D.355 – Je suis Celui Qui suis

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Par Joseph Sakala

Dans Proverbes 30:4, Dieu nous pose cette question : « Qui est monté aux cieux ou qui en est descendu ? Qui a assemblé le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans sa robe ? Qui a dressé toutes les bornes de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de Son fils ? Le sais-tu ? » La réponse à cette question est évidente, car elle est centrée sur Dieu, le Créateur de toutes choses. Mais la révélation fascinante de ce passage de l’Ancien Testament est que, dans Son plan extraordinaire, Dieu nous révèle qu’Il a un Fils et les deux sont un, et portent le même Nom. Celui de Je Suis !

Lorsque Dieu décida de sortir les enfants d’Israël qui étaient esclaves en Égypte, Il a choisi Moïse pour aller vers Pharaon afin d’accomplir cette fonction. Dans Exode 3:9-14, Dieu dit : « Et maintenant, voici, le cri des enfants d’Israël est venu jusqu’à moi, et j’ai vu aussi l’oppression dont les Égyptiens les accablent. Maintenant donc, viens, que je t’envoie vers Pharaon, et fais sortir mon peuple, les enfants d’Israël, hors d’Égypte. Alors Moïse répondit à Dieu : Qui suis-je, pour aller vers Pharaon, et pour faire sortir d’Égypte les enfants d’Israël ? Et Dieu dit : Je serai avec toi. Et voici pour toi le signe que c’est Moi qui t’envoie : Quand tu auras fait sortir d’Égypte le peuple, vous servirez Dieu sur cette montagne. Et Moïse dit à Dieu : Voici, j’irai vers les enfants d’Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous ; mais s’ils me disent : Quel est son nom ? que leur dirais-je ? Alors Dieu dit à Moïse : JE SUIS CELUI QUI SUIS. Puis il dit : Tu diras ainsi aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle JE SUIS, m’a envoyé vers vous. »

Avant de continuer, j’aimerais clarifier quelque chose au sujet de ceux qui insistent à dire que Dieu est une trinité. Si Dieu était trois personnes distinctes ne formant qu’un seul Dieu, Il a sûrement manqué une très belle occasion pour nous le prouver ici. Dieu S’identifie à Moïse comme : Je Suis Celui Qui Suis, et non « Nous sommes Ceux qui sommes ». Dieu insiste sur le « JE SUIS », au singulier. D’ailleurs la Parole de Dieu ne contient nulle part le mot « trinité » pour identifier Dieu, pas plus que le mot « évolution » pour remplacer « création ». Mais Satan a tellement bien séduit le monde entier qu’il lui a fait croire que Dieu S’est limité à une famille de trois personnes, au lieu d’une énorme famille éventuelle où Dieu serait le Père de milliards d’enfants de Dieu, immortels, tous faits à Son image et à Sa ressemblance.

Retournons maintenant au travail que Moïse devait accomplir. Ce nom unique — JE SUIS — fut donné pour mettre l’emphase sur la vérité que Dieu n’est pas limité par le temps. Dieu a toujours existé, sans aucun début. Notre Seigneur Jésus S’est approprié ce même nom divin lorsqu’Il a dit aux Juifs : « Abraham votre père a tressailli de joie de ce qu’il verrait Mon jour ; et il l’a vu, et il s’est réjoui. Les Juifs lui dirent : Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! Jésus leur dit : En vérité, en vérité je vous le dis : Avant qu’Abraham fût [né]Je Suis » (Jean 8:56-58). Nous avons ici une preuve évidente que Jésus S’identifiait comme étant Dieu, vivant parmi nous dans la chair humaine (Emmanuel). « Alors [les Juifs] prirent des pierres pour les jeter contre lui ; mais Jésus se cacha et sortit du temple, passant au milieu d’eux, et ainsi il s’en alla » (v. 59).

