D.320 – Le seul fondement, c’est Christ

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fondation

Par Joseph Sakala

Chez les milliers de religions dans le monde, chacune a son fondement. La plupart d’entre elles, même si elles se cachent derrière une façade louant Dieu comme Fondateur, finissent par dévoiler leur véritable appartenance par les fruits qu’elles produisent. Paul va cependant directement au cœur du problème en nous dévoilant ceci : « Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est Jésus-Christ » (1 Corinthiens 3:11). Le seul vrai et durable fondement, que ce soit dans une institution chrétienne ou dans une vie individuelle chrétienne, se trouve en Jésus-Christ.

Parce que : « si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses ou du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle sera révélée par le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre que quelqu’un a bâtie subsiste, il en recevra la récompense » (1 Corinthiens 3:12-14). Il est vital alors pour le chrétien de bâtir sur la fondation que Jésus Lui-même a posée, car elle devient essentielle pour sa permanence. Premièrement, il faut reconnaître que : « C’est toi, Seigneur, qui as fondé la terre dès le commencement, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains » (Hébreux 1:10). Il est le Créateur de toutes choses, alors Il est Seigneur sur tout.

En second lieu, il nous faut reconnaître que nous avons été rachetés par le sacrifice de notre Sauveur. Pierre nous dit : « Sachant que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, non par des choses périssables, comme l’argent et l’or, mais par un précieux sang, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache, Christ, destiné déjà avant la création du monde, et manifesté dans les derniers temps à cause de vous » (1 Pierre 1:18-20). Notez que le sacrifice de rédemption pour nos péchés avait déjà été prédestiné avant la création du monde.

Finalement, en troisième lieu, il y a la Parole de Dieu qui demeure comme la fondation de toute chose depuis la création et la rédemption. Beaucoup de gens croyaient en Jésus le Seigneur, mais refusaient d’agir selon Ses instructions. Alors, Jésus leur dit : « Pourquoi donc m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, tandis que vous ne faites pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui ressemble tout homme qui vient à moi et qui écoute mes paroles, et qui les met en pratique. ll est semblable à un homme qui bâtit une maison, et qui ayant foui et creusé profondément, en a posé le fondement sur le roc ; et l’inondation est venue, le torrent a donné avec violence contre cette maison, mais il n’a pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur le roc » (Luc 6:46-48).

Le Seigneur Jésus est la véritable fondation, car Lui seul a posé cette fondation. Il a créé toutes choses, Il a versé Son sang pour payer la rançon de la rédemption et Sa Parole écrite, par Son Saint-Esprit, nous révèle tout ce que nous avons besoin pour bâtir une belle vie chrétienne dans Son ministère. Aucune autre fondation ne peut durer puisque : « Quand les fondements sont renversés, le juste, que fera-t-il ? L’Éternel est dans le temple de sa sainteté ; l’Éternel a son trône dans les cieux. Ses yeux contemplent, ses paupières sondent les fils des hommes. L’Éternel sonde le juste ; mais son âme hait le méchant et celui qui aime la violence. Il fera pleuvoir sur les méchants des filets, du feu et du soufre, et le vent embrasé sera leur partage. Car l’Éternel juste aime la justice ; les hommes droits contempleront sa face » (Psaume 11:3-7). Il faut comprendre ces choses pour ne pas souffrir d’entropie spirituelle.

Si votre fondement n’est pas Christ, où allez-vous vous tourner pour avoir une réponse ? Vers le monde ? Paul dit aux Corinthiens : « Je le dis à votre honte. N’y a-t-il donc point de sages parmi vous, pas même un seul, qui puisse juger entre ses frères ? Mais un frère a un procès avec un autre, et cela devant les infidèles ! C’est déjà un défaut parmi vous, d’avoir des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt qu’on vous fasse tort ? Pourquoi ne supportez-vous pas plutôt du dommage ? Mais c’est vous-mêmes qui faites du tort, et vous causez du dommage, et même à vos frères ! Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? » (1 Corinthiens 6:5-9). Le mot honte vient du grec entropê qui veut aussi dire « inversion » ou « se tourner vers l’intérieur ».

