D.138 – La Terre ne bouge pas – Partie 2

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DEUXIÈME PARTIE

Les mathématiques : un menteur en habit de vérité

Les mots « maths » ou « mathématiques » ou même « arithmétiques » transmettent traditionnellement un sentiment de précision, d’exactitude, de correction, de positivité et d’absolu. Deux et deux font quatre ; sept fois neuf égal soixante-trois ; trente-deux divisé par quatre donne huit. Et cetera. Précis. Sans déviation. Toujours le même. Vérité absolue.

Eh bien, devinez quoi ? Pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler de ça, rien de ce que nous venons d’énumérer n’a été vrai bien longtemps dans le monde de la science théorique. La science théorique peut utiliser les mathématiques théoriques pour « prouver » n’importe quelle théorie qu’on veut prouver. Et c’est exactement ce que l’on fait depuis déjà quelques générations.

Le point d’intérêt, ici, se centre sur les deux faits suivants : 1) il n’y a aucune évidence prouvée et testée démontrant d’une façon quelconque que la Terre soit en mouvement ; et 2) la « preuve » principale qui a été employée depuis Copernic jusqu’à nos jours pour montrer le mouvement de la Terre est une « preuve » mathématique. En bref, ce que possède le monde comme évidence première d’une Terre qui bouge n’est rien d’autre qu’un modèle mathématique, sans plus.

La faiblesse de ce modèle mathématique d’une Terre en mouvement devient incontestable parce que l’on peut tout aussi facilement fabriquer un modèle mathématique prouvant l’immobilité de la Terre ! Ce simple fait — sans mentionner que le modèle d’une Terre immuable possède, de son côté, une expérience d’observation constante et des expérimentations répétées — démontre que les mathématiques ont été, et peuvent effectivement, être employées pour prouver deux modèles qui déclarent être vraies deux conclusions opposées. Bien sûr, il ne faut pas être un géant intellectuel pour voir que les maths d’un de ces deux modèles sont « bizarres » et « étranges »…

En vérité, il ne peut y avoir qu’une seule bonne réponse à la question de savoir si la Terre bouge ou non. Soit que le modèle héliocentriste est correct et véritable, ou soit que le modèle géocentriste est correct et véritable. (La grande contribution d’Einstein à la « science » fut d’embrouiller ce choix très clair en utilisant les mathématiques pour dire que les mouvements célestes sont tous relatifs, dépendant de la position de l’observateur et que, par conséquent, nous ne pouvons jamais savoir la vérité. Et si l’on ne peut trouver la vérité, il n’y a donc pas d’absolus, tout est relatif et… en bout de ligne : Dieu n’est pas la Vérité Absolue et, assurément, la Bible n’est pas Son Livre ne contenant que la Vérité Absolue.)

Dans sa nouvelle futuriste, 1984 (écrite dans les années 40), George Orwell illustra comment la vérité mathématique ou arithmétique pouvait être changée et s’appeler pourtant encore vérité. Le personnage principal de l’histoire finit par subir un programme de torture horrible. Il est installé dans un appareil qui déverse dans son corps n’importe quel degré de voltage électrique que son tortionnaire décide. Le tortionnaire en question soulève quatre doigts. « Combien ? » demande-t-il. « Quatre » Zap, Zap, Zap ! Cris de douleur. « Pourquoi ? »

« Il y a cinq doigts, pas quatre ! » Puis, le tortionnaire montre encore quatre doigts. « Combien ? » « Cinq. » Zap, Zap, Zap ! Cris de douleur. « Pourquoi ? » « Vous n’avez dit “cinq” que pour éviter la douleur. Vous croyez encore qu’il y a quatre doigts… »

Il suffit de mentionner que le temps que le tortionnaire eut terminé son interrogatoire sadique, le sujet croyait vraiment que quatre font cinq. Il le crut autant qu’il croyait auparavant que quatre font quatre. La vérité, c’est-à-dire, « quatre » (1, 2, 3, 4, ou 2+2 ou 3+1) était devenu un mensonge. La nouvelle vérité, c’est-à-dire, « cinq », affichait la même formule (1, 2, 3, 4, ou 2+2 ou 3+1). Mais il s’agissait maintenant de « cinq ».

Disons que ce qu’Orwell créa dans son livre avec sa plume, qui changeait la vérité absolue en mensonge et le mensonge absolu en vérité, s’opérait sur la moitié des gens du monde, et ils furent tous amenés à croire que quatre fois un, ou deux plus deux, ou trois plus un égalent cinq. L’autre moitié resta collée à quatre comme réponse. Le Groupe A fabrique des voitures et en envoie cinq au Groupe B. Le Groupe B retourne le paiement pour quatre voitures. Pas de problème. Cinq font quatre, donc tout est bien.

Ensuite, le Groupe B envoie au Groupe A quatre trains neufs. Le Groupe A envoie un paiement pour cinq trains parce que cinq font quatre. Car ils comptent « un, deux, trois, cinq »… Le chiffre suivant étant six, puis sept, etc.. Donc, le Groupe A n’a fait que changer le nom du chiffre, mais il n’est pas possible de changer la réalité, la vérité du chiffre. Les diverses langues possèdent différents mots pour « quatre » et « cinq » et tout le reste. Mais quand un Anglais, ou un Français, ou un Pakistanais, ou un Zoulou lève quatre doigts lorsqu’il désire quatre pains, dans une boulangerie du Tibet, il obtiendra quatre pains, parce que quatre égal quatre, peu importe le mot qu’on emploie.

Ainsi, la question en cause est de savoir qu’on ne peut changer la Vérité ! On peut prendre n’importe quelle vérité et l’appeler par un autre nom. On peut même la qualifier de mensonge. Mais seul le nom est changé, pas la vérité qui est étiquetée ou décrite.