Jésus avait-Il raison de faire une telle déclaration sur Abraham à ces Juifs ? Dans Genèse 15:6-7, nous lisons : « Et Abram crut à l’Éternel, qui lui imputa cela à justice. Et il lui dit : Je suis l’Éternel, qui t’a fait sortir d’Ur des Caldéens, afin de te donner ce pays pour le posséder. » Nous découvrons l’expression « Je Suis » sept fois dans le livre de la Genèse. Le premier se trouve dans Genèse 15:1, où il est écrit : « Après ces choses, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, en disant : Ne crains point, Abram, Je suis ton bouclier, et ta très grande récompense. » Chaque fois, ce nom identifie Dieu avec une puissance attachée à Lui. Par exemple, dans Genèse 17:1, nous lisons : « Puis, Abram étant parvenu à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu Tout-Puissant [El Shaddaï] ; marche devant ma face, et sois intègre. Et j’établirai Mon Alliance entre moi et toi, et je te multiplierai très abondamment. » Notez qu’il n’est pas question de « NOTRE Alliance » mais bien de « Mon Alliance », au singulier.

Dans le livre d’Exode, nous découvrons que Dieu Se présente comme « Je Suis » vingt et une fois. L’emphase est toujours mise sur le fait que Dieu est éternel. On pourrait reculer aussi loin que possible dans l’histoire et Dieu serait toujours là au PRÉSENT. « Je suis l’Éternel ; tel est mon nom, je ne donnerai point ma gloire à un autre, ni ma louange aux idoles. » Dans Ésaïe 44:6, Dieu dit : « Je suis le premier et je suis le dernier, et il n’y a point d’autre Dieu que moi. » Notez que cette affirmation de Dieu ne laisse aucune possibilité de même penser qu’il pourrait y en avoir plus qu’UN ! Dans Genèse 26:24-25, en parlant d’Isaac : « l’Éternel lui apparut cette nuit-là, et lui dit : Je suis le Dieu d’Abraham, ton père ; ne crains point, car je suis avec toi ; et je te bénirai, et je multiplierai ta postérité, à cause d’Abraham, mon serviteur. Alors il bâtit là un autel, et invoqua le nom de l’Éternel, et dressa là sa tente ; et les serviteurs d’Isaac y creusèrent un puits. »

Plus tard, en parlant de Jacob, nous lisons, dans Genèse 28:12-15 : « Alors il eut un songe ; et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait aux cieux ; et voici les anges de Dieu montaient et descendaient par elle. Et voici, l’Éternel se tenait au-dessus d’elle, et il dit : Je suis l’Éternel, le Dieu d’Abraham, ton père, et le Dieu d’Isaac ; la terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité. Et ta postérité sera comme la poussière de la terre ; et tu te répandras à l’Occident et à l’Orient, au Nord et au Midi ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité. Et voici, Je Suis avec toi, et je te garderai partout où tu iras ; et je te ramènerai en ce pays ; car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie fait ce que je t’ai dit. »

Lorsque le temps est venu de retourner dans son pays, Jacob raconte : « Et l’ange de Dieu me dit en songe : Jacob ! Et je répondis : Me voici ! Et il dit : Lève les yeux, et regarde : tous les béliers, qui couvrent les brebis, sont rayés, picotés et marquetés. Car j’ai vu ce que te fait Laban. Je suis le Dieu de Béthel, où tu oignis un monument, où tu me fis un vœu. Maintenant, lève-toi, sors de ce pays, et retourne au pays de ta parenté » (Genèse 31:11-13). « Béthel » veut dire « maison de Dieu ». Finalement, lors d’une famine, alors que le nom de Jacob fut changé en Israël, nous lisons, dans Genèse 46:2-6 : « Et Dieu parla à Israël dans les visions de la nuit, et il dit : Jacob, Jacob ! Et il répondit : Me voici. Puis il dit : Je suis Dieu, le Dieu de ton père. Ne crains point de descendre en Égypte ; car je t’y ferai devenir une grande nation. Je descendrai avec toi en Égypte, et je t’en ferai aussi infailliblement remonter ; et Joseph mettra sa main sur tes yeux. Alors Jacob partit de Béer-Shéba, et les fils d’Israël mirent Jacob leur père, et leurs petits enfants, et leurs femmes, sur les chariots que Pharaon avait envoyés pour le porter. Ils emmenèrent aussi leur bétail et le bien qu’ils avaient acquis au pays de Canaan. Et Jacob et toute sa famille avec lui vinrent en Égypte. »

