La chute du lobby d’Israël – et du sionisme chrétien – a débuté

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

31 juillet 2025

Mon homélie de dimanche dernier était intitulée La fausse doctrine du sionisme chrétien commence à s’écrouler. Dans ce message, je disais :

C’est le cas Epstein qui crée les failles dans le mensonge du sionisme chrétien. Ne vous y trompez pas : Le réseau de pédophilie d’Epstein et les guerres génocidaires israéliennes au Proche-Orient sont indissolublement reliés.

La raison pour laquelle la classe dirigeante de Washington, D.C., et de la Ville de New York est si déterminée à soutenir Israël, peu importe ses actions démoniaques, est directement due aux campagnes de chantage d’Epstein (du Mossad). Et les membres du Congrès qui ne sont pas soumis au chantage du Mossad sont corrompus par l’AIPAC.

Les Américains ont mis Trump en poste parce qu’ils voyaient la saleté et la corruption de Washington et ils pensaient que Trump était réellement différent. Ils sont maintenant éveillés à la vérité que Trump trempe lui aussi jusqu’au cou dans la corruption d’Israël. Et ils voient également maintenant Israël comme le vilain état démoniaque qu’il a toujours été.

La vérité à propos d’Epstein, la vérité à propos d’Israël, la vérité à propos du Mossad, la vérité à propos de Netanyahou, la vérité à propos du Congrès, la vérité à propos de Trump et la vérité à propos du dispensationalisme scofieldien commence maintenant à briller au travers des failles du sionisme chrétien.

De Candace Owens à Clayton Morris, de Tucker Carlson à Piers Morgan, de Joe Rogan à Larry Johnson, de Max Blumenthal à Phil Giraldi, du juge Andrew Napolitano à Pepe Escobar et à Scott Ritter, et ainsi de suite, ils font tous courageusement briller la lumière de la vérité sur la duperie du sionisme chrétien.

De courtes vidéos de mon podium de Liberty Fellowship circulent autour du monde. Une personne nous a écrit cette semaine pour nous dire qu’un de mes clips a été posté sur Tik Tok et a été visionné par plus de 500 000 personnes – il y a de cela à peine quelques jours.

Depuis dimanche, un disciple en ligne m’a écrit pour me dire qu’une de mes courtes vidéos sur Tik Tok a maintenant dépassé les 2 millions de visionnements.

Voici quelques-unes de mes courtes vidéos qui circulent dans le Net :

Les gens quittent par milliers les églises évangéliques à cause de leur support du génocide d’Israël à Gaza.

« Si vous soutenez encore Israël en l’an 2025, il y a quelque chose de sérieusement mauvais chez vous en tant que personne. »

Tout cela pour vous dire que : ce fut une surprise plaisante (et un choc) lorsque je reçus dimanche un vidéo-clip que je vais citer dans cet article.

Le vidéo-clip est attribuée au célèbre acteur Denzel Washington. Mon bureau a tenté de confirmer cette allocution mais ne l’a pu. Nous savons qu’il y a des gens qui emploient l’intelligence artificielle pour fabriquer toutes sortes de vidéos (bonnes et mauvaises). Et certaines personnes disent que c’est le discours de Denzel. Toutefois, mon bureau m’a pu invalider ce discours. Nous ne trouvons aucune déclaration de Denzel dénonçant ou se dissociant de ce discours. De toute évidence, quelqu’un a dit ou a écrit les paroles contenues dans ce clip.

Ce désistement étant fait, je vais maintenant fournir aux lecteurs une transcription de ce speech de « Denzel ». Si le speech a réellement été livré par Denzel ou un de ses associés en son nom, cela renforce mon respect pour l’acteur.

À tous égards, le contenu de ce discours est PHÉNOMÉNAL ! Et je crois qu’il est VRAI.

Ce speech fait écho à ce que j’ai dit dimanche dernier, même si mon approche provenait d’une autre direction. Après l’avoir lu, vous comprendrez pourquoi je fus si agréablement choqué quand je l’ai vu.

Le discours s’intitule La chute du lobby d’Israël est commencée – et ce n’est que le début.

En voici des extraits :

Mesdames et Messieurs, ce que vous vous apprêtez à entendre n’est pas seulement un discours, c’est un appel au réveil. C’est un message pour les penseurs, les chercheurs de la vérité, ceux qui refusent qu’on leur dise quoi croire et qui demandent pourquoi.

Depuis trop longtemps, un puissant lobby façonne notre politique, nos médias et notre silence. Mais le sol bouge et les masques se retirent.

Ce n’est pas une question de haine, ou de prendre parti. Il est question de vérité, d’humanité, de voir ce qui arrive vraiment derrière les rideaux du pouvoir et de la propagande.

