.

D’après l’ami de Kirk, qui jouissait aussi de l’accès au Président Donald Trump et à son cercle intime, Kirk mit fortement en garde le Président Trump, en juin dernier, de ne pas bombarder l’Iran au nom d’Israël. « Charlie fut la seule personne à avoir fait cela, » dirent-ils, rappelant que Trump « aboya après lui » en réaction et coupa court et avec colère à la conversation. La source croit que l’incident confirma dans l’esprit de Kirk que le Président des États-Unis était tombé sous le contrôle d’un malin pouvoir étranger et conduisait son propre pays vers une série de conflits désastreux.

Au cours des mois suivants, Kirk devint la cible d’une campagne privée soutenue d’intimidation et de furie sans attache d’alliés riches et puissants de Netanyahou – figures dont il se référait en public par les « leaders » et les « dépositaires d’enjeux » juifs.

(Source)

Il est évident pour tout le monde que Charlie Kirk commençait à voir la vérité au sujet du méchant état israélien. Et il était prêt à risquer sa vie pour parler de ce qu’il avait vu.

Sa mort ne vous inspire-t-elle pas à ouvrir aussi les yeux sur la vérité ? Et sinon, quel genre de personne êtes-vous ?




L’expérience sioniste est terminée

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

4 septembre 2025

Contrairement aux assertions des évangéliques chrétiens sionistes dupés par Scofield, Dieu n’a PAS accordé de promesse inconditionnelle et éternelle de perpétuité nationale à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance. Les promesses de bénédictions de Dieu à l’Israël de l’Ancienne Alliance étaient conditionnelles à l’obéissance d’Israël à Dieu.

Une promesse inconditionnelle et éternelle fut donnée à l’homme Abraham. Et cette promesse a été accomplie en la Personne du Seigneur Jésus-Christ (Galates 3:16, 28-29). Mais à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance, une telle promesse ne fut pas donnée.

Dans mon troisième Message Prophétique sur Romains 11, je montre de nombreuses Écritures qui soulignent les différences entre la promesse inconditionnelle et éternelle d’une semence donnée à Abraham (accomplie en Christ) et la promesse conditionnelle d’une terre donnée à la nation d’Israël de l’Ancienne Alliance – alliance que rompît Israël – et Dieu maudit ensuite Israël et lui enleva la terre pour toujours.

Le Message Prophétique Trois est intitulé God’s Chosen People, et nous offrons ce message en format DVD ou en PDF.

Moïse, l’homme par qui Dieu donna à Israël son alliance conditionnelle, établit clairement à la nation jusqu’à quel point l’alliance que Dieu passait avec eux était conditionnelle :

« Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour prendre garde de faire tous ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd’hui, il arrivera que toutes ces malédictions-ci viendront sur toi, et t’atteindront.

L’Eternel enverra sur toi la malédiction, l’effroi, et la dissipation dans tout ce à quoi tu mettras la main et que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit, et que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté des actions par lesquelles tu m’auras abandonné.

Et l’Eternel fera que tu seras battu devant tes ennemis. Tu sortiras par un chemin contr’eux, et tu t’enfuiras devant eux par sept chemins ; et tu seras vagabond par tous les Royaumes de la terre.

Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple.

Et tu seras là un sujet d’étonnement, de railleries, et d’invectives parmi tous les peuples vers lesquels l’Eternel t’aura emmené.

Tu engendreras des fils et des filles, mais ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.

Et toutes ces malédictions viendront sur toi, et te poursuivront, et t’atteindront, jusqu’à ce que tu sois exterminé ; parce que tu n’auras pas obéi à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour garder ses commandements et ses statuts qu’il t’a prescrits.

Et ces choses seront en toi et en ta postérité, pour signes et pour prodiges à jamais.

Et parce que tu n’auras pas servi l’Eternel ton Dieu avec joie, et de bon cœur, malgré l’abondance de toutes choses ;

Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité, et dans la disette de toutes choses, ton ennemi, que l’Eternel enverra contre toi ; et il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait exterminé.

Et il arrivera que comme l’Eternel s’est réjoui sur vous, en vous faisant du bien, et en vous multipliant ; de même l’Eternel se réjouira sur vous en vous faisant périr, et en vous exterminant ; et vous serez arrachés de dessus la terre dans laquelle vous allez pour la posséder.

(Voir Deutéronome 28:15-68)

Dans ces passages et de nombreux autres des Écritures, Dieu a promis aux enfants d’Israël de leur ôter la terre promise (Canaan) pour toujours, à cause de leur désobéissance. Dans ce chapitre du Deutéronome, Moïse a prédit la destruction d’Israël par les Assyriens, la destruction de Juda par les Babyloniens et la destruction du reste des Judaïtes par les Romains.

En bref, l’Israël de l’Ancienne Alliance a violé son alliance avec Dieu, et Dieu a fait ce que Moïse a déclaré qu’Il ferait : Il les expulsa de la terre promise et détruisit leur nation pour toujours. Les Israéliens de la Palestine d’aujourd’hui ne sont PAS les Israélites de la Bible ; ils ne sont PAS les descendants biologiques d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ; et ils ne sont PAS le peuple élu de Dieu.

Les Israéliens sont les enfants de Japhet, pas de Sem, comme l’est d’ailleurs tout le reste des Européens de l’Est desquels ils descendent. Ils ont ZÉRO alliance de terre promise par Dieu en Palestine. Ils ont ZÉRO promesse de perpétuité nationale de la part de Dieu ; il y a ZÉRO promesse de Dieu pour quiconque tente de bénir, d’assister, d’aider ou de supporter l’état sioniste.

En vérité, dès ses débuts en 1948, l’État d’Israël a prouvé être un peuple diabolique, meurtrier et barbare – une plaie de racisme, de haine et de nettoyage ethnique, de guerre et de génocide sur le monde. Et plus les États-Unis s’empêtrent économiquement, militairement, moralement et spirituellement avec Israël, plus l’Amérique invoque la malédiction de Dieu sur elle, au point qu’aujourd’hui l’Amérique n’est rien de plus qu’un état vassal du pays le plus vil, le plus méchant et le plus assoiffé de sang de la planète.

Et après avoir supporté deux ans le génocide maniaque d’Israël à Gaza, les peuples du monde entier méprisent au plus haut point à la fois Israël et les États-Unis. Et pour de bonnes raisons, le soutien financier et militaire de l’Amérique des crimes d’Israël contre l’humanité en Palestine s’avère méprisable.

Donald Trump a prouvé qu’il est autant, sinon plus, un laquais d’Israël que Joe Biden. Il est l’unique homme dans le monde entier qui soit capable de mettre fin au massacre d’Israël d’innocents à Gaza et en Cisjordanie, mais il refuse de le faire. Comme d’ailleurs presque tout le Congrès à Washington, D.C. Trump n’est rien de plus qu’un souteneur d’Israël. Ils sont tous achetés et payés par le lobby d’Israël. Ils sont de la pire sorte de prostitués. Les prostituées de la rue ont l’air en comparaison d’enseignantes de l’École du dimanche.

Mais, mesdames et messieurs, Israël fait plus qu’assassiner des centaines de milliers de personnes innocentes ; il expédie sa propre destruction. Israël a franchi le point de non-retour. Son effondrement est certain – et probablement imminent.

Comme ils le font toujours, les médias occidentaux ont ignoré ceci, mais les Houthis du Yémen ont lancé une attaque de missiles dévastatrice contre Israël, après qu’Israël eût assassiné le premier ministre civil du Yémen et douze membres de son cabinet.

Voici une analyse technique sur YouTube de Conflict Skies & Steel au sujet de l’attaque :

Nous sommes témoins aujourd’hui d’une escalade historique au Proche-Orient qui ébranle les fondations de la sécurité régionale. Les Houthis du Yémen ont exécuté une frappe audacieuse contre Israël, visant le cœur de Tel-Aviv, grâce à une combinaison de missiles à longue portée et de drones de pointe.

Il ne s’agit pas seulement d’un gros titre, c’est une démonstration de portée, de précision et d’aplomb grandissant d’acteurs non étatiques dans un champ de bataille moderne. Le monde regarde maintenant attentivement alors que les Houthis défient une des nations les plus technologiquement évoluées de la région en lançant un message clair et choquant à Israël et à ses alliés.

Ville reconnue pour son économie trépidante et sa population dense, Tel-Aviv est maintenant sous les feux avec ses sirènes tonitruantes et la panique des évacuations dans ses rues. La fumée s’élève de multiples districts, pendant que les systèmes de défense aériens d’Israël s’échinent tant bien que mal à intercepter les menaces en approche.

L’échelle de cette attaque ne ressemble en rien à ce que nous avons vu dans les dernières années, soulignant une nouvelle phase dans la guerre asymétrique où la précision et la surprise font mieux que les grandes dimensions et la puissance de feu. Des citoyens ont rapporté des explosions soudaines, des fenêtres secouées et des rues pleines de confusion, un sévère rappel que le conflit moderne peut atteindre des centres civils à une vitesse dévastatrice.

Le Dôme de Fer a neutralisé avec succès une grande partie de l’attaque, mais des trous dans la couverture furent exposés, démontrant que même le réseau de défense le plus sophistiqué n’est pas infaillible.

Les rues jadis peuplées de civils semblent maintenant désertées, alors que les sirènes d’urgence et les avertissements conduisent les gens dans les abris. Cette attaque est remarquable par sa précision, les missiles ciblant des endroits stratégiques au lieu d’occasionner de la destruction aléatoire, faisant la démonstration de la planification tactique et bien renseignée des Houthis.

Pour Israël, il s’agit d’un coup psychologique autant que d’une frappe physique. Le sentiment de sécurité de la population est ébranlé et le gouvernement doit rapidement réviser sa posture de défense.

Conflict Skies & Steel [canal YouTube] a soigneusement analysé les données et ce qu’il en ressort, c’est la vitesse, la coordination et l’audace de cette opération qui reflète un niveau de sophistication allant bien au-delà de ce que beaucoup de gens se seraient attendus des capacités houthies.

L’intérieur de cette opération, quoique brève en détails visibles, raconte l’histoire d’une planification méticuleuse et d’une évolution technologique. Les Houthis semblent avoir synchronisé de multiples lancements de missiles avec des opérations de drones pour submerger les défenses d’Israël. L’imagerie satellite ouverte suggère que les sites de lancement ont été stratégiquement positionnés et camouflés profondément à l’intérieur du territoire yéménite. De l’intelligence en temps réel guidait probablement les drones pour assurer un maximum d’exactitude. L’opération reflète une approche calculée, équilibrant le besoin d’impact avec la sécurité opérationnelle pour éviter d’exposer des atouts critiques.

Même avec des ressources limitées, si comparées à une armée conventionnelle, les Houthis ont démontré que la précision, la synchronisation et l’adaptabilité sont des multiplicateurs de force capables de défier les défenses les plus fortes du monde.

La performance de la frappe fut extraordinaire. Les missiles auraient traversé 100 à 200 kilomètres en démontrant l’extension significative de l’étendue des capacités des Houthis. Cette utilisation simultanée de drones ajoute un élément sans précédent, ce qui complique les stratégies d’interception.

L’attaque a réussi à mettre sous tension les systèmes de défense aérienne d’Israël, créant des failles qui ont permis à plusieurs missiles d’atteindre leurs cibles. Des analystes évaluent le type de missile employés avec les indications de variantes de vitesse modifiée et de munitions guidées avec précision.

Les drones ont procuré la reconnaissance en temps réel, ce qui pouvait permettre aux opérateurs d’ajuster les trajectoires en milieu de parcours. Cette combinaison de missiles et de UOV souligne l’ingéniosité des Houthis qui ont mêlé les attaques traditionnelles à longue portée avec la technologie moderne des drones pour créer un problème complexe sur le champ de bataille.

L’avantage unique de cette opération des Houthis est clair et remarquable.

Premièrement, l’aptitude à pouvoir frapper Tel-Aviv à partir du Yémen démontre un bond significatif dans la portée et la capacité opérationnelles.

Deuxièmement, l’emploi synchronisé de multiples systèmes d’armes, incluant des missiles et des drones, montre une approche intégrée rarement vue chez les acteurs non étatiques.

Troisièmement, l’impact psychologique à la fois chez Israël et dans la communauté internationale est immense, car il envoie un signal que les Houthis peuvent opérer bien au-delà du théâtre de conflit traditionnel.

En conclusion, la frappe des Houthis du Yémen sur Tel-Aviv est choquante et stratégiquement significative. Elle expose les vulnérabilités des systèmes avancés de défense aérienne, elle démontre l’évolution des acteurs non étatiques en formidables menaces militaires et elle met l’emphase sur les dimensions psychologiques et politiques de la guerre moderne.

Les civiles font face à des menaces sans précédent, les armées sont forcées de reconsidérer leurs stratégies et les analystes doivent réévaluer leurs hypothèses sur la dynamique du pouvoir régional.

Israël fait une hémorragie économique, militaire, culturelle, politique, psychologique, émotionnelle et internationale.

L’expérience sioniste est terminée.

Presque tous les pays du monde voient Israël comme le monstre satanique qu’il est et cela les enrage. Le seul gouvernement majeur qui reste d’un grand soutien inconditionnel envers Israël est celui des États-Unis – et parmi la population des États-Unis, l’opposition contre Israël est de deux pour un. Et le taux de faveur pour Donald Trump est maintenant pire que celui pour Joe Biden – en grande partie à cause de son soutien obséquieux pour Israël.

Des experts en géopolitique, en éducation, au militaire et aux renseignements comme le colonel Douglas Macgregor, le colonel Lawrence Wilkerson, le major Scott Ritter, le professeur Jeffrey Sachs, le professeur John Mearsheimer, les officiers de renseignement Larry Johnson, Ray McGovern et Phil Giraldi partagent unanimement l’opinion que l’effondrement d’Israël viendra plus tôt que plus tard.

Netanyahou et ses camarades fascistes d’Israël sont possédés de l’intention de massacrer ou de déporter tous les deux millions de Palestiniens de Gaza. Ils ont vraiment l’intention de transformer Gaza en la Riviera du Proche-Orient de Trump. Ils ont ensuite pleinement l’intention de nettoyer ethniquement la Cisjordanie. Puis, ils entendent conquérir le Liban, la Syrie, l’Irak et l’Iran. Après cela, ils ont l’intention de liquider les Palestiniens et les Arabes de la Jordanie et de l’Est de l’Égypte (incluant le Caire) et de saisir ces domaines terriens, y compris un large segment de l’Arabie Saoudite.

Mais leur conception diabolique d’un Grand Israël tombe à l’eau. Le petit pays du Yémen montre au monde qu’Israël – même avec le support militaire des États-Unis – est mûr pour la destruction. Après des décennies d’attaques de missiles de la part de l’Arabie Saoudite et des États-Unis (sous Biden et Trump), les Houthis affrontent toujours Israël avec beaucoup de perspicacité mentale et d’aptitude militaire.

Si Israël est étourdi et effrayé par le Yémen, attendez lorsqu’il attaquera à nouveau l’Iran et voyez ce qui va arriver. De plus, les états arabes adorateurs d’argent du Golfe persique qui se sont abstenus comme des petits chatons apeurés et n’ont RIEN fait pour aider leurs frères arabes en Palestine savent que l’histoire va faire briller pour toujours la lumière de la vérité sur les monarchies arabes et montrer qu’elles ne sont que des peureux s’accaparant de l’argent, alors que les Houthis vont entrer dans l’histoire comme de braves petits David qui se sont courageusement dressés contre le Goliath sioniste – et ont gagné.

Les Israéliens s’enfuient par milliers de leur pays. Ils savent que leur pays est sur ses derniers milles. Netanyahou sait que son seul espoir de demeurer hors de prison (ou peut-être même de rester en vie) est de garder Israël en guerre. Il se fout complètement du nombre de gens innocents qu’il tue, en autant que cela le garde au pouvoir. C’est un fou possédé d’un démon. Et il fait de son mieux pour entraîner les États-Unis avec lui dans une guerre totale.

Et étant donné la dévotion servile de Trump envers les milliardaires juifs qui ont été ses bienfaiteurs financiers durant toute sa vie, il montre qu’il n’est pas en état de mettre l’Amérique d’abord, nonobstant toute sa rhétorique de campagne. Après tout, Trump a décollé sept entreprises et toutes les sept ont fait banqueroute. Et toutes les sept fois, les milliardaires juifs l’ont renfloué. Il est fantaisiste de penser que Trump va mettre les intérêts des États-Unis au-dessus de ceux d’Israël. Trump appartient en bloc aux sionistes.