Nous avons vu jusqu’ici plusieurs variations du nom de « Je Suis ». D’abord Dieu S’identifie comme « Je Suis Celui Qui Suis » et, dans Exode 8:22, comme « Je Suis au milieu du pays ». Dans Exode 15:26, Dieu dit : « Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à Ses commandements et si tu gardes toutes Ses ordonnances, je ne t’infligerai aucune des maladies que j’ai infligées à l’Égypte ; car Je Suis l’Éternel qui te guérit. » Dieu S’identifie de la même façon comme : « Je Suis l’Éternel ton Dieu, un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants, jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent Mes commandements » (Exode 20:5-6).

Pour terminer, dans Exode 22:27, Dieu dévoile, au sujet de Ses enfants : « S’il arrive qu’il crie à moi, je l’entendrai, car Je Suis miséricordieux. » Et, dans Exode 31:13 : « C’est Moi, l’Éternel, qui vous sanctifie Au-delà de toutes ces affirmations sur Lui-même, Dieu S’est servi de Jésus, qu’Il a Lui-même engendré par Son Esprit pour nous dévoiler que : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité » (Jean 4:24). Dans Lévitique 19:1-2 : « L’Éternel parla aussi à Moïse, en disant : Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et dis-leur : Soyez saints, car Je Suis Saint, moi, l’Éternel, votre Dieu. » Donc, si Dieu est Esprit et qu’Il est aussi Saint, il va de soi que Dieu est également le Saint-Esprit. Un enfant de dix ans peut facilement comprendre cela ! Ce ne sont seulement que les théologiens qui voient deux personnes distinctes ici, au lieu de deux manifestations de la MÊME personne.

La trinité est carrément une invention humaine inspirée par Satan afin de limiter la Famille de Dieu à trois personnes, alors que Dieu avait préconçu de Se former une Famille composée de milliards d’enfants en créant les humains à Son image et à Sa ressemblance. Son but premier était et demeure toujours d’être le Père de milliards d’enfants, immortels, avec qui Dieu veut partager l’immense univers qu’Il a créé. Satan a séduit nos premiers parents à écouter ses instructions sur la façon de devenir des dieux, au lieu d’écouter leur Créateur sur la façon de devenir des Enfants de Dieu. Cette séduction a amené l’humanité, en 1 656 ans, au bord de l’autodestruction.

Donc : « l’Éternel dit : J’exterminerai de dessus la terre l’homme que j’ai créé ; depuis l’homme jusqu’au bétail, jusqu’au reptile, et jusqu’à l’oiseau des cieux ; car je me repens de les avoir faits. Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel. Voici les descendants de Noé. Noé fut un homme juste, intègre, dans son temps ; Noé marcha avec Dieu. Et Noé engendra trois fils, Sem, Cham et Japhet. Et la terre était corrompue devant Dieu, et la terre était remplie de violence. Et Dieu regarda la terre, et, voici, elle était corrompue ; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. Et Dieu dit à Noé : La fin de toute chair est venue devant moi ; car la terre a été remplie de violence par eux ; et voici, je vais les détruire avec la terre » (Genèse 6:7-13). Le Déluge arriva et, avec ces huit humains et les animaux dans l’arche, Dieu commença à repeupler la terre.

Quelques temps plus tard, Dieu S’est choisi un homme, Abram, au travers duquel Dieu Se formerait une famille aussi nombreuse que le sable de la mer. Pour S’assurer qu’Abram, renommé Abraham qui veut dire « père d’une multitude de nations », serait fidèle à Dieu, Il lui demanda de sacrifier son fils Isaac. Dans Genèse 22:5, nous lisons : « Et Abraham dit à ses serviteurs : Demeurez ici avec l’âne. Moi et l’enfant nous irons jusque-là, et nous adorerons ; puis nous reviendrons vers vous. » Nous avons tous tendance à croire qu’adorer Dieu veut dire Lui chanter des cantiques, Lui faire des témoignages de fidélité ou écouter un puissant sermon sur le Plan de Dieu pour l’humanité. Il est évident que cela n’est pas le cas dans le verset que nous venons de lire.