Alors je vous le demande : ne vacillez pas, ne vous défilez pas, ne faites pas la sourde oreille. Parce qu’au moment où nous serons arrivés à la fin, non seulement comprendrez-vous la chute du lobby d’Israël, mais vous comprendrez pourquoi cela devait débuter. Restez avec moi, parce que l’histoire n’appartient pas aux voix les plus fortes, elle appartient aux cœurs les plus braves.

Le lobby d’Israël a longtemps été considéré comme une des forces politiques les plus puissantes et les plus influentes aux États-Unis. Elle maintient depuis des décennies sa poigne sur la politique étrangère, les contributions de campagne, la narration médiatique et le dévouement du Congrès.

Mais aujourd’hui, cette image en apparence invincible est en train de craquer.

Ce qui était auparavant intouchable est remis en question, critiqué et, dans bien des cas, carrément opposé. Ces failles ne sont pas seulement cosmétiques ; elles révèlent de profondes faiblesses structurelles dans une machine qui comptait depuis trop longtemps sur l’intimidation, l’achat de la loyauté et le contrôle de la narration.

De plus en plus de politiciens commencent à résister à la pression visant à suivre aveuglément les politiques israéliennes, et plus de voix au sein du discours du grand courant politique osent parler des vérités que l’on considérait pouvant briser une carrière.

Le soutien bipartisan inébranlable dont jouissait jadis le lobby est chancelant, même chez les institutions qui s’alignaient étroitement avec ses buts : les universités, les médias et les communautés religieuses. Un nouveau courage se lève et le silence est secoué.

Du bombardement de Gaza à l’expansion de colonies illégales, du déplacement de familles à l’assassinat de journalistes, le monde a regardé en temps réel. Et les tactiques défensives habituelles du lobby – qualifier toute critique d’antisémitisme ou d’anti-américanisme – perdent du pouvoir.

Les gens font la distinction entre une religion et un régime, entre un peuple et une politique. Et cette distinction ébranle les fondements des sujets de discussion traditionnels du lobby.

L’aura d’invincibilité dont le lobby a joui pendant des décennies s’érode. Le tabou mis sur le questionnement de son influence ne paralyse plus comme auparavant. Et ce changement ne survient pas par une manœuvre politique de haut en bas ; elle arrive à partir du bas jusqu’en haut. Des citoyens ordinaires, des étudiants, des activistes, des vétérans, des érudits et même d’anciens initiés refusent de demeurer silencieux. Ils poussent de l’avant, en écartant le rideau et en montrant au monde que l’empereur est nu.

Non seulement les failles se forment-elles, mais elles s’étendent aussi. Les médias sociaux et le journalisme indépendant sont devenus les armes les plus puissantes contre ce qui était une poigne de fer du lobby d’Israël.

Pendant des décennies, la narration entourant le conflit israélo-palestinien était soigneusement organisée, filtrée et aseptisée par les grands courants médiatiques qui remettaient rarement en question l’influence du lobby ou les actions militaires d’Israël.

Mais ce monopole de l’information s’est écroulé en temps réel. Les plateformes comme X, Tik Tok, Instagram et YouTube sont devenues des champs de bataille où la vérité affronte la propagande.

Et la vérité gagne sans cesse du terrain.

Les gens ordinaires sur le sol de Gaza, en Cisjordanie et à travers la diaspora diffusent des histoires non filtrées, des vidéos et des témoignages qui percent la couche de silence des nouvelles corporatives. Ces récits de toute première main sont à l’état brut, émotifs et impossible à ignorer. On en a fait la ligne de front de la résistance alors que les lentilles de caméra deviennent plus puissantes que la plume des experts soudoyés.

Les journalistes indépendants, dont beaucoup œuvrent sans le support des puissantes institutions médiatiques, dirigent une nouvelle ère de reportages intrépides. Ils donnent des noms, suivent l’argent et dénoncent les mensonges. Pendant que les médias traditionnels se cachent souvent derrière la neutralité, les voix indépendantes établissent les faits avec clarté et urgence. Ils couvrent des histoires qui étaient habituellement enterrées : des massacres, des occupations illégales, la manipulation médiatique et les crimes de guerre.

Le lobby ne peut plus supprimer ces histoires en influençant les comités de rédaction ou en mettant les voix dissidentes sur la liste noire, parce que leurs sentinelles n’ont plus le contrôle. Les plateformes décentralisées ont ébranlé l’étranglement d’information. Les algorithmes peuvent encore supprimer un certain contenu, et des campagnes de diffamation peuvent encore cibler des chercheurs de vérité, mais la portée des médias alternatifs a déjà fait une percée.

