Quel destin attend l’Amérique ?
Lettre mensuelle de Power of Prophecy
Novembre 2025
La destruction comme style de vie
« Car il y en a plusieurs qui marchent d’une telle manière, que je vous ai souvent dit, et maintenant je vous le dis encore en pleurant, qu’ils sont ennemis de la croix de Christ ; desquels la fin est la perdition, desquels le Dieu est le ventre, et desquels la gloire est dans leur confusion, n’ayant d’affection que pour les choses de la terre. »
Philippiens 3:18-19
« Entrez par la porte étroite ; car c’est la porte large et le chemin spacieux qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. »
Matthieu 7:13
L’Amérique a été fondée sur les principes chrétiens. Notre Constitution reconnut nos droits inaliénables comme des dons de Dieu. Cela n’a pas empêché les laquais de Satan d’attaquer ce document sacré, ni les principes qui le soutiennent.
Cette destruction planifiée de notre pays comporte de multiples facettes. L’une d’entre elles est la « Théorie de Remplacement », telle que présentée dans les médias alternatifs par ceux qui révèlent la vérité, ainsi que certains conservateurs. La théorie postule qu’en acceptant l’influx d’étrangers illégaux, ceux-ci vont surpasser en nombre les citoyens natifs et changer le paysage politique en faveur des démocrates.
Les experts des médias contrôlés ont rapidement rejeté cette idée, mais si l’on considère les dizaines de millions d’illégaux amenés au pays pendant le régime Biden, cela nous pousse à réfléchir à la théorie. Si Kamala Harris avait remporté une autre élection « truquée », la base du pouvoir du pays aurait été altérée pour des décennies.
Détruire les références historiques de tout genre contribue à modérer l’atmosphère nationaliste pro-américaine. Combien de statues ont été dégradées, enlevées ou détruites pour apaiser ces zélotes ?
De la même manière, bon nombre de districts scolaires ont changé le nom des écoles dans l’effort d’ôter le soi-disant stigmate des généraux racistes de la confédération. Cet effort ne

semble-t-il pas amplifier le vieil adage disant : « Ceux qui n’étudient pas l’histoire sont condamnés à la répéter. » ?
La destruction de la classe moyenne, comme la création d’une division raciale, est une autre méthode marxiste servant à creuser un fossé entre « ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas ».
Qu’y a-t-il dans un nom ?
Au cours de la récente montée des doctrines progressistes (marxistes), même les traditions les plus anciennes qui célèbrent la fondation de notre pays ont été attaquées. Ce qu’on appelait la Journée de Colomb a été désacralisée par la gauche folle et changée pour « la Journée des Peuples indigènes ».
La représentante Ayanna Pressley (D-MA) a récemment posté sur un média social : « Nous vivons tous sur une terre volée. Et pendant que les républicains cherchent à blanchir l’histoire américaine, nous reconnaissons que notre pays a infligé un traumatisme à nos voisins indigènes. »
Ceux qui ne sont pas « wokes » ont réfuté son post par certains commentaires fort fascinants. Un utilisateur a écrit : « Vous devriez alors retourner votre propre terre volée – en commençant par votre maison de 1,1 million $ de Martha’s Vineyard. »
Encore une fois, une vertu démocrate est signalée et elle est décriée pour son action fourbe. Comme il se trouve, Pressley et son mari – félon reconnu coupable – possèdent quatre propriétés de loyers au Massachussetts qui rapportent jusqu’à 350 000 $ par année.
La Théorie de Remplacement est-elle réelle ?
Les états contrôlés par les démocrates déversent des milliards de dollars dans l’éducation et le coût de soins de santé pour les étrangers illégaux. Par exemple, l’Oregon s’est mis à dépenser 1,5 milliards $ en bénéfices de santé pour les illégaux, alors qu’elle n’alloue que 717 millions $ à la police d’état. La Californie dépense également énormément dans les soins de santé des étrangers illégaux – plus de 9,5 milliards $.
La politique d’immigration de l’ancien Résident Biden contribua à ce qu’il s’ensuive une tension financière sur tous les payeurs de taxe. Accouplé aux intenses régulations sur les industries du pétrole et du gaz, son « Nouveau Contrat Vert » bidon et sa Loi de Réduction de l’Inflation, la classe moyenne américaine a souffert à une échelle épique.
Politiques monétaires visant à détruire
Hélas, peu importe qui occupe la Maison Blanche, c’est la Chambre des Représentants qui contrôle les cordons de la bourse. Ce sont ces gens-là qui ont la charge d’allouer les fonds pour opérer le gouvernement fédéral. Malheureusement, il semble n’y en avoir que très peu qui veulent même seulement considérer équilibrer le budget.
