D.593 – 9/11 : Tous les chemins mènent à Israël

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State of the Nation

11 septembre 2025

Par Patrick J. McShay

« Nous bénéficions d’une chose, et c’est l’attaque contre les Tours jumelles et le Pentagone, et le combat de l’Amérique contre l’Irak. »

Benjamin Netanyahou (« Netanyahou a dit que les attaques du 9/11 sont bonnes pour Israël » – Ha’aretz)

« Tous les services de renseignement de l’Amérique et de l’Europe savent très bien que l’attaque désastreuse avait été planifiée et réalisée par le Mossad. »

Francesco Cossiga, ancien Président d’Italie

« Mon opinion sur les sionistes chrétiens ? Ce sont des ordures ! Mais ne le leur dites pas. Nous avons en ce moment besoin de tous les idiots utiles. »

Benjamin « Bibi » Netanyahou, Premier Ministre d’Israël

En ce 24e anniversaire des attaques du 11 septembre 2001, le peuple américain a accepté la narration absurde mettant en vedette des terroristes solitaires, narration qui a été conçue par nos leaders corrompus et fourbes. On enseigne maintenant aux jeunes écoliers américains que des extrémistes musulmans en colère munis de couteaux ont pris en otage quatre avions de passagers pour les faire percuter dans des buildings parce que, comme nous l’a dit George W. Bush « l’Andouille » : « Ils détestent nos libertés. »

L’on n’a jamais montré au peuple américain la moindre trace de preuve que des terroristes musulmans aient planifié le 9/11, et le FBI a admis qu’il n’avait aucune preuve que Ben Laden ait eu à faire quoi que ce soit avec le 9/11. Sept des soi-disant pirates de l’air du 9/11 ont été retrouvés en vie après le 9/11 et le reste n’est probablement que des personnages fictifs qui ne referont jamais surface.

La vérité, c’est que le 9/11 fut une autre attaque israélienne « sous faux drapeau » et une opération psychologique d’Israël, comme l’attaque contre l’USS Liberty, et l’Affaire Lavon quand un groupe de Juifs égyptiens furent recrutés par les renseignements militaires israéliens pour poser des bombes dans des cibles civiles égyptiennes, américaines et britanniques, y compris des cinémas, des bibliothèques et des centres éducatifs américains. LBJ [Lyndon B. Johnson] couvrit l’attaque contre l’USS Liberty, et les membres de l’administration Bush couvrirent le 9/11.

Le 9/11 fut employé à exagérer la menace de terreur musulmane en Amérique et à laver le cerveau du public afin qu’il soutienne le dessein d’Israël de dominer le Proche-Orient à une large éventail. La guerre en Irak était planifiée longtemps avant le 9/11 et l’Administration Bush savait fort bien que Saddam Hussein n’avait pas « d’armes de destruction massive ».

Selon un rapport de l’an 2000 du Collège militaire américain, « Aucun pays n’espionne l’Amérique de manière aussi agressive que les Israéliens. » Le Dr Alan Sabrosky, un Juif, était Directeur des Études au Collège militaire en 2001 et il dit être certain à 100 % qu’Israël fut derrière le 9/11. Il dit également que beaucoup de ses pairs pensaient de même.

Tout ce que le gouvernement a dit au public au sujet du 9/11 était un mensonge. Il y a beaucoup de parallèles entre les attaques du 9/11 et la récente opération psychologie du Covid-19 et l’obligation vaccinale. La FDA, l’AMA et le CDC savaient, longtemps avant que les vaccins empoisonnés du Covid-19 ne soient lancés, qu’ils venaient avec plus de 1 200 effets secondaires dangereux, incluant la « Mort soudaine », mais ils les ont quand même lancés.

En fait, la FDA a joint Pfizer dans une poursuite afin que Pfizer puisse cacher ses comptes-rendus au public pendant 75 ans, mais le juge fut en désaccord. Les docteurs et les infirmières qui refusèrent la piqure ou s’érigèrent contre elle furent démonisés, congédiés et certains, comme la Dre Sherry Tenpenny, perdirent leur licence médicale. Voir ceci :

https://stateofthenation.info/?p=14632

Concernant le 9/11, les médias complaisants achetèrent tous les mensonges, ne questionnèrent aucune partie du narratif ridicule du gouvernement, se sont écarté de leur chemin pour bloquer et censurer toute information ne supportant pas les conclusions absurdes faites au sujet du 9/11 et supprimèrent les nombreux liens menant à Israël et aux individus à double citoyenneté américano-israélienne. Le Rapport 9/11 fut un rapport de camouflage comme le Rapport Warren chercha à camoufler la vérité au sujet de l’assassinat de JFK. Le narratif JFK reposait sur une « Balle Magique » et le narratif 9/11 repose sur quatre avions magiques.

Six mois avant que l’opération psychologique Covid-19 soit lancée dans le monde, l’on tint une simulation appelée Event 201. Y étaient présents : Bill Gates et des représentants de la Fondation Rockefeller, du Forum Économique Mondial et de l’Université John Hopkins. Ils établirent la stratégie de ce qui pourrait arriver si un virus respiratoire très contagieux, qu’ils avaient créé en laboratoire en utilisant la technologie de gain de fonction, se répandait à travers le monde et ils examinèrent différents scénarios et solutions au chaos qu’ils planifiaient de concevoir en ciblant le public.

Peu après que Donald Trump soit élu, Anthony Fauci dit dans une allocution télévisée qu’il y aurait une pandémie en Amérique pendant le mandat de Trump. Comment le savait-il ? Il est probable qu’il ait été impliqué dans l’élaboration de cette pandémie planifiée depuis longtemps.

En 1978, le fondateur du Mossad d’Israël, Issel Harel, à qui le journaliste juif-américain Michael Evans demanda « Pensez-vous que le terrorisme va survenir en Amérique et, le cas échéant, où et pourquoi ? », prédit que « La Ville de New York est le symbole de la liberté et du capitalisme. Ils vont probablement frapper vos buildings les plus hauts et un symbole de votre puissance. »

En 1995, Bibi Netanyahou prédit dans son livre que le World Trade Center était menacé par les terroristes. En 1996, un groupe influent de Juifs et de sionistes appelé The Project for a New American Century (Projet d’un nouveau siècle américain) [PNAC] dit dans un rapport remis à Bibi Netanyahou qu’un « nouvel événement de type Pearl Harbour » était requis pour donner le coup d’envoi aux guerres planifiées au Proche-Orient et, en 1998, Phillip Zelikow, double citoyen israélien et membre du PNAC, prédit « un événement de type Pearl Harbour et une attaque sur le World Trade Complex ». Hum…

Si tout cela semble fou, il y a plus fou encore : Zelikow, qui aurait dû être un suspect principal, fut plus tard assigné par George W. Bush à la tête de la Commission 9/11. Zelikow fut également le directeur exécutif du peu connu Groupe de Stratégie Aspen, dont les membres incluaient les néoconservateurs et les « Israël-d’abord » Dick Cheney, Condoleezza Rice et Paul Wolfowitz. Nous en reparlerons plus loin.