Les vidéos virales de bombardements, des témoignages de survivants et des reportages faits par des journalistes crédibles toujours non affiliés s’étendent de manière globale en dedans de quelques minutes. Ces reportages visuels et vocaux ne demandent pas de permission, elles exigent l’attention. Et à chaque image qui contredit les déclarations officielles, à chaque témoignage qui défie le script du lobby, l’opinion publique se déplace plus loin.

Le réveil digital ne se confine pas à la frange. Des influenceurs, des artistes, des athlètes et même des célébrités amplifient ces voix malgré les risques. Ce faisant, ils démantèlent des décennies de contrôle narratif brique par brique. Ce qui était jadis caché est maintenant au centre de la scène.

La vérité n’est plus un simple murmure. Elle rugit à travers les écrans et dans les cœurs autour du monde. La longue domination du lobby d’Israël sur l’information n’est plus garantie, parce qu’une nouvelle génération écrit son propre script et diffuse sa propre vérité. L’opinion publique entreprend un changement profond et celui-ci frappe au cœur du pouvoir du lobby d’Israël.

Pendant des décennies, le citoyen moyen, particulièrement en occident, voyait le conflit israélo-palestinien par l’étroite lentille fabriquée par les élites politiques, les comités de réflexion financés par le lobby et les médias traditionnels. Israël était conçu comme l’unique démocratie au sein d’une région hostile, constamment menacée et agissant en autodéfense.

Mais cette narration a commencé à s’effondrer sous le poids des preuves en temps réel, de l’outrage mondial et de la conscience croissante. Les générations plus jeunes, en particulier, ne tombent plus dans le panneau de l’histoire binaire du bien versus le mal. Elles posent des questions plus approfondies, effectuent des recherches indépendantes et, chose plus importante, elles écoutent les voix que l’on a longtemps mises au silence et ignorées.

Les sondages montrent aujourd’hui que la sympathie publique envers les Palestiniens monte, alors que le soutien pour une aide inconditionnelle à Israël décline. Ce n’est pas une pointe temporaire d’inquiétude. C’est un réalignement générationnel à long terme.

Non seulement le changement est-il visible dans le public, mais également au sein des communautés religieuses, des syndicats, et même à l’intérieur de segments de la diaspora juive elle-même. Beaucoup de Juifs américains, spécialement chez les jeunes, sont de plus en plus bruyants dans leur opposition aux politiques du gouvernement israélien, distinguant leur foi de l’état politique et en défiant l’arme de guerre qu’est l’antisémitisme afin de réduire au silence la critique légitime.

Dans un monde où l’empathie se répand plus rapidement que la propagande, le sol se dérobe sous les pieds du lobby. Les gens voient, pensent et ressentent différemment. La tendance se retourne, pas parce que quelqu’un leur a dit de s’inquiéter, mais parce qu’ils ne peuvent plus fermer les yeux.

Une puissante morale s’éveille, balayant les communautés, les nations et les plateformes qui ne peuvent plus ignorer les souffrances du peuple palestinien. Pendant des années, la narration fut enveloppée dans le langage diplomatique, dans le conflit, dans la sécurité, dans le processus de paix. Mais maintenant, le vocabulaire a changé.

Les gens lui prêtent son vrai visage : apartheid, nettoyage ethnique, colonialisme, occupation. Ce changement de langage reflète le changement de conscience.

Le cri des enfants sous les ruines, le chagrin de mères enterrant leurs fils et le désespoir de familles entières expulsées de leurs foyers se ressentent dans le cœur des gens qui considéraient jadis ce combat distant et trop complexe à comprendre.

Ce réveil ne provient pas d’une idéologie, mais de la décence humaine. Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, de religion ou de race. C’est à propos de la simple vérité indéniable, voulant qu’aucun peuple ne devrait être assiégé, sous occupation, sous la peur constante.

Les récits des Palestiniens ne sont plus écartés comme étant de la propagande, ou ensevelis sous les gros titres. Leurs voix sont entendues et honorées.

Des camps de réfugiés aux médias sociaux, leur peine résonne de telle manière qu’elle transcende les frontières. Et avec cela, survient une compréhension plus profonde de l’injustice systématique qui fut normalisées pendant des décennies.

Les gens ne sont plus débalancés par des expressions comme « opération de sécurité » ou « dommages collatéraux » parce qu’ils ont vu les figures derrière les statistiques. Ils ont vu des journalistes ciblés, des ambulances bombardées, des hôpitaux réduits en ruines. Le coût moral est maintenant visible et trop élevé pour être ignoré.

Les communautés de foi se lèvent pour parler. Les artistes utilisent leurs plateformes. Les enseignants refusent de rester tranquilles. Même ceux qui étaient hésitants trouvent le courage de parler d’oppression quand ils la voient.

