D.008 – Le Quartier général suprême de l’Univers

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Apocalypse 4:1-11

Par Joseph Sakala

Nous avons vu, dans les lettres aux sept Églises, jusqu’à quel point Jésus aime Sa création, dont le but principal est de créer une famille divine, d’abord en donnant tous les moyens disponibles à Ses futurs élus serviteurs pour corriger ce qu’il faut corriger afin de Lui être agréable. Nous avons également vu Jésus guider les Siens, en les félicitant aussi pour ce qu’ils faisaient de bien et en les encourageant à continuer. Nous avons découvert l’abondance des bénédictions qui sont réservées aux vainqueurs prêts à persévérer jusqu’à la fin. Selon ce que nous avons étudié, l’Église, en tant que corps de Christ, devait utiliser les conseils et les instructions de Jésus, tout au long des siècles, pour les enseigner dans son entourage.

Au tout premier groupe de disciples qu’Il avait Lui-même instruit, Jésus avait déclaré ceci avant de monter au ciel : « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé » (Matthieu 28:19-20). Si cette instruction de Jésus n’avait été donnée qu’aux Apôtres seulement, elle ne se serait jamais accomplie. Car, quand les premiers Apôtres sont morts, toutes les nations n’avaient pas encore été instruites. Mais notez, au verset 16, que Jésus ne S’adresse pas à des Apôtres. Il S’adresse à des disciples, des étudiants que Jésus avait Lui-même formés. C’est à ces disciples-là que Jésus dit d’aller instruire toutes les nations. Apôtre veut dire « envoyé ». Et pour ceux qui se convertiraient, ces disciples, devenus apôtres de Christ, avaient reçu le pouvoir de les baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, formant ainsi d’autres disciples pour prendre la relève au fil des siècles.

Ensuite, leur instruction était d’apprendre à ces nouveaux convertis à Christ de garder tout ce que Jésus leur avait d’abord commandé, et de l’enseigner à leur tour à d’autres. C’est ainsi que les petites congrégations ont été formées dans les différentes villes. Pour les rassurer dans l’accomplissement de ce projet gigantesque, Jésus leur dit de travailler avec un cœur joyeux, car : « Voici, je suis [présent] avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde, Amen ! » (Matthieu 28:20). Notez les paroles « fin du monde » et non « fin de la terre », comme si la terre devait un jour éclater et disparaître. « Fin du monde » nous indique la fin d’une ère, celle de ce monde dirigé par Satan. Chaque congrégation avait alors reçu comme mission d’être le sel spirituel de la terre qui, par son comportement, apporterait une transformation tangible dans le bien-être de sa communauté.

Une congrégation chrétienne doit avoir une influence positive sur la société qui l’entoure, et non la société sur la congrégation. C’est ce que Satan voudrait bien réussir s’il le pouvait. Par l’évangélisation, soit collective ou individuelle, chaque congrégation devrait être une lumière dans ce monde de ténèbres. Cependant, les humains ont continuellement prouvé, par leur comportement, qu’ils ne voulaient rien savoir de Dieu. Voilà pourquoi ce qui va suivre sera permis par Dieu dans le but d’amener l’humanité au repentir, par le seul moyen que le monde a toujours utilisé pour régler ses problèmes : la guerre et la destruction ! Ordo ab Chao ! On amène de l’ordre au travers de situations extrêmement chaotiques. On détruit et on rebâtit. Très bon pour l’économie, semble-t-il, et la solution idéale pour réduire le chômage… selon les hommes. Qu’en est-il néanmoins de la grande souffrance humaine dans tout ça ? Ceci n’a jamais semblé être une préoccupation pour les hommes dominateurs assoiffés de pouvoir durant l’histoire humaine.

Nous allons toutefois voir qu’au travers de ce qui est prédit, le but suprême de Dieu est de sauver la race humaine en la laissant, pendant un certain temps, utiliser ses propres moyens de solution. Mais quand tout le désordre sera à son apogée, Christ va corriger les humains sévèrement afin de leur prouver, finalement, que L’HOMME SANS DIEU EST UNE NULLITÉ ! L’homme sans Dieu n’a ni avenir, ni solution ! Soit que l’homme se tourne éventuellement vers son Créateur afin de faire partie de Sa Famille Divine, ou l’homme rebelle cessera tout simplement d’exister. Il n’y a pas de troisième choix disponible. Nous verrons comment vers la fin de ce livre.

Au chapitre 4 de l’Apocalypse, nous entrons présentement dans la troisième division de ce livre. Si vous vous souvenez, au chapitre 1, verset 19, Jésus Lui-même nous avait dévoilé les trois divisions de Sa révélation. Il a dit à Jean : « Écris les choses que tu as vues… » C’est-à-dire, ce qu’il avait vu jusque-là, dans ce premier chapitre. Dans cette introduction Jean voyait Jésus au milieu de Ses Églises, symbolisées par sept chandeliers en or. Il lui dit d’écrire ensuite « …celles qui sont… », c’est-à-dire, où en étaient déjà rendues Ses Églises dans les années 90, à peine quelques soixante années après Son ascension au ciel. Dans les chapitres 2 et 3, nous avons vu Jésus expliquer à Ses serviteurs, dans les sept Églises, ce qu’ils devaient corriger tout en les félicitant pour les bonnes œuvres qu’ils accomplissaient.

Dans ces sept messages, Jésus nous identifiait tous les problèmes possibles qui pourraient affecter ou infecter les membres convertis d’une congrégation. Mais Sa prophétie était double, car Jésus a aussi identifié les problèmes qui viendraient perturber Son Église, durant toutes les phases par lesquelles Son Église passerait, au travers des siècles. Voilà pourquoi Jésus voulait absolument que l’on étudie ces lettres en profondeur : afin que nous puissions nous reconnaître, même aujourd’hui, dans les instructions qu’Il a données aux Églises, et changer ce que nous avons à changer. L’apôtre Paul fut inspiré de nous exhorter ainsi : « Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes ; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ? à moins que, peut-être, vous ne soyez réprouvés [rejetés]. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que pour nous, nous ne sommes point réprouvés » (2 Corinthiens 13:5-6).

Finalement, Il dit à Jean d’écrire « …celles qui doivent arriver après celles-ci  » aux habitants de la terre. Il est très important pour nous de reconnaître ces trois divisions, car ceci nous aidera à mieux comprendre la véritable raison d’être de ce livre. Après avoir pris le temps d’expliquer aux Églises ce à quoi Il S’attendait d’elles, Jésus annonce maintenant à Ses serviteurs (pas au monde entier, à Ses serviteurs !) ce qui doit arriver dans la suite, à ceux qui refuseront de servir Dieu. Il est également important pour Ses serviteurs de comprendre que parmi ceux qui refusent de servir Dieu, Jésus parle d’une Église, celle qui, sortie de la Sienne, a été dénaturée par des loups ravisseurs qui, dès ses débuts se sont introduits dans toutes les différentes congrégations afin de charmer des convertis pour qu’ils viennent vers eux.

