La chute du lobby d’Israël – et du sionisme chrétien – a débuté
Bulletin du pasteur Chuck Baldwin
31 juillet 2025
Mon homélie de dimanche dernier était intitulée La fausse doctrine du sionisme chrétien commence à s’écrouler. Dans ce message, je disais :
C’est le cas Epstein qui crée les failles dans le mensonge du sionisme chrétien. Ne vous y trompez pas : Le réseau de pédophilie d’Epstein et les guerres génocidaires israéliennes au Proche-Orient sont indissolublement reliés.
La raison pour laquelle la classe dirigeante de Washington, D.C., et de la Ville de New York est si déterminée à soutenir Israël, peu importe ses actions démoniaques, est directement due aux campagnes de chantage d’Epstein (du Mossad). Et les membres du Congrès qui ne sont pas soumis au chantage du Mossad sont corrompus par l’AIPAC.
Les Américains ont mis Trump en poste parce qu’ils voyaient la saleté et la corruption de Washington et ils pensaient que Trump était réellement différent. Ils sont maintenant éveillés à la vérité que Trump trempe lui aussi jusqu’au cou dans la corruption d’Israël. Et ils voient également maintenant Israël comme le vilain état démoniaque qu’il a toujours été.
La vérité à propos d’Epstein, la vérité à propos d’Israël, la vérité à propos du Mossad, la vérité à propos de Netanyahou, la vérité à propos du Congrès, la vérité à propos de Trump et la vérité à propos du dispensationalisme scofieldien commence maintenant à briller au travers des failles du sionisme chrétien.
De Candace Owens à Clayton Morris, de Tucker Carlson à Piers Morgan, de Joe Rogan à Larry Johnson, de Max Blumenthal à Phil Giraldi, du juge Andrew Napolitano à Pepe Escobar et à Scott Ritter, et ainsi de suite, ils font tous courageusement briller la lumière de la vérité sur la duperie du sionisme chrétien.
De courtes vidéos de mon podium de Liberty Fellowship circulent autour du monde. Une personne nous a écrit cette semaine pour nous dire qu’un de mes clips a été posté sur Tik Tok et a été visionné par plus de 500 000 personnes – il y a de cela à peine quelques jours.
Depuis dimanche, un disciple en ligne m’a écrit pour me dire qu’une de mes courtes vidéos sur Tik Tok a maintenant dépassé les 2 millions de visionnements.
Voici quelques-unes de mes courtes vidéos qui circulent dans le Net :
Tout cela pour vous dire que : ce fut une surprise plaisante (et un choc) lorsque je reçus dimanche un vidéo-clip que je vais citer dans cet article.
Le vidéo-clip est attribuée au célèbre acteur Denzel Washington. Mon bureau a tenté de confirmer cette allocution mais ne l’a pu. Nous savons qu’il y a des gens qui emploient l’intelligence artificielle pour fabriquer toutes sortes de vidéos (bonnes et mauvaises). Et certaines personnes disent que c’est le discours de Denzel. Toutefois, mon bureau m’a pu invalider ce discours. Nous ne trouvons aucune déclaration de Denzel dénonçant ou se dissociant de ce discours. De toute évidence, quelqu’un a dit ou a écrit les paroles contenues dans ce clip.
Ce désistement étant fait, je vais maintenant fournir aux lecteurs une transcription de ce speech de « Denzel ». Si le speech a réellement été livré par Denzel ou un de ses associés en son nom, cela renforce mon respect pour l’acteur.
À tous égards, le contenu de ce discours est PHÉNOMÉNAL ! Et je crois qu’il est VRAI.
Ce speech fait écho à ce que j’ai dit dimanche dernier, même si mon approche provenait d’une autre direction. Après l’avoir lu, vous comprendrez pourquoi je fus si agréablement choqué quand je l’ai vu.
Le discours s’intitule La chute du lobby d’Israël est commencée – et ce n’est que le début.