Mais la question devrait être celle-ci : Qui va mourir en premier, Donald Trump ou Israël ? Parce que les deux sont sous respirateur artificiel.

 




Dieu ne bénit pas l’Amérique pour son soutien à Israël ; Il maudit l’Amérique pour son soutien à Israël

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

21 août 2025

Lindsey Graham a dit que Dieu va « maudire » les USA s’ils arrêtent de soutenir Israël.

Ceci est le titre d’un article de nouvelles. En voici un extrait :

L’éminent sénateur américain républicain Lindsey Graham a nié qu’Israël commette un génocide à Gaza, et il a dit que Dieu maudira les États-Unis s’ils retirent leur soutien à Tel-Aviv.

Lors d’une rencontre du Parti républicain en Caroline du Sud, mercredi, Graham a dit : « Si l’Amérique laisse tomber Israël, Dieu nous laissera tomber. »

Il poursuivit en déclarant : « Israël n’est pas les méchants. Il est les bons. Les méchants, ce sont les islamistes radicaux qui tueraient tout le monde dans cette salle-ci, s’ils le pouvaient. »

Ces commentaires sont faits en même temps que l’incessante famine d’Israël à Gaza et sa guerre sur le territoire qui tue sans discernement des dizaines de gens chaque jour.

Les vingt-deux mois de guerre ont causé une crise humanitaire sans précédent et le taux de malnutrition monte en flèche parce qu’Israël empêche l’entrée de l’aide humanitaire.

La guerre a été définie comme un génocide par les principaux groupes de droite, y compris Amnistie Internationale.

Les remarques controversées furent accueillies par des réactions féroces, particulièrement par la consœur républicaine Marjorie Taylor-Greene.

Elle riposta en écrivant : « Je suis également complètement stupéfaite de voir qu’Israël et ses groupes alignés, comme l’AIPAC (qui enfreint la loi en ne s’enregistrant pas sous la FARA) amènent des membres du Congrès et des influenceurs conservateurs de médias sociaux (comme TPUSA) dans des voyages vers Israël toutes dépenses payées et accueillent un courant régulier de médias conservateurs afin que le flot financier continue à ruisseler. »

Elle éveilla aussi la conscience sur l’inanition continue imposée par Israël sur les Palestiniens de Gaza où 239 personnes sont mortes dû à la malnutrition.

« Financer et soutenir aveuglément un allié qui affame des enfants n’apportera pas la faveur de Dieu sur l’Amérique, à vrai dire. J’affirmerai plutôt que cela va amener la colère de Dieu, » écrit Greene.

La membre du Congrès Greene a cent pourcent raison.

Le sénateur Lindsey Graham (R-SC) régurgite le mantra sioniste chrétien qui s’avère une interprétation extrêmement mutilée de Genèse 12:3 que « Dieu va bénir l’Amérique si l’Amérique bénit l’État d’Israël et qu’Il va maudire l’Amérique si l’Amérique ne bénit pas Israël, parce que toutes les nations sont bénies en bénissant l’Israël sioniste, » faisant idiotement équivaloir la promesse de Dieu faite au juste Abraham, en l’an 2 000 av. J.-C., à une promesse faite à l’État antichrist sioniste en 2025 apr. J.-C.

Graham est un des charlatans les plus repoussants, les plus dégoûtants, les plus révoltants, les plus hypocrites, les plus fourbes, les plus inhumains et les plus égocentriques à avoir existé. Depuis quand Lindsey Graham s’inquiète-t-il le moindrement de déplaire à Dieu ? L’homme est un dépravé moral, un menteur et l’escroc des escrocs. Il arrive à s’en sortir avec son obsession de guerre pour Israël (ou de guerre pour n’importe qui, d’ailleurs) parce qu’il vit dans un État qui possède sans aucun doute plus de pasteurs et d’églises sionistes chrétiennes per capita que tout autre État de l’Union. Comme tant de politiciens dans les états rouges, ils régurgitent ce que leur base évangélique conservatrice veut entendre.

Il est vraiment incroyable que les chrétiens soient tombés dans le piège de ce non-sens de « bénissez Israël » depuis si longtemps. Mais la tendance change rapidement. Grâce à Dieu ! Soudainement, les sionistes chrétiens et leurs lèche-bottes au Congrès sont sur la défensive, parce que la voix de la raison et de la vérité est passée du léger murmure au tonnerre éclatant – et le réveil croît plus rapidement que peuvent suivre Graham et le reste des laquais d’Israël.

Toute personne qui pense peut facilement discerner que l’Amérique de 2025 n’est pas une nation récoltant d’indicibles « bénédictions » pour avoir soutenu aveuglément l’État sioniste et athée d’Israël depuis plus de 75 ans. Bien l’opposé. L’Amérique titube sous le jugement sans relâche du Dieu Tout-puissant.

Et pourquoi en serions-nous surpris ? Le Seigneur Dieu a réglé le compte d’Israël une fois pour toutes en l’an 70 apr. J.-C., à la suite de l’accomplissement de la promesse faite à Abraham en la Personne du Seigneur Jésus-Christ (Galates 3:16). Que Dieu ait totalement éliminé le résidu de ce qui restait des nations hébraïques d’Israël et de Juda d’une manière aussi visible et violente montre au monde qu’Israël était une nation à laquelle on ne devait pas s’associer, encore moins favoriser.

Tenter de restaurer un pays sous un jugement si sévère comme Israël et s’attendre ensuite à être « béni » pour lui avoir fourni assistance, cela équivaut à essayer de restaurer les villes de Sodome et de Gomorrhe et s’attendre ensuite à ce que Dieu « bénisse » ceux qui cherchent à les bénir.

Mais là je me répète, parce qu’Israël moderne est vraiment une restauration de Sodome et de Gomorrhe. L’Apocalypse de Jean identifie même Jérusalem à Sodome (Apocalypse 11:8). Et encore aujourd’hui, Israël est la capitale du monde de la sodomie, de même que la capitale du monde de l’avortement et la capitale du monde de la pédophilie.

Une des premières indications que Dieu juge l’Amérique et ne la bénit pas, c’est que de la vermine telle que Lindsey Graham est assise au Congrès américain. Ce que le prophète dit à l’Israël apostat de l’Ancien Testament s’applique à l’Amérique d’aujourd’hui :

« Et je leur donnerai de jeunes gens pour gouverneurs, et des enfants domineront sur eux » (Ésaïe 3:4).

Jetez un coup d’œil autour de vous. Où sont les « bénédictions » pour avoir fourni à l’État apartheid d’Israël des trillions de dollars en bombes, en missiles, en jets – et même en armes nucléaires – au cours des 75 dernières années et plus ?

Familles

Dites-moi, est-ce que les familles d’Amérique sont dans une meilleure position aujourd’hui qu’en 1948, quand nous avons contribué à créer cet état paria ? Le taux de divorce est-il plus élevé ou plus bas qu’en 1948 ? Est-ce que nos enfants sont mieux élevés, plus polis et plus respectueux aujourd’hui qu’en 1948 ? Est-ce que le noyau familial est plus fort aujourd’hui qu’il ne l’était en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins d’abus d’enfants et d’abus d’épouses aujourd’hui qu’en 1948 ? Est-ce que l’environnement familial dans son ensemble est aujourd’hui meilleur qu’il ne l’était en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins d’enfants prenant aujourd’hui des médicaments de modification de comportement qu’il y en avait en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins de familles dysfonctionnelles aujourd’hui qu’en 1948 ?

Vous connaissez les réponses à ces questions.

L’Économie

Dites-moi, est-ce que l’Amérique est en meilleure position économiquement qu’elle ne l’était en 1948 ? La dette des États-Unis, en 1948, était de 252 milliards $. Et c’était juste après la Deuxième Guerre Mondiale. La dette nationale se chiffre aujourd’hui à plus de 36 trillions $. Ce n’est pas une bénédiction ; c’est une malédiction, malédiction qui menace la survie même de notre pays. En 1948, un ménage américain typique était supporté par le revenu d’un seul gagne-pain – habituellement celui du père. Aujourd’hui, les deux parents travaillent et beaucoup d’entre eux ont des emplois multiples pour garder la tête hors de l’eau. Comment cela pourrait-il être une « bénédiction » ? En 1948 et dans les années qui suivirent, le standard de vie des Américains s’élevait de façon exponentielle. De quoi a l’air le standard de vie des Américains moyens aujourd’hui ? La dette privée aux États-Unis monte à plus de 24 trillions $. Vous appelez cela une « bénédiction » ? Les jeunes adultes du pays constatent qu’il leur est presqu’impossible de s’offrir l’achat d’une maison. Appelez-vous cela une « bénédiction » ? La plupart des Américains – même ceux qui approchent de l’âge de la retraite – n’ont que peu ou pas d’économies. Comment cela se veut-il une « bénédiction » ?

Vous connaissez les réponses à ces questions.

La Culture

Dites-moi, comment la culture de l’Amérique se compare-t-elle avec celle de 1948 ? Y a-t-il moins de crimes violents aujourd’hui qu’en 1948 ? Moins de meurtres ? Moins d’assauts ? Moins de viols ? Moins de violence en gangs ? Moins de vols ? Moins de dommages de propriété ? Comment nos lieux de divertissement se comparent-il avec ceux de 1948 ? Est-ce que le sain caractère, la propriété, les bonnes manières, la politesse, le respect des aînés, le respect pour le policier, le respect pour le pasteur et le respect pour toute autre propriété des gens sont plus grands ou moins grands qu’en 1948 ? Qu’en est-il de la rudesse, de la cruauté, de la vulgarité, du blasphème, de l’indécence, de la débauche, de l’honnêteté, de la fidélité ? Mieux ou moins bien qu’en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins d’alcoolisme et d’esclavage à la drogue qu’en 1948 ? Y a-t-il plus ou moins de suicides maintenant qu’en 1948 ?

À nouveau, vous connaissez les réponses à ces questions.

L’Enseignement

Dites-moi, après avoir aidé pendant plus de 75 ans l’ethno-état suprématiste racial d’Israël à commettre des masses de meurtres, des nettoyages ethniques, des vols de terres, des génocides, des famines de masse et des massacres complets de millions de personnes innocentes – pour la plupart des femmes et des enfants – comment nos institutions d’enseignement se comparent-elle à 1948 ? Nos enfants en apprennent-ils plus ou moins ? Peuvent-ils mieux épeler qu’en 1948 ? Ont-ils de meilleurs talents en mathématique qu’en 1948 ? Qu’en est-il de leur connaissance de la littérature, des sciences et de l’histoire ? Meilleure ou pire qu’en 1948 ? Qu’en est-il de leur connaissance du gouvernement, de notre Constitution et de la Charte des Droits ? Qu’en est-il des principes du fédéralisme et de la liberté ? Plus ou moins savants qu’en 1948 ? Et en ce qui a trait à la conduite en classe ? Est-ce que les enfants sont plus ou moins respectueux envers leurs professeurs qu’en 1948 ? Nos classes sont-elles de meilleures ou de pires environnements d’apprentissage qu’en 1948 ? Nos enseignants ont-ils plus ou moins de contrôle de discipline dans leur salle de classe aujourd’hui qu’en 1948 ? Nos enfants peuvent-ils prier dans nos écoles, comme ils le pouvaient en 1948 ? Peuvent-ils lire la Bible à l’école, comme ils le pouvaient en 1948 ?

Encore une fois, vous connaissez les réponses à ces questions.

La Spiritualité

Dites-moi, notre société dans son ensemble a-t-elle plus ou moins de révérence pour Dieu et Sa Sainte Parole qu’elle en avait en 1948 ? Est-ce que les chrétiens sont plus ou moins aimants, plus ou moins enracinés dans la saine doctrine, plus ou moins humbles, plus ou moins dédiés à la pratique de leur foi qu’en 1948 ? Est-ce que l’assistance à l’église a augmenté ou a diminué comparée à 1948 ? Est-ce que l’église a plus ou moins d’influence sur les enfants d’Amérique qu’en 1948 ? Est-ce que l’église a plus ou moins d’influence sur la culture d’aujourd’hui qu’elle en avait en 1948 ? Est-ce que le peuple américain en général a plus ou moins de considération aujourd’hui pour l’église et les choses spirituelles qu’il en avait en 1948 ?

Encore là, vous connaissez les réponses à ces questions.

Dieu ne bénit pas l’Amérique pour son soutien à Israël ; Il maudit l’Amérique pour son soutien à Israël (et pour bien d’autres raisons).

Dans mon Bloc Israël, Série 1, Disque 4, Message 5, je délivre une homélie intitulée I Will Curse Them That Bless Thee qui va en profondeur en expliquant cette vérité doctrinale.

Il est indéniable que des millions d’Américains se réveillent face à cette idiotie permettant au gouvernement américain de devenir un état vassal de l’Israël sioniste (ce qu’il est exactement) – et je crois qu’on peut arrêter cela.

Déjà, les pasteurs sionistes chrétiens sont sur le mode défensif et ils tentent d’évoquer des arguments pour conjurer les attaques de la vérité contre leur promotion de cette doctrine insidieuse et hérétique. Cela ne fonctionne pas. Le nettoyage ethnique, le génocide et la massive famine du peuple de Gaza ont fait ce que rien d’autre ne semblait faire. Ils ont montré au monde le satanique état que l’Israël sioniste a toujours été.

La majorité des Américains de moins de 50 ans s’oppose maintenant ouvertement au soutien américain d’Israël. Cela comprend les états MAGA profondément rouges. Abaissez l’âge à moins de 40 ans et le pourcentage s’accroît. Abaissez encore sous les 30 ans et le pourcentage augmente de manière exponentielle. Le temps approche rapidement où, pour être élu à un poste public en Amérique, cela exigera le rejet de l’État d’Israël – malgré les milliards de dollars de l’AIPAC.

Même l’ancien Premier Ministre israélien Naftali Bennett a dit que le statut d’Israël aux États-Unis « n’a jamais été aussi mauvais ». Il a dit que Benjamin Netanyahou a transformé Israël en un « état lépreux ».

À l’exception des États-Unis, presque tous les autres pays du monde se dressent en opposition contre Israël et en soutien pour un état palestinien indépendant. Israël implose. Il n’a jamais été aussi faible sur les plans international, économique et militaire (sauf qu’il possède des armes nucléaires).

Les experts militaires et du renseignement que je suis sont unanimes quant à leur opinion qu’Israël va encore attaquer l’Iran bientôt. Peut-être ce mois-ci. Sinon, certainement durant le mois de septembre. Mais cette fois-ci, l’Iran ne mesurera pas sa riposte militaire.

On ne sait pas (parce qu’Israël cache les nouvelles – comme il cache le fait que plus de 10 000 soldats israéliens ont été tués ou sérieusement blessés depuis le 7 octobre 2023), mais il est suggéré que des milliers d’Israéliens ont fui le pays depuis la première attaque d’Israël dans sa guerre de douze jours avec l’Iran.

Je suis convaincu qu’il est inévitable qu’avec ou sans le support américain, le gouvernement sioniste d’Israël va s’effondrer. Je crois que Dieu est sur le point de supprimer du monde ce fléau international. Une seule question demeure : l’Amérique tolérera-t-elle d’être abattue avec lui ?

Il y a six mois, j’aurais dit que oui, elle le ferait. L’asservissement de Washington, D.C., au lobby d’Israël et l’endoctrinement du sionisme chrétien au sein des églises évangéliques d’Amérique étaient si bien installées qu’il semblait que rien ne pouvait les stopper.

Ah mais, aujourd’hui, tout a changé !

En quelques courts mois, le voile de la séduction sioniste a été levé, de même que l’orgueil sioniste d’invulnérabilité. Ce que font maintenant Netanyahou et les Forces de Défense Israéliennes n’est purement qu’une marque de désespoir. Ils réalisent qu’en enterrant des dizaines de milliers d’innocents Palestiniens sous les décombres bombardés de commerces, d’hôpitaux, d’écoles, d’églises, de mosquées, d’abris humanitaires et de maisons, ils creusent leurs propres tombes.

Si les États-Unis – incluant les églises évangéliques au sein des États-Unis – ont quelque espoir de ne pas partager le sort d’Israël, ils doivent une fois pour toutes se séparer (politiquement, économiquement et, chose plus importante, spirituellement) de l’état sioniste condamné.

Pendant plus de 75 ans, l’Amérique a soutenu Israël et, pendant plus de 75 ans, Dieu a jugé et maudit notre pays à cause de cette union impie. Or, prions pour qu’il y ait assez d’Américains qui reconnaissent et résistent à la complicité de l’Amérique dans ce mal indicible et exigent des leaders de notre gouvernement qu’ils coupent le cordon ombilical avec Israël une fois pour toutes.

