D.171 – Séminaire financier et d’Évangélisation – Partie 8

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par Guy Richer

Deuxième et Troisième Guerres Mondiales

DEUXIÈME GUERRE MONDIALE

Les Nazis, inspirés des Jésuites

L’Église catholique est comme une cinquième colonne dans chaque pays où elle est située. « Cinquième colonne » est un terme employé pour décrire un groupe envoyé pour amollir le pays qu’on veut envahir. Par exemple, dans la France de la Deuxième Guerre Mondiale, la cinquième colonne catholique, appelée…

« Action catholique », opéra au nom des nazis avant et pendant l’invasion allemande de la France. L’Action catholique fit la propagation du fascisme vis-à-vis du peuple pour que celui-ci l’accepte et ne résiste pas à l’invasion de l’Allemagne. Elle fut plutôt efficace… la France tomba en 30 jours ! Pierre Laval, comte du pape et président du gouvernement de Vichy, dit ce qui suit à la Radio nationale de France, le 2 janvier 1943 :

« Je souhaite la victoire de l’Allemagne. Il paraît étrange, n’est-ce pas, d’entendre le vaincu souhaiter la victoire du vainqueur. C’est que nous ne vivons pas une guerre comme les autres. Nous sommes dans une véritable guerre de religion ! Oui, une guerre de religion. »

L’Action catholique convainquit si efficacement les catholiques belges que le fascisme était une bonne chose que huit belges sur dix ayant collaboré avec les Nazis allemands étaient catholiques.

Le catholique romain Otto Strasser fut un des fondateurs du Parti nazi. Strasser révéla, dans son livre intitulé Hitler et moi, que l’infâme bouquin de propagande nazi Mein Kamf, censément écrit par Adolf Hitler, ne fut pas, en fait, rédigé par Hitler. D’après Strasser, Mein Kamf fut anonymement écrit pour Hitler par un prêtre jésuite du nom de Bernhardt Stempfle, sous l’évidente directive de von Ledochowsky, le Jésuite Général.

Hitler et ses nazis travaillèrent de concert avec le Vatican par l’intermédiaire des Jésuites. En 1933, l’Allemagne signa un concordat avec le Vatican.

Franz Von Papen, représentant d’Hitler à la signature du concordat, déclara que « les termes généraux du Concordat furent plus favorables que tous les autres accords similaires signés par le Vatican (…) le Chancelier Hitler me demanda d’assurer le secrétaire d’État papal (le cardinal Pacelli, qui devint plus tard le pape Pie XII) qu’il musellerait immédiatement le clan anticlérical. » Il y avait, à ce moment-là, 45 camps de concentration en Allemagne, détenant 40 000 prisonniers. Apparemment, une partie des accords voulaient qu’Hitler balaie les forces anti-vaticanes et Rome allait soutenir l’Allemagne nazie. Ce devait être une Inquisition des temps modernes.

Après être devenu le leader fasciste d’Italie, Mussolini prit note d’une réunion qu’il eut avec le pape Pie XI dans laquelle il citait le pape qui aurait dit :

« Je suis heureux que la compatibilité ait été rétablie entre le Parti fasciste et l’Action catholique. Mieux, les difficultés ont disparu pour les catholiques. Or, je ne vois, dans toute la doctrine fasciste — avec son affirmation des principes de l’ordre, de l’autorité et de la discipline — rien qui soit contraire aux conceptions catholiques. »

Après avoir signé le concordat avec l’Allemagne nazie, le pape Pie XI se mit à y réfléchir. Il vit la guerre se profiler à l’horizon et décida de dénoncer publiquement Hitler et Mussolini. Il s’arrangea pour rendre sa dénonciation publique le 12 février 1939, à la veille de la Deuxième Guerre Mondiale. Cela aurait eu un effet dévastateur sur les plans de conquête de l’Europe par les Allemands et les Italiens, parce qu’un tiers des Allemands étaient fervents catholiques, sans parler des millions d’autres catholiques partout en Europe. Toutefois, Pie XI devint soudainement très malade et mourut le 10 février 1939, moins de 48 heures avant qu’il ait prévu donner son discours public dénonçant le nazisme et le fascisme. Bon nombre croient que Pie XI a été empoisonné. Toutes les copies du discours que se proposait de donner Pie XI furent détruites dans les minutes précédant sa mort. Même le manuscrit original écrit de sa main disparut mystérieusement du bureau papal.

Le Secrétaire d’État du pape, le cardinal Pacelli, était une des personnes ayant libre accès à l’étude papale. Le cardinal Pacelli négocia le concordat avec l’Allemagne nazie et devint le successeur du pape Pie XI, sous le nom de pape Pie XII. Il fut un ardent supporteur des Nazis.