Néanmoins, Abraham eut l’intention d’offrir son fils Isaac comme sacrifice sur un autel, en accord avec le commandement qu’il avait reçu de Dieu. Et de plus, Isaac était d’accord pour être sacrifié. Car : « Abraham prit le bois de l’holocauste, et le mit sur Isaac son fils ; puis il prit dans sa main le feu et le couteau, et ils s’en allèrent tous deux ensemble » (v. 6). Fait à noter ici, Isaac n’était pas un petit enfant, mais plutôt un jeune homme. La première fois que le mot hébreu traduit par « adorer » est utilisé, c’est dans Genèse 18:2, alors que : « Il [Abraham] leva les yeux, et regarda ; et voici, trois hommes étaient debout devant lui ; et dès qu’il les vit, il courut au-devant d’eux, de la porte de la tente, et se prosterna en terre. » Ainsi, le mot « adorer » veut dire « se prosterner en toute obéissance à la volonté de Celui qui mérite d’être adoré ».

Donc, cet acte suprême d’adoration d’Abraham était de consentir volontairement à sacrifier son fils bien-aimé pour plaire à la demande de Dieu sans hésitation aucune. Il avait tellement de foi en cette demande de Dieu qu’Abraham : « Ayant pensé en lui-même, que Dieu pouvait même le ressusciter des morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection » (Hébreux 11:19). C’est pourquoi il avait dit à ses deux serviteurs « nous adorerons, puis nous reviendrons vers vous ». Il n’est donc pas surprenant d’apprendre que : « Abraham reçut le signe de la circoncision, comme un sceau de la justice de la foi qu’il avait eue, étant incirconcis ; afin d’être le père de tous ceux qui croient quoique incirconcis ; et que la justice leur fût aussi imputée » (Romains 4:11). Abraham n’eut ni doute ni appréhension à l’égard de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié par la foi et il donna gloire à Dieu. Cet homme était vraiment puissant dans la foi.

Dans le Nouveau Testament, le mot grec traduit par « adorer » veut essentiellement dire « se prosterner selon la volonté de Dieu ». Il apparaît pour la première fois lorsque Jésus naquit à Bethlehem, de Judée, au temps du roi Hérode, des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem. Dans Matthieu 2:2, ils dirent : « Où est le roi des Juifs qui est né ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l’adorer. » Donc, il y a bien longtemps de cela, un grand homme sur la terre s’est prosterné devant Celui qui est descendu du ciel avec deux anges à Ses côtés pour lui rendre visite. Dans le Nouveau Testament, des mages de l’Orient sont venus se prosterner devant Celui qui est descendu du ciel prenant une forme humaine, Lui apportant de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Le seul qui soit digne d’adoration.

En tant que le « Je Suis », Jésus fut réellement tout ce que la Bible dit de Lui. Et Jésus S’est Lui-même révélé à nous sous plusieurs symboles merveilleux. Dans le seul Évangile de Jean, nous découvrons Jésus identifié comme le « Je Suis » à sept reprises, chaque fois dans une profondeur spirituelle de toute beauté. Regardons-les de près :

  1. Jean 6:35 : « Et Jésus leur répondit : Je suis le pain de vie; celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » Et, aux versets 50 et 51, Jésus a dit : « C’est ici le pain qui est descendu du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est Ma chair. Je la donnerai pour la vie du monde. »
  2. Jean 8:12: « Jésus parla encore au peuple, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. »
  3. Jean 10:7-9: « Jésus donc leur dit encore : En vérité, en vérité je vous dis, que Je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des larrons et des brigands, mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture. »
  4. Jean 10:11: « Je suis le bon berger ; le bon berger donne sa vie pour ses brebis. » Aux versets 14 à 18, Jésus ajoute : « Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et je suis connu d’elles, comme mon Père me connaît, et que je connais mon Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. Et j’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; il faut aussi que je les amène ; et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul Voici pourquoi mon Père m’aime ; c’est que je donne ma vie, pour la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la quitter, et le pouvoir de la reprendre ; j’ai reçu cet ordre de mon Père. »
  5. Dans Jean 11:25-27, Jésus dit à Marthe : « Je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. »
  6. Dans Jean 14:6-10, Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie; personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; et dès à présent vous le connaissez, et vous l’avez vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que Je Suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ! Philippe, celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment donc dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais le Père qui demeure en moi, fait lui-même les oeuvres que je fais. »
  7. Dans Jean 15:1-5, Jésus a déclaré : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Il retranche tout sarment en moi qui ne porte point de fruit ; et il émonde tout sarment qui porte du fruit, afin qu’il porte encore plus de fruit. Vous êtes déjà nets, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et moi, je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s’il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, et vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit ; car sans moi, vous ne pouvez rien faire.»

