À ceux qui ont faim et soif de la vérité, et qui n'ont pas peur de vérifier toutes choses, comme des Béréens des temps modernes, salut !

« Il enverra ses anges avec un grand éclat de trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis un bout des cieux jusqu'à l'autre bout. »

(Matthieu 24:31)

« Mais quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera point de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et vous annoncera les choses à venir. »

(Jean 16:13)

D.428 – En un moment

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Par Joseph Sakala

Dans Luc 4:5-7, nous lisons : « Ensuite le diable le mena sur une haute montagne, et lui fit voir en un moment tous les royaumes du monde ; et le diable lui dit : Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, toutes choses seront à toi. » Il est vraiment intéressant de constater qu’il y a seulement trois « moments » mentionnés dans le Nouveau Testament et ils sont traduits par trois mots grecs utilisés une seule fois dans la Bible. Et chacun de ces trois « moments » est utilisé dans un contexte qui anticipe le futur.

En premier lieu, Satan a tenté Jésus en lançant devant Ses yeux une vision du monde entier, Lui offrant immédiatement tous les royaumes sans que Jésus ait à souffrir sur la croix, si seulement Il consentait à régner sur ces royaumes sous Satan. Ici, le mot grec pour « moment » est stigme, comme un point à la fin d’une phrase. Dans un temps, « infini » représenterait six mille années de règne sous Satan et ne serait qu’un « moment » comparé à l’éternité, et Jésus savait que cela représentait une offre minable de sa part. Car, un jour, en effet, Christ reviendra réclamer tous les royaumes du monde de Satan. A cet instant, nous, les Élus, serons tous changés en un clin d’œil. Dans Corinthiens 15:51-52, Paul nous rassure : « Voici je vous dis un mystère : Nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous changés, en un moment, en un clin d’œil, à la dernière trompette ; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous serons changés. »

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D.427 – Les derniers jours

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(Suite de D.426)

Par Joseph Sakala

Dans 2 Timothée 3:1-5, Paul instruit son jeune évangéliste, lui disant : « Or, sache que dans les derniers jours il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront épris d’eux-mêmes, aimant l’argent, vains, orgueilleux, médisants, rebelles à pères et à mères, ingrats, impies, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant la volupté plutôt que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais en ayant renié la force. Éloigne-toi aussi de ces gens-là. » Il y a toujours eu un peu de confusion au sujet du terme « derniers jours ». Plusieurs associent cette expression à l’époque de la Grande Tribulation. D’autres vont jusqu’à associer cette période au retour de Jésus pour mettre fin à l’univers. Et dire qu’il existe des prêcheurs qui se plaisent à enseigner une fausseté pareille.

Il y a une prophétie, dans Joël 2:27-29, où Dieu dit : « Vous saurez que je suis au milieu d’Israël ; que moi, l’Éternel, Je Suis votre Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre ; et mon peuple ne sera plus jamais confus. Et il arrivera, après ces choses, que je répandrai Mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront ; vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Et même sur les serviteurs et sur les servantes, en ces jours-là, je répandrai Mon Esprit. » L’apôtre Pierre a utilisé cette même prophétie le Jour de la Pentecôte.

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T.030 – Se tromper de cible

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N’est-ce pas une erreur bien humaine que de se tromper de cible ?

Nous nous fixons toujours des objectifs, même inconsciemment, et ce sont très souvent nos douleurs et nos hantises qui se prêtent à les définir. Nous pouvons ainsi passer notre vie à poursuivre des objectifs trompeurs et quasiment inatteignables, tandis qu’ils grandiront et gagneront en importance au fur et à mesure que nous nous en approcherons, d’où l’éternelle insatisfaction qui nous caractérise. Ou, bien au contraire, si ces objectifs sont aussi éloignés que les étoiles, les échecs en seront tout aussi nombreux. Alors, on finira, soit par se mentir – essayant malgré tout encore et encore et croyant que le prochain essai sera le bon – soit par se laisser mourir, car incapable de se fixer de nouveaux objectifs, ce qui conduit à la dépression.

La question n’est donc pas de pouvoir atteindre oui ou non nos précieux objectifs, mais il s’agit plutôt de chercher à les analyser et à comprendre. Je dois surtout être honnête quand j’examine ma volonté. C’est seulement ainsi que je prendrai conscience que je tiens dans mes mains le mauvais arc et que je vise la mauvaise cible.

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D.426 – Je connais tes œuvres

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Par Joseph Sakala

Dans Apocalypse 2:19, Jésus déclare à l’Église de THYATIRE : « Je connais tes œuvres, ta charité, ton ministère, ta foi, et ta patience ; et je sais que tes dernières œuvres surpassent les premières. » Sept fois dans les lettres aux sept Églises représentatives d’Apocalypse 2 et 3, Jésus leur dit : « je connais tes œuvres ». Tout ce que nous faisons ou ne faisons pas, Christ le sait. Parfois, une telle connaissance peut causer, ou pourrait nous causer, une grande consternation. Jésus connaît, par exemple, toutes nos hypocrisies : « Écris aussi à l’ange de l’Église de SARDES : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu, et les sept étoiles : Je connais tes œuvres ; tu as la réputation d’être vivant ; mais tu es mort » (Apocalypse 3:1).