Si Pie XI, par la force des choses, et son continuateur Pie XII ne se départirent jamais de leur bienveillance pour le Führer qu’ils avaient aidé à élever au pouvoir, il faut reconnaître que celui-ci, de son côté, remplit exactement les conditions du pacte qui le liait au Vatican.

Les anticléricaux, qu’il avait expressément promis de « juguler », s’en allèrent rejoindre, dans les camps de concentration, les libéraux et les Juifs. Pour ceux-ci, on sait comment le chef du IIIe Reïch avait réglé leur sort : l’extermination totale de la race par le massacre pur et simple, quand on ne jugeait pas plus avantageux, avant de les « liquider », de les faire travailler jusqu’à extinction de leurs forces. En ce cas, la « solution finale» » était seulement différée.

Mais, voyons d’abord comment une personnalité particulièrement « autorisée », c’est-à-dire, Franco, chevalier de l’Ordre du Christ, a confirmé en termes exprès la collusion vaticano-nazie. Voici, d’après Réforme, ce que publiait la presse du dictateur espagnol, le 3 mai 1945, jour de la mort d’Hitler :

« Adolf Hitler, fils de l’Eglise catholique, est mort en défendant la Chrétienté. On comprendra donc que notre plume ne trouve pas de mots pour pleurer sa mort, alors qu’elle en avait tant trouvé pour exalter sa vie. Sur ses restes mortels se dresse sa figure morale victorieuse. Avec la palme du martyre, Dieu remet à Hitler les lauriers de la Victoire. »

Dans cet éloge funèbre du chef nazi, retentissant comme un défi aux alliés vainqueurs, c’est la voix même du Saint-Siège qui s’exprime sous le couvert de la presse franquiste. Autant dire un communiqué du Vatican, via Madrid.

Certes, le héros disparu avait bien mérité de l’Eglise romaine et on ne nous le cache pas. Il l’a servie avec fidélité : tous ceux que cette Eglise lui avait désignés comme ses adversaires en surent quelque chose. Du reste, ce bon « fils » n’hésitait pas à reconnaître ce qu’il devait à sa Très Sainte Mère, et tout particulièrement à ceux qui se sont institués ses soldats dans le monde.

Hitler modela l’organisation de son Parti nazi sur celle de l’Église catholique. D’ailleurs, il déclara :

« J’ai beaucoup appris de l’Ordre des Jésuites (…) Jusqu’à maintenant, il n’y a rien eu de plus grandiose sur terre que l’organisation hiérarchique (sic) de l’Église catholique. J’ai transposé une bonne part de cette organisation dans mon propre parti. Je vais vous dévoiler un secret (…) Je suis en train de fonder un Ordre (…) dans les “burgs” de mon ordre, nous allons susciter une jeunesse qui va faire trembler le monde. »

Hitler coupa court et expliqua qu’il ne pouvait en dire davantage. Il ne révéla pas l’identité de la redoutable organisation à ce moment-là. En fait, il se référait à la Schutzstaffel, plus connue en tant que les SS. Le général Walter Schellenberg, ancien chef du contre-espionnage allemand expliqua, après la guerre :

« L’organisation SS a été constituée par Himmler selon les principes de l’Ordre des Jésuites. Leur réglementation et les Exercices spirituels prescrits par Ignace de Loyola ont servi de modèle que Himmler tenta de copier exactement. »

Hitler, Goebbels, Himmler et beaucoup de membres de la vieille garde du Parti nazi étaient des catholiques romains. Nous devons souligner que chacun d’eux, comme une majorité du leadership nazi, avaient des ancêtres juifs. Pour un, Hitler, par une étrange ironie du sort, était le petit-fils du baron Rothschild, car le père d’Adolf, Alois Hitler, était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber et du baron de la plus célèbre famille juive ashkénaze du monde bancaire. Paradoxe qui finit par expliquer bien des choses.