Trois mois avant les attaques du 9/11, NORAD conduisit une simulation de terreur généralisée mettant en vedette le croque-mitaine saoudien Oussama Ben Laden, un atout de la CIA bien connu, attaquant une ville américaine avec des avions et des drones. Pas étonnant que chaque membre des médias de la planète avait une photo d’Oussama Ben Laden le matin du 9/11. Dans les années précédant le 9/11, la menace de terrorisme était un sujet couvert quotidiennement par tous les réseaux. L’on nous programmait pour ce que l’on avait planifié.

Wyatt Peterson a écrit, dans Israël a fait le 9/11 : « L’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak est relié à tous les niveaux au réseau criminel sioniste responsable du 9/11. En tant que chef des renseignements militaires israéliens (AMAN), dans les années 1980, Barak arma et entraîna le gang islamique extrêmement anti-occidental Gulbuddin Hekmatyar, dont l’atout de la CIA Oussama Ben Laden afin de créer le parfait croque-mitaine en vue de la « Guerre contre la Terreur » qui s’en venait.

Comme dans un épisode de Law and Order, ils ont résolu le 9/11 en environ une heure. Ehud Barak était sur BBC le matin du 9/11 et il a dit : « Ça a été l’œuvre d’Oussama Ben Laden, » et il demanda à l’Amérique de s’engager dans « une guerre opérationnelle et concrète contre le terrorisme au Proche-Orient. » Au même moment, tous les réseaux médiatiques d’Amérique affichèrent le portrait de Ben Laden toute la journée. Le coup monté était complet.

NORAD conduisit également des jeux guerriers deux ans avant le 9/11, simulant un piratage terroriste d’avion de passagers et en le faisant entrer dans les Tours jumelles. En octobre 2000, ils exécutèrent la simulation d’un terroriste faisant écraser un avion piraté sur le Pentagone. Alors pourquoi, le 9/11, n’y a-t-il pas eu de jets de combat dans les alentours ? Combien d’Américains le savent ? Regardez cette importante vidéo :

https://rumble.com/v6xtnzu-codex-911-premiering-aug-24th-6pm-et.html

Les milliardaires et promoteurs juifs Larry Silverstein et le double citoyen israélien Frank Lowy signèrent un bail de 99 ans avec l’Autorité Portuaire de New York pour le complexe du World Trade Center rempli d’amiante juste six semaines avant les attaques du 9/11 qui tuèrent 2606 personnes. Ronald Lauder approuva la vente pour l’état. Il a aussi été longtemps chef du Congrès Juif Mondial et on l’a décrit comme « L’homme le plus responsable de la montée vers la prééminence politique de Benjamin Netanyahou ».

Lauder, de même que l’ancien Premier Ministre israélien Ehud Barak, est relié aux renseignements israéliens et a fait partie du Méga Groupe de Les Wexner, aussi associé aux opérations de trafic de sexe de Jeffrey Epstein. Également impliqué dans les négociations, il y avait Lewis Eisenberg, membre du comité de la Fédération d’Aide Juive Unie de New York, le plus gros corps de levée de fonds d’Israël en Amérique.

Silverstein, bon ami de Bibi Netanyahou, fut récompensé d’un remboursement d’assurance de 4,55 milliards $ malgré qu’il n’ait fourni que 14 millions $ de son propre argent pour acheter la propriété. Frank Lowy fut jadis membre de la Brigade Golani d’Israël et il fut membre du groupe terroriste clandestin juif Haganah. Le Directeur de l’Autorité Portuaire, Eisenberg, était un autre ami de Netanyahou. Silverstein posséda aussi le Building #7 qui devait s’écrouler en chute libre à 5h20, le 9/11.

Dans les mois qui menèrent à l’attaque du 9/11, la plus grande modernisation d’élévateurs du monde eu lieu dans les Tours jumelles. Ce pourrait être aussi le moyen par lequel les auteurs criminels eurent accès au noyau des tours et installèrent les bombes pour les faire sauter. Le récit officiel disant que « Le feu fit fondre les poutres de soutien en acier épais et fit en sorte que les planchers des deux tours jumelles de 110 étages se plaquèrent » est ridicule, car les feux des explosions initiales s’éteignirent très rapidement.

Dans un article intitulé 9/11 : Seulement quelques jeunes hommes dans le WTC en 2001, on montre que les soi-disant étudiants en art israéliens qui investirent les 90e et 91e étages du World Trade Center à New York, le 2 janvier 2001, étaient en fait des experts en démolition qui furent photographiés dans les Tours jumelles avant le 9/11 à côté des boîtes de détonateurs et autres matériaux de démolition contrôlée. Cet accès fut obtenu par l’intermédiaire d’une organisation juive amicale, et cela ne nuisait pas que la Famille criminelle Bush eut le contrôle de la sécurité de tout le Complexe du World Trade Center. Voyez ceci :

https://stateofthenation.co/?p=133275

La World Trade Tower #7

Le Rapport de Couverture de la Commission 9/11 n’a pas mentionné du tout la Tour #7, probablement parce qu’elle ne fut pas touchée par un avion et, en dehors de quelques petits feux de bureaux dans l’après-midi du 9/11, le building semblait indemne. Jusqu’au 9/11, aucun édifice de béton et d’acier ne s’était effondré à cause du feu. CNN et la BBC rapportèrent tous deux que le building s’écroulait, et ce, 25 minutes avant que cela arrive réellement à 5h20. Comment l’ont-ils su avant le temps ? Suspect ? Tu parles ! Était-ce une couverture préparée d’avance ? Voyez ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=q3e5KFyadUw

Silverstein admit le 9/11 que l’affaissement de la Tour #7 de 47 étages était une démolition contrôlée. Dans une entrevue à la télé nationale, il dit : « J’ai reçu un appel du commandant du département d’incendie et je lui ai dit qu’à cause de l’énorme perte de vies, la chose la plus intelligente à faire était de la dégager et ils prirent la décision de la dégager (terme de l’industrie pour décrire une démolition).

Puisqu’il faut des semaines pour installer des explosifs et du filage pour un édifice de cette dimension, quand le building a-t-il été préparé pour imploser ? Chose intéressante, Silverstein avait fait ajouter l’avenant « Terrorisme » à sa police d’assurance. Cela prouve encore davantage une connaissance préalable.

