À ceux qui ont faim et soif de la vérité, et qui n'ont pas peur de vérifier toutes choses, comme des Béréens des temps modernes, salut !

« Il enverra ses anges avec un grand éclat de trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis un bout des cieux jusqu'à l'autre bout. »

(Matthieu 24:31)

« Mais quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera point de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et vous annoncera les choses à venir. »

(Jean 16:13)

D.390 – La honte de l’entropie

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brissé-vitre

Par Joseph Sakala

Dans 1 Corinthiens 6:3-6, nous lisons : « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et à plus forte raison les choses de cette vie ! Si donc vous avez des procès pour les affaires de cette vie, vous prenez pour juges des gens qui sont méprisés de l’Église ! Je le dis à votre honte. N’y a-t-il donc point de sages parmi vous, pas même un seul, qui puisse juger entre ses frères ? Mais un frère a un procès avec un autre, et cela devant les infidèles ! » Le mot « honte » dans ce passage provient du grec entrope qui veut dire « vers l’intérieur » ou « inversé ». Le mot est utilisé une autre fois seulement, dans 1 Corinthiens 15:34, lorsque Paul leur dit : « Sortez de votre ivresse, pour vivre justement, et ne péchez point ; car quelques-uns sont sans la connaissance de Dieu ; je le dis à votre honte. »

Évidemment, cette variété spéciale de honte est associée au fait d’avoir des controverses entre chrétiens et de les confier à des juges non convertis. Au lieu d’utiliser la véritable sagesse de Dieu, ces chrétiens entropiques se tournaient vers la sagesse du monde pour régler leurs problèmes spirituels. Ce comportement inverti n’était rien d’autre que de la confusion spirituelle ! Le mot moderne scientifique pour « entropie » est le même mot grec. En science, l’entropie est une mesure de désordre dans n’importe quel système donné. La loi universelle d’entropie déclare que tout système tend à se désintégrer dans le désordre ou la confusion, si laissé à lui-même. Cette tendance ne peut être renversée que si une énergie agissant avec droiture lui est appliquée efficacement en venant d’une source hors du système.

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D.389 – Qui aurai-je à craindre ?

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Par Joseph Sakala

Avez-vous déjà eu peur parce qu’une personne vous avait menacé de mort ou de vous blesser ? Il y a de plus en plus de méchanceté sur la terre et les gens enragés portent des menaces, sans penser aux conséquences. Toutefois, ces situations existaient également dans le passé lointain. Le roi David avait aussi des ennemis. Néanmoins, au lieu de trembloter, il confiait les menaces qu’il recevait à Dieu pour les régler. On le voit dans une telle situation où David dit : « L’Éternel est ma lumière et ma délivrance ; de qui aurais-je peur ? L’Éternel est le rempart de ma vie ; de qui aurais-je de la crainte ? Quand les méchants, mes adversaires et mes ennemis, sont venus contre moi pour me dévorer, eux-mêmes ont bronché et sont tombés » (Psaume 27:1-2).

David avait vécu plus que sa part d’opposition. Son père et ses frères aînés croyaient très peu en ses talents. Le roi Saul le poursuivait avec acharnement et ses généraux conspiraient souvent contre lui. Son propre fils a tenté d’usurper son trône. David avait sûrement intérêt à mettre sa confiance en Dieu pour le délivrer. Dans le Psaume 27, David révèle sa relation spéciale avec Dieu qui le relevait continuellement en temps de détresse. Dieu était sa lumière pour l’éclairer dans ses décisions, sa délivrance dans les moments de crise et son rempart pour le fortifier. Dans Psaume 27:3-5, David déclare : « Quand une armée camperait contre moi, mon cœur ne craindrait point ; quand la guerre s’élèverait contre moi, ce sera là ma confiance. J’ai demandé une seule chose à l’Éternel, et je la rechercherai : c’est d’habiter dans la maison de l’Éternel tous les jours de ma vie, pour contempler la beauté de l’Éternel, et pour visiter son palais. Car il m’abritera dans sa tente au mauvais jour ; il me cachera dans le lieu secret de son tabernacle ; il m’élèvera comme sur un rocher. »

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D.388 – La véritable soumission

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lois

Par Joseph Sakala

Dans Éphésiens 5:20-21, il est écrit : « Rendez grâces toujours pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Dieu. » Dans le monde d’aujourd’hui, on donne normalement comme instruction de viser vers le point dominant, de désirer être le numéro un. Toutefois, c’est complètement le contraire de l’instruction biblique. Mais lorsque nous sommes directement en relation avec Dieu, nous apprenons à nous soumettre aux autres. Christ nous a enseigné que servir les autres a une valeur beaucoup supérieure aux yeux de Dieu que de dominer. Nous avons tous été témoins de plusieurs exemples au sein des églises ayant connu la séparation à cause de conflits provoqués par l’égoïsme parmi les membres ou le refus de servir.

