« Israël l’a fait ; prouvez-moi que j’ai tort »

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

2 octobre 2025

Le titre de cet article est le même que celui d’une analyse vidéo du meurtre de Charlie Kirk sur la chaîne YouTube Macintosh Team. Voici une transcription de cette vidéo ainsi que mes commentaires.

Tout le monde veut savoir. Est-ce qu’Israël a tué Charlie Kirk ?

« Non, non, non, ne soyez pas ridicule. C’est un tireur solitaire qui l’a fait. »

Toujours un tireur solitaire.

« Un jeune homme instable, en colère, cherchant l’attention. Son propre père l’a livré ; dossier clos. »

Voilà le script. Voilà le gros titre. C’est la vérité que nous devons tous avaler. Nette, bien soignée, bien emballée, prête à livrer.

Mais voilà le problème : nette et bien soignée ne signifie presque jamais que c’est vrai. À chaque fois que le récit est si rapidement enveloppé, vous devez commencer à sentir la fumée.

Et effectivement, au moment où le corps de Kirk fut refroidi, les murmures débutèrent : « Israël. Est-ce qu’Israël a quelque chose à voir là-dedans ? »

« Absurde ! » disent-ils. « Insensé ! » disent-ils. « Stupide ! »

Benjamin Netanyahou a dû aller lui-même à la télévision pour rejeter l’affaire à hauts cris. Et si vous avez vu cette entrevue, vous savez exactement de quoi je parle. Il n’était pas calme. Il n’était pas confiant. Il était énervé, sur la défensive, se répétant comme un homme qui sait que la rumeur coupe trop près de l’os.

Mais voilà le hic. Sur papier, ça n’a pas de sens.

Charlie Kirk était le gars d’Israël. Il a passé des années à adorer à leur autel. Il disait aux étudiants : « Les Palestiniens n’existent pas. » Il calomniait les critiques comme les radicaux, répandait leur propagande, s’envolait dans leurs voyages, encaissait les chèques de leurs donateurs. Il disait encore et encore qu’Israël était le meilleur ami de l’Amérique. Il était loyal.

Mais à ce jeu, la loyauté ne veut pas dire qu’elle est éternelle. La loyauté se veut obéissante. Et à la seconde où vous sortez du rang, vous n’êtes plus un allié loyal. Vous êtes un problème ennuyeux.

Et Charlie Kirk – le sioniste le plus bruyant des campus d’Amérique – commit l’erreur fatale de poser des questions. Epstein ? Mossad ? Le 7 octobre ? Gaza ? Il commença à inviter Tucker Carlson et Megyn Kelly sur scène. Il commença à laisser David Smith appeler Gaza pour ce que c’est en réalité : le massacre d’un peuple captif. Et c’en était fait. L’alarme se déclencha. Les donateurs devinrent dingues. Des blogueurs sionistes.

Et voyez maintenant ce qui arrive : Les médias braquent la gauche ; la droite pointe derrière. Les médias sociaux s’écroulent dans le chaos. Tout le monde crie après tous les autres : « État Profond. MAGA. Antifa. CIA. » Personne n’est d’accord. Personne ne s’unit. Personne ne regarde le seul pays qui profite tout le temps de la division : Israël.

Parce que, pendant que les Américains perdent l’esprit au sujet de Charlie Kirk, Israël est toujours à Gaza, bombarde encore, affame encore les enfants, passe encore les maisons au bulldozer. Cela continue comme d’habitude.

C’est tout le génie de l’affaire. Ils n’ont même pas à le nier de manière convaincante. Netanyahou hausse les épaules et dit : « Stupide. Absurde. » Et c’est suffisant. Parce que le truc, ce n’est pas de prouver son innocence. C’est de remuer le pot et tout le monde s’en fout. Et, boy, comme ça a bien marché.

Alors, posons-nous la vielle question latine : Cui bono ? Qui en tire bénéfices ? Pas le tireur. Pas son père. Pas l’Amérique. Les gens qui en tirent bénéfices sont les mêmes qui tirent toujours bénéfices. Les mêmes gens qui, soudainement, n’ont plus à s’en faire à propos des 3 500 branches de campus se tournant contre eux. Les mêmes gens qui virent une menace dans l’hésitation de Kirk. Parce que si Charlie Kirk, leur enfant chéri, pouvait douter, alors tous les étudiants conservateurs d’Amérique pouvaient aussi douter. Voilà le scénario cauchemardesque.

Et qu’arriva-t-il juste après sa mort ? Shapiro s’approcha, prêt pour une nouvelle tournée. Les donateurs arrêtèrent de se plaindre. Turning Point USA avait soudainement de nouveaux manipulateurs. La machine ne rata pas un battement. Le sang n’était pas sec encore que le programme de remplacement se mettait à rouler.

Mais, hé, rappelez-vous, il s’agissait d’un tireur isolé. Toujours un tireur isolé.

N’est-il pas incroyable de voir que le tireur isolé semble toujours nettoyer le terrain pour les puissantes gens encore en vie ? Kennedy, King, Malcolm, maintenant Kirk. Seulement des moins que rien aléatoires au synchronisme parfait faisant le sale boulot que l’histoire exige : « Aucun suspect ici. »

Et pendant que les Américains s’enragent les uns contre les autres, la gauche contre la droite, le MAGA contre les wokes, la CIA contre l’État Profond, Israël poursuit comme si de rien n’était. Bombardements d’hôpitaux, coupures d’eau, privation de nourriture.