En voici des extraits :
Mesdames et Messieurs, ce que vous vous apprêtez à entendre n’est pas seulement un discours, c’est un appel au réveil. C’est un message pour les penseurs, les chercheurs de la vérité, ceux qui refusent qu’on leur dise quoi croire et qui demandent pourquoi.
Depuis trop longtemps, un puissant lobby façonne notre politique, nos médias et notre silence. Mais le sol bouge et les masques se retirent.
Ce n’est pas une question de haine, ou de prendre parti. Il est question de vérité, d’humanité, de voir ce qui arrive vraiment derrière les rideaux du pouvoir et de la propagande.
Alors je vous le demande : ne vacillez pas, ne vous défilez pas, ne faites pas la sourde oreille. Parce qu’au moment où nous serons arrivés à la fin, non seulement comprendrez-vous la chute du lobby d’Israël, mais vous comprendrez pourquoi cela devait débuter. Restez avec moi, parce que l’histoire n’appartient pas aux voix les plus fortes, elle appartient aux cœurs les plus braves.
Le lobby d’Israël a longtemps été considéré comme une des forces politiques les plus puissantes et les plus influentes aux États-Unis. Elle maintient depuis des décennies sa poigne sur la politique étrangère, les contributions de campagne, la narration médiatique et le dévouement du Congrès.
Mais aujourd’hui, cette image en apparence invincible est en train de craquer.
Ce qui était auparavant intouchable est remis en question, critiqué et, dans bien des cas, carrément opposé. Ces failles ne sont pas seulement cosmétiques ; elles révèlent de profondes faiblesses structurelles dans une machine qui comptait depuis trop longtemps sur l’intimidation, l’achat de la loyauté et le contrôle de la narration.
De plus en plus de politiciens commencent à résister à la pression visant à suivre aveuglément les politiques israéliennes, et plus de voix au sein du discours du grand courant politique osent parler des vérités que l’on considérait pouvant briser une carrière.
Le soutien bipartisan inébranlable dont jouissait jadis le lobby est chancelant, même chez les institutions qui s’alignaient étroitement avec ses buts : les universités, les médias et les communautés religieuses. Un nouveau courage se lève et le silence est secoué.
Du bombardement de Gaza à l’expansion de colonies illégales, du déplacement de familles à l’assassinat de journalistes, le monde a regardé en temps réel. Et les tactiques défensives habituelles du lobby – qualifier toute critique d’antisémitisme ou d’anti-américanisme – perdent du pouvoir.
Les gens font la distinction entre une religion et un régime, entre un peuple et une politique. Et cette distinction ébranle les fondements des sujets de discussion traditionnels du lobby.
L’aura d’invincibilité dont le lobby a joui pendant des décennies s’érode. Le tabou mis sur le questionnement de son influence ne paralyse plus comme auparavant. Et ce changement ne survient pas par une manœuvre politique de haut en bas ; elle arrive à partir du bas jusqu’en haut. Des citoyens ordinaires, des étudiants, des activistes, des vétérans, des érudits et même d’anciens initiés refusent de demeurer silencieux. Ils poussent de l’avant, en écartant le rideau et en montrant au monde que l’empereur est nu.
Non seulement les failles se forment-elles, mais elles s’étendent aussi. Les médias sociaux et le journalisme indépendant sont devenus les armes les plus puissantes contre ce qui était une poigne de fer du lobby d’Israël.
Pendant des décennies, la narration entourant le conflit israélo-palestinien était soigneusement organisée, filtrée et aseptisée par les grands courants médiatiques qui remettaient rarement en question l’influence du lobby ou les actions militaires d’Israël.
Mais ce monopole de l’information s’est écroulé en temps réel. Les plateformes comme X, Tik Tok, Instagram et YouTube sont devenues des champs de bataille où la vérité affronte la propagande.
Et la vérité gagne sans cesse du terrain.