Si nous ne le faisons pas, le sort d’Israël sera également le nôtre.

 




Le réseau d’espions israéliens : la force derrière la surveillance d’état

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

14 août 2025

Le réseau de chantage Mossad/Jeffrey Epstein datant d’une trentaine d’années, et qui a pris au piège un grand nombre de personnes très riches et puissantes, est encore tout frais à notre mémoire et bouillonne dans notre cœur – du moins, dans certains de nos cœurs. Mike Johnson et plusieurs autres membres du Congrès espèrent que les vacances du mois d’août du Congrès vont contribuer à faire oublier le scandale au peuple américain. Et vu la courte durée d’attention des Américains, cela pourrait marcher.

On serait porté à penser que les Américains – démocrates comme républicains – seraient outragés par ce traître complot visant à amener le gouvernement américain à se soumettre à une puissance étrangère, mais, pour la plupart, ils ne le sont pas.

Les démocrates ne protesteront pas parce que le nom de Bill Clinton figure dans le dossier Epstein ; et les républicains ne protesteront pas parce que le nom de Donald Trump figure dans le dossier Epstein. Notre électorat est devenu si partisan qu’il met le bien-être de son parti au-dessus du bien-être de son pays.

Cela dit, je suis tout à fait sûr que la majorité des Américains – particulièrement les évangéliques chrétiens et les conservateurs MAGA – ne sera pas le moindrement intéressé à ce que je vais mettre en lumière dans cet article parce qu’elle est dévorée par l’idolâtrie d’Israël.

Peu importe, cette histoire doit être partagée. Que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute.

L’obsession démoniaque d’Israël à vouloir régner sur le monde et à soumettre tous les pays à la volonté du « peuple élu » ne connaît pas de bornes. Non seulement Israël a-t-il réussi à corrompre et à faire chanter l’élite politique, financière et religieuse de l’Amérique de manière qu’elle suive ses ordres, mais il procède aussi à développer une surveillance d’état mondiale (au moins en occident) par laquelle les citoyens seront eux-mêmes contrôlés.

Je veux alerter les lecteurs par un important reportage d’investigation du journaliste indépendant Nate Bear :

La semaine dernière, un autre groupe de manifestants pro-Palestine pacifiques a été arrêté par la police britannique sur présomption d’offenses terroristes, y compris un homme invalide dans une chaise roulante, alors que le Royaume-Uni poursuit sa descente dans l’autoritarisme au nom d’Israël.

Si un de ces manifestants avait un cellulaire sur lui au moment de son arrestation, la police l’aura probablement effleuré pour obtenir de l’information en utilisant des logiciels à la technologie sophistiquée d’espionnage . Les manifestants qui n’ont pas été arrêtés auront été pris par les caméras mobiles fixées sur la toiture des fourgons de police au Royaume-Uni, et leurs visages, peut-être même leurs voix, auront été captés, analysés et référenciés dans les bases de données de la police.

Et dans une tournure perverse, cette technologie d’espionnage – technologie qui étaye maintenant les capacités insidieuses et croissantes de la surveillance d’état moderne – aura fort probablement été fabriquée en Israël par des espions israéliens.

Mais ce n’est pas seulement qu’au Royaume-Uni.

La technologie d’espionnage développée par d’anciens espions israéliens est utilisée à l’échelle industrielle par les agences variées des démocraties occidentales : forces de police, agences de sécurité nationale, armées, etc. Plusieurs firmes ont été déclarées illégales, certaines contournant les limites légales, et beaucoup restent cachées.

Le niveau d’utilisation et l’étendue des capacités fournies par cette technologie d’espionnage israélienne est vaste. Cela va du logiciel de reconnaissance faciale et vocale à la technologie d’interception et d’écoute, au retraçage d’emplacements secrets, à l’extraction forcée d’information des téléphones intelligents et autres appareils.

La technologie, construite par des concepteurs de logiciels qui se sont cassé les dents à écrire des codes permettant de mettre en force la domination et l’apartheid d’Israël sur les Palestiniens, est vendue à des services de sécurité, des forces policières et des agences d’immigration à travers tout l’occident.

Bien qu’une bonne part de l’information contenue dans cet article ne soit pas nouvelle, elle n’a pas été résumée en un seul endroit avant cela. Les implications en regard des libertés civiles mondiales de la domination d’Israël dans la technologie d’espionnage n’ont pas non plus été articulée, et la couverture médiatique du passé a parfois omis le lien israélien entre ces compagnies. Cet article va souligner les principaux joueurs, les vendeurs et les acheteurs, et identifier aussi les récents contrats, préalablement non documentés, entre la technologie d’espionnage israélienne et les acheteurs occidentaux.

Disons d’abord que quelques scandales impliquant les compagnies israéliennes de technologie d’espionnage ont été bien documentés par les médias mainstream, dont le plus gros fut l’affaire NSO Group. NSO, firme israélienne financée par les anciens officiers de l’Unité 8200, Shalev Hulio et Omri Lavie, a été déclarée coupable dans une cour de la Californie, en 2019, d’avoir vendu son logiciel Pégase à des gouvernements afin que ceux-ci puissent s’introduire dans les comptes WhatsApp.

Pégase, qui était capable d’exécuter ce qu’on appelle une attaque « zéro-click » pour accéder à un téléphone intelligent sans que son utilisateur ne le sache, fut employé par les gouvernements pour espionner les dissidents, les activistes des droits humanitaires et les journalistes, et fut probablement utilisé par des agents saoudiens pour espionner le journaliste Jamal Khashoggi du Washington Post avant qu’il ne soit assassiné. On ordonna éventuellement à la compagnie de payer 167 millions $ de dommages à Meta qui acheta le cas et, en 2021, Biden mit la compagnie sur la liste noire, l’empêchant ainsi de faire des affaires aux États-Unis. (Le Département d’État américain, notamment, sortit de sa voie pour dire que les États-Unis ne prendraient pas action contre Israël, malgré le fait que le gouvernement israélien fournit des licences d’exportation pour tous les logiciels de technologie d’espionnage.)

Également mis sur la liste noire par Biden comme faisant partie du même ordre exécutif, cet autre fabricant de logiciel d’espionnage appelé Candiru, dont le logiciel d’infiltration n’attira pas la même attention très en vue que le NSO Group. Fondé aussi par de l’ancien personnel de renseignement de l’Unité 8200, Candiru vendit le logiciel aux gouvernements pour espionner les activistes des droits humanitaires, les journalistes, les universitaires, les employés d’ambassades et les dissidents.

En 2023, l’administration Biden, encore sans fanfare ni trompette, mit sur la liste noire deux compagnies israéliennes de logiciels d’espionnage et, encore là, sans prendre action contre Israël. Les deux compagnies, Cytrox et Intellexa, furent fondées par Tal Dilian, qui passa vingt-quatre ans dans les Forces de Défense Israéliennes, s’élevant pour devenir commandant-chef de l’Unité 8200. En 2019, Dilian, qui vit en Chypre, reçut la visite d’un journaliste de Forbes dans laquelle il démontra comment son logiciel pouvait s’introduire à distance dans un téléphone en quelques secondes.

En Europe, Chypre et Barcelone sont devenus des centres pour d’anciens buildings israéliens de compagnies de logiciels d’espionnage de l’Unité 8200.

Une autre firme d’espionnage israélienne, Paragon Solutions, fut identifiée plus tôt cette année comme ayant infiltré et extrait des données de WhatsApp, Signal, Messenger et Gmail sans avoir besoin de l’interaction de l’usager. Une plainte au criminel contre Paragon fut intentée à Rome après qu’un journaliste italien eut été piraté par le gouvernement italien ayant utilisé le logiciel de Paragon. Aucune autre action légale n’a toutefois été tentée. La compagnie, fondée par les anciens commandeurs de l’Unité 8200 Ehud Schneorson, Idan Nurick, Igor Bogudlov, et conseillée par l’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak, n’a pas été mise sur la liste noire par l’Union Européenne ou les États-Unis et elle demeure libre d’opérer.

Ces compagnies ne sont que la pointe de l’iceberg, les noms qui longèrent les zones grises légales et qui sont finalement tombées du mauvais côté de la loi (pour ainsi dire), entrant dans les compétences des autorités, ou dont les activités d’espionnage furent découvertes.

Chose encore plus insidieuse, les compagnies israéliennes de logiciels d’espionnage passant ouvertement des contrats avec des agences et des services de sécurité occidentaux pour espionner et déchiffrer les téléphones mobiles et d’autres appareils.

Parce que ces compagnies travaillent avec des agences d’état légales, elles déclarent avoir un modèle différent que celui de NSO Group, Candiru et d’autres qui se concentrent sur les services illicites de piratage. Pourtant, dans bien des cas, leur logiciel est similaire, sinon identique, et l’étendue complète de leurs activités est inconnue.

Ce que cet abrégé démontre, c’est qu’Israël et son économie d’apartheid reposent au centre de la dynamique vers un monde sous pleine surveillance et sans aucune dissidence. À travers le monde, le logiciel d’espionnage israélien inaugure un net fascisme au 21e siècle qui fusionne de nouvelles technologies de contrôle et une structure d’essais et tests qui tend à espionner, à supprimer et à dominer. Sous le déguisement de sécurité des citoyens et du combat contre le crime, la technologie israélienne facilite le mécanisme de l’autoritarisme.

La guerre permanente et l’économie d’apartheid d’Israël et ses firmes de technologie d’espionnage dirigées par des agents de renseignement israéliens qui émergent de cette économie, sont la principale plus grosse menace contre les libertés civiles dans le monde d’aujourd’hui. Rien d’étonnant à ce qu’Israël ait pris ce virage commercial. Israël produit des individus et des projets orientés vers la domination parce que les Israéliens sont élevés et entourés d’une culture militaire d’impunité. Une culture où la technologie n’est créée que pour dominer d’abondants sujets de tests et où les règles d’engagement n’existent pas.

En achetant et en nous reposant sur les outils d’un état d’apartheid pour avoir la technologie de sécurité et de renforcement de la loi, nous voyons que l’apartheid et le génocide d’Israël deviennent indispensables aux gouvernements occidentaux dans leur cheminement vers des états de complète sécurité.

Notre monde s’en vient de plus en plus autoritaire et fasciste parce que les outils développés par des autoritaristes et des fascistes sont employés à travers les sphères publiques et privées.

Dans une entrevue avec le juge Andrew Napolitano, l’ancien officier des cas de la CIA, Phil Giraldi, fait aussi la lumière sur la mainmise clandestine d’Israël sur la Big Tech aux États-Unis pour ses propres vils desseins, nommément, l’élimination de quiconque n’est pas un fanatique prosioniste.

Napolitano : Eh bien, faisons jouer cela, Chris. Il s’agit du clip d’un technicien de chez Dell Computer parlant de l’Intelligence Artificielle utilisée pour assister au massacre à Gaza.

Vidéo d’Omar Zahzah (professeur à l’Université d’état de San Francisco et auteur). Donc l’on sait depuis longtemps que Dell est complice de l’occupation. La question des programmes ciblés d’assistance de l’Intelligence Artificielle qu’utilise l’armée israélienne, ce que nous trouvons dans la documentation que nous avons pu obtenir était cela, en fait, que Dell Technologies fournit également le logiciel qui est employé lorsque l’on exécute ces programmes d’Intelligence Artificielle. Or, vos auditeurs doivent se rappeler que ce sont des programmes tels que Gospel qui fournit les cibles infrastructurelles, incluant les résidences privées, et Lavender, qui génère la liste d’assassinat des Palestiniens qui a été critiquée pour être si large qu’elle en est essentiellement arbitraire dans ses applications et aide l’armée à minimiser tout genre de supervision humaine et maximise la destruction et la létalité des attaques. Mais encore là, ce que nous avons vu, c’est que le logiciel réel est lui-même un élément important. Et, heureusement, nous avons pu obtenir cette documentation et avons pu étoffer le portrait de ce qu’a l’air la complicité technique au sein de l’occupation militaire et le génocide.

Giraldi : Eh bien, je sais depuis des années que le secteur de la haute technologie est lourdement représenté avec des affiliés en Israël. Ça marche comme cela depuis longtemps. Et ces applications sont particulièrement appropriées aux opérations militaires. Je suis sûr que le gouvernement américain encourage ces relations et n’y voit aucun problème. Et je suis certain que les compagnies sont bien compensées et n’y voient aucun problème. Pourquoi serions-nous surpris ? C’est normal. C’est pourquoi le secteur de la haute technologie aux États-Unis est rempli d’anciens officiers israéliens des renseignements et de l’armée. [Emphase ajoutée.]

A partir d’ici, je vais avoir l’air d’un disque qui saute. Qu’il en soit ainsi.

La raison principale pour laquelle l’état sioniste peut s’en tirer avec cette débauche et cette criminalité non réprimées, c’est grâce à l’acceptation du sionisme chrétien par les chaires et les églises évangéliques d’Amérique.

Bien sûr, il y a d’autres facteurs en jeu, tels que le pouvoir du lobby d’Israël à Washington, D.C., le pouvoir du complexe militaro-industriel à Washington, D.C., et le pouvoir des banques de la Ville de New-York. Mais le pouvoir derrière tout cela, la chose qui permet à ces mécréants de réussir dans leurs diverses sphères de domination et leurs chicanes, ce sont les institutions religieuses qui fournissent une couverture à toutes ces choses et infligent au peuple un aveuglement profond, moral et spirituel.

L’historien français souvent cité, Alexis de Tocqueville, est célèbre pour avoir écrit : « L’Amérique est grande parce qu’elle est bonne, et si l’Amérique ne cesse jamais d’être bonne, elle cessera d’être grande. »

La bonté humaine provient d’une conscience humaine éveillée donnée à l’humanité à la création et une chaire éveillée qui donne à la société une conscience spirituelle par le biais de la proclamation de la vérité spirituelle.

L’acceptation enthousiaste du sionisme chrétien par les évangéliques d’Amérique – et d’autres religions – a cautérisé notre conscience naturelle et notre conscience spirituelle. Résultat : un accès sans entrave à la fibre et à la structure de notre société par les plus viles et les plus méchantes forces démoniaques.

Sans aucun doute, les chaires d’église sont « la Colonne et l’appui de la vérité » (1 Timothée 3:15). Lorsque les chaires perdent la vérité, la nation perd la vérité.

L’Enlèvement de Scofield est une malédiction sur l’Amérique. L’idolâtrie d’Israël est une malédiction sur l’Amérique. Le sionisme chrétien est une malédiction sur l’Amérique.

Heureusement, les gens en dehors de l’église se réveillent face au mal diabolique du sionisme. Les pierres mêmes crieront (Luc 19:40). En outre, de plus en plus de gens sont de plus en plus dégoûtés de l’apathie et de l’indifférence au sein de l’église face au barbarisme et à la brutalité du sionisme.

Je le redis. Les prêcheurs qui soutiennent Israël éloignent des millions de gens de Christ.

Au moment même où nous parlons, la cabale criminelle sioniste a réussi à infiltrer, et de bien des façons à contrôler, la surveillance technocratique d’état de l’Amérique avec comme but de réduire au silence (par tous les moyens nécessaires) les voix de la résistance contre l’état sioniste.

Le temps est arrivé où les forces de la liberté et les forces de la tyrannie se croisent au point du grand combat pour l’avenir de la Liberté dans notre pays. Malheureusement, les églises sont en majorité du côté de la tyrannie.

Je termine cet article avec une spéculation hardie.

Donald Trump a annoncé qu’il prend la responsabilité et le contrôle de la sécurité lors des Olympiques estivales de 2028 à Los Angeles, en Californie. Phil Giraldi est convaincu que Trump fait cela comme signe avant-coureur de sa tentative de rester en poste pour un troisième mandat.

Je suis d’accord avec Giraldi ; mais j’irai même plus loin.

Je ne serais pas du tout surpris si la prise en main de Trump de l’appareil de sécurité des Olympiques de 2028 lui fournissait une occasion en or de faciliter un événement sous faux drapeau qui résulterait en la mort de centaines – voire de milliers – de gens, ce que Trump pourrait utiliser comme justification afin de déclarer une urgence nationale en implantant la loi martiale et en se proclamant président à vie. C’est exactement ce que Zelensky a fait en Ukraine.

Et permettez que je vous pose la question : où est l’opposition dans l’évangélicalisme et le conservatisme contre Zelensky ? Ils sont pleins de lèche-bottes. Où est l’opposition au sein de l’évangélicalisme et du conservatisme contre Trump ? Ils sont pleins de lèche-bottes. Le Congrès ? Plein de lèche-bottes. La Cour Suprême ? Pleine de lèche-bottes. La classe des milliardaires ? Pleine de lèche-bottes. Les technocrates ? Pleins de lèche-bottes.