Cette magnifique révélation faite par Jésus de Ses attributs ne devrait laisser aucun doute quant à qui est vraiment Jésus, car ces attributs inondent la Bible entière. On le voit dès Genèse 15:1 où : « Après ces choses, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, en disant : Ne crains point, Abram, je suis ton bouclier, et ta très grande récompense. » C’est Dieu le Père qui parle à Abram dans une vision, parce qu’étant Esprit, Abram ne pouvait pas le voir. La dernière fois que cet attribut de Dieu est utilisé est dans Apocalypse 22:16 où : « Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous rendre témoignage de ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. »

Tous ces beaux attributs devraient nous servir avec zèle dans nos prières, car, dans 1 Corinthiens 15:20-28, Paul nous confirme : « Mais maintenant, Christ est ressuscité, et il est devenu les prémices de ceux qui sont morts. [Jésus est devenu le premier ressuscité immortel chez les humains]. En effet, puisque la mort est venue par un homme [Adam], la résurrection des morts est venue aussi par un homme [Jésus]. Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ. Mais chacun en son propre rang ; Christ est les prémices, ensuite ceux qui sont de Christ, à son avènement [les Élus]. »

Après cela viendra la fin, quand Jésus remettra le Royaume à Dieu le Père, après avoir détruit tout empire, toute domination et toute puissance rebelles à Dieu, par le feu. Car Jésus doit régner jusqu’à ce qu’Il ait mis tous Ses ennemis sous Ses pieds. L’ennemi qui sera détruit le dernier, c’est la mort, causée par le péché ; car Dieu a mis toutes choses sous Ses pieds. Or, quand Dieu dit que toutes choses sont assujetties à Jésus, il est évident que Dieu le Père, qui Lui a assujetti toutes choses, est excepté. Et après que toutes choses Lui auront été assujetties, alors aussi le Fils même sera assujetti au Père qui Lui a assujetti toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. C’est alors que tous les enfants immortels de Dieu Le verront exactement comme Il est. Méditez sur ces choses que Dieu nous a promises par Jésus depuis 2 000 ans et qui deviendront réalité bientôt.

Jésus avait dit à Nicodème : « En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître, quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère, et naître une seconde fois ? Jésus répondit : En vérité, en vérité je te dis, que si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est Esprit. Ne t’étonne point de ce que je t’ai dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut ; et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais ni d’où il vient, ni où il va. Il en est de même de tout homme qui est né de l’esprit » (Jean 3:3-8).

Nicodème était quelque peu confus lorsque Jésus lui parla de la nécessité de naître de nouveau pour voir et ensuite pouvoir entrer dans le Royaume de Dieu. Donc, Jésus établit ces deux conditions : celle de naître d’eau et d’esprit, car il est né chair, mais devra pouvoir se déplacer comme le vent, comme un esprit, et il en sera de même de tout homme qui est né de l’esprit. Le miracle de la régénération commence par le travail du Saint-Esprit au baptême. « Le vent souffle où il veut ; et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais ni d’où il vient, ni où il va. Il en est de même de tout homme qui est né de l’esprit. » Le miracle de la régénération sera rendu complet lorsque, nous aussi, nous nous déplacerons un jour comme le vent, en tant qu’immortels dans le Royaume de Dieu.