Donc, « Non, Israël n’a pas tué Charlie Kirk. Ne dites pas cela. Ne le pensez même pas. C’est absurde. C’est insensé. C’est stupide. Ce n’est qu’une coïncidence qu’il ait brisé les rangs et se soit fait mettre au silence. Ce n’est qu’une coïncidence que ses ennemis sourient aujourd’hui. Juste une coïncidence que, pendant que les Américains se déchirent entre eux avec leurs théories de conspiration, Israël continue de gagner à Gaza. »

C’est toute la beauté de l’affaire. Vous n’avez pas besoin de croire qu’ils ont tiré sur la gâchette. Vous n’avez qu’à regarder qui se dresse encore, qui bombarde, qui ramasse les chèques, pendant que le reste d’entre nous, nous nous noyons dans l’outrage.

Et quand vous le faites, le portrait devient très clair, très vite.

Bien dit, Macintosh Team !

J’aime la ligne : « Personne ne regarde jamais le seul pays qui bénéficie toujours de la division : Israël. »

Israël est un état paria qui n’existe que pour détruire chaque pays gentil qu’il peut en semant la division et le chaos au sein de ces pays. Tout goy qui tue un autre goy, c’est un goy pour lequel les Juifs sionistes n’ont pas à dépenser de l’argent pour le tuer.

Et c’est exactement ce que la marionnette de Netanyahou, Donald Trump, cherche à faire aux États-Unis. Il utilise la règle de jeu sioniste et déclare que des citoyens américains sont « l’ennemi intérieur. »

Cette semaine encore, le Président Trump a appelé tous les officiers supérieurs de l’armée américaine ensemble à une rencontre personnelle à la Base Quantico du Corps de la Marine en Virginie. Un événement sans précédent. Le Président Trump a dit aux généraux et aux amiraux de l’armée de notre pays :

« Nous devrions utiliser certaines de ces villes dangereuses comme terrain d’entraînement pour notre armée … c’est l’ennemi intérieur et nous devons maîtriser la chose avant qu’elle soit hors contrôle. » [Emphase ajoutée]

Des Américains luttant contre des Américains ; des Américains tuant des Américains ; le gouvernement américain dressant l’armée américaine contre le peuple américain.[1] Qui peut y gagner ? ISRAËL !

Ne serons-nous jamais capables de prouver que Charlie Kirk a été assassiné par un tueur israélien ? Bien sûr que non. Est-ce que je crois que Charlie Kirk a été assassiné par un tueur israélien ? Tu parles que j’y crois ! C’est-à-dire, par une équipe de tueurs israéliens.

Je crois à ce que j’ai dit dans mon allocution Mise à jour sur l’assassinat de Charlie Kirk à Liberty Fellowship :

  1. Le récit officiel du FBI est impossible à croire. Je suis absolument convaincu que l’assassinat ne peut être arrivé de la manière que l’on dit être arrivé.
  2. Je suis absolument convaincu que le jeune de 22 ans n’a pas tiré sur Charlie Kirk.
  3. Je suis absolument convaincu que Kirk ne fut pas abattu avec un fusil de calibre 30-06.
  4. Je suis absolument convaincu que l’assassinat de Charlie Kirk fut l’œuvre de professionnels.

Et quant aux assassinats professionnels, l’État d’Israël est le leader mondial incontesté. Il est tout-à-fait naturel que des millions d’Américains croient dans leurs tripes qu’Israël a tué Charlie Kirk. Plus que n’importe qui d’autre, Israël a le motif, les moyens et l’opportunité.  En éliminant Kirk, Israël élimine l’homme qu’il croit être son plus grand traître – et sa plus grosse menace.

Charlie Kirk avait repoussé l’offre de Benjamin Netanyahou de plus de 100 millions $ pour se ranger sur la ligne israélienne et arrêter de semer le doute sur le comportement d’Israël, arrêter d’inviter ceux qui disent vrai au sujet d’Israël, comme Tucker Carlson, à ses événements de Turning Point USA (TPUSA). Il a repoussé les menaces et les intimidations du milliardaire sioniste Bill Ackman pour revenir dans les rangs.

Le lendemain du festival de menaces d’Ackman, un Charlie Kirk ébranlé, mais défiant, s’est rendu au show de Megyn Kelly pour annoncer au monde de quelle manière les sionistes le menaçaient à cause de ses critiques envers Israël. Il était évident que Charlie allait doublement abattre ses questions sincères et ses doutes regardant la conduite meurtrière d’Israël. Cela donne un motif.

Et pour ce qui est des moyens et des occasions ? Nul n’a plus de chacun d’eux que l’État d’Israël.

Israël est une machine à tuer de classe mondiale. Il a des assassins partout dans le monde – y compris aux États-Unis. Il a l’argent, la technologie, les réseaux de transport, les munitions et les connexions politiques nécessaires pour planifier et mettre en œuvre avec succès un assassinat, puis échapper aisément à la détection.

Max Blumenthall rapporte que des gens à l’intérieur de la Maison Blanche savent que Donald Trump a dit qu’il est lui-même très effrayé de ce que Netanyahou lui ferait s’il ne s’en tenait pas à la ligne israélienne.

Il est évident qu’Israël allait être le premier suspect dans l’assassinat de Charlie Kirk. Jetez simplement un coup d’œil sur les assassinats qu’Israël a exécuté au cours des deux dernières années.

Ismaïl Haniyeh, chef du bureau politique à Gaza et chef négociateur, fut assassiné par une frappe israélienne à Téhéran. Il se trouvait là en mission diplomatique à la poursuite d’un accord de paix. Il aurait été tué par un missile qui le frappa directement dans un hôtel de l’état où il demeurait le 31 juillet 2024.