Franz Von Papen, ancien chancelier d’Allemagne, chambellan secret du pape et ressort moteur du concordat entre l’Allemagne et le Vatican, a dit :

« Le Troisième Reich est le premier pouvoir mondial qui, non seulement reconnaît, mais met également en pratique les grands principes de la papauté. »

Qu’est-ce que les apôtres de l’obéissance aveugle, les Jésuites, ont écrit en regard du mouvement nazi ? Ils soulignèrent à chaque occasion la réalité voulant que le Mouvement nazi et le catholicisme romain soient une seule et même chose. Par exemple, le théologien jésuite Michaele Schamaus, dans L’Empire et l’Église, sa série d’études de 1933 sur le sujet, a dit ce qui suit :

« L’Empire et l’Église est une série d’écrits qui devrait aider l’érection du Troisième Reich, car il réunit un état national-socialiste au christianisme catholique (…) Le mouvement national-socialiste est une protestation des plus vigoureuses et massives contre l’esprit des 19e et 20e siècles (…) Un compromis entre la foi catholique et la pensée libérale est impossible (…) Rien n’est plus contraire au catholicisme que la démocratie (…) Le réveil de la signification de la “stricte autorité” ouvre à nouveau le chemin à la véritable interprétation de l’autorité ecclésiastique (…) La défiance contre la liberté se trouve dans la doctrine catholique du péché originel (…) Les commandements du national-socialisme et ceux de l’Église catholique ont les mêmes visées. »

Kurt Gerstein, membre clandestin de l’opposition évangélique contre Hitler, devint officier SS dans le but de découvrir le secret des camps d’extermination et de le dire au monde. Il apporta son rapport au représentant personnel du pape à Berlin. Quand l’attaché du pape s’aperçut pourquoi Gerstein voulait le voir, il refusa de le recevoir. Il était primordial que le Vatican cache son implication. Il ne pouvait se permettre que quelqu’un parcoure le monde en disant que le pape connaissait le génocide et qu’il demeurait quand même silencieux. Le pape n’avait pas besoin que Gerstein lui dise ce qui se passait en Allemagne. Il y avait des dizaines de milliers de prêtres dans toute l’Europe. Ils voyaient des maisons vidées, des villages entiers déportés. Ils entendaient les confessions des SS nazis catholiques, et des renseignements de première main étaient envoyés au Vatican par ses propres diplomates. Les prêtres catholiques, suivant les ordres reçus du Vatican, prenaient une part active dans l’extermination des Juifs.

Dans son ouvrage de 1937 appelé Grande Apologétique, l’abbé catholique Jean Vieujean déclare :

« Pour accepter l’Inquisition dans son principe, il suffit d’avoir une mentalité catholique, et c’est ce qui manque à beaucoup de chrétiens… L’Église catholique n’a pas de ces timidités. »

Que celui qui a des yeux voit au-travers de la pieuse façade de Rome. Que celui qui a de la sagesse comprenne le danger posé par Rome et les Jésuites.

L’Église catholique romaine ne change jamais !

La Troisième Guerre Mondiale

Les Juifs sionistes ont réussi à empêcher toute révélation au sujet de leur implication dans le projet d’un Nouvel Ordre Mondial communiste en attribuant à quiconque exposerait leurs efforts l’étiquette d’antisémite. Ce que peu comprennent, c’est que ceux qui proclament être l’objet d’antisémitisme ne sont pas Sémites du tout. Les Sémites sont ceux qui descendent de Sem, le fils aîné de Noé. La plupart des Juifs vivant en Israël et partout dans le monde, aujourd’hui, sont des Européens de l’est convertis à une religion qu’ils déclarent être du judaïsme, mais qui, en fait, est du talmudisme babylonien. Les Européens qui se convertirent ultérieurement à cette forme babylonienne de judaïsme sont connus sous le nom de Juifs ashkénazes, descendants du peuple des Khazars.

Le Dr Benjamin Freedman, ancien Juif qui, par la grâce de Dieu, s’est converti au christianisme, déclare que les Khazars étaient une nation païenne dont le culte religieux était un mélange de culte phallique et d’autres formes d’idolâtrie. Au 7e siècle, leur roi, Bulkan, choisit le talmudisme, que la plupart appellent maintenant judaïsme, comme religion d’état. Les Juifs Khazars sont aujourd’hui appelés « Yiddish ». Or, le yiddish est l’ancienne langue parlée par le peuple Khazar et n’a rien à voir avec l’hébreu. Dans l’Apocalypse, Dieu Se réfère à ces Juifs talmudiques ashkénazes comme des Juifs qui se disent Juifs, et qui n’en sont pas, mais qui sont plutôt la « synagogue de Satan » (Apocalypse 2:9 ; 3:9).

Ces « fils d’Askénaz » modernes ne peuvent en aucune façon prétendre à la lignée sémite. Jamais n’ont-ils été de la descendance d’Abraham. Ce sont donc des Gentils, des païens et leur propre Talmud les condamne ! N’est-ce pas étrange ?