Le chef du Département d’Incendie de New York, Daniel Nigro, commandant en devoir le 9/11, réagit ainsi : « Je suis très au courant de la déclaration de M. Silverstein, mais au mieux de mes souvenirs, je ne lui ai pas parlé ce jour-là et je ne me rappelle pas que quelqu’un m’ait dit lui avoir parlé non plus. »

Barry Jennings était l’ancien Coordonateur d’Urgence de l’Autorisation de Logement de New York dont le bureau se trouvait dans le Building #7. Jennings était dans l’édifice ce matin-là et il dit dans une entrevue qu’il avait entendu des explosions dans le Building #7 avant que la Tour ne s’écroule.

Jennings rapporta également qu’il avait dû sauter par-dessus des corps morts dans le lobby pour sortir, contredisant ainsi la déclaration gouvernementale officielle disant que personne n’était mort dans le Building #7 ou que les incendies de bureau avaient causé l’écroulement quelque 8 heures plus tard. Jennings mourut mystérieusement deux jours avant que le Rapport NIST ne soit émis.

Il y a une montagne de preuves qui mine chacun des aspects du narratif 9/11 officiel du gouvernement, dont le moindre n’est pas la plus récente étude scientifique de quatre ans au sujet des 6,6 secondes de l’effondrement en chute libre de la Trade Tower #7 de 47 étages. Une enquête/dissimulation du NIST conclue de manière ridicule que la Tour #7 construite de béton et d’acier s’était écroulée à cause du feu. Un grand nombre d’Américains ne sont pas encore au courant à propos de la Tour #7.

Ils conclurent que la seule manière que le Building #7 ait pu s’effondrer comme il l’a fait, c’est par l’utilisation d’explosifs !

Une autre facette de la couverture médiatique, c’est lorsque l’on sembla utiliser des influenceurs ou des acteurs de crises pour les entrevues de « l’homme de la rue ». Un bon exemple est « l’homme à la Harley Davidson » qui fut plus tard identifié comme l’acteur de la SAG Mark Humphrey qui est aussi free-lance à la FOX. Voyez si vous vous rappelez sa grosse scène.

https://www.youtube.com/watch?v=zgaWix076M8

Humphrey dit avoir vu « l’avion entrer dans la tour et sortir de l’autre côté », expliquant aux téléspectateurs que cet avion magique en aluminium avait en quelque sorte passé par deux fois au travers du mur d’acier de la tour !

Le monde a appris le 9/11 qu’un avion en aluminium peut voler au travers des murs d’un building dont l’extérieur est en charpente d’acier. Les murs de périmètre des Tours jumelles étaient constitués d’un dense treillis de colonnes d’acier verticales et des plaques d’acier horizontales. Ces colonnes d’acier avaient 14 pouces [environ 35cm] et 40 pouces [environ 1 mètre] entre elles tout autour du building.

Ci-dessous : Les tours en construction

Les murs extérieurs étaient les parties les plus fortes du building et le concepteur des tours déclara que trois 707 pouvaient frapper les tours sans effet nuisible. Mais le 9/11, ces avions magiques en aluminium, comme dans un dessin animé, fendirent les murs de métal et de béton comme du beurre.

La théorie « sans avion »

« Toute vidéo qui montre un avion en aluminium, avec un nez en forme de cône de fibre-de-verre se glissant à travers un building d’acier et de béton viole la Loi du Mouvement de Newton. »

Je suis fermement du côté des « sans avion ». Richard Roth, parlant au nom de la firme d’architectes ayant conçu les Tours, a décrit chacun des murs de périmètre essentiellement comme « une poutre d’acier profonde de 209 pouces [63m] ». Encore : des poutres de 35cm à chaque mètre. Un avion en aluminium ne peut passer au travers d’un mur d’acier. Qu’en est-il de la section de queue de 52 pieds [15m] de long et des ailes d’une envergure de 159 pieds [48m] ?

Voyez un Phantom F4 en aluminium frapper un mur de béton à 500 MPH [800 KH] :

https://www.youtube.com/watch?v=niAxSupDiMY

Baxter Dimytry a écrit que des comptes-rendus du 9/11, selon les statistiques BTS, montrent que les vols #11 et #77 n’ont officiellement pas décollé le 9/11, et « les enquêteurs qui ont examiné les numéros de queues des avions ayant décollé en tant que UA [United Airlines] 93 et UA 175 le 9/11 (à savoir, N591UA et N612UA respectivement) croient que ces avions sont toujours en service. Si tel est le cas, et si le AA [American Airlines] 11 et AA 77 n’ont jamais existé, donc, le nombre de Boeing 757 et 767 détruits le 9/11 n’est pas de quatre, comme le soutient le gouvernement américain, mais plutôt zéro. » Voyez l’article-ci :

https://jameshfetzer.org/2021/03/cia-pilot-presents-evidence-that-no-planes-hit-twin-towers-on-9-11/#

De nombreuses personnes, dont l’ancien agent de la CIA et pilote commercial John Lear et le fondateur de Scholars For 9/11 Truth Jim Fetzer, croient que des « Projection Holographiques Aéroportées » furent utilisées le 9/11. La plupart des Américains étaient ignorants de la Technologie Avancée d’Hologrammes des Forces Aériennes américaines. Voyez :

https://www.bitchute.com/video/E3YaOLqzcwzF/

Le grand courant médiatique n’admettra toujours pas que des explosifs furent posés partout dans les buildings le 9/11, incluant dans les innombrables sous-bassements, malgré le témoignage des pompiers, des policiers, des travailleurs du World Trade Center et des gens de la rue de New York qui ont tous rapporté avoir entendu des douzaines d’explosions. Pourquoi les médias n’ont-ils pas interviewé ces gens-là ? Très révélateur !

Prenez ceci en considération : on a dit au public qu’une bombe de camion de fertilisant avait causé les dommages faits au Building Fédéral Alfred P. Murrah dans l’explosion de Oklahoma City six ans avant le 9/11, mais c’était un autre mensonge. On n’avait pas dit au public que la bombe avait été posée à l’intérieur du building et l’équipe de déminage eut à désarmer plusieurs bombes qui n’avaient pas sauté.

OKC [Oklahoma City] fut une attaque sous faux drapeau pour diaboliser le mouvement de la milice blanche. Le général Benjamin Partin, expert en bombe, a dit, à OKC, le lendemain du bombardement, que la bombe du camion de fertilisant n’a pas causé les dommages, et que les preuves montraient que les bombes avaient été posées dans le building.

Plus d’une décennie après les attaques du 9/11, les Commissaires d’Incendie de la Ville de New York, qui ne croyaient sans aucun doute pas au conte de fée du gouvernement, exigèrent une nouvelle enquête, citant des preuves accablantes qu’il y avait eu des explosifs préalablement posés dans les édifices. Des explosifs préalablement posés, ça signifie que tout cela était beaucoup plus sophistiqué que des Saoudiens en colère avec des couteaux à feuille de gypse ; ces terroristes avaient accès.

