D.250 – Le Père des lumières


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Par Joseph Sakala

L’apôtre Jacques nous dévoile que : « Toute grâce excellente et tout don parfait viennent d’en haut, et descendent du Père des lumières, en qui il n’y a ni variation, ni ombre de changement. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures » (Jacques 1:17-18). Cela veut simplement dire que Dieu est, non seulement l’auteur, mais également le finisseur de tout ce que nous disposons de bienfaisant. C’est un témoignage de notre Créateur concernant Sa création du début où, dans Genèse 1:31, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, c’était très bon. Et il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le sixième jour. » Et, dans Genèse 2:1, nous lisons : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. » Donc, tout ce que Dieu avait fait était très bon et terminé.

Le nom unique de « Père des lumières » suggère fortement une reconnaissance scientifique remarquable pour notre Dieu. Puisque la lumière demeure le fondement de toute énergie, et puisque, littéralement parlant, tout ce qui existe dans l’univers physique est énergie sous une forme quelconque, il est tout à fait approprié de parler de la totalité des objets de Sa création en terme de « lumières ». Et puisque toutes ces énergies ne sont pas actuellement en état de création, mais sont plutôt complètes et conservées comme telles, leur source originale ne peut que provenir du « Père des lumières ». Cette source divine est également à l’origine de deux remarquables lois de variabilité scientifique : celle de la conservation de l’énergie, ainsi que celle de la détérioration de l’énergie. Donc, cette fluctuation veut aussi dire transmutabilité.

Parce que Dieu est permanent, la totalité de Ses « lumières » créées sont conservées, non recréées ni détruites. Néanmoins, la seconde loi nous indique que, dans toutes les transformations de l’énergie, la détérioration augmente aussi. L’entropie évoque une mesure de désorganisation et son accroissement inexorable est le résultat de la malédiction exercée par Dieu sur la création suite à la rébellion de nos premiers parents. Ainsi, même si l’énergie totale de l’univers est conservée par la première loi scientifique, l’énergie disponible diminue selon la seconde loi. Malgré cela, Dieu n’est pas limité par cette loi qu’Il a imposée à Sa création. Alors, cette loi ne fait aucunement ombrage à Son Plan original. Dieu ne change pas et le but de Son Plan se poursuit et ne sera jamais vaincu.

Le plan de Jésus, en choisissant Ses premiers disciples, était d’apporter la lumière au monde. « Or, le message que nous avons reçu de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’en lui il n’y a point de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous n’agissons pas selon la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché. » nous dit Son apôtre dans 1 Jean 1:5-7. Le texte biblique est riche en métaphores, dont bons nombres paraissent dans les écrits de Jean. Celui-ci déclare que Dieu est lumière, une expérience constante, clairement observable et visible dans tout l’univers.

Dans Jean 1:4, nous voyons que, dans la lumière, « était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » La lumière de Dieu ne peut être vaincue par les ténèbres : « Et la lumière a lui dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. » La lumière de Dieu attire les êtres humains qui aiment la vérité : « Mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu » (Jean 3:21). Et finalement, dans Jean 8:12 : « Jésus parla encore au peuple, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » Jean met beaucoup d’emphase sur l’application de la lumière dans nos vies.

Puisque Dieu est lumière, nous ne pourrions jamais participer à la vie de Dieu en étant à l’écart de cette lumière. C’est ce que Paul nous déclare au sujet de Jésus-Christ : « Qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir ; à qui soient l’honneur et la puissance éternelle ! Amen » (1 Timothée 6:16). Je suggère fortement à ceux qui prêchent la possibilité de monter au ciel après la mort de lire et relire ce verset. Nous savons que Jésus est présentement au ciel d’où Il reviendra un jour pour établir le Royaume de Dieu sur terre. Donc, Jésus vit en ce moment dans cette lumière inaccessible que nul homme n’a vue, ni ne peut voir. Ce serait en nette contradiction avec la Parole de Dieu si les humains pouvaient aller au ciel.