Combien de fois vous êtes-vous demandé si ces potentats pleins de suffisance ont essuyé des découverts dans leurs comptes de chèques ? Si vous vous rappelez, en 1992, il y eut un scandale touchant des membres qui avaient émis plus de huit milles chèques en bois. Ce manque de responsabilité serait-il la raison pour laquelle nos représentants élus ne peuvent équilibrer un budget ?
D’un autre côté, des projets de loi cochonnés ont été passés avec succès des deux bords de la Chambre du Congrès depuis des décennies. Au lieu de ne financer que des items nécessaires, un grand nombre de fonctionnaires élus « envoient de l’argent à la maison » pour des projets chéris qui les aident à maintenir leurs sièges de pouvoir.
Dans un cas particulier, le représentant John Murtha (D-PA) – surnommé le Roi du Porc – procura 150 millions $ à l’Aéroport John Murtha du Comté de Johnstown-Cumbria. Ce gaspillage de l’argent des contribuables dessert apparemment quelques dizaines de gens par jour, alors que l’aéroport de Pittsburg se situe à moins de quatre-ving-dix milles de là.
La Théorie Critique de la Race est une doctrine marxiste

La doctrine qui est sans doute la plus monumentale lâchée sur le peuple américain est celle de la Théorie Critique de la Race. Si l’on permet qu’elle se poursuive sans maîtrise, les dommages causés à notre pays seront incommensurables.
Cette théorie postule que les gens de couleur ont toujours été, et sont encore à ce jour, opprimés. De plus, les personnes blanches sont les oppresseurs qui ont bénéficié d’un système qui récompense la couleur de la peau par-dessus toute autre considération.
Comme le dit l’ancien adage : « Il est plus facile de croire aux mauvaises choses. » Le Rêve Américain a toujours été que quiconque peut réussir dans ce pays s’il travaille dur et s’assimile. Les histoires à succès ne manquent pas pour ceux qui veulent bien les chercher.
Cependant, il est plus facile de blâmer un système qui ne récompense pas la paresse. La plupart des entreprises récompensent les employés qui se montrent plus performants que les autres. Ce système de méritocratie est en place depuis des décennies. Lorsque John F. Kennedy émit son Ordre Exécutif, en 1961, établissant l’exigence d’une « action affirmative » des entrepreneurs fédéraux, ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle ne soit mal utilisée.
Le juge de la Cour Suprême Clarence Thomas l’a reconnu il y a longtemps. Il fut un franc opposant à cette action affirmative et a écrit plusieurs opinions arguant que les admissions basées sur la race sont inconstitutionnelles. M. Thomas croit que ces politiques violent la Clause de Protection de l’Égalité du Quatorzième Amendement et minent les principes d’une Constitution sans discrimination raciale.
Pandémie économique
La tyrannie absolue déchaînée sur le public durant la plandémie fut sans précédent dans l’histoire de l’Amérique. Forcer les entreprises « non-essentielles » à fermer, restreindre les voyages personnels et prohiber le rassemblement de gens ont conduit à un écroulement économique partiel.
Les politiques implantées n’étaient qu’un avant-goût de ce que le gouvernement fédéral entend faire dans un avenir prochain. Le contrôle systématique des vies des gens fut sauvagement réussi alors que les moutons se réfugiaient peureusement dans leurs maisons.
Le Résident Biden ainsi que le Congrès contrôlé par les Démocrates ont déclenché un chaos économique sur un marché déjà fragile. Les dépenses gouvernementales rampantes et les réglementations étouffant les entreprises ont conduit aux dissensions économiques dont notre pays souffre encore aujourd’hui.
Dites simplement Non
Vous pouvez être sûrs que, si les démocrates gagnent encore le contrôle sur les deux Chambres du Congrès – ainsi que la Maison Blanche – qu’ils mettront en œuvre une autre catastrophe sous faux drapeau. Que pouvons-nous faire contre cela ?
Tout d’abord, nous ne devons pas capituler devant l’usurpation inconstitutionnelle de nos droits. Le troupeau doit être auparavant éduqué. Il doit comprendre que nous avons des droits que Dieu nous a donnés. Le poète Dylan Thomas l’a fort bien dit : « Ne vous enfoncez pas gentiment dans la nuit douce. »
L’homme est-il trop intelligent pour son propre bien ?