Les gens ordinaires sur le sol de Gaza, en Cisjordanie et à travers la diaspora diffusent des histoires non filtrées, des vidéos et des témoignages qui percent la couche de silence des nouvelles corporatives. Ces récits de toute première main sont à l’état brut, émotifs et impossible à ignorer. On en a fait la ligne de front de la résistance alors que les lentilles de caméra deviennent plus puissantes que la plume des experts soudoyés.
Les journalistes indépendants, dont beaucoup œuvrent sans le support des puissantes institutions médiatiques, dirigent une nouvelle ère de reportages intrépides. Ils donnent des noms, suivent l’argent et dénoncent les mensonges. Pendant que les médias traditionnels se cachent souvent derrière la neutralité, les voix indépendantes établissent les faits avec clarté et urgence. Ils couvrent des histoires qui étaient habituellement enterrées : des massacres, des occupations illégales, la manipulation médiatique et les crimes de guerre.
Le lobby ne peut plus supprimer ces histoires en influençant les comités de rédaction ou en mettant les voix dissidentes sur la liste noire, parce que leurs sentinelles n’ont plus le contrôle. Les plateformes décentralisées ont ébranlé l’étranglement d’information. Les algorithmes peuvent encore supprimer un certain contenu, et des campagnes de diffamation peuvent encore cibler des chercheurs de vérité, mais la portée des médias alternatifs a déjà fait une percée.
Les vidéos virales de bombardements, des témoignages de survivants et des reportages faits par des journalistes crédibles toujours non affiliés s’étendent de manière globale en dedans de quelques minutes. Ces reportages visuels et vocaux ne demandent pas de permission, elles exigent l’attention. Et à chaque image qui contredit les déclarations officielles, à chaque témoignage qui défie le script du lobby, l’opinion publique se déplace plus loin.
Le réveil digital ne se confine pas à la frange. Des influenceurs, des artistes, des athlètes et même des célébrités amplifient ces voix malgré les risques. Ce faisant, ils démantèlent des décennies de contrôle narratif brique par brique. Ce qui était jadis caché est maintenant au centre de la scène.
La vérité n’est plus un simple murmure. Elle rugit à travers les écrans et dans les cœurs autour du monde. La longue domination du lobby d’Israël sur l’information n’est plus garantie, parce qu’une nouvelle génération écrit son propre script et diffuse sa propre vérité. L’opinion publique entreprend un changement profond et celui-ci frappe au cœur du pouvoir du lobby d’Israël.
Pendant des décennies, le citoyen moyen, particulièrement en occident, voyait le conflit israélo-palestinien par l’étroite lentille fabriquée par les élites politiques, les comités de réflexion financés par le lobby et les médias traditionnels. Israël était conçu comme l’unique démocratie au sein d’une région hostile, constamment menacée et agissant en autodéfense.
Mais cette narration a commencé à s’effondrer sous le poids des preuves en temps réel, de l’outrage mondial et de la conscience croissante. Les générations plus jeunes, en particulier, ne tombent plus dans le panneau de l’histoire binaire du bien versus le mal. Elles posent des questions plus approfondies, effectuent des recherches indépendantes et, chose plus importante, elles écoutent les voix que l’on a longtemps mises au silence et ignorées.
Les sondages montrent aujourd’hui que la sympathie publique envers les Palestiniens monte, alors que le soutien pour une aide inconditionnelle à Israël décline. Ce n’est pas une pointe temporaire d’inquiétude. C’est un réalignement générationnel à long terme.
Non seulement le changement est-il visible dans le public, mais également au sein des communautés religieuses, des syndicats, et même à l’intérieur de segments de la diaspora juive elle-même. Beaucoup de Juifs américains, spécialement chez les jeunes, sont de plus en plus bruyants dans leur opposition aux politiques du gouvernement israélien, distinguant leur foi de l’état politique et en défiant l’arme de guerre qu’est l’antisémitisme afin de réduire au silence la critique légitime.