Le seul autre endroit où ce mot est utilisé se trouve dans 1 Corinthiens 15:34 où Paul leur dit : « Sortez de votre ivresse, pour vivre justement, et ne péchez point ; car quelques-uns sont sans la connaissance de Dieu ; je le dis à votre honte. » Cette situation de honte est associée aux chrétiens qui provoquaient des controverses entre eux et allaient vers des juges païens. Dans l’Église, certains se disputaient même sur la résurrection et avec quel corps on ressusciterait. Alors, dans 1 Corinthiens 15:35-38, Paul déclare : « Mais quelqu’un dira : Comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quel corps viennent-ils ? Insensé, ce que tu sèmes ne prend point vie, s’il ne meurt auparavant. Et quant à ce que tu sèmes, tu ne sèmes pas le même corps qui doit naître, mais le grain nu, comme il se rencontre, de blé, ou de quelque autre semence. Mais Dieu lui donne un corps comme il veut, et à chaque semence le corps qui lui est propre. » Au lieu de se tourner vers la sagesse de Dieu, ces chrétiens peut-être désordonnés se tournaient vers la sagesse du monde pour régler leurs problèmes spirituels, et ce comportement inversé n’amenait rien d’autre que la confusion spirituelle.

Le mot « entropie », dans son sens scientifique moderne, vient essentiellement du même mot grec. En science, « entropie » est une mesure de désordre dans un système quelconque. La loi universelle de l’entropie veut que tout système a tendance à se désagréger en désordre ou confusion, s’il est laissé à lui-même. Cette tendance ne pourrait être renversée que par une puissance hors du système, qui en prendrait la commande en ajoutant de l’énergie. Cette loi universelle scientifique a un parallèle étonnant avec le domaine spirituel. Cela veut dire qu’une personne qui se tourne vers l’intérieur, vers sa propre puissance, cherchant une source inefficace, finira inévitablement par se détériorer dans une confusion spirituelle. Mais lorsque Christ entre dans sa vie, cet individu devient une nouvelle création en Christ.

C’est ce que Paul nous explique quand il dit : « C’est pourquoi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; si même nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5:16-17). Par l’intermédiaire de Son Saint-Esprit et au travers des Saintes Écritures : « sa divine puissance nous a donné tout ce qui regarde la vie et la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par sa gloire et par sa vertu ; par lesquelles nous ont été données les très grandes et précieuses promesses, afin que par leur moyen vous soyez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui règne dans le monde par la convoitise » (2 Pierre 1:3-4). La loi de l’entropie spirituelle se transforme alors en vie : « Parce que la loi de l’Esprit de vie, qui est en Jésus-Christ, m’a affranchi de la loi du péché et de la mort, » nous dit Paul, dans Romains 8:2.

C’est ainsi que Jésus a appelé Simon Pierre par la pêche : « Car la frayeur l’avait saisi, et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche des poissons qu’ils avaient faite ; de même que Jacques et Jean, fils de Zébédée, qui étaient compagnons de Simon. Et Jésus dit à Simon : N’aie point de peur ; désormais tu seras pêcheur d’hommes vivants. Et ayant ramené leurs barques à bord, ils abandonnèrent tout et le suivirent » (Luc 5:9-11). Peut-être que nous ne saisissons pas entièrement que les disciples ont tout abandonné pour suivre Jésus. Cette action implique deux aspects : ils ont laissé derrière eux leur vie passée en se séparant d’elle et ont placé toute leur loyauté ailleurs, en Jésus.

L’apôtre Paul utilise le mot « séparer » dans un contexte différent, mais qui veut dire la même chose, en parlant du mariage. Regardons ensemble ses paroles : « Quant à ceux qui sont mariés, je leur prescris (non pas moi toutefois, mais le Seigneur) que la femme ne se sépare pas de son mari ; (et si elle se sépare, qu’elle demeure sans se remarier, ou qu’elle se réconcilie avec son mari) et que le mari ne quitte point sa femme. Mais je dis aux autres (moi et non le Seigneur): Si quelque frère a une femme incrédule, et qui consente à demeurer avec lui, qu’il ne la quitte point ; et si quelque femme a un mari incrédule, et qui consente à demeurer avec elle, qu’elle ne le quitte point » (1 Corinthiens 7:10-13). Même dans le mariage, la loyauté envers Jésus nous fait réagir et tout tenter pour sauver un mariage.