Regardons également ce beau témoignage de Jean en parlant de Jésus: « Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous n’agissons pas selon la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1:6-7). Si nous prétendons être en communion avec Dieu, nous devons également marcher dans la lumière tout comme Lui est toujours dans la lumière. « Celui qui dit qu’il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore à présent dans les ténèbres. Celui qui aime son frère, demeure dans la lumière, et rien en lui ne le fait broncher » (1 Jean 2:10).

Il est aussi évident que, puisque Dieu est Saint, « exaltez l’Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous vers la montagne de sa sainteté ! Car l’éternel, notre Dieu, est Saint » (Psaume 99:9). Puisque l’Éternel, notre Dieu, est juste dans toutes les œuvres qu’Il a faites, que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Alors : « le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l’éclat augmente jusques à ce que le jour soit dans sa perfection, » nous dit Proverbes 4:18. Paul abonde dans ce même sens lorsqu’il nous dit : « Vous êtes tous des enfants de la lumière, et des enfants du jour ; [car] nous n’appartenons point à la nuit, ni aux ténèbres » (1 Thessaloniciens 5:5).

Subséquemment, « soyons donc fermes, vos reins ceints de la vérité, revêtus de la cuirasse de la justice, » nous dit Paul, dans Éphésiens 6:14. Et le chef des apôtres ajoute : « Ayant une conduite honnête parmi les Gentils, afin qu’au lieu qu’ils médisent de vous, comme si vous étiez des malfaiteurs, ils glorifient Dieu au jour de la visitation, en voyant vos bonnes œuvres » (1 Pierre 2:12). Puisque le Dieu de notre salut est la lumière du monde, et qu’à présent nous sommes la lumière dans le Seigneur, marchons comme des enfants de lumière. Voilà pourquoi Pierre affirme : « Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de Celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pierre 2:9).

Dieu est puissant, et Paul ne cessait d’encourager Timothée à prêcher avec force. Dans sa deuxième épître, Paul lui dit : « N’aie donc point honte du témoignage de notre Seigneur, ni de moi son prisonnier ; mais souffre avec moi pour l’Évangile, par la puissance de Dieu, qui nous a sauvés, et nous a appelés par un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant tous les siècles, et qui a été maintenant manifestée par la venue de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile, pour lequel j’ai été établi prédicateur, et apôtre, et docteur des Gentils. C’est pour cela aussi que je souffre ces choses ; mais je n’en ai point honte, car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé que par sa puissance il gardera mon dépôt jusqu’à ce jour-là. » (2 Timothée 1:8-12).

Paul est très précis par les synonymes qu’il utilise. Nous devons connaître Celui en qui nous avons cru et être persuadés que Sa puissance nous gardera jusqu’au Royaume. La connaissance décrite par Paul met l’emphase sur la compréhension spirituelle par opposition à une connaissance acquise par l’expérience et la perception intuitive. La connaissance liée à la persuasion fortifie l’assurance que nous promet Paul. Notre confiance n’est pas simplement fondée sur les émotions, mais elle est ancrée dans la sécurité de notre salut. Une étude de plusieurs passages bibliques servira à encourager nos cœurs au ministère dans lequel Dieu nous a appelés.

Dans Jean 5:24, Jésus nous dit : « En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » La grande promesse dévoilée ici nous garantit que, si nous croyons ce que Dieu dit, à Ses yeux, nous avons déjà la vie éternelle assurée. Alors, dans les versets 25 et 26, Jésus ajoute : « En vérité, en vérité je vous le dis, le temps vient, et il est déjà venu, que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et que ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. » Tout cela arrivera lors de la Première Résurrection des Élus à l’immortalité.