« D’où viennent parmi vous les dissensions et les querelles ? N’est-ce pas de vos passions, qui combattent dans vos membres ? Vous convoitez, et vous n’obtenez pas ; vous êtes meurtriers et jaloux, et vous ne pouvez être satisfaits ; vous luttez, et vous faites la guerre, et vous n’obtenez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez point, parce que vous demandez mal, et dans la vue de satisfaire à vos plaisirs, » nous dit l’apôtre, dans Jacques 4:1-3. Un chrétien rempli de l’Esprit désire se soumettre plutôt que de s’imposer pour régner. C’est cette pensée qui est transmise tout au long des Écritures. L’apôtre Pierre nous dit : « De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens, et vous soumettant tous les uns aux autres, revêtez-vous d’humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève quand il en sera temps ; vous déchargeant sur lui de tous vos soucis, parce qu’il a soin de vous » (1 Pierre 5:5-7).

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D.387 – La joie de la réconciliation

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joie

Par Joseph Sakala

Pour ceux qui savent reconnaître l’amour du Père, nous savons que : « Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils ; à plus forte raison, étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ? Non seulement cela ; mais nous nous glorifions même en Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation » (Romains 5:8-11).

La véritable réconciliation, ici, veut dire une entière restauration à une pleine fraternisation, après une longue inimitié et une profonde aliénation. Le mot hébreu pour « expiation » est kaphar qui veut dire « couvrir ». Il paraît quelques 80 fois dans l’Ancien Testament, dont la moitié se trouve dans le livre du Lévitique. Il parle normalement de couvrir les péchés de quelqu’un par le sang versé d’un animal sans tache. Alors que cela pouvait fournir un certain réconfort au pécheur, il y avait très peu de quoi se réjouir vraiment, puisque ce couvrement n’était que temporaire, car le péché demeurait toujours. Mais lorsque Christ vint, Il devint l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Par le passé, le souverain sacrificateur entrait dans le saint des saints une seule fois par année avec un sang autre que son propre sang « puisqu’il aurait fallu qu’il souffrît plusieurs fois depuis la création du monde ; mais à présent, à la consommation des siècles, il [Jésus] a paru une seule fois pour abolir le péché, en se sacrifiant lui-même » (Hébreux 9:26).

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D.386 – L’incarnation de Jésus-Christ

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Par Joseph Sakala

ans Philippiens 2:5-8, Paul nous explique le but de l’incarnation de Jésus-Christ, en disant : « Ayez en vous les mêmes sentiments que Jésus-Christ, Lequel étant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à saisir d’être égal à Dieu ; mais il s’est dépouillé lui-même, ayant pris la forme de serviteur, devenant semblable aux hommes ; et, revêtu de la figure d’homme, il s’est abaissé lui-même, en se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. » En expliquant l’incarnation de Christ à Timothée, Paul déclare : « Et, de l’aveu de tous, le mystère de piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché parmi les Gentils, cru dans le monde, et élevé dans la gloire » (1 Timothée 3:16). Notez qu’il n’est pas écrit que Dieu a envoyé une autre personne en chair, non, c’est Dieu qui S’est manifesté Lui-même en chair.

Dieu est Esprit et, dans le passé, Il Se manifestait à certains individus sous forme d’ange de l’Éternel seulement, mais cette fois, Dieu a été manifesté en chair et en os. Pour ce faire, il a fallu que Dieu Se dépouille Lui-même de Sa toute-puissance pour devenir semblable à un homme. Dieu n’a pas créé une autre personne distincte qui deviendrait le Sauveur Oint (Jésus-Christ). Non, c’est Dieu Lui-même qui a décidé de naître comme un embryon dans le corps d’une vierge. « Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie : DIEU AVEC NOUS » (Matthieu 1:23).