Bien sûr, Israël a assassiné des centaines de journalistes, des physiciens, du personnel médical, des ecclésiastiques, des leaders civiques, des travailleurs humanitaires et des dizaines ou des centaines de milliers de civils innocents, dont un grand nombre de petits enfants et de mères enceintes, par des snipers experts et entraînés à Gaza. Même des gens dans des flottilles de bateaux humanitaires tentant de porter de l’aide humanitaire au peuple de Gaza ont été assassinés. Israël a essayé d’assassiner l’activiste suédoise Greta Thunberg, mais a échoué.

Le consulat iranien à Damas, en Syrie, fut attaqué par Israël, tuant de nombreux diplomates et négociateurs. Avril 2024.

Ali Shamkhani – L’attaque militaire à grande échelle d’Israël sur l’Iran visa et tua ce fonctionnaire iranien qui était le chef négociateur dirigeant un comité sur les pourparlers nucléaires avec les États-Unis. Les pourparlers de paix avec les États-Unis étaient arrangés par le Président Donald Trump. 13 juin 2025.

Des négociateurs gazaouis furent la cible d’un assassinat israélien dans un quartier résidentiel dans la capitale Qatari, à Doha. Les négociateurs se trouvaient là à la demande du Président Donald Trump afin de discuter des propositions de cessez-le-feu de Trump. Les négociateurs survécurent à l’attaque, mais six autres, incluant un officier de la sécurité de Qatari, furent tués. 9 septembre 2025.

Israël a aussi assassiné un paquet de diplomates civiles, des leaders et des citoyens ordinaires au Liban et en Syrie. Et n’oubliez pas les massives attaques à la pagette qui tuèrent et blessèrent des milliers de gens innocents – principalement des femmes et des enfants – au Liban, en Syrie, à Londres et dans d’autres endroits.

Était-ce un acte de respect ou un avertissement cru lorsque Benjamin Netanyahou donna à Donald Trump une pagette en or durant sa visite à la Maison Blanche ? Était-ce le constat d’une œuvre accomplie ou un mot d’avertissement quand Netanyahou dit aux 250 législateurs d’état américains supportant Israël à qui l’on servait vin et dîner (et endoctrinement) en Israël : « Avez-vous des téléphones cellulaires ? Avez-vous ici des téléphones cellulaires ? Vous tenez une parcelle d’Israël ici même. »

Israël est un état agresseur, terroriste et violent depuis le jour de sa création en 1948. Et aujourd’hui, son agression violente et son activité terroriste a atteint la stratosphère des régimes les plus méchants et violents de l’histoire de l’humanité.

Seuls Charlie Kirk et sa bande de jeunes conservateurs évangéliques trumpiens sont restés aveugles face à la vérité concernant Israël. La plupart des autres, sous les 35 ans, sont maintenant des opposants ardents de l’état sioniste. Ce n’est pas de bon augure pour l’avenir d’Israël. Et maintenant, apprendre que ses écailles tombaient des yeux de Charlie et qu’il allait peut-être suivre les traces de sa bonne amie Candace Owens, eh bien, Israël n’allait pas laisser passer cela.

Parlant de Candace, elle met au défi les leaders de TPUSA qui cherchent à minimiser le rejet de Charlie du narratif d’Israël et veulent même dénigrer le témoignage de Candace à savoir que Charlie était déterminé à rompre avec Israël.

Dans un podcast de cette semaine, Candace a dit :

Je vais défier les exécutifs de Turning Pont USA d’émette une déclaration très claire disant que je mens, si ceci n’est pas vrai.

Environ 48 heures avant que Charlie Kirk ne meure, Charlie a informé les gens de Turning Point, ainsi que des donateurs juifs et un rabbin, qu’il n’avait pas d’autre choix que d’abandonner catégoriquement la cause pro-Israël. D’accord ? Charlie en avait terminé. Il l’a dit de façon explicite, qu’il refusait de se laisser davantage intimider par les donateurs juifs.

Pouvez-vous répondre, les gars ? Est-ce ce qu’il a exprimé ? N’a-t-il pas aussi exprimé qu’il voulait me ramener, moi, Candace Owens, parce qu’il savait se défendre ?

Et alors, seulement 48 heures plus tard, ne s’est-il pas pris de manière commode une balle dans la gorge avant que n’ait lieu notre réunion sur scène ?

C’est oui ou c’est non.

Explicitement, je veux entendre de la part de Turning Point USA que je mens à propos de cela.

Oui. Je dépose le feu aux pieds de Turning Point USA parce que je suis dégoûtée. Je suis véritablement dégoûtée. Je regarde autour de moi et je me demande si toute la vie de Charlie n’aurait pas été The Truman Show.

Personne d’entre vous n’agissez de la façon que vous devriez vous comporter. D’accord ? En aucune manière n’auriez-vous laissé s’envoler ces mensonges, sinon, comme je l’entends, qu’il y a un gros, gros, gros lot en jeu. Et si Charlie a radicalement dit qu’il en a fini avec Israël, si Charlie dit qu’il n’a pas le choix d’abandonner la cause pro-Israël à cause, et je cite, des donateurs juifs, du comportement des donateurs juifs, s’il a dit cela, oui ou non, eh bien, je ne sais pas, peut-être, peut-être que certaines personnes ne voulaient pas prendre le risque qu’il, quoi ? devienne Candace Owens et Tucker Carlson à Turning Point USA avec une pareille présence dans les campus d’universités ? Ils ne voulaient peut-être pas prendre la chance.