Les mathématiques ne sont qu’une collection ou un groupement de toutes sortes de signes adaptés et de griffonnages qui désignent ou représentent d’autres choses spécifiques pour lesquelles nous possédons des noms ; des éléments tels que la dimension, le poids, la masse, la densité, la vitesse, la distance ou autres. Le problème avec tout cela réside toutefois dans l’utilisation de ces symboles mathématiques représentant quelque chose que l’on dit être vraie, mais que personne ne sait être vraie. Comme, par exemple, l’outre espace et tout ce que ce concept implique : le soleil, la lune, les étoiles, les astéroïdes, les comètes, la lumière, la chaleur, la vitesse, la densité, la masse, les orbites, les ténèbres, la couleur, la gravité, l’espace lui-même, etc. …

Il y a bien un paquet de faits (des vérités réelles) à propos de toutes les choses que les mathématiciens savent et représentent par des symboles dans leurs calculs. Mais voici la difficulté : la plupart de leurs symboles représentent des théories et non des faits. Il y a, par exemple, un symbole (comme 4 ou 5) qui représente la vitesse de la lumière d’Einstein comme étant le maximum de vélocité que l’on peut atteindre. C’est ce que dit le symbole, mais personne ne sait si c’est vrai. Il utilisa donc 300 tableaux noirs impliquant ce symbole afin de prouver quelque chose… et il y parvint, bien sûr !

Il employa ses propres symboles, ses propres significations de mots (comme nous allons le voir) et ses propres mathématiques inventées. Quelqu’un peut « prouver » n’importe quoi, comme cela. Mais la vérité, elle, ne change pas. C’est-à-dire que la vitesse de la lumière est ou n’est pas le maximum de vélocité que l’on puisse atteindre dans l’univers. Supposons que ce soit vrai et qu’Einstein avait raison sur ce point ; cela fait-il que ses conclusions sur d’autres théories impliquant la vitesse de la lumière soient vraies ou fausses ?

Non, et cela pour deux (1+1) raisons : 1) il utilisa d’autres symboles provenant d’autres théories qui soutenaient d’autres choses qu’il théorisait être vraies sans savoir si elles étaient vraies, et 2) tous ses calculs — la moindre parcelle traitant de l’outre espace — partaient du « fait » (2+2=5) que la Terre tournerait journellement sur un axe et orbiterait annuellement autour du soleil. Ce « fait » constitua son nouveau « quatre ». L’ancien quatre où la Terre demeurait immobile et où tout le reste tournait autour n’existait plus. Le géocentrisme fut le « quatre » de l’ancien temps, mais les nouvelles mathématiques dirent que ce ne pouvait plus être « quatre ». Le « quatre » fut changé en héliocentrisme. Un autre mot fut requis, un autre symbole fut inventé pour expliquer et représenter une même réalité. Dans ces nouveaux calculs, une Terre qui apparaît immobile sous tous les angles et avec tous les tests ne peut plus demeurer immuable, car l’on part de la nouvelle « vérité » qu’elle est mobile.

Donc, en bref, on a employé des mathématiques élastiques, non seulement pour faire en sorte qu’une Terre fixe se mette à bouger, mais que, partant de cette prémisse injustifiée, l’on puisse « prouver » mathématiquement d’autres théories supposant que rien ne peut demeurer immobile, que tous les corps célestes sont et doivent être en mouvement.

Mais si la Terre ne bouge pas, c’est qu’elle est immobile. C’est comme le chiffre « quatre ». On peut vouloir l’appeler autrement ; on peut croire que c’est autrement ; on peut vouloir le transformer en autre chose par les calculs et les maths ; mais on ne changera jamais la vérité pour autant. L’apparence, la conviction, le concept, même la certitude peuvent changer dans notre esprit. Or, si la réalité, le fait, la vérité absolue est différente de ce qui nous a été mis en tête par « l’éducation », l’endoctrinement, etc., alors, c’est l’esprit qui doit changer, pas la vérité, car celle-ci ne change jamais. Amen !

Ce jeu de Satan s’appelle la Séduction. Les gens sincères séduits croient naïvement que ce qu’ils croient est vrai. Il y a des millions de gens qui ont cru et croient encore que Bouddha est Dieu ou quelque chose du genre. Ou que Mahomet fut, et est encore, le plus grand homme. Ou qu’il y a toutes sortes de vie extra-terrestre évoluée dans l’outre espace. Ou qu’un éclair a frappé un amas de boue, ici, sur Terre, et a créé la vie qui a ensuite évolué sous toutes sortes de formes.

Ou alors que Jésus est né d’une vierge…

Ainsi, soit que cela et des millions d’autres choses sont vraies ou soit que ce sont des séductions. Or, la logique peut-elle nous débarrasser des séductions et nous conduire à la vérité ? Seulement si elle démarre à partir d’une vérité absolue. Mais n’allons pas trop vite. Nous réservons ce sujet à un autre chapitre. Pour l’instant, restons-en aux mathématiques. Pour l’instant, nous n’abordons qu’une seule séduction, c’est-à-dire, la croyance, la conviction, la certitude que la Terre tourne quotidiennement sur un axe et qu’elle orbite autour du soleil une fois par année. Les mathématiques se sont avérés un outil puissant servant à laver le cerveau de l’humanité pour lui faire accepter cette croyance comme vraie. Les gens ont foi en ce que les mathématiques représentent des vérités et des faits absolus. Mais, en réalité, les mathématiques — spécialement en physique où l’on traite de la mécanique céleste et de l’outre espace en général — sont devenues un jeu d’enveloppes extérieures ésotériques ayant principalement commencé avec Copernic et ne se sont avérées, depuis lors, rien d’autre qu’un Mensonge en habits de Vérité concernant la question du mouvement de la Terre.

Même votre propre encyclopédie vous dira qu’après Copernic :

« …la Terre ne pouvait plus être considérée comme le centre du cosmos, mais plutôt comme un corps céleste, parmi tant d’autres, qui devint le sujet de descriptions mathématiques. »[1]

Un analyste perspicace de toute cette affaire a dit :

« …la relation entre les mathématiques et les scientifiques … en est maintenant une d’idolâtrie. »[2]

La décadence des mathématiques, à partir d’une science exacte pour devenir une sorte de clé universelle dont on pouvait se servir pour soutenir à peu près n’importe quelle idée, aussi farfelue soit-elle, a débuté de bonne heure, mais :

« …ce ne fut pas … avant le tournant du vingtième siècle que les leaders du domaine des mathématiques dirent complètement adieu à leurs cinq sens. Cela arriva lorsque les paradoxes (contradictions logiques) commencèrent à émerger. À partir de ce moment, une preuve mathématique pouvait être acceptée même si elle était mathématiquement impossible ! »[3]