Il sait également lorsque notre étalage extérieur d’activités religieuses masque un compromis seulement visible du cœur : « Je connais tes œuvres ; je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Oh ! si tu étais froid ou bouillant ! » (Apocalypse 3:15). Mais Christ sait aussi lorsque notre service est palpable, et notre témoignage glorifiant et fidèle envers Dieu. « Je connais tes œuvres, et ton travail, et ta patience ; et je sais que tu ne peux souffrir les méchants ; et tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres, et ne le sont point, et tu les a trouvés menteurs » (Apocalypse 2:2). Ou encore dans Apocalypse 2:13, lorsque Jésus déclare : « Je connais tes œuvres, et le lieu que tu habites, où Satan a son trône ; et tu retiens mon nom, et tu n’as point renié ma foi, même aux jours où Antipas, mon fidèle martyr, a été mis à mort au milieu de vous, où Satan habite. »

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T.029 – Petites réflexions au crépuscule de la vie

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Vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Ne pas reporter à demain de devenir meilleur. Ne pas faire comme s’il me restait des décennies pour améliorer mon comportement.

Comprendre et assumer les conséquences de mes fautes et oser supplier Dieu de les réparer si je ne peux pas le faire moi-même.

Ne pas rejeter la responsabilité de mes actes sur mes conditions de vie et les épreuves que je traverse, car tant que je vivrai, je serai toujours éprouvée, et tant que le péché prédominera sur la terre, les conditions idéales ne peuvent pas exister.

Si je devais comparaître aujourd’hui devant Dieu, pourrais-je Lui dire « C’est à cause des mauvaises conditions dans lesquelles j’étais réduite à vivre » ? Ces circonstances présentes sont pour la plupart indépendantes de ma volonté. Mais elles sont étroitement liées à des choix que j’ai faits, même si je pensais ne pas avoir le choix. Or, j’ai toujours le choix : dans ma manière de réagir et de faire face aux difficultés. Lire la suite ›

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D.425 – Jésus et le blasphème

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Par Joseph Sakala

Dans Marc 14:55-64, nous pouvons lire : « Or, les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir ; et ils n’en trouvaient point. Car plusieurs rendaient de faux témoignages contre Lui ; mais leurs dépositions ne s’accordaient pas. Alors quelques-uns se levèrent, qui portèrent un faux témoignage contre Lui, disant : Nous lui avons entendu dire : Je détruirai ce temple, fait de main d’homme, et dans trois jours j’en rebâtirai un autre, qui ne sera point fait de main d’homme. Mais leur déposition ne s’accordait pas non plus. Alors le souverain sacrificateur, se levant au milieu du sanhédrin, interrogea Jésus, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces gens déposent contre toi ? Mais Jésus se tut et ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l’interrogea encore, et lui dit : Es-tu le Christ, le Fils de Celui qui est béni ? Et Jésus dit : Je le suis ; et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, et dit : Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Vous avez entendu le blasphème ; que vous en semble ? Alors tous le condamnèrent comme étant digne de mort. »

Aujourd’hui, un grand nombre de théologiens, prétendant être des chrétiens, soutiennent que Jésus était simplement un grand homme, mais qu’Il n’avait jamais réclamé la divinité pour Lui-même. Mais le souverain sacrificateur n’avait aucun doute, car il l’a entendu de Ses propres lèvres. Lorsque le souverain sacrificateur Lui demanda directement : Es-tu le Christ, le Fils de Celui qui est béni, Jésus qui, jusque là, avait gardé le silence, lui répondit en toute simplicité : Je le suis. Mais Jésus ajouta : « vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. » Le Sanhédrin L’a immédiatement condamné à mort, car le blasphème était considéré comme un crime capital. « Or un homme, appelé Joseph, qui était conseiller, homme de bien et juste ; qui n’avait point consenti à leur dessein, ni à leurs actes ; qui était d’Arimathée, ville de Judée, et qui attendait aussi le règne de Dieu… » (Luc 23:50-51). Cependant, le reste du sanhédrin avait consenti.

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T.028 – Un sadique marionnettiste

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Je désire de tout mon cœur revenir à Dieu. Je voudrais plus que tout que ma vie soit une louange, que mes paroles et le son de ma voix soient remplis de Son Amour et que mon attitude soit le reflet de mon adoration.

J’ai touché les bas-fonds de la misère. Je ne crois pas qu’il soit possible de tomber plus bas. Mais le Seigneur ne m’a pas exterminée, Il m’a laissé vivre et, tandis qu’Il m’observait avec Ses saints anges, Il n’a pas baissé les bras, ni ne m’a abandonnée. Je ne mérite pas Son Amour à mon égard. Je ne mérite rien de tout ce qu’Il me donne.