L’Intelligence Artificielle, Dieu et notre avenir
« Je monterai au-dessus des hauts lieux des nuées ; je serai semblable au Souverain. »
Ésaïe 14:14
Même si les mots intelligence artificielle n’apparaissent pas dans la Bible, de manière simpliste, nous savons qu’artificiel signifie FAUX et qu’intelligence peut vouloir dire connaissance ou sagesse. Il n’est pas si difficile de comprendre ce que la Bible a à dire au sujet de l’IA, c’est-à-dire, la fausse connaissance et la fausse sagesse.
C’est réellement impressionnant. En un instant, une architecture de logiciel appelée réseau nerveux profond (RNP) dissèque les mots d’une question en « jetons ». Ensuite, elle prédit la séquence qui aura probablement le plus de sens pour l’utilisateur en se basant sur ses interactions. Les réponses sont différentes pour chaque personne et chaque conversation, ce qui requiert une énorme quantité d’électricité et d’énergie. Aussi, des programmes comme ChatGPT se rappellent de vous et de vos questions précédentes. De toutes.
Là où les yeux des créateurs de l’IA qui se prennent pour Dieu deviennent vitreux, c’est que même si vous y rassembliez toute la connaissance de l’homme, cela serait encore bien pâle en comparaison de notre Père omnipotent et omniscient. Toute la connaissance fausse, mondaine et superficielle de l’homme n’équivaudrait toujours pas à un dé rempli de la connaissance et de l’intelligence de Dieu – telle est la vaste expansivité de Celui qui a créé les cieux et la terre, les animaux et l’homme. Vous et moi le comprenons – mais pas les créateurs de l’IA, ni les utilisateurs sans discernement.
Cela serait-il un antichrist ? L’IA est certainement devenue une présence charismatique ; elle trompe beaucoup de gens et on lui associe déjà des traits comme l’anarchie, le blasphème et l’immoralité sexuelle. L’IA est si puissante qu’on pourrait même percevoir qu’elle exécute de faux miracles.
À l’image de la construction de la Tour de Babel pour atteindre les cieux et Dieu, ou Lucifer proclamant vouloir être comme le Souverain, de même aussi ces créateurs se prennent pour des dieux tout-puissants.
Je peux sembler anti-progressive. Je me qualifierais d’hésitante parce qu’un coup d’œil sur l’histoire récente nous a montré ce que l’adoption bêtifiante des médias sociaux et la constante intégration technique ont donné sur une large portion de notre société. Des vies isolées et vides sont vécues dans les prisons haute technologie de notre propre fabrication.
Des gros titres récents écrivent que « L’IA rend les gens paresseux, » « Les gens sont plus enclins à tricher en utilisant l’IA. » La correspondance sexuelle, la pornographie et la pornographie infantile sont déjà en usage. Même certains leaders de la haute technologie nous mettent en garde contre les dangers de l’IA.
L’Intelligence Artificielle est-elle un triomphe technologique ou une menace existentielle ?
En vérité, les avancées de l’IA ne sont pas meilleures que ceux qui les créent. Le mantra des premiers développeurs d’ordinateurs est toujours vrai aujourd’hui : La qualité d’entrée égale la qualité de sortie (garbage in, garbage out). L’IA sera-t-elle tenue à des standards de responsabilité et d’éthique ? On peut en douter, car les créateurs sont tellement enivrés de leur tout nouveau pouvoir « divin » qu’’ils vont créer sans aucun scrupule.
La branche financière technologique de la CIA, In-Q-Tel, a le bras long dans l’incubation des compagnies reliées à l’IA. Sachant que la CIA n’investit pas dans ces compagnies technologiques en ayant en tête « le plus grand intérêt de tous », comme c’était le cas dans le passé, nous devons donc procéder avec une extrême prudence.
Il m’apparaît clair que l’humanité régresse, dans un sens – à la fois par les créateurs de ce golem et ses utilisateurs. Les créateurs construisent des veaux d’or et des tours vers le ciel pour remplacer Dieu et les masses sont frappées de stupeur par un autre brillant nouveau jouet. Plus nous nous appuyons sur des créateurs impies de technologie comme l’IA, plus nous nous éloignons de Dieu.
« Mais autant que les cieux sont élevés par-dessus la terre, autant mes voies sont élevées par-dessus vos voies ; et mes pensées, par-dessus vos pensées » (Ésaïe 55:9).
Qui seront les gagnants dans les avancées de l’IA ? Nous savons que les milliardaires le seront et notre gouvernement aussi. Qu’en est-il du reste de l’humanité ?