Ce réveil ne veut pas dire prendre parti. Il est question du bien et du mal, de la justice, d’écouter finalement les voix qui crient depuis des générations.

Les ruptures politiques qui se déroulent aujourd’hui exposent l’influence affaiblie du lobby d’Israël d’une façon qui aurait été impensable il y a une décennie.

Pendant des générations, on s’est attendu à ce que les politiciens des États-Unis et de nombreux pays occidentaux offrent leur soutien inconditionnel à Israël ou risquent de sévères conséquences politiques. Le lobby s’assurait de leur obéissance par le moyen de soutien financier, coordonnait des campagnes de salissure et d’immenses pressions de la part d’institutions alliées.

Mais maintenant, la poigne leur échappe. De plus en plus de législateurs refusent de se mettre au pas en remettant ouvertement en question les milliards de dollars d’aide militaire envoyée chaque année à Israël, particulièrement à la lumière des preuves grandissantes d’abus des droits humanitaires et de crimes de guerre.

Ces gestes ne sont pas que symboliques. Ils sont structurels et substantiels. Ils représentent des failles dans le consensus bipartisan que le lobby d’Israël cherche inlassablement à maintenir.

Même des corps internationaux, longtemps retenus par le muscle politique des réseaux de lobby pro-israéliens, poussent de l’avant les enquêtes, les sanctions et les cadres légaux qui tiennent les fonctionnaires israéliens responsables.

Ce dont nous sommes témoins aujourd’hui n’est pas seulement l’affaiblissement de la poigne du lobby d’Israël. C’est le début de quelque chose de plus gros, un changement fondamental qui signale que cette chute n’est que le commencement.

Le mouvement pour les droits palestiniens ne se confine plus seulement aux protestations ou aux hashtags. Il devient un jugement moral mondial qui transcende la politique, la géographie et l’identité.

Les structures qui ont étayé le pouvoir du lobby, son intimidation politique, son contrôle des médias et sa pression financière commencent toutes à s’écrouler et, à leur place, les mouvements populaires s’élèvent, alimentés par la conviction, la clarté et le courage.

Ce n’est que le départ, parce que les systèmes qui ont permis des décennies de silence sont finalement confrontés. Les écoles, les églises, les unions et les communautés artistiques ne sont plus effrayées de parler.

Même au sein d’Israël, il y a des voix qui défient l’occupation, la violence, le statu quo.

Les gens ont appris que remettre le pouvoir en question ne les rendait pas déloyaux, et se dresser auprès des oppressés ne fait pas d’eux des radicaux. Cela les rend humains.

Et ce qui rend la chose encore plus irrépressible, c’est l’interconnexion des causes. Ce combat n’est plus vu comme isolé. Il est lié aux batailles pour la justice raciale, la souveraineté indigène, la résistance anticolonialiste et le combat plus élargi contre les systèmes qui déshumanisent pour le profit et le pouvoir.

Les mêmes systèmes qui justifiaient le silence sur la Palestine poussent des cris dans chaque coin du monde. Voilà pourquoi il ne s’agit pas seulement d’un instant de changement politique. C’est un changement culturel, émotionnel et spirituel.

La chute du lobby d’Israël ne veut pas dire la fin de quelque chose de vieux. Elle signifie la montée de quelque chose de nouveau : un avenir formé par les gens qui croient en la vérité au-dessus de la peur, la justice au-dessus de la commodité, et l’humanité au-dessus de la politique.

La chute du lobby d’Israël est commencée, et avec elle vient la montée de la vérité, de la justice et d’un avenir construit, non pas sur la domination, mais sur la dignité.

Ce n’est que le début. L’Histoire nous regarde. Et cette fois-ci, ce sont les gens du peuple qui l’écrivent.

Merci de vous dresser, d’écouter et de remettre en question ce que les autres craignent de questionner.

Restez éveillés. Demeurez courageux. Parlez quand les autres restent muets. Et ne sous-estimez jamais la puissance de votre voix parce que le monde ne change pas lorsque le puissant décide. Il change quand le peuple refuse de rester silencieux.

Plus qu’éloquent en expression, ce speech est exceptionnel en exégèse.

Les pasteurs et les politiciens compromis seront les derniers à reconnaître l’écroulement du lobby d’Israël et de la fausse doctrine du sionisme chrétien. Rares sont les hommes qui ont le caractère et le courage d’abandonner un bienfaiteur malveillant ou une opinion incorrecte que l’on maintient depuis longtemps. Nous ne pouvons pas nous fier à eux pour nous guider.