Dans un monde où l’empathie se répand plus rapidement que la propagande, le sol se dérobe sous les pieds du lobby. Les gens voient, pensent et ressentent différemment. La tendance se retourne, pas parce que quelqu’un leur a dit de s’inquiéter, mais parce qu’ils ne peuvent plus fermer les yeux.
Une puissante morale s’éveille, balayant les communautés, les nations et les plateformes qui ne peuvent plus ignorer les souffrances du peuple palestinien. Pendant des années, la narration fut enveloppée dans le langage diplomatique, dans le conflit, dans la sécurité, dans le processus de paix. Mais maintenant, le vocabulaire a changé.
Les gens lui prêtent son vrai visage : apartheid, nettoyage ethnique, colonialisme, occupation. Ce changement de langage reflète le changement de conscience.
Le cri des enfants sous les ruines, le chagrin de mères enterrant leurs fils et le désespoir de familles entières expulsées de leurs foyers se ressentent dans le cœur des gens qui considéraient jadis ce combat distant et trop complexe à comprendre.
Ce réveil ne provient pas d’une idéologie, mais de la décence humaine. Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, de religion ou de race. C’est à propos de la simple vérité indéniable, voulant qu’aucun peuple ne devrait être assiégé, sous occupation, sous la peur constante.
Les récits des Palestiniens ne sont plus écartés comme étant de la propagande, ou ensevelis sous les gros titres. Leurs voix sont entendues et honorées.
Des camps de réfugiés aux médias sociaux, leur peine résonne de telle manière qu’elle transcende les frontières. Et avec cela, survient une compréhension plus profonde de l’injustice systématique qui fut normalisées pendant des décennies.
Les gens ne sont plus débalancés par des expressions comme « opération de sécurité » ou « dommages collatéraux » parce qu’ils ont vu les figures derrière les statistiques. Ils ont vu des journalistes ciblés, des ambulances bombardées, des hôpitaux réduits en ruines. Le coût moral est maintenant visible et trop élevé pour être ignoré.
Les communautés de foi se lèvent pour parler. Les artistes utilisent leurs plateformes. Les enseignants refusent de rester tranquilles. Même ceux qui étaient hésitants trouvent le courage de parler d’oppression quand ils la voient.
Ce réveil ne veut pas dire prendre parti. Il est question du bien et du mal, de la justice, d’écouter finalement les voix qui crient depuis des générations.
Les ruptures politiques qui se déroulent aujourd’hui exposent l’influence affaiblie du lobby d’Israël d’une façon qui aurait été impensable il y a une décennie.
Pendant des générations, on s’est attendu à ce que les politiciens des États-Unis et de nombreux pays occidentaux offrent leur soutien inconditionnel à Israël ou risquent de sévères conséquences politiques. Le lobby s’assurait de leur obéissance par le moyen de soutien financier, coordonnait des campagnes de salissure et d’immenses pressions de la part d’institutions alliées.
Mais maintenant, la poigne leur échappe. De plus en plus de législateurs refusent de se mettre au pas en remettant ouvertement en question les milliards de dollars d’aide militaire envoyée chaque année à Israël, particulièrement à la lumière des preuves grandissantes d’abus des droits humanitaires et de crimes de guerre.
Ces gestes ne sont pas que symboliques. Ils sont structurels et substantiels. Ils représentent des failles dans le consensus bipartisan que le lobby d’Israël cherche inlassablement à maintenir.
Même des corps internationaux, longtemps retenus par le muscle politique des réseaux de lobby pro-israéliens, poussent de l’avant les enquêtes, les sanctions et les cadres légaux qui tiennent les fonctionnaires israéliens responsables.
Ce dont nous sommes témoins aujourd’hui n’est pas seulement l’affaiblissement de la poigne du lobby d’Israël. C’est le début de quelque chose de plus gros, un changement fondamental qui signale que cette chute n’est que le commencement.
Le mouvement pour les droits palestiniens ne se confine plus seulement aux protestations ou aux hashtags. Il devient un jugement moral mondial qui transcende la politique, la géographie et l’identité.