Voyez-vous, je ne suis qu’une seule personne. Donc, il est facile de n’essayer que d’annuler ma vie et mentir à mon sujet chaque seconde de chaque jour. Mais Turning Point USA est devenu, je pense, un peu plus gros que Charlie et je ne permettrai plus ce mensonge et ce narratif.

Ainsi, répondez à la question, oui ou non.

Et je vais encore vous défier à savoir si vous avez menti. Et si vous mentez, je m’en vais exposer ces mensonges et je vais commencer à envoyer des vidéos, en fait. Donc, c’est là où j’en suis. Assez joué, fini d’essayer de permettre à Israël de se battre pour une narration que vous savez être fausse.

Candace est catégoriquement claire : « Charlie avait terminé. Il a dit explicitement qu’il refusait de se laisser intimider plus longtemps par les donateurs juifs. »

J’admire et j’applaudis les convictions et le courage de Candace de crier à haute voix aux soi-disant leaders de TPUSA. Elle a plus de courage qu’un millier de pasteurs évangéliques mis ensemble.

Je ne peux prouver que j’ai raison, et vous ne pouvez prouver que j’ai tort. Mais, de même que des millions de vos compatriotes américains, vous le ressentez dans vos tripes : Israël l’a fait.

[1] À Moisson des Élus, nous croyons que ce que veut faire le Président Trump, c’est d’envoyer les troupes américaines dans les villes sanctuaires démocrates pour débarrasser l’Amérique des étrangers illégaux. Ceux-ci ne sont donc pas des citoyens américains, mais de la racaille subversive qui veut déstabiliser le pays. Il semble que Chuck n’ait pas saisi la différence.




La mort du Premier Amendement

Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Octobre 2025

Par Jerry Barrett

Notre compas moral nous amène à l’abîme

« Le Congrès ne fera pas de loi en ce qui regarde l’établissement d’une religion, ou en en prohibant le libre exercice ; ou en abrégeant la liberté d’expression, ou de presse ; ou le droit au peuple de s’assembler de manière pacifique et de pétitionner le gouvernement pour redresser les différends. »

Premier Amendement

 

« Mais à vous qui m’entendez, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent. »

Luc 6:27

Nos Pères Fondateurs étaient profondément impliqués dans la philosophie et le débat sensé. Bon nombre d’entre eux écrivirent de longues lettres pour communiquer leurs opinions sur des

Où en serait notre pays sans l’art aujourd’hui perdu du débat réfléchi et civil ?

affaires pressantes. Cela encouragea naturellement une pensée plus approfondie que ce que nous avons aujourd’hui.

Et de loin. Aujourd’hui, nous vivons dans une société aux réactions primaires où les propos mordants, les tweets et autres posts de médias sociaux forment notre opinion plus que toute autre discussion. L’art du débat est devenu une espèce en voie de disparition.

Quelle vérité est la bonne ?

Les médias contrôlés ne livrent plus de nouvelles impartiales à leur auditoire. À la place, l’on pousse délibérément les narrations conçues pour provoquer l’outrage et les réactions émotives.

Les idéologues ont proliféré au travers de notre système d’éducation, si abondamment que les jeunes d’aujourd’hui ont une vision déformée de ce qu’est réellement la vérité. Des sondages révèlent qu’une majorité de jeunes Américains sont presque paralysés par la peur du changement climatique et aux ramifications auxquelles ils font face. Beaucoup ont décidé de renoncer à faire des enfants par crainte de détruire la « mère terre ».

De la même façon, on a lavé le cerveau d’un grand nombre de gens pour qu’ils croient que l’homme peut avoir des bébés. Si quelqu’un ose être en désaccord avec leur idéologie, on le juge misogyne, xénophobe et pourvoyeur de haine.

Le Ministère de la Vérité opérant à grande vitesse

Pendant la scandémie du Covid-19, quiconque osait remettre en question les paroles prononcées par Saint Fauci était réprimandé. Ce parangon de la vérité était idolâtré par des millions de dupes après avoir été présenté par les médias contrôlés comme un être intelligent et d’une attitude bienveillante.

Twitter, connu maintenant sous le nom de X, appartenait à Jack Dorsey durant ce temps. Beaucoup de docteurs déclarèrent sur leurs pages de médias sociaux avoir un taux de succès astronomique en prescrivant l’Ivermectine comme cure contre la grippe Wuhan. Non seulement a-t-on enlevé ces posts de Twitter, mais de nombreuses installations médicales ont ôté des privilèges à ces médecins. Certains états ont même révoqué leurs licences médicales.

Alejandro Mayorkas, Directeur de la Sécurité du Territoire sous Joe Biden, avait comme plan audacieux de créer un Ministère de la Vérité pour rechercher ceux qui offraient de la désinformation concernant ce virus. Il était impératif de contrôler le narratif pour maintenir la duperie massive imposée aux Américains.

D’autres plateformes de médias sociaux comme Instagram, Facebook, YouTube et le reste effacèrent de même tout post en rapport avec l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine. Ces comptes furent enlevés – ce qu’on appelle le « shadow-banning » et que l’on pourrait traduire par « bannissement dans l’ombre » – du visionnement actif afin de contrôler la narration. Certains comptes ont même été effacés sans le consentement de leurs créateurs.

Marxisme culturel inchangé

Durant cette même période, la doctrine marxiste de la Diversité, de l’Équité et de l’Inclusion (DEI) devint le mantra de la gauche timbrée. Des expressions comme la dysphorie de genre, la neutralité de genre, non-binaire et transgenre s’introduisirent dans notre lexique. La destruction du noyau familial a rapidement atteint le point culminent que la doctrine libérale recherchait depuis longtemps.

