La bataille des sexes

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Juin 2026

Par Jerry Barrett

La vérité ne sert pas de défense pour les malades mentaux

« Ce sentiment intensément ressenti de se croire transgenre constitue à deux égards un désordre mental. En premier, l’idée qu’il y ait un désalignement sexuel est tout simplement erronée – cela ne correspond pas à la réalité physique. Deuxièmement, cela conduit à de sinistres résultats psychologiques. »

Dr Paul McHugh

Ancien psychanalyste-en-chef de l’hôpital Johns-Hopkins

« La voie du Dieu Fort est pure ; la parole de lEternel est affinée : cest un bouclier à tous ceux qui se confient en lui. »

Psaumes 18:30

Les hommes et les femmes sont réellement constitués de manière différente. Des recherches ont démontré que la chimie et la structure de nos cerveaux expliquent pourquoi les hommes et les femmes pensent et traitent l’information de façon distincte.

Les femmes tendent à exceller dans l’analyse et possèdent une forte pensée intuitive. Elles sont aussi adeptes des tâches multiples. Les hommes, de leur côté, sont meilleurs dans les tâches uniques. Ils excellent également dans la perception des moteurs où ils ont plus de talent.

L’orgueil de l’homme

La perfection de Dieu rejette toute erreur. Dans Psaume 145:3, nous lisons : « LEternel est grand et très-digne de louange, il nest pas possible de sonder sa grandeur. »

Cependant, l’orgueil de l’homme ne connaît pas de limite. Même si l’Association Psychiatrique Américaine a remplacé « désordre d’identité du genre » par « dysphorie du genre » en 1994, la genèse de ce mouvement débuta dans les années 1960.

Le Dr John Money a établi la Clinique d’Identité du Genre à l’Université Johns-Hopkins en 1965. La théorie du Dr Money postulait que nous sommes tous nés neutres de genre avec le potentiel de vivre en tant que garçon ou en tant que fille.

Cette idéologie fut mûre pour son expansion durant la faillite morale de la culture des années 1960. De même, le mouvement féministe poussa l’idée qu’il n’y avait aucune différence entre les sexes. À mesure que les masses crédules absorbaient cette information, elles étaient loin de savoir qu’elles s’enfonçaient dans un abysse.

La réalité n’a pas sa place dans l’éducation

Bien que le Dr Money n’eût pas l’opportunité de mettre au test sa théorie, en 1967, un couple du Canada, Janet et Ron Reimer, vint le visiter avec un problème exceptionnel. Il y eut un contretemps qui affligea leur fils David lors de sa circoncision.

Le Dr Money, ainsi que l’équipe de Johns-Hopkins, persuadèrent les parents qu’une chirurgie de réattribution de sexe était dans le meilleur intérêt de David. On changea son nom pour celui de Brenda, on le plaça en thérapie hormonale, on entreprit une chirurgie de réattribution de sexe et on l’éleva comme une fille.

Montré ici après la régression de sa transition dans son adolescence, pendant son enfance, David Reimer (à gauche) subit une transition chirurgicale et chimique pour devenir femelle après une circoncision bâclée, le tout sous les conseils du Dr Money (à droite).

Adolescent, David souffrit d’une agonie psychologique extrême et ses parents lui confièrent finalement la vérité. Il passa par de nombreuses chirurgies pour rebrousser la transition.

Le Dr Money décrivit cette « expérimentation » comme un développement réussi du changement de genre et utilisa ce cas pour soutenir la faisabilité de la reconstruction chirurgicale. Le temps que les mensonges du Dr Money soient exposés, sa théorie avait été acceptée comme standard médical et sociologique.

Dans un article du 20 août 2014 intitulé « Un psychiatre de Johns-Hopkins : le transgenrisme est un “désordre mental” ; le changement de sexe est une impossibilité biologique », fut publié par CNSNews.com, écrit par Michael W. Chapman :

« Il [le Dr Paul McHugh] fit également un rapport dans une nouvelle étude démontrant que le taux de suicide chez les personnes transgenrées qui avaient subi une chirurgie de réattribution de sexe est vingt fois plus élevé que le taux de suicide chez les gens non-transgenrés. Le Dr McHugh fit de plus remarquer des études de l’Université Vanderbilt et de la clinique Portman de Londres à propos d’enfants qui avaient exprimé des sentiments de changement de sexe, mais dont 70 % à 80 % avaient, au fil du temps, “perdu spontanément ces sentiments”.

« Les défenseurs pro-transgenrisme ne veulent pas savoir, dit McHugh, que des études montrent qu’entre 70 % et 80 % des enfants qui éprouvent des sentiments de transition de genre “perdent spontanément ces sentiments au fil du temps”. Aussi, quant à ceux qui ont subi des chirurgies de réattribution de sexe, la plupart disent être “satisfaits” de l’opération, mais leurs “ajustements psycho-sociaux subséquents ne furent pas meilleurs que ceux qui n’avaient pas eu de chirurgie”.