Alors, les disciples ont tout abandonné afin de suivre Jésus. Pour Pierre, Jacques, Jean et André, ils ont laissé derrière eux leur pêche prospère et, pour Matthieu, une position prestigieuse de collecteur de taxes. Ils ont sûrement délaissé leur position de sécurité, leurs possessions, leurs amis, tout. Jésus pouvait bien dire : « Ainsi quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a, ne peut être mon disciple » (Luc 14:33). Ensuite, les disciples devaient restructurer leur vie et leur loyauté sur celles de Christ. Le mot « suivre » implique une unité de but et de direction. Au jeune homme riche, dans Marc 10:21 : « Jésus, jetant les yeux sur lui, l’aima et lui dit : Il te manque une chose : Va, vends tout ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; après cela viens, suis-moi, en te chargeant de la croix. » Son problème était qu’il convoitait l’argent.

Or, regardez la réaction du jeune homme : « Mais affligé de cette parole, il s’en alla tout triste, car il avait de grands biens. Alors Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples : Qu’il est difficile que ceux qui ont des richesses entrent dans le royaume de Dieu ! Et ses disciples furent étonnés de ce discours. Mais Jésus, reprenant la parole, leur dit : Mes enfants, qu’il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » (Marc 10:22-24). Ce fut le contraire avec le choix de Ses disciples : « Alors Pierre, prenant la parole, lui dit : Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi ; que nous arrivera-t-il donc ? Et Jésus leur dit : Je vous dis en vérité, à vous qui m’avez suivi, que lorsque le Fils de l’homme sera assis sur le trône de sa gloire, dans le renouvellement qui doit arriver, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze tribus d’Israël. Et quiconque aura quitté des maisons, ou des frères, ou des sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou des champs, à cause de mon nom, en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle. Mais plusieurs des premiers seront les derniers ; et plusieurs des derniers seront les premiers » (Matthieu 19:27-30). Voilà la récompense qui attend ceux qui abandonnent leur vie passée afin de suivre Christ.

Néanmoins, avant de suivre Jésus, Dieu a tout d’abord annoncé la rédemption à ceux qu’Il appellerait. Cette rédemption fut annoncée depuis très longtemps : « Alors l’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre toutes les bêtes et entre tous les animaux des champs ; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie. Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et toi tu la blesseras au talon » (Genèse 3:14-15). Lorsqu’Adam et Ève se sont rebellés contre Dieu, c’est alors que Dieu a prononcé une malédiction sur la terre entière : « Il dit à la femme : J’augmenterai beaucoup ta peine et ta grossesse ; tu enfanteras des enfants avec douleur, et tes désirs se tourneront vers ton mari, et il dominera sur toi. Et il dit à Adam : Puisque tu as obéi à la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : Tu n’en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi ; tu en mangeras les fruits avec peine tous les jours de ta vie. Et il te produira des épines et des chardons ; et tu mangeras l’herbe des champs. Tu mangeras le pain à la sueur de ton visage, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3:16-19).

À partir de cet instant-là, tout a commencé à mourir, mais au même moment, Dieu a promis un Rédempteur qui mettrait de l’ordre dans tout cela. L’humanité fut donc soumise à la mort et à l’humiliation. Mais Dieu a promis un Rédempteur qui descendrait du ciel. Et lorsqu’Il mourrait dans un jugement, Il vaincrait la mort et nous apporterait le repos et la paix éternels. Comment ? « Ayant donc, frères, la liberté d’entrer dans le sanctuaire, par le sang de Jésus » (Hébreux 10:19). Dans l’ancien tabernacle, seul le souverain sacrificateur avait le droit d’entrer dans le Saint des saints, une fois par année, pour couvrir les péchés du peuple. Ce lieu saint était séparé du reste par un gros voile. Quand Christ est mort par Son parfait Sacrifice : « En même temps, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps de saints qui étaient morts, ressuscitèrent » (Matthieu 27:51-52).