Les structures qui ont étayé le pouvoir du lobby, son intimidation politique, son contrôle des médias et sa pression financière commencent toutes à s’écrouler et, à leur place, les mouvements populaires s’élèvent, alimentés par la conviction, la clarté et le courage.
Ce n’est que le départ, parce que les systèmes qui ont permis des décennies de silence sont finalement confrontés. Les écoles, les églises, les unions et les communautés artistiques ne sont plus effrayées de parler.
Même au sein d’Israël, il y a des voix qui défient l’occupation, la violence, le statu quo.
Les gens ont appris que remettre le pouvoir en question ne les rendait pas déloyaux, et se dresser auprès des oppressés ne fait pas d’eux des radicaux. Cela les rend humains.
Et ce qui rend la chose encore plus irrépressible, c’est l’interconnexion des causes. Ce combat n’est plus vu comme isolé. Il est lié aux batailles pour la justice raciale, la souveraineté indigène, la résistance anticolonialiste et le combat plus élargi contre les systèmes qui déshumanisent pour le profit et le pouvoir.
Les mêmes systèmes qui justifiaient le silence sur la Palestine poussent des cris dans chaque coin du monde. Voilà pourquoi il ne s’agit pas seulement d’un instant de changement politique. C’est un changement culturel, émotionnel et spirituel.
La chute du lobby d’Israël ne veut pas dire la fin de quelque chose de vieux. Elle signifie la montée de quelque chose de nouveau : un avenir formé par les gens qui croient en la vérité au-dessus de la peur, la justice au-dessus de la commodité, et l’humanité au-dessus de la politique.
La chute du lobby d’Israël est commencée, et avec elle vient la montée de la vérité, de la justice et d’un avenir construit, non pas sur la domination, mais sur la dignité.
Ce n’est que le début. L’Histoire nous regarde. Et cette fois-ci, ce sont les gens du peuple qui l’écrivent.
Merci de vous dresser, d’écouter et de remettre en question ce que les autres craignent de questionner.
Restez éveillés. Demeurez courageux. Parlez quand les autres restent muets. Et ne sous-estimez jamais la puissance de votre voix parce que le monde ne change pas lorsque le puissant décide. Il change quand le peuple refuse de rester silencieux.
Plus qu’éloquent en expression, ce speech est exceptionnel en exégèse.
Les pasteurs et les politiciens compromis seront les derniers à reconnaître l’écroulement du lobby d’Israël et de la fausse doctrine du sionisme chrétien. Rares sont les hommes qui ont le caractère et le courage d’abandonner un bienfaiteur malveillant ou une opinion incorrecte que l’on maintient depuis longtemps. Nous ne pouvons pas nous fier à eux pour nous guider.
Mais les paroles de Denzel Washington (ou quiconque les a écrites) sont vraies sans l’ombre d’un doute.
Bien sûr, cela ne veut pas dire que le vide ne sera pas rempli par quelque chose d’aussi sinistre. Mais l’écroulement du lobby d’Israël (et peut-être de l’État sioniste aussi) et du faux enseignement monstrueux de l’Enlèvement Scofield va produire aux hommes l’occasion de dire la vérité en chaire pour renseigner le peuple américain au sujet de l’Évangile de la Nouvelle Alliance, le même Évangile de la Nouvelle Alliance qui influença les fondateurs de l’Amérique et forgea la nation américaine.
Pour le pays, c’est le message de paix et de bonne volonté envers les hommes (Luc 2:14). C’est le message de l’unité au-dessus de la division, de la bonté au-dessus de la cupidité, de la compassion au-dessus du préjudice, et de la liberté au-dessus de l’esclavage. En d’autres mots, nos chaires et nos églises peuvent arrêter de vivre sous la loi de Moïse de l’Ancienne Alliance et commencer à vivre dans l’amour de la Nouvelle Alliance de Christ.