C’est précisément ce que Paul avait déclaré aux anciens alors qu’il les avait convoqués vers la fin de sa vie. Il leur affirma : « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église de Dieu, qu’il a acquise par son propre sang. Car je sais qu’après mon départ, il s’introduira parmi vous des loups ravissants, qui n’épargneront point le troupeau ; et qu’il s’élèvera parmi vous des hommes qui annonceront des doctrines pernicieuses, afin d’attirer les disciples après eux » (Actes 20:28-30). Cela est arrivé dès le premier siècle, alors imaginez les ravages que Satan a réussis depuis vingt siècles.

Gardons toujours à l’esprit que chaque fois que Dieu prépare un plan d’action pour sauver l’humanité, Satan arrive inévitablement avec une contrefaçon pour tenter de détruire le Plan de Dieu. Et cela subsiste depuis que nos premiers parents ont choisi, inspirés qu’ils étaient par Satan, de s’alimenter à « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » au lieu de choisir « l’arbre de vie » afin d’être instruits par Dieu. Il n’est donc pas surprenant que, lorsque Jésus a fondé Son Église pour préparer Ses futurs Élus du Royaume divin à venir, Satan a immédiatement présenté sa contrefaçon pour tenter de renverser les doctrines de Dieu en y injectant ses propres doctrines, fausses mais populaires et faciles à suivre.

Ces impies sont venus, annonçant des doctrines pernicieuses pour attirer certains disciples après eux. Satan s’est très bien servi de ces hommes pour former éventuellement un mouvement œcuménique religieux mondial. Mais le dernier système religieux qui sera instauré sous le gouvernement du « messie juif » ne sera pas le mouvement œcuménique tel que nous le connaissons, mais un système moderne déjà très actif présentement dans les coulisses du véritable pouvoir, et qui bientôt condamnera totalement l’observance de toute autre religion que la sienne sous peine de décapitation, le christianisme étant tout particulièrement visé. L’actuel  mouvement œcuménique, parrainé par Rome, n’est qu’une façade, une brillante contrefaçon, inventée de toute pièce par nul autre que le maître séducteur lui-même : « …le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit tout le monde » (Apocalypse 12:9).

Le christianisme actuel, dilué tout au long des siècles, est une fausse piste dont se servent les pouvoirs juifs pour tromper le monde chrétien et malheureusement beaucoup s’y laissent prendre, principalement au travers de l’eschatologie des églises protestantes et évangéliques. C’est ce dernier système sous le gouvernement du « messie juif » que Jésus appelle « la grande prostituée », parce que, dans les coulisses du pouvoir elle commettrait et accomplirait constamment sa fornication spirituelle avec tous les autres systèmes religieux, eux aussi sous l’emprise de Satan. Cette grande prostituée s’est plue dès ses débuts à toujours persécuter l’Église de Christ, en manipulant les autorités politiques en place. Elle le fit tout au long des siècles, et la prophétie nous indique qu’elle continuera de le faire avec encore plus d’acharnement dans les temps de la fin, avant d’être elle-même entièrement anéantie. Son dernier faux prophète, à la barre de son pouvoir, sera également détruit par le feu lors de l’avènement de Christ pour établir Son Gouvernement.

Malgré que ce livre soit écrit en symboles, les serviteurs de Dieu se doivent de le comprendre, parce qu’il y a une bénédiction attachée à sa compréhension ! Et chaque symbole nous est expliqué par Jésus en quelque part dans les Écritures. Les gens du monde paniquent parce qu’ils interprètent ces symboles à leur façon. Ainsi ce livre demeure toujours un mystère pour eux. Et ils ont peur… Regardez les films qu’on nous présente de nos jours dans les nombreuses salles de cinéma concernant les temps de la fin. C’est débile ! Ils sont remplis de toutes sortes de monstres littéralement extraits de l’Apocalypse et cela fait peur, vraiment peur ! Mais le chrétien n’a pas à craindre quoi que ce soit.

Dans Apocalypse 3:10, Jésus nous avait bel et bien promis « QU’IL NOUS GARDERAIT » à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour éprouver, regardez-le bien,les habitants de laterre ! Voilà SA BÉNÉDICTION ! J’aimerais que vous souligniez cette expression « habitants de la terre » dans votre Bible, s’il vous plaît. Soulignez-la, parce qu’elle apparaît six fois dans ce livre et dans chaque circonstance pour identifier CEUX QUI NE SONT PAS DES SERVITEURS DE DIEU ! Ceci dit, allons maintenant découvrir ce que Jésus veut nous donner comme instruction sur les épreuves par lesquelles les « habitants de la terre » devront passer avant l’établissement du règne de Christ sur cette terre.

Apocalypse 4:1 : « Après cela je regardai, » dit Jean, « et voici une porte était ouverte dans le ciel ; et la première voix que j’avais entendue, comme celle d’une trompette, et qui parlait avec moi, dit : Monte ici, et je te ferai voir les choses qui doivent arriver après celles-ci. » Il reçoit une invitation merveilleuse pour voir ce qui se passe au ciel par cette porte qui s’ouvre devant lui. Jean cependant, n’est pas le premier à savourer un tel privilège dans les Écritures ? Ésaïe, Ézéchiel et Daniel ont aussi eu des visions où ils ont expérimenté cet avantage étonnant de vivre ce que c’est que d’être sur la terre, et de pouvoir contempler ce qui se passe au ciel.

L’apôtre Paul a également expérimenté ce genre de vision qu’il nous décrit en toute simplicité dans 2 Corinthiens 12:1-6. « Certainement il ne me convient pas de me glorifier, car j’en viendrai à des visions et à des révélations du Seigneur. Je connais un homme en Christ, qui, il y a plus de quatorze ans, fut ravi jusqu’au troisième ciel ; (si ce fut dans le corps, je ne sais ; si ce fut hors du corps, je ne sais ; Dieu le sait.) Et je sais que cet homme (si ce fut dans le corps, ou si ce fut hors du corps, je ne sais ; Dieu le sait) fut ravi dans le paradis, et y entendit des paroles ineffables, qu’il n’est pas possible à l’homme d’exprimer. Je puis me glorifier d’être cet homme-là ; mais je ne me glorifierai pas de moi-même, sinon dans mes infirmités. Si je voulais me glorifier, je ne serais pas imprudent, car je ne dirais que la vérité ; mais je m’en abstiens, afin que personne ne m’estime au-delà de ce qu’il voit en moi, ou de ce qu’il m’entend dire. »

Mais dans le cas de Jean, quelque chose est ajoutée. Il entend la même voix, comme le bruit d’une trompette, que l’on a vu dans Apocalypse 1:10, et cette fois, Jésus lui dit de monter au ciel pour voir ce qui va se passer sur la terre. Dans toutes les Écritures, Jean est le seul à recevoir une pareille invitation. Saviez-vous que les partisans du pré-tribulationisme interprètent ce verset comme s’il voulait dire que l’Église, symbolisée par Jean, est « enlevée » au ciel au début de « sept » années de tribulations ? Ils donnent pour seule raison que cela leur semble la seule explication « logique ». Cela  prend bien la « logique humaine », pour voir dans ce verset quelque chose qui ne s’y trouve absolument pas ! Il y a deux erreurs dans cette « logique humaine ».