Bingo ! L’oncle de George Bush, Wirt Walker, était Directeur du Comité de Securacom, la compagnie qui détenait le contrat de la sécurité pour le Complexe des Tours jumelles. Le frère de George W, Marvin, était aussi sur le comité. Pourquoi pensez-vous que personne ne savait cela ?

Avant Securacom, la sécurité du complexe de tours était maintenue par les agents israéliens du Mossad Peter Zvi Malkin et Avraham Shalom-Bendor qui obtinrent le contrat de sécurité du WTC alors qu’ils travaillaient pour une compagnie appelée Atwell Security de Tel-Aviv appartenant à un autre espion israélien de longue date du Mossad, Shaul Eisenberg.

Pompier de New York et premier répondant ce jour-là, Louis Cacchioli, dit avoir parlé à la commission du 9/11 des bombes qui explosaient partout dans l’édifice, et il dit qu’on le traita comme un suspect ! Le témoignage de Cacchioli, comme beaucoup d’autres, ne se rendit pas au rapport final du 9/11.

Willian Rodriguez était travailleur de la maintenance du building depuis vingt ans au complexe des tours du World Trade Center et il était responsable des inspections et de la maintenance. Rodriguez fut décoré héros du 9/11 et « le dernier homme à sortir » de la Tour nord, et a eu le crédit d’avoir sauvé de nombreuses vie ce jour-là. Rodriguez dit qu’il se trouvait dans le sous-bassement de la Tour nord quand une violente explosion le plaqua au sol. Quelques moments plus tard, le premier avion frappait la Tour nord.

Son récit contredit directement le compte-rendu officiel du 9/11. Il témoigna devant la Commission du 9/11, mais son récit fut également ignoré par les enquêteurs parce qu’il ne s’agençait pas dans leur narratif déjà déterminé. Pour préparer les buildings à la démolition, il aurait fallu des semaines à des experts d’expérience en démolition, et ils auraient eu besoin d’avoir accès aux édifices. On trouva de l’acier fondu sur le site des semaines après l’attaque, et si les incendies avaient causé l’écroulement des planchers, pourquoi les 2 tours de 110 étages n’ont-elles laissé qu’une pile de débris de 15 à 20 étages ?

Rodriguez dit qu’à mesure qu’il se frayait un chemin dans le sous-bassement, il continuait d’entendre des explosions partout dans l’édifice. Par la suite, personne ne lui parla au sujet de bombes dans le building et les médias corrompus et complices ne mentionnèrent rien des centaines d’explosions rapportées par les premiers répondants et les survivants. Les centaines d’explosions ne furent pas mentionnées dans le Rapport du 9/11. Peut-on parler de dissimulation ?

Des bombes nucléaires ou DEWs furent-elles employées contre les Tours jumelles ?

Les théories alternatives majeures sur la destruction des édifices du World Trade Center comprennent la théorie de l’arme d’énergie dirigée (Directed Energy Weapon ou DEW) associée à la Dre Judy Wood. Dans son livre de 500 pages de 2010, Where Did The Towers Go ? Evidence of Directed Free-energy Technology on 9/11 [Où sont passées les Tours ? Preuves d’une technologie d’énergie libre dirigée lors du 9/11], Wood détaille son étude médicolégale de chaque élément de preuve disponible au public. « Elle ne s’engage pas dans la formulation de théorie ; elle arrive plutôt à des conclusions solides basées sur les faits. »

Wood pose des questions que la plupart des Américains n’ont pas pensé de poser. Le titre du livre dit tout. Où les 200 000 tonnes d’acier, les 215 000 mètres cubes de béton, les 43 600 fenêtres, les 600 000 pieds carrés de vitre, le mobilier de bureau et les équipements de bureau sont-ils allés ? Wood dit que les buildings ont fait « Pouf ! » (terme qu’elle utilise pour décrire la désintégration des tours en plein ciel).

« Au lieu des piles de débris assez considérables dont on devrait s’attendre de deux buildings de 110 étages, la ville fut remplie d’une poussière recouvrant le sol et les gens se trouvant dans l’ère de la plazza du WTC, en étendue beaucoup plus large que ce qui résulterait de l’écroulement des tours par gravité, par explosions ou par démolition contrôlée. » Wood dit que seule une arme DEW pouvait faire cela. Voyez ceci :

https://www.sott.net/article/455272-Revisiting-Dr-Judy-Wood-Because-shes-right-about-9-11

L’auteur Jim Fetzer : « Il y avait la théorie de nano-thermite (associée à Steve Jones, Kevin Ryan et Richard Gage) , la théorie d’une grosse arme atomique de Dimitri Khalezov (bombes de sous-sol de 150kt) et la théorie de la mini-bombe nucléaire (associée au Dr Ed Ward, MD, le Physicien Anonyme, le Dr Bill Deagle, Jeff Prager et moi-même). La mini-micro-bombe répond le mieux aux preuves. » Voyez ceci de Don Fox :

Est-ce qu’Israël a fait sauter le WTC au nucléaire le 9/11 ?

https://jameshfetzer.org/2015/09/2-2-israel-nuked-the-wtc-on-9-11/

9/11 : Connaissance antérieure et faits intéressants que le gouvernement et les médias ne veulent pas que vous sachiez.

Alex Jones a prédit les attaques en détails et sur caméra en juillet 2001, des mois avant que cela arrive. Comment a-t-il fait cela ? Et pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de le détruire après qu’il l’a fait ? Voyez ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=rNiIiwwOlsI&t=181s

Les renseignements britanniques rapportaient en février 2002 que le Mossad israélien dirigeait les cellules de piratage arabe qui furent plus tard blâmées par la Commission 9/11 du gouvernement américain d’avoir exécuté les attaques aériennes contre le World Trade Center et le Pentagone.

Les pirates du 9/11 étaient des recrues de la CIA, accueillis aux États-Unis par les renseignements américains malgré leurs liens bien connus avec Al-Qaeda, et furent contrôlés par des membres de la CIA qui cherchaient aussi à les recruter.

Au moins deux pirates du 9/11 avaient été recrutés dans une opération conjointe CIA-renseignements saoudiens qui était gardée secrète au plus haut niveau, selon un nouvel enregistrement explosif de la cour (avril 2023).

https://thegrayzone.com/2023/04/18/9-11-hijackers-cia-recruits/

Une compagnie de messagerie instantanée appartenant à des Israéliens et appelée Odigo a été utilisée pour transmettre des avertissements des heures avant les attaques, avant même que les avions aient décollé, donnant instructions à leurs récipiendaires de se tenir loin du WTC le 9/11. Le bureau-chef d’Odigo se situait à 2 blocs des Tours jumelles.