Mais les paroles de Denzel Washington (ou quiconque les a écrites) sont vraies sans l’ombre d’un doute.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que le vide ne sera pas rempli par quelque chose d’aussi sinistre. Mais l’écroulement du lobby d’Israël (et peut-être de l’État sioniste aussi) et du faux enseignement monstrueux de l’Enlèvement Scofield va produire aux hommes l’occasion de dire la vérité en chaire pour renseigner le peuple américain au sujet de l’Évangile de la Nouvelle Alliance, le même Évangile de la Nouvelle Alliance qui influença les fondateurs de l’Amérique et forgea la nation américaine.

Pour le pays, c’est le message de paix et de bonne volonté envers les hommes (Luc 2:14). C’est le message de l’unité au-dessus de la division, de la bonté au-dessus de la cupidité, de la compassion au-dessus du préjudice, et de la liberté au-dessus de l’esclavage. En d’autres mots, nos chaires et nos églises peuvent arrêter de vivre sous la loi de Moïse de l’Ancienne Alliance et commencer à vivre dans l’amour de la Nouvelle Alliance de Christ.

 




Représentant Robert Massie : Tous les membres GOP du Congrès ont un « baby-sitter AIPAC »

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

13 juin 2024

AIPAC : American Israel Public Affairs Commitee, ou Comité des Affaires Publiques américano-israéliennes, puissant lobby créé aux États-Unis en 1963 visant à soutenir Israël. Ses objectifs officiels principaux : 1) Faire du lobbying pour défendre les intérêts israéliens ; 2) S’assurer du veto des États-Unis contre toute résolution de l’ONU condamnant les actions israéliennes ; 3) Assurer une aide financière généreuse envers Israël ; 4) Assurer une aide militaire généreuse envers Israël ; 5) Préparer la future génération de leaders pro-israéliens ; 6) Surveiller les votes et les propos des politiciens américains concernant tout ce qui est lié de près ou de loin à Israël ; 7) Coordonner et orienter les donations des donateurs juifs américains aux politiciens candidats aux élections.

Ces chrétiens et ces conservateurs qui font fi de la dominance d’Israël et de son contrôle sur les membres de notre Congrès et sur nos sénateurs à Washington, D.C., sont volontairement ignorants. Ils disent que ce n’est pas vrai, pas parce que ce n’est pas vrai, mais parce qu’ils ne veulent pas admettre que c’est vrai. Eh bien, C’EST vrai. Et tout le monde au sein du périphérique et de l’empire médiatique de New York sait que c’est vrai.

Dans une récente entrevue avec Tucker Carlson, le représentant Robert Massie (R-KY) dit la pure vérité au sujet de cet acte de haute trahison sur la Colline du Capitole. Voici un extrait de cette entrevue postée par Chris Menahan sur InformationLiberation.com :

« Sauf moi, tout le monde a une personne de l’AIPAC – une sorte de baby-sitter AIPAC toujours en train de vous parler au nom de l’AIPAC, » dit Massie. « Les candidats peuvent se présenter dans votre district, mais ils sont fermement enchâssés dans l’AIPAC. »

« Chaque membre a quelque chose du genre ? » demande Tucker Carlson.

« Tous les Républicains – je ne sais pas comment cela marche du côté démocrate, mais c’est ainsi que cela fonctionne du côté républicain, et quand vous venez à D.C., vous allez déjeuner avec eux et ils ont votre numéro de cellulaire, et vous avez des conversations avec eux. »

« C’est fou, » s’exclame Carlson.

« Ainsi, il y a quatre membres du Congrès qui m’ont dit, “Je vais en parler avec ma personne AIPAC” – c’est littéralement comme cela que nous les appelons – “mon gars de l’AIPAC”, dit Massie en riant. « “Je vais parler avec mon gars de l’AIPAC et voir s’il peut, vous savez, me faire ravoir ces annonces”. »

« Pourquoi n’ai-je jamais entendu parler de ça auparavant ? » demande Carlson.

« Cela ne bénéficie à personne, » dit Massie, « pourquoi voudraient-ils dire à leurs électeurs qu’ils travaillent en équipe avec quelqu’un qui représente un pays étranger ; cela ne bénéficie pas aux membres du Congrès que les gens le sachent et donc ils ne vous le diront pas. »

Massie dit à Carlson qu’aucun autre pays ne fait cela ; « Non seulement n’ont-ils pas de gars de Poutine, ils n’ont pas de gars britannique, ils n’ont pas de gars australien, ils n’ont pas de gars allemand ; c’est le seul pays qui fait cela ! »

Menahan note ensuite :

Pour quelque raison que ce soit, Carlson feignit l’ignorance à ce sujet et prit la tangente en disant comment il aimait le pays d’Israël.