D’abord la grande tribulation n’est nulle part reconnue dans les Saintes Ecritures comme une période de « sept » ans. Elle est partout clairement identifiée comme étant de trois ans et demi, ou « un temps, des temps et la moitié d’un temps ». En deuxième lieu, c’est Jean et non l’Église qui reçoit cette invitation de monter au ciel en vision seulement. Regardons avec les yeux grand ouverts ce que Jean nous dit dans Apocalypse 4:2 : « et aussitôt je [Jean] fus ravi en esprit ». Le but de cette invitation était clair et simple : fournir la possibilité à Jean de pouvoir écrire les choses que Jésus voulait lui faire voir sur les évènements des temps de la fin, cette troisième division de ce livre (Apocalypse 4:1).

Le seul commentaire sur lequel j’aimerais insister ici, c’est que le Révélateur de ce Livre est Jésus-Christ (Apocalypse 1:1), et non la « logique humaine ». Donc, à partir du chapitre 4, et jusqu’à la fin du livre, même s’il est demeuré sur la terre, sur l’île de Patmos, Jean, dans cette vision, nous décrit les événements se déroulant sur la terre, comme Jésus les voit à partir du ciel.

Essayez d’imaginer un moment que vous avez devant vous un grand tableau sur lequel toute l’histoire de l’humanité est en train de se dérouler. Je parle d’à partir d’Adam et Ève jusqu’à la Jérusalem céleste qui viendra s’établir sur la terre. Tout est là devant vous. Mais tout est au présent ! Car sur ce tableau, vous voyez le passé, le présent et le futur en train d’arriver, alors que vous êtes seulement un observateur au-dessus de tout cela. C’est d’ailleurs de cette façon que Dieu voit le déroulement de l’histoire humaine. Pour Lui, tout est au présent, et Il Se réserve le droit d’intervenir à tout moment, pour changer ou modifier n’importe quoi, selon Son bon plaisir. Le formidable Plan de Dieu va s’accomplir comme prévu, peu importe l’intervention continuelle provoquée par Satan afin de contrer ce Plan.

Qu’est-ce que tout cela veut dire, pour nous ? Simplement que, au fur et à mesure que nous allons avancer dans l’Apocalypse, nous ne pourrons plus regarder tous les chapitres comme des événements qui se suivent dans une séquence logique et selon une chronologie humaine. Nous allons plutôt les voir dans la séquence que Jésus a décidé de nous les dévoiler. Certains événements vont sûrement se suivre, mais nous allons voir, à un moment donné, le fil de l’histoire s’immobiliser subitement. Pourquoi ? Afin que Jésus puisse insérer des informations du passé, pour expliquer les raisons pour lesquelles l’histoire en est rendue ici. Ensuite, la séquence des événements reprend pour arrêter subitement une autre fois, afin d’injecter d’autres détails pertinents, pour ensuite reprendre son parcours de nouveau.

Nous voyons cela parfois dans les films au cinéma, où le directeur peut décider, à un instant donné, de nous ramener dans le passé, pour nous dévoiler des scènes nous expliquant pourquoi le fil de son histoire en est rendu là. Et nous trouvons cela tout à fait normal. Ensuite le film continue et reprend son cours normal de narration. De la sorte nous allons voir la même chose se produire dans ce livre de  l’Apocalypse et chaque étape de chaque pause sera bien expliquée. Quand Jésus regarde les choses du point de vue de l’éternité, Il ne voit pas une séquence d’événements organisée d’une façon prescrite comme nous, les humains, sommes habitués de les voir. Nous vivons dans une espèce d’engrenage qui ne peut pas être transformé. Par exemple, nous ne pouvons pas retourner en 1975, pas plus que nous pouvons avancer en l’an 2020.

Nous ne pouvons vivre que dans le présent, et attendre que chaque seconde s’écoule, une après l’autre, inexorablement. Mais pas Dieu, car Il n’est pas limité par le temps. Il vit dans l’éternité et, par conséquent, tout est présent devant Lui. Jésus pouvait donc dire, dans Jean 8:58 : « Avant qu’Abraham fût, je suis. » Présent ! À n’importe quel moment de l’histoire, la Parole de Dieu était là, au présent ! Voilà pourquoi il faut laisser Jésus nous guider et nous instruire tout au long de cette prophétie, sans jamais y insérer nos interprétations personnelles. Si l’on ne peut pas prouver une chose par les Saintes Écritures, vaudrait mieux admettre en toute humilité, que pour le moment nous ne comprenons pas encore cette chose, plutôt que de spéculer et d’être obligés de nous rétracter plus tard.

Rappelons-nous toujours qu’au ciel, une chose arrive seulement quand Dieu autorise sa manifestation, et parce qu’elle est devenue prête à se manifester. La logique de Dieu n’est pas notre logique. À nous, alors, d’accepter humblement de suivre la logique divine, si nous voulons comprendre Son message, à nous Ses serviteurs.

Quand Jean a vu cette porte ouverte au ciel, il a aussi reçu la permission de voir tout le reste de l’histoire humaine et ce, au temps présent. Donc, Jean a réellement vu l’avenir se dérouler devant ses yeux. Continuons maintenant avec cette révélation, pour voir, ou vivre même, ce que Jean a vécu dans cette cinquième dimension d’existence appelée le ciel. Apocalypse 4:2 : « Et aussitôt je fus ravi en esprit… » Voyez-vous, Jean n’a pas été enlevé physiquement, c’est une vision qu’il a reçue : « Je fus ravi en esprit … et voici, un trône était dressé dans le ciel, et quelqu’un était assis sur ce trône. 3Celui qui était assis, paraissait semblable à une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était entouré d’un arc-en-ciel, qui paraissait comme une émeraude. » La première chose qu’il voit, en plein centre de sa vision, c’est le grand trône avec quelqu’un assis dessus. Jean se trouvait subitement au QUARTIER GÉNÉRAL SUPRÊME DE L’UNIVERS !

Relisez doucement ce passage pour découvrir une vérité fascinante que Dieu veut transmettre directement à Ses serviteurs. Tout ce qui est décrit par Jean est d’une splendeur et d’une perfection digne de Dieu. Le trône, l’arc-en-ciel de différentes teintes de vert et Dieu Lui-même assis sur le trône nous dévoilent clairement ce que Dieu est, i.e., parfait, et ce sans même le voir. C’était une partie de la mission de Jésus de nous dévoiler le Père. Car : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1:18). Tout au long de Son ministère, Jésus nous a instruits tout en nous donnant une reproduction vivante du Dieu invisible.

Nous savons que Dieu est amour, mais c’est Jésus qui nous dévoile également que Dieu est parfait. Par conséquent, tout ce qui est directement lié à Dieu et Son trône est également parfait. Puisque tout enfant dans la Famille de Dieu doit vraisemblablement devenir un être immortel à Son image et à Sa ressemblance, Jésus nous a dit : « Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est dans les cieux est parfait » (Matthieu 5:48). Voilà le but de chaque futur Élu du Gouvernement de Dieu. Viser cette perfection divine afin de pouvoir se présenter devant le trône de Dieu. Ce trône sera alors le thème central du livre de l’Apocalypse. Il n’y a que cinq chapitres, dans ce livre, où le mot « trône » n’apparaît pas.

