L’attaque des narcissistes démonstratifs qui ne mâchent pas leurs mots

Lettre mensuelle de Power of Prophecy
Février 2026
Méritons-nous que l’on nous donne des choses ?
« Parce que tous cherchent leur intérêt particulier, et non les intérêts de Jésus-Christ. »
Philippiens 2:21
« Alors on criera vers moi, mais je ne répondrai point ; on me cherchera de grand matin, mais on ne me trouvera point. Parce qu’ils auront haï la science, et qu’ils n’auront point choisi la crainte de l’Eternel. Ils n’ont point aimé mon conseil ; ils ont dédaigné toutes mes répréhensions. Qu’ils mangent donc le fruit de leur voie, et qu’ils se rassasient de leurs conseils. »
Proverbes 1:28-31
Qu’est-il advenu du civisme au sein de l’humanité ? Serait-ce le résultat du fait que les gens ont rejeté le christianisme ? Bon nombre sont d’accord avec cette question embarrassante, mais pourtant, il semble que rien ne puisse arrêter la vague.
Avec l’explosion des médias sociaux, certaines caractéristiques troublantes ont surgi. Les téléphones intelligents munis de caméra prolifèrent dans la société et leur contenu est, pour des millions de gens, à un clic de portée. Les gens flânent dans les rues avec leur téléphone en main et immortalisent toutes sortes de choses en les partageant sur Twitter/X, Facebook, Instagram, etc.
Ces posts n’ont pas de contexte, mais seulement de l’émotion brute partagée autour du monde. Bien que quelqu’un puisse être chargé de questions extrêmement lourdes au travail, à la maison, avec des membres de la famille, laissez simplement tomber votre humanité un instant et vous deviendrez rapidement de la moulée pour les masses.
Le père que les femmes connaissent le mieux
Cependant, il y a une autre classe complètement séparée d’individus centrés sur eux-mêmes qui prennent sur eux d’admonester quiconque ose les croiser. On leur a a conféré le surnom de « Karen ».
Pour toutes celles d’entre vous, chères dames chrétiennes, qui portez ce poids, je vous demande humblement de m’excuser. Je ne puis imaginer les petits sourires narquois, les gros éclats de rire ou les regards en coin qui vous sont lancés lorsqu’un étranger entend votre nom. Qui sait, ils pourraient empoigner leurs cellulaires au cas ou vous pourriez devenir folles furieuses (je plaisante).
Selon certains, cette étiquette peu flatteuse dériverait d’un spécial de comédie qui était en ondes en 2005. D’autres l’attribuent à une réplique du film Mean Girls, de 2004. Quel que soit le cas, cette dernière réplique est demeurée.
Je suis une femme, écoutez-moi rugir

Une psychologue clinicienne, Natasha Stovall, déclare que « le niveau d’hystérie qu’atteignent ces femmes démontre qu’elles sont provoquées d’une manière extrême. » Plusieurs de ces
femmes projetteront l’idée qu’elles ont été attaquées, alors que d’autres vont simplement se débattre à coups de poing et attaquer les autres personnes de manière agressive.
Certains soi-disant experts blâment le mouvement féministe d’avoir encouragé cet état d’esprit. Leur grande patience sous le système patriarcal a fait impasse à leur désir de réparer la société et il ne peut plus être gardé sous clé.
Maintenant, lorsque l’on entend parler d’une « Karen », le plus grand nombre associera cette caractéristique à une femme de la classe moyenne, âgée et blanche, avec une coupe de cheveu spécifique – une coiffure courte et asymétrique. Pourquoi pas ? Des mémos ont été affichés à travers tous les médias sociaux pour rire de cette classe de gens.
Crises de colère à profusion
Le comportement excentrique de ces désignées femmes égocentriques est dérangeant dans une société polie. Il y en a de nombreux exemples, mais dans un souci de concision, nous n’allons en partager que quelques-uns :
Amy Cooper appela les flics, en 2020, après qu’un ornithologue amateur lui ait demandé de tenir son chien en laisse dans le Central Park de New York. Pendant qu’il enregistrait la vidéo
sur son téléphone, elle dit à l’expéditeur : « Il y a un homme afro-américain qui menace ma vie ».
À Montclair, au New Jersey, des voisins appelèrent la police en exigeant que celle-ci intervienne contre un couple qui construisait un patio dans sa cour arrière sans avoir de permis.
Durant la pLandémie, des vidéos prirent l’Internet d’assaut en montrant des femmes se comportant de mauvaise manière dans le cadre d’événements sociaux. À mesure que vous examinerez attentivement ces vidéos, cela vous rappellera peut-être les crises de colère de bambins que vous avez vues dans le passé.