Et, bien sûr, la bonne vieille ressource du gros bon sens devenu inutile devait se plier aux « calculs », car…

« …si l’on pouvait prouver qu’une chose était mathématiquement vraie, elle devenait vraie, même si le gros bon sens démontrait qu’elle était fausse… »[4]

Ainsi, en plus du gros bon sens, les preuves observables réelles devaient aussi plier le genou devant les « calculs savants » si elles entraient en conflit, car…

« …si les mathématiques démontrent que quelque chose est vrai, on y croira même si cela contredit ce que l’on peut observer. »[5]

Le professeur Dingle a dit :

« Je crois qu’il est impossible de douter qu’en règle générale, la pratique de la physique mathématique accompagne un manque élémentaire de pouvoir de raisonnement et … de gros bon sens … Les mathématiciens en physique de l’ère actuelle ne sont pas nécessairement nés avec une déficience au niveau du gros bon sens ; ils possèdent d’exceptionnelles habiletés mathématiques qui ont été dupées par une intelligence exceptionnelle, et ont été formées de telle sorte que leur intelligence normale est tombée en désuétude… »[6]

Ce qui nous fait dire, avec l’apôtre Paul, personne très éduquée qui a pu rédiger avec enthousiasme, quand l’Esprit le lui a dicté :

« Parce que la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu » (1 Corinthiens 3:19).

Pourtant, Dieu n’abaisse pas la sagesse. Loin de là ! Il loue la sagesse des centaines de manières :

« La principale chose, c’est la sagesse ; acquiers la sagesse… » (Proverbes 4:7).

« Car la sagesse est meilleure que les perles ; et tout ce qu’on saurait souhaiter, ne la vaut pas » (Proverbes 8:11).

Toutefois, la différence entre la Sagesse de Dieu et la sagesse des hommes, c’est que la Sagesse de Dieu est toujours fondée sur la Vérité Absolue, tandis que la sagesse de l’homme, en autant que c’est possible, est fondée sur les contrefaçons de Satan de la Vérité Absolue de Dieu. Connaître la Vérité absolue de Dieu nous donne la vraie sagesse et nous libère des contrefaçons de Satan.

« Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres » (Jean 8:32).

C’est une promesse de Dieu. Mettre sur une falsification l’étiquette de « la vérité » et croire que c’est « la vérité » n’en fait pas La Vérité. Cela ne me libérera pas ; cela ne vous libérera pas. Seule l’Absolue Vérité de Dieu peut accomplir cela. Satan fait donc sa priorité numéro un de se débarrasser de l’Absolue Vérité de Dieu ! Voilà son plan, et Dieu lui laisse beaucoup de latitude pour s’exécuter.

Pourquoi Dieu en a-t-Il décidé ainsi ? Pourquoi laisse-t-Il Satan être le dieu de ce monde et faire à peu près tout ce qu’il veut ? N’oublions pas que toutes choses concourent au Plan de Dieu. Tout est à sa place. Rien n’est hors de contrôle. Chaque petite victoire qu’une contrefaçon de Satan remporte sur la Vérité de Dieu est un développement nécessaire au Plan parfait de Dieu qui permet au mal d’atteindre son expression ultime, c’est-à-dire, l’imitation difforme de Satan de la vie éternelle.

Dieu offre la vie éternelle sur la base de certaines stipulations. Satan, comme toujours, a une contrefaçon. Par exemple : l’intelligence artificielle, les humanoïdes, le transfert du cerveau d’une personne dans une puce informatique installée dans un corps sans sang doté de pièces remplaçables. Du matériel à la Star Trek, quoi ! La science-fiction nous montre depuis quelques décennies déjà le plan de Satan en ce domaine. La Bible dit que la vie est dans le sang (Deutéronome 12:23). Satan dit, pas nécessairement. La Bible nous dit que sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission des péchés et, de ce fait, pas de vie éternelle (Hébreux 9:22). Satan dit qu’il y a un autre chemin plus rapide pour contourner cela. Jésus était, et est encore, un homme avec du sang. Il a répandu ce sang — Il a donné le sang de Sa vie, vous savez — pour couvrir les péchés du monde et fournir le chemin menant à la vie éternelle. Le Jésus ressuscité avait vraiment de la chair et des os, un système digestif et du sang aussi ! (Luc 24:39-43).

Satan, en qui il n’y a point de vérité (donc, naturellement, il ne peut que mentir et séduire depuis que le mal règne en lui) affirme qu’il peut offrir la vie éternelle à quiconque consentira à l’accepter comme son seigneur et ce, par le moyen de l’informatisation (Apocalypse 13:15).

Or, l’informatique est la dernière frontière des mathématiques : celle du « vrai » quatre et celle du « faux » quatre appelé cinq. Les capacités merveilleuses et étonnantes des ordinateurs dans la recherche et le stockage d’information, de la robotique et tout le reste sont nettement le produit des « vraies » mathématiques. Ils marchent comme on leur commande parce qu’ils fonctionnent tous sur des absolus et non pas sur de la théorie. D’un autre côté, les plans déjà bien avancés de la simili-vie des humanoïdes, dépourvus de sang et opérés par ordinateurs, sont la dernière grande tentative de Satan pour élever son trône au-dessus de celui de Dieu (Ésaïe 14:13-14), faisant en sorte que les créatures de Dieu choisissent volontairement sa contrefaçon de l’immortalité au lieu de la vraie réalité de Dieu (Apocalypse 13:16-17).

C’est évidemment là que les mathématiques vont trop loin. Il existe une vérité absolue concernant la vie éternelle. Dieu l’a écrite en toute lettre dans Sa Parole. Il s’agit du « vrai » quatre, en ce qui a trait à la vie éternelle. Satan est à mettre les dernières vis en place pour offrir à l’humanité une autre signification de la vie éternelle, une autre option, un autre quatre qu’il dit être cinq et la vérité « réelle ».