« “Le changement de sexe est une impossibilité biologique”, dit McHugh. “Les gens qui passent par une chirurgie de réattribution sexuelle ne changent pas d’homme à femme, ou vice versa. Ils deviennent plutôt des hommes féminisés et des femmes masculinisées. Proclamer que c’est une affaire de droits civils et encourager l’intervention chirurgicale, c’est en réalité collaborer à promouvoir un désordre mental”. »

Si un docteur, révisé par ses pairs et fort respecté, comme le Dr McHugh, met de l’avant le fait que le transgenrisme est un désordre mental, comment l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle pu se retourner, cinq ans plus tard, et enlever cette catégorie de son évaluation en santé mentale ? Parce que de soi-disant experts étaient inquiets à propos du stigma que causait cette évaluation.

Il y a une vieille blague dans laquelle l’on nous demande : « Comment appelle-t-on une personne qui gradue bon dernier dans une classe de médecine ? » La réponse est : « Docteur ». Ce titre était

Le Dr Paul McHugh est cet homme qui redirige la psychiatrie moderne en l’éloignant des assemblées de sorcières de ces ardents cinglés, bardés de diplômes en médecine, qui croient réellement en ces notions démentes comme la « réattribution sexuelle ».

jadis révéré, Mais les derniers événements ont appelé à remettre cette profession en question.

Durant la pLandémie, on nous disait de « faire confiance à la science » quant aux piqûres d’ARN messager. Maintenant, des millions de gens souffrent des effets négatifs de cette thérapie génique.

Se mêle au fiasco la « dysphorie de genre » qui semble s’insinuer dans tous les articles et tous les nouveaux récits. N’étant plus listée dans les problèmes de santé mentale, elle nous est projetée au visage et l’on exige de nous que nous acquiescions. Des qualificatifs comme « transphobe » ont été créés pour tranquilliser notre mécontentement. Une fois que fut permis que cette folie soit couvée, d’autres gens ont déclaré être des « poilus » [ceux qui se proclament « animaux poilus », comme le chien ou le chat] et exigèrent l’acceptation au sein de la bonne société.

Comme nous l’avons déjà déclaré auparavant dans cet article, il y a une différence entre les hommes et les femmes. Ce n’est pas une déclaration sexiste. Cela est enregistré comme un fait dans de nombreux dossiers de recherche.

Ça ne veut pas dire que les femmes sont incapables d’exercer certaines professions. Il y a un certain nombre de mécaniciens qualifiés, de plombiers, d’électriciens, de programmeurs et de professionnels de l’informatique – pour n’en nommer que quelques-uns – qui sont des femmes. Leur genre ne les empêche pas d’être exceptionnelles.

Cependant, physiologiquement, il y a une énorme différence au niveau de la structure musculaire des hommes et des femmes. Cela a été prouvé sur les terrains de sport.

William Thomas était un nageur à l’Université de Pennsylvanie. Il faisait partie du classement national des hommes. Après sa transition, de bon nageur, il devint un champion national. Même avec une thérapie hormonale, il était difficile d’argumenter contre le fait qu’il possédait un avantage avec ses 6 pieds et 1 pouce [1m83] et de larges épaules.

Aux dernières Olympiques d’été, le boxeur algérien Imane Khelif roua de coups la femme contre laquelle il se battait. Khelif admit qu’il entreprenait une thérapie hormonale pour réduire son taux de testostérone, mais il nia être un homme. Toutefois, l’Association Internationale de la Boxe révéla que des tests d’ADN démontraient qu’il avait des chromosomes XY (mâles).

En Californie, l’athlète de piste collégial Abraham Delgado était médiocre, selon certains rapports. Depuis qu’il a « transitionné », ses plus récentes incursions en piste lui ont gagné trois médailles d’or.

Beaucoup se rappelleront du match de tennis entre Billie Jean King et Bobby Riggs. Il s’est levé beaucoup de brouhaha du fait qu’elle ait battu un homme. Malheureusement, on mit en sourdine le fait qu’il y avait vingt-six ans de différence d’âge.

L’équipe de soccer féminine de l’Université de Washington accueillit un certain nombre de mêlées ce printemps-ci. En 2025, les Huskies ont fini la saison au sixième rang dans tout le pays.

Le 30 avril 2026, les femmes ont disputé une rencontre avec les garçons de la Crossfire U14. Accordons que la Crossfire est une équipe du programme d’élite de Redmond, Washington, mais il s’agit de garçons de 14 ans et moins.

Après 90 minutes de jeu, l’équipe des garçons a défait l’équipe des filles 2-1. Des garçons de niveau secondaire et collégial ont battu des femmes qui sont de quatre à huit ans plus âgées qu’eux.

Pour ceux qui sont inflexibles quant à l’idée que le genre est fluide et qu’on peut le changer sur un coup de tête, la vérité est trop pénible à considérer. Il y a un grand nombre d’occasions où les théories humaines se sont avérées fausses.

Parents, prenez le temps de poser des questions au sujet de votre pédiatre et de votre praticien général. Sont-ils des croisés du genre ? Ne quittez PAS la salle si on vous demande de le faire. On ne peut pas leur faire confiance avec votre enfant.

De la même manière, cela se rapporte aussi à l’enseignant et à l’école de votre enfant. Le mal qui est perpétré au nom de l’idéologie est insondable. Posez des questions, exigez des réponses.

La sagesse infinie de Dieu, Son pouvoir et Sa bonté ont créé un monde parfait. « Et Dieu vit tout ce quil avait fait, et voilà il était très-bon » (Genèse 1:31). Ne laissez pas ces êtres malfaisants sans surveillance.