D.176 – Séminaire financier et d’Évangélisation – Partie 13

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par Guy Richer

Le projet HAARP

L’horreur du contrôle de la population

Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par son extraordinaire puissance et sa polyvalence, « l’arme ultime » des États-Unis.

Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d’armement capable de scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes, d’interrompre toute forme de communication hertzienne, d’influencer les comportements humains, de modifier la météorologie, de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage, de provoquer des tremblements de terre ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique ? Avec le Haarp, l’armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet Star Wars ou « Guerre des étoiles ».  À une différence près : il s’agit cette fois d’une installation terrestre.

Les initiales HAARP signifient en anglais High-frequency Active Auroral Research (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales).

De prime abord, derrière ces initiales un peu ésotériques, se cache un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocentes recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs du projet n’épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion américaine.  Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fonds sont la Navy, l’Air Force et le Département de la Défense.

À quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s’agit d’une vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d’Anchorage, en Alaska. Le coin n’est pas si perdu que cela puisque l’installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et « financier-écran » de ces équipements. En outre, Haarp est relié à l’un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l’université d’Alaska, dans le Butrovich building. Quant à son aspect physique, il s’agit somme toute d’un vaste périmètre plat et déboisé, planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d’un peu moins de 1 million de watts de puissance. À terme, le nombre d’antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes.

Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3 600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour. On notera ici que l’ensemble de l’installation est assez nocive pour l’environnement proche puisqu’elle émet plus de 7 tonnes de matières polluantes par jour.

À quoi cela sert-il ?

Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l’ionosphère. Officieusement, Haarp va tirer parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie. L’ionosphère est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète, car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d’ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L’ionosphère « capture » entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des « vents et tempêtes » solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce  « manteau énergétique » protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.

Comment cela fonctionne-il ?

Toute la technologie contenue dans le projet Haarp revient, grosso modo, à pointer vers l’ionosphère un faisceau d’ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s’y passe. Le bombardement d’une zone donnée de l’ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette antenne virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la terre. Pour employer une image, outre l’effet d’antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l’ionosphère. Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là. Selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, radars et autres appareils radio de ces missiles et aéronefs que de les griller.

Par ailleurs, grâce à l’antenne virtuelle constituée d’ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie. De la sorte, les militaires américains sont fiers d’affirmer que, grâce à Haarp, plus aucun pays ne pourra leur cacher l’implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires.

Selon des études de spécialistes américains en armement, on pourra également communiquer avec les sous-marins en plongée profonde situés dans des coins reculés des océans, détecter puis détruire tout missile ou avion, même furtif, s’engageant dans l’espace aérien américain. Le but ultime étant de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles ennemies, nucléaires ou conventionnelles, et de les « traiter » de la façon adéquate. Enfin Haarp a surtout pour but d’empêcher toutes les communications radio et satellites ennemies dans une zone précise. En plus, avec l’aboutissement de ce projet, les Américains pourront rendre leur propre système de communication quasiment inviolable. Voilà pour la version officielle.

Pensées contrôlées

Selon ces scientifiques, les militaires n’en sont qu’à la phase expérimentale de leurs travaux, mais les résultats déjà enregistrés sont très prometteurs. Ainsi, grâce à l’injection de fortes quantités d’énergie dans l’ionosphère, on pourra influencer la météorologie pour provoquer des effets bénéfiques dans une région donnée… ou cauchemardesque dans une autre. Comment ?

Tout simplement en modifiant la circulation des vents en haute atmosphère, là où ils entrent en interaction avec l’ionosphère. [N. de R. R. : Par exemple, vous noterez l’exceptionnelle activité météorologique ayant eu lieu au centre de l’Atlantique ouest, à l’été 2004, alors que pas moins de cinq (5) ouragans ont surgi, coup sur coup, pour occasionner de terribles ravages dans les Antilles et sur la côte est de l’Amérique. Comment les attribuer simplement aux caprices hasardeux de la nature ?]