Mais cette contrefaçon ne fonctionnera pas. Elle n’amènera pas la vie éternelle à ceux qu’elle trompe, même s’ils sont volontaires et qu’ils veulent être dupés. Elle atteindra son zénith mathématique avec la dernière image de la bête de l’Apocalypse, qui fit que « l’image de la bête parlât », i.e., ce qui pourrait fort bien être — maintenant que nous pensons en terme d’informatique, de Star Trek, de concepts d’humanoïdes — un humanoïde informatisé à la Terminator, mais en réplique de la Première Bête (Apocalypse 13:14), ou encore de l’Immaculée Conception, une sorte de Reine du ciel holographique, ou quelque chose de semblable. Il nous reste encore à le découvrir. Mais lorsque nous l’aurons en pleine face, nous le saurons à coup sûr. Nous y reviendrons au dernier chapitre.

Ce que nous devons retenir, pour le moment, c’est que les mathématiques peuvent être utilisées pour la vérité et le bien, mais aussi pour promouvoir le mensonge et le mal. Il ne s’agit pas seulement d’une affaire de 2+2=4, tout particulièrement en ce qui concerne la science, et encore plus lorsqu’on parle de l’astrophysique. Examinons-en un exemple concernant le concept de l’inertie.

Remontons en 1931 où le monde capitaliste subissait une lourde dépression économique. Les communistes, après les rudes années de Lénine, se mettaient en mouvement sous le leadership encore plus dur de Staline. Les communistes de partout espéraient que le monde capitaliste s’écroule et que le communisme, grâce à son économie socialiste, surgisse en triomphant de tout. Accompagnant l’euphorie de cette victoire anticipée de l’économie socialiste-communiste, il y avait la conscience, plus grande et plus profonde encore, du triomphe à venir de la science athée sur l’ancienne science qui comprenait Dieu en tant que Créateur, etc. Le Dieu de la Bible et tous les dieux des autres religions étaient dans les câbles et les communistes entendaient bien les mettre au rencard pour de bon au moyen d’une conception de la science entièrement matérialiste.

À cette époque, tous les scientistes avaient adopté l’idée de l’héliocentrisme, et c’était chose rare que d’en voir un qui n’avait pas gobé l’hameçon de l’évolution. La Relativité d’Einstein avait captivé les esprits de tous les poids lourds universitaires. Ce n’était qu’une question de temps et d’éducation (endoctrinement) avant que le monde entier rejette tout ce stock de superstitions à propos de Dieu et de Son soi-disant Plan. La « science », grâce à ses nouvelles mathématiques, faisait très bien le travail et en aurait bientôt terminé ! (Presque un demi siècle avant 1931, le philosophe allemand, Nietzsche, avait annoncé : « Dieu est mort » Nous l’avons tué avec notre science ! »). J’ai l’impression que lorsque ce monsieur paraîtra devant son Créateur, il sera plutôt honteux et très gêné de ce qu’il a dit…

C’est dans ce décor de fond historique que se tint la réunion des scientistes communistes et autres intellectuels qui eut lieu à Londres, en 1931, pour tracer les grandes lignes de cette utopie sans Dieu qui devait balayer le monde (et qui en balaya la moitié avant qu’elle ne s’écroule à la fin de 1989 !). Le communisme n’a toujours été, bien sûr, qu’une force spirituelle dans le monde. Et il est certain qu’il constituait une arme majeure de l’arsenal de Satan pendant tout le vingtième siècle. Au cœur même du communisme, il y a toujours eu l’athéisme total et le matérialisme scientifique total. Tous les autres éléments au sujet de la création d’un « paradis du travailleur », etc., n’ont toujours été qu’une séduction, style « ange de lumière », utilisée pour faire des adeptes.

Les premiers écrits de Karl Marx démontrent clairement qu’il s’agissait d’un sataniste conscient et dédié.[7] Son adoption et sa promotion de l’évolutionnisme darwiniste (comme Lénine et Staline après lui) est fort documentée. La contrefaçon évolutionniste de la création de Dieu est absolument essentielle, non seulement à l’idéologie communiste, mais également aux idéologies socialistes et humanistes. Par conséquent, l’élan fut spirituel et non économique, dès le début. (Et, bien entendu, l’évolutionnisme fut au cœur même du nazisme hitlérien pendant ses quelque douze ans).

Ce qui nous fait dire que l’affaiblissement et l’effondrement du communisme dont nous avons été témoins n’annonce rien de positif en ce qui a trait à la guerre spirituelle menée contre la Parole de Dieu. Ce qui signifie qu’il ne s’agit que d’une autre séduction satanique venue en peau d’ange de lumière. L’arme secrète pour détruire la Bible sur le fond de la Vérité, c’est la fausse science, et celle-ci est fermement implantée partout dans le monde sous le déguisement de l’Humanisme.

Satan n’a plus vraiment besoin du communisme. L’humanisme est le dernier cri du loup en habit de brebis ; ce n’est plus le communisme ! Les gens peuvent même conserver leurs « croyances religieuses » sous l’humanisme, s’ils le désirent. En autant qu’ils n’aient pas de drôles d’idées concernant la Bible et qu’ils disent qu’elle constitue l’autorité finale sur toute Vérité, y compris, plus spécialement, les vérités au sujet de la Terre immuable et la Création de Dieu en six jours de vingt-quatre heures, les gens peuvent avoir n’importe quelle religion qu’ils veulent.

En fait, l’humanisme va de plus en plus encourager la tolérance pour toutes les « religions », excepté le véritable fondamentalisme biblique, et le processus est déjà bien avancé en Amérique du Nord, aujourd’hui. Un seul monde, une seule religion incorporant toutes les croyances sous son aile. Une seule mixture de mensonges ritualistes, « religieux » et pharisaïques, le paganisme, l’hédonisme et tout le reste prétendant provenir de Dieu, ayant triomphalement relégué la Bible au rôle de curieuse relique du passé, un saint artéfact à travers un camion d’autres artéfacts religieux. C’est ce vers quoi se dirige le monde à une vitesse accélérée. La folle anti-musique de Satan est en place. La drogue chimique épidémique est en place. Les gais sont en place. L’industrie du divertissement et tous les médias sont en place. Etc., etc..

Mais avant tout, au centre et surplombant tout, l’establishment scientifique est en place. Ce fait, c’est le cœur qui bat dans tout le mouvement satanique et, en même temps, son talon d’Achille. La vision mondiale, que Satan a décollée par l’entremise de Copernic et qui est fort bien syntonisée depuis lors, repose entièrement et complètement sur l’acceptation mondiale des deux faussetés de l’héliocentrisme et de l’évolutionnisme, lesquels cherchent a détruire la Bible.