La directrice d’alors du Centre de Contrôle et de Prévention de la Maladie (CDC), Rochelle Valensky, conseilla vivement à tout le monde de « faire confiance à la science ». Tout en implorant les gens à suivre aveuglément la science, elle préconisa le transgenrisme en déclarant que les femmes devaient être appelées des « personnes enceintes » ou des « personnes donnant naissance ». Les mots « homme » et « femme » n’avaient plus de poids dans son idéologie progressiste.

Elle essaya aussi d’imposer la diversité chez les travailleurs de la santé pour calmer les disparités dans le système. Selon la logique libérale progressiste tordue, seule ceux faisant partie d’une certaine communauté peuvent comprendre les individus qui proviennent de cette communauté. En langage profane : les médecins mâles et blancs ne peuvent proprement servir les gens de couleur.

Cet état d’esprit progressiste a atteint des niveaux pandémiques dans nos écoles de médecine alors que la poussée vers la diversité, l’équité et l’inclusion a surpassé le Serment d’Hippocrate. L’on a eu des rapports disant que des étudiants en médecine ont blessé des patients qui passaient des commentaires au sujet des pronoms préférés.

Le mouvement d’identité de genre a gagné de la traction dans bien des universités comme faisant part de « l’inclusion » promue par les marxistes. Récemment, à l’Université A&M du Texas, une étudiante femelle a argumenté avec son enseignante du fait que l’identité de genre est enseignée dans les classes de littérature pour enfants. Lorsque l’étudiante s’objecta en faisant valoir ses croyances religieuses, la professeure lui dit de quitter la salle.

Dans cet environnement, de nombreux étudiants se sont mis à avoir peur d’être en désaccord avec les savants professeurs. Certains vont aveuglément suivre ces enseignements et continuer de favoriser le mouvement d’identité de genre dans les futures classes élémentaires à travers le pays.

Qu’est-ce que « la libre expression » ?

Un jour, une collègue fit des observations sur les amis de sa fille à l’université concernant le Premier Amendement. Apparemment, il y a une nouvelle interprétation de la liberté d’expression – vous pouvez dire tout ce que vous voulez en autant que cela ne blesse pas les sentiments de quelqu’un.

En tant qu’hôte du programme radiophonique hebdomadaire de Power of Prophecy, je serais désappointé si je ne dérangeais pas quelqu’un. L’attente d’un accord complet avec mes déclarations est absurde. Beaucoup de gens m’ont rejoint par email ou par lettre au ministère en vociférant leur désaccord.

Ces désaccords suscitent la méditation, la recherche intensive et des réponses sensées – comme le faisaient nos Pères Fondateurs. Chacun d’entre nous avons droit à nos opinions et à la capacité d’être respectueusement d’accord pour être en désaccord.

Le respect a-t-il pris le chemin des dodos[1] ?

« Sans libre expression, la vérité n’existe pas. Au moment où vous réduisez au silence les voix opposées, vous détruisez le fondement de la démocratie. » [Charlie Kirk]

Tristement, l’ère des débats est passée depuis longtemps. Le dialogue ouvert n’est plus permis ou accepté. Le côté progressiste du libéralisme tient plutôt à la gorge les voix qui ne s’alignent pas avec son message.

Charlie Kirk, fondateur de Turning Point USA, fut assassiné par un tireur solitaire le 10 septembre 2025. M. Kirk voyageait dans le pays en offrant de débattre avec les étudiants de collège sur un certains nombre de sujets, les défiant de prouver qu’il avait tort.

Essentiellement, Charlie Kirk dénonçait l’idéologie radicale vigoureusement imposée aux étudiants de collège. Il dénonçait les administrateurs et les étudiants progressistes d’université qui travaillaient à rendre les campus inamicaux envers les conservateurs. Ils les ont effectivement bannis des facultés et ne les invitent pas sur les campus.

Si l’on demandait à un orateur conservateur de s’adresser aux étudiants, les administrateurs pouvaient les désinviter et les annuler. Ils faisaient tout en leur pouvoir pour rendre illégitime leur point de vue opposé.

Les leaders de l’Université de la Vallée de l’Utah, là où Kirk fut assassiné, disaient vouloir que le campus soit un endroit « où les idées – populaires ou controversées – pouvaient être échangées librement, avec énergie et de manière civile, » et où « la libre expression est florissante et toutes les voix respectées. »

L’ironie se perd chez les libéraux à mesure que la haine s’insinue

Hunter Kozak a été la dernière personne à poser une question à Charlie Kirk. Il a été interviewé à CNN et a dit : « Le point que je voulais apporter, c’est jusqu’à quel point la gauche est pacifique, juste avant qu’il se fasse tirer. »

Matthew Dowd, analyste politique sur MSNBC tenta carrément de jeter le blâme aux pieds de M. Kirk. Dowd dit : « Ce fut une des jeunes figures entraînant le plus la division en ce qu’il proférait constamment ce genre de propos haineux ou qui visait certains groupes. Et j’en reviens toujours à ceci que des pensées haineuses conduisent à des paroles haineuses qui conduisent ensuite à des actions haineuses. » Dowd a depuis lors été congédié par MSNBC.