On pourra également provoquer la libération soudaine d’une énorme quantité d’énergie en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude. Un type d’action militaire qui ne relève en rien de la science-fiction puisqu’elle a déjà été utilisée sur le terrain en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l’opération Desert Storm. Selon le périodique militaire officiel Defence News (n°19 du 13 avril 1992), les États-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon).

Le but de cette arme est double : il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d’empêcher toute forme de communication radio chez l’ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique. On comprend mieux, dans ce cas, pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre.  Autre application de la technologie Haarp : transmettre sans l’apport d’un câble électrique de fortes quantités d’énergie d’un point à l’autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries électriques d’un sous-marin.

Mais il reste un domaine d’application encore plus effrayant, dont les militaires américains pourraient tirer parti grâce au projet Haarp. Vu le passif de l’Air Force, et surtout de la CIA, en matière d’expérimentations chimiques et bactériologiques, il est concevable que les militaires n’aient pu résister à la tentation de faire de Haarp une arme polyvalente. On se souviendra, en effet, des terribles expériences secrètes réalisées sur de pauvres soldats conscrits qui consistaient à leur injecter d’énormes quantités de drogues pour modifier leur comportement. Ou encore les expériences pour influencer les activités cérébrales avec des ondes : dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d’un individu par l’utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.

Le Dr Nick Begich, coauteur de l’ouvrage Angels don’t play this Haarp, n’hésite pas à affirmer qu’un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme : « Il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n’aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d’application ». Des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF identiques à celles utilisées par Haarp, couplées avec l’emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences « où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées de l’extérieur avec des résultats très tangibles ». Certaines ondes peuvent, en effet, provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, « un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d’amour, etc. » Le comportement des belligérants, au Rwanda, au Darfour, au Kosovo etc., laisse penser que ces endroits servirent de vaste banc d’essai. N’oublions pas que, dans les plans des puissances occultes, la population d’Afrique doit disparaître !

Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s’en faut. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military affairs — Stategic Studies Institute-US Army War College), qui n’est pas censée tomber entre des mains civiles, la conception suivante : « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plein-pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis, tant à l’intérieur du pays qu’au niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée…  Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées… »

Le potentiel disponible engendré par le système du projet Haarp est absolument fantastique et peu de citoyens du monde ont conscience de la révolution profonde qui va s’appliquer aux moyens de servitude dont va pouvoir disposer un jour ou l’autre une élite qui rêve d’un contrôle total de l’humanité. Le réveil sera terrible pour ceux qui n’auront pas la connaissance de l’ensemble de ces conspirations et la séduction ne fera qu’amplifier l’efficacité du piège qui s’installe dans notre environnement quotidien. Ne nous y trompons pas ! Un filet ou une toile sont conçus pour piéger un être vivant.

Cette technologie, à caractère environnemental, permet, dans le cadre d’applications purement militaires, de :

–> perturber sérieusement les systèmes de communications des satellites au point, par exemple, de plonger dans le silence une partie de la planète ;
–> de modifier, intercepter et contrôler la trajectoire de missiles ennemis bien avant qu’ils se profilent à l’horizon ;
–> de modifier la météorologie au-dessus de zones prédéfinies en localisation et en étendue… inondations et sécheresses seraient ainsi donc programmables ;
–> de modifier les fréquences de l’air, d’affecter par radiation électromagnétique pulsée les fonctions cérébrales propres au processus de la pensée humaine, d’augmenter la température interne du corps pouvant ainsi provoquer des conflits psychologiques ; des problèmes de santé ;
–> de provoquer par échauffement local, l’explosion de réservoirs d’automobiles ;

–> de modifier les chemins de migration de la faune sauvage. Les suicides en masse des baleines, cachalots et autres dauphins devraient nous faire réfléchir, car ces phénomènes étaient inexistants par le passé ; les tortues de mer qui meurent faute de pouvoir gagner une plage, des poissons tropicaux que l’on trouve dans les eaux froides du cercle arctique sont autant d’exemples alarmants.