Il est très important pour nous de nous rappeler qu’en dépit de tout ce qui se passe sur cette terre, derrière tous les événements humains, il y a le gouvernement de Dieu qui veille et contrôle TOUT ! Tout ce que nous lisons dans les journaux, ou que nous voyons à la télé, aussi excitantes ou tristes que puissent être les circonstances, tout, d’une certaine façon, est relié à ce trône, duquel Dieu règne sur Son univers ! C’est le thème central du livre de la Révélation. Dieu est toujours en charge ; ne l’oublions jamais !

Il est considérablement malaisé pour les humains de croire cela, surtout à l’époque où nous vivons. Nous voyons tellement d’atrocités dans le monde que l’on serait porté à croire que Dieu a peut-être perdu le contrôle de Sa création. Mais le fait qu’il y ait un trône au ciel, nous indique avec certitude qu’il y a des absolus qui ne peuvent pas être modifiés ! Ils sont garantis par l’autorité de ce trône. Rien de ce que l’homme puisse accomplir ne pourra altérer ces absolus, d’aucune façon. Il existe des absolus dans la science, par exemple, avec lesquels les hommes de science sontobligés de travailler, pour éventuellement découvrir les lois qui les régissent. Et ils ne peuvent pas les contourner, même s’ils voulaient.

Prenons la loi de la gravité. Si quelqu’un décidait de sauter du haut d’un pont, il est impossible qu’il monte vers les nuages, même s’il est « gelé ben dur » ! Au contraire, il va descendre vite, très vite, pour subir les conséquences de son geste. N’en déplaise aux hommes de science, la relativité d’Albert Einstein n’est qu’une tentative de plus pour essayer de se soustraire aux absolus de Dieu. Si l’on nie qu’il y a des vérités absolues, tout étant « relatif », on peut alors faire dire n’importe quoi à… n’importe qui ! C’est ainsi que la philosophie d’un siècle devient hypothétiquement le sens commun du siècle suivant. La plupart des grandes théories qui sont véhiculées depuis au-delà d’un siècle demeurent perpétuellement des théories, même si notre société les considère comme des vérités réalisées.

C’est la même chose avec les lois morales. Elles ne peuvent pas être altérées, peu importe où la société en est rendue dans ses standards et dans ses aberrations. Dieu règne ! Le prophète Jérémie l’a très bien décrit, dans Jérémie 17:12-13, quand il a dit : « Le lieu de notre sanctuaire est un trône de gloire, un lieu élevé dès le commencement. 13Éternel, qui es l’attente d’Israël ! tous ceux qui t’abandonnent seront confondus ! » Comme c’est vrai, car le monde actuel vit dans la confusion spirituelle totale ! C’est ce trône de gloire que Jean a perçu. Jean a aussi vu quelqu’un assis sur le trône. Combien de fois avons-nous désiré savoir à qui ou à quoi Dieu ressemblait ? Mais que voyons-nous ici ? Simplement des couleurs… comme le jaspe, la sardoine et l’émeraude dans toute sa pureté !

Il est fort possible que les épîtres de Jean aient été écrites après ce livre de l’Apocalypse. Cela expliquerait pourquoi, dans sa première épître, au chapitre 1, verset 5, Jean nous dit : « …Dieu est lumière, et qu’en lui il n’y a point de ténèbres. » Il devait sûrement faire allusion à ces belles lumières qui reflétaient Sa majesté et Sa gloire. Dans sa lettre aux Galates, Paul explique les circonstances dans lesquelles Dieu est venu le chercher. (Lisez vous-mêmes Galates 1:11-20). Après sa conversion Paul nous déclare qu’il n’est pas monté vers les Apôtres à Jérusalem, mais il a passé du temps en Arabie, où il aurait été instruit par l’Esprit de Christ. Contemplons ensemble ce que Paul aurait vu dans sa vision, en parlant du Trône de Dieu : « qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir » (1 Timothée 6:16).

Soit dit en passant, ce seul verset détruit également une croyance extrêmement populaire, celle de pouvoir aller au ciel un jour. Paul nous parle ici de Dieu qui habite cette lumière, tout comme Jean, mais qu’elle est inaccessible à l’homme. En prenant le passage à partir du verset 15, on constate que « et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir » se réfère au « seul Souverain et Roi des rois » et non pas à la « lumière inaccessible », sinon le mot « vu » serait au féminin (vue). Attendu que nul homme ne L’a vu ni ne peut Le voir, il est donc impossible à l’homme d’aller au ciel, ni voir Dieu.

Voici ce que Dieu avait dit à Moïse, si vous vous souvenez, dans Exode 33:20 : « Tu ne pourras pas voir ma face ; car l’homme ne peut me voir et vivre. » Jean nous déclare ceci : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique [Jésus], qui est dans le sein du Père, est Celui qui L’a fait connaître » (Jean 1:18). Ce que les hommes ont vu, ce n’était pas la deuxième personne d’une trinité, mais plutôt la personnification physique du Dieu invisible. « C’est Jésus, qui est l’image [visible] du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures » (Colossiens 1:15).

Jésus était tellement l’image visible du Père qu’Il a pu déclarer ceci à Philippe : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ! Philippe, celui qui m’a vu, a [automatiquement] vu le Père » (Jean 14:9). Mais personne n’a jamais vu la face de Dieu en aucun temps. Ce que les disciples de Christ ont vu, c’était la manifestation physique de la Parole de Dieu vivant dans une chair humaine, et non la Parole de Dieu dans Sa véritable toute puissance « qui habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir » (1 Timothée 6:16). Toutefois, ce que l’homme peut voir, ce sont les manifestations de Son Être, qui nous dévoilent Ses attributs et Sa grande gloire. Jean a vu quelqu’un assis, mais n’a pas pu voir Sa face au travers de Ses lumières brillantes qui se dégageaient du trône.

Ézéchiel a vu la même chose que l’apôtre Jean. Le premier chapitre de sa prophétie nous décrit une vision semblable à celle de Jean. Mais Ézéchiel aussi ne peut pas nous donner une description claire de Dieu autre que toutes ces nombreuses couleurs magnifiques. Il déclare, finalement, au verset 28 de son premier chapitre : « Et la splendeur qui se voyait autour de lui, était pareille à celle de l’arc qui est dans la nuée en un jour de pluie. » Cette lumière éclatante qui entourait le trône était semblable à un arc-en-ciel, c’est à dire une image de la gloire de Dieu. Les couleurs par lesquelles Dieu Se manifeste ont, cependant, une grande signification. Il y a d’abord le jaspe qui symbolise un diamant, la plus belle des pierres, car le diamant a cette capacité de capter les rayons de la lumière pour les transmettre ensuite dans un brillant étalage ou prisme de couleurs. Le diamant parfait est donc le reflet de Sa sainteté et Sa perfection, deux attributs dominants de Dieu. En général, les diamants sont classés selon leur perfection. Alors, nous avons ici un diamant parfait reflétant Dieu dans toute Sa splendeur et dans toute Sa gloire.