Cet événement miraculeux du voile du temple qui se déchira en deux du haut jusqu’en bas nous annonçait la merveilleuse nouvelle que nous avons depuis ce temps un accès direct à Dieu : « Ayant donc, frères, la liberté d’entrer dans le sanctuaire, par le sang de Jésus, chemin nouveau et vivant, qu’il nous a frayé à travers le voile, c’est-à-dire à travers sa chair ; et ayant un grand Sacrificateur établi sur la maison de Dieu » (Hébreux 10:19-21). Ainsi, nous n’avons plus besoin de passer par les prêtres, les ministres et les sacrifices d’animaux pour venir à Dieu. Nous pouvons entrer directement dans le Saint des saints par le sang de Christ. « Car nous n’avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos infirmités, au contraire, il a été éprouvé en toutes choses, comme nous, mais sans péché. Allons donc avec confiance au trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans le temps convenable » (Hébreux 4:15-16).

Nous pouvons en toute confiance témoigner pour Christ. « Et les apôtres rendaient témoignage, avec beaucoup de force, de la résurrection du Seigneur Jésus; et une grande grâce était sur eux tous. » (Actes 4:33). Tout comme les apôtres, nous aussi devons témoigner : « Selon le dessein qu’il avait formé de tout temps, et qu’il a exécuté par Jésus-Christ, notre Seigneur, en qui nous avons la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi que nous avons en lui » (Éphésiens 3:11-12). Cependant, il faut un changement du comportement et de l’attitude du chrétien. Un nouveau converti, étant baptisé et croissant dans une nouvelle vie, se doit de faire un changement et surmonter son comportement antérieur.

Le problème, c’est que la religion signifie différentes choses pour différentes personnes. Pour la plupart, c’est un nouveau nom sur la liste de membres de l’église, une association religieuse superficielle nécessaire au maintien de liens sociaux et d’une certaine tranquillité d’esprit. Les membres ne se rencontrent pas régulièrement ; pour certains, juste une fois ou deux par mois leur donne un sentiment de sécurité. Pourtant, c’est un faux sentiment d’appartenance. À l’autre extrême se trouvent les « amateurs religieux » qui se déplacent d’église en église en permanence pour étudier et apprendre des choses nouvelles, et toujours dans l’espérance de rencontrer une église qui a des croyances plus proches des leurs.

« Étudiant » toujours en fonction de leurs intérêts, ils s’opposent à l’idée d’être « enseignés » par une église qui pourrait comprendre plus de vérités que ce qu’ils ont maintenant. Alors, ils ne sont pas gênés de prêcher aux prédicateurs et sentent qu’ils sont liés au ciel pour leurs efforts. D’autres familles ont pour règle stricte que la religion et la politique ne doivent jamais être discutées lors des réunions de famille. Cela dans le but d’empêcher les réunions de famille agréables de se transformer en argumentations excitées où un membre essaierait de « convertir » les autres à sa façon de penser. Mais où est la vérité dans tout cela ? Considérez Jean 17:17 : « Ta parole est vérité. » Il n’est pas surprenant, que beaucoup aiment utiliser la Bible, pour tenter de prouver leurs points.

Il est fréquent de voir des gens « choisir » les parties de la Bible qui semblent soutenir leurs idées, tout en ignorant d’autres parties qui, si honnêtement examinées, sauraient prouver qu’ils ont tort. Toutefois, nous voyons que certains sont prêts à trafiquer même la Bible pour répondre à leurs idées préconçues. Du « nivellement par le bas » ! Mais au lieu de changer de Bible pour répondre à nos attentes, nous devrions être prêts à nous changer nous-mêmes pour nous conformer à la Parole de Dieu, lorsque nous sommes prêts à accepter que Dieu a un plan pour tout être humain, qui consiste à la fois à le changer et à lui amener les preuves pour l’aider dans ce changement.

L’apôtre Paul se retrouva face à un besoin de changement. Il avait reconnu la nécessité de lutter contre sa nature humaine. « En effet, nous savons que la loi est spirituelle ; mais moi je suis charnel, vendu au péché. Car je n’approuve point ce que je fais, je ne fais point ce que je veux, mais je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Car je sais que le bien n’habite point en moi, c’est-à-dire, dans ma chair, parce que j’ai la volonté de faire le bien ; mais je ne parviens pas à l’accomplir. Car je ne fais pas le bien que je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas faire. Que si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc cette loi en moi ; c’est que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois une autre loi dans mes membres, qui combat contre la loi de mon esprit et qui me rend captif sous la loi du péché, qui est dans mes membres » (Romains 7:14-23).