La sécurité de tous les aéroports du 9/11 était manœuvrée par une compagnie nommée ICTS International appartenant aux Israéliens Menachem Atzmon et Ezra Harel qui ont été reliés à de nombreux scandales. (Le Plastiqueur à la chaussure et le Plastiqueur au sous-vêtement sont des faux drapeaux.) La plus grande partie du personnel de la compagnie sont des anciens officiers du Shin Bet israélien.

Juste cinq jours avant le 9/11, une quantité disproportionnée d’options de vente fut achetée sur United Airlines (UA) et American Airlines (AA). Une option de vente est placée sur du stock dont on croit que la valeur future se dirige vers un déclin immédiat. La compagnie qui plaça les ordres était A. B. Brown, déclara l’Organisation Internationale des Commissions de Sécurité, ce fut « le plus gros délit d’initiés jamais commis ». Les profits s’élevaient à des centaines de millions.

L’Independant du Royaume-Uni a rapporté, le 14 septembre 2001, « Au grand embarras des enquêteurs, il émergea également que la firme avait l’habitude d’acheter de nombreuses “options de ventes” – où un négociant, en effet, parie sur la chute du cours d’une action – et elle était dirigée depuis 1998 par A.B. “Buzzy” Krongard, un Juif en lien avec Israël, et il était le directeur exécutif de la CIA lors du 9/11. »

Beaucoup des pirates du 9/11 s’entraînèrent dans des bases militaires américaines et à Huffman Aviation, un aéroport de la CIA en Floride, et certains donnèrent même la base comme leur adresse de domicile personnelle. Comme d’autres pigeons, les prétendus pirates étaient sous la constante surveillance des renseignements américains et du Mossad israélien, selon le colonel Anthony Shaffer.

L’on dit au public que les pirates de la Floride étaient de fervents musulmans qui sacrifièrent leur vie pour Allah, mais ils se montrèrent fort visibles dans les bars et dans les clubs de danseuses du sud de la Floride en se saoulant et en prenant de la cocaïne avec les danseuses. On les a aussi vus sur un bateau de jeu appartenant au lobbyiste républicain hyper corrompu Jack Abramoff, Juif orthodoxe et néoconservateur qui se vante d’avoir une centaine de membres du Congrès dans sa poche. Abramoff a plus tard été condamné à quatre ans de prison pour corruption.

Juste avant les attaques du 9/11, on trouva un réseau d’espionnage israélien extrêmement bien organisé et une opération d’écoute téléphonique œuvrant aux États-Unis et des centaines d’Israéliens étaient impliqués, plusieurs possédant des antécédents dans les renseignements militaires, d’autres encore actifs dans les Forces de Défense Israéliennes (FDI), y compris des spécialistes en explosifs. Ils visaient les bases militaires, entre autres endroits névralgiques.

Il s’avéra que beaucoup de ces hommes vivaient à Hollywood, en Floride, et l’un d’eux, Hanan Serfaty, un officier des renseignements militaires des FDI, vivait en bas de la rue où se trouvaient plusieurs des pirates de la Floride, dont Mohammed Atta, probablement sur l’équipe de surveillance dirigeant les pirates de la Floride.

Carl Cameron réalisa une série en quatre parties sur Fox News, en 2003, qui fut montrée une fois, puis enlevée de leur site. Un fonctionnaire américain cité dans le reportage de Carl Cameron au sujet du réseau d’espionnage israélien et ses liens avec le 9/11, a dit :

« Les preuves liant ces Israéliens au 9/11 sont gardées secrètes ! Je ne peux vous parler des preuves qui ont été rassemblées, c’est de l’information classée secret. »

« Des enquêteurs au sein de la DEA, de l’INS et du FBI ont dit à Fox News que poursuivre, ou même suggérer un réseau d’espionnage israélien … est vu comme un suicide de carrière. »

L’agent du FBI Rex Tomb a dit : « La raison pour laquelle le 9/11 n’est pas mentionné sur la page la Plus Recherchée d’Oussama Ben Laden, c’est que le FBI n’a pas de preuve solide connectant Ben Laden au 9/11. » La vérité veut qu’ils n’aient pas de preuves solides sur aucun des soi-disant pirates.

Le nouveau propriétaire du World Trade Center, Larry Silverstein, eut une rencontre ce matin-là dans le restaurant de l’étage supérieur de la Tour nord, mais dit avoir oublié qu’il avait un rendez-vous avec un dermatologue, ce qui lui sauva la vie. Je ne crois tout simplement à rien de ce que dit ce gars-là.

Zim Israel Navigational était la neuvième firme d’expédition la plus grosse au monde. Elle avait des bureaux-chefs en Amérique dans le World Trade Center lorsqu’elle rompit sa location à long terme, paya une amende de 50 000 $ pour le bris de location et vida soudainement ses bureaux une semaine avant le 9/11.

La famille Bush avait une relation d’affaire et personnelle s’étalant sur des décennies avec la famille Ben Laden et Bush permit à des membres de cette famille de s’envoler hors des États-Unis alors que les Américains n’avaient pas la permission de voler.

Non seulement George H. W. Bush était-il partenaire d’affaire de Salem Ben Laden, frère d’Oussama, depuis 1978 dans Arbusto Energy, mais il eut aussi une rencontre avec Shafiq Ben Laden, un autre frère d’Oussama, le soir du 10 septembre et au matin du 11 septembre.

Willie Brown, ancien maire de San Francisco, puissant démocrate de la Californie et ancien petit-ami de Kamala Harris et de Sugar Daddy, a dit qu’on l’avait averti de ne pas s’envoler vers New York autour du 11 septembre 2001.

Bibi Netanyahou, dans son livre de 1995, avait prédit : « Si l’Amérique ne se réveille pas face à la nature suicidaire du Jihad islamique, la prochaine chose que vous allez voir, c’est l’islam militant abattant le World Trade Center. » Lorsque questionné sur le 11 septembre 2001, à savoir « Qu’est-ce que cela signifie concernant les relations entre les États-Unis et Israël ? » M. Netanyahou répondit initialement : « C’est très bon. »

La BBC jeta tôt le doute sur l’histoire officielle du gouvernement en rapportant, le 23 septembre 2001, que cinq des dix-neuf « pirates » avaient été trouvés bien vivants dans des endroits comme l’Arabie Saoudite et le Maroc, et se trouvaient loin de la Ville de New York ou de Washington, D.C., le matin du 9/11. Le père de l’accusé de piratage Mohammed Atta a dit que son fils l’avait appelé après le 9/11.

Oussama Ben Laden était dans le registre du personnel de la CIA dans les années 1980 et ils ont toujours su où il était.

