Le réseau d’espions israéliens : la force derrière la surveillance d’état
Bulletin du pasteur Chuck Baldwin
14 août 2025
Le réseau de chantage Mossad/Jeffrey Epstein datant d’une trentaine d’années, et qui a pris au piège un grand nombre de personnes très riches et puissantes, est encore tout frais à notre mémoire et bouillonne dans notre cœur – du moins, dans certains de nos cœurs. Mike Johnson et plusieurs autres membres du Congrès espèrent que les vacances du mois d’août du Congrès vont contribuer à faire oublier le scandale au peuple américain. Et vu la courte durée d’attention des Américains, cela pourrait marcher.
On serait porté à penser que les Américains – démocrates comme républicains – seraient outragés par ce traître complot visant à amener le gouvernement américain à se soumettre à une puissance étrangère, mais, pour la plupart, ils ne le sont pas.
Les démocrates ne protesteront pas parce que le nom de Bill Clinton figure dans le dossier Epstein ; et les républicains ne protesteront pas parce que le nom de Donald Trump figure dans le dossier Epstein. Notre électorat est devenu si partisan qu’il met le bien-être de son parti au-dessus du bien-être de son pays.
Cela dit, je suis tout à fait sûr que la majorité des Américains – particulièrement les évangéliques chrétiens et les conservateurs MAGA – ne sera pas le moindrement intéressé à ce que je vais mettre en lumière dans cet article parce qu’elle est dévorée par l’idolâtrie d’Israël.
Peu importe, cette histoire doit être partagée. Que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute.
L’obsession démoniaque d’Israël à vouloir régner sur le monde et à soumettre tous les pays à la volonté du « peuple élu » ne connaît pas de bornes. Non seulement Israël a-t-il réussi à corrompre et à faire chanter l’élite politique, financière et religieuse de l’Amérique de manière qu’elle suive ses ordres, mais il procède aussi à développer une surveillance d’état mondiale (au moins en occident) par laquelle les citoyens seront eux-mêmes contrôlés.
Je veux alerter les lecteurs par un important reportage d’investigation du journaliste indépendant Nate Bear :
La semaine dernière, un autre groupe de manifestants pro-Palestine pacifiques a été arrêté par la police britannique sur présomption d’offenses terroristes, y compris un homme invalide dans une chaise roulante, alors que le Royaume-Uni poursuit sa descente dans l’autoritarisme au nom d’Israël.
Si un de ces manifestants avait un cellulaire sur lui au moment de son arrestation, la police l’aura probablement effleuré pour obtenir de l’information en utilisant des logiciels à la technologie sophistiquée d’espionnage . Les manifestants qui n’ont pas été arrêtés auront été pris par les caméras mobiles fixées sur la toiture des fourgons de police au Royaume-Uni, et leurs visages, peut-être même leurs voix, auront été captés, analysés et référenciés dans les bases de données de la police.
Et dans une tournure perverse, cette technologie d’espionnage – technologie qui étaye maintenant les capacités insidieuses et croissantes de la surveillance d’état moderne – aura fort probablement été fabriquée en Israël par des espions israéliens.
Mais ce n’est pas seulement qu’au Royaume-Uni.
La technologie d’espionnage développée par d’anciens espions israéliens est utilisée à l’échelle industrielle par les agences variées des démocraties occidentales : forces de police, agences de sécurité nationale, armées, etc. Plusieurs firmes ont été déclarées illégales, certaines contournant les limites légales, et beaucoup restent cachées.
Le niveau d’utilisation et l’étendue des capacités fournies par cette technologie d’espionnage israélienne est vaste. Cela va du logiciel de reconnaissance faciale et vocale à la technologie d’interception et d’écoute, au retraçage d’emplacements secrets, à l’extraction forcée d’information des téléphones intelligents et autres appareils.
La technologie, construite par des concepteurs de logiciels qui se sont cassé les dents à écrire des codes permettant de mettre en force la domination et l’apartheid d’Israël sur les Palestiniens, est vendue à des services de sécurité, des forces policières et des agences d’immigration à travers tout l’occident.
Bien qu’une bonne part de l’information contenue dans cet article ne soit pas nouvelle, elle n’a pas été résumée en un seul endroit avant cela. Les implications en regard des libertés civiles mondiales de la domination d’Israël dans la technologie d’espionnage n’ont pas non plus été articulée, et la couverture médiatique du passé a parfois omis le lien israélien entre ces compagnies. Cet article va souligner les principaux joueurs, les vendeurs et les acheteurs, et identifier aussi les récents contrats, préalablement non documentés, entre la technologie d’espionnage israélienne et les acheteurs occidentaux.
Disons d’abord que quelques scandales impliquant les compagnies israéliennes de technologie d’espionnage ont été bien documentés par les médias mainstream, dont le plus gros fut l’affaire NSO Group. NSO, firme israélienne financée par les anciens officiers de l’Unité 8200, Shalev Hulio et Omri Lavie, a été déclarée coupable dans une cour de la Californie, en 2019, d’avoir vendu son logiciel Pégase à des gouvernements afin que ceux-ci puissent s’introduire dans les comptes WhatsApp.
Pégase, qui était capable d’exécuter ce qu’on appelle une attaque « zéro-click » pour accéder à un téléphone intelligent sans que son utilisateur ne le sache, fut employé par les gouvernements pour espionner les dissidents, les activistes des droits humanitaires et les journalistes, et fut probablement utilisé par des agents saoudiens pour espionner le journaliste Jamal Khashoggi du Washington Post avant qu’il ne soit assassiné. On ordonna éventuellement à la compagnie de payer 167 millions $ de dommages à Meta qui acheta le cas et, en 2021, Biden mit la compagnie sur la liste noire, l’empêchant ainsi de faire des affaires aux États-Unis. (Le Département d’État américain, notamment, sortit de sa voie pour dire que les États-Unis ne prendraient pas action contre Israël, malgré le fait que le gouvernement israélien fournit des licences d’exportation pour tous les logiciels de technologie d’espionnage.)
Également mis sur la liste noire par Biden comme faisant partie du même ordre exécutif, cet autre fabricant de logiciel d’espionnage appelé Candiru, dont le logiciel d’infiltration n’attira pas la même attention très en vue que le NSO Group. Fondé aussi par de l’ancien personnel de renseignement de l’Unité 8200, Candiru vendit le logiciel aux gouvernements pour espionner les activistes des droits humanitaires, les journalistes, les universitaires, les employés d’ambassades et les dissidents.
En 2023, l’administration Biden, encore sans fanfare ni trompette, mit sur la liste noire deux compagnies israéliennes de logiciels d’espionnage et, encore là, sans prendre action contre Israël. Les deux compagnies, Cytrox et Intellexa, furent fondées par Tal Dilian, qui passa vingt-quatre ans dans les Forces de Défense Israéliennes, s’élevant pour devenir commandant-chef de l’Unité 8200. En 2019, Dilian, qui vit en Chypre, reçut la visite d’un journaliste de Forbes dans laquelle il démontra comment son logiciel pouvait s’introduire à distance dans un téléphone en quelques secondes.
En Europe, Chypre et Barcelone sont devenus des centres pour d’anciens buildings israéliens de compagnies de logiciels d’espionnage de l’Unité 8200.
Une autre firme d’espionnage israélienne, Paragon Solutions, fut identifiée plus tôt cette année comme ayant infiltré et extrait des données de WhatsApp, Signal, Messenger et Gmail sans avoir besoin de l’interaction de l’usager. Une plainte au criminel contre Paragon fut intentée à Rome après qu’un journaliste italien eut été piraté par le gouvernement italien ayant utilisé le logiciel de Paragon. Aucune autre action légale n’a toutefois été tentée. La compagnie, fondée par les anciens commandeurs de l’Unité 8200 Ehud Schneorson, Idan Nurick, Igor Bogudlov, et conseillée par l’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak, n’a pas été mise sur la liste noire par l’Union Européenne ou les États-Unis et elle demeure libre d’opérer.
Ces compagnies ne sont que la pointe de l’iceberg, les noms qui longèrent les zones grises légales et qui sont finalement tombées du mauvais côté de la loi (pour ainsi dire), entrant dans les compétences des autorités, ou dont les activités d’espionnage furent découvertes.
Chose encore plus insidieuse, les compagnies israéliennes de logiciels d’espionnage passant ouvertement des contrats avec des agences et des services de sécurité occidentaux pour espionner et déchiffrer les téléphones mobiles et d’autres appareils.
Parce que ces compagnies travaillent avec des agences d’état légales, elles déclarent avoir un modèle différent que celui de NSO Group, Candiru et d’autres qui se concentrent sur les services illicites de piratage. Pourtant, dans bien des cas, leur logiciel est similaire, sinon identique, et l’étendue complète de leurs activités est inconnue.
Ce que cet abrégé démontre, c’est qu’Israël et son économie d’apartheid reposent au centre de la dynamique vers un monde sous pleine surveillance et sans aucune dissidence. À travers le monde, le logiciel d’espionnage israélien inaugure un net fascisme au 21e siècle qui fusionne de nouvelles technologies de contrôle et une structure d’essais et tests qui tend à espionner, à supprimer et à dominer. Sous le déguisement de sécurité des citoyens et du combat contre le crime, la technologie israélienne facilite le mécanisme de l’autoritarisme.
La guerre permanente et l’économie d’apartheid d’Israël et ses firmes de technologie d’espionnage dirigées par des agents de renseignement israéliens qui émergent de cette économie, sont la principale plus grosse menace contre les libertés civiles dans le monde d’aujourd’hui. Rien d’étonnant à ce qu’Israël ait pris ce virage commercial. Israël produit des individus et des projets orientés vers la domination parce que les Israéliens sont élevés et entourés d’une culture militaire d’impunité. Une culture où la technologie n’est créée que pour dominer d’abondants sujets de tests et où les règles d’engagement n’existent pas.
En achetant et en nous reposant sur les outils d’un état d’apartheid pour avoir la technologie de sécurité et de renforcement de la loi, nous voyons que l’apartheid et le génocide d’Israël deviennent indispensables aux gouvernements occidentaux dans leur cheminement vers des états de complète sécurité.
Notre monde s’en vient de plus en plus autoritaire et fasciste parce que les outils développés par des autoritaristes et des fascistes sont employés à travers les sphères publiques et privées.
Dans une entrevue avec le juge Andrew Napolitano, l’ancien officier des cas de la CIA, Phil Giraldi, fait aussi la lumière sur la mainmise clandestine d’Israël sur la Big Tech aux États-Unis pour ses propres vils desseins, nommément, l’élimination de quiconque n’est pas un fanatique prosioniste.
Napolitano : Eh bien, faisons jouer cela, Chris. Il s’agit du clip d’un technicien de chez Dell Computer parlant de l’Intelligence Artificielle utilisée pour assister au massacre à Gaza.
Vidéo d’Omar Zahzah (professeur à l’Université d’état de San Francisco et auteur). Donc l’on sait depuis longtemps que Dell est complice de l’occupation. La question des programmes ciblés d’assistance de l’Intelligence Artificielle qu’utilise l’armée israélienne, ce que nous trouvons dans la documentation que nous avons pu obtenir était cela, en fait, que Dell Technologies fournit également le logiciel qui est employé lorsque l’on exécute ces programmes d’Intelligence Artificielle. Or, vos auditeurs doivent se rappeler que ce sont des programmes tels que Gospel qui fournit les cibles infrastructurelles, incluant les résidences privées, et Lavender, qui génère la liste d’assassinat des Palestiniens qui a été critiquée pour être si large qu’elle en est essentiellement arbitraire dans ses applications et aide l’armée à minimiser tout genre de supervision humaine et maximise la destruction et la létalité des attaques. Mais encore là, ce que nous avons vu, c’est que le logiciel réel est lui-même un élément important. Et, heureusement, nous avons pu obtenir cette documentation et avons pu étoffer le portrait de ce qu’a l’air la complicité technique au sein de l’occupation militaire et le génocide.
Giraldi : Eh bien, je sais depuis des années que le secteur de la haute technologie est lourdement représenté avec des affiliés en Israël. Ça marche comme cela depuis longtemps. Et ces applications sont particulièrement appropriées aux opérations militaires. Je suis sûr que le gouvernement américain encourage ces relations et n’y voit aucun problème. Et je suis certain que les compagnies sont bien compensées et n’y voient aucun problème. Pourquoi serions-nous surpris ? C’est normal. C’est pourquoi le secteur de la haute technologie aux États-Unis est rempli d’anciens officiers israéliens des renseignements et de l’armée. [Emphase ajoutée.]
A partir d’ici, je vais avoir l’air d’un disque qui saute. Qu’il en soit ainsi.
La raison principale pour laquelle l’état sioniste peut s’en tirer avec cette débauche et cette criminalité non réprimées, c’est grâce à l’acceptation du sionisme chrétien par les chaires et les églises évangéliques d’Amérique.
Bien sûr, il y a d’autres facteurs en jeu, tels que le pouvoir du lobby d’Israël à Washington, D.C., le pouvoir du complexe militaro-industriel à Washington, D.C., et le pouvoir des banques de la Ville de New-York. Mais le pouvoir derrière tout cela, la chose qui permet à ces mécréants de réussir dans leurs diverses sphères de domination et leurs chicanes, ce sont les institutions religieuses qui fournissent une couverture à toutes ces choses et infligent au peuple un aveuglement profond, moral et spirituel.
L’historien français souvent cité, Alexis de Tocqueville, est célèbre pour avoir écrit : « L’Amérique est grande parce qu’elle est bonne, et si l’Amérique ne cesse jamais d’être bonne, elle cessera d’être grande. »
La bonté humaine provient d’une conscience humaine éveillée donnée à l’humanité à la création et une chaire éveillée qui donne à la société une conscience spirituelle par le biais de la proclamation de la vérité spirituelle.
L’acceptation enthousiaste du sionisme chrétien par les évangéliques d’Amérique – et d’autres religions – a cautérisé notre conscience naturelle et notre conscience spirituelle. Résultat : un accès sans entrave à la fibre et à la structure de notre société par les plus viles et les plus méchantes forces démoniaques.
Sans aucun doute, les chaires d’église sont « la Colonne et l’appui de la vérité » (1 Timothée 3:15). Lorsque les chaires perdent la vérité, la nation perd la vérité.
L’Enlèvement de Scofield est une malédiction sur l’Amérique. L’idolâtrie d’Israël est une malédiction sur l’Amérique. Le sionisme chrétien est une malédiction sur l’Amérique.
Heureusement, les gens en dehors de l’église se réveillent face au mal diabolique du sionisme. Les pierres mêmes crieront (Luc 19:40). En outre, de plus en plus de gens sont de plus en plus dégoûtés de l’apathie et de l’indifférence au sein de l’église face au barbarisme et à la brutalité du sionisme.
Je le redis. Les prêcheurs qui soutiennent Israël éloignent des millions de gens de Christ.
Au moment même où nous parlons, la cabale criminelle sioniste a réussi à infiltrer, et de bien des façons à contrôler, la surveillance technocratique d’état de l’Amérique avec comme but de réduire au silence (par tous les moyens nécessaires) les voix de la résistance contre l’état sioniste.
Le temps est arrivé où les forces de la liberté et les forces de la tyrannie se croisent au point du grand combat pour l’avenir de la Liberté dans notre pays. Malheureusement, les églises sont en majorité du côté de la tyrannie.
Je termine cet article avec une spéculation hardie.
Donald Trump a annoncé qu’il prend la responsabilité et le contrôle de la sécurité lors des Olympiques estivales de 2028 à Los Angeles, en Californie. Phil Giraldi est convaincu que Trump fait cela comme signe avant-coureur de sa tentative de rester en poste pour un troisième mandat.
Je suis d’accord avec Giraldi ; mais j’irai même plus loin.
Je ne serais pas du tout surpris si la prise en main de Trump de l’appareil de sécurité des Olympiques de 2028 lui fournissait une occasion en or de faciliter un événement sous faux drapeau qui résulterait en la mort de centaines – voire de milliers – de gens, ce que Trump pourrait utiliser comme justification afin de déclarer une urgence nationale en implantant la loi martiale et en se proclamant président à vie. C’est exactement ce que Zelensky a fait en Ukraine.
Et permettez que je vous pose la question : où est l’opposition dans l’évangélicalisme et le conservatisme contre Zelensky ? Ils sont pleins de lèche-bottes. Où est l’opposition au sein de l’évangélicalisme et du conservatisme contre Trump ? Ils sont pleins de lèche-bottes. Le Congrès ? Plein de lèche-bottes. La Cour Suprême ? Pleine de lèche-bottes. La classe des milliardaires ? Pleine de lèche-bottes. Les technocrates ? Pleins de lèche-bottes.
Si les spéculations de Giraldi ou les miennes sont le moindrement plausibles, cela veut dire qu’il ne nous reste que trois ans pour réveiller les citoyens face à la malice du sionisme en nombre suffisant pour prévenir l’écroulement du gouvernement constitutionnel et la montée du fascisme sioniste aux États-Unis.
Comme l’a décrit la recherche méticuleuse de Nate Bear, les sionistes sont déjà pleinement engagés dans l’installation d’un système de surveillance totale par lequel tout dissident en Amérique puisse être identifié et ciblé pour incarcération et élimination. Comme ils le font déjà – avec grande précision – à Gaza.