Il y a cent ans, lorsque l’expérience Michelson/Morley menaça de bouleverser la supercherie de l’héliocentrisme et tourner le monde vers la Terre immuable de la Bible, cette perspective était « impensable » et devait être contournée d’une quelconque manière. L’establishment scientifique était si désespéré, alors, qu’il était prêt à accueillir par des hosannas la loufoquerie évidente et anti-scientifique d’Einstein et à couronner l’homme lui-même en tant que Libérateur, Sauveur et Roi des Juifs.

Or, si les dirigeants de la vision du monde satanique vivaient une telle panique en ce temps-là, devant la perspective que l’héliocentrisme soit renversé, imaginez la panique aujourd’hui, alors que cela fait depuis trois ou quatre générations que l’on alimente le monde de l’évolutionnisme. Il n’y a qu’un mot pour décrire cette panique : apocalyptique. Il s’agit de la Chute de Babylone, l’évincement total de toutes les séductions de Satan, la présentation de l’Évangile de la Vérité au monde entier, le commencement de la fin de ce système mondial dirigé par Satan.

Mais revenons-en à cette réunion de scientistes communistes rassemblés à Londres, en 1931, et au concept d’inertie dont ils discutèrent. Voici son rapport avec tout ce que nous venons de mentionner. Commençons par citer quelques déclarations que firent certains scientistes communistes à cette réunion :

« La physique moderne rejette l’inertie absolue. »[8]

Qu’est-ce que l’inertie absolue ? Tout ce qui est en repos, immuable, fixe. Cela ne doit pas bouger, même un peu. Ils dirent donc que la physique moderne (leur branche) n’accepte pas et ne peut pas accepter l’idée qu’il y ait quelque matière que ce soit dans tout l’univers qui fut stationnaire, immobile, en repos total. Cela inclut évidemment la Terre.

« L’enseignement du mouvement autonome de la matière reçut son plein développement dans le matérialisme dialectique de Marx, de Engles et de Lénine… »[9]

En fait, ce fut l’un des camarades de Marx, Engles, qui établit…

« …l’une des thèses fondamentales du matérialisme dialectique (communisme), i.e., le mouvement et la matière sont inséparables… »[10] (l’emphase est la nôtre).

Nous voyons que la pierre angulaire du communisme athée de Marx et Engles était une Terre qui se mouvait, ainsi que tout autre corps céleste. Ce qui nous amène à comprendre jusqu’à quel point le syndrome copernicien/einsteinien était vital au mouvement mondial anti-biblique ! C’est plutôt gros ! Mais toute science qui tient à se débarrasser de Dieu se doit d’être grossière. Et ces hommes-là statuèrent emphatiquement :

« Le système solaire n’a pas été créé par Dieu, le mouvement des planètes n’est pas le résultat d’une impulsion divine. Non seulement le système préserve-t-il sa condition en tant que conséquence de causes naturelles, mais il n’est aussi venu à l’existence que par cette influence. Dieu n’est pas nécessaire dans un système existant sur le fondement de lois mécaniques, et il n’est même pas nécessaire pour expliquer son origine. »[11]

Le Big Bang ! Voilà ce dont ils parlaient, en 1931 ! Et rappelons-nous la place que tiennent les « mathématiques » (2+2=5) dans tout cela. Ce fut bel et bien étalé sans vergogne lors de cette réunion à Londres :

« …de la position des mathématiques, de sa capacité à résoudre tel ou tel problème, dépend en grande partie la possibilité de développer plus avant les sciences naturelles et la technologie.

Cela s’applique d’une manière particulièrement forte à notre physique moderne actuelle et son dispositif mathématique remarquablement abondant… La mathématisation de la physique … s’accroît continuellement et la physique devient de plus en plus dépendante du sort des mathématiques…

Ces mathématiques spéciales — l’analyse de tenseur, le calcul matriciel, la théorie des nombres caractéristiques [les maths 2+2=5] — ont été créées en grande part par les physiciens eux-mêmes, car les mathématiques ordinaires [2+2=4] sont incapables de satisfaire les exigences de la physique actuelle. »[12] (l’emphase est la nôtre)

En d’autres mots, les bonnes vieilles maths (2+2=4) ne peuvent donner comme résultat un univers sans Dieu, mais les nouvelles maths (2+2=5), créées par les physiciens eux-mêmes, peuvent faire le travail ! C’est simple et précis. Ils ont très clairement vu le problème et la solution. Comme l’a dit l’un d’eux :

« …dans les mathématiques, il existe un gouffre entre la théorie et la pratique. Alors que les maths théoriques sont extrêmement ramifiées et se développent très rapidement et de façon luxuriante, les maths pratiques avancent à peine… »[13]

Qu’est-ce qui semblait retenir le « progrès » ? Le capitalisme, bien sûr ! Ce que ces hommes s’évertuaient à dire, à Londres, c’est qu’il devait y avoir un contrôle bien planifié des mathématiques en particulier et de la science en général afin de déraciner les vieilles maths (2+2=4) fondées sur des absolus et faire avancer le programme. Les pays capitalistes n’avaient pas le genre de contrôle dont ils avaient besoin et cela ralentissait le changement. Ils le formulèrent de cette manière :

« …parce que l’anarchie règne dans les mathématiques bourgeoises, comme dans la science bourgeoise en son entier et dans tous le système capitaliste, parce qu’il n’y a pas et ne peut y avoir de planification générale, le processus de développement mathématique affronte une crise sévère, et fait l’expérience de périodes de stagnation et de déclin. »[14]

Pour surmonter cet état de chose lamentable, ils déclarent :

« Il n’y a qu’un moyen d’en sortir pour les mathématiques : une reconstruction consciente et planifiée, basée sur la dialectique matérialiste [la philosophie athéiste]. »[15]

Voilà une attitude vraiment scientifique, n’est-ce pas ? Car, il s’agit, en gros, de refaire le tout si cela ne s’agence pas à notre philosophie ! C’est ainsi que le voyaient Marx, Engles, Lénine, Staline et compagnie. Et c’est ainsi que le résumèrent ces communistes, en 1931 :

« Pour surmonter la crise dans les mathématiques actuelles, il est nécessaire de les reconstruire, par un travail patient et persistent, en ligne avec le socialisme … En procédant à partir de la théorie de Lénine … nous, en Union soviétique, allons reconstruire les sciences mathématiques… »[16] (emphase ajoutée)

C’est ce qu’ils ont fait. Et en plus, ils ont trouvé une façon, au moyen du Cheval de Troie de l’humanisme introduit dans les systèmes d’éducation, de répandre ces mêmes mathématiques et sciences matérialistes aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Toute cette controverse communiste/capitaliste n’était qu’une ruse, une diversion, un leurre, une séduction, un écran de fumée devant ce que Satan était réellement en train d’accomplir dans le monde, c’est-à-dire, établir l’héliocentrisme et l’évolutionnisme si profondément dans les esprits de toutes les gens lettrées dans le monde que même le faible reste de ceux qui croient en la Bible n’oserait pas remettre en question le dieu « science » !