L’apôtre Paul abonde dans le même sens : « Étant persuadé que Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, en poursuivra l’accomplissement jusqu’au jour de Jésus-Christ. » Regardons ensemble ces paroles encourageantes de Pierre dans sa première lettre aux convertis : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps » (1 Pierre 1:3-4).

Finalement, regardons l’hommage que Jude rend à Dieu en disant : « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute, et vous faire comparaître sans tache et dans la joie en sa glorieuse présence, à Dieu, seul sage, notre Sauveur, soient gloire et magnificence, force et puissance, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen » (Jude 1:24-25). Quelles merveilleuses promesses, parce que notre sécurité est fondée sur qui Dieu est, et non sur notre pouvoir individuel. Dieu est tout puissant et Il est perpétuellement fidèle à Lui-même.

Rappelons-nous toujours que Dieu est tout en tout. Dans Deutéronome 32:3-4, Moïse a déclaré : « Car je proclamerai le nom de l’Éternel. Célébrez la grandeur de notre Dieu ! L’œuvre du Rocher est parfaite ; car toutes ses voies sont la justice même. C’est un Dieu fidèle et sans iniquité ; il est juste et droit. » Il est vraiment formidable de noter tous les attributs attachés au Nom de Dieu par les scribes des Saintes Écritures. Dans les versets ci-haut, extraits du cantique de Moïse, Dieu est appelé un Dieu de vérité. C’est un Dieu fidèle et sans injustice. Ésaïe Lui rend cet hommage : « Cependant l’Éternel attend pour vous faire grâce ; il se lèvera pour avoir compassion de vous ; car l’Éternel est un Dieu juste. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! » (Ésaïe 30:18).

David appelait Dieu : « Ô Dieu de ma justice ! » (Psaume 4:2). Et Psaume 69:21 : « Dieu est pour nous le Dieu des délivrances » Dans le Nouveau Testament, dans Actes 7:2, Étienne L’appelle « Le Dieu de gloire ». Paul L’a appelé le Dieu de patience et de consolation (Romains 15:5) et le Dieu d’espérance (v. 13), lorsqu’il a écrit aux nouveaux convertis, persécutés dans la grande capitale de l’Empire romain. Dans son épître aux chrétiens charnels de Corinthe, Paul L’appelle : « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation » (2 Corinthiens 1:3). Et vers la fin de son épître, il Le nomme : « le Dieu de charité et de paix » (2 Corinthiens 13:11). Finalement, Paul déclare, au sujet des instructions concernant Jésus : « Vous les avez aussi apprises, reçues et entendues de moi, et vous les avez vues en moi. Faites-les, et le Dieu de paix sera avec vous » (Philippiens 4:9).

L’apôtre Pierre, dans 1 Pierre 5:10, nous salue ainsi : « Or, que le Dieu de toute grâce, qui nous a appelés à sa gloire éternelle en Jésus-Christ, après que vous aurez un peu souffert, vous rende parfaits, fermes, forts et inébranlables. » L’auteur du livre aux Hébreux L’a reconnu ainsi : « …un juge qui est Dieu de tous » (Hébreux 12:23) et « le Dieu de paix » dans Hébreux 13:2. Notre Dieu est en effet tout en tout pour Son peuple. Il est le Dieu de vérité et de justice, de paix et d’amour, de patience et de réconfort, d’espérance, de grâce, de gloire et de salut. Maintenant, est-ce que Dieu est toutes ces choses pour nous, qui Le connaissons ?

Regardons ensemble ce beau témoignage de Jean, dans sa vision sur l’île de Patmos : « Je vis aussi comme une mer de verre, mêlée de feu ; et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et sa marque, et le nombre de son nom, qui se tenaient sur la mer de verre, ayant les harpes de Dieu. Et ils chantaient le cantique de Moïse, serviteur de Dieu, et le cantique de l’Agneau, en disant : Tes œuvres sont grandes et admirables, ô Seigneur Dieu Tout-Puissant ! Tes voies sont justes et véritables, ô Roi des saints ! Seigneur ! qui ne te craindrait, et ne glorifierait ton nom ? Car tu es le seul Saint ; aussi toutes les nations viendront et se prosterneront devant ta face, parce que tes jugements ont été manifestés » (Apocalypse 15:2-4). La grande beauté, dans tous ces témoignages, c’est qu’ils sont véritables, car Dieu garde toujours Ses promesses.