Le 9/11 fut une bonne chose pour Netanyahou parce que c’était le déclencheur qui allait mettre en route un agenda planifié des années auparavant par un groupe de Juifs influents et de sionistes chrétiens qui entouraient maintenant le nouveau Président des États-Unis, George W. Bush.

Le coup monté : pénétrer les néoconservateurs

Un Livre blanc fut écrit pour Bibi Netanyahou en 1996 par le groupe néoconservateur de Robert Kagan, Projet d’un nouveau siècle américain. PNSA était une faction de ceux qui mettent Israël d’abord, groupe composé des sionistes chrétiens Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Jeb Bush ainsi que des Américains possédant une double citoyenneté israélienne, dont Mark Grossman, Ari Fleisher, John Bolten, Elliot Abrams, Robert Zoellick, Dov Zakheim, Richard Perle, Paul Wolfowitz, Richard Haass, Doug Feith, Richard Armitage et Scooter Libby, entre autres.

Le procureur général sioniste John Ashcroft vit à ce qu’on limite les droits civils des Américains, de même que le double citoyen israélien Michael Chertoff, Directeur de Bush de la Sécurité du Territoire, et le supposé auteur du Patriot Act, qui allait viser les patriotes, les vétérans, les chrétiens et les conservateurs, comme nous le voyons aujourd’hui. La mère de Chertoff était une agente du Mossad israélien, et son père et son grand-père étaient des rabbins talmudiques. Cet invraisemblable groupe de radicaux mettant Israël d’abord changea le cours de l’histoire, ce qui provoqua deux décennies de guerres pour Israël et qui allaient coûter des trillions de dollars aux contribuables, et la plupart de ces radicaux étaient membres du cabinet de George W. Bush.

Intitulé Une nette rupture, le Plan, écrit cinq ans avant le 9/11, demandait à Israël d’abandonner ses pratiques passées d’échange de terres pour la paix comme étant une perte de temps et de ressources, et demandait une approche plus hostile et agressive. Ils volèrent les terres qu’ils désiraient par des changements de régime et le nettoyage ethnique de millions de gens.

Ils utilisèrent l’Armée américaine pour forcer cet agenda, de la même façon qu’Israël utilise son armée pour voler de la terre à Gaza et en Cisjordanie. Cela n’a pu se produire que par un changement majeur de paradigme et par ce que le PNSA appelait « un nouvel événement de type Pearl Harbour », pour lancer le coup d’envoi de leur vol de terre planifié et leur génocide. Les attaques du 9/11 furent cet événement !

Le plan en appelait d’un changement de régime dans sept pays et la balkanisation des pays qui composeraient le nouveau « Grand Israël ». Les sept pays visés étaient l’Irak, la Syrie, la Lybie, le Liban, la Somalie, le Soudan et finalement l’Iran. Nous voyons se dérouler ce plan devant nos yeux. Israël a depuis attaqué ou utilisé des intermédiaires pour attaquer chacun de ces pays, dilapidant des trillions de dollars des contribuables dans le processus.

Nous voyons aujourd’hui ce plan en action. Dans les trois derniers mois, Israël a attaqué l’Iran, le Qatar, la Syrie, le Liban, Gaza, la Cisjordanie et la Lybie. Non pas pour se protéger ; cela a toujours été un mensonge. Ils sont les agresseurs, volant des terres et tuant d’innocentes gens, exactement comme ils l’avaient planifié.

Juste deux ans plus tard, en 1998, les néoconservateurs Philip Zelikow, Ashton Carter et John Deutch, tous Juifs, ont écrit un rapport intitulé Terrorisme catastrophique : s’attaquer au nouveau danger. Ils écrivirent : « Une attaque catastrophique de terreur en Amérique, telle que la destruction du World Trade Center, serait un “événement transformateur”, un “grand tournant décisif dans l’histoire de l’Amérique … comme Pearl Harbour … qui divisa notre passé et notre futur en un avant et un après”. L’“après” mettrait de l’avant des “mesures draconiennes, la réduction des libertés civiles, l’autorisation d’une plus large surveillance des citoyens, la détention de suspects et l’utilisation d’une force implacable”. »

C’est le même langage qui allait être utilisé dans le draconien Patriot Act trois ans plus tard.

Il semble assurément que ces Juifs aient une boule de cristal. Ces hommes qui s’amusèrent à planifier les attaques du 9/11 et la destruction des libertés civiles des Américains (le Patriot Act) seraient partis pour de grandes choses. Philip Zelikow, qui avait prédit une « attaque catastrophique de terreur en Amérique » et « la destruction du World Trade Center », fut nommé Directeur exécutif de la Commission du 9/11 par George W. Bush.

Comme un loup en charge du poulailler, Zelikow mena la dissimulation, avec le nouvel assigné de Bush comme Directeur du FBI et depuis longtemps combinard de l’état profond, Robert Mueller, et évita à Israël les soupçons tout en se collant au script de terreur islamique. Ils planifièrent une attaque terroriste catastrophique sous faux drapeau et détruisirent le World Trade Center parce que les néoconservateurs avaient une guerre en Irak à vendre au peuple américain sans méfiance, lequel ne savait rien de rien et qui applaudissait encore le leadership de George W. Bush, marionnette des Israéliens.

Plus de connaissance préalable

Susan Lindauer fut un actif de haut niveau de la CIA dont j’ai parlé dans 9/11 : Le récit officiel se meurt. Lindauer travaillait à des négociations avec Saddam Hussein pour arrêter la marche de guerre vers l’Irak. Pour ce que cela vaut, elle ne croyait pas que l’Irak possédait des armes de destruction massive et le dit à l’administration Bush. Cela ne fit aucune différence.

Lindauer dit qu’elle fut briefée à propos des attaques du 9/11 quatre mois avant l’événement et qu’elle agonisait à savoir que faire ! Elle a dit croire que la décision d’envahir l’Irak fut prise bien avant que ce que l’on a admis. Je ne pense pas qu’il y ait de doute quant à savoir que la décision d’envahissement fut prise avant le 9/11 ! Tout se mettait en place pour Bibi et ses boys.

Après le 9/11, Lindauer rencontra John « le traître » McCain et partagea ses inquiétudes avec lui. Une semaine plus tard, elle fut arrêtée par une équipe du SWAT et détenue sous la nouvelle Loi Patriote pendant dix mois et on lui infligea un ordre de bâillon durant quelques années.

Les Israéliens dansants

Au matin du 9/11, une femme vivant dans un appartement sur le bord de la rivière en face des Tours, au New Jersey était à sa fenêtre avec des jumelles d’approche après avoir entendu une explosion et voir brûler la Tour. Elle vit aussi plusieurs hommes sur le toit d’une grosse boîte de camion qui avaient un trépied et une caméra préparée pour viser en direction des tours. Elle devint agitée en voyant ces hommes célébrant et se tapant dans les mains les uns des autres pendant que la tour brûlait. Avant qu’ils ne quittent, elle prit leur numéro de licence et appela la police.