Feindre l’ignorance est bien dit. Carlson est extrêmement bien informé sur la politique de Washington et cela met la crédulité à rude épreuve que de penser qu’il pourrait ignorer le rôle des « baby-sitters de l’AIPAC » sur la Colline du Capitole. Je suis au courant depuis au moins 2008. Carlson n’est PAS aussi ignorant. De toute évidence, Carlson est également intimidé par le lobby israélien.

Massie a dit ne pas savoir comment cela fonctionne du côté de l’aile démocrate. Il s’est montré faussement timide. Il sait que cela marche exactement de la même façon pour les Démocrates du Congrès que pour les Républicains du Congrès.

L’ancien membre démocrate du Congrès de l’Ohio, James Traficant, ne fut pas gêné de sonner publiquement l’alerte à propos de la manière par laquelle l’AIPAC intimidait et soudoyait les membres du Congrès afin qu’ils votent toujours dans le sens des intérêts d’Israël – ou sinon… ! Et personne ne me convaincra que Traficant est mort dans un « accident » insolite sur sa ferme. La partie « ou sinon… » de la menace de l’AIPAC a rendu visite à Traficant ; je suis positif là-dessus.

L’ancienne membre démocrate du Congrès de la Géorgie, Cynthia McKinney, a dit la même chose. Je l’ai entendu le dire plusieurs fois en public, et elle me l’a répété encore plus en détail quand nous avons eu un couple d’opportunités de parler ensemble en privé.

D’après Cynthia, tous les membres du Congrès (qu’importe le parti) reçoivent la visite d’un représentant de l’AIPAC peu après leur arrivée à Washington et on leur tend une feuille de papier à signer, et sur lequel il est écrit en gros : « Vous allez promettre de soutenir Israël, ou sinon… »

Cynthia déchira le papier et chassa le représentant AIPAC de son bureau. Son « ou sinon… » fut que l’AIPAC donna des millions de dollars à ses opposants dans ses campagnes subséquentes de réélection dans le but de l’enlever de son poste. Après deux défaites, l’AIPAC réussit et Cynthia fut sortie du Congrès.

L’un ou l’autre de ces « ou sinon… » arrivera à chaque membre du Congrès qui essayera de se rebiffer contre l’AIPAC. Et rappelez-vous que l’AIPAC n’est qu’un parmi des dizaines de groupes de lobby israélien à Washington.

Lorsque quelqu’un affirme que « c’est la manière de fonctionner à Washington », c’est parce que c’est VRAIMENT la façon de faire à Washington.

Donc, quand je dis que le lobby israélien contrôle le Congrès, je n’invente rien.

Toujours pas convaincu ? Regardez ce post X de l’AIPAC daté du 5 juin 2024 où l’AIPAC se vante d’avoir eu 67 sur 67 Démocrates pro-Israël remporter les élections aux primaires de ce cycle.

Souvenez-vous que nos membres du Congrès ont fait le serment de soutenir et de défendre la Constitution des États-Unis. Ils sont chargés du devoir solennel de représenter honnêtement notre Constitution, notre Charte des Droits et le peuple de leur district qui l’a envoyé au Congrès. En d’autres mots, ils ont le devoir sacré de protéger et de défendre les intérêts de l’AMÉRIQUE.

Mais nous avons ici une branche de gouvernement étranger – un SEUL gouvernement étranger, Israël, et ils ne sont même pas obligés de s’enregistrer en tant qu’agents étrangers comme le font les lobbyistes de tous les autres pays étrangers – à qui l’on donne champ libre pour corrompre, tyranniser, contraindre, cajoler, intimider et EXIGER de nos membres du Congrès et de nos sénateurs qu’ils mettent les intérêts de ce gouvernement étranger, Israël, AU PREMIER PLAN au moment de donner leur vote, de faire des discours en public, d’émettre des déclarations, de se positionner dans les journaux, etc.

Voilà le résultat final : Excepté un nombre très petit de membres du Congrès et de sénateurs, tel que le représentant républicain conservateur Thomas Massie et le sénateur indépendant libéral Bernie Sanders, le Congrès américain des deux chambres et des deux partis, est dominé et contrôlé par un GOUVERNEMENT ÉTRANGER : le gouvernement sioniste d’Israël.

Pas surprenant que le Porte-parole Michael Johnson et le leader de la majorité au Sénat Chuck Schumer aient invité le criminel de guerre international et meurtrier de masse, Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahou, à prendre la parole pour un nombre record de quatre fois devant une séance générale du Congrès, le 24 juillet. Ils rassurent docilement Netanyahou sur le fait qu’ils sont encore ses loyaux petits laquais.