Si les spéculations de Giraldi ou les miennes sont le moindrement plausibles, cela veut dire qu’il ne nous reste que trois ans pour réveiller les citoyens face à la malice du sionisme en nombre suffisant pour prévenir l’écroulement du gouvernement constitutionnel et la montée du fascisme sioniste aux États-Unis.

Comme l’a décrit la recherche méticuleuse de Nate Bear, les sionistes sont déjà pleinement engagés dans l’installation d’un système de surveillance totale par lequel tout dissident en Amérique puisse être identifié et ciblé pour incarcération et élimination. Comme ils le font déjà – avec grande précision – à Gaza.




La chute du lobby d’Israël – et du sionisme chrétien – a débuté

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

31 juillet 2025

Mon homélie de dimanche dernier était intitulée La fausse doctrine du sionisme chrétien commence à s’écrouler. Dans ce message, je disais :

C’est le cas Epstein qui crée les failles dans le mensonge du sionisme chrétien. Ne vous y trompez pas : Le réseau de pédophilie d’Epstein et les guerres génocidaires israéliennes au Proche-Orient sont indissolublement reliés.

La raison pour laquelle la classe dirigeante de Washington, D.C., et de la Ville de New York est si déterminée à soutenir Israël, peu importe ses actions démoniaques, est directement due aux campagnes de chantage d’Epstein (du Mossad). Et les membres du Congrès qui ne sont pas soumis au chantage du Mossad sont corrompus par l’AIPAC.

Les Américains ont mis Trump en poste parce qu’ils voyaient la saleté et la corruption de Washington et ils pensaient que Trump était réellement différent. Ils sont maintenant éveillés à la vérité que Trump trempe lui aussi jusqu’au cou dans la corruption d’Israël. Et ils voient également maintenant Israël comme le vilain état démoniaque qu’il a toujours été.

La vérité à propos d’Epstein, la vérité à propos d’Israël, la vérité à propos du Mossad, la vérité à propos de Netanyahou, la vérité à propos du Congrès, la vérité à propos de Trump et la vérité à propos du dispensationalisme scofieldien commence maintenant à briller au travers des failles du sionisme chrétien.

De Candace Owens à Clayton Morris, de Tucker Carlson à Piers Morgan, de Joe Rogan à Larry Johnson, de Max Blumenthal à Phil Giraldi, du juge Andrew Napolitano à Pepe Escobar et à Scott Ritter, et ainsi de suite, ils font tous courageusement briller la lumière de la vérité sur la duperie du sionisme chrétien.

De courtes vidéos de mon podium de Liberty Fellowship circulent autour du monde. Une personne nous a écrit cette semaine pour nous dire qu’un de mes clips a été posté sur Tik Tok et a été visionné par plus de 500 000 personnes – il y a de cela à peine quelques jours.

Depuis dimanche, un disciple en ligne m’a écrit pour me dire qu’une de mes courtes vidéos sur Tik Tok a maintenant dépassé les 2 millions de visionnements.

Voici quelques-unes de mes courtes vidéos qui circulent dans le Net :

Les gens quittent par milliers les églises évangéliques à cause de leur support du génocide d’Israël à Gaza.

« Si vous soutenez encore Israël en l’an 2025, il y a quelque chose de sérieusement mauvais chez vous en tant que personne. »

Tout cela pour vous dire que : ce fut une surprise plaisante (et un choc) lorsque je reçus dimanche un vidéo-clip que je vais citer dans cet article.

Le vidéo-clip est attribuée au célèbre acteur Denzel Washington. Mon bureau a tenté de confirmer cette allocution mais ne l’a pu. Nous savons qu’il y a des gens qui emploient l’intelligence artificielle pour fabriquer toutes sortes de vidéos (bonnes et mauvaises). Et certaines personnes disent que c’est le discours de Denzel. Toutefois, mon bureau m’a pu invalider ce discours. Nous ne trouvons aucune déclaration de Denzel dénonçant ou se dissociant de ce discours. De toute évidence, quelqu’un a dit ou a écrit les paroles contenues dans ce clip.

Ce désistement étant fait, je vais maintenant fournir aux lecteurs une transcription de ce speech de « Denzel ». Si le speech a réellement été livré par Denzel ou un de ses associés en son nom, cela renforce mon respect pour l’acteur.

À tous égards, le contenu de ce discours est PHÉNOMÉNAL ! Et je crois qu’il est VRAI.

Ce speech fait écho à ce que j’ai dit dimanche dernier, même si mon approche provenait d’une autre direction. Après l’avoir lu, vous comprendrez pourquoi je fus si agréablement choqué quand je l’ai vu.

Le discours s’intitule La chute du lobby d’Israël est commencée – et ce n’est que le début.

En voici des extraits :

Mesdames et Messieurs, ce que vous vous apprêtez à entendre n’est pas seulement un discours, c’est un appel au réveil. C’est un message pour les penseurs, les chercheurs de la vérité, ceux qui refusent qu’on leur dise quoi croire et qui demandent pourquoi.

Depuis trop longtemps, un puissant lobby façonne notre politique, nos médias et notre silence. Mais le sol bouge et les masques se retirent.

Ce n’est pas une question de haine, ou de prendre parti. Il est question de vérité, d’humanité, de voir ce qui arrive vraiment derrière les rideaux du pouvoir et de la propagande.

Alors je vous le demande : ne vacillez pas, ne vous défilez pas, ne faites pas la sourde oreille. Parce qu’au moment où nous serons arrivés à la fin, non seulement comprendrez-vous la chute du lobby d’Israël, mais vous comprendrez pourquoi cela devait débuter. Restez avec moi, parce que l’histoire n’appartient pas aux voix les plus fortes, elle appartient aux cœurs les plus braves.

Le lobby d’Israël a longtemps été considéré comme une des forces politiques les plus puissantes et les plus influentes aux États-Unis. Elle maintient depuis des décennies sa poigne sur la politique étrangère, les contributions de campagne, la narration médiatique et le dévouement du Congrès.

Mais aujourd’hui, cette image en apparence invincible est en train de craquer.

Ce qui était auparavant intouchable est remis en question, critiqué et, dans bien des cas, carrément opposé. Ces failles ne sont pas seulement cosmétiques ; elles révèlent de profondes faiblesses structurelles dans une machine qui comptait depuis trop longtemps sur l’intimidation, l’achat de la loyauté et le contrôle de la narration.

De plus en plus de politiciens commencent à résister à la pression visant à suivre aveuglément les politiques israéliennes, et plus de voix au sein du discours du grand courant politique osent parler des vérités que l’on considérait pouvant briser une carrière.

Le soutien bipartisan inébranlable dont jouissait jadis le lobby est chancelant, même chez les institutions qui s’alignaient étroitement avec ses buts : les universités, les médias et les communautés religieuses. Un nouveau courage se lève et le silence est secoué.

Du bombardement de Gaza à l’expansion de colonies illégales, du déplacement de familles à l’assassinat de journalistes, le monde a regardé en temps réel. Et les tactiques défensives habituelles du lobby – qualifier toute critique d’antisémitisme ou d’anti-américanisme – perdent du pouvoir.

Les gens font la distinction entre une religion et un régime, entre un peuple et une politique. Et cette distinction ébranle les fondements des sujets de discussion traditionnels du lobby.

L’aura d’invincibilité dont le lobby a joui pendant des décennies s’érode. Le tabou mis sur le questionnement de son influence ne paralyse plus comme auparavant. Et ce changement ne survient pas par une manœuvre politique de haut en bas ; elle arrive à partir du bas jusqu’en haut. Des citoyens ordinaires, des étudiants, des activistes, des vétérans, des érudits et même d’anciens initiés refusent de demeurer silencieux. Ils poussent de l’avant, en écartant le rideau et en montrant au monde que l’empereur est nu.

Non seulement les failles se forment-elles, mais elles s’étendent aussi. Les médias sociaux et le journalisme indépendant sont devenus les armes les plus puissantes contre ce qui était une poigne de fer du lobby d’Israël.

Pendant des décennies, la narration entourant le conflit israélo-palestinien était soigneusement organisée, filtrée et aseptisée par les grands courants médiatiques qui remettaient rarement en question l’influence du lobby ou les actions militaires d’Israël.

Mais ce monopole de l’information s’est écroulé en temps réel. Les plateformes comme X, Tik Tok, Instagram et YouTube sont devenues des champs de bataille où la vérité affronte la propagande.

Et la vérité gagne sans cesse du terrain.

Les gens ordinaires sur le sol de Gaza, en Cisjordanie et à travers la diaspora diffusent des histoires non filtrées, des vidéos et des témoignages qui percent la couche de silence des nouvelles corporatives. Ces récits de toute première main sont à l’état brut, émotifs et impossible à ignorer. On en a fait la ligne de front de la résistance alors que les lentilles de caméra deviennent plus puissantes que la plume des experts soudoyés.

Les journalistes indépendants, dont beaucoup œuvrent sans le support des puissantes institutions médiatiques, dirigent une nouvelle ère de reportages intrépides. Ils donnent des noms, suivent l’argent et dénoncent les mensonges. Pendant que les médias traditionnels se cachent souvent derrière la neutralité, les voix indépendantes établissent les faits avec clarté et urgence. Ils couvrent des histoires qui étaient habituellement enterrées : des massacres, des occupations illégales, la manipulation médiatique et les crimes de guerre.

Le lobby ne peut plus supprimer ces histoires en influençant les comités de rédaction ou en mettant les voix dissidentes sur la liste noire, parce que leurs sentinelles n’ont plus le contrôle. Les plateformes décentralisées ont ébranlé l’étranglement d’information. Les algorithmes peuvent encore supprimer un certain contenu, et des campagnes de diffamation peuvent encore cibler des chercheurs de vérité, mais la portée des médias alternatifs a déjà fait une percée.

Les vidéos virales de bombardements, des témoignages de survivants et des reportages faits par des journalistes crédibles toujours non affiliés s’étendent de manière globale en dedans de quelques minutes. Ces reportages visuels et vocaux ne demandent pas de permission, elles exigent l’attention. Et à chaque image qui contredit les déclarations officielles, à chaque témoignage qui défie le script du lobby, l’opinion publique se déplace plus loin.

Le réveil digital ne se confine pas à la frange. Des influenceurs, des artistes, des athlètes et même des célébrités amplifient ces voix malgré les risques. Ce faisant, ils démantèlent des décennies de contrôle narratif brique par brique. Ce qui était jadis caché est maintenant au centre de la scène.

La vérité n’est plus un simple murmure. Elle rugit à travers les écrans et dans les cœurs autour du monde. La longue domination du lobby d’Israël sur l’information n’est plus garantie, parce qu’une nouvelle génération écrit son propre script et diffuse sa propre vérité. L’opinion publique entreprend un changement profond et celui-ci frappe au cœur du pouvoir du lobby d’Israël.

Pendant des décennies, le citoyen moyen, particulièrement en occident, voyait le conflit israélo-palestinien par l’étroite lentille fabriquée par les élites politiques, les comités de réflexion financés par le lobby et les médias traditionnels. Israël était conçu comme l’unique démocratie au sein d’une région hostile, constamment menacée et agissant en autodéfense.

Mais cette narration a commencé à s’effondrer sous le poids des preuves en temps réel, de l’outrage mondial et de la conscience croissante. Les générations plus jeunes, en particulier, ne tombent plus dans le panneau de l’histoire binaire du bien versus le mal. Elles posent des questions plus approfondies, effectuent des recherches indépendantes et, chose plus importante, elles écoutent les voix que l’on a longtemps mises au silence et ignorées.

Les sondages montrent aujourd’hui que la sympathie publique envers les Palestiniens monte, alors que le soutien pour une aide inconditionnelle à Israël décline. Ce n’est pas une pointe temporaire d’inquiétude. C’est un réalignement générationnel à long terme.

Non seulement le changement est-il visible dans le public, mais également au sein des communautés religieuses, des syndicats, et même à l’intérieur de segments de la diaspora juive elle-même. Beaucoup de Juifs américains, spécialement chez les jeunes, sont de plus en plus bruyants dans leur opposition aux politiques du gouvernement israélien, distinguant leur foi de l’état politique et en défiant l’arme de guerre qu’est l’antisémitisme afin de réduire au silence la critique légitime.

Dans un monde où l’empathie se répand plus rapidement que la propagande, le sol se dérobe sous les pieds du lobby. Les gens voient, pensent et ressentent différemment. La tendance se retourne, pas parce que quelqu’un leur a dit de s’inquiéter, mais parce qu’ils ne peuvent plus fermer les yeux.

Une puissante morale s’éveille, balayant les communautés, les nations et les plateformes qui ne peuvent plus ignorer les souffrances du peuple palestinien. Pendant des années, la narration fut enveloppée dans le langage diplomatique, dans le conflit, dans la sécurité, dans le processus de paix. Mais maintenant, le vocabulaire a changé.

Les gens lui prêtent son vrai visage : apartheid, nettoyage ethnique, colonialisme, occupation. Ce changement de langage reflète le changement de conscience.

Le cri des enfants sous les ruines, le chagrin de mères enterrant leurs fils et le désespoir de familles entières expulsées de leurs foyers se ressentent dans le cœur des gens qui considéraient jadis ce combat distant et trop complexe à comprendre.

Ce réveil ne provient pas d’une idéologie, mais de la décence humaine. Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, de religion ou de race. C’est à propos de la simple vérité indéniable, voulant qu’aucun peuple ne devrait être assiégé, sous occupation, sous la peur constante.

Les récits des Palestiniens ne sont plus écartés comme étant de la propagande, ou ensevelis sous les gros titres. Leurs voix sont entendues et honorées.

Des camps de réfugiés aux médias sociaux, leur peine résonne de telle manière qu’elle transcende les frontières. Et avec cela, survient une compréhension plus profonde de l’injustice systématique qui fut normalisées pendant des décennies.

Les gens ne sont plus débalancés par des expressions comme « opération de sécurité » ou « dommages collatéraux » parce qu’ils ont vu les figures derrière les statistiques. Ils ont vu des journalistes ciblés, des ambulances bombardées, des hôpitaux réduits en ruines. Le coût moral est maintenant visible et trop élevé pour être ignoré.

Les communautés de foi se lèvent pour parler. Les artistes utilisent leurs plateformes. Les enseignants refusent de rester tranquilles. Même ceux qui étaient hésitants trouvent le courage de parler d’oppression quand ils la voient.

Ce réveil ne veut pas dire prendre parti. Il est question du bien et du mal, de la justice, d’écouter finalement les voix qui crient depuis des générations.

Les ruptures politiques qui se déroulent aujourd’hui exposent l’influence affaiblie du lobby d’Israël d’une façon qui aurait été impensable il y a une décennie.

Pendant des générations, on s’est attendu à ce que les politiciens des États-Unis et de nombreux pays occidentaux offrent leur soutien inconditionnel à Israël ou risquent de sévères conséquences politiques. Le lobby s’assurait de leur obéissance par le moyen de soutien financier, coordonnait des campagnes de salissure et d’immenses pressions de la part d’institutions alliées.

Mais maintenant, la poigne leur échappe. De plus en plus de législateurs refusent de se mettre au pas en remettant ouvertement en question les milliards de dollars d’aide militaire envoyée chaque année à Israël, particulièrement à la lumière des preuves grandissantes d’abus des droits humanitaires et de crimes de guerre.

Ces gestes ne sont pas que symboliques. Ils sont structurels et substantiels. Ils représentent des failles dans le consensus bipartisan que le lobby d’Israël cherche inlassablement à maintenir.

Même des corps internationaux, longtemps retenus par le muscle politique des réseaux de lobby pro-israéliens, poussent de l’avant les enquêtes, les sanctions et les cadres légaux qui tiennent les fonctionnaires israéliens responsables.

Ce dont nous sommes témoins aujourd’hui n’est pas seulement l’affaiblissement de la poigne du lobby d’Israël. C’est le début de quelque chose de plus gros, un changement fondamental qui signale que cette chute n’est que le commencement.

Le mouvement pour les droits palestiniens ne se confine plus seulement aux protestations ou aux hashtags. Il devient un jugement moral mondial qui transcende la politique, la géographie et l’identité.

Les structures qui ont étayé le pouvoir du lobby, son intimidation politique, son contrôle des médias et sa pression financière commencent toutes à s’écrouler et, à leur place, les mouvements populaires s’élèvent, alimentés par la conviction, la clarté et le courage.