En Californie, un jardinier a demandé à une femme de reculer parce qu’elle ne portait pas de masque. Elle a immédiatement exigé de voir ses « papiers » tout en employant un terme dérogatoire.
À Hillsboro, en Oregon, une femme s’assit sur le plancher à l’intérieur d’un Costco après avoir refusé de porter un masque, exigeant de voir le gérant. Un membre poli du personnel lui demanda si elle préférait avoir une chaise.
À Torrance, en Californie, la police enquêta sur trois incidents séparés impliquant une femme criant ses sentiments racistes anti-asiatiques.
Ce manque de décorum ne se limite pas à l’Amérique. Récemment, des chasseurs de canard, au Canada, ont mis en ligne la vidéo d’une femme leur hurlant des jurons. Remarquez, ces hommes avaient des fusils de chasse, mais ils usèrent d’humour pour désamorcer la situation. À un moment donné, elle exigea qu’ils arrêtent de tirer sur des animaux vivants. Elle se gagna cette réplique épique : « Ma’am, ces oiseaux sont identifiés morts. »
Culture du droit
Bon nombre de gens de notre société moderne croient qu’ils méritent qu’on leur donne des choses. Ce qu’ils perçoivent comme des droits, des besoins et des manques illustrent cette culture du droit. Malheureusement, cet état d’esprit s’est exorcisé de tout enseignement biblique.
Si un état d’esprit biblique était fermement mis en place aujourd’hui, les principes de semence et de moisson, ainsi que la valeur du travail ardu, auraient étouffé ce comportement. Dans 2 Thessaloniciens 3:10-12, nous lisons :
« Car aussi quand nous étions avec vous, nous vous dénoncions ceci : que si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange point aussi. Car nous apprenons qu’il y en a quelques-uns parmi vous qui se conduisent d’une manière déréglée, ne faisant rien, mais vivant dans la curiosité. Nous dénonçons donc à ceux qui sont tels, et nous les exhortons par notre Seigneur Jésus-Christ, qu’en travaillant ils mangent leur pain paisiblement. »
De même, la Bible enseigne l’amour de Dieu et des autres. Dans Marc 12:30-31, nous lisons :
« Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. C’est là le premier Commandement. Et le second, qui est semblable au premier, est celui-ci : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a point d’autre Commandement plus grand que ceux-ci. »
En tant que chrétiens, nous évitons l’égoïsme et refusons de courir après les plaisirs immoraux. De plus, il y a la compréhension que Jésus a donné Sa propre vie pour que nous puissions avoir la vie éternelle. Dans Romains 5:8-9, nous lisons :
« Mais Dieu signale son amour envers nous en ce que lorsque nous n’étions que pécheurs, Christ est mort pour nous. Beaucoup plutôt donc, étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui. »
Quoique les actions de ces « Karen » soient répréhensibles, il y a de l’espoir pour elles. Ce sont des moments d’enseignement à partir desquels des leçons de grâce et d’humilité pourraient empêcher de futurs emportements.
Reconnaître les comportements de faux droits, d’égoïsme et d’outrage injustifié, c’est se donner des atouts pour identifier des problèmes beaucoup plus profonds. Ces incidents impliquant des femmes qui se sont mises dans des situations qui ne les concernaient pas pourraient être facilement évités.
Il y aura évidemment certaines situations où des plaintes légitimes doivent être émises. Avoir recours aux extrêmes ne résout rien. Employez plutôt des arguments bien raisonnés et ouvrez le dialogue vers une résolution de problème.
Il y a bien des années, en tant que mécanicien automobile à ses débuts, je reçus quelques bons conseils d’un sage vieux contremaître d’atelier grisonnant : « Règle numéro un : sois plus intelligent que l’équipement. Règle numéro deux : il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions. » Il est temps de grandir et de conduire les affaires de la bonne façon.
Pour les « Karen » innocentes, vous n’avez pas mérité cette catégorisation. Efforçons-nous de vivre d’une manière plus biblique en présentant un style de vie et une conduite dignes de la vie éternelle.
La vie au travers d’un écran de smartphone : une dichotomie
Partout sur la carte
La citation illustrée à la droite ressemble aux lignes d’ouverture de la nouvelle de Charles Dickens de 1859, A Tale of Two Cities. « C’était le meilleur des temps, c’était le pire des temps,
c’était l’ère de la sagesse, c’était l’ère de la folie, c’était l’époque de la croyance, c’était l’époque de l’incrédulité, c’était la saison de la lumière, c’était la saison des ténèbres, c’était le printemps de l’espoir, c’était l’hiver du désespoir. » Cela se reflète encore aujourd’hui. Voici donc maintenant la version modernisée de la dichotomie de Dickens.