Thomas Massie est-il le seul représentant américain qui ne soit pas acheté par le lobby israélien ?

Bulletin du pasteur Chuck Baldwin

26 mai 2022

J’ai montré dans nombre d’articles que la vaste majorité des fonctionnaires gouvernementaux américains (de même que les médias de nouvelles, les institutions financières et les industries du divertissement) sont achetés et rémunérés par le gros poids lourd omniprésent connu sous le nom de lobby israélien. S’assurer qu’Israël ne soit pas offensé est la priorité primordiale de pratiquement tous les fonctionnaires élus et les bureaucrates de Washington, D.C.

Voici un rapport rédigé pour Reason.com par Christian Britschgi qui illustre ce dont je parle :

Le représentant Thomas Massie (R-Ky) suscite l’indignation en étant le seul vote dissident lors d’une résolution sur laquelle on ne peut apparemment pas s’objecter et qui condamne l’antisémitisme. Mais l’opposition du représentant semble beaucoup plus raisonnable si l’on considère les implications de la résolution en regard de la libre expression et de la règlementation de l’Internet.

Mercredi, la Chambre des Représentants a adopté la loi H.R. 1125, qui condamne en gros le langage et la violence antisémites tout en appelant à davantage de surveillance et de censure en ligne contre les visions antisémites et les théories de la conspiration.

Ce fut adopté à la Chambre par 420 contre 1.

Les politiciens exigeant que les compagnies de médias sociaux adoptent certaines politiques de modération ou des priorités de contenu sont de nature à soulever des inquiétudes en ce qui concerne la libre expression, même si ces exigences se font sous la forme d’une résolution non-obligatoire.

L’implication que les compagnies de médias sociaux vont subir des conséquences politiques ou règlementaires est inévitable, même si cela vient avec une clause de libre expression.

C’est particulièrement vrai dans ce contexte-ci. L’auteur principal de la résolution d’hier, la représentante Debbie Wassermann Schultz (D-Fla) a en partie mis la fusillade fatale de Buffalo, New York, sur le dos de l’amplification des compagnies de médias sociaux de « leur contenu radicalisant et des théories de conspiration ».

La résolution d’hier a aussi demandé au Congrès qu’il travaillke plkus étroitement avec le Corps Spécial Interparlementaire pour Combattre l’Antisémitisme en Ligne – un groupe de travail international dont les membres comprennent des législateurs du Royaume-Uni, du Canada, d’Israël, des États-Unis et de l’Australie.

La première rencontre du corps spécial, en novembre 2020, a fait figurer des présentations de groupes demandant aussi une réforme de la Section 230 et le maintien des plateformes et des exécutifs responsables du langage antisémite.

Étant donné que le Département de la Sécurité du Territoire ne devrait pas exister, grossir son financement ne semble pas une bonne idée. On voit pourquoi un faucon du budget aux tendances libertaires comme Massie ne veut pas non plus de cette disposition.

Il va sans dire que l’antisémitisme, comme tout genre de bigoterie raciale ou religieuse, est une chose horrible. Mais la résolution de la Chambre fait plus que le condamner. Elle demande plutôt aux compagnies de médias sociaux de supprimer l’expression par ailleurs protégée et endosse plus de dépenses fédérales. C’est une raison suffisante pour s’y opposer.

L’obéissance universelle à la tyrannie Covid a montré à l’élite totalitaire que le monde (y compris les États-Unis) est prêt à plonger sérieusement dans l’asservissement. Et vu que l’on ne peut faire la distinction entre le Nouvel Ordre Mondial globaliste et l’hégémonie sioniste globale, on peut s’attendre à ce que la première chose que les tyrans aient sur leur liste de choses à faire soit une guerre totale contre la libre pensée et la libre expression – particulièrement quant à la vache sacrée des globalistes : Israël.

La liberté, un gouvernement constitutionnel, des budgets équilibrés, la souveraineté de l’État, la liberté individuelle : tout cela est mis de côté afin de s’agenouiller devant Tel-Aviv.

Les 420 membres de la Chambre qui ont voté pour l’effrayante résolution mentionnée plus haut ne sont vraiment rien de plus que des lèche-bottes pleurnichards d’Israël. Ils mettent tout le poids de la Chambre des Représentants américains (et je suis sûr que le Sénat va rapidement suivre) du côté de la tyrannie orwellienne. Ce n’est qu’une question de temps avant que toute parole dite ou écrite qui ose parler de la vérité – vérité qui pourrait offenser l’élite sioniste – va être qualifiée d’antisémitisme et frappée sur la place publique.