Finalement, Paul déclare : « Misérable homme que je suis ! qui me délivrera de ce fardeau de mort ? » (Romains 7:24). Seul, il ne pouvait pas le faire. Mais il s’est retrouvé immédiatement, au verset 25, lorsqu’il a saisi sa réponse et dit : « Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Je suis donc assujetti moi-même, par l’esprit, à la loi de Dieu, mais par la chair, à la loi du péché. » Paul avait compris, comme tous ceux qui veulent mettre en valeur la Bible qui est une source inépuisable de bons arguments.

Le monde actuel croit de moins en moins au véritable Dieu, Créateur de toutes choses. L’esprit des gens est envahi par toutes sortes d’activités, sauf par la splendeur et la magnificence de ce Dieu d’amour. Mais comme les humains ne peuvent vivre sans un dieu, ils se sont créés des dieux à leur image et à leur ressemblance. Nous n’avons qu’à observer ce qui se passe dans le monde pour constater quelle grande confusion ces dieux populaires ont réalisée pour l’humanité. Cependant, le temps approche où tous les humains diront : « Racontez Sa gloire parmi les nations, Ses merveilles parmi tous les peuples. Car l’Éternel est grand et digne de grandes louanges ; il est redoutable par-dessus tous les dieux. Car tous les dieux des peuples sont des idoles ; mais l’Éternel a fait les cieux. La splendeur et la majesté sont devant lui ; la force et la beauté sont dans Son sanctuaire » (Psaume 96:3-6).

Dans Habakuk 2:18-20, le prophète dit : « A quoi sert l’image taillée, pour que le sculpteur la taille ? A quoi sert l’image de fonte, docteur de mensonge, pour que l’ouvrier qui l’a faite place en elle sa confiance, en fabriquant des idoles muettes ? Malheur à celui qui dit au bois : Réveille-toi ! et à la pierre muette : Lève-toi ! Enseignera-t-elle ? Voici, elle est couverte d’or et d’argent, et il n’y a aucun esprit au-dedans d’elle ! Mais l’Éternel est dans le temple de sa sainteté. Que toute la terre se taise en sa présence ! » Quelle folie chez ceux qui adorent des idoles de bois et de pierre sans vie en elles, même si on les recouvre d’or et d’argent ! Peuvent-elles vivre pour devenir des enseignants ? Même un enfant ne croirait pas cela.

Néanmoins, tel n’est pas le cas chez les professeurs d’université. Dans tous les pays, ces fiers pourvoyeurs de fausse science endoctrinent l’esprit des jeunes avec la croyance absurde que des substances inorganiques peuvent de quelque façon devenir des substances vivantes simples et, éventuellement, s’organiser par une évolution progressive pour finalement devenir sans cesse plus complexes et aboutir enfin aux humains. Ces érudits ne suggèrent aucunement que le bois et la pierre pourraient soudainement devenir humains. Même les anciens idolâtres ne l’ont pas prétendu. Ces érudits croient uniquement que le temps, beaucoup de temps, peut créer la possibilité de développer ces humains à partir de substances simples que même les anciens philosophes ne pouvaient imaginer. Leur notion arrogante débute comme ceci : « Au commencement, il y avait l’hydrogène… »

Mais ils ne se moqueront pas toujours de Dieu. La vie ne peut venir que de ce qui est déjà vivant, Dieu, le Créateur de tout ce qui existe. L’idole en bois du païen est aussi « scientifique » que les modèles évolutionnaires de nos érudits intellectuels modernes. Aucun des deux n’a la prédisposition ni le pouvoir de créer la vie. « Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, un ouvrage de mains d’homme. Elles ont une bouche et ne parlent pas ; elles ont des yeux, et ne voient pas. Elles ont des oreilles, et n’entendent pas ; elles ont un nez et ne sentent pas ; des mains, et ne touchent pas ; des pieds, et ne marchent pas ; elles ne rendent aucun son de leur gosier » (Psaume 115:4-7). Et Dieu termine en disant : « Ceux qui les font, et tous ceux qui s’y confient, leur deviendront semblables » (v. 8).