La deuxième pierre est une sardoine d’une couleur rouge sang. Cette pierre nous fait immédiatement réfléchir à Jésus dont la caractéristique prédominante fut de consentir à verser volontairement Son sang pour la Rédemption de nos péchés. C’est la chose la plus étonnante dans l’histoire de l’humanité, qu’un Dieu puisse consentir à Se laisser immoler tel un Agneau pour Sa création. Un événement que très peu de gens peuvent croire ou comprendre, car un homme ne consentirait jamais à se laisser immoler pour quelque chose qu’il aurait créé. Pour un païen, c’est impensable ! Pourtant, c’était une décision qu’Il avait prise avant même la fondation du monde, comme on peut voir dans 1 Pierre 1:18-20.

La troisième pierre était semblable à une émeraude. Le trône était entouré d’un arc-en-ciel de plusieurs teintes de vert. Vert est la couleur de la nature, de la création. Le premier arc-en-ciel est apparu sur la terre après le déluge. Après cette tragédie terrible, Noé a vu un arc-en-ciel de plusieurs couleurs, exactement comme ceux que nous voyons de nos jours. Cet arc contenait une promesse de grâce de la part de Dieu en faveur de la nature. Jamais plus, a-t-Il dit, les eaux ne deviendront un déluge pour détruire toute chair. Alors, cet arc dans le ciel, avec ses différentes variations de vert, entourant le trône, nous dévoile le pouvoir du Saint-Esprit dans la restauration de la création de Dieu, grâce à Son amour (Genèse 1:3-31). Donc, ces trois couleurs que Jean a vues sont nettement une manifestation de Dieu en tant que Père, Fils et Saint-Esprit. Trois manifestations distinctes du même Dieu. Aucune suggestion de trinité ici ! Notez, dans Apocalypse 4:3, qu’il y a seulement une personne assise sur le trône, pas trois personnes distinctes ne formant qu’un seul Dieu.

Apocalypse 4:4 : « Autour du trône, il y avait vingt-quatre autres trônes ; et je vis sur ces trônes vingt-quatre Anciens assis, vêtus de vêtements blancs, et ayant sur leurs têtes des couronnes d’or. »

Jean voit une espèce de cour céleste où siègent vingt-quatre Conseillers de Dieu. Il y a toutes sortes de théories qui circulent au sujet de ces vingt-quatre Anciens. Certains prédicateurs prétendent, avec leur conviction habituelle, que ce sont des humains déjà sauvés et montés au ciel. Douze saints de l’Ancien Testament et douze du Nouveau Testament. Ils vont jusqu’à suggérer que ce serait peut-être douze prophètes et les douze apôtres originaux. Ceci n’a pas beaucoup de sens, car comment Jean aurait-il pu se voir parmi ces douze apôtres, au ciel, alors qu’il était encore vivant et sur la terre ? Conservons en mémoire que Jean n’est pas monté au ciel ! Il a eu une vision dans laquelle il voyait à partir du ciel. Il semblerait que ces érudits en seraient venus à leur conclusion parce que ces vingt-quatre anciens étaient revêtus de vêtements blancs, et portaient  des couronnes.

Mais ce qui est encore plus étonnant, c’est de voir ces érudits utiliser ce passage pour justifier leur théorie que ces vingt-quatre vieillards représenteraient l’Église enlevée avant la tribulation ! Avez-vous déjà remarqué que certains individus préfèrent les doctrines fondées sur la « logique humaine » ou sur une « théorie », plutôt que sur la Révélation de Jésus ?D’abord cettethéorie humaineva aussitôt à l’encontre de la déclaration biblique que Dieu « habite une lumière inaccessible, et que nul homme n’a vu, ni ne peut voir » (1 Timothée 6:16). Sachez également que, dans les Saintes Écritures, les vêtements blancs et les couronnes sont là pour d’autres raisons aussi. Dans le livre de Daniel, par exemple, ce jeune prophète est convoqué par le roi Nébuchadnetsar pour lui expliquer son rêve sur cet arbre qui avait été abattu et dont la souche seulement demeurait.

Dans Daniel 4, le jeune prophète explique à Nébuchadnetsar que l’arbre symbolisait le roi lui-même en tant que dirigeant de Babylone et que sa couronne lui serait enlevée pendant sept années. Il perdrait aussi la raison et serait réduit à l’état d’animal, à manger de l’herbe des champs comme le bœuf, mais qu’au bout des sept années, son trône et son autorité lui seraient restaurés. Regardons au verset 17, alors que Daniel lui explique d’où lui vient cette connaissance : « La sentence est rendue par le décret des veillants, et la décision est l’ordre des saints… » Ce que Daniel nous dit ici, c’est que d’autres personnages étaient impliqués dans ce jugement par Dieu sur le roi Nébuchadnetsar. Ils sont appelés veillants et saints. Le verset 17 continue : « …afin que les vivants sachent que le Souverain domine sur le règne des hommes, et qu’il le donne à qui il veut, et qu’il y élève le plus abject des hommes. » C’est intéressant. Cela nous explique sans doute pourquoi certains politiciens se font élire malgré leur incompétence évidente à diriger, et pourquoi certains dictateurs sanguinaires sont demeurés en place pendant plusieurs années avant d’être détrônés. Un jour, toutefois, tous auront à rendre compte à Jésus de leurs agissements.

Un peu plus loin, au 7e chapitre de Daniel, celui-ci a une vision dans laquelle il décrit une scène qui se passe au ciel. Au verset 9 : « Je regardai, jusqu’à ce que des trônes [notez le pluriel] furent placés, et que l’Ancien des jours s’assit. » Il nous décrit ensuite Ses vêtements, Ses cheveux et Son trône. Verset 10 : « Un fleuve de feu sortait et se répandait de devant lui. Mille milliers le servaient, et dix mille millions se tenaient devant lui, » et remarquez ce qui suit, « le jugement se tint et les livres furent ouverts. » Encore une fois, nous pouvons voir d’autres trônes autour du trône de Dieu sur lesquels des juges participent dans les décisions et les jugements de Dieu. Au verset 26 du chapitre 7, nous lisons : « Puis viendra le jugement… » Donc, suite à une décision prophétique prise au sujet de l’Antichrist, comme c’est le cas ici, « on lui ôtera sa domination, pour la détruire et la faire périr jusqu’à la fin. » Ce passage nous décrit un évènement futur.

Sachez que Dieu utilise le terme fils de Dieu et l’applique aussi à des anges. Vous n’avez qu’à vérifier dans Job 38, où Dieu lui décrit Sa création originale de la terre. C’était un moment illustre : « Quand les étoiles du matin poussaient ensemble des cris de joie, et les fils de Dieu, des acclamations » (Job 38:7). Notez que lors de la création de la terre aucun humain n’existait à ce moment là. Cette expression « fils de Dieu » a malheureusement donné naissance à une grande hérésie, judicieusement exploitée par ceux qui ont bien voulu l’utiliser pour vendre cette doctrine satanique, à savoir, que des démons auraient eu des relations sexuelles avec des femmes, pour donner naissance à une race méchante de géants. Ils ont joint Genèse 6:2 à Job 38:7 pour « prouver leur théorie ».