Parmi d’autres fonctionnalités, on peut citer celles qui permettent :

–> de détecter des tremblements de terre ou de les provoquer ;
–> de faire fondre la/les calotte(s) polaire(s) ;
–> d’améliorer les moyens de commande, de contrôle et de communication militaires ;
–> de zapper toute forme de communication radio sur une aire donnée tout en maintenant le fonctionnement du système de communication interne ;
–> de constituer un instrument de recherche pour les énergies fossiles ;
–> de générer une imagerie tridimensionnelle…

La NSA, l’Agence de Surveillance Nationale américaine (à ne pas confondre avec la NASA), ainsi que les CIA, FBI, FEMA, DOD, etc., sont tout autant impliquées dans la même logique de contrôle du citoyen du Nouvel Ordre Mondial en gestation. L’accouchement est pour bientôt, les premières douleurs se faisant sentir avec l’OMC, l’ONU, l’OTAN et autres entreprises de mise sous coupe des États. Le monde francophone devrait d’autant plus s’en inquiéter lorsque le logo « UN » s’affiche au gré de l’actualité internationale sur les véhicules des Nations Unies (United Nations) travaillant pour l’entente et la paix entre les nations.

L’arrogance des gouvernements américains, d’autre part, en ce qui concerne ces recherches en vue de contrôler le monde et d’accélérer le processus de globalisation mondiale, est tout simplement stupéfiante.

200 millions de dollars, aux frais du contribuable américain et pour sa propre ruine à plus ou moins longue échéance, auront été investis dans le programme de recherche d’ici la fin de la décennie.

Crashes d’avion totalement incompréhensibles même lorsque les boîtes noires sont récupérées, (TWA 800, Egypt’ AIR) tornades « du siècle », catastrophes « naturelles », déluges locaux, inondations ou sécheresses « du siècle », canicules européennes excessives, massacres du Rwanda, du Kosovo, expérimentation de contrôle de la pensée, tueries dans les écoles, constituent autant de scénarios sur lesquels on pourrait et devrait s’interroger.

Moonstruck Project, 1952, CIA :

Implants électroniques dans les dents et le cerveau

MK-ULTRA Project, 1953, CIA :

Drogues et électronique

Orion Project, 1958, U.S.A.F :

Drogues et hypnose

MK-DELTA, 1960, CIA :

Programmation subliminale électromagnétique à syntonisation fine

PHOENIX II, 1983, U.S.A.F, NSA :

Ciblage multidirectionnel électronique de groupes de populations sélectionnées

TRIDENT, 1989, ONR, NSA :

Ciblage directionnel électronique de groupes d’individus ou de personnes isolées

RF MEDIA, 1990, CIA :

Suggestion et programmation subliminales multidirectionnelles électroniques

HAARP, 1995, CIA, NSA, ONR :

Induction de résonance électromagnétique et contrôle de population

TOWER, 1990, CIA, NSA :

Suggestion et programmation subliminales électroniques sur l’ensemble d’un territoire

CLEAN SWEEP PROJECT, 1997, 1998, CIA, NSA, ONR :

Induction électromagnétique résonnante et modification de comportement de masse

 L’invention du concept de « dangerosité »

Depuis une dizaine d’années, les médias ont introduit progressivement un mot et un concept qui n’existaient pas précédemment : la « dangerosité ». Comme George Orwell l’avait prévu dans 1984, l’introduction de mots nouveaux ou la suppression de mots anciens dans le langage sont un puissant moyen de manipulation des esprits.

Plutôt que de parler tout simplement de « danger », les médias ont donc inventé, ou plutôt « relayé », ce concept de « dangerosité ». L’idée est que même si quelque chose ou quelqu’un n’est pas réellement et objectivement dangereux, il pourrait l’être potentiellement. L’appréciation du danger potentiel étant d’ordre subjectif, tout innocent devient potentiellement coupable.

Une dérive inquiétante du Droit

Une fois que les médias ont préparé le terrain et introduit ce nouveau concept, les gouvernements ont créé de nouvelles lois et de nouveaux délits basés sur des notions juridiques floues. On a ainsi créé des peines de prison pour la « mise en danger d’autrui ». En vertu de cette loi, une personne peut être emprisonnée même si elle n’a causé aucun dommage réel à autrui.

