Un pays de choses faites à moitié ?

Lettre mensuelle de Power of Prophecy
Décembre 2025
« Je connais tes œuvres, c’est que tu n’es ni froid, ni bouillant ; ô si tu étais ou froid, ou bouillant ! Parce donc que tu es tiède, et que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
Apocalypse 3:15-16
« Or nous souhaitons que chacun de vous montre jusqu’à la fin le même soin pour la pleine certitude de l’espérance. Afin que vous ne vous relâchiez point, mais que vous imitiez ceux qui par la foi et par la patience héritent ce qui leur a été promis. »
Hébreux 6:11-12
Michael Hopf a écrit, dans sa nouvelle Those Who Remain : « Les temps difficiles créent les hommes forts. Les hommes forts créent les bonnes époques. Les bonnes époques créent des hommes faibles. Et les hommes faibles créent les temps difficiles. »
L’histoire de l’Amérique personnifie cette déclaration. Dès le début, nos pères fondateurs ont vécu des temps difficiles sous le Roi George. Leur force les a poussés à écrire la Déclaration d’Indépendance et à se débattre pour avoir une république démocratique.
À travers toute l’histoire de notre pays, nous avons traversé des moments ardus et en sommes sortis plus forts en tant que nation. Malheureusement, cet auteur-ci croit que les bons moments desquels nous avons été bénis ont créé des hommes faibles et nous nous dirigeons vers des temps difficiles.

Rappelez-vous des rigueurs de la Grande Dépression des années 1930, l’ère du désert de poussière, et la force de caractère que de nombreux hommes ont déployée pour ramener sa force à notre pays. Plusieurs historiens veulent vous faire croire que ce furent les politiques de Franklin D. Roosevelt qui conduisirent à notre résurgence – en oubliant le fait que ces soi-disant leaders introduisaient des doctrines socialistes.
Les hommes de cette époque étaient des individus à l’esprit fort. Beaucoup refusèrent les aumônes offertes par les programmes « d’emplois » socialistes de Roosevelt. Ces hommes prirent sur eux le fardeau de la restauration de notre pays et poussèrent de l’avant.
Demi-mesures dans les postes de pouvoirs
Comme le suggère le titre de cet article, nous sommes un pays de choses faites « à moitié ». Nos leaders politiques – aux niveaux local, étatique et fédéral – se voient comme des potentats connaissant tout et, par conséquent, tout-puissants qui doivent régner au-dessus de nous. Beaucoup de ces politiciens négligent de se rappeler ce que déclare la Constitution dans son Préambule :
« Nous, le Peuple des États-Unis, dans le Dessein de former une Union plus parfaite, établissons la Justice, assurons la Tranquillité domestique, pourvoyons à la défense commune, promouvons le Bien-être général et sécurisons les Bénédictions de la Liberté à nous-mêmes et à notre Postérité, ordonnons et établissons cette Constitution pour les États-Unis d’Amérique. »
De plus, un grand nombre de citoyens de notre pays n’ont pas réalisé le sérieux avec lequel nous avons la responsabilité de la faire respecter. Cette question a été posée à de nombreuses reprises, comme l’auteur-ci qui a demandé : « À combien de politiciens confieriez-vous la garde de vos enfants ? » Plus souvent qu’autrement, on a répondu par peut-être un ou deux.
Cela soulève alors la question suivante : « Pourquoi persistons-nous à mettre ces personnes en poste ? » Pour combien de ces crétins voudriez-vous travailler ? De plus en plus d’Américains commencent à se demander pourquoi ces soi-disant leaders ne sont pas capables d’équilibrer le budget de notre pays ?
La réponse évidente est le POUVOIR ! C’est devenu un problème inhérent aux politiciens des deux côtés de l’allée. Un grand nombre de ces prétendus hommes d’état n’ont jamais possédé ou dirigé une entreprise, géré du personnel, payé des factures ou ont raté la bataille des propriétaires de petites entreprises à travers le pays qui essaient de garder leurs portes ouvertes.
L’aveugle conduisant l’aveugle
Ils proviennent plutôt des halls d’universités prestigieuses, où la théorie a plus de poids que les faits. De même, les professeurs éduquant nos futurs leaders ont sécurisé leurs fiefs de titulaires de postes sans avoir vécu les problèmes du monde réel.
Il est des plus probables que les bons moments qu’a vécu la fournée actuelle de politiciens ait fait d’eux des personnes faibles. En retour, cette faiblesse nous conduira tous à une période difficile.
Après avoir subi les confinements de la pLandémie – aux niveaux local et national – ainsi que les mandats forçant les gens du commun à recevoir une injection qui n’était ni efface ni sanitaire, ceux qui avaient une colonne ont commencé à répliquer.
Malheureusement, les flagorneurs qui ont reçu leur endoctrinement par le moyen de l’éducation et des médias contrôlés vont continuer à supporter les demi-penseurs en poste. Certains, ayant un sentiment de supériorité vis-à-vis de leurs voisins, pourraient être enclins à lancer leur chapeau dans l’arène lors des prochaines élections locales.
Se rendre à mi-chemin ne devrait pas être une option
En grandissant, on nous a enseigné, à mes frères et à moi, que si nous voulions entreprendre un travail, nous devions le compléter. Les demi-mesures n’étaient pas une option. L’on nous a

aussi appris à être fiers de faire du bon travail.
La société d’aujourd’hui, où juste bien est suffisant, est un autre reflet de ce que les bons moments font des hommes faibles. Il semble que l’on ait oublié le fait qu’effectuer quoique ce soit à moitié ne rapporte que des bénéfices marginaux.
Dans Deutéronome 8:17-18, Moïse explique que les bénédictions que nous avons nous sont données par Dieu :
« Et que tu ne dises en ton cœur : Ma puissance et la force de ma main m’ont acquis ces facultés. Mais il te souviendra de l’Eternel ton Dieu, car c’est lui qui te donne de la force pour acquérir des biens, afin de ratifier son alliance, qu’il a jurée à tes pères, comme il paraît aujourd’hui. »
Comme l’homme oublie vite ces choses-là. On dirait qu’il est dans la nature humaine d’avoir le sentiment que le succès vient de la détermination de notre dessein. L’orgueil nie le fait inné qu’il vient de Dieu.
Dans Hébreux 6:9-12, on réaffirme que c’est en faisant preuve de diligence que nous recevons nos bénédictions de Dieu :
« Or nous nous sommes persuadés par rapport à vous, mes bien-aimés, de meilleures choses, et convenables au salut, quoique nous parlions ainsi. Car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre œuvre, et le travail de la charité que vous avez témoigné pour son Nom, en ce que vous avez secouru les Saints, et que vous les secourez encore. Or nous souhaitons que chacun de vous montre jusqu’à la fin le même soin pour la pleine certitude de l’espérance. Afin que vous ne vous relâchiez point, mais que vous imitiez ceux qui par la foi et par la patience héritent ce qui leur a été promis. »
De la même manière, Christ ne trouve aucune utilité à ceux qui ne font les choses qu’à moitié. Dans Apocalypse 3:15-16, nous lisons :
« Je connais tes œuvres, c’est que tu n’es ni froid, ni bouillant ; ô si tu étais ou froid, ou bouillant ! Parce donc que tu es tiède, et que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
Dressez-vous et comptez sur Dieu
Ce ne devrait être un choc pour personne qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Notre pays s’est perverti en de nombreuses facettes de la vie où il est correct d’être médiocre. Nous acceptons continuellement nos leaders élus qui en font juste assez pour arriver à s’en sortir.
De même, nous continuons à regarder et à récompenser financièrement des pasteurs tièdes qui crachent des messages d’amour, de bonheur et de joie sans donner les exigences mises de l’avant dans Sa Sainte Parole. Paul n’enseigna-t-il pas aux anciens d’Éphèse toute la vérité de Dieu ?
« Car je ne me suis point épargné à vous annoncer tout le conseil de Dieu. Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis Evêques, pour paître l’Eglise de Dieu, laquelle il a acquise par son propre sang. » (Actes 20:27-28).
Il est grand temps que les hommes forts se manifestent, avant que ce pays ne devienne un groupe efféminé d’âmes perdues, faibles et à l’esprit embrouillé. Les signaux nous concernent tous, mais qu’allons-nous en faire ? Il est impératif que les croyants rachetés et régénérés redressent le chemin du pays.
La Loi sur les Guérisons : le Diable fait dans le détail
C’est un appel national pour abroger une des lacunes les plus dangereuses de la loi américaine : la Section 3024 de La Loi sur les Guérisons au 21e siècle (Loi sur les Guérisons).
Vendue comme accélérateur du développement des médicaments et des produits médicaux et comme amélioration de la livraison de soins médicaux, la Loi sur les Guérisons est une loi adoptée par les deux partis américains et signée en décembre 2016 par Barack Obama. En 2024, sous Joe Biden, les protections furent étendues pour couvrir aussi les acteurs entrepreneuriaux.
Plus de 1 400 lobbyistes enregistrés ont travaillé sur ce projet de loi, représentant plus de 400 organisations différentes. Les principaux lobbyistes incluaient la Roche Holdings (61 lobbyistes) ; la Blue Cross Blue Shield (49) ; la Pharmaceutical Research and Manufacturers of America PhRMA (49) ; Amgen (41) ; et l’Association Américaine des Hôpitaux.
Si ce projet de loi est une si bonne chose pour faire avancer la recherche médicale et son accès, pourquoi ont-ils besoin d’y insérer ce détail diabolique :
| Loi sur les Guérisons du 21e siècle
TITRE III – Développement Sous-titre C – Conception de procès moderne et preuve de développement (Section 3024) Les tests cliniques d’appareils d’enquête médicale et de médicaments n’exigent plus le consentement informé des sujets si les tests ne posent que des risques minimaux aux sujets et incluent des sauvegardes. |
Qui exactement détermine les « risques minimaux » ainsi que les « sauvegardes » appropriées ? (Nous connaissons la réponse – ce n’est pas nous.)
Sur toute la carte
Sans remanier les détails de la « pandémie » du Covid-19, nous rappelons que notre gouvernement et l’industrie pharmaceutique nous ont assuré que l’injection était « de la science bien réglée ». Notre omniscient gouvernement changeait l’histoire à tout moment : Prenez une injection ; prenez un booster et un autre booster. Portez un masque, portez deux masques. Puis, ils ont dit : Si vous prenez l’injection, vous n’attraperez pas le Covid ; eh bien, vous pourriez l’attraper, mais vous ne serez pas malade ; vous pouvez être malade, mais vous n’irez pas à l’hôpital ; vous pouvez être hospitalisé, mais vous n’en mourrez pas. Et ensuite, si quelqu’un mourait – tant pis. C’est tout de même de la science bien réglée.
Même si Robert F. Kennedy se rétracta plus tard, en 2021 il dit que le vaccin Covid-19 était « le plus mortel des vaccins » jamais fabriqués. Maintenant, l’administration Trump dit que l’on ne recommandera pas aux enfants et aux jeunes adultes en santé de se faire injecter annuellement le vaccin du Covid-19, mais que c’est bon pour les vieillards et les personnes à risque.
Comme Jerry Barrett et moi l’avons documenté dans notre exposé de deux heures de Power of Prophecy, intitulé Expérimentation humaine contraire à la déontologie sur les citoyens américains (cassette) ou (CD), il y a une multitude de cas d’expérimentation inhumaine, d’expériences ayant mal tourné, et de moments « oups » où l’on ne projetait pas de résultats à long terme (ou qu’on s’en fichait).
Il y a eu les expériences lamentables au gaz moutarde sur des militaires américains et canadiens lors de la Deuxième Guerre Mondiale. Il y eut les moustiques génétiquement modifiés lâchés par la compagnie de biotechnologie britannique, Oxtec, qui n’étaient pas censés vivre assez longtemps pour se reproduire. Surprise ! Ils l’ont fait, et maintenant il y a des moustiques hybrides résistants dans le Sud de la Floride.
Avant qu’une pareille expérience tragique et embarrassante ait été rendue publique (l’expérience de syphilis Tuskeegee), la Loi sur la Recherche Nationale de 1974 établit la Commission Nationale pour la Protection des Sujets Humains de Recherche Biomédicale et Comportementale pour superviser et approuver les recherches impliquant des participants humains, en s’assurant que les études adhèrent aux standards éthiques, incluant l’obtention du consentement informé et en minimisant les torts. Les chercheurs doivent divulguer la nature, les buts et les risques de leurs études pour que les participants puissent prendre des décisions informées.
Oui, la Section 3024 de la Loi sur les Guérison enlève le besoin de consentement informé en autant que les auteurs pensent que les risques sont minimaux et qu’il y a des sauvegardes en place. C’est « eux » qui vont déterminer s’il y a des risques minimaux. Vous et moi n’avons pas un mot à dire en la matière.
Combiner les expériences passées et futures ?
Qu’en est-il de ce qu’on dit de la création de vaccins aérosols ? Le gouvernement canadien développe un vaccin aérosol à base d’ARN-messager connu sous le nom d’AéroVax. Il est conçu pour simplifier l’immunisation par l’inhalation d’un fin nuage.
»Il n’est pas difficile de faire le bond vers une vaccination aérosol de masse. Et s’ils accouplaient une vaccination à quelque chose comme la récente expérience de New York City visant à lâcher un traceur aérosol de perfluorocarbone dans son réseau de métro ? Ou peut-être n’auraient-ils qu’à utiliser les Chemtrails ? Ils diront qu’il n’y a qu’un risque minimal avec des sauvegardes en place. Car c’est bien sûr pour notre propre bien.
Perdus sans Dieu
Vous savez pourquoi cela arrive. L’amour de l’argent est la racine de tous les maux et ces gens-là sont si aveuglés par leur amour qu’ils en ont oublié leur propre humanité. Avec l’argent vient le pouvoir et ils sont enivrés de leur méchant pouvoir. Il leur est facile d’oublier parce qu’ils vivent au-dessus de la masse et des lois qu’ils ont mises en place pour notre bien.
Chaque vie est précieuse devant le Seigneur, mais pour ces personnes-là, nous ne sommes qu’une masse de déplorables et sommes traités comme tels.
Il nous faut abroger ou amender la Section 3024 de la Loi sur les Guérisons. Il n’y a aucune raison pour laquelle un département gouvernemental quelconque (à la santé ou autre) ou quelque corporation médicale que ce soit ait le droit de décider pour un individu de ce qui est bon pour nous ou de ce que nous devons choisir de mettre dans notre corps. Ils nous enlèvent notre souveraineté divinement donnée sur notre corps. Contactez vos représentants et vos sénateurs. Bombardez le Président Trump de messages.