Dieu seul peut créer la vie et peut même faire enseigner les pierres. Job 12:7-9 dit : « Mais interroge donc les bêtes, et elles t’instruiront ; ou les oiseaux des cieux, et ils te l’annonceront ; ou parle à la terre, et elle t’instruira ; et les poissons de la mer te le raconteront. Qui ne sait, parmi tous ces êtres, que la main de Dieu a fait cet univers ? »

À un moment donné, l’apôtre Paul fut obligé de rappeler cela aux chrétiens à Corinthe : « Car, quoiqu’il y en ait, soit dans le ciel, soit sur la terre, qui sont appelés dieux (comme, en effet, il y a plusieurs dieux et plusieurs seigneurs), toutefois, nous n’avons qu’un seul Dieu, le Père, duquel procèdent toutes choses, et nous sommes pour lui ; et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par lequel sont toutes choses, et nous sommes par lui » (1 Corinthiens 8:5-6). Chaque individu a son propre « dieu », même les athées qui façonnent leurs vies selon des principes de leur choix qui, en effet, deviennent leurs « dieux ». Des milliards de personnes adorent d’autres dieux que l’Éternel. Par exemple, les hindous ont d’innombrables dieux à leur portée. Les musulmans, par contre, adorent un seul dieu qu’ils appellent Allah, et qui « a fait les cieux ». La vérité révélée dans la Bible nous indique que c’est par le Fils bien-aimé de Dieu que tout fut créé dans les cieux et sur la terre.

Paul nous déclare ouvertement que c’est Jésus : « Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a fait passer dans le Royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés. C’est Lui qui est l’image [visible] du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures. [EMMANUEL, ce qui signifie : DIEU AVEC NOUS]. Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, soit les dominations, soit les principautés, soit les puissances. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui » (Colossiens 1:13-17). Tandis qu’Allah dément avoir un fils et appelle ceux qui croient autre chose, c’est-à-dire, les chrétiens, des infidèles. Le Coran prétend aussi contenir les paroles inspirées d’Allah. Il révoque également la mort et la résurrection de Christ, et renie que le Fils de Dieu puisse offrir le salut à tous ceux qui croient en Lui. Ces déclarations suffisent amplement à prouver qu’Allah n’est pas le Dieu de la Bible.

Quant à ce qui en est du judaïsme, il y a trop de dieux pour parler de chacun. Quand on pense que cette religion se proclame monothéiste et fait croire à la face du monde qu’elle adore le Dieu de l’Ancien Testament ! Cette religion secrète, qui perpétue carrément la Religion à Mystères de Babylone, rejette ouvertement Jésus-Christ comme étant le Messie attendu et avoue avec réticence qu’elle adore un dieu qui se nomme Lucifer ! Si son dieu n’est pas de bois ou de pierre, c’est tout de même le plus grand ennemi du seul vrai Dieu !

Dans le texte biblique utilisé plus haut, le mot « idoles » veut simplement dire « vanités ». Donc, c’est de la pure vanité de mettre sa foi pour l’éternité dans un faux dieu. Seul le Seigneur Jésus, ayant créé toutes choses et ayant également payé la rançon du péché pour la rédemption du pécheur, peut aussi offrir le salut éternel. « Ce Jésus est la pierre, qui a été rejetée par vous qui bâtissez, qui a été faite la principale pierre de l’angle. Et il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:11-12). Si les non-chrétiens croient qu’il existe un salut dans un autre nom que celui de Jésus, montrez vos preuves. Les opinions personnelles ne suffisent pas.

Jésus venait d’annoncer à Ses disciples qu’après Sa résurrection Il partirait au ciel vers Son Père, mais pas sans leur faire cette belle promesse, dans  Jean 14:2-4 : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père ; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin qu’où je serai [futur], vous y soyez aussi. Et vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. »

Dans 2 Corinthiens 13:12-13, l’apôtre Paul termine sa seconde épître de la façon suivante : « Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les Saints vous saluent. La grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint-Esprit soient avec vous tous ! Amen ! » Cette salutation est unique au christianisme. Et, malgré que bon nombre de groupes prétendent qu’elle nous prouve que Dieu est une trinité, cette salutation n’indique aucunement trois personnes distinctes formant un seul Dieu, mais carrément un seul Dieu Se manifestant de trois façons différentes. D’abord, aucun vrai chrétien ne tenterait de nier que Dieu est le Créateur Suprême de tout ce qui existe, également connu comme étant le Père.