Ce n’est que le départ, parce que les systèmes qui ont permis des décennies de silence sont finalement confrontés. Les écoles, les églises, les unions et les communautés artistiques ne sont plus effrayées de parler.

Même au sein d’Israël, il y a des voix qui défient l’occupation, la violence, le statu quo.

Les gens ont appris que remettre le pouvoir en question ne les rendait pas déloyaux, et se dresser auprès des oppressés ne fait pas d’eux des radicaux. Cela les rend humains.

Et ce qui rend la chose encore plus irrépressible, c’est l’interconnexion des causes. Ce combat n’est plus vu comme isolé. Il est lié aux batailles pour la justice raciale, la souveraineté indigène, la résistance anticolonialiste et le combat plus élargi contre les systèmes qui déshumanisent pour le profit et le pouvoir.

Les mêmes systèmes qui justifiaient le silence sur la Palestine poussent des cris dans chaque coin du monde. Voilà pourquoi il ne s’agit pas seulement d’un instant de changement politique. C’est un changement culturel, émotionnel et spirituel.

La chute du lobby d’Israël ne veut pas dire la fin de quelque chose de vieux. Elle signifie la montée de quelque chose de nouveau : un avenir formé par les gens qui croient en la vérité au-dessus de la peur, la justice au-dessus de la commodité, et l’humanité au-dessus de la politique.

La chute du lobby d’Israël est commencée, et avec elle vient la montée de la vérité, de la justice et d’un avenir construit, non pas sur la domination, mais sur la dignité.

Ce n’est que le début. L’Histoire nous regarde. Et cette fois-ci, ce sont les gens du peuple qui l’écrivent.

Merci de vous dresser, d’écouter et de remettre en question ce que les autres craignent de questionner.

Restez éveillés. Demeurez courageux. Parlez quand les autres restent muets. Et ne sous-estimez jamais la puissance de votre voix parce que le monde ne change pas lorsque le puissant décide. Il change quand le peuple refuse de rester silencieux.

Plus qu’éloquent en expression, ce speech est exceptionnel en exégèse.

Les pasteurs et les politiciens compromis seront les derniers à reconnaître l’écroulement du lobby d’Israël et de la fausse doctrine du sionisme chrétien. Rares sont les hommes qui ont le caractère et le courage d’abandonner un bienfaiteur malveillant ou une opinion incorrecte que l’on maintient depuis longtemps. Nous ne pouvons pas nous fier à eux pour nous guider.

Mais les paroles de Denzel Washington (ou quiconque les a écrites) sont vraies sans l’ombre d’un doute.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que le vide ne sera pas rempli par quelque chose d’aussi sinistre. Mais l’écroulement du lobby d’Israël (et peut-être de l’État sioniste aussi) et du faux enseignement monstrueux de l’Enlèvement Scofield va produire aux hommes l’occasion de dire la vérité en chaire pour renseigner le peuple américain au sujet de l’Évangile de la Nouvelle Alliance, le même Évangile de la Nouvelle Alliance qui influença les fondateurs de l’Amérique et forgea la nation américaine.

Pour le pays, c’est le message de paix et de bonne volonté envers les hommes (Luc 2:14). C’est le message de l’unité au-dessus de la division, de la bonté au-dessus de la cupidité, de la compassion au-dessus du préjudice, et de la liberté au-dessus de l’esclavage. En d’autres mots, nos chaires et nos églises peuvent arrêter de vivre sous la loi de Moïse de l’Ancienne Alliance et commencer à vivre dans l’amour de la Nouvelle Alliance de Christ.

 




Faites-y face, MAGA : Donald Trump vous a menti !

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

17 juillet 2025

Les supporteurs MAGA de Donald Trump ressemblent beaucoup aux supporteurs évangéliques d’Israël. (En fait, un grand pourcentage de ces deux groupes sont les mêmes.) Les évangéliques refusent avec un air de défi de croire que Cyrus Scofield (et leurs pasteurs dispensationnalistes) leur ont menti ; et les supporteurs MAGA refusent avec un air de défi de croire que Trump leur a menti. Mais la paix et la prospérité de l’Amérique pourraient justement dépendre du fait que les MAGA fassent face à la réalité que Donald Trump leur a vraiment menti.

Six mois de mandat de Trump à son poste ont prouvé que les similitudes entre Donald Trump et Joe Biden sont plus nombreuses que les différences entre eux.

Ukraine

Nous nous rappelons tous clairement de la promesse de Trump répétée en campagne de mettre fin à la guerre en Ukraine « en dedans de vingt-quatre heures » après sa mise en poste. Peu de gens croyait qu’il pouvait littéralement mettre fin à la guerre en une journée, mais nous savions tous que le Président des États-Unis a le pouvoir de finir ce conflit en une brève période ; une couple de semaines ou moins.

Tout ce que Trump avait à faire, c’est de mettre un terme à l’acheminement de munitions américaines vers l’Ukraine et de retirer TOUT le personnel américain d’Ukraine – y compris spécialement celui de la CIA. Si Trump avait fait ce qu’il a promis, le meurtrier de masse et politicien véreux qu’est Volodymyr Zelensky aurait été forcé de cesser sa « stupide » (mot de Trump) guerre par procuration contre la Russie et la guerre aurait pris fin à toute allure – et des centaines de milliers d’Ukrainiens seraient encore en vie.

Mais qu’a fait Trump ? Il a poursuivi et il étend maintenant la stupide guerre d’Ukraine (c’est-à-dire, d’Amérique).

Le Président américain Donald Trump va utiliser pour la première fois son autorité pour envoyer directement à l’Ukraine des armes tirées des réserves du Pentagone, a rapporté Reuters jeudi en citant deux personnes familières avec la décision.

Bien que l’administration Trump n’ait livré jusqu’à date que des armes approuvées sous son prédécesseur, l’ancien Président Joe Biden, la Réduction d’Autorité Présidentielle (PDA) permet à Trump de fournir des armes à l’Ukraine en temps d’urgence.

Le nouvel envoi se chiffrerait aux environs de 300 millions $ et pourrait inclure des missiles surface-air Patriot ainsi que des fusées à portée moyenne.

Le président a confirmé plus tôt cette semaine qu’il allait envoyer des armes additionnelles à l’Ukraine.

Pendant sa campagne électorale, Trump critiquait l’aide inconditionnelle de Biden à Kiev et qualifia le leader ukrainien Volodymyr Zelensky de « plus grand vendeur de la terre » pour avoir persuadé les Démocrates de poursuivre la circulation d’armes.

(Source)

Trump justifie cette trahison du peuple américain qui a voté pour lui à la manière typique de Trump en transformant cette trahison en traité commercial : « L’Union Européenne paie pour eux [les missiles Patriot d’Amérique]. Nous ne leur payons rien… Ce sera une affaire pour nous, » pérora Trump.

Donc, de l’argent pour les profiteurs de guerre justifie l’escalade de la guerre en Ukraine. Le complexe industriel/militaire (et ses alliés au Congrès) vont continuer à ramasser d’énormes profits financiers au prix du sang du peuple ukrainien.

Dans une lettre ouverte au Président Trump, Mark Dankof écrit :

Vous avez menti au public américain à propos de la guerre russo-ukrainienne. Au lieu de reconnaître que les États-Unis n’avaient pas d’affaire à s’engager dans un coup d’état à Kiev, en février 2014, et poursuivre la politique illégitime d’expansion de l’OTAN pour encercler la Russie, votre dernière décision d’armer davantage Zelensky a fait maintenant de la Guerre de M. Biden, la Guerre de M. Trump. Apparemment, personne ne vous a informé que M. Poutine et les Russes ont déjà gagné ce conflit et ont décidé, après les fraudes de négociation de Minsk et d’Istanbul, après le bombardement du pipeline du Nord Stream et après l’Assassinat de Dugina, entre autres, qu’un acquiescement à votre petit jeu n’arrivera pas. Seule reste la question à savoir si l’Ukraine sera entièrement ou non détruite et annexée à la Russie avec ce qui reste des Ukrainiens confinés à résidence dans un cimetière à drapeau bleu et jaune et qui n’est pas de leur choix. Vos pivots politiques ne font que prolonger la possibilité d’une implication militaire américaine directe dans une guerre que les États-Unis ne peuvent gagner pour des raisons qui ne sont nullement reliées à la sécurité nationale de notre pays.

MAGA : Donald Trump vous a menti!

Guerres pour Israël

Le massacre génocidaire d’Israël d’innocents Palestiniens à Gaza continue sans s’arrêter alors qu’une centaine d’enfants sont assassinés et blessés chaque jour, et que Donald Trump continue à fournir au fou meurtrier Benjamin Netanyahou un approvisionnement perpétuel de milliards de dollars de munitions américaines par le biais d’au moins deux avions-cargos C-130 qui arrivent en Israël chaque semaine.

Un grand nombre des victimes palestiniennes se font massacrer quand elles arrivent aux points d’embuscade israéliens (alias centres de distribution de la nourriture). Ajoutez à la laideur de l’implication de l’Amérique et à la soif de guerre israélienne que beaucoup de mercenaires américains (des soldats de fortune) travaillent en Israël comme tireurs d’élite afin d’abattre le peuple palestinien un par un.

En outre, Trump collabore avec Netanyahou dans le plan pour forcer les Gazaouis à intégrer des camps de concentration et à procéder au but de Trump de transformer Gaza en Riviera du Proche-Orient.

Au lieu de mettre fin aux guerres d’Israël au Proche-Orient, Trump a non seulement continué le génocide à Gaza, mais il a aussi étendu la guerre pour qu’elle inclue le bombardement américain du Yémen et de l’Iran et un élargissement de l’assaut israélien contre la Cisjordanie et le Liban – sans mentionner le soutien de Trump à la mainmise terroriste ISIS/al Qaeda de la Syrie, qui a été exécutée afin de créer un second front militaire contre l’Iran.

Et en parlant de la Syrie, veuillez lire (et regarder) ce reportage. C’est ce que les Jihadistes terroristes – que Trump a aidés pour qu’ils prennent le contrôle de la Syrie, levant les sanctions, changeant la désignation « terroristes » et en ayant pris des photos où il échange des poignées de main avec eux – sont en train de faire en ayant la toute nouvelle faveur de Trump.

Je veux dire, lisez RÉELLEMENT le reportage et regardez-le. Puis, essayez de vous convaincre que Donald Trump est un homme bien intentionné qui aime vraiment les gens et veut le meilleur pour le Proche-Orient, pour les chrétiens et pour l’Amérique. Continuez à vous dire cela tout en enterrant votre âme et en endurcissant votre cœur afin de pouvoir suivre un monstre.

À propos de la trahison de Trump au Proche-Orient, la lettre de Dankof déclare au président :

Vous avez continué à poursuivre une politique étrangère au Proche-Orient sous la direction de Benjamin Netanyahou, l’AIPAC et la Coalition Juive Républicaine, et un Secrétaire à la Défense lié à l’Association eschatologique cinglée du Mont du Temple Israélien vous a conduit à la décision idiote et criminelle d’attaquer l’Iran.

Résultat ? Par-dessus votre assassinat commandé du général Soleimani et du retrait américain du JCPOA lors de votre premier mandat, cet assaut militaire de votre second mandat a comme résultat le retrait iranien du NPT, l’expulsion de l’amicale israélienne IAEA hors de l’Iran et une détermination compréhensible de la part des Iraniens d’éviter tout dialogue futur avec les États-Unis.

L’ancien officier des Renseignements de l’Armée et officier de la CIA Philip Giraldi résume ainsi la trahison de Trump sur ses promesses de paix :

C’est ainsi qu’il y a tellement de mensonges et de dissimulation que l’on se demande quelles surprises il y aura sur la table la semaine prochaine. Le brouillard de la guerre s’est peut-être levé pour l’instant et le cessez-le-feu factice entre Israël et l’Iran a mis le bain de sang immédiat sur pause, mais ne vous laissez pas leurrer. Le sursis sert à permettre qu’un Israël épuisé se réarme de munitions fournies par les États-Unis, donc, les néoconservateurs et les partisans « d’Israël d’abord » n’en ont pas terminé. Les tambours de guerre battent encore et le mouvement de « l’Amérique d’abord » de Trump commence à se fracturer sous la pression, avec une division croissante au sein du MAGA au sujet des guerres inutiles de l’Amérique pour Israël. Un groupe veut se tenir hors des conflits étrangers alors que l’autre est prêt à soutenir Israël complètement, peu importe le prix. Et, consciemment ou par inadvertance, Trump joue son rôle habituel consistant à vomir des contradictions et à semer la confusion et l’instabilité à chaque fois qu’il parle ou agit. Israël ne peut se retraiter, il ne peut que poursuivre son sentier sanguinaire de massacres, et l’Iran ne se soumettra pas. Cela peut créer, à court terme et à long terme, la possibilité d’une opération majeure sous faux drapeau d’Israël pour y traîner les États-Unis et déclencher une guerre déclarée contre l’Iran.

MAGA : Donald Trump vous a menti !

Dossier Epstein

Un des premiers points de devoir déclarés de Trump après sa prise de poste fut de relâcher le dossier Epstein. Mais il y a à peine quelques jours, nous avons tous vu la détermination irritée de Trump à continuer d’étouffer l’affaire.

L’ancien analyste de la CIA Larry Johnson a lancé un reportage intitulé La liste de clients d’Epstein – Pourquoi Trump brise-t-il sa promesse de la publier ?

Dans le reportage de Johnson, il montre la première page de la liste de clients d’Epstein qui a été compilée par l’historien-recherchiste Ryan Dawson. Johnson écrit ceci :

Même si Donald Trump et Pam Bondi persistent à dire qu’il n’y a pas de Liste de clients d’Epstein, il y a une liste et elle est reproduite ci-haut avec la permission de son auteur, Ryan Dawson. Ryan a compilé la liste selon la bonne vieille méthode… il a passé au peigne fin les transcriptions de la cour et les documents d’accusations. Il n’a mis des noms sur la liste que si les victimes de l’entreprise de pédophilie d’Epstein avaient identifié ou nommé un individu en particulier. En lisant attentivement la liste, l’on peut noter qu’il y a certains noms d’individus très riches et puissants. Aucun d’entre eux n’a intenté de procès en diffamation ou porté une action légale contre Ryan. S’il publiait du faux matériel, il aurait assurément été la cible de poursuites.

Bien sûr, nous avons tous vu le provocant Donald Trump quand on lui demanda, dans une conférence de presse, ce qui arrivait du dossier Epstein. Par sa réaction brutale, il est évident que Trump n’a aucune intention d’autoriser la sortie du dossier Epstein. Pourquoi pas ?

Dans ce reportage, Larry Johnson opine :

Alors pourquoi Donald Trump a-t-il brisé sa promesse de publier la liste ? Je pense qu’il y a deux raisons et celles-ci ne s’excluent pas mutuellement. Premièrement, il est probable que Donald Trump n’a pas porté attention au travail de Ryan et n’a jamais été familier avec la liste. Une fois qu’il eut signé l’ordre exécutif pour publier le dossier Epstein, il fut ensuite briefé sur les noms réels et il a réalisé que beaucoup d’entre eux sont des donateurs majeurs de sa campagne, par ex. Jamie Dimon, Robert Kraft. Bien qu’il y ait plusieurs noms sur cette liste qui soient des anti-Trump confirmés, il y en a d’autres qui sont des amis.

Deuxièmement, et, à mon sens, d’une considération plus importante, c’est que le dossier entier d’Epstein exposerait une opération de renseignements étrangers de chantage qui implique le Mossad et la CIA. Alexander Acosta, ancien Secrétaire du Travail de Donald Trump, révèle qu’on lui a dit que Jeffrey Epstein avait des liens avec les renseignements. Durant la controverse entourant sa gérance en tant que procureur américain, de la défense d’Epstein en 2008, Acosta aurait dit à des fonctionnaires de l’administration Trump qu’il avait été informé qu’Epstein « appartenait aux renseignements » et que là était la raison de l’accord d’abaissement des charges inhabituellement clément. Je ne serais pas surpris que Bibi Netanyahou ait demandé à Trump de laisser tomber la sortie du matériel. Trump obtient-il quelque chose de Bibi en retour ?