Il est vrai que l’expression « fils de Dieu » est utilisée dans Job 38:7 pour identifier des « anges de Dieu » qui « poussaient ensemble des cris de joie », pas des démons, donc une première faille dans cette fameuse théorie humaine. Mais le terme « fils de Dieu » est aussi employé pour identifier des humains. Dans la généalogie de Jésus, commençant dans Luc 3:23, nous voyons clairement, au verset 38, que cette généalogie nous ramène à Adam, fils de Dieu. Ce « fils de Dieu » fut équipé par Dieu pour se reproduire avec sa femme Eve. Dieu Lui-même leur a dit : « Croissez et multipliez, et remplissez la terre » (Genèse 1:28). Dans cette descendance, regardons ce que Jean nous dit de ceux qui se convertiraient à Christ : « Mais à tous ceux qui l’ont reçu [Jésus], il leur a donné le droit d’être faits enfants [fils et filles] de Dieu » (Jean 1:12). Paul cite les paroles de Dieu, et nous exhorte à sortir de cette Babylone : « C’est pourquoi, sortez du milieux d’elle, et vous séparez, dit le Seigneur … Et Je serai votre Père, et vous serez Mes fils et Mes filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6:17-18).

Mais qu’en est-il des anges ou des démons ? Peuvent-ils engendrer des enfants, petits ou géants ? En répondant à l’un, on répond à l’autre. Dans Matthieu 22, des sadducéens tentent de piéger Jésus au sujet d’une femme qui avait marié les sept frères d’une famille sans avoir engendré aucune descendance (vs 25-26). Même si ces hypocrites ne croyaient pas à la résurrection (v. 23), ils posent la question à Jésus, à savoir lequel de ces sept frères sera son mari après la résurrection pour lui faire un enfant. La réponse de Jésus est simple et directe, AUCUN ! Parce que, lors de la résurrection, il n’y aura plus de reproduction humaine parmi les ressuscités, car le nombre des humains dans le gouvernement de Dieu sera complet. Pour rendre davantage Sa réponse claire et précise Jésus leur dit : « Car à la résurrection les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris ; mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel » (Matthieu 22:30). Sans sexe et incapables de se reproduire ! J’espère que ceci mettra le dernier clou dans le cercueil de cette hérésie si populaire.

Toute la descendance d’Adam et Eve a reçu une intelligence, transmise d’Adam, de génération en génération, appelée « l’esprit de l’homme » (1 Corinthiens 2:11). Pouvez-vous imaginer un seul instant que Dieu aurait permis à un démon d’engendrer un être humain ? Celui-ci aurait alors reçu un « esprit de démon » créé à son image et à sa ressemblance. Comment Dieu pourrait-Il mettre Son Esprit plus tard dans un tel enfant, et l’appeler Son fils ou Sa fille ? Cette doctrine purement satanique fut fondée par une religion qui prêche que les démons pourront être sauvés du jugement qui les attend, en passant par des humains à qui le salut est disponible.

Ma Bible me dit que le salut des démons est impossible, car leur sort est déjà fixé depuis leur révolte avec Satan contre Dieu et, par conséquent, leur jugement est incontestable. En parlant des rebelles qui seront éventuellement destinés à la destruction, Jésus leur dira : « Retirez-vous de moi, maudits, et allez au feu éternel, préparé au diable et à ses anges[déchus] » (Matthieu 25:41). Assez clair, merci ! Voyez-vous jusqu’où Satan peut tordre l’esprit humain de celui qui s’éloigne de Dieu pour tenter d’accomplir sa volonté ?

Revenons maintenant à notre récit dans Apocalypse 4. Alors, qui sont ces vingt-quatre Anciens ? Il est fort possible, selon toutes les indications que nous avons vues, que ce soit des anges placés là par Dieu depuis très longtemps, pour surveiller le déroulement de toute l’histoire de l’humanité. Ce sont vingt-quatre anges, très intelligents et puissants, associés de près au gouvernement de Dieu et capables de prendre de bonnes décisions pour conseiller Dieu dans certains jugements qu’Il décide Lui-même de décréter. N’oublions surtout pas que la décision finale appartient toujours à Dieu.

Ils portent leurs vêtements blancs car, comme on vient de le voir, ils sont saints et justes, choisis pour siéger sur des trônes autour du trône suprême de Dieu. Ils portent aussi des couronnes, parce qu’ils sont vainqueurs, étant demeurés fidèles à Dieu en refusant de s’associer à Satan quand celui-ci avait organisé sa rébellion des anges pour s’emparer du trône de l’univers. Lisez-le vous-mêmes dans Ésaïe 14:12-14 : « Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant (Lucifer), fils de l’aurore ? Comment as-tu été abattu à terre, toi qui foulais les nations ? Tu disais en ton cœur : Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles [anges] de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée, aux régions lointaines de l’Aquilon. Je monterai sur les hauteurs des nues, je serai semblable au Très-Haut. » Nous avons ici une référence à la couronne que chaque vainqueur avec Christ portera aussi. Jésus Lui-même nous dit de tenir ferme ce que nous avons, afin que personne ne prenne notre couronne(Apocalypse 3:11).

Mais, dans Apocalypse 4, Jean voit aussi d’autres symboles. Au verset 5, il dit : « Et du trône sortaient des éclairs, des tonnerres et des voix ; et devant le trône brûlaient sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu. Il y avait aussi devant le trône une mer de verre semblable à du cristal… » Gardons toujours en mémoire que ce sont des symboles, mais ils sont donnés pour nous instruire. Ce sont des images pour expliquer une manifestation de quelque chose de réel. Jean nous dit que du trône sortaient des éclairs, des voix et des tonnerres. Nous avons ici une manifestation directement associée à la transmission de la loi divine. Dieu S’identifie ici comme étant le Législateur absolu, tout comme sur le mont Sinaï, si vous vous souvenez. Là aussi, il y eut des tonnerres, des éclairs et une épaisse nuée, et la montagne trembla. Et, du sommet, l’Éternel dit à Moïse de monter. Ce devait être tout un spectacle. Le peuple pouvait bien trembler de peur ! Ces éclairs et ces bruits sont donc des symboles qui identifient Dieu en tant que Législateur absolu et Juge suprême !

Tout au long de la Bible, nous voyons Dieu plaider avec les humains, leur demandant d’ouvrir l’esprit à Son appel, et surtout d’écouter ce qu’Il dit pour leur propre bien. Mais les humains ne veulent pas écouter et Dieu doit maintenant permettre une série d’événements pour toucher physiquement le cœur des hommes, afin de les amener à la repentance. Dans cette troisième division de l’Apocalypse, Dieu annonce à Ses serviteurs quels seront Ses jugements contre ceux qui vontpersister à refuser Sa grâce. Si seulement le monde avait consenti à écouter Jésus, cette partie de l’Apocalypse n’aurait jamais été nécessaire. Mais Dieu doit agir, présentement, de la seule façon que les hommes peuvent comprendre afin de toucher leur cœur.

Quand j’étais jeune et que je désobéissais, ma mère me disait : « Je te pardonne, cette fois, mais que Dieu te garde, si tu récidives ! » Cette partie de l’Apocalypse sera alors le jugement de Dieu pour rappeler au monde qu’il Lui a désobéi encore, encore et encore, sans ne jamais se repentir. Jésus ne parle pas de Ses serviteurs, ici. Nous avons reçu toutes nos instructions dans les messages aux sept Églises. Nous savons également que, quand nous péchons, nous pouvons « aller avec confiance au trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans le temps convenable » (Hébreux 4:16). Croyez-moi, la grande tribulation sera vraiment « le temps convenable » pour nous d’être secourus. Donc, à partir du chapitre 4, le message concerne les rebelles du monde, mais il est communiqué aux serviteurs de Jésus. Dieu appelle ces rebelles « habitants de la terre » pour contraster avec « serviteurs de Jésus ». Rappelez-vous toujours cela, car c’est une clé essentielle pour comprendre la raison de ce qui va suivre.