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D.385 – Une ignorance tragique

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ignorance

Par Joseph Sakala

Aux nouveaux convertis romains, Paul déclare : « Frères, le souhait de mon cœur, et ma prière à Dieu pour les Israélites, c’est qu’ils soient sauvés. Car je leur rends ce témoignage, qu’ils ont du zèle pour Dieu ; mais un zèle sans connaissance ; car ne connaissant point la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont point soumis à la justice de Dieu » (Romains 10:1-3). Il existe plusieurs vérités doctrinales importantes que les non croyants, et parfois même les chrétiens, semblent tragiquement ignorer, ce qui affecte, non seulement leur vie, mais aussi leur destinée. La plus tragique parmi elles est celle mentionnée plus haut. Paul écrivait spécifiquement aux Juifs. Mais la même ignorance existe parmi plusieurs convertis qui tentent toujours de gagner leur salut par leurs propres œuvres religieuses ou morales plutôt que par la foi dans la justice de Christ, mort pour leurs péchés.

Il existe également cette ignorance concernant la mort et ce qui arrive après. « Or, mes frères [nous déclare Paul], je ne veux pas que vous soyez dans l’ignorance au sujet des morts, afin que vous ne vous affligiez pas, comme les autres hommes qui n’ont point d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus, pour être avec Lui, ceux qui sont morts » (1 Thessaloniciens 4:13-14). Avec respect envers les chrétiens à Corinthe, Paul dit : « Pour ce qui est des dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance » (1 Corinthiens 12:1). Pourtant, plusieurs de ceux qui ont reçu des dons négligent de les développer parce qu’ils ignorent leur véritable fonction dans le Corps de Christ. Dans 1 Corinthiens 12:13, Paul dit : « Car nous avons tous été baptisés par un même Esprit, pour être un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres ; et nous avons tous été abreuvés d’un même Esprit. Car le corps n’est pas formé d’un seul membre, mais de plusieurs. »

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D.384 – Le Saint d’Israël

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Par Joseph Sakala

Dans Ézéchiel 39:7 Dieu dit : « Je ferai connaître mon saint nom au milieu de mon peuple d’Israël, et je ne profanerai plus mon saint nom, et les nations sauront que je suis l’Éternel, le Saint d’Israël. » Ce merveilleux nom de Dieu, « le Saint d’Israël », fut souvent utilisé pendant les derniers  jours des rois de Juda. Il paraît trois fois dans le livre des Psaumes. Dans Psaume 71:22, David déclare : « Aussi je te louerai sur l’instrument du luth, pour ta fidélité, ô mon Dieu ! Je te psalmodierai sur la harpe, ô Saint d’Israël ! » Dans Psaume 78:41-42, nous lisons : « Ils recommencèrent à tenter Dieu et à provoquer le Saint d’Israël ; ils ne se souvinrent plus de sa main, du jour où il les délivra de l’oppresseur. » Et dans Psaume 89:19, David dit : « Car l’Éternel est notre bouclier ; le Saint d’Israël est notre roi. »

Esaïe le proclame Saint d’Israël au moins vingt-sept fois. Le nom est employé trois autres fois. Dans Jérémie 50:29-30, le prophète déclare : « Assemblez à cri public les archers contre Babylone. Vous tous qui maniez l’arc, campez-vous contre elle tout autour ; que personne n’échappe ! Rendez-lui selon ses œuvres ; faites-lui selon tout ce qu’elle a fait ; car elle s’est élevée avec fierté contre l’Éternel, contre le Saint d’Israël. C’est pourquoi ses gens d’élite tomberont dans ses places, et tous ses gens de guerre seront anéantis en ce jour-là, dit l’Éternel. » Et encore une fois, dans Jérémie 51:5-6, où nous lisons : « Car Israël et Juda ne sont pas abandonnés de leur Dieu, de l’Éternel des armées, et le pays des Caldéens est rempli de crimes devant le Saint d’Israël. Fuyez loin de Babylone, et que chacun sauve sa vie, de peur que vous ne périssiez dans son iniquité ! Car c’est le temps de la vengeance de l’Éternel ; il lui rend ce qu’elle a mérité. »

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D.383 – Le message de l’Ancien Testament

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Par Joseph Sakala

Dans Esaïe 45:22-25, Dieu déclare : « Regardez vers moi et soyez sauvés, vous tous les bouts de la terre ! Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre. J’ai juré par moi-même, et de ma bouche est sortie la vérité, une parole qui ne sera point révoquée : C’est que tout genou fléchira devant moi, et toute langue jurera par moi ; c’est qu’on dira de moi : La justice et la force sont à l’Éternel seul ! A lui viendront, confondus, tous ceux qui s’irritaient contre lui. Toute la postérité d’Israël sera justifiée par l’Éternel, et elle se glorifiera en lui. » Depuis que le péché est entré dans le monde, le message de Dieu aux peuples de tous les âges a toujours été le même. Au moment de la malédiction qui a suivi la désobéissance de nos premiers parents, Dieu a déjà prophétisé qu’Il enverrait un Rédempteur qui enlèverait les effets du péché.

