Qu’est-il arrivé à mon pays ?

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Lettre mensuelle de Power of Prophecy

Novembre 2018

Par Jerry Barrett

John Adams a proclamé que l’Amérique ne fut pas fondée en tant que nation chrétienne. Il avait en partie raison. L’Amérique n’a pas été créée comme une théocratie – un pays dirigé par la religion – mais elle a plutôt été fondée sur la base d’une république constitutionnelle. Ceci dit, l’Amérique fut établie sur de profondes vérités chrétiennes.

Nos pères fondateurs eurent le sentiment que la liberté de religion était un droit, mais que le gouvernement ne devait pas créer une église établie. Cela se reflète dans le Premier Amendement de notre Constitution. Ces fondateurs croyaient fortement que Dieu a ordonné des standards moraux et que la législation devait s’accorder avec ces standards. De nombreux historiens ont cité Romains 13 comme base de ces standards :

« Que toute personne soit soumise aux Puissances supérieures : car il n’y a point de Puissance qui ne vienne de Dieu, et les Puissances qui subsistent, sont ordonnées de Dieu. C’est pourquoi celui qui résiste à la Puissance, résiste à l’ordonnance de Dieu ; et ceux qui y résistent, feront venir la condamnation sur eux-mêmes. Car les Princes ne sont point à craindre pour de bonnes actions, mais pour de mauvaises. Or veux-tu ne point craindre la Puissance ? fais bien, et tu en recevras de la louange » (Romains 13:1-3).

Seigneurs et serfs revisités ?

L’Amérique s’est assurément éloignée de ces principes. Un politicien britannique a un jour déclaré que : « Le pouvoir corrompt ; le pouvoir absolu corrompt absolument. » Cela pourrait expliquer pourquoi les Fondateurs ont érigé notre pays avec des contrôles et des balances entre les trois branches de gouvernement. Notre pays est une banqueroute morale dont les profondeurs de la débauche atteignent des proportions épiques. Mais la descente de notre nation est-elle un événement récent, ou est-ce que le travail préparatoire s’effectue depuis des décennies ?

Si vous lisez notre Constitution, vous remarquerez un fait qui ressort de la page : on s’attendait à ce que le gouvernement fédéral s’en remette aux droits des états et non qu’il traite les citoyens de haut. Cela en tête, on pourrait dire que les Fédéraux ont commencé leur mainmise au début du vingtième siècle, lors de la création de la Réserve Fédérale et du Service Intérieur du Revenu [le Fisc].

Cette combine s’est davantage développée après le crash boursier créé par les banquiers et la Grande Dépression qui s’en est suivi. La saisie de pouvoir du gouvernement fédéral se mit à marcher comme un rouleau compresseur après que le « New Deal » de Franklin D. Roosevelt fut mis en place.

D’un coup d’état à la débauche

L’assassinat de John F. Kennedy semble avoir achevé la mainmise des sionistes sur notre gouvernement, aidée et encouragée préalablement par Harry S. Truman et sa reconnaissance de l’état d’Israël. Le coup d’état de notre pays fut un succès et le démantèlement de notre culture pouvait commencer sérieusement.

La prolifération de la culture de la drogue et de l’amour libre des années 1960 mena au moment marquant du cas Roe vs Wade, rendant légal le meurtre des bébés partout sur le territoire. Le mariage traditionnel a aussi été victime, son taux de divorce grimpant à plus de cinquante pourcent.

La dégradation de notre système d’éducation semble avoir été la cible suivante. Il y a un certain nombre d’états qui n’exigent plus l’apprentissage de l’écriture cursive ! En implantant des examens standardisés au lieu d’encourager la résolution de problèmes et la pensée critique, ainsi que l’enseignement des trois R, l’abrutissement des élèves américains a réussi au-delà de toute espérance. Les changements de culture seront-ils maintenant introduits sans la moindre opposition ?

Après que la Cour Suprême des États-Unis eut aboli les lois contre la sodomie, en 2003, l’agenda homosexuel devint une question brûlante menant à une autre règlementation de la Cour Suprême légalisant le mariage entre même sexe. L’ancien Président Barack Obama célébra même ce moment sacrilège par un show de lumières d’arc-en-ciel à l’extérieur des murs de la Maison blanche.

Le Président Obama éclaira la Maison Blanche aux couleurs de l’arc-en-ciel en soutien au mariage de même sexe.