Nous verrons donc ces mêmes symboles de tonnerres, d’éclairs et de tremblements à plusieurs endroits, dans ce livre. Ils représentent des points de référence auxquels ce livre peut revenir encore et toujours pour nous signaler en sera rendue la méchanceté sur cette terre. Nous allons pareillement nous apercevoir qu’à chaque fois qu’un nouveau jugement sera signalé, un élément additionnel en intensité sera ajouté. Jean nous dit ensuite que devant le trône brûlent sept lampes ardentes. Elles sont identifiées comme étant les sept esprits de Dieu. Si vous vous souvenez, ces sept esprits de Dieu furent expliqués dès le premier message (D.001), comme étant le symbole de nul autre que le Saint-Esprit dans toute la plénitude de Sa puissance, Sa façon d’agir et de fonctionner. Votre référence se trouve dans Ésaïe 11:2. Ici, les sept lampes ardentes nous préparent pour la vengeance divine qui sera déployée dans les sept derniers fléaux. Pas les trompettes, les sept derniers fléaux !

Au verset 6, Jean voit comme une mer de verre semblable à du cristal sur lequel repose le trône de Dieu. Nous avons vu comment cette scène au ciel avec son arc-en-ciel de différentes teintes de vert nous dévoilait la perfection de Dieu. Car Dieu est parfait et tout ce qui est directement relié à Lui est aussi parfait. Le cristal est utilisé comme un symbole pour expliquer la clarté dans toute sa perfection à cause de son éminente transparence. Ce mot « cristal » est aussi utilisé comme comparaison pour identifier une eau vive qui sortira un jour du trône de Dieu. Dans Apocalypse 22:1 nous lisons : « Après cela, l’ange me fit voir un fleuve d’eau vive, clair comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau ».

Cette mer de cristal nous décrit l’ambiance dans laquelle Dieu vit et règne sur Son univers. C’est cette même pureté et sainteté qui doit être confiée à quiconque voudrait se présenter devant Dieu sur cette mer de cristal. Sans cette sainteté, il est impossible de Lui être agréable. Mais elle nous est déjà rendue possible par le sacrifice de Jésus qui, par Sa mort et Son sang versé, nous a réconciliés au Père en nous rendant agréables à Ses yeux. Regardons ensemble la merveilleuse manière que Paul nous décrit ce miracle. « Mais Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Étant donc maintenant justifiés par son sang, à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils ; à plus forte raison, étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Romains 5:8-10).

C’est Dieu Lui-même qui nous amènera à la perfection. Le roi David fut inspiré d’écrire ceci, dans Psaumes 138:8 : « L’Éternel achèvera ce qui me concerne. Éternel, ta bonté demeure à toujours. N’abandonne pas l’œuvre de tes mains ! » Ce formidable verset est directement relié au perfectionnement des saints. Pour ceux qui demeureront près de Dieu, le Seigneur S’assurera que Ses serviteurs se rendront au Royaume. Pierre nous déclare également ceci, dans 1 Pierre 2:9 : « Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. » Le véritable chrétien ne devrait jamais avoir un doute là-dessus, parce que Paul aussi nous rassure ainsi dans Philippiens 2:13 : « Car c’est Dieu qui produit en vous et le vouloir et le faire selon Son plaisir. »

Revenons dans Apocalypse 4:6. Dans la deuxième partie du verset 6, Jean continue en déclarant : « …et au milieu du trône et autour du trône, quatre animaux pleins d’yeux devant et derrière. 7Le premier animal ressemblait à un lion ; le second animal ressemblait à un veau ; le troisième animal avait le visage comme un homme ; et le quatrième animal ressemblait à un aigle qui vole. 8Et les quatre animaux avaient chacun six ailes, et à l’entour et au-dedans ils étaient plein d’yeux ; et ils ne cessaient, jour et nuit, de dire : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu tout-puissant, qui était, qui est, et qui sera ! »

Ce sont des créatures bizarres ; comme des animaux, mais ayant six ailes et couverts d’yeux sur tout le corps, même sous les ailes ! Qui sont-ils ? Si vous lisez le premier chapitre d’Ézéchiel, le prophète nous décrit quelque chose de semblable dans sa vision. Il les appelle des « chérubins ». Ésaïe pareillement nous décrit des créatures semblables. Lui, les appelle des « séraphins » (Ésaïe 6:2), qui veut dire les brûlants, les ardents. Selon les Juifs, ce sont deux catégories d’anges puissants exerçant un ministère extraordinaire en rapport avec la sainteté divine et la purification du péché. Certains ont six ailes, d’autres quatre, tout dépendant des fonctions qu’ils exercent. Ézéchiel nous donne une description des visages, c’est-à-dire, d’un lion, d’un bœuf, d’un aigle et d’un homme. Jean voit les mêmes quatre visages. Le chiffre « quatre » dans les Écritures, est un symbole de gouvernement mondial, notez cela. Ces quatreangesou créatures sont subséquemment associées d’une façon directe, au fonctionnement du gouvernement de Dieu sur Sa création, aux quatre coins de la terre. Nous allons découvrir comment Satan s’est, une fois de plus, emparé de cette vérité pour y superposer sa contrefaçon d’un gouvernement mondial en inspirant des hommes cupides, sans cœur et assoiffés de pouvoir, à concevoir un système analogue gouvernemental sans la nécessité d’y avoir Dieu à sa tête.

Nous, les humains, nous ne sommes pas vraiment qualifiés quand il s’agit d’administrer la création naturelle. L’histoire nous le prouve : tout ce que l’homme a touché, jusqu’à date, il a réussi à le détruire, le corrompre ou l’endommager. Mais nous avons ici quatre anges qui comprennent la complexité de la création et qui assistent Dieu dans l’intendance de ce monde naturel dans lequel nous vivons. Les yeux dont ils sont couverts symbolisent le discernement, la vision et la connaissance. Rien n’échappe à leurs regards, car ils voient tout et rapportent tout au trône de Dieu. Les faces symbolisent les parcours considérables des multiples responsabilités associées à l’homme, sur cette terre créé par Dieu. Voilà pourquoi chacun sera jugé selon ses actes.