Satan a atteint son but à 99 %. Il a démontré sans l’ombre d’un doute qu’il a trompé, non seulement le monde non-chrétien qui ne prétend nullement rechercher la vérité dans la Bible, mais il a pu séduire également et très facilement le monde chrétien en son entier qui s’est affaissé depuis longtemps et a abandonné la Parole de Dieu concernant son géocentrisme.

Nous ne connaissons aucune église ou confession à nulle part qui n’ait été trompée à ce sujet. S’il y en a, elles ne se font pas voir ni entendre. Nous sommes pourtant sûrs qu’il y aura des millions de gens, à l’intérieur comme à l’extérieur des églises, ainsi que dans le reste du monde séculier et religieux, qui saisiront la portée de cette séduction et ses ramifications à mesure qu’elles seront dévoilées et qui seront très heureux de recevoir la Vérité !

D’autres millions, toutefois, préféreront se cantonner dans le mensonge et haïront la vérité… C’est ainsi. Il n’y a pas moyen d’y échapper, comme le démontre l’apôtre Paul, dans 2 Thessaloniciens 2:9-10 : « l’avènement du méchant … est selon l’efficace de Satan, en toute puissance, en prodiges et en miracles de mensonge ; 10Et en toute séduction d’iniquité, dans ceux qui périssent ; parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité, pour être sauvés. » La vérité, c’est que deux plus deux égalent quatre et qu’aucun pouvoir ne pourra changer cela. Einstein (avec beaucoup d’aide) a tenté de d’écarter la vérité de façon permanente et, à la manière dont fonctionne le système du monde, il y est presque parvenu.

Pourtant, le matériel d’Einstein contient tellement de séduction et de fausseté que nous serions bien chanceux de pouvoir trouver ne serait-ce qu’une once de vérité dans sa tonne de théories ! Les mathématiques (2+2=5) ont joué un rôle primordial dans le calcul de ses théories. Elles furent à ses théories ce que sont les œufs pour une omelette. Lisez le commentaire suivant provenant, non pas d’un critique, mais d’un des plus grands fans d’Albert Einstein qui le comprenait mieux que quiconque. À la fin de son livre, qui explique les idées d’Einstein et en fait l’éloge, Herr Reinchenbach écrivit :

« Le grand accomplissement d’Einstein consiste dans le fait que sa pensée est libre d’idées conventionnelles, qu’il n’hésita pas à enfreindre les plus anciennes lois naturelles de la science, les lois de la géométrie, et les remplacer par d’autres… ![17]

Arrêtons-nous à ça un instant. C’est une chose que de ne pas tenir compte des superstitions, des opinions non fondées, des hypothèses impraticables, des croyances traditionnelles, etc., si elles entrent en conflit avec la vérité, mais c’est une toute autre affaire que d’enfreindre « les plus anciennes LOIS naturelles de la science » ! Les LOIS de la science ne sont-elles pas supposées être véritables ? Personne ne peut se permettre d’enfreindre ces LOIS, de sortir quelque chose qui entre en conflit avec ces mêmes LOIS et appeler ses nouvelles idées « une nouvelle vérité » alors que c’est un mensonge, n’est-ce pas ?!

C’est pourtant ce qu’ils ont fait. Einstein fut le sauveur du système mondial construit sur le « copernicisme ». Ce système a été menacé à plusieurs reprises par l’échec répété d’expériences scientifiques visant à démontrer le mouvement de la Terre. Si l’on devait pour cela enterrer les LOIS scientifiques sous plusieurs camions de nouvelles mathématiques inventées et sorties tout droit d’un chapeau à lapins, eh bien, ainsi soit-il. Car, non seulement devait-on sauver le système, mais on devait aussi le protéger de toute attaque future. L’évolutionnisme sortait tout juste des toilettes universitaires et se mettait en position de s’imposer au monde entier. Satan fomentait soigneusement ses plans pour décocher sur la Bible sa vieille combinaison de crochets droite-gauche, pendant le vingtième siècle, même si, pour atteindre le but, l’on devait faire passer de pures insanités pour des produits du génie scientifique !

Mais comment Albert Einstein a-t-il pu enfreindre les LOIS de la géométrie ? N’en va-t-il pas du calcul de ses angles comme de 2+2=4 ? Pendant quelques deux mille ans, les noms et les valeurs demeurèrent inchangés, avant que le Dr Einstein et Cie constatent que leurs théories ne fonctionneraient pas selon la géométrie 2+2=4. Donc, ils l’ont changée pour une géométrie de type 2+2=5. Même s’il fut admis, à l’époque, que :

« …la cassure avec la géométrie euclidienne ébranla les fondements même de notre connaissance… »[18]

…l’establishment scientifique se rangea derrière et applaudit cette mutilation des absolus ! D’une seule voix, ils se mirent d’accord en ce que cette boucherie de la Vérité :

« …signifie une transition vers une connaissance d’un niveau plus élevé, aussi incompréhensible cette nouvelle connaissance puisse-t-elle paraître en premier lieu… »[19]

Ainsi, Einstein inventa une nouvelle géométrie anti-euclidienne qui lui permettrait, de même qu’au reste de l’establishment, d’exécuter ce qu’ils voulaient faire. Ou admettons plutôt qu’il « emprunta » principalement l’idée de Riemann et Minkowski et que cela s’avérait nécessaire pour « la nouvelle connaissance de niveau plus élevé ». Riemann avait dit :

« …que les trois angles d’un triangle ont ensemble plus de 180°, et que la circonférence et le diamètre d’un cercle ne sont pas en relation de pi=3.14… »[20]

La bonne vieille approche 2+2=5. Rappelez-vous que l’establishment scientifique était désespéré. On devait faire quelque chose. Plus la solution mathématique serait incompréhensible, mieux cela vaudrait. La meilleure explication pouvant aider à évincer la géométrie 2+2=4, était de prendre l’Espace qui offrait de si vastes dimensions que le triangle n’égalait plus 180°. Comment savaient-ils cela ? Ils ne le savaient pas, ils n’avaient qu’à le prendre pour acquis !