Les Juifs ashkénazes sionistes forment un peuple sans allégeance à aucune nation.[1] Leur objectif premier est de s’emparer du monde entier. Pour avoir une idée de l’infâme objectif de ces talmudistes, lisons la lettre qu’écrivit Baruch Levy à Karl Marx, en 1879 :

« Le peuple juif dans son entier sera son propre messie. Il achèvera sa domination mondiale par la dissolution des autres races, par l’abolition des frontières, l’annihilation de la monarchie et l’établissement d’une république mondiale dans laquelle les Juifs exerceront partout leur privilège de citoyenneté. Dans ce nouvel ordre mondial, les enfants d’Israël fourniront tous les dirigeants sans rencontrer d’opposition. Les gouvernements des différents peuples formant la république du monde tomberont sans difficulté dans les mains des Juifs. Il deviendra alors possible aux dirigeants juifs d’abolir la propriété privée et de faire partout usage des ressources de l’état. Ainsi, les promesses du Talmud seront accomplies, dans lesquelles il est dit que, lorsque le temps messianique sera venu, les Juifs auront tous les biens du monde entre leurs mains. »

À côté de ce que nous concoctent ces messieurs, les atrocités du 20e siècle apparaîtront comme de joyeuses rigolades. Le troisième millénaire promet d’être très mouvementé !

À force d’avoir déifié l’argent, nous sommes en passe d’en devenir les esclaves.

Les Protocoles des Sages de Sion sont l’œuvre des juifs sionistes kabbalistes, quoiqu’ils s’en défendent. Il s’agit seulement de déterminer s’ils le concoctèrent sous le couvert des Jésuites ou si ce sont directement des rabbins qui l’ont rédigé. Certains indices à l’intérieur même des Protocoles laissent sous-entendre que ce serait des Jésuites, mais cela revient au même, les Jésuites étant fondamentalement sionistes, kabbalistes et talmudistes. Car les Protocoles véhiculent l’esprit du Talmud et de la kabbale ; ils reprennent exactement les idées imprégnant cette Tradition maudite. Des écrits antérieurs aux Protocoles prouvent que ceux-ci proviennent des Khazars. Je reviendrai sur ce sujet pour apporter plus de précision un peu plus loin. Précisons, cependant, que ce ne sont pas tous les Juifs qui sont sionistes, loin de là.

Qu’est-ce que le sionisme ? C’est la tentative de réintégration de la diaspora juive dans un état israélien. Or, de nombreux Juifs, surtout parmi les orthodoxes, sont absolument contre un état israélien séculier. Leur compréhension de la Torah leur démontre qu’il ne doit pas y avoir d’effort de la part du peuple juif pour amener le royaume du Messie avant que Celui-ci revienne l’installer Lui-même. Donc, créer un état juif, c’est aller à l’encontre de la volonté divine. Toutefois, la majorité des sionistes ne sont pas judaïstes et pratiquent la kabbale, sous-produit du babylonisme prônant un Gouvernement mondial unique sous la dictature d’un messie humain.

En étudiant les plans sionistes du Nouvel Ordre Mondial, nous avons découvert qu’ils ne se contentent pas d’annoncer une guerre mondiale, mais qu’ils prévoient aussi toute une série de désastres qui doivent accompagner cette guerre :

–> Un embargo pétrolier de l’OPEP.
–> Un effondrement des économies mondiales.
–> Le terrorisme dans nos villes.
–> Des désastres naturels, y compris des épidémies, des famines et des tremblements de terre.
–> Des émeutes urbaines.
–> La confiscation des armes détenues par les particuliers.
–> L’introduction de troupes étrangères sur notre sol national, sans doute en raison de la destruction d’une bonne partie de nos forces militaires dans des conflits à l’étranger.
–> La suspension de nos libertés et de notre gouvernement constitutionnel.
–> La cession de notre souveraineté à une entité supranationale, ce qui peut présupposer l’assassinat de certains de nos dirigeants.

Cette Troisième Guerre Mondiale est déjà planifiée par le Nouvel Ordre Mondial. Il y a de nombreux « points chauds » en ce moment sur la terre impliquant des pays possédant l’arme nucléaire.

Nous commençons de plus en plus à voir à travers les mailles de cette toile d’araignée globale et nous comprenons aussi que ces conflits ont été créés artificiellement afin de nous mener à des étapes subséquentes.

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[1] Les « Séfarades » descendent également des Khazars, mais de ceux qui fuirent la Khazarie, lors de l’invasion russe, en s’exilant principalement en Espagne. Ignace de Loyola, créateur des Jésuites, serait un descendant direct de la famille royale khazare qui s’y installa.

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