Paul Craig Roberts seconde la connexion spéculative Epstein-Mossad de Johnson :

Quand Epstein fut assassiné pour le garder au silence, il devint évident qu’aucun dossier ne sortirait. La procureure Bondi a dit qu’elle avait les dossiers et les vidéos, et qu’elle passait au travers. Mais ensuite, les hommes en noirs lui payèrent une visite et soudainement il n’y avait plus de dossier. En plus, les autorités ont conclu qu’Epstein s’était suicidé dans sa cellule de prison. Nous nous retrouvons donc avec un casse-tête, il n’y a aucune preuve qu’Epstein ait fait quelque chose de mal, donc il s’est suicidé sans raison. Si Epstein ne possédait pas de liste de clients, avec qui faisait-il le trafic de mineurs ?

La puanteur est si forte que Dan Bongino, assistant directeur du FBI, aurait considéré démissionner. J’ai cité une source de nouvelles de l’Inde pour montrer que le monde entier regarde le gouvernement américain faire un fou de lui-même.

Il ne s’agit pas de savoir lequel, de Bondi ou de Bongino, est le plus MAGA. Il s’agit de l’élite dirigeante qui empêche que l’on sonne l’alerte contre elle, soutenue par Netanyahou s’assurant que Trump comprenne que la connexion d’Epstein au Mossad ne doit pas paraître. En vérité, c’est cela, et non pas l’Iran, qui pourrait être la raison réelle de la visite de Netanyahou. Si l’Iran était la raison, comment se fait-il que nous n’ayons rien entendu de la discussion ou de la décision ?

La situation semble être assez claire. Il y a tellement de gens important pris au piège dans les vidéos, sexuellement impliqués avec des personnes mineures, que cela doit être étouffé. Autrement, les Américains vont perdre confiance en leur classe de leadership. Alors, les amis, il n’y a rien à voir. Les Clinton et les princes et tous les autres se sont envolés vers l’île d’Epstein où il y avait des attractions sexuelles d’âge mineur, tout simplement pour voir l’île et prendre le thé avec Epstein, un professeur de mathématique qui, du jour au lendemain, est devenu ultra riche.

L’histoire Epstein probable, c’est qu’Israël, connaissant la perversion sexuelle qui sévissait chez la classe de leadership américaine, a dressé Epstein pour piéger ceux que l’on pouvait faire chanter afin de conformer la politique américaine aux intérêts d’Israël. Comment expliquer autrement que les États-Unis passent le 21e siècle à combattre des guerres pour Israël, en protégeant et en habilitant le génocide d’Israël contre les Palestiniens, en passant des lois qui protègent Israël contre les protestations et les boycotts, et en empêchant les Américains de déclarer la vérité au sujet d’Israël ?

L’Amérique a servi d’instrument à l’agression israélienne. Israël a tellement de pouvoir de chantage sur la classe dirigeante américaine que les États-Unis d’Amérique sont enfermés dans leur rôle d’agent d’Israël.

MAGA : Donald Trump vous a menti !

Au début de cet article, j’ai écrit : « la paix et la prospérité de l’Amérique pourraient justement dépendre du fait que les MAGA fassent face à la réalité que Donald Trump leur a vraiment menti. » Je crois fortement que cette déclaration est une réalité factuelle.

L’incapacité de Trump à étudier et à se concentrer sérieusement, son incapacité à raisonner et à négocier, son incapacité à réaliser qu’il ne sait pas tout à propos de tout, et son incapacité à reconnaître le danger présent et très clair dans lequel il met l’Amérique menace l’existence même de l’Amérique.

Donald Trump est un égocentrique irresponsable et maladroit. Nous serons extrêmement chanceux si l’Amérique ne s’engouffre pas dans un écroulement financier majeur et n’est pas entraîné dans un conflit nucléaire majeur avant les élections de mi-mandat de l’année prochaine.

Le seul espoir est que la base MAGA de Trump se réveille de sa séduction délirante avec une force telle et une furie telle qu’elle convaincra Donald Trump de revenir à ses promesses de campagne. Le MAGA est la seule entité qui puisse accomplir cette prouesse. Aussi longtemps que le MAGA couvrira Trump, il va poursuivre sa subordination désordonnée à l’agenda néoconservateur, sioniste et parti-unique qui pourrait très aisément (et très probablement) mener à la catastrophe.

Faites-y face, MAGA : Donald Trump vous a menti !

***

Note de Moisson des Élus :

Nous avons déjà signalé que la politique Trump est à prendre et à comprendre à plusieurs degrés. Le premier degré s’adresse principalement aux médias et sert à les hameçonner et à amener la réaction de l’État profond dans une direction voulue. Une bonne partie de la population tombe encore dans ce panneau et ne comprend pas la manœuvre de l’équipe de Trump. Voilà pourquoi, au premier degré, les paroles et les actions du Président Trump donnent l’apparence d’être incohérentes, brutales et confuses.

L’Affaire Epstein est un bon exemple de ce que nous avançons ici. Le but à long terme était d’amener la majorité des gens à réclamer la sortie des dossiers et la liste des clients d’Epstein. Mais les hautes instances de l’élite mondiale et les Démocrates ne le voulaient pas et refusaient de reconnaître l’affaire. Seule une petite minorité en parlait.

Il y a quelques temps, Elon Musk, faisant partie de l’équipe Trump, a suggéré que le nom du Président Trump se trouvait peut-être sur la liste des clients de Jeffrey Epstein. Cela a provoqué un tollé général et tous les anti-Trump ont retourné leur veste en exigeant à grands cris que l’on expose le dossier Epstein. Le plan Trump a donc fonctionné.

Et pour attiser encore le feu, le Président a fait cette dernière sortie en feignant vouloir qu’on laisse tomber l’affaire Epstein, sachant pertinemment que cela pousserait la population à crier encore plus fort que l’on enquête sur la liste des clients d’Epstein. Ce but a aussi été atteint.

Nous ne pensons donc pas qu’il s’agisse d’une bourde de quelqu’un d’incompétent mais, bien au contraire, de quelqu’un qui comprend bien la psychologie humaine et qui travaille à éduquer la population sur des sujets qui étaient encore récemment considérés comme tabous.

Pour des explications plus détaillées sur la « méthode-Trump », veuillez écouter ce vidéo-clip de Radio-Québec, avec Alexis Cossette-Trudel :

https://rumble.com/v6w4ruq-la-trahisqn.html?e9s=src_v1_eh_us&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=RadioQuebec

En soupesant tous ces renseignements, vous serez à même de vous faire une opinion plus juste.

 




Le soutien évangélique du génocide d’Israël à Gaza inclut ses attaques contre la dernière ville entièrement chrétienne de la Palestine

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

10 juillet 2025

Comme bonne nouvelle, il y a ces tonnes de gens – spécialement en dessous de 50 ans – qui se réveillent devant le barbarisme infernal commis par les Israéliens contre le peuple palestinien. Comptez Candace Owens, Tucker Carlson, Steve Bannon – et même Piers Morgan (le croyez-vous ?) – sur la liste des éclairés.

Comme mauvaise nouvelle, il y a les protestants évangéliques qui demeurent dans un profond état de déni. Cela est évidemment dû à la prépondérance des fausses doctrines prophétiques du Dispensationnalisme Scofield chez la plus grande partie des pasteurs évangéliques.

J’invite les lecteurs à commander le livre le plus nouveau de notre magasin en ligne, intitulé The Incredible Scofield And His Book par Joseph Canfield [en anglais seulement]. C’est la biographie la plus exhaustive et la mieux documentée jamais écrite sur Scofield. Canfield éclaire les mythes et clarifie C.I. Scofield en tant qu’homme. Son livre est objectif et factuel, et ses recherches sont inattaquables. Le livre se vend si rapidement que nous avons peine à le garder en stock. Je vous encourage fortement à lire le livre et à découvrir le vrai C.I. Scofield.

Commandez ici The Incredible Scofield And His Book.

La séduction d’Israël parmi les évangéliques est si grande qu’ils n’arrivent même pas à condamner l’état sioniste quand celui-ci assassine délibérément, de manière irresponsable et de sang-froid des dizaines de milliers de femmes et d’enfants innocents. Le génocide d’Israël à Gaza est l’holocauste du vingt-et-unième siècle, et parce qu’Israël en est l’auteur, les évangéliques le supportent.

N’est-ce pas étonnant ? Des gens qui déclarent être les disciples du Prince de la paix (Ésaïe 9:6) et qui déclarent prêcher l’évangile de paix (Romains 10:15 ; Éphésiens 6:15) se trouvent parmi les supporteurs les plus ardents de la guerre la plus illégale et immorale du monde : le génocide d’Israël à Gaza.

Bien sûr, la guerre d’Israël en Palestine ne se limite pas à Gaza. La Cisjordanie subit aussi les assauts israéliens. Et nous apprenons maintenant que les Israéliens assiègent la dernière ville entièrement chrétienne de la Palestine : Taybeh, Ramallah.

Zero Hedge donne le reportage :

La dernière ville entièrement chrétienne de la Cisjordanie contrôlée par Israël subit une vague d’attaques de la part de violents colons juifs, a dit un leader de l’église locale, incitant les familles à fuir et menant le clergé à déclarer que la ville « n’est plus sécuritaire » pour ses habitants. Fait inquiétant, des colons ont aussi érigé un « avant-poste » en lisière de cette ville – Taybeh, Ramallah – une communauté vieille de 4 500 ans ayant une très grande signification dans l’histoire de Jésus-Christ.

« La ville, dont l’Évangile de Jean (11:54) se réfère en tant que “Ephraïm” – l’endroit où Jésus Se retira avant Sa passion – n’est plus sécuritaire pour ses habitants aujourd’hui. » a dit le père Bashar Fawadleh, prêtre paroissial de l’Église de Christ le Rédempteur, à Taybeh, au service catholique de nouvelles ACU MENA de langue arabe. « Nous ne vivons pas en paix, mais chaque jour dans la peur et sous un siège. »

Ce n’est que le dernier événement d’un plan continu d’agression dirigé contre les habitants de Taybeh, un modèle qui comprend aussi le vol d’équipement agricole, la destruction de récoltes par le feu ou en lâchant le bétail des colons dessus pour les dévorer, rapporte l’Agence Catholique de Nouvelles.

Les colons ont établi un avant-poste au côté est de la ville, sur les restes d’une ferme abandonnée par des chrétiens qui se sont enfuis il y a un an face à la campagne croissante de colonisation violente d’intimidation. Un « avant-poste » est une installation juive sur une terre palestinienne et qui n’est pas autorisée par le gouvernement israélien. Les avant-postes commencent habituellement par quelque chose d’aussi petit qu’une tente ou une fourgonnette et on les installe fréquemment au sommet d’une colline ou sur une terre agricole. Dans le cas des « avant-postes de troupeau », les colons amènent leur bétail et leur permettent de brouter une large superficie dans le but d’établir une plus grande concession. Malgré l’absence de permission gouvernementale des avant-postes au début, le gouvernement israélien les légalise souvent de manière rétroactive, cimentant la perte des Palestiniens de leur territoire. (Notez, il y a à la fois des Palestiniens chrétiens et musulmans, et les deux variétés subissent les iniquités associées au fait d’être non-Juifs en Cisjordanie.)

Le terrible traitement des chrétiens de Taybeh contribue à expliquer pourquoi l’approvisionneur d’Israël et sénateur du Texas, Ted Cruz, sortit de scène sous les huées en 2014, alors qu’il donnait une allocution en fausse note lors d’un gala tenu par À la Défense des Chrétiens (ADC), organisme à but non-lucratif qui cherche à contrer la persécution et la maltraitance des chrétiens partout au Proche-Orient – y compris en Israël. La vidéo de cet incident est devenue virale encore la semaine dernière à la suite de l’entrevue désastreuse de Cruz avec Tucker Carlson – dans laquelle Cruz disait avec insistance que la Bible commande aux chrétiens de soutenir l’entité politique moderne qu’est l’État d’Israël.

Dans cet événement de 2014 de l’ADC, les choses tournèrent rapidement au vinaigre quand Cruz se mit à servir la rhétorique flatteuse pour Israël qui attire à coup sûr les applaudissements lorsqu’il s’adresse à une foule qui n’a aucune connaissance de la situation critique des chrétiens palestiniens en territoire contrôlé par Israël, à Taybeh et partout ailleurs. « En 1948, les Juifs dans tout le Proche-Orient faisaient face aux meurtres et à l’extermination et s’enfuirent vers la nation d’Israël, » dit Cruz. « Et aujourd’hui, les chrétiens n’ont pas de meilleur allié que l’état juif, » ajouta-t-il – déclenchant des murmures et des huées. Cruz essaya de creuser en disant : « Laissez-moi dire ceci : ceux qui haïssent Israël détestent l’Amérique. Et ceux qui haïssent les Juifs haïssent les chrétiens. » Les huées et le chahut perdurèrent, forçant Cruz à abandonner l’événement en disant : « Si vous ne voulez pas prendre position pour Israël et les Juifs, alors je ne prendrai pas position pour vous. »

Une chose est sûre : Ted Cruz et des mouvements comme Chrétiens Unis Pour Israël ne parleront pas de sitôt des résidents [chrétiens] assiégés de Taybeh.

Depuis lors, toute personne perspicace sait que Ted Cruz n’est qu’un laquais acheté et payé par le lobby d’Israël, qui n’a aucun égard pour la vérité et aucun respect pour la vie humaine. Cruz a tout de travers. Lorsqu’il a dit : « Ceux qui haïssent Israël détestent l’Amérique. Et ceux qui haïssent les Juifs haïssent les chrétiens, » soit qu’il ne savait absolument rien de ce qu’il disait ou soit qu’il mentait effrontément – probablement un mélange des deux.

La seule haine qui ressort de la Palestine provient des Israéliens. À coup sûr, les Palestiniens détestent ce que les Israéliens leur font. Qui ne le ferait pas ? Mais je suis allé en Palestine. J’ai rencontré des centaines de chrétiens palestiniens. J’ai parlé dans leurs églises ; j’ai rompu le pain avec eux dans leurs maisons ; j’ai parlé dans leurs rassemblements, petits et grands ; et je puis attester du fait que les chrétiens palestiniens sont le peuple le plus gentil, le plus affable et compatissant, aimable et gracieux que j’ai rencontré. Ils ne détestent personne, musulman ou juif. Les chrétiens palestiniens vivent en paix avec leurs compatriotes musulmans et juifs depuis 1 000 ans avant 1948.

L’Israël sioniste est un fléau dans la communauté globale des nations depuis qu’il a été conçu. Il est – et a toujours été – un état belligérant et agresseur qui cherche la destruction de ses voisins – voisins qui ont vécu ensemble en paix et dans la tranquillité des siècles avant que les banquiers Rothschild organisent la création d’Israël.

Une déclaration plus exacte de la situation en Palestine serait celle-ci : « Ceux qui soutiennent l’état sioniste haïssent les chrétiens – les chrétiens palestiniens. »

Jésus commande à Ses disciples d’aimer tout le monde – même leurs ennemis (Matthieu 5:44 ; Luc 6:27, 35). Cela comprend le peuple musulman. Et je dois ajouter que la plupart des musulmans ne haïssent PAS l’Amérique et ne sont PAS nos ennemis.

Pendant que j’étais au Proche-Orient, j’ai aussi voyagé en Jordanie, en Égypte et au Liban et, en tant qu’Américain, je fus traité avec dignité et respect par tous les musulmans que j’ai rencontrés. La seule haine que j’ai vécue fut à Jérusalem quand je me détournai des endroits touristiques et que je me mêlai au peuple juif. Là, je fus maudit et menacé tant par des jeunes que des vieillards.

Le venin incessant contre les islamistes émanant de FOX News (le canal de nouvelles de choix des évangéliques) et des chaires évangéliques a lavé le cerveau de millions de chrétiens afin qu’ils ne deviennent rien de moins que des promoteurs crasses de guerres injustes et perpétuelles d’agression qui maintiennent l’Amérique au précipice de l’écroulement économique et d’une guerre nucléaire mondiale – sans mentionner que ce venin a cautérisé la conscience du peuple chrétien en ce qui a trait à ce qui est vrai et à ce qui est faux.

Et pour le bénéfice de tout zombie de la FOX News qui serait tombé sur cet article, j’ai quelques vraies nouvelles pour vous. Dans la récente « Guerre de Douze Jours » (dont Israël est l’agresseur), Israël s’est fait mordre la queue. Il y a eu un black-out des médias occidentaux au sujet de la vérité concernant ces douze jours, mais la réalité veut que, si la guerre avait continué une semaine de plus, ou dix jours de plus, Israël aurait été totalement et complètement vaincu. Ce n’est pas l’Iran qui est venu supplier Donald Trump d’intervenir (comme Trump a dit qu’il l’avait fait) ce fut Netanyahou qui est venu ramper devant daddy pour avoir de l’aide avant qu’Israël s’effondre complètement.