Les ailes symbolisent la rapidité dans leur déplacement. Juste avant de recevoir la prophétie des soixante-dix semaines, Daniel priait Dieu pour son peuple. Dans Daniel 9:20-21, nous lisons : « Et je parlais encore, je priais, je confessais mon péché et le péché de mon peuple d’Israël, et je présentais ma supplication à l’Éternel mon Dieu, pour la sainte montagne de mon Dieu ; je parlais encore dans ma prière, quand cet homme, Gabriel, que j’avais vu en vision auparavant, vint à moi d’un vol rapide, vers le temps de l’oblation du soir. » Avec la théorie de la relativité introduite par M. Albert Einstein, l’humanité est toujours convaincue que la vitesse de la lumière est le summum de notre potentiel de déplacement. Les anges, par contre, se déplacent à la vitesse de la pensée. Le symbolisme accordé aux ailes dans les Écritures n’est qu’une manifestation visuelle d’une réalité située bien au-delà de ce que nous avons présentement comme compréhension dans le domaine de la nature physique. Elle nous informe que les futurs Élus de Dieu, immortels sous le règne de Jésus, pourront pareillement se déplacer à la vitesse de la pensée pour administrer un jour l’univers. C’est ce qu’on peut facilement déduire concernant des êtres qui ne sont limités ni par la matière physique, ni par la contrainte du temps. Hors du temps, les distances elles-mêmes n’ont plus d’importance et s’effacent.

Ce sont ces quatre anges, ou animaux, qui appelleront les quatre chevaliers, au chapitre 6. Chacun dira à Jean : « Viens, et vois ! » pour ensuite diriger ce chevalier vers une activité humaine causant des cataclysmes abominables. Néanmoins même si ces activités, à première vue, nous paraissent répugnantes, le véritable travail de ces quatre animaux est de conduire la création entière vers l’adoration de son Créateur. De quelle façon ? On peut dire que la nature adore son Créateur quand elle accomplit l’intention pour laquelle Dieu l’avait créée. Ceci s’applique encore plus aux humains avec qui Dieu veut partager Son univers entier, un jour. Une fleur, par exemple, adore son Créateur quand elle se déploie et dégage son parfum. Mais combien de fleurs, me direz-vous, ont fleuri sans que jamais personne ne les sente ? Quel gaspillage ! Faux ! Si l’homme ne les a pas senties, Dieu les a senties. Rien ne se perd.

Une des tâches de ces quatre animaux serait de découvrir cette perfection dans la création que Dieu lui a destinée, et ensuite, de signaler cet événement à Dieu aussitôt qu’il se manifeste. Avez-vous déjà analysé une fleur de près, contemplé la structure de son design, la complexité et la beauté déployée en elle, par la sagesse et la puissance de Dieu ? Ces quatre anges font précisément cela, mais avec tout ce qui existe dans la nature. Ceci pourrait alors expliquer pourquoi nous les voyons continuellement rendre gloire à Dieu, chaque fois qu’ils voient jaillir une nouvelle manifestation de cette création. Juste de contempler la nature devrait nous pousser, en tant que chrétiens, à adorer Dieu de la même façon que ces quatre anges. Mais c’est presque impossible de rendre continuellement gloire à Dieu, vous allez me dire. Je vais vous surprendre.

Saviez-vous que plusieurs véritables chrétiens rendent gloire à Dieu d’une manière continuelle ? Ils Lui disent « merci » pour les moindres petites choses qui leur arrivent. Tout ce qu’ils font, ils l’offrent à Dieu, et ce, d’une façon tout à fait normale plusieurs fois par jour, parce qu’ils en ont simplement pris l’habitude. Écoutez-les parler ! Le nom de Jésus revient très souvent dans leur conversation. Il est en plein centre de leur vie. Et ce sont des chrétiens heureux ! Ils ou elles ne le font même pas pour impressionner qui que ce soit. C’est carrément devenu une seconde nature dans leur comportement normal.

Au verset 9, nous lisons : « Et quand les animaux rendaient gloire et honneur et grâce à celui qui était assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, 10Les vingt-quatre Anciens se prosternaient devant celui qui était assis sur le trône, et ils adoraient celui qui vit aux siècles des siècles et jetaient leurs couronnes devant le trône, en disant : 11Seigneur, tu es digne de recevoir la gloire, l’honneur, et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent, et ont été créées. » La gloire de Dieu se révèle continuellement dans Sa création. Son désir incontestable, c’est que chaque être humain puisse ainsi contempler Sa gloire pour mieux L’adorer.

C’est ce qui se passe au ciel, selon cette vision accordée à Jean, comme nous venons de voir. Cette adoration n’est pas une louange machinale et irréfléchie, à l’image d’un jouet que l’on remonte. Ces anges crient leurs louanges avec joie parce qu’ils découvrent sans cesse de nouvelles choses, qui leur dévoilent constamment un autre aspect ou une nouvelle facette de la sagesse et de la puissance de Dieu. Ils Le louent alors pour ce qu’Il est. La louange à Dieu devrait donc se manifester aussi dans le comportement du chrétien ; elle doit être évidente dans sa façon de vivre et d’agir avec les membres de sa famille, avec ses amis, au travail, ainsi qu’avec les gens de son entourage.

Pour clore ce message, j’aimerais vous offrir cinq façons de rendre gloire à Dieu au travers de Jésus notre Sauveur. Je suis convaincu que vous pourriez en découvrir plusieurs autres, mais en voici cinq.

  1. D’abord, il faut voir Jésus comme le centre de notre vie, comme Celui qui a vraiment reçu tout pouvoir au ciel et sur la terre. De Le reconnaître réellement comme le Rocher de notre salut, qui ne nous laissera jamais tomber, peu importe l’épreuve.
  2. Cette façon de vivre nous amènera à vouloir partager cette joie avec d’autres gens prédisposés par Dieu à vouloir la partager avec nous. Nous devenons ainsi membres d’une famille élargie, où personne n’est exclu à cause de sa couleur, de sa nationalité ou de ses convictions. Dieu ne fait pas acception de personne.
  3. Cette attitude créera en nous un amour naturel envers les autres comme jamais auparavant. On ne vient pas au monde avec cela. Cette sorte d’amour inconditionnel se développe par la puissance du Saint-Esprit, et cela prend du temps. Notre vie familiale aussi deviendra enrichie par notre assurance dans la conviction que c’est Jésus qui œuvre continuellement en nous. Le chrétien devient alors de plus en plus joyeux dans toutes ses activités.
  4. Cette joie chez le chrétien pourrait se manifester en lui donnant le goût de partager son bonheur, en aidant d’autres de mille et une façons, selon ses capacités bien entendu. Un sourire, un mot d’encouragement bien placé, un bon conseil, consoler quelqu’un dans sa peine, et j’en passe. Il y a tellement de façons d’aider, et qui ne coûtent pas un sou. Un peu d’imagination suffit. Pourquoi ne pas chanter ou simplement siffler en travaillant. Cela aussi pourrait devenir contagieux.
  5. Finalement, cette sorte de louange affermit le chrétien en ce que les promesses de Dieu et Ses bénédictions nous sont réservées et assurées. Tout ce que nous avons à faire, c’est de persévérer dans la foi jusqu’à la fin.

Rendons gloire à ce grand Dieu de sagesse, même s’Il vit dans cette merveilleuse lumière inaccessible à l’homme, pour le moment, et invisible à nos yeux. Mais rendons gloire aussi à Jésus que les hommes ont vu dans Sa manifestation humaine, et que des milliards d’anges adorent présentement. À nous, maintenant, de Lui dire : « Donne-nous, Jésus, à Tes frères et sœurs bien aimés de T’aimer et d’apprendre à Te louer et T’adorer de la même façon que ceux qui Te servent au ciel ! »

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