Mais aucun humain n’a jamais vu le Père ! Pourquoi ? Simplement parce que : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité, » nous dit Jésus Lui-même, dans Jean 4:24. Dans Lévitique 19:1-2 : « L’Éternel parla aussi à Moïse, en disant : Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et dis-leur : Soyez saints, car Je suis Saint, moi, l’Éternel, votre Dieu. » Donc, si Dieu est Esprit et qu’Il est Saint, n’est-il pas logique de conclure que Dieu est aussi le Saint-Esprit ? Pas deux personnes distinctes, mais un Seul Dieu pouvant Se manifester de deux manières différentes. Et notez bien qu’Il dit « Je suis Saint » et non « Nous sommes Saints ». Mais où est Jésus dans tout cela ?

Toutefois : « Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; et comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; et dès à présent vous le connaissez, et vous l’avez vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ! Philippe, celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment donc dis-tu : Montre-nous le Père ? » (vs 5-9). Jésus venait de lui confirmer qu’Il était la manifestation physique et visible du Père qui est Esprit et invisible. Donc, simplement dit : celui qui a vu Jésus, a automatiquement vu le Père. Jésus n’était pas une deuxième personne dans une trinité de trois personnes distinctes et séparées, mais bel et bien la manifestation de Dieu Lui-même dans une chair humaine.

C’était la seule façon par laquelle Dieu pouvait verser Son Sang pur et sans tache pour effacer les péchés du monde entier. La trinité est une invention de Satan afin de limiter la famille de Dieu à trois personnes. Tandis que Dieu nous annonce qu’Il est en train de Se former une famille de milliards d’enfants immortels pour hériter de Son univers sous Jésus et l’administrer pendant l’éternité. Dans Hébreux 9:14-17, nous lisons : « Combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert à Dieu, lui-même, sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! C’est pourquoi il est Médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort intervenant pour l’expiation des péchés commis sous la première alliance, ceux qui sont appelés, reçoivent la promesse de l’héritage éternel. Car où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée ; car c’est en cas de mort qu’un testament devient valable, puisqu’il n’a aucune force tant que le testateur est en vie. »

Notez maintenant, dans Galates 4:6 : « Et, parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie : Abba, ô Père ! » Si le Saint-Esprit est une personne distincte, alors l’Esprit de Jésus forme une quatrième personne ! Si le salut est confirmé par le baptême, il manque une personne dans Matthieu 28:19 où Jésus a dit : « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Où est l’Esprit de Jésus dans tout cela ?! Le Jour de la Pentecôte, plusieurs furent touchés par le sermon de Pierre. Alors, dans Actes 2:38 : « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » C’est curieux qu’on ne se pose pas la question ici à savoir où est le Père. Tous furent baptisés au nom de Jésus-Christ seulement.

Est-ce que Dieu Se manifeste en trois personnes, selon le besoin, tout en demeurant UN, et où le fondement n’est plus Christ ? Pourtant, le seul fondement est Christ, car Jésus : « en détruisant lui-même l’inimitié, il réconciliât avec Dieu, par la croix, les uns et les autres en un seul corps. Et il est venu annoncer la paix, à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près ; car par lui [Jésus] nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit. » Assez clair merci ! « Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous remettra en mémoire toutes celles que je vous ai dites » (Jean 14:26).

En fin de compte, quel est le rôle du Saint-Esprit ? « Lorsque sera venu le Consolateur, que Je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui procède du Père, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi [Jésus] dès le commencement » (Jean 15:26-27). Il n’y a qu’un seul Dieu de qui est sorti Jésus (Sauveur) Christ (l’Oint), afin de nous apporter le salut par Son sang versé, et Jésus était l’image du Père sur la terre. Alors, la grâce nous vient du Père par l’amour qu’Il a mis en Christ et le tout est gardé dans une communion du Saint-Esprit. Mais quel est la voie du juste ? Quel est le chemin qui mène à la vie éternelle ? C’est encore Jésus qui nous donne la réponse, dans Jean 14:6, où Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi. » Ceux qui vivaient selon l’Ancienne Alliance avaient le même conseil, dans Ésaïe 30:21 : « Et quand vous irez à droite, ou quand vous irez à gauche, vos oreilles entendront derrière vous la voix qui dira : C’est ici le chemin, marchez-y. »