Grâce au prétexte du « 11 septembre », une étape supplémentaire a été franchie aux Etats-Unis, avec le principe des « arrestations préventives ». En matière de terrorisme, vous pouvez désormais être emprisonné pour une durée illimitée (sans jugement et sans limite de délai pour votre jugement), si on pense que vous « pourriez » commettre un acte de terrorisme. Par exemple, posséder des livres sur l’écologie peut faire supposer que vous « pourriez » commettre des actes de terrorisme écologique. La notion d’acte terroriste peut être ainsi étendue à des faits qui n’ont rien à voir avec le terrorisme.

Cette dérive inquiétante du Droit consiste en la pénalisation des INTENTIONS et non des ACTES.

Elle est absolument contraire à l’état de droit, à la démocratie, et aux droits de l’homme les plus élémentaires. La pénalisation des actes ou des intentions est exactement ce qui différentie la démocratie du fascisme.

La pénalisation des intentions est l’outil juridique qui va permettre aux Maîtres du Monde de passer à la prochaine étape de leur plan : emprisonner des personnes pour leurs opinions.

Entièrement accaparée par ses activités économiques et par la production de marchandises, l’humanité est en train de revenir plusieurs siècles en arrière, lorsque tout le temps disponible était utilisé pour la survie, avant que la maîtrise de la matière ne permette de dégager du temps libre pour réfléchir, rêver, créer, et finalement faire progresser l’art, la science, ou la philosophie.

Tout ce qui fait l’essence de l’homme (et qui est censé le distinguer de l’animal) est en train de disparaître : sa capacité de réfléchir, de s’interroger sur son origine, sur l’univers et sur sa place dans cet univers, sur l’esprit, sur le sens de la vie, la mort ou le sacré.

La nature, l’avenir de la terre, la recherche de la connaissance et le bonheur des hommes auront été sacrifiés à l’argent et à la marchandise, au profit d’une infime minorité des habitants de la terre.

Des solutions pratiques

Pratiquer une consommation intelligente.

Achetez des produits qui respectent l’homme et l’environnement.

Pratiquez le boycott systématique des entreprises qui détruisent l’environnement, qui utilisent le travail de quasi-esclaves dans les pays du Tiers-monde, ou qui appliquent des méthodes de production contraires au développement durable.

Boycottez les marques de produits alimentaires qui utilisent à outrance les additifs chimiques, les pesticides, les OGM, et qui font passer leur profit avant la santé du consommateur.

Pour les découvrir, vous devrez vous informer, faire vos propres recherches, vous documenter et surtout, partager ces nouvelles connaissances avec les autres.

Pratiquer une utilisation intelligente des médias

Boycottez les émissions abrutissantes et débilitantes, qui sont une insulte à votre intelligence.

Ne regardez que les émissions ou films qui vous rendent réellement plus heureux, plus éveillé, plus riche intérieurement… Il n’y en a plus beaucoup, donc, cela vous laissera du temps à consacrer à la lecture d’information et d’élévation.

Boycottez les journaux télévisés et les magazines qui ne contiennent que des informations insignifiantes, et il y en a beaucoup !

Allez chercher les informations importantes là où elles se trouvent : chaînes TV culturelles, magazines scientifiques et économiques spécialisés, livres, Internet… mais en faisant toujours usage d’un bon discernement, car vous savez que la manipulation est partout.

Respecter la nature et l’environnement

Respectez la faune et la flore, lors des promenades ou randonnées, n’abandonnez pas de déchets dans la nature, n’utilisez pas votre voiture inutilement, ne roulez pas en diesel à cause des odeurs, du bruit, et des émissions de particules cancérigènes.

Vous avez là plusieurs actions pratiques pour sortir certaines manipulations de votre vie personnelle et de votre famille.

Contrôlez tout ce que vous pouvez contrôler.

Vos santés physique et mentale vont immédiatement en bénéficier et il s’agira là de bonnes mesures préventives à enseigner à vos enfants et aux personnes qui vous entourent.

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