Pour accroître davantage la dimension du cloaque que désirait Obama, un mandat fut émis donnant instructions aux écoles publiques de permettre aux étudiants transgenres d’utiliser les toilettes qui s’apparentaient à leur « identité de genre ». Ce programme fut imité par la chaîne de vente au détail Target et d’autres magasins dès avril 2016. Target a déjà adopté une politique de signalisation de neutralité de genres pour ses sections de quincaillerie, de jouets et de divertissements.

Parti, le respect pour l’autre et envers soi, envers les petits bébés et particulièrement envers Dieu.

Le militantisme féministe revint aussi avec vengeance pendant cette époque. Des protestataires prirent part à la SlutWalks en portant de minuscules hauts et des jupes courtes, proclamant leur opposition envers « l’humiliation des putes ».

La campagne et l’organisation La vie des Noirs compte, fondée par le Juif hongrois George Soros, utilisa des moyens de protestation violents, où l’on encouragea les incendies volontaires et le pillage. Les officiers de police devinrent la cible de rétributions, après la tuerie de mécréants comme Trayvon Martin et Michael Brown. La division raciale en Amérique fut grandement élargie et Barack Obama attisa les flammes en déclarant : « Si j’avais un fils, il ressemblerait à Trayvon ! »

Pas de moral ni de scrupule

La moralité et les scrupules de nos leaders élus ont également décliné au fil des générations. Bien qu’il n’y ait pas de délimitation claire entre les deux partis politiques principaux des États-Unis, l’animosité contre ceux qui s’identifient comme conservateurs a atteint un degré fiévreux.

Maxine Walters a diffusé haut et fort son désir que ses partisans s’en prennent à ceux qui servent sous le Président Donald Trump. La Secrétaire à la Presse, Sarah Huckabee Sanders, ainsi que ses amis se sont fait demander par le propriétaire d’un restaurant de vider les lieux. Récemment, Ted Cruz et son épouse furent malmenés à un dîner et forcés de quitter un autre restaurant.

Pourquoi Dieu bénirait-Il l’Amérique ?

Les récentes allégations contre le candidat désigné à la Cour Suprême, Brett Kavanaugh, produites par Christine Blasey Ford, semblent, en surface, présenter un profil horrible. Cependant, son témoignage subséquent révèle quelqu’un dont la mémoire change à sa convenance. Les témoins qu’elle a cités ne peuvent non plus corroborer ses histoires.

Considérez également le fait qu’en juillet elle a envoyé une lettre à la sénatrice Dianne Feinstein concernant le soi-disant abus sexuel qu’elle aurait subi aux mains de Kavanaugh. Pourquoi la sénatrice Feinstein a-t-elle tu cette information jusqu’à l’audience de confirmation ? Était-ce un complot politique sournois visant à faire dérailler le candidat du Président Trump ? Serait-ce parce que Mme Ford, qui a aussi participé à un rallye anti-Trump, travaille pour une compagnie pharmaceutique qui produit une pilule d’avortement ? Comme le rapporte Jim Holt, dans le Gateway Pundit, « Le professeur Christine Blasey Ford, pendant qu’elle travaillait à l’Université Stanford, était aussi affiliée à la Corcept Therapeutics (2006-2011). Sa nouvelle page Wikipédia la décrit comme « directrice de biostatistiques chez Corcept ».

Le docteur Christine Blasey Ford, contributrice à huit journaux soutenant la pilule d’avortement RU-486.

M. Holt poursuit : « Christine Blasey Ford a participé à huit études publiées qui faisaient des recherches sur l’utilisation de la “pilule d’avortement” ou “mifepristone”. » On remarque aussi dans son article que Corcept ne possède qu’un seul produit, une pilule abortive connue sous le nom de RU-486 et étiquetée Mifeprex.

Se pourrait-il que Mme Ford et ses camarades féministes pro-avortement aient peur que, si la Cour Suprême le confirme, le juge Kavanaugh se joigne à des collègues de même esprit et renverse Roe vs Wade ?

Nous savons qu’à la fin des temps, les choses ne vont pas aller en s’améliorant. Dans 2 Timothée 3:13, Paul a dit : « Mais les hommes méchants et séducteurs iront en empirant, séduisant, et étant séduits. » Or, Jésus, notre précieux Seigneur et Sauveur nous donne Son mot de la fin dans Apocalypse 22:20 : « Celui qui rend témoignage de ces choses, dit : Certainement je viens bientôt, Amen ! Oui, Seigneur Jésus, viens ! »

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