Mais l’omniprésente ombre du pouvoir qu’est le lobby israélien s’étend sur bien plus loin que Washington, D.C.. Il jette également ses sorts sur les états et les communautés locales. Jusqu’ici, 35 états ont adopté des lois anti-BDS (boycotts, dépouillement et sanction – contre Israël). En voici la liste :

Alabama, Arizona, Arkansas, Californie, Colorado, Floride, Géorgie, Idaho, Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, Kentucky, Louisiane, Maryland, Michigan, Minnesota, Mississippi, Missouri, Nevada, New Jersey, New York, Caroline du Nord, Ohio, Oklahoma, Pennsylvanie, Rhode Island, Caroline du Sud, Dakota du Sud, Tennessee, Texas, Utah, Virginie, Virginie occidentale et Wisconsin.

Veuillez observer que ces états comprennent à la fois le bleu profond [démocrates] et le rouge profond [républicain]. L’affiliation de parti ne signifie rien : le lobby israélien contrôle les deux.

Ces lois anti-BDS sont de flagrantes réductions anticonstitutionnelles de la liberté de parole, de religion et de commerce. Imaginez l’adoption de lois qui vont nier aux citoyens de plusieurs états leurs libertés individuelles de s’exprimer et de dépenser – ou de ne pas dépenser – leurs dollars durement gagnés sous l’asservissement d’un pouvoir étranger, si ce pouvoir n’était pas Israël. Mais parce que c’EST Israël, les libertés constitutionnelles, religieuses et commerciales sont jetées aux égouts.

Ce que les évangéliques ne réalisent pas – et ne tiennent pas à réaliser, parce qu’on leur a lavé complètement le cerveau avec le sionisme chrétien – c’est que l’intention de l’élite sioniste est d’interdire totalement, non seulement la libre expression politique, mais aussi la libre expression religieuse. Ils ne seront pas satisfaits tant que la théologie du Nouveau Testament ne sera pas éliminée en profondeur de l’esprit et du cœur du peuple américain – et cela inclut ses églises.

Bien sûr, ils ont déjà atteint une grande partie de leur but, comme l’atteste ce rapport du Washington Times.

Un autre indicateur récent de l’emprise absolue du pouvoir israélien est le manque total de préoccupation de Washington à propos de l’assassinat israélien d’une journaliste palestino-américaine, il y a quelques jours.

La mort de la journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh aurait dû être un point tournant dans l’approche du gouvernement des Etats-Unis sur la protection des journalistes outremer – mais quand un pays allié [Israël] pourrait être blâmé, cela devient un problème.

Abu Akleh, journaliste chevronnée qui travaillait pour Al-Jazeera, était bien des choses : elle était chrétienne et une brave reporter, mais, pour la plupart des Palestiniens, c’était une bien-aimée connue partout qu’un grand nombre suivait à la télévision. Sa mort a causé un choc, surtout parce que des journalistes témoins dirent que les forces israéliennes lui avait tiré dans la tête avec une cartouche de combat, lors d’un raid du Camp Janin en Cisjordanie.

Mais pourquoi devrions-nous nous attendre à ce que la Maison Blanche et le Pentagone ne cachent pas l’histoire du meurtre par Israël d’une journaliste américaine alors qu’ils cachèrent le meurtre par Israël de 34 soldats de la Marine américaine et conspirèrent même pour aider Israël dans une tentative coordonnée de couler le USS Liberty et tuer tous les 294 marins à bord ?

Chose encore plus dérangeante – en fait, c’est carrément inadmissible – nous en sommes venus à escompter qu’il soit profondément égal aux chrétiens évangéliques d’Amérique que la journaliste assassinée par l’armée israélienne ait été une sœur en Christ.

Pourquoi les évangéliques se soucieraient-ils d’un chrétien de plus assassiné par Israël ? Ils ne se sont pas soucié – pas le moins du monde – qu’Israël ait tué des millions de chrétiens depuis 1948.

Quand il s’agit d’Israël, il n’y a pas de Constitution, pas de loi, pas de liberté, pas de conscience, pas de décence, pas de moralité, pas d’éthique, pas d’intégrité, pas d’honnêteté et rien de sacré. Il n’y a que le pouvoir brut, la corruption et beaucoup, beaucoup d’argent.

Thomas Massie pourrait bien être le seul membre de la Chambre des Représentants américains qui ne soit pas un laquais acheté et payé par le lobby israélien. Son vote solitaire de dissension à la résolution démontre un cœur et un esprit qui rappellent Patrick Henry, James Otis, Thomas Jefferson, George Washington, Benjamin Franklin, Sam Adams – et Ron Paul.

Son vote solitaire de dissension expose aussi le reste du Congrès pour ce qu’ils sont vraiment : des mercenaires des lobbyistes à gros fric d’Israël.