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D.424 – Fidèle collègue

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Par Joseph Sakala

Dans Philippiens 4:3-5, Paul déclare : « Je te prie aussi, fidèle collègue : Sois-leur en aide ; elles ont combattu avec moi pour l’Évangile, aussi bien que Clément et mes autres compagnons de travaux, desquels les noms sont dans le livre de vie. Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le dis encore : Réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. » Paul exhorte les frères et sœurs de travailler ensemble dans la joie afin d’augmenter le pouvoir du travail qu’ils avaient à produire. Cette façon d’opérer leur venait de Jésus Lui-même qui leur avait dit : « Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (Matthieu 11:29-30).

D’une perspective spirituelle, nous travaillons sous le joug du Seigneur Jésus lorsque nous dispensons l’Évangile à ceux qui le recherchent. Il est charitable de noter que Dieu voit un lien entre le mariage et le joug par lequel nous sommes joints ensemble sous Lui. « Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce que Dieu a joint, que l’homme ne le sépare donc pas, » déclare Jésus, dans Matthieu 19:6. Il est intéressant de noter que, lorsque Paul parle des femmes qui oeuvraient avec lui, il utilise deux concepts différents pour reconnaître leurs contributions. D’abord, Paul les identifie par le mot sunathleo, ou « engagées dans le combat » avec lui, comme dans 2 Timothée 2:5 où il déclare : « Et si quelqu’un combat dans la lice, il n’est couronné que s’il a combattu suivant les règles. »

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D.423 – Une vie paisible

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Par Joseph Sakala

Êtes-vous parfois perturbés par les nouvelles des journaux et de la télé ? Les chercheurs inassouvis de publicité se multiplient de nos jours et les médias ont besoin de recevoir des histoires qui les aident à augmenter leur circulation quotidienne ou hebdomadaire de publications pour triompher de leurs compétiteurs. Ils comblent leurs colonnes ou leur cycle de vingt-quatre heures en les bourrant de nouvelles et d’articles sur le comportement aberrant des politiciens, sur les activités spectaculaires et souvent outrageuses des « idoles » du monde, des chanteurs « rock » et des athlètes super vedettes. Et, au travers de ce charivari, les vraies nouvelles d’importance sont trop souvent négligées.

Vous noterez que dans chaque situation, un individu ou un groupe tente de voler la vedette pour décrocher son quinze minutes de gloire afin d’étaler son point de vue, soit politique ou philosophique. Parfois, cela se fait d’une façon paisible, mais plus souvent de façon violente. Certains individus deviennent appréciés à cause de leur contribution valable dans le domaine académique, philanthropique, en affaires ou dans les sports. Être au service des autres, cependant, n’attire pas toujours la une des journaux, comme le font les fraudes, les scandales, les meurtres crapuleux et toute autre activité empoisonnée.

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D.422 – La face brillante de Dieu

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Par Joseph Sakala

Quand on bénissait quelqu’un en Israël, on lui disait « Que l’Éternel te bénisse et te garde ! », ou « Que l’Éternel fasse luire Sa face sur toi et te fasse grâce ! » et « Que l’Éternel tourne Sa face vers toi et te donne la paix ! » Ces magnifiques  bénédictions mosaïques étaient bien connues en Israël, car, dans Nombres 6:27, Dieu leur dit : « Ils mettront ainsi Mon nom sur les enfants d’Israël, et Moi, Je les bénirai. » L’expression « faire luire Sa face sur quelqu’un » est équivalente à dire : « Que Ma lumière soit sur toi. » C’est le premier endroit où le mot « luire » est utilisé. Néanmoins, sous forme de « lumière », il paraît bien avant, dans Genèse 1:3, où : « Dieu dit : Que la lumière soit ; et la lumière fut. » La vraie lumière ne peut venir que de Dieu, puisque : « le message que nous avons reçu de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’en lui il n’y a point de ténèbres » (1 Jean 1:5).

Tout comme le monde dépend du soleil pour recevoir sa lumière physique, nous aussi avions besoin de recevoir la lumière du Fils dans nos cœurs afin de soutenir notre vie spirituelle. Il serait bien de noter que l’allusion à briller paraît plusieurs autres fois dans les Écritures. En voici quelques-unes : dans Psaume 31:16-17, nous pouvons lire : « Mes temps sont en ta main ; délivre-moi de la main de mes ennemis et de mes persécuteurs. Fais luire ta face sur ton serviteur ; délivre-moi par ta bonté. » Dans Psaume 67:2-3, nous lisons : « Que Dieu ait pitié de nous et nous bénisse ; qu’il fasse luire sa face sur nous ! (Sélah.) Afin que ta voie soit connue sur la terre, et ton salut parmi toutes les nations. »

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