Dans Jérémie 31:35-37, nous lisons : « Ainsi a dit l’Éternel, qui donne le soleil pour être la lumière du jour, et qui règle la lune et les étoiles pour être la lumière de la nuit ; qui agite la mer, et ses flots grondent ; celui dont le nom est l’Éternel des armées : Si ces lois-là viennent à cesser devant moi, dit l’Éternel, la race d’Israël aussi cessera d’être une nation devant moi pour toujours ! Ainsi a dit l’Éternel : Si les cieux en haut peuvent être mesurés, et si les fondements de la terre en bas peuvent être sondés, alors je rejetterai toute la race d’Israël à cause de tout ce qu’ils ont fait, dit l’Éternel. » Les Israélites, malgré tout ce que Dieu a fait pour eux, se sont continuellement rebellés contre l’Éternel en se tournant vers d’autres dieux. On aurait cru que Dieu eût complètement anéanti cette nation pour recommencer à neuf. Mais Dieu a fait une promesse à Abraham, et ensuite à Isaac et à Jacob, que cette nation serait un peuple spécial pour Lui et qu’Il ne briserait pas Sa promesse.

Dans le passage cité plus haut, Dieu nous révèle les conditions selon lesquelles Il allait rejeter Israël, mais elles sont telles qu’il n’y a aucune possibilité que ces conditions s’accomplissent. Si les cieux en haut peuvent être mesurés : ni Abraham, ni Jérémie ne pouvaient imaginer le nombre des étoiles et la profondeur de l’espace dans l’univers. Grâce à nos télescopes modernes, nous découvrons des distances impensables qui augmentent sans cesse au fur et à mesure que la technologie s’accroît. Les derniers estimés des hommes de science placent le diamètre de l’univers à environ 15 à 20 milliards d’années lumière et aucune nouvelle limite n’est prévue actuellement.

Alerte ! Il est faux de croire que l’univers aurait 15-20 milliards d’années-lumière. Ce n’est qu’une théorie inventée par les « savants » évolutionnistes afin de la faire passer pour « preuve » que l’univers a environ je ne sais plus combien de milliards d’années depuis le soi-disant « Big bang ». Les savants qui cherchent la vérité démontrent que l’univers est au moins 25 fois plus petit. Mais la société s’est arrangée pour qu’on ne les entendent pas, qu’on ne les écoute pas et, donc, qu’on ne les croit pas… L’autre condition était celle-ci : si les fondements de la terre, en bas, peuvent être sondés. Nos hommes et femmes de science admettent qu’ils en savent plus sur le soleil que sur la terre car, en réalité, à peine 1 % des attributs de la terre ont été exploités jusqu’à présent.

Les pressions et les températures qui existent dans les profondeurs de la terre sont invraisemblablement énormes et les scientifiques ne savent même pas comment la matière réagit dans ces conditions. Donc, la promesse faite à la nation d’Israël est en pleine sécurité. Les Écritures abondent en Paroles : « Par lesquelles nous ont été données les très grandes et précieuses promesses, afin que par leur moyen vous soyez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui règne dans le monde par la convoitise » (2 Pierre 1:4). Nous n’avons pas à craindre puisque le Père des Lumières gardera Ses promesses envers nous. Dans Malachie 4:2, le prophète déclare : « Mais pour vous qui craignez mon nom se lèvera le soleil de justice, et sa santé sera dans ses rayons, et vous sortirez et bondirez comme les veaux d’une étable. » Son attitude et Sa fidélité ne changent pas.