Des officiers dirigeant le trafic lourd sur l’autoroute à péage virent une fourgonnette qui correspondait à la description et ils vérifièrent que les plaques étaient identiques à celles qu’ils recherchaient. Il y avait cinq hommes dans la fourgonnette et ils se montrèrent peu coopératifs avant d’être mis en état d’arrestation. Ces agents du Mossad avaient 4 700 $ en argent cash, des boîtes de couteaux, de multiples passeports, des cartes marquées de manière suspecte les reliant au complot, et des chiens renifleurs de bombes détectèrent du résidu explosif dans la fourgonnette.

Ces hommes travaillaient pour Urban Moving Systems, qui devait plus tard être identifié comme une façade du Mossad israélien et deux de ces hommes se trouvaient être des agents reconnus du Mossad. Le conducteur, que l’on découvrit être l’atout du Mossad Sivan Kurzberg, fit cette audacieuse déclaration :

« Nous ne sommes pas votre problème ; les Palestiniens sont votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. »

Par la suite, le propriétaire d’Urban Moving Systems, Dominick Suter, ferma son entreprise et s’enfuit vers Israël. Les Israéliens Dansants, ainsi surnommés par les médias de New York, furent renvoyés à la maison après une tape sur la main. Ils apparurent dans un talk-show israélien, disant : « Nous étions à New York pour documenter l’événement. » Cela me semble à moi de la connaissance préalable ! Le grand courant médiatique ne toucha pas à cette histoire. Pourquoi ?

Vol #93 – Shanksville

Le narratif officiel au sujet de l’écrasement du Vol #93 dit que des terroristes du Moyen-Orient piratèrent un Boeing 757 avec 45 personnes à bord et luttèrent avec les passagers jusqu’à ce que l’avion s’écrase dans un champ de la Pennsylvanie. C’est la mesure de ce que savent la plupart des Américains au sujet du Vol #93. Les Américains en savent davantage à propos des films de fiction faits après le 9/11.

Un Boeing 757-200 mesure 155 pieds [47m] de long, 45 pieds [13,5m] de haut, a une envergure de 125 pieds [38m], pèse plus de 255 000 livres [116 000 kl] et a plus de 200 sièges. L’histoire officielle dit que le Vol #93 s’écrasa dans un champ et disparut dans un trou de 10 x 15 pieds [3m x 4,5m] dans le sol. Des gens qui se trouvaient sur scène peu après le crash affirmèrent qu’il n’y avait aucune preuve de l’écrasement d’un avion. Il n’y avait aucune pièce d’avion, aucun siège d’avion, pas de bagages, et, comme le dit le coroner sur les lieux de la scène : « Il n’y avait pas de corps. » Ci-dessous, vous avez le trou dans lequel les autorités américaines déclarent que le Vol #93 a disparu.

Ce que le gouvernement ne dit pas au grand public, c’est que George W. Bush avait donné l’ordre d’abattre le Vol #93. Ce fut un général canadien de la NORAD qui fit décoller sur alerte des jets militaires sous les ordres de Bush pour abattre un avion commercial piraté se dirigeant sur Washington. Un officier du JAG a dit, dans ses remarques d’ouvertures dans le procès d’un suspect terroriste à Guantanamo : « S’ils n’avaient pas abattu le Vol #93, il aurait touché le dôme. »

L’agent du FBI Bill Crowley a dit en conférence de presse : « Nous ne l’avons pas encore exclu, » quand on lui parla de rapports disant qu’un jet de combat américain pourrait avoir tiré sur le Boeing 757 piraté (CBS News).

« On détermina plus tard que des débris, des pièces d’avion et des restes humains avaient été retrouvés à des milles du soi-disant site d’écrasement de l’avion et des gens de la région appelaient et rapportaient des pièces de l’avion tombant, » dit un troupier de l’état. Jim Stop rapporta avoir vu le Boeing 757 piraté passer au-dessus de lui pendant qu’il pêchait. Il dit qu’il pouvait voir des parties qui tombaient de l’avion. (Pittsburghlive.com).

De deux choses l’une arriva au Vol #93. Le vrai site de l’écrasement et ce qui restait du Vol #93 étaient trop horribles à montrer en public, mais chose plus importante, cela aurait prouvé que l’avion avait été abattu. Ou alors il s’agissait d’une digression pour que nous continuions à nous poser des questions. Les médias donnèrent à leurs téléspectateurs une histoire fictive de passagers luttant contre les terroristes pendant que l’avion s’écrasait. La plupart des experts sont d’accord pour dire que de téléphoner à quelqu’un au sol n’était pas possible en 2001.

Le Pentagone

L’histoire officielle dit qu’un jeune pilote nommé Hani Hanjour prit le contrôle du Vol #77, un Boeing 757-200, et que « Le Pilote [Hanjour] effectua un pivot tellement serré que cela rappela aux contrôleurs expérimentés du trafic de l’air ce qu’ils observèrent du mouvement de manœuvre d’un jet de combat. L’avion tourna de 270º vers la droite pour approcher le Pentagone à partir de l’ouest, sur quoi le Vol #77 tomba sous le niveau du radar.

La vérité veut que, peu avant le 9/11, « l’instructeur de vol Sheri Baxter et son compagnon instructeur Ben Conner firent passer Hanjour par trois périodes d’essai durant la deuxième semaine du mois d’août. Hanjour avait de la difficulté à contrôler et à faire atterrir le Cessna 172 à un moteur. Même si Hanjour leur montra sa licence fédérale de pilote et des preuves de centaines d’heures d’expérience de vol, ils refusèrent de lui louer un avion sans leçons additionnelles. »

Juste neuf mois avant le 9/11, Hanjour était à l’entraînement en Arizona sur un simulateur de 737 et s’en tirait de manière si pauvre que les instructeurs lui intimèrent fortement de quitter. Neuf mois plus tard, on nous dit qu’Hanjour vola comme un pilote de jet chevronné, réalisant une manœuvre que nombre de pilotes commerciaux expérimentés essayèrent plus tard et échouèrent à répliquer sur un simulateur. L’ancien pilote commercial Russ Wittenberg dit d’Hanjour : « Pour un gars qui vient de sauter dans un cockpit, voler comme un as, c’est impossible – il n’y a pas une chance sur mille. »

Est-ce que les avions du 9/11 furent électroniquement pris en charge ? Dov Zakheim, un homme à double citoyenneté israélienne et un rabbin, a tenu des postes de défense sénior sous les Présidents Reagan, Clinton, Bush Sr et Bush Jr. Zakheim fut le contrôleur du Pentagone sous George W. Bush lorsque l’on rapporta que 3 trillions de dollars manquaient.