Ce travail du Saint-Esprit, donnant le salut à quelqu’un de non converti, est tellement grand et complexe qu’il doit être expliqué de différentes façons pour qu’on puisse le comprendre dans toute sa réalité. Car, lorsque le Consolateur : « sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice et de jugement : de péché, parce qu’ils ne croient point en moi [Jésus] ; de justice, parce que je m’en vais à mon Père, et que vous ne me verrez plus ; de jugement, parce que le prince de ce monde est déjà jugé » (Jean 16:8-11). Comme le pécheur se repent et croit en Christ, le Saint-Esprit, ou le Consolateur, le baptise en Christ. « Car nous avons tous été baptisés par un même Esprit, pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres ; et nous avons tous été abreuvés d’un même Esprit, » nous dit Paul, dans 1 Corinthiens 12:13.

Maintenant, en tant que membre converti du corps de Christ : « En lui vous êtes aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, et avoir cru en lui, vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis ; lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux qu’il s’est acquis, à la louange de Sa gloire » (Éphésiens 1:13). « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et vous êtes ce temple, » nous confirme 1 Corinthiens 3:16-17. Tout cela se passe à cause du grand miracle de la conversion en vous. « Non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu avec richesse sur nous, par Jésus-Christ notre Sauveur ; afin que, justifiés par sa grâce, nous fussions héritiers de la vie éternelle selon notre espérance » (Tite 3:5-7). Et cette parole est certaine.

Dans Éphésiens 4:22-25, Paul exprime : « A vous dépouiller, pour ce qui est de votre conduite précédente, du vieil homme, qui se corrompt par les convoitises trompeuses ; à vous renouveler par l’Esprit dans votre entendement ; et à vous revêtir du nouvel homme, créé à l’image de Dieu, dans la justice et la sainteté de la vérité. C’est pourquoi, ayant dépouillé le mensonge, que chacun parle selon la vérité à son prochain, car nous sommes membres les uns des autres. » Chaque individu mérite un nouveau départ. La nouvelle année, c’est un peu cela, où les gens s’établissent des nouvelles résolutions et se forment des idéaux à atteindre pour l’année qui vient de commencer. Mais ce qui est malheureux, c’est que ces résolutions sont souvent brisées.

Pour le converti, les idéaux établis sont néanmoins spirituels et doivent être fondés sur la ressemblance à Jésus. Peu importe l’idéal que l’on s’est fixé, nous pouvons monter encore et, peu importe combien de fois nous sommes tombés, nous avons le droit de recommencer encore. Comment cela peut-il être accompli ? C’est simple : il faut retourner à l’école de Christ ! « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître Christ ; au moins, si vous l’avez écouté, et si, selon la vérité qui est en Jésus, vous avez été instruits en lui, à vous dépouiller, pour ce qui est de votre conduite précédente, du vieil homme, qui se corrompt par les convoitises trompeuses ; à vous renouveler par l’Esprit dans votre entendement ; et à vous revêtir du nouvel homme, créé à l’image de Dieu, dans la justice et la sainteté de la vérité » (Éphésiens 4:20-24).

Ensuite, il faut apprendre, littéralement, comme disait Jésus, dans Matthieu 11:29-30 : « Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger. » Nous dépouiller du vieil homme et nous revêtir d’un nouveau fardeau offert par Jésus. Comme si c’était des vêtements nouveaux que nous mettons pour remplacer nos vieilles manières de vivre. Si, en tant que croyants, nous occupons toujours nos vieilles guenilles, faisant simplement un acte de foi, ce n’est pas assez. « Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et ne flattez point la chair dans ses convoitises » (Romains 13:14).

Ce seul acte de soumission résultera en un désir : « A vous renouveler par l’Esprit dans votre entendement ; et à vous revêtir du nouvel homme, créé à l’image de Dieu, dans la justice et la sainteté de la vérité » (Éphésiens 4:23-24). Le vieil homme ne sera pas enlevé ou changé dans le nouvel homme dès le baptême. Le nouvel homme est une nouvelle création de Dieu, modelée selon Lui : « Car nous sommes Son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions » (Éphésiens 2:10).

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