Avec tous nos avancés technologiques et notre interconnexion, même si nous avons le monde à la portée du doigt, la société est plus isolée, plus anxieuse, plus déprimée, plus confuse et plus disjonctée que jamais. Cette dualité moderne où deux choses contrastantes sont vraies, illustrent la vacuité de nos avancements. Même si nous sommes technologiquement « évolués », la pensée critique, la profondeur de la connaissance et la véritable sagesse traînent cruellement de la patte.
Reliés et pourtant isolés
Il n’est pas surprenant que nos enfants aient le sentiment d’être plus incohérents et plus seuls que jamais à cause de ces connexions vides. Ils croient que des liens réels avec le monde sont contenus dans la petite boîte plate au creux de leurs mains (leur smartphone). Les enfants ne sont pas à blâmer. Souvent, les parents remettent instantanément le téléphone à leurs enfants pour leur servir de gardienne d’enfants. Les enfants suivent aussi l’exemple de leurs parents et de leurs grands-parents. Même lorsque des êtres chers sont rassemblés physiquement, les enfants regardent les adultes qui, la tête penchée, se perdent dans leur téléphone.
Vaste tas d’information, et pourtant la confusion règne
La haute technologie nous a donné un accès instantané à un monde d’information. Les gens ont tendance à s’emparer de leur smartphone à toutes les fois qu’une question surgit et ils veulent avoir des réponses immédiates. Ce peut être au milieu d’une assemblée d’amis, ce peut être à l’église ou à une réunion d’affaires. Néanmoins, les nébuleux algorithmes vous nourrissent « d’informations » basées sur le passé de votre histoire et sur ce que les programmeurs veulent que vous sachiez. La programmation peut soutenir des croyances antérieures ou vous alimenter d’informations conflictuelles pour créer chez vous des perturbations personnelles.
Conscience ou aveuglement ?
Les gens de la gauche veulent vous faire croire qu’ils sont plus à l’écoute de leurs corps (conscience). Ils en savent plus que leur Créateur, à savoir, s’ils devraient être mâles ou femelles, un animal ou une plante en pot. Ensuite, il y a l’égocentrisme de croire que la beauté se trouve dans les figures plastifiées, à la poupée Barbie, bourrées de botox et de produits de remplissage. Vous parlez d’une illusion !
Expression ou suppression ?
L’expression se répand plus que jamais étant donné toutes les protestations que nous voyons. Tant que vous partagez leur point de vue. Mais les boulés payés sont financés par des milliardaires qui cherchent la perturbation culturelle et capitalisent là-dessus. Les manifestants ne réalisent pas qu’eux aussi sont trompés et contribuent à leur propre répression par les gens mêmes qui ont financé leurs démonstrations et leurs attaques. Et, parce que les agitateurs sont soutenus par l’élite et les médias gauchistes, les conservateurs ont largement été réduits au silence.
En devenir ou évitement ?
Grandir, mûrir, devenir un adulte, accepter les responsabilités d’un adulte, ou se faire vivre par ses parents, être sans emploi de manière chronique parce que la vie est tellement difficile (dit en se plaignant). Apprendre la moralité et la responsabilisation personnelle – ou abdiquer.
La dichotomie ultime
En ces jours de confusion, nous, chrétiens, nous devons nous rendre visibles à ceux qui pataugent dans une mer de confusion et de bombardement. Nous devons refléter notre Fondation et notre Lumière dans notre voisinage et dans notre communauté.
Mais voici le hic. Si une personne – un étranger, un ami, un membre de la famille, adulte ou enfant, sauvé ou non – examine votre vie, y verra-t-elle une dichotomie ? Est-ce que votre déclaration d’être chrétien s’agence à vos actions – votre réel témoignage extérieur ? Ou entendra-t-elle quelque chose qui la rendra confuse au sujet de vos actions ?
Un parent « chrétien » me parla de l’éducation de ses enfants sans mettre l’accent sur Jésus. « Je vais les laisser prendre CETTE décision lorsqu’ils seront adulte. » Vous dites aimer vos enfants, vos amis, votre famille. Vous seriez certainement affligés de leur mort physique. Et pourtant, pour ce qui a trait à leur destination éternelle, vous ne donnez que peu de guide et peu d’ancrage ?
« Soumettez-vous donc à Dieu. Résistez au Démon, et il s’enfuira de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous ; pécheurs, nettoyez vos mains ; et vous qui êtes doubles de cœur, purifiez vos cœurs » (Jacques 4:7-8).