L’ancien analyste de la CIA Larry Johnson a écrit un reportage très approfondi et descriptif (avec photos et vidéos) de la dévastation massive que l’Iran a infligée à Israël.

Johnson a écrit :

Malgré les efforts ardus des censeurs d’Israël pour cacher la dévastation que l’Iran a infligée à Israël avec son barrage de missiles balistiques durant la Guerre de Douze Jours, il émerge de l’information qui détruit le mythe qu’Israël posséderait une défense aérienne imprenable. La carte au début de cet article révèle les sites visés par l’Iran. En se basant sur les vidéos des frappes sur Haïfa et Tel-Aviv, je crois que cette carte illustre de manière précise l’échelle massive de l’attaque iranienne. Pour la première fois de son histoire, Israël a essuyé une raclée majeure.

Selon les rapports de divers médias israéliens, les dommages s’étendent aux édifices résidentiels, à l’infrastructure scientifique (par ex., les laboratoires de l’Institut Weizmann de Rehovot), le complexe du Ministère de la Défense Israélienne, et des centres de commerce comme la Bourse de Tel-Aviv. L’Iran a aussi frappé une cible militaire près du Centre médical de Soroka à Be’er Sheva. Le centre médical fut touché par la vague d’explosions qui a causé des dommages structurels étendus, une fuite de produit chimique et une douzaine de blessés. La presse israélienne déclare qu’il s’agissait d’une frappe directe sur Soroka, mais le fait que personne ne fut tué minimise cette déclaration.

L’Iran a également frappé les superficies résidentielles suivantes, censés viser des officiers israéliens de l’armée et des renseignements :

Bat Yam : 9 morts – 200 blessés ; des tours d’habitation détruites.

Ramat Gan : Neuf édifices détruits, des centaines de déplacés.

Haïfa et Tel-Aviv : Des frappes près du QG militaire (« Kyria ») et le voisinage civil.

L’Iran a aussi causé des dommages considérables au Port d’Haïfa et au Port d’Ashdod (Note, je n’avais pas d’information sur ce dernier lorsque j’ai fait ce post hier.), comme aux raffineries d’Haïfa et d’Ashdod. Israël a maintenu un black-out complet à propos des dommages faits à ses installations militaires et de renseignement, mais les sites identifiés sur la carte ci-haut indiquent que l’Iran a joui d’autant de succès que ceux observés à Haïfa et à Tel-Aviv.

Lisez le reste du reportage de Johnson et voyez par vous-mêmes les cartes et les vidéos.

Et rappelez-vous que tous ces dommages ont été accomplis contre les MEILLEURES capacités de défense antimissile d’Israël et des États-Unis. Ce fut une perte humiliante à la fois pour Tel-Aviv et Washington, D.C.

Il n’y a pas de doute, la troisième visite de Netanyahou à la Maison Blanche de Trump (en moins de six mois) était une rencontre d’urgence pour quémander plus d’armes de Trump (peut-être même l’emploi d’armes nucléaires ?) et PLUS d’implication américaine dans le conflit.

Quiconque pense que cette guerre est terminée se fait des illusions. La guerre ne fait que commencer. La seule raison pour laquelle Israël a accepté un cessez-le-feu, c’est qu’il se faisait écraser et il avait besoin des États-Unis pour stopper l’hémorragie.

Les prochains soixante ou quatre-vingt-dix jours seront voués au restockage et à l’étayage des munitions et des défenses d’Israël. Mais n’oubliez jamais que la Chine et la Russie font la même chose en Iran.

Mais la chose que je trouve la plus incroyable (et dégoûtante), c’est le fait que nous avons ici le gangster international le plus notoire du monde, le leader global en génocide, le fou meurtrier d’une génération, Benjamin Netanyahou, proposant Donald Trump pour le Prix Nobel de la Paix. L’hypocrisie, la duplicité et la parfaite effronterie de ce truand international sont absolument ahurissantes !

Durant ce temps-là, Israël continue son génocide à Gaza, sauf que maintenant, c’est pire. Netanyahou et Trump collaborent dans l’idée de forcer les Palestiniens à aller dans des camps de concentration (c’est exact, dans des camps de concentration) et de procéder au plan de Trump de transformer Gaza en Riviera du Proche-Orient.

Pendant tout ce temps, les évangéliques continuent à rester dans leur apathie abjecte même si Israël tente de détruire la dernière ville entièrement chrétienne de la Palestine. Mais parallèlement, ces évangéliques aiment citer des passages bibliques à propos des chrétiens supposés aimer leurs frères et leurs sœurs en Christ.

Je suppose que quelque part dans leurs bibles Scofield, ces versets exceptent les chrétiens qui s’adonnent être des Palestiniens.




Donald Trump a rejoint Joe Biden aux rangs des criminels de guerre

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

26 juin 2025

L’Iran est l’enfant du terrain de jeu qui ne se laisse pas intimider par la petite brute et qui veut – et est capable – de riposter.

Non seulement le Président Donald Trump a-t-il attaqué un pays étranger souverain (l’Iran) sans provocation, sans approbation du Congrès et sans justification constitutionnelle ou morale, mais il a aussi rejoint des individus tels que Joe Biden et G.W. Bush aux rangs des criminels de guerre.

Je doute que quiconque en Amérique soit mieux qualifié pour parler d’actes constitutionnels et légaux (et inconstitutionnels et illégaux) que l’expert légal, le juge Andrew Napolitano. Dans une récente entrevue avec Scott Ritter, Inspecteur d’armement de l’USMC Major/UN, le juge Nap a dit ce qui suit :

Ce qu’a fait le Président des États-Unis est profondément inconstitutionnel, absolument illégitime, une offense passible des tribunaux et un crime de guerre. Sous notre Constitution, seul le Congrès peut déclarer une guerre, pas le Président. Et le Congrès ne peut seulement déclarer la guerre que contre un pays qui représente une menace militaire immédiate et grave pour les États-Unis d’Amérique. Le Président Trump a décollé une guerre contre l’Iran qui ne représente aucune menace, encore moins immédiate ou grave, à la sécurité nationale des États-Unis d’Amérique. Sous un statut inconstitutionnel, mais tout de même dans la loi de la Résolution des Pouvoirs de Guerre, l’on exige du président qu’il avertisse le Congrès et donne à celui-ci l’opportunité de réagir avant qu’il attaque un pays étranger. Il peut exécuter la réaction, mais il doit le dire au Congrès et donner au Congrès l’occasion de réagir. Non seulement a-t-il ignoré la Constitution, mais il a ignoré la loi. Le Président l’a ignorée. Tuer des gens et détruire des propriétés dans un autre pays sans une juste cause est un crime de guerre. C’est l’équivalent moral et légal d’un crime grave et d’un délit. C’est une offense passible des tribunaux. Et il est temps que le public américain et le Congrès y fassent quelque chose.

Vous l’avez ici : ce que Trump a fait en attaquant l’Iran est non seulement inconstitutionnel, mais c’est aussi un crime de guerre, « l’équivalent moral et légal d’un crime grave et d’un délit » qui constitue une offense passible des tribunaux.

L’expert militaire Scott Ritter poursuivit la déclaration du juge par sa propre analyse. Ritter dit :

Ce qu’elle [l’armée américaine] a fait est d’exécuter une guerre d’agression illégale. C’est un crime de guerre. Mais pas seulement un crime de guerre, le juge Jackson de la période du tribunal de Nuremberg, procureur en chef des criminels de guerre nazis, affirma que la guerre d’agression est le crime de guerre ultime, car de cette guerre d’agression émanent tous les autres crimes. C’est ce que nous avons fait. Je ne sais pas pourquoi les Américains en sont fiers. C’est un acte de perfidie, une attaque surprise, une action non déclarée d’agression fondée sur aucune justification. Encore une fois, pour justifier quelque chose du genre, qui est l’équivalent de ce que nous pourrions appeler un acte préventif d’autodéfense, il doit y avoir une menace imminente, une menace telle que l’on ne peut la traiter que par un acte d’agression.

L’Iran entamait des procédures de négociations qui auraient résolu tous les problèmes pouvant être perçus comme des menaces. Donc, il n’y a pas de menace imminente.

En outre, nous savons que les sites qui ont été ciblés – les trois sites nucléaires de Isfahan, Natanz et Fordow – étaient vides, que ces actes n’auraient aucun impact sur le programme nucléaire iranien qui a été évacuée depuis longtemps de ces sites et envoyé vers d’autres emplacements. Il se trouve que ce plan de frappes, exécuté en coopération avec Israël, avait été planifié depuis plus d’un an et avait en effet été pratiqué par les États-Unis et Israël. Donc, il s’agissait d’une frappe préplanifiée contre trois sites désignés sans valeur militaire. C’est purement et simplement une pièce de théâtre, et l’on devrait révoquer les ordres de tout commandant militaire qui risque la vie d’Américains pour accomplir une pièce de théâtre politique et on devrait l’expulser de son service. Il n’y avait aucune justification à tout cela.

Comme je l’ai documenté dans des articles précédents, Donald Trump aime se donner l’air d’un empereur et maintenant, il agit comme tel.

Voici ma déclaration de quatre minutes au sujet de l’attaque illégale de Trump contre l’Iran, faite dimanche dernier.

Trump a maintenant prouvé au monde que 1) il était un flagrant menteur quand il a dit au peuple américain qu’il voulait être un président de la paix, 2) il demeure un flagrant menteur quand il attaque un pays alors que son administration était sur le point de négocier un règlement de paix avec ce même pays et 3) il n’est rien de plus qu’un laquais payé par le gouvernement sioniste de Tel-Aviv et le lobby d’Israël.

Pratiquement tout ce que l’Amérique fait au Proche-Orient est sur l’ordre d’Israël. L’attaque américaine contre l’Iran n’a rien de différent. Comme l’a dit l’ancien analyste de la CIA Larry Johnson : « Netanyahou mène la barque. »

L’idée qu’Israël veut la paix est ridicule ! Israël est la plus grande force déstabilisatrice du monde depuis sa naissance en 1948. Et il est aussi l’agresseur militaire le plus belligérant depuis ses débuts.

Netanyahou n’acceptera JAMAIS lui-même la paix parce que maintenir Israël en guerre est la seule façon qu’il ait d’éviter la prison. Si la paix devait s’ensuivre au Proche-Orient, Netanyahou et sa femme seraient immédiatement traduits en justice et condamnés pour corruption de masse et accusations de pots-de-vin, et ils passeraient le reste de leur vie en prison. La seule manière pour Netanyahou de ne pas être incarcéré est de garder son pays en guerre.

Et en gardant Israël en guerre, Netanyahou garde l’Amérique en guerre parce que 1) Israël n’a aucune supériorité militaire au Proche-Orient sans le soutien des États-Unis et 2) Netanyahou sait que le lobby d’Israël contrôle les politiciens de Washington, D.C., incluant Donald Trump.

Les pays du monde savent que le gouvernement sioniste de Tel-Aviv est un gouvernement ripou. Il l’a toujours été et le sera toujours. Ses actions sont constamment en dehors de la règle de la loi, aux niveaux judiciaire, naturel, moral, civil et international. Et il agit ainsi avec impunité parce que les États-Unis font constamment de l’interférence et couvrent le tout.

Et maintenant, les administrations combinées de Joe Biden et de Donald Trump ont transformé le gouvernement de Washington, D.C., en état ripou de par lui-même. Ces deux présidents – et le Congrès qui ferme les yeux sur leur conduite illicite – ont renversé les principes fondamentaux de l’Amérique.

Biden et Trump se sont emparé de la nation que le prêcheur puritain John Winthrop appelait « la Cité sur la Colline » –appliquant ce surnom dans son sermon de 1630 pour décrire l’Amérique en tant que bastion de l’espoir, de la foi et de la liberté dans le monde, cette nation dont le certificat de naissance (la Déclaration de l’Indépendance) annonce ses parents comme étant « les Lois de la Nature et le Dieu de la Nature » – et ont transformé cette nation en petit chienchien meurtrier et sans loi de l’État ripou et inique d’Israël.

Et ce que Netanyahou et ses extrémistes sionistes en Israël veulent, c’est de faire de l’Iran une autre Lybie. Ils l’ont dit ouvertement et souvent. En d’autres mots, leur but est la destruction totale de l’Iran. Pourquoi ? Parce qu’Israël ne peut contrôler l’Iran et c’est inacceptable. Le but d’Israël est l’hégémonie régionale totale.

Israël est la petite brute de l’école élémentaire qui veut que tous les enfants de la cour de récréation soient complètement soumis à sa volonté. L’Iran est l’enfant de la cour qui ne se laisse pas intimider et qui veut – et est capable – de répliquer.

En effet, en commettant ces crimes de guerre contre l’Iran, Israël et les États-Unis font qu’il est plus probable que l’Iran poursuive son programme d’armement nucléaire, car ce pourrait être la seule manière que l’Iran puisse assurer sa propre survie.

En faveur d’une Iran nucléaire

Kenneth Waltz, un des plus influents penseurs réalistes dans les affaires internationales, a argué, dans un article controversé du Foreign Affairs en 2012 et intitulé « Pourquoi l’Iran devrait posséder la bombe », qu’un Iran armé du nucléaire pourrait en fait stabiliser le Proche-Orient plutôt que de le déstabiliser.

La théorie de Waltz s’ancre dans le néoréalisme (ou réalisme structurel) qui considère le système international comme étant anarchique et postule que les états agissent premièrement dans le but d’assurer leur survie. À partir de cette perspective, les armes nucléaires sont l’ultime force de dissuasion et que leur prolifération, sous des conditions spécifiques, peuvent en réalité conduire à une plus grande stabilité. Prenez comme exemple la Corée du Nord : depuis qu’elle a développé les armes nucléaires et son système de livraison, son comportement est sans doute devenu plus calculateur et orienté vers le statuquo. Cela a également encouragé Trump a tendre la branche d’olivier à Kim Jong-un.

Israël demeure l’unique puissance nucléaire au Proche-Orient, monopole qui favorise le déséquilibre stratégique et l’impunité absolue. L’émergence d’un état rival doté du nucléaire, même de la capacité minimale de seconde frappe, forcerait les voisins belligérants à agir avec plus de précaution. Les conflits seraient probablement réduits à des frappes de précision visant à sauver la face, comme nous le voyons à l’exemple de l’Inde et du Pakistan armées du nucléaire. Malgré son accueil de groupes militaires radicaux, le Pakistan s’est comporté en acteur rationnel au sein de la matrice nucléaire.

De la même façon, un Iran nucléaire pourrait réduire sa dépendance aux stratégies asymétriques par procuration – comme son soutien au Hamas et au Hezbollah – parce que sa sécurité reposerait premièrement sur la dissuasion.

Certains critiques nous mettent cependant en garde en disant que si l’Iran acquiert de l’armement nucléaire, l’Arabie Saoudite pourrait suivre rapidement. Question discutable, sauf que Riyad a financé le programme d’armes nucléaires d’Islamabad sous le regard des Américains durant la guerre soviet-afghane des années 1980 qui mettait en vedette des « guerriers antisoviétiques » bien-aimés comme Oussama Ben Laden.

Il y a aussi des rapports persistants qui sous-entendent que certains atouts nucléaires pakistanais seraient déjà stationnés en Arabie-Saoudite sous le commandement d’officiers séniors pakistanais. Dans l’éventualité d’une escalade nucléaire régionale, Riyad pourrait simplement demander à volonté leur transfert.

Les précédents historiques ne viennent pas non plus supporter les peurs alarmistes de la non-prolifération. Lorsque la Corée du Nord acquit les armes nucléaires, ni la Corée du Sud, ni le Japon ne suivirent. Une fois établie, la dissuasion tend à refroidir les ambitions, spécialement quand le coût de l’escalade devient trop élevé.

(Source)

La discussion qui n’est JAMAIS abordée publiquement est celle-ci : Pourquoi un état belligérant et agresseur tel qu’Israël possède des armes nucléaires (dont il a volé la technologie aux États-Unis), mais qu’un état en grande partie passif comme l’Iran ne peut-il pas ?

Rappelez-vous que la seule raison pour laquelle l’Iran n’a pas essayé de construire une arme nucléaire jusqu’à date (ce qu’a confirmé la directrice des Renseignements Nationaux Tulsi Gabbard il y a quelques semaines à peine) vient du fait que ce genre d’arme est vue comme une violation de la loi de la shia islamique par le Guide Suprême de l’Iran, Ali Khamenei.