Dans Genèse 3:15, Dieu déclare : « Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et toi tu la blesseras au talon. » Le Rédempteur Lui-même allait venir pour souffrir une mort atroce afin de payer la rançon du péché. « Car l’âme de la chair est dans le sang ; je vous l’ai donné sur l’autel, pour faire l’expiation pour vos âmes ; car c’est pour l’âme que le sang fait l’expiation. » Dieu nous a continuellement répété Sa haine contre le péché et la méchanceté. « Car tu n’es pas un Dieu qui prenne plaisir à l’iniquité ; le méchant n’habitera point avec toi. Les hommes superbes ne subsisteront pas devant tes yeux ; tu hais tous les ouvriers d’iniquité. Tu feras périr ceux qui profèrent le mensonge ; l’Éternel a en abomination l’homme de sang et de fraude. » (Psaume 5:5-7).

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D.382 – L’homme doit se repentir

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repentir

Par Joseph Sakala

Dans Romains 3:9-12, on peut lire : « Et quoi ? sommes-nous donc plus excellents ? Nullement ; car nous avons déjà fait voir que tous, Juifs et Grecs, sont assujettis au péché, selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, non pas même un seul. Il n’y a personne qui ait de l’intelligence ; il n’y en a point qui cherche Dieu. Tous se sont égarés, et se sont tous ensemble corrompus ; il n’y en a point qui fasse le bien, non pas même un seul. » Depuis le moment où Adam et Ève ont désobéi à leur Créateur dans le jardin, l’humanité a tenté de reléguer aux oubliettes l’acceptation consciente de la culpabilité. Adam a blâmé Dieu parce que la femme lui fut donnée par le Créateur. Ève a blâmé le serpent et, vous et moi, nous avons continué dans la même réplication depuis ce temps.

Et c’est précisément pourquoi la repentance est nécessaire au salut. Lorsqu’Adam s’est rebellé, la relation entre l’homme et Dieu s’est écroulée. « Ainsi donc, comme un seul péché a valu la condamnation à tous les hommes, de même par une seule justice tous les hommes recevront la justification qui donne la vie. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme plusieurs ont été rendus pécheurs, ainsi par l’obéissance d’un seul plusieurs seront rendus justes » (Romains 5:18-19). Laissée à elle-même, l’humanité n’a aucun espoir, car : « Vous étiez en ce temps-là sans Christ, séparés de la république d’Israël, étrangers par rapport aux alliances de la promesse, n’ayant point d’espérance, et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2:12-13).

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D.381 – Un monde plein de livres

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livres

Par Joseph Sakala

Après toutes les choses que Jésus a faites lors de Sa venue, l’apôtre Jean a écrit : « Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites, et si elles étaient écrites en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on en écrirait. Amen » (Jean 21:25). Il est difficile de comprendre comment il se pourrait qu’une biographie littéralement complète des travaux de Christ puisse devenir une librairie capable de remplir le monde. Cependant, nous devrions réaliser que Ses travaux ne se sont pas terminés lorsqu’Il est retourné au ciel. D’ailleurs, elles n’ont pas commencé seulement qu’à partir du moment où Il est venu sur terre. N’oublions pas qu’Il a créé toutes choses. Les événements qui ont suivi Ses trente-trois ans sur terre n’étaient que les débuts de ce que Jésus a accompli et enseigné depuis le commencement. Lorsqu’Il priait, ce n’était que pour les oreilles de Ses douze disciples.

Dans une de Ses prières, Jésus a déclaré à Son Père : « Sanctifie-les par ta vérité ; Ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde. Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. Or, je ne prie pas seulement pour eux ; mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur parole ; afin que tous soient un, comme toi, ô Père, tu es en moi, et moi en toi ; afin qu’ils soient aussi un en nous ; pour que le monde croie que c’est toi qui m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un, comme nous sommes un, (Moi en eux, et Toi en Moi), afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m’as aimé. Père, je désire que ceux que tu m’as donnés soient avec moi, où je serai, afin qu’ils contemplent la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17:17-24).

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