Il y a assez d’idées timbrées dans ce seul sujet pour faire perdre la tête à toute une armée de chercheurs de la vérité. Mais nous allons tout de même faire ressortir certaines questions soulevées par des gens qualifiés pour parler avec autorité sur le sujet. Vous verrez ainsi par vous-mêmes comment l’on a tordu et déformé les vérités absolues de la géométrie ; comment, en effet, on en a fait un 2+2=5 surréaliste pour s’agencer au monde irréel, par des mathématiciens de toutes espèces dans leur folle et futile tentative de rendre la Terre et tout l’univers différents de ce qu’en dit la Bible. D’abord, lisons une définition franche de la science de la géométrie :

« La notion fondamentale à la base de la géométrie et de toutes ses mesures est la distance. Aucune géométrie n’est possible sans que nous admettions la possibilité d’être en mesure de calculer la distance entre deux points, et, conséquemment, entre deux points sur des lignes différentes… »[21]

Donc, la géométrie est la science exacte servant à mesurer les distances entre divers points. Et, pendant deux mille ans, l’autorité finale en la matière était Euclide. Il la déchiffra en son entier et cela marchait. Pas de problème. Mais, s’il arriva que c’était facile d’appliquer les travaux d’Euclide aux distances couvrant la Terre, cela n’était pas aussi facile relativement aux distances dans le vaste espace. Ce n’est pas que cela ne pouvait fonctionner dans ces distances spatiales, mais les calculs géométriques d’Euclide ne donneraient pas les réponses que les astronomes anti-bibliques désiraient en vue de leur concept mathématique de l’univers. Comme, par exemple, un Big Bang vieux de vingt milliards d’années et de l’explosion de sa matière donnant les planètes, les étoiles, les comètes, les lunes, etc., ainsi que la vie ayant évolué accidentellement sur Terre, il y a quelque trois milliards d’années, et ainsi de suite.

La « nouvelle géométrie » leur donnerait ce dont ils avaient besoin comme distances. Et comment appelèrent-ils cette « nouvelle découverte » ? Carl Gauss, qui vécut de 1777 à 1855, et…

« …qui fut considéré comme le leader chez les mathématiciens de son époque … l’appela géométrie anti-euclidienne ou non-euclidienne, et ce dernier nom resta… »[22]

Un autre mathématicien, le professeur Nicolaus Lobatschewsky (1793-1856), était un vrai spécialiste qui ne travaillait pas avec les angles obtus, mais se concentrait seulement sur les angles aigus. Nicky se servit des idées non-euclidiennes pour formuler ses conclusions. Il étiqueta de manière très appropriée sa contribution à la révolution non-euclidienne : « Géométrie imaginaire ».

Et il y eut nombre d’autres « scientistes » à deux sous qui s’engagèrent dans ce nouveau jeu excitant visant à faire que deux plus deux égale cinq. Par exemple, Lombert arriva avec…

« …une surface sphérique imaginaire que, par la suite, Bertrami décrivit de façon analytique comme la géométrie d’une “sphère imaginaire” … On l’appelle aujourd’hui la pseudo-sphère. »[23]

La pseudo-sphère !

« … Bien sûr, cette figure n’est pas possible, mais en est une soi-disant imaginaire et, donc, de relation purement algébrique ou analytique… »[24]

En d’autres termes, une géométrie qui n’est pas possible en réalité, mais que l’on peut créer à partir de formules algébriques. C’est ce qu’il veut dire. Il y a une foule d’autres « scientifiques », avant et après la période ayant conduit à Einstein, qui contribuèrent de ceci ou de cela à la géométrie ayant envoyé Euclide aux orties. De grosses pointures comme Lorentz, Eddington, Riemann, Minkowski, Poincaré, etc., s’engagèrent dans ce processus de conversion. Il y eut aussi de petites pointures comme Hoel, Bolyai, Cayley, Klein, Epstein, etc.. En fin de compte :

« …la géométrie de Riemann-Minkowski est le fondement de la théorie de la relativité d’Einstein qui a fabriqué toutes ses équations expliquant l’univers physique en se basant sur cette géométrie non-euclidienne de Riemann [et Minkowski]… »[25]

Minkowski présenta …

« …une géométrie à quatre dimensions … Il fit du temps une quatrième coordonnée dans la détermination des conditions spatiales des corps et de leurs mouvements. Dans cette conception de la géométrie, l’espace en lui-même n’est rien, et le temps non plus ; mais les événements prennent place en une combinaison des deux appelée espace-temps. Comme s’en vante lui-même Minkowski : “Désormais, le temps en lui-même et l’espace en lui-même ne sont plus que des ombres, ils ne sont que deux aspects d’une façon unique et indivisible de coordonner les faits du monde physique”. »[26]

En clair, qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que la géométrie ne se réduisait plus à mesurer les distances entre deux points (coordonnées), mais ajoutait une quatrième coordonnée qui n’est pas un point dans l’espace, mais un point dans le temps. Or, comment peut-on mesurer un point dans le temps ? Personne ne le peut. Ce n’est que de la « fumisterie » mathématique. C’est d’ailleurs ainsi que Butterfield catalogua pareilles méthodes pseudo-mathématiques :

« …Minkowski, Einstein, Schwarzschild et Birkoff s’arrangent pour que leur fumisterie mathématique leur donne les “bonnes” réponses. »[27]

Et les « bonnes réponses » sont celles qui supportent la Théorie Générale d’Einstein, peu importe si la géométrie et toutes les autres formes de mathématiques absolues doivent se transformer en de petits elfes symboliques pour faire le travail. Et il n’y a pas que les maths qui furent tabassées par ces brutes scientifiques qui se sont permis de changer en mensonge la Vérité de Dieu. Comme nous allons le voir plus loin, la logique aussi est lacérée, au point de ne plus la reconnaître, par la Bande d’Einstein. En fait, il n’y a pas de domaine dans les entreprises effectuées par l’homme, au vingtième siècle, qui n’ait été pris à la gorge par les griffes d’acier froid du Relativisme.

Néanmoins, tout n’est pas perdu ! La seule arme qui puisse stopper cette descente dans la démence visant à se débarrasser de Dieu au moyen d’une fausse science, est encore disponible. Elle est prête à tirer et le cran de sûreté est enlevé. Il s’agit des Vérités de Dieu sur le sujet et sur tous les autres sujets. C’est la Parole de Dieu que rien ne peut changer et dont rien ne peut empêcher l’accomplissement. Einstein et sa Relativité (comme Darwin et son Évolutionnisme) sont des mensonges de A à Z. Il n’y a aucune vérité dans ça. Ce sont des cibles parfaites pour une couple de bombes/Vérité et ils sont condamnés au même titre que leur auteur, Satan le Séducteur.

Il ne s’agit pas d’y voir ici le stéréotype hollywoodien du prêcheur levant ses bras évangéliques au ciel. Oh, non ! Einstein et tous les mathématiciens à la 2+2=5 ont créé une contrefaçon de l’univers réel de Dieu. C’est un mensonge. Ce n’est pas réel. L’époque de la révélation des Vérités de Dieu et de l’exposition de cette contrefaçon approche, et rien ne pourra l’arrêter.

Et la contrefaçon évolutionniste de la vraie création de Dieu vient juste après dans la liste de Dieu. Il n’y a rien de scientifique au coeur de l’évolutionnisme. Rien de rien. C’est un gigantesque trompe-l’œil, une incroyable escroquerie, un mythe monumental, une séduction anti-scientifique, une pure imposture du début à la fin, exactement comme le copernicisme et tous les autres « ismes » jusqu’à nos jours.

Admettons franchement que changer la géométrie et lancer des choses telles que « le temps est une coordonnée, que les lignes parallèles se rencontrent, qu’il n’existe pas d’événements simultanés dans l’espace, que la mesure de l’espace dépend de la mesure du temps, que l’espace se courbe, que l’addition des trois angles d’un triangle dépasse 180°,» ainsi de suite, cela ressemble drôlement à appeler « noir » le blanc, et « blanc » le noir. Dans les termes divins, ça s’appelle changer la Vérité en mensonge. Point à la ligne.

Or, il y a une abondance de scientistes partout qui savent que ce gros sac de Relativité est un trompe-l’œil incohérent et inintelligible. Par exemple, après que plusieurs experts en matière d’astronomie eurent démoli tous les aspects du Relativisme dans un gros bouquin justement intitulé Le mythe Einstein, l’un d’eux conclut :

« Les lignes parallèles d’Euclide peuvent, par conséquent, aussi bien être parfaitement établies que n’importe quelle autre construction géométrique. »[28]

Se référant « …aux absurdes théories » de Riemann et autres, Callahan renchérit :

« Notre preuve est dès lors absolue … la géométrie d’Euclide est donc ainsi complètement affermie. »[29]

Alors, la Relativité d’Einstein est totalement dépendante de la géométrie non-euclidienne !

Bien qu’il n’y aurait pas de fin à tout ce qu’on pourrait ajouter, concluons ce chapitre sur les maths bidons. Ce qui est arrivé est si GROS et tellement FOU que seul Dieu est capable de l’éclaircir complètement ! Mais arrêtons-nous ici en sachant avec certitude que la preuve a été faite que les mathématiques, sous toutes leurs formes, ont été tordues et déformées, sans qu’on ne les reconnaisse plus, dans le but de soutenir un univers copernicien avec une Terre qui se meut. Autant cela est-il un fait avéré, autant il est sûr et factuel que les mathématiques absolues, pures et immaculées supporteront le système de Tycho Brahe, le système où la Terre demeure immobile.

Donc, dans un sens, il est impossible de régler la question car, des deux côtés, l’on arrivera à ses fins mathématiquement. Mais, dans un autre sens, il est possible de régler la question avec les mathématiques si quelqu’un refuse de s’adonner au genre de calculs mathématiques 2+2=5 et qu’il insiste pour utiliser les mathématiques 2+2=4.

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[1] Encyclopédie Britannica, Macropaedia, « Copernic » (Chicago, etc., 1976), Vol. 5, p. 145.

[2] N. M. Gwynnw, Einstein et la physique moderne, (London : Britons Catholic Library), non daté, p. 49.

[3] Ibidem.

[4] Ibidem, p. 64.

[5] Ibidem, p. 48.

[6] Herbert Dingle, La science à la croisée des chemins, (London : Martin Brian & O’Keeffe), 1972, p. 127.

[7] Richard Wurmbrand, Marx, le sataniste, collection des écrits de Marx à partir de ses années d’étude à Berlin, c.1818. Copie perdue.

[8] Dr Joseph Needham, « La théorie de Marx sur le procédé historique », La science à la croisée des chemins, (Londres : Frank Cass & Co., Ltée, 1971), p. 189.

[9] Ibidem.

[10] Ibidem, p. 188.

[11] Ibidem, p. 204.

[12] Ibidem, pp. 215-216.

[13] Ibidem, p. 223.

[14] Ibidem, p. 225.

[15] Ibidem.

[16] Ibidem, p. 229.

[17] Hans Reichenbach, De Copernic à Einstein, (H.Y. : Dover Publications, 1980), pp. 121, 122.

[18] Ibidem, p. 122.

[19] Ibidem.

[20] Ibidem, p. 114.

[21] R. Hazelett et D. Turner, ed., The Einstein Myth and The Ives Papers, (Old Greenwich, Conn., The Devin-Adain Co., Pub., 1979), p. 290.

[22] Ibidem, p. 278.

[23] Ibidem, p. 279.

[24] Ibidem, p. 280.

[25] Ibidem.

[26] Ibidem.

[27] Ibidem, p. 192.

[28] Ibidem, p. 290.

[29] Ibidem, pp. 286, 294.

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