Toutefois, les actes flagrants d’agression internationale démontrés par Israël et les États-Unis ces derniers temps pourraient bien persuader Khamenei que la seule manière que l’Iran puisse survivre serait d’avoir à sa disposition une arme de dissuasion comme le nucléaire. Notez que les États-Unis n’utilisent pas la Corée du Sud comme mercenaire pour faire la guerre à la Corée du Nord. Pourquoi pas ? Parce que la Corée du Nord possède des armes nucléaires.

De plus, l’Iran pourrait ne pas avoir besoin de construire une arme nucléaire afin d’en obtenir une.

J’ai lu des rapports disant que plusieurs pays, incluant la Russie et le Pakistan, ont déjà mentionné qu’ils fourniraient l’Iran de certains éléments de leur arsenal nucléaire (comme apparemment le Pakistan a déjà approvisionné l’Arabie Saoudite d’armes nucléaires).  Ce genre de soutien militaire entre musulmans sunnis et shias a comme potentiel de remettre la petite brute belligérante du Proche-Orient (Israël) à sa place.

Le vieil adage demeure toujours vrai : « La nécessité est la mère de toutes les inventions. » Si l’Iran croit qu’il lui est nécessaire d’obtenir une arme nucléaire pour survivre, alors en posséder une serait vu comme l’unique option.

Ne serait-ce pas ironique si la conduite criminelle de Netanyahou et de Trump de réduire l’Iran à la soumission se transformait en catalyseur afin que l’Iran ait la capacité de maintenir sa souveraineté de manière permanente ?

Entretemps, ne vous attendez pas à ce qu’Israël respecte avant longtemps quelque traité de cessez-le-feu que ce soit négocié par Trump. Encore une fois, Netanyahou a besoin de la guerre pour éviter la prison. Et Netanyahou sait également que peu importe ce que dit Trump, celui-ci est encore dans la poche d’Israël.

La guerre d’Israël (et du fait de l’Amérique) contre l’Iran ne fait que commencer. Souvenez-vous que l’Iran a toujours des milliers de missiles balistiques supersoniques (que les défenses américaines et israéliennes ne peuvent stopper) qu’il peut lancer sur Israël.

En outre, l’Iran a déjà infligé tellement de dommages en Israël que des milliers d’Israéliens – y compris des membres de la Knesset – s’enfuient du pays. La partie vraiment paradoxale de cette histoire, c’est que l’Iran a si bien paralysé Israël économiquement, militairement, sur le plan émotionnel et financièrement, que l’état sioniste pourrait effectivement être sur ses derniers milles.

Mais du côté américain, Donald Trump a permis qu’Israël nous entraîne dans une autre « stupide guerre » (les mots de Trump) étrangère.

Et comme l’ont fait ses prédécesseurs, Donald J. Trump a maintenant rejoint les rangs des criminels de guerre.

[Note de Moisson des Élus :

En tout respect pour le pasteur Chuck Baldwin, il se pourrait qu’il soit encore frappé du « Syndrome de dérangement mental Trump » qui a surgi lors des élections américaines de 2016, grâce au grand courant médiatique. La population touchée par ce syndrome déteste Trump, mais serait bien incapable de dire pourquoi. N’oublions pas que Chuck a déjà avoué être un ancien démocrate.

Dans son article, Chuck cite deux de ses principales sources d’information : le juge Napolitano et Scott Ritter. Ceux-ci considèrent que l’attaque américaine lancée contre l’Iran est un acte d’agression injustifié et inconstitutionnel et ils ne trouvent d’autre explication pour ce geste que l’incompétence du Président Trump et sa soumission à Netanyahou et au sionisme. Cette conclusion est basée manifestement sur un manque de renseignement, ce qui survient quand on ne trouve pas le temps de consulter les médias pointus alternatifs et indépendants, mais que l’on ne s’en tient qu’aux « analyses » des médias dits mainstream.

Or, pour avoir l’heure juste sur un sujet ou un événement, il est prudent d’étudier tous les côtés d’une médaille (l’endroit, l’envers et même la tranche). Afin de mieux comprendre la méthodologie trumpienne, nous vous suggérons d’écouter les vidéos d’Alexis-Cossette-Trudel, reconnu dans tout le monde de la francophonie comme un expert en politique américaine depuis de nombreuses années et spécialiste de la « méthodologie trumpienne » depuis que Donald Trump a fait ses débuts en politique. Dans ses récentes vidéos, Alexis explique POURQUOI Trump a attaqué la base nucléaire iranienne, chose convenue d’avance avec le gouvernement de l’Iran, et il fait la preuve que Trump n’est pas une marionnette de Netanyahou ou du sionisme.

Ce faisant, vous aurez une compréhension beaucoup plus équilibrée. Sans devenir un fanatique de Trump, vous ne tomberez pas non plus dans le « Trump Derangement Syndrome ».

Vidéos de Radio-Québec :

L’art de la fausse chicane

La totale

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Le tackle du siècle

 




Donald Trump suit le livre de règlements du Projet Esther

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

5 juin 2025

Gaza, en Palestine, est la nouvelle Varsovie de la Pologne.

Le monde moderne prétendument civilisé se montre aussi incivil que tout autre société corrompue et autoritaire de l’histoire de l’humanité. Et les États-Unis d’Amérique et Israël mènent le peloton. Il n’y a aujourd’hui aucun pays sur terre qui se montre plus assoiffé de sang, plus insensible devant les meurtres en masse de gens innocents et plus coupables de crimes de guerre internationaux, de génocide, de nettoyage ethnique et de crimes contre l’humanité que ces deux pays.

Je pense qu’il s’agit de plus qu’une coïncidence que plus de 80 % d’Israéliens soutiennent le meurtre de masse génocidaire et le nettoyage ethnique de Benjamin Netanyahou contre le peuple de Gaza, et plus de 80 % des évangéliques d’Amérique font de même.

Le sionisme judaïque et le sionisme chrétien sont tous deux dévorés par l’esprit de bigoterie religieuse, par la suprématie raciale, par la haine, par la guerre et par la mort.

Et les gens qui persistent à défendre et à excuser le refus de Donald Trump d’arrêter le génocide à Gaza – ce qu’il aurait pu faire à sa première semaine en poste en coupant l’approvisionnement des instruments de guerre qui permettent le génocide d’Israël – démontrent le même mal, le même cœur méchant que le peuple d’Israël qui défend et excuse la soif de sang de Benjamin Netanyahou.

Mais Trump fait bien plus que permettre le génocide d’Israël à Gaza. Il dirige l’effort visant à rendre muettes les voix dissidentes en Amérique.

D’Al-Jazeera :

Qu’est-ce que le Projet Esther, le livre de règlements contre le mouvement propalestinien aux États-Unis ?

Des partisans disent que l’administration Trump semble suivre les recommandations du Projet Esther pour prendre des mesures contre l’activisme.

Lorsque la Fondation Héritage, prééminent groupe de réflexion de l’aile droite aux États-Unis, a lancé un livre de règlements l’année dernière à savoir comment détruire le mouvement de solidarité palestinienne, cela n’attira pas beaucoup l’attention.

Mais plus de huit mois plus tard, le document politique – appelé Projet Esther – fait face à l’examen rigoureux et relevé des activistes et des outils médiatiques, en partie parce que le Président Donald Trump semble en suivre les plans.

Les auteurs du Projet Esther ont présenté leur rapport comme une série de recommandations pour combattre l’antisémitisme, mais les critiques disent que la visée finale du document est « d’empoisonner » les groupes qui critiquent Israël en les dépeignant comme des associés du Hamas.

Le Projet Esther a été créé en réaction aux protestations croissantes contre le support des États-Unis pour la guerre d’Israël à Gaza que les experts des Nations Unies et les groupements des droits ont décrit comme un génocide.

Donc, quel est le Projet Esther et comment est-il appliqué contre les activistes ? Voici un regard jeté sur le document et ses implications continues pour les États-Unis.

Qu’est-ce que la Fondation Héritage ?

La Fondation Héritage est une cellule de réflexion conservatrice influente à Washington, D.C., dont la mission déclarée est de « formuler et de promouvoir des politiques publiques sur la base des principes de la libre entreprise, du gouvernement limité, de la liberté individuelle, des valeurs traditionnelles américaines et d’une forte défense nationale. »

Pourtant, les critiques arguent que le Projet Esther demande une interférence gouvernementale pour refréner les libertés individuelles, incluant les droits à la liberté d’expression et d’association quand il est question de s’opposer aux politiques du gouvernement israélien.

La Fondation Héritage est aussi derrière le Projet 2025, que les critiques décrivent comme un livre de règlements autoritaire pour la seconde présidence de Trump.

Quel est le « Réseau de Soutien du Hamas », selon le Projet Esther ?

Les auteurs déclarent que les groupes engagés dans la défense des droits des Palestiniens sont membres du Réseau de Soutien du Hamas (RSH).

En bref, le document allègue que le « mouvement propalestinien » est « en fait un réseau de soutien terroriste ».

Est-ce que le « Réseau de Soutien du Hamas » existe ?

Non.

Un tel réseau n’existe pas aux États-Unis qui possèdent des lois sévères contre l’approvisionnement de matériel de support aux groupes désignés comme « organisations terroristes », incluant le Hamas.

Beth Miller – directrice politique de la Voix Juive pour la Paix (VJP), groupe que la Fondation Héritage nomme comme faisant partie du réseau – qualifie les allégations du Projet Esther « d’excentriques ».

« Cela expose l’étendue des mensonges et de l’absurdité jusqu’où ils sont prêts à aller pour essayer d’abattre le mouvement des droits des Palestiniens, » a dit Miller à Al-Jazeera.

Comment le Projet Esther entend-il démolir le mouvement des droits palestiniens ?

Le document demande une campagne multi-facette contre les supporteurs des droits palestiniens en les ciblant de manière légale, politique et financière.

L’initiative souligne 19 buts qu’elle qualifie « d’effets désirés ».

Cela comprend le refus aux supporteurs des droits palestiniens qui ne sont pas citoyens américains d’avoir accès aux universités en s’assurant que les plateformes de médias sociaux ne permettent pas de « contenu antisémite » et de présenter des preuves « d’activités criminelles » par les défenseurs de la Palestine à la branche exécutive.

Il demande aussi de refuser d’émettre des permis pour les protestations organisées en soutien des droits palestiniens.

« Nous devons engager une guerre légale », peut-on y lire, en faisant référence aux tactiques employant le litige pour faire pression sur les opposants.

Est-ce que l’administration Trump transforme les recommandations du Projet Esther en politique ?

Il semble que ce soit le cas.

« La phase dans laquelle nous sommes en ce moment commence à exécuter certaines des séries d’effort en termes de punitions légales, législatives et financières pour ce que nous considérons du matériel de soutien au terrorisme, » a confié Coates au New York Times.

Les mesures énergiques de Trump contre les protestations collégiales semblent s’aligner avec ce que tente d’accomplir le Projet Esther.

Par exemple, l’administration américaine a révoqué les visas des étudiants étrangers qui se montrent critiques envers Israël. Cela fait écho à une proposition du Projet Esther, laquelle demande que l’on identifie les étudiants « en violation des exigences de visa étudiant ».

Pourquoi se concentrer sur les universités ?

Tariq Kenney-Shawa, camarade en politique américaine à Al-Shabaka, une cellule de réflexion palestinienne, a dit que le Projet Esther cible les universités parce qu’Israël tire du soutien des jeunes gens aux États-Unis.

« Voilà pourquoi on se concentre tellement sur les universités et les campus de collège, » dit-il dans le podcast The Take d’Al-Jazeera.

Kenney-Shawa explique que le soutien à la guerre d’Israël à Gaza a subi une tendance à la baisse chez le profil démographique des États-Unis. Mais dans les campus collégiaux, le changement est plus prononcé.

Un sondage récent du Pew Research Center montre que 53 % des répondants américains ont une vision négative d’Israël, nombre qui grimpe à 71 % chez les démocrates de moins de 50 ans.

Le Projet Esther fonctionne-t-il ?

Les partisans disent que, dans un avenir imminent, les mesures énergiques contre le mouvement de solidarité de la Palestine va menacer la sécurité et le bien-être des activistes, particulièrement les étudiants étrangers. Mais il va également déclencher une réaction brutale.

« La nature extrême de ces attaques a aussi donné aux gens le courage de continuer à parler avec un ton de défi face à ces attaques, » a dit Miller de la Voix Juive pour la Paix.

« Et, en réalité et dans bien des cas, cela a réveillé les gens – qui ne portaient pas attention auparavant – devant l’hypocrisie qui existe depuis si longtemps dans la volonté de mettre au silence et de censurer les activistes des droits palestiniens. »

Plus tôt au mois de mai, plusieurs législateurs de l’aile droite et des alliés de Trump ont manifesté leur opposition contre un projet de loi qui visait à étendre les restrictions sur les boycotts d’Israël, citant des inquiétudes à propos de la liberté d’expression.

La tyrannie anti-liberté d’expression de Trump a commencé dans les universités et les collèges d’Amérique, mais cela ne s’arrêtera pas là. Les tyrans comme Trump ne se contentent jamais d’une tyrannie partielle ; ce qu’ils veulent, c’est une tyrannie totale. Et Trump a un cadre très large de camarades représentants pour lui venir en aide.

Le grand courant médiatique

Tous les plus gros outils médiatiques de l’Amérique sont des propagandistes persistants pour Israël. Ils ont censuré l’accès du peuple américain aux monstrueuses réalités et aux reportages honnêtes de nouvelles sur les meurtres de masse d’Israël, les viols, les tortures et la pénurie de masse de nourriture du peuple de Gaza depuis le début du génocide.

C’est certain, des photos et des vidéos très crues, de même que de nombreux reportages de nouvelles détaillés sont disponibles en ligne au peuple américain, mais encore faut-il qu’ils aient la volonté de les chercher. Et heureusement, beaucoup d’Américains regardent les horreurs quotidiennes commises par le satanique gouvernement israélien. C’est pourquoi maintenant plus de 50 % des Américains ont une vision négative d’Israël.

Le lobby d’Israël

Il y a des dizaines d’organisations à Washington, D.C., New York et d’autres endroits aux États-Unis faisant compérage avec Israël, les plus notables étant The American Israel Public Affairs Committee [Comité des affaires publiques américano-israéliennes] (AIPAC) et l’Anti-Defamation League [Ligue anti-diffamation] (ADL).

Je dresse la liste de beaucoup de groupes de lobby israéliens opérant à Washington ici.

Ces organisations dépensent des centaines de millions de dollars chaque année pour faire pression sur le Président, les membres du Congrès, les sénateurs et les gouverneurs. Seul celui qui est volontairement aveugle ne sait pas que le gouvernement américain – avec l’exception de quelques précieuses âmes braves et honnêtes, telles que Thomas Massie et Rand Paul – sont littéralement dans la petite poche du lobby d’Israël.

Télévangélistes, pasteurs et églises évangéliques

Le soutien d’Israël chez la vaste majorité des églises évangéliques frise le fanatisme. Des personnes m’écrivent chaque semaine pour me parler de leur expérience avec ces « églises » sionistes. Le mot fanatisme n’est pas de l’hyperbole.

Le sionisme chrétien est devenu une secte religieuse.

Ces institutions très puissantes et influentes sont d’un soutien énorme pour la tyrannie anti-liberté d’expression de Trump. Ce qui a débuté dans les campus d’université va se déverser sérieusement dans le monde du commerce et de la religion au cours du reste de l’administration Trump.

En fait, cela arrive déjà.

Mon ami, survivant de l’USS Liberty et Président de l’Association des vétérans de l’USS Liberty, Phil Tourney, rapporte que Stew Peters et quelques autres se sont vus interdire de se montrer à l’entrée de l’hôtel où les survivants du Liberty tiendront leur 58e réunion à cause de leur opinion regardant le génocide d’Israël à Gaza. Et sans le support enthousiaste pour Israël des pasteurs, des télévangélistes et des églises évangéliques, la domination sioniste sur Washington, D.C., s’effondrerait.

Bradlee Dean l’a bien démasqué quand il a écrit :

L’on regarde quelque gouvernement que ce soit qui cherche à contrôler le peuple et la toute première chose qu’on lui voit faire, c’est de censurer illégalement la liberté d’expression.

Mais le but réel du régime sioniste est de mettre fin à la prédication et à l’enseignement du Nouveau Testament. J’explique cette réalité dans une série de deux messages intitulés : In Zionist America, You Are Antisemitic if…

Voici la Partie Un de ce message sur YouTube.

Gaza, en Palestine, est la nouvelle Varsovie de la Pologne. Et les chrétiens sionistes d’Amérique sont ceux qui permettent à Trump de suivre le livre de règlements du Projet Esther pour supprimer tout vestige de résistance à cet holocauste du 21e siècle.