Zakheim était aussi un rabbin, et le PDG de System Planning Corporation, qui fabrique de l’équipement pour les avions pilotés à distance. Un grand nombre de gens croient qu’aucun avion de passager ne frappa le Pentagone, mais qu’il s’agissait probablement d’un Missile Global Hawk beaucoup plus petit.

En vrai, on sait maintenant que « Personne n’entra dans le cockpit de l’avion durant le vol ; ils savent donc qu’il ne fut pas dirigé dans le Pentagone par un pirate arabe. »

« Le 27 novembre 2009, PilotsFor911Truth.org publia un simple fait à propos de l’envolée du Vol #77, ce qui rend le scénario d’un piratage conventionnel impossible – selon des données de vol fournies par le NTSB, la porte de la cabine de pilotage ne fut jamais ouverte en vol. Le statut de la porte était sondé à toutes les 5 secondes à partir de 12h16m05 GMT à 13h37m09 GMT et chaque sondage consigna la porte comme close. »

Jamie McIntyre, correspondant sénior de CNN au Pentagone depuis novembre 1992, se tenait en face du Pentagone le 11 septembre 2001, quelques minutes seulement après les prétendues attaques. Il rapporta à Judy Woodruff : « À partir de mon inspection en gros plan, il n’y a aucune preuve qu’un avion se soit écrasé nulle part près du Pentagone. »

Le cinéaste Paul Cross faisait de la postproduction à Washington, DC, le 11 septembre 2001 quand il entendit parler de l’attaque « terroriste ». Il se dirigea au Pentagone et vit de très près le site du crash quelques cinq heures après l’impact et il dit que c’était clair pour lui que l’histoire officielle était un mensonge. Le scénario 9/11 a été lancé comme un « exercice de terreur » à de nombreuses reprises. Est-ce qu’Oussama Ben Laden et sa bande étaient dans le secret de ces exercices ? Il n’y avait pas de débris d’avion de passagers ; la pelouse n’était pas écorchée ; les lampadaires, les clôtures et les matériaux de construction dans le passage de l’avion étaient intacts, » me dit Cross. « Si c’était un canular, alors l’attaque contre le World Trade Center était aussi un canular. » Voyez ceci :

https://www.henrymakow.com/filmmaker_was_at_pentagon_on_9.html

April Gallop revenait au travail au Pentagone en tant que spécialiste administrative (avec un permis Top Secret SCI) dans l’Armée américaine après avoir récemment accouché. Elle s’était rendue à son bureau avec son fils de deux mois pour faire quelques activités ce matin-là quand une explosion la fit tomber de sa chaise sur le sol. Hébétée, elle vérifia que son bébé était encore dans son siège et prit le chemin de la sortie.

Salement blessée, Gallop sortit en rampant du Pentagone par un trou dans le mur qui, elle l’apprit plus tard, était le soi-disant impact de l’avion. Ci-après, le trou dans le Pentagone où, veut-on nous faire croire, un avion d’une envergure de 159 pieds [48m], une section de queue de 52 pieds [15,6m] et un poids de 255 000 livres [127 000 kl] est disparu. Les ailes n’ont fracassé aucune fenêtre des deux côtés du trou. On nous demande de croire que les ailes et la section de la queue se sont repliées et ont disparu dans ce trou de 10 x 10 pieds [3m x 3m] comme dans un dessin animé !

Voyez l’entrevue avec April Gallop :

https://georgewashington.blogspot.com/2006/07/interview-with-april-gallop.html

Gallop a dit qu’elle n’avait vu aucun moteur d’avion, aucune pièce d’avion, pas de bagage, pas de parties de corps humain et pas de siège d’avion. Le Vol #77 était parti de l’aéroport voisin de Dulles pour un long vol vers Los Angeles et devait être rempli de carburant, mais Gallop n’avait pas de carburant de jet sur le corps et il n’y avait rien d’autre qui eut indiqué qu’un avion s’y était écrasé. Le FBI admit qu’il y avait une douzaine de caméras montrant tous les angles du soi-disant site du crash, mais on refusa de montrer les vidéos au public. Pourquoi ? Voyez :

9/11 : Séquences entières du Pentagone avec impact de missile, jamais montré au public auparavant

https://www.youtube.com/watch?v=zze32ZEjt30

Conclusion

Comme la Commission Warren, remplie de co-conspirateurs qui virent à monter un coup contre le pigeon et employé de la CIA Lee Harvey Oswald dans l’assassinat de JFK, la Commission 9/11 fut remplie de co-conspirateurs israéliens, américano-israéliens et traîtres sionistes pour s’assurer que le public condamne l’atout de la CIA, le pigeon Oussama Ben Laden comme cerveau du 9/11.

Le 9/11 fut une production Mossad israélien/CIA. Chaque petit élément fut scripté et les prétendus terroristes étaient des gogos payés pour faire un travail et disparaître. Il n’y a jamais eu de chasse menée contre Ben Laden en Afghanistan ; Bush s’y rendit et s’empara des champs de pavot.

Les cerveaux derrière le 9/11 n’étaient pas Oussama Ben Laden ou Khalid Sheik Mohammed ; c’étaient de puissants Israéliens œuvrant avec de puissants sionistes américains en ligue avec d’influents doubles citoyens américano-israéliens. Le Mossad et la CIA ont tous deux montré une pré-connaissance de l’attaque. Lorsque l’on a les faits, on doit se demander où les terroristes islamiques cadrent dans tout cela. Ils ne cadrent pas. À ce moment-ci, il est inadmissible que quiconque dans notre pays croit encore qu’Oussama Ben Laden et un groupe de racailles de faux jihadistes fêtards soient derrière la 9/11.

Dans un récent sondage de Pew et Rasmussen, pour la première fois, plus de 50 % des répondants disent ne pas soutenir Israël. La majorité des Américains ne supportent pas le génocide d’Israël à Gaza et ne veulent pas prendre part aux guerres futures contre l’Iran ou tout autre ennemi de l’état juif. Les batailles d’Israël ne sont pas nos batailles. Le 9/11 fut une opération psychologique pour convaincre les Américains que c’était le cas.

Les vidéos et articles sur la vérité au sujet du 9/11 continuent d’être éliminés sur Internet. YouTube a effacé des douzaines d’excellents documentaires pendant que les librairies refusent toujours de stocker les livres les plus importants concernant le 9/11, et Amazon bannit tout livre qui jette une mauvaise lumière sur Israël ou les Juifs. Très bientôt, le narratif officiel absurde sera la seule chose que les gens connaîtront. Rappelez-leur que tous les chemins du 9/11 mènent à Israël.

 

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