Bien d’autres personnes mauvaises et remplies de haine célébrèrent le meurtre d’un être humain. Une étudiante de l’Université du Nord du Texas a rapporté que, pendant qu’elle se trouvait en classe, « Ils se firent passer la vidéo de Charlie se faisant tirer. Quand elle fut terminée, ils applaudirent. Ils rirent. Ils dirent des choses comme “C’est la meilleure des journées” et “Cela devrait arriver à Trump la prochaine fois.” »

Ce qui la choqua le plus, ce fut la réaction de son professeur : « Il regarda tout ce qui arrivait et vint ensuite vers moi – pas vers les autres étudiants – et il dit “Vous devriez probablement tous amener cela dehors,” Et ensuite il rit. »

La République sur le bord du précipice

Jadis considéré comme un bastion de la liberté d’expression des idées et des pensées, elle s’est transformée en un cloaque de marchands de haine à l’esprit asservi. Charlie Kirk le reconnut et tenta de le dénoncer.

« La culture d’assassinat se répand dans la gauche. Quarante-huit pourcent des libéraux disent qu’il serait à tout le moins justifié de tuer Elon Musk. Cinquante-cinq pourcent disent la même chose à propos de Donald Trump.

« On fait entrer brusquement la gauche dans une frénésie de violence. Tout revers, que ce soit perdre une élection ou perdre un procès, justifie une réaction violente au maximum.

« C’est la conséquence naturelle d’une culture de protestation de l’aile gauche tolérant la violence et le grabuge depuis des années d’affilée. La couardise des procureurs locaux et des fonctionnaires d’écoles a transformé la gauche en bombe à retardement. »

Thomas Paine a écrit :

« Plus le conflit est dur, plus le triomphe est glorieux. Ce que nous obtenons trop facilement, nous ne l’estimons qu’avec légèreté ; c’est la cherté seulement qui donne à toute chose sa valeur. J’aime l’homme qui peut sourire dans les ennuis, qui peut rassembler ses forces dans la détresse et devenir brave par la réflexion … celui dont le cœur demeure ferme, et dont la conscience approuve sa conduite, poursuivra ses principes jusqu’à la mort. »

Charlie Kirk ne craignait pas d’affronter la colère des libéraux mentalement dérangés sur les campus de collège à travers l’Amérique. Il professait fièrement son amour pour Jésus-Christ et témoignait couramment devant un grand nombre de gens durant ses engagements oratoires.

Que vous soyez d’accord ou non avec ce que Charlie Kirk avait à dire, il est impératif que nous ayons tous le courage et la conviction de défendre le droit des uns et des autres de s’exprimer librement. La seule réponse à un discours est encore plus de discours. Nous ne devons pas nous effacer doucement dans l’ombre, chers amis.

[1] Dodo : (ou dronte) Oiseau dont l’espèce s’est éteinte au XVIe siècle.




Le Parti républicain forme un mur autour du dossier Epstein

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

18 septembre 2025

Avant que j’entre dans le corps de cet article, qu’on me laisse informer les lecteurs que cette rubrique est écrite chaque mardi avant la publication du jeudi. Cela veut dire que mon article de la semaine dernière fut rédigé avant l’assassinat de Charlie Kirk. Cependant, même si j’avais écrit l’article le mercredi ou le jeudi, je ne l’aurais pas consacré au meurtre de Charlie, car je n’aurais pas eu le temps requis pour que les narrations, les vidéos sur scène, les récits des témoins oculaires et la matière de preuves viennent en surface.

Mais dimanche, j’eus assez d’information pour parler de l’affaire. Par conséquent, dimanche, le 14 septembre, je dédiai mon message dominical au sujet. J’intitulai mon adresse Observations, questions and Consequences Regarding the Assassination of Chalrie Kirk.

Pendant que vous regardez l’allocution, voici la vidéo à laquelle je me réfère quand je suggère que Charlie pourrait avoir été tiré à partir du « niveau du sol ».

Entrons maintenant dans le vif du sujet de cet article.

Les Républicains du Congrès travaillent avec détermination à s’ériger en mur devant les dossiers Epstein. Comme tout le reste des promesses de Trump, celle de la transparence se retrouve aussi dans les poubelles. Trump et le Porte-parole de la Maison Blanche Mike Johnson œuvrent comme des fous à garder les Républicains du Congrès en ligne afin de bloquer tous les efforts pour relâcher les dossiers.

Le vénérable Thomas Massie (R-KY) monte la charge afin d’obtenir assez de votes républicains à la Chambre pour faire passer un amendement permettant de relâcher les dossiers, malgré les menaces et l’intimidation de Trump et de Johnson.

Massie est le plus grand membre du Congrès depuis que Ron Paul a quitté son poste. Et, sans surprise, il est la cible numéro un de Trump qui veut le défaire à son élection de l’an prochain. Trump utilise son influence chez les Républicains du Kentucky pour aider à chasser le valeureux congressiste. En plus, Trump a fait appel aux renforts de ses copains milliardaires juifs pour ajouter des millions de dollars dans le but de défaire Massie, et l’un d’eux est nommé dans les dossiers Epstein. Quelle coïncidence !

Ce que tout le monde sait maintenant, c’est que Charlie Kirk était en train de changer sa position concernant Israël et suggérait qu’Israël exerce du chantage sur les membres du Congrès et sans doute sur le Président Trump, et il exigeait que les dossiers Epstein soient relâchés – en entier. Il sous-entendait aussi que les forces israéliennes se retirèrent le 7 octobre et facilitèrent l’attaque du Hamas, ce qui donna à Netanyahou l’excuse dont il avait besoin pour nettoyer ethniquement le peuple gazaoui et y perpétrer ouvertement un génocide.

Juste après son assassinat et avec la révélation que Kirk allait publiquement demander la publication des dossiers Epstein (Kirk exprima aussi sa crainte qu’Israël allait l’assassiner), le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) présenta étonnamment un amendement pour relâcher les dossiers.

Dans les dernières semaines et les derniers mois, les efforts du Congrès pour forcer la divulgation des dossiers Jeffrey Epstein ont grandement été concentrés dans la Chambre où il y a une pétition de décharge rassemblant des signatures. Mais il s’est avéré que la chambre haute peut s’attaquer à la controverse aussi, malgré la majorité républicaine. NBC News rapporte :

Le Sénat conduit par les Républicains a voté de justesse mercredi pour défaire un amendement présenté par le leader du Sénat minoritaire Chuck Schumer (D-NY) pour contraindre le Département de la Justice de relâcher tous les dossiers Jeffrey Epstein. Le vote s’est établi à 51-49 en faveur du report de l’amendement. Deux Républicains – Rand Paul du Kentucky et Josh Hawley du Missouri – ont rejoint les 47 Démocrates qui ont voté contre le report de l’amendement.

Le reportage va comme suit :

Pendant une grande partie de l’année, les sénateurs du GOP [Grand Old Party ou Parti républicain] se sont contentés d’éviter le scandale Epstein, ce qui fut d’autant plus notable quand Schumer surprit ses collègues. Prenant avantage du travail des sénateurs d’un considérable programme de politique de défense, du nom de Loi sur l’Autorisation de la Défense Nationale (ou LADN), le démocrate de New York déposa un vote procédural sur un amendement pour indiquer à la Procureure générale Pam Bondi de rendre public tout document disponible que possède le Département de la Justice en relation avec Epstein et ses associés.

Sans surprise, l’effort n’atteignit pas son but, mais le fait que deux sénateurs républicains aient voté avec les Démocrates sur cette affaire a été un rappel tombant à point nommé concernant les divisions au sein du GOP sur un problème dont n’arrive pas à se débarrasser Trump.

Ce qu’il y a de plus, c’est que le leader de la minorité n’est pas le seul Démocrate à œuvrer dans la controverse Epstein. Le New York Times a rapporté :

Le Sénateur Ron Wyden, le Démocrate de l’Oregon qui avait conduit une enquête sur quelques transactions financières de Jeffrey Epstein, présenta un projet de loi pour obliger le Département du Trésor de retourner des copies de tous les rapports d’activités douteuses classées par les banques, contenant des milliers de transactions d’Epstein et des douzaines de ses associés ou de ses partenaires d’affaires. Wyden, membre responsable du Comité de Finance du Sénat, envoya préalablement des lettres aux fonctionnaires du Trésor exigeant des copies des rapports, mais il fut repoussé.

Parmi les banques dont Wyden tentait d’obtenir les rapports, il y a la JPMorgan Chase qui a servi de banque principale à Epstein pendant bien des années et qui a été accusée d’aider à rendre possible les activités d’Epstein. (La banque a nié toute malfaisance.)

Comme l’a rapporté Politico, le duo bipartisan menant l’effort – le représentant républicain Thomas Massie du Kentucky et le représentant démocrate Ro Khanna de la Californie – n’ont plus besoin que de la signature d’un membre de la Chambre pour conclure les 218 signatures qui déclencheraient un processus que les membres GOP de la Chambre n’auraient aucun pouvoir de stopper.

(Source)

Note : Si vous avez un sénateur républicain qui ne s’appelle pas Rand Paul ou Josh Hawley, votre sénateur a voté pour que les dossiers Epstein demeurent secrets. J’espérerais que vous vous sentiez fiévreusement motivé à contacter vos sénateurs.

Et juste en temps, Donald Trump utilise le meurtre de Kirk comme excuse pour continuer ses tactiques totalitaires contre les gens qu’il n’aime pas.

Irrités dans le sillage de l’assassinat de Charlie Kirk, des fonctionnaires de l’administration Trump disent qu’ils planifient d’utiliser « toutes les ressources » possible du gouvernement fédéral pour cibler les organisations à tendance gauchiste dont ils prétendent qu’elles font la promotion de la violence politique.

Le Vice-président JD Vance et Stephen Miller, assistant-directeur du personnel de la Maison Blanche, ont discuté, le 15 septembre, de plans pour « s’attaquer » aux organisations non-gouvernementales libérales, ou ONG, qu’ils disent supporter les campagnes de « doxxing » [dénonciation sur Internet] contre les conservateurs, qui aident à organiser des émeutes, qui publient les adresses de leurs opposants politiques et qui promeuvent des messages dans l’intention de créer de la violence.

« Nous allons canaliser toute la colère que nous avons contre les campagnes organisées qui ont conduit à cet assassinat pour déraciner et démanteler ces réseaux de terrorisme, » a dit Miller qui avait rejoint Vance dans un livestreame alors que le vice-président animait « The Charlie Kirk Show » pour rendre hommage à l’activiste conservateur décédé.

(Source)

Dans mon message de dimanche dernier, j’ai prédit ce même résultat. J’étais de l’avis que :

Trump a toujours eu des tendances dictatoriales. Son attaque contre la liberté d’exprimer une quelconque critique envers Israël en est un exemple principal. Avec le meurtre de Charlie Kirk, Trump est libre de « punir » la gauche que l’on blâme pour la mort de Kirk.

Les gens de la Droite « déclarent la guerre » à la Gauche pour sa promotion de la « violence politique ». Tout le paradigme « Gauche-Droite » revient à la mode.

Je ne me rappelle pas que ces laquais de Trump aient déclaré la guerre contre la « violence politique » quand la porte-parole des Représentants démocrates libéraux de la Chambre du Minnesota, Melissa Hortman, et son époux furent tués par balle en juin dernier de cette année.

La mort tragique de Kirk n’est qu’une excuse pour ouvrir les écluses à un gouvernement oppressif qui cible l’idéologie politique.

Et parce que les gens de la Gauche sont maintenant les cibles, les lèche-bottes MAGA et les hallucinés évangéliques (mon nouveau terme pour les sionistes chrétiens) l’encouragent. Mais qu’arrive-t-il quand le nouveau shérif galope à la Maison Blanche et que les cibles sont des activistes pro-vie, des défenseurs du Second Amendement et autres conservateurs ?

Diviser à nouveau l’Amérique entre la Gauche et la Droite, c’est exactement ce que veut Netanyahou. Si nous nous dissipons à nous combattre les uns les autres en tant qu’Américains, nous ne verrons pas le massacre et le génocide du peuple de Gaza – ou les dossiers Epstein.

Le genre de fin violente à la vie de Charlie Kirk cette semaine est le genre de fin violente que plus de cent personnes – y compris des petits enfants et des bébés – subissent CHAQUE JOUR en Palestine aux mains de Benjamin Netanyahou, Donald Trump et leur cabale de zélotes sionistes.

Je poursuivis :

Aucun Américain ne devrait jamais être tué dans un parc public en parlant de ce qu’il croit être vrai. Je me fous que cette personne en soit une avec laquelle je suis 100 % en désaccord du début à la fin, si elle est la plus gauchiste libérale imaginable, une personne avec laquelle je ne m’accorde sur rien.

J’honore et respecte le droit de ce citoyen américain de se tenir dans un parc public et de parler paisiblement de ce qu’il croit vrai. Et de la même façon, je possède le même droit. Si une personne n’a pas le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix, alors aucun de nous n’a le droit de se dresser et de parler dans un parc public et dans la paix.

Si Donald Trump et ses copains républicains voulaient vraiment honorer la mémoire de Charlie Kirk, ils relâcheraient immédiatement la totalité des dossiers Epstein sans rédaction et presseraient le gouvernement israélien pour avoir les registres internes en ce qui concerne sa complicité dans l’attaque du Hamas du 7 octobre, incluant les Directives Hannibal qui ordonnaient aux soldats des Forces Israéliennes de Défense de faire feu sur des citoyens israéliens.

Mais que font-ils ? Ils ignorent complètement l’opération de chantage d’Israël et sa collusion avec le Hamas le 7 octobre – et sa fort possible collusion dans l’assassinat de Charlie Kirk. Au lieu de cela, ils utilisent la mort de Kirk comme excuse pour saccager davantage la Constitution des États-Unis et employer le pouvoir du gouvernement fédéral pour fomenter encore plus la haine et la division entre les américains et « se mettre à la poursuite » des citoyens américains dont ils n’aiment pas les points de vue politiques.

MAGA, réveillez-vous ! L’on se joue de vous.

Allez-vous réellement rester bien assis et permettre aux Républicains à Washington, D.C., (combien d’entre eux Israël fait-il chanter ? Ne voulez-vous pas le savoir ?) de continuer à dissimuler les choses pour le maître-chanteur meurtrier qu’est Benjamin Netanyahou et son violent gouvernement sioniste génocidaire ? Voulez-vous vraiment mettre les intérêts d’un gouvernement étranger corrompu au-dessus des intérêts de votre propre pays ? Croyez-vous vraiment que c’est ce que la Bible (et notre Constitution) nous enseigne à faire ?

Plus tôt cette année, Charlie Kirk rejeta une offre du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou pour arranger une nouvelle infusion massive d’argent sioniste dans son organisation de Turning Point USA (TPUSA), la plus grosse association jeunesse conservatrice en Amérique, selon un ami de longue date du commentateur tué au combat parlant sous le couvert de l’anonymat. La source a dit à The Grayzone que feu l’influenceur pro-Trump croyait que Netanyahou essayait de l’intimider et le faire taire parce qu’il commençait à poser publiquement des questions à propos de l’influence atterrante d’Israël à Washington et exigeait plus d’espace pour la critiquer.

Dans les semaines conduisant à son assassinat du 10 septembre, Kirk en était venu à détester le leader israélien, le considérant comme un « boulé », dit la source. Kirk fut dégoûté de ce qu’il voyait au sein de l’administration Trump où Netanyahou cherchait à dicter au président ses décisions personnelles et armait les atouts israéliens comme la donatrice milliardaire Miriam Adelson pour garder fermement la Maison Blanche sous sa coupe.

D’après l’ami de Kirk, qui jouissait aussi de l’accès au Président Donald Trump et à son cercle intime, Kirk mit fortement en garde le Président Trump, en juin dernier, de ne pas bombarder l’Iran au nom d’Israël. « Charlie fut la seule personne à avoir fait cela, » dirent-ils, rappelant que Trump « aboya après lui » en réaction et coupa court et avec colère à la conversation. La source croit que l’incident confirma dans l’esprit de Kirk que le Président des États-Unis était tombé sous le contrôle d’un malin pouvoir étranger et conduisait son propre pays vers une série de conflits désastreux.

Au cours des mois suivants, Kirk devint la cible d’une campagne privée soutenue d’intimidation et de furie sans attache d’alliés riches et puissants de Netanyahou – figures dont il se référait en public par les « leaders » et les « dépositaires d’enjeux » juifs.

(Source)

Il est évident pour tout le monde que Charlie Kirk commençait à voir la vérité au sujet du méchant état israélien. Et il était prêt à risquer sa vie pour parler de ce qu’il avait vu.

Sa mort ne vous inspire-t-elle pas à ouvrir aussi les yeux sur la vérité ? Et sinon, quel